Bonjour je dois me rendre enHhongrie l'année prochaine pour un petit voyage plus précisement à Budapest. J'aimerais avoir vos impression sur cette ville pour ceux et celles qui ont eut l'occasion dy aller ! Merci à tous !
Bonjour,
Je pars pour un trip d'une semaine solo à Budapest, Bratislava et Vienne fin Septembre 2016. En sachant que je suis une curieuse de la vie en générale, avez-vous des conseils "bon plan" : resto, visite, actuce, point de vue, hotel, etc...
Merci de votre retour.
bonjour a tous,
j'ai l'intention de me faire un petit périple d' une dizaine de jours en avril-mai
en europe centrale: budapest-bratislava-vienne.
je recherche une auberge sympa dans chacune de ces 3 villes. alors bien sur
j'en ai trouvé plein sur internet, mais j'aimerais avoir l'avis de certain d'entre
vous, car rien ne vaut une experience vecue. merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir sur Budapest autour de la mi-décembre avec mon amie. Est-ce une période propice vous visiter cette ville ? pas trop froid, gris, pluvieux, etc... ? 🙁 Sinon nous hésitons entre 3 ou 4 nuits sur place. J'imagine que vous me direz : plus on reste de temps, mieux on peut appréhender une ville comme Budapest mais croyez-vous qu'avec 3 nuits sur place (donc uniquement 2 jours entiers) c'est suffisant ? (et surtout pas trop frustrant car trop court...). Ou alors, pas d'hésitation possible, il faut réserver 4 nuits, voire davantage...😉
Par ailleurs, étant donné que les prix sont plus faibles qu'en France nous nous apprêtons à nous faire un petit plaisir en réservant un hotel 5* soit Sofitel, Corinthia, Hilton, Marriott ou Méridien. Avez-vous un avis, une expérience à partager sur ces établissements ?
Merci d'avance, Cordialement, Arnaud
Je m'apprête à partir sur Budapest autour de la mi-décembre avec mon amie. Est-ce une période propice vous visiter cette ville ? pas trop froid, gris, pluvieux, etc... ? 🙁 Sinon nous hésitons entre 3 ou 4 nuits sur place. J'imagine que vous me direz : plus on reste de temps, mieux on peut appréhender une ville comme Budapest mais croyez-vous qu'avec 3 nuits sur place (donc uniquement 2 jours entiers) c'est suffisant ? (et surtout pas trop frustrant car trop court...). Ou alors, pas d'hésitation possible, il faut réserver 4 nuits, voire davantage...😉
Par ailleurs, étant donné que les prix sont plus faibles qu'en France nous nous apprêtons à nous faire un petit plaisir en réservant un hotel 5* soit Sofitel, Corinthia, Hilton, Marriott ou Méridien. Avez-vous un avis, une expérience à partager sur ces établissements ?
Merci d'avance, Cordialement, Arnaud
Nous avons la possibilité, fin mai, de partir pour 4 ou 5 jours en Europe.
Nous hésitons actuellement entre Budapest et Lisbonne (rien à voir, je me doute mais les deux sont dans notre budget et correspondent à des destinations que nous ne connaissons pas encore) et nous aurions besoin d'avis pour nous décider.
NOus aimons surtout visiter les villes en marchant, les monuments (les musées aussi mais seulement à petite dose). ON ailme aussi un peu de dépaysement dans la langue, la façon de vivre. Je crains que Budapest ne soit devenue une ville musée comme Prague. QU'en est-il ? Par ailleurs, j'ai quelques réticences (sans fondement, je dois dire) au sujet de LIsbonne...
Nous connaissons déjà Prague, de nombreuses villes allemandes, Barcelone, Madrid, Séville.
La météo n'est pas l'essentiel mais elle a quand même un rôle.
Bref, si vous connaissez l'une ou l'autre ville ou même les deux, merci de m'aider à y voir plus clair.
NOus aimons surtout visiter les villes en marchant, les monuments (les musées aussi mais seulement à petite dose). ON ailme aussi un peu de dépaysement dans la langue, la façon de vivre. Je crains que Budapest ne soit devenue une ville musée comme Prague. QU'en est-il ? Par ailleurs, j'ai quelques réticences (sans fondement, je dois dire) au sujet de LIsbonne...
Nous connaissons déjà Prague, de nombreuses villes allemandes, Barcelone, Madrid, Séville.
La météo n'est pas l'essentiel mais elle a quand même un rôle.
Bref, si vous connaissez l'une ou l'autre ville ou même les deux, merci de m'aider à y voir plus clair.
bah oui, tout le monde me dira que c'est trop court mais yen a qui bosse !! ;)
bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?
* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)
merki d'avance :)
bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?
* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)
merki d'avance :)
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Via expédia (formule avion + hôtel) le vol AR direct sur air france depuis Roissy et les 3 nuits dans un établissement très correct, bien situé avec petit déjeuner buffet inclus c'est 250 euros (toutes taxes comprises mais sans valise en soute, sinon!!) :Alors presqu'aucune hésitation, direction BUDAPEST. (d'autant plus, mais cela n'était pas prévisible, que la météo sera superbe contrairement à Paris sous la pluie durant 4 jours)
A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏

Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël.
Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!!
Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante).
S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038).
Sur le retour passage devant le magnifique parlement,
petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale,
puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth.
Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok.
PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR :
Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi.
Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés.
Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).
Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.
Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂
RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..
D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉
A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏

Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël.
Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!!
Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante).
S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038).
Sur le retour passage devant le magnifique parlement,
petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale,
puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth.
Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok.
PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR :
Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi.
Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés.
Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).

Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.

Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂

RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..

D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bonjour,
J'ai comme projet de partir (en couple) en février prochain. Notre choix s'est porté sur Prague et/ou Budapest. Comme les avis sont partagés sur ces deux villes et que je n'en connais aucune des deux, je me suis dit qu'il serait intéressant de partager le voyage en une étape à Prague puis à Budapest, d'autant qu'un train de nuit circule entre les deux villes. Si cette solution est choisie, je pense que nous passerons environ 3 jours dans chaque ville. Mais je me pose plusieurs questions:
- D'abord, 3 jours pour chaque ville, ne serait-ce pas trop peu ? Sachant que nous voudrions nous limiter à 2 ou 3 visites/activités par jours, et profiter de la vie nocturne.
- Au niveau du budget, on a prévu 500-550€/personne logement et avion compris (En s'y prenant tôt avec Easyjet, que ce soit Lyon-Prague ou Paris-Budapest, un A-R revient à 100-120€ max, sachant que j'espère pouvoir réserver en août ou septembre, c'est à a dire bien avant la date de départ afin de réduire les frais). Est-ce assez (en évitant les quartiers trop touristiques pour la nourriture bien évidemment) ?
- Pour le logement, certains sites tels que Hostelbookers proposent des prix assez bas mais j'imagine qu'il faut se méfier de ses sites ? Nous voudrions payer 150€ environ maximum par personne pour 4 ou 5 nuits et être en centre ville, assez proches des transports en commun. Est-ce vraiment réaliste ?
- Sinon le système de Couchsurfing est-il viable dans ces villes ? car pour une nuit ou deux, ca peut être intéressant à tous les niveaux. (prix, rencontres, culture...)
- Je n'arrive pas à avoir d'information précise sur le train de nuit reliant Prague à Budapest. Sur le site de la DBahn il n' y que les horaires. Apparemment il faudrait aller le chercher en gare à Prague directement, avez vous une idée des tarifs et des informations concernant l'offre SparNight ? Car ça aussi, pas possible d'avoir des infos après recherches... Ce serait simplement pour des places assises.
- Quelles sont les activités les plus intéressantes à Prague quand on y reste 4 ou 5 jours ? (Sans trop être branché visites à proprement parler, j'aime découvrir en déambulant librement et en évitant les zones trop touristiques mais pas non plus passer à côté des trucs à voir) Même questions pour Budapest. J'ai déjà pensé à la vieille ville, les monuments du style Pont St Charles bien sûr, le musée du cubisme, l'opéra...pour Prague et les thermes à Budapest. Je suis ouvert presque tout (J'ai tendance à vite me faire chier en visitant les églises et trop de musées dans un court laps de temps, alors on fera une sélection de 1 ou 2 musées par exemple pour le séjour.) Je me demandais aussi s'il y avait des excursions sympas, du style ballade sur la Danube pour Budapest.
- Tout conseils, bonne adresse ou tuyau est bon à prendre !
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour 4 jours/3 nuits à Budapest. Vols A/R et hôtel (Prima Fashion) réservés.
J'ai lu beaucoup de posts sur Budapest (merci d'ailleurs pour les récits), mais il me reste quelques petites questions pratiques.
1/ Est-il utile de changer des € en Florints ? Si oui, pour quelles utilisations et environ combien ?
2/ Quelqu'un a t'il déjà pris le Hop on Hop off city tour (bus à arrêts multiples) ? est-ce intéressant? D'après mon expérience dans d'autres villes inconnues, oui, cela permettrait de descendre et monter à la demande et l'envie... mais dans ce cas précis?
3/ Concernant les bains : comment cela se passe t'il pour : coffres pour vêtements/sac ? des cabines pour se changer ?prix ? durée ? tenue maillot ? essuies ? A quel moment de la journée est-ce le plus sympa?
Je vous remercie pour vos réponses. Si vous voyez des infos de dernière minute importantes, n'hésitez pas à les mentionner. Merci.
Je pars dans quelques jours pour 4 jours/3 nuits à Budapest. Vols A/R et hôtel (Prima Fashion) réservés.
J'ai lu beaucoup de posts sur Budapest (merci d'ailleurs pour les récits), mais il me reste quelques petites questions pratiques.
1/ Est-il utile de changer des € en Florints ? Si oui, pour quelles utilisations et environ combien ?
2/ Quelqu'un a t'il déjà pris le Hop on Hop off city tour (bus à arrêts multiples) ? est-ce intéressant? D'après mon expérience dans d'autres villes inconnues, oui, cela permettrait de descendre et monter à la demande et l'envie... mais dans ce cas précis?
3/ Concernant les bains : comment cela se passe t'il pour : coffres pour vêtements/sac ? des cabines pour se changer ?prix ? durée ? tenue maillot ? essuies ? A quel moment de la journée est-ce le plus sympa?
Je vous remercie pour vos réponses. Si vous voyez des infos de dernière minute importantes, n'hésitez pas à les mentionner. Merci.
Bonjour,
En février nous prévoyons de faire un city trip à Budapest en 4 jours (arrivée avion). Nous sommes un couple et deux grande filles (18 et 21 ans)
J'aimerais savoir ce qu'il faut absolument faire, ne rien manquer! Est il judicieux de prendre un pass pour le transport ou peut on tout faire à pied?
enfin, toutes vos anecdotes seront les bienvenues (resto, etc...)
L'aeroport est il loin du centre ville?
Merci à tous
au plaisir de vous lire
Cordialement
bonjour
à part le parlement quels sont les immanquables pour une première visite de 4 jours à Budapest ? merci
à part le parlement quels sont les immanquables pour une première visite de 4 jours à Budapest ? merci
Hello!
Je parts pour 4 jours de tourisme à Budapest fin février. Que me conseillez-vous de voir (les incontournables)? Sinon quelques points sympa moins connus? Je recherche aussi les points de vue intéressants sur la ville (histoire de faire des panoramas etc...). Je sais qu'il y aura le Carnaval de Mohacs, vous connaissez?Merci😉
Je parts pour 4 jours de tourisme à Budapest fin février. Que me conseillez-vous de voir (les incontournables)? Sinon quelques points sympa moins connus? Je recherche aussi les points de vue intéressants sur la ville (histoire de faire des panoramas etc...). Je sais qu'il y aura le Carnaval de Mohacs, vous connaissez?Merci😉
Bonjour,
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Je prévois partir pour Budapest en Juin prochain.
J'aimerais avoir votre avis sur ce programme.
4 jours complet à Budapest
Jour 1: Castle Hill, Royal Palace, National Gallery, Bastion des pêcheurs, Matyas Church, Labirynthe souterrain
Jour 2: Széchenyi spa, "fin arts" musé, Place des Héros, Palace Gresham
Jour 3: Coline de Buda, Parc Budakeszki Wildfie
Jour 4: Musé National de Hongrie, Quartier Juif, Synagogue, Vaci Utca, Église Parish, Klotild Palaces, marché central
En gros, ce programme m'est proposé par un guide de voyage que je me suis procuré sur la ville de Budapest
Est-ce que je manque quelquechose?
Budapest constituerais la 1iere étape de mon court voyage. Je souhaiterais me rendre par la suite à Vienne, puis à Prague. mais je disposte d'un peu moins de deux semaines pour le voyage complet. je compte manquer de temps. puisque je souhaite demeurer 6 jours à Prague (4 journées completes et 2 excursions)
Est-ce qu'il serait possible de "condensé" mes visite à Budapest et y resté que 3 journées au lieu de 4? Je ne veu pas être à la course non plus. Je veux vraiment avoir l'impression de "connaître" la ville lors de mon départ de celle-ci, de ne pas avoir le sentiment d'avoir raté des trucs
Merci
Bonjour à tous!
On va partir entre amis à Budapest et nous aurions bien fais une partie de notre voyage à vélo, mais où?
On partirai début Août pour entre 7 et 9 jours. On aurait bien fini le voyage à Budapest (on doit y être à partir du mardi ou du mercredi dernier delai), et on aurait bien fais un peu de vélo dans des paysages sympa du Vendredi/samedi au mardi/mercredi :).
Vous auriez idée d'un itinéraire sympa (trajet d'un point A à un point B ou boucle) à faire dans ce créneau? Vienne-Budapest ça a l'air un peu long même en roulant bien...
En tout cas merci à ceux qui me répondrons :)
Marie.
On va partir entre amis à Budapest et nous aurions bien fais une partie de notre voyage à vélo, mais où?
On partirai début Août pour entre 7 et 9 jours. On aurait bien fini le voyage à Budapest (on doit y être à partir du mardi ou du mercredi dernier delai), et on aurait bien fais un peu de vélo dans des paysages sympa du Vendredi/samedi au mardi/mercredi :).
Vous auriez idée d'un itinéraire sympa (trajet d'un point A à un point B ou boucle) à faire dans ce créneau? Vienne-Budapest ça a l'air un peu long même en roulant bien...
En tout cas merci à ceux qui me répondrons :)
Marie.
Bonjour a tous je pars avec deux de mes amis la semaine prochaine pour quatre jours trois nuits, j'aurais aimé savoir pour ce qui étaient déjà allé las bas, leur bon plan, pour un peu tout, bon petit resto, que voir la journée enfin les choses a ne pas raté, et surtout les lieux de fête pour les soirées, je suis preneur de tout ce qui pourront me renseigner un petit peu sur cette ville que je ne connais pas du tout....??
A savoir nous allons logé au Sofitel de budapest.
Petite question bete, mais l'euro est il en place las bas, ou faut-il changer l'euro en florin la monnaie hongroise....?
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aider.
Petite question bete, mais l'euro est il en place las bas, ou faut-il changer l'euro en florin la monnaie hongroise....?
Merci d'avance a tous ceux qui pourront m'aider.
Je planifie visiter l'Autriche en auto loué ou achat-rachat. Je serai à Vienne plusieurs jours et j'aurais l'intention de planifier quelques jours pour visiter Prague et Budapest. Questions: quel serait le meilleur moyen et peut-on sans problème s'y rendre avec une automobile loué (tout commentaire pertinent ou suggestion serait apprécié). Merci à l'avance
Hello tout le monde,
Pour mes 30 ans, qui comptent pointer le bout de leur nez en janvier prochain, je comptais découvrir une ville d'Europe que je ne connais pas encore. Et il y a de grandes chances pour que ce soit Budapest que je choisisse. Je prévois un weekend de quatre jours sur place.
Du coup, j'étais curieux de savoir les essentiels à visiter, avoir des conseils sur les meilleurs bains, une bonne auberge de jeunesse pas chère et bien située, quelques bars sympa... Et aussi tout ce qui peut se faire aux alentours de Budapest en prenant en compte les conditions météo du mois de janvier :)
Merci d'avance pour vos retours
Pour mes 30 ans, qui comptent pointer le bout de leur nez en janvier prochain, je comptais découvrir une ville d'Europe que je ne connais pas encore. Et il y a de grandes chances pour que ce soit Budapest que je choisisse. Je prévois un weekend de quatre jours sur place.
Du coup, j'étais curieux de savoir les essentiels à visiter, avoir des conseils sur les meilleurs bains, une bonne auberge de jeunesse pas chère et bien située, quelques bars sympa... Et aussi tout ce qui peut se faire aux alentours de Budapest en prenant en compte les conditions météo du mois de janvier :)
Merci d'avance pour vos retours
Bonjour,
J'ai mis en ligne le CR de notre voyage Train + vélo de Vienne à Budapest
Ca commence ici http://multiactiv.over-blog.com/article-aventures-austro-hongroises-1-7-79222862.html
Il y a 7 articles 😎
Pour faire un petit résumé, nous sommes partis de Valence en France, avec le train , en emmenant nos vélos. Ce sont des vélos de route. La partie vélo a duré quatre jours; nous n'avons utilisé qu'en partie l'eurovélo6 . Nous avons également ulisisé les vélos (sans bagages) pour visiter Budapest
N'hésitez pas si vous avez des questions, ici, ou en commentaire sur le blog
J'ai mis en ligne le CR de notre voyage Train + vélo de Vienne à Budapest
Ca commence ici http://multiactiv.over-blog.com/article-aventures-austro-hongroises-1-7-79222862.html
Il y a 7 articles 😎
Pour faire un petit résumé, nous sommes partis de Valence en France, avec le train , en emmenant nos vélos. Ce sont des vélos de route. La partie vélo a duré quatre jours; nous n'avons utilisé qu'en partie l'eurovélo6 . Nous avons également ulisisé les vélos (sans bagages) pour visiter Budapest
N'hésitez pas si vous avez des questions, ici, ou en commentaire sur le blog
Bonjour,
Je recherche le prix d'un billet de train entre Budapest et Cracovie au mois de juillet, notament pour le train de nuit.J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter mon billet (en france avant de partir, en hongrie, ...). Je connais le site Die Bhan mais seuls les horaires sont indiqués, idem pour le site de la compagnie hongroise.
Merci
ps : si vous aviez les memes informations sur le train Bratislava Budapest
Je recherche le prix d'un billet de train entre Budapest et Cracovie au mois de juillet, notament pour le train de nuit.J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter mon billet (en france avant de partir, en hongrie, ...). Je connais le site Die Bhan mais seuls les horaires sont indiqués, idem pour le site de la compagnie hongroise.
Merci
ps : si vous aviez les memes informations sur le train Bratislava Budapest
Fin octobre début novembre, ne fait-il pas trop froid pour aller à Budapest?
Quelles sont les priorités au niveau des visites (ville et
alentours) sur une durée de 4/5 jours? Merci pour vos réponses.
Brijou😉
Bonjour !
Nous sommes quatre étudiantes et nous allons partir pour un week-end à Budapest dans 2 semaines.
En 2 jours 1/2, quels sont les sites essentiels à visiter ? Où vaut-il mieux se loger dans la ville (est-elle divisée en arrondissement, y a-t-il plusieurs centres ?) ? Où peut-on sortir le soir (bars/boîtes sympas & bien situés) ?
Merci pour vos -futurs- conseils :)
Lena
Lena
Pour une fois, ce jeudi 8 décembre 2011, il n' a pas fallu se lever trop tôt, pour se rendre à l'aéroport de Lyon St Exupéry, notre vol ne partant qu' à 9 heures.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.

Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.


Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.
Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.

Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

Bonjour
Je suis en train de préparer un trajet et ai besoin de savoir combien de jours allouer à chaque ville.
Si vous avez visité Vienne et Budapest, combien de temps pensez-vous qu'il faut allouer à chaque ville pour les visiter correctement?
Pour info, je serai équipé d'un vélo, ce qui permet de réduire les temps de trajet.
Merci.
Je suis en train de préparer un trajet et ai besoin de savoir combien de jours allouer à chaque ville.
Si vous avez visité Vienne et Budapest, combien de temps pensez-vous qu'il faut allouer à chaque ville pour les visiter correctement?
Pour info, je serai équipé d'un vélo, ce qui permet de réduire les temps de trajet.
Merci.
Bonsoir, je pars pour Budapest fin août une semaine et je souhaiterai visiter Budapest 2 jours l’Autriche deux jours et Prague 2 jours et 1 jour Bratislava je souhaiterai avoir les connexions entre ses villes train et bus c’est quoi le plus rapide et les visites importantes de ses villes merci.
Bonjour à tous, 🙂
Nous partons la semaine prochaine à Budapest pour 8 jours.
Il nous reste à décider si nous assisterons à un Opéra. Malgré ce que nous
avions entendu dire, les places nous paraissent très chères sur le site de l'Opéra
et nous ne savons pas très bien comment les payer "online"...
Pensez-vous qu'on puisse attendre d'être à Budapest pour réserver ? Quels sont les prix ?
Doit-on se rendre à l'opéra pour réserver ou peut-on le faire ailleurs ?
Deuxième interrogation : nous aurons un petit appartement dans le centre de Pest avec des vélos... Est-il facile ou dangereux de circuler en vélo dans la ville ? Y a-t-il beaucoup de zones piétonnières ?
Merci de toutes façons pour vos conseils, bons plans à Budapest... Bon vent à tous !😎
Deuxième interrogation : nous aurons un petit appartement dans le centre de Pest avec des vélos... Est-il facile ou dangereux de circuler en vélo dans la ville ? Y a-t-il beaucoup de zones piétonnières ?
Merci de toutes façons pour vos conseils, bons plans à Budapest... Bon vent à tous !😎
Notre voyage en europe centrale se rapproche et j'ai quelques questions que je mets dans plusieurs messages!
Tout d'abord à Wien et Budapest il existe une carte qui permet (1 2 ou 3 jours durant) de circuler gratuitement sur le réseau en transport en commun et d'avoir soit des réductions, soit des entrées gratuites!
Ma question: y en a-t-il parmi vous qui les avez utilisé et est ce rentable, à part le fait de ne pas avoir à utiliser des billets
PS je sais que pour chacune de ces villes il existe aussi des abonnements qui ne marchent que pour les transports en commun!
dans les deux cas nous avons trouvé à loger en périphérie, mais dans la ville même, et utiliserons donc les trannsports pour aller en ville!
Tout d'abord à Wien et Budapest il existe une carte qui permet (1 2 ou 3 jours durant) de circuler gratuitement sur le réseau en transport en commun et d'avoir soit des réductions, soit des entrées gratuites!
Ma question: y en a-t-il parmi vous qui les avez utilisé et est ce rentable, à part le fait de ne pas avoir à utiliser des billets
PS je sais que pour chacune de ces villes il existe aussi des abonnements qui ne marchent que pour les transports en commun!
dans les deux cas nous avons trouvé à loger en périphérie, mais dans la ville même, et utiliserons donc les trannsports pour aller en ville!
Bonjour à tous,
je vais cet été à Budapest avec deux amis, et on a une petite idée en tête : prendre le bateau avec des vélos afin de remonter le Danube à priori jusqu'à Esztergom, puis redescendre tranquillement jusqu'à Budapest en s'arrêtant aux villes qui seront sur notre chemin afin de les visiter et d'y loger. Le tout se déroulerait sur 3 jours et 2 nuits. C'est pourquoi je suis venu ici, car il me semble qu'il y a moyen de trouver des itinéraires le long du Danube (du moins aux abords de Budapest).
On aimerait trouver une formule peu onéreuse car on souhaite dormir en hôtels/auberges de jeunesse, et peu sportive dans la mesure où l'on compte plus visiter que faire du vélo (max 2-3 heures de vélo par jour).
J'ai déjà trouvé où louer des vélos sur Budapest, le souci est maintenant plutôt de trouver un itinéraire.
Si vous pouvez m'aider, ou savez comment je pourrais faire pour trouver ce que je recherche, merci à vous 
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?








