Discussions similar to: Hôtel centralisé Bangkok
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Hôtel central à Bangkok pour l'achat de bijoux
Bjr à tous, je débarque la semaine prochaine à Bangkok pour l'achat de bijoux fantaisie ( et un peu d'argent), pour mon commerce. J'aimerai adresses hotels (pas chère😉) qui seraient assez centralisé par rapport à mes achats. Quartiers, rues où je pourrai trouver échoppes et grossistes de bijoux (surtout fantaisie).

Je suis habité aux voyages en inde pour mon buisness, mais première fois en thailande. Merci pour tous vos conseils.
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Hôtel à Bangkok avec climatisation non bruyante?
Bonjour,

La il doit faire 30° en moyenne c'est bien ca ? Je cherche un guesthouse ou hotel dont la climatisation ne ressemble pas à un aspirateur. Si vous voyez ce que je veux dire ... Pour le coin sukhumvit, yaowarat sinon ouvert à toute propostion

Many thanks,

A D
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Hôtel centre ville de Bangkok
bonjour tout le monde, je pars avec un pote à bangkok du 14 au 17 septembre 2005. Je voudrai savoir si quelqu'un pourrait me donner des adresses d'hôtel où loger (pour 2 personnes) et pour moins de 10 € (taxe comprise). Si possible le plus près du centre ville (le plus loin dans la banlieue). J'accepte les auberges de jeunesses à condition qu'il y est une salle de bain dans l'hôtel ou l'auberge. merci d'avance
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Cherche hôtel proche de l'aéroport à Bangkok et shopping
Bonjour et merci de prendre le temps de me lire. Je cherche pour une ou deux nuits un hôtel sûr, confortable et pas trop cher (30 euros) près de l'aéroport. Est-ce que cela existe? Sinon, je vais faire frémir les voyageurs aguerris, les farouches aventuriers mais je souhaite également connaître les adresses pour faire du shopping à Bangkok (du style jean, basket, tee-shirt même marque qu'en Europe mais moins cher). Pour rassurer les personnes qui seront ahuries par ma demande, je reviendrai de 4 semaines d'un travail très dur au Népal, et vais m'accorder un petit plaisir en m'achetant des vêtements que je ne peux m'acheter ici!!! Je sais que vous allez me dire qu'il serait plus intelligent de me faire plaisir en allant visiter, mais le vrai et grand voyage en Thaïlande est prévu en Septembre.

Merci, merci!!!
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Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger?
Bonjour a tous

Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪

Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).

Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?

La zone est elle secure a ce jour ?😕

Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
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Contre Khao San à Bangkok
impressions apres 1 mois et demi enthailande nous arrivons le soir de koh chang a khao san... guesthouse pourrie sans charme tt est hors de prix et surtout ce flot d europeens bombant torses tirant la gueule trainant leur grosse biere ds la rue pour la premiere fois g ai ete decu en thailande etde mauvaise humeur vraiment c la honte 🤪
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Numéro de la police touristique à Bangkok
Bon, je me suis fait arnaquer au mbk center. Queql'u'un m'a vendu un truc à 1600 baht alors que ça en valait 600 dans une autre boutique et il a ensuite justifié la différence de prix en disant que c'est parceque lui il vendait une garantie avec son produit (qui ne figure même pas dans son magasin, il s'est absenté pour aller me le chercher.... sûrement dans la boutique à 600 baht d'ailleurs.. Hors il se trouve que le produit a cassé. Je vais y'aller mais comme je suis sur à 99% que c'est une arnaque j'imagine qu'il a déjà un arsenal d'excuses bidons pour ne pas échanger ni réparer ni rembourser malgré l'assurance signé qu'il m'a vendu et dont j'ai l'original. En l'occurrence une télécommande qui a priori a rouillé en 3 jours.

Donc je vis y'aller, il va me dire non et alors je vais appeler devant lui la polise touristique. J'ai remarqué que quand un policer se retrouvait forcé de se déplacé pour constater et prendre officiellement la plainte et la déposition de l'accusé, les choses s'arrangeaient mieux que lorsque je devais aller déposer une plainte dans un obscur commissariat quelquepart.

Sauf que voilà on me donne juste le numéro 11 55 qui est une généralité pour tout le pays et qui ne réponds pas, mais il paraît qu'il y'a un autre numéro, un vrai, pour Bangkok. Quel est-il?

Dois je tenter le coup? C'est pas une question d'argent pour moi, mais de dignité. Quel est le vrai numéro si je tente quand même?
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Retour d'un circuit culture et plage en Thaïlande (hôtel Lookea Thai Beach)
Maintenant à notre tour d'apporter notre petite contribution, afin d'aider les prochains voyageurs. Concerant le circuit, effectivement le rythme est vraiment très soutenu, très peu de temps de libre, levé tôt, coucher quelque fois tard mais il vaut la peine (un peu trop de temple à notre gôut). Les hôtels sont dans l'ensemble correct. Concerant la nourriture pendant le circuit ce n'est pas très varié mais correct. Notre guide Sarra était trés sympa et parlait bien le français. Nous étions un groupe de 44 et nous nous sommes tous bien entendus avec bien évidement des affinités plus ou moins prononcés pour certaines personnes. Nous avons vus de magnifiques paysages, petites préference pour le nord avec la ballade à dos d'éléphants Les Thais sont tres acceuillants. Concerant la semaine balnéaire passé au Lookéea Thai beach : c'est un bel hôtel, mais franchement je m'attendais a mieux. La piscine Look est en retrait vous n'avez pas interêt à oublier la crème solaire ! La piscine est superbe elle est ouverte jusqu'a 19h mais le bar ferme à 17h, donc il faut retraversé le pont pour avoir accés à un autre bar. De même pour les serviettes, même si vous voulez rester à la piscine Zen il faut d'abord aller à la piscine Look afin de prendre vos serviettes. Je pense qu'il y a des petites améliorations à faire. Les chambres sont grandes et joliement décorés. Les buffets sont très bien avec un théme chaque soir. Les jeux apéros se situe au bar avant le pont, une petite paillote mignone les pieds dans le sable mais franchement Look pourrait faire un effort concernant les tables et les chaises qui laissent vraiment à désirer autant pour le look que pour la propreté. Nous avons eu un temps superbe (30° à 40°) attention aux coups de soleil, pour notre part même à l'ombre nous avons bronzé. L'animation est presente mais ils ne sont pas insitants, ce qui est agréable. Conclusion, c'est un bel hôtel mais peu mieux faire du coté de Look, les animateurs sont sympa et ne sont pas en cause sur le fonctionnement de l'hôtel. La Thailande est un beau pays riche en culture et en sourire.
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Connaissez-vous ce tailleur à Bangkok?
Bonjour,

Qui connait ce tailleur à Bangkok : Rajawongse clothier : Jesse et Victor sur Sukhumvit Road ?? Si oui dites moi ce que vous en pensez car je pense aller les voir pour faire un costume et un manteau. Merci

Une autre question : savez vous si on peut marchander au quartier chinois et à quelle proportion ? Bonne journée à tous Myriam
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Se rendre à Loh Lanta depuis Krabi?
nous nous rendons a koh lanta du 21 octobre 09 au 25 octobre 09, nous prenons un vol avec airasia de bangkok a krabi, nous arrivons a l'aeroport de krabi a 11h40, de la comment faire pour se rendre a koh lanta ? Nous avons vu qu'il y avait des ferry, savez vous les horaires ? (je ne sais pas si nous partons en basse saison les horaires st differents ?) de l'aeroport au ferry, faut il prendre a taxi ? le temps de route est de combien ? Merci pour vos reponses.
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Bateau Phuket - Ko Phi Phi le 30 décembre
Bonjour à tous, Nous partons pour Phuket et Ko Phi Phi 6 jours, arrivée le 27 décembre à Phuket où nous y passerons 3 jours. Puis nous voudrions prendre le bateau pour Ko Phi Phi le 30 décembre.

Après avoir parcouru les différentes discutions je suis toujours à me demander si nous devrions réserver d'avance le bateau ou tout simplement attendre et réserver le 28 ou 29 décembre dans les petites agences sur place.

Je sais qu'il y a plusieurs départs par jours mais je me demandais si tout serait complet puisque c'est la haute saison et que nous arrivons pour le Jour de l'an à Ko Phi Phi.

Nous avons les hôtels de réservés et notre billet d'avion de Bangkok à Phuket. Nous pensons repartir de Ko Phi Phi le 2 janvier, passer une dernière nuit à Phuket puis reprendre l'avion le 3 janvier vers Chiang Mai.

Là aussi je me demandais si on devrait réserver d'avance notre vol Phuket Chiang Mai car on veut se donner le choix de rester dans le Sud quelques jours de plus.

Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos conseils.Fabie
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Thaïlande: réservation d'un bateau avant le départ
Bonjour à tous!!!

Je projette de partir en Thailande le 24 janvier prochain et pour 2 semaines.

J'avais une petite question par rapport aux transport en bateau inter iles (Ko Samui, Phangan, Tao; Ko Phi Phi....): faut il réserver les navettes à l'avance et donc avant le départ? Sachant que je vais partir en pleine saison... Et si oui quels sites le proposent?

Autre chose: existe t'il à Ao nang des longtailboats disponibles tôt le matin? Car j'ai lu qu'il fallait arriver tôt sur Maya Beach (avant 10h) étant donné que la plage est assez touristique et tout en sachant que nous dormons vers Ao Nang....

Merci à tous!!
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Itinéraire de deux semaines en Thaïlande du Nord au Sud
Bonjour à tous !

Voilà, n'ayant que deux semaiens (vacances scolaires obligent) sur place, et souhaitant faire du nord au sud la thailande, je suis actuellement en train de dresser un trajet restreint pour la thailande, avec comme seul imperatif partir du nord pour le sud.

Atterissant à Bangkok je remonte donc vers le nord (surement par train pr voir en mm tps la région). Première question : plutot Chiang Mai ou Chiang Rai ? Nous voudrions faire du nord un petit point pour y passer 2-3j dans la nature pr faire qq excursions depuis la ville... Sukhotai sera surement un point de passage, mais vaut il le coups ?

L'idée serait ensuite de redescendre rapidement pour s'arreter entre bangkok et Phuket (phetchaburi ? connaissez vous d'autres coins sympa et pas trop galère d'accès dans cette partie de la thailande)

Avant de finir pour 2-3j dans la region de Phuket/Baie de Phang Nga... Et remonter, surement via un vol interieur à Bangkok.

Pas la peine de nous dire qu'en deux semaines c'est dur, nous le savons, sommes de petits dormeurs, et ne pouvons fairem ieux, vu que nous travaillons tout deux dans l'éducation nationale. Nous voudrions surtout des conseils sur les petits coins à voir/modifier dans l'emploi du temps ! ^^

Merci beaucoup d'avance !
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Ouvrir un compte bancaire en Thaïlande?
Bonjour à tous

Je compte partir à la fin de l'année 3 mois en Thailande et voyager au jour le jour avec un ami. Je souhaiterais savoir s'il est préferable d'apporter de l'argent liquide nécessaire à tout le voyage ou plutôt d'ouvrir un compte la-bas. La 2ème solution semble préférable, mais je voudrais savoir si l'on rencontre beaucoup de difficultés à entreprendre ce genre de démarche.. Si certaines personnes ont vécu cette situation, j'aimerais avoir leur point de vue. D'avance merci..😉

Christophe.
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Le SAMU (service d'aide médicale urgente) en Thaïlande?
Bonjour,

En partant du principe qu'un homme averti en vaux deux ....j'ai une question pointue qui s'adresse aux spécialistes de la Thaïlande :

Dans le cadre d'un logement " a la campagne " disons a un dizaine de kilometres du premier hopital ( par définition difficile a trouver ou du moins a expliquer quand on est pas du coin ) ...

Quel est le meilleur réflex a avoir en cas d'urgence médicale type infarctus ??

Teléphoner aux Urgences par le numero 191 qui semble être l'équivalent du 15 en France ou se faire emmener sans attendre en voiture a l'hopital de plus proche par un voisin ?

Merci
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Un mois en Thaïlande: visiter Koh Samui, Koh Pha Ngan et Ko Tao?
Bonjour,

Je me permets de vous embêter en vue d'un prochain voyage en Thaïlande entre le 9 mai et le 6 juin.

Je souhaiterai avoir vos conseils pour différents éléments.

Je pars avec ma copine avec l'intention de ne faire "que" Koh Samui / Koh Phan Gan / Ko Tao pendant le mois que nous passons en Thaïlande. Je me demande si en un mois nous ne risquons pas de vite faire le tour de ces 3 îles. Nous nous concentrons actuellement sur ces 3 îles car nous ne souhaitons pas passer nos vacances dans les transports comme ce fut le cas lors de notre précédent voyage en Amérique latine.🏴‍☠️ Nous souhaitons bien profiter de chaque lieu mais nous nous demandons si 1 mois ce n'est pas trop pour ces îles.

Ensuite, au vue des tarifs de certains billets Paris - Koh Samui, est-il préférable d'atterrir à Phuket ou Bangkok (billet souvent moins cher) et aller jusqu'à Koh Samui via les différents moyens de transports (train, bus, ferry..). Je me place ici purement dans une logique financière car cela contredit notre envie de ne pas perdre trop de temps dans les transports (cf ci-dessus).

Sinon au niveau des activités, nous avons déjà écumé les différents posts existant sur le forum et avons dévoré le lonely planet, donc pas trop de question à ce niveau là mais nous sommes preneurs de tous vos conseils pour ce qui est hébergement et restaurant😎

Merci pour votre aide🙂
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Cascades du parc Phu Pha Yon en fonction? (Thaïlande)
Bonsoir, Nous sommes en Thaïlande depuis quelques jours. Nous avons essayé d’aller voir la cascade de Kam Hom hier, mais grande déception pas une goutte d’eau. Nous avons l’intention d’aller faire un tour demain au Phu Pha Yon, et y admirer les différentes cascades. Est-ce que quelqu’un pourrait me confirmer qu’il y est allé récemment et qu’elles sont bien en fonction ? Merci d’avance
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Dix jours à Bangkok (récit)
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.

Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.

Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.

A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.

Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?

Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.

Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.

Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.

Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.

Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.

Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.

A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.

La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.

De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…

Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.

Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.

Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.

Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.

Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.

Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.

Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...

Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.

Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.

Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !

Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.

Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.

En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.

Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.

China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.

Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.

A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...

Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.

Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.

Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.

Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.

En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.

De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).

Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.

Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.

Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.

En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.

Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.

Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.

Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».

Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.

Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.

Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
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Tout Bangkok va être inondé (octobre 2011)
Je viens de lire un article inquiétant selon lequel tout Bangkok va être inondé selon les dires du ministre de la science de Thaïlande. Pour ceux qui partent, bon courage et organisez-vous bien surtout car même si vous ne comptez pas rester à Bangkok, sortir de la ville risque d'être un enfer !

Courage à tous les thaïlandais qui ne sont vraiment pas gâtés cette année...🏴‍☠️
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Etat d'urgence à Bangkok (2 septembre 2008)
LA THAÏLANDE DÉCLARE L'ETAT D'URGENCE À BANGKOK Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État. Lundi, partisans et adversaires du gouvernement s'étaient affrontés près du siège du gouvernement. THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement. Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande

Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.

Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
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Quel aéroport fonctionne à Bangkok?
Salut, nous partons le 19 pour bkk, finalement nous quel aéroport fonctionne à ce jour, pour notre arriver aucun problèmes car nous passons 3 nuits sur bangkok mais ensuite départ pour le laos et sur notre retour nous avons une correspondance à bkk entre le laos et phuket. Savez vous si il ont transférer tout les vols où simplement certaine compagnie car mon transfert se fait avec air asia ?
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Un mois (juillet 2012) en Thaïlande en famille: nos hôtels (partie 3)
Bangkok : New SIAM II – Très bon rapport qualité/prix pour cet hôtel avec piscine bien placé A 840 Thb la chambre double avec air conditionné, il ne faut pas s’attendre, dans Bangkok, à un hôtel de luxe : les parties communes comme les chambres de cet hôtel de taille moyenne sont meublées et décorées simplement (voir les photos). Cela dit, toutes les chambres sont d’une taille convenable et elles sont équipées d’un mini frigo et d’une télévision ; elles sont claires et la literie est bonne. Deux petites bouteilles d’eau sont fournies gratuitement chaque jour. L’hôtel est impeccablement tenu. Les parties communes comprennent un bar, un petit restaurant où l’on peut être servi à toute heure pour des prix raisonnables au bord de la piscine (ce qui permet aux parents d’enfants en bas âge de les surveiller pendant la baignade), une mini-épicerie et un comptoir d’agence de voyage. La piscine, de taille correcte, suffit pour se rafraîchir en fin de journée. Les serviettes de piscine sont fournies par la réception. Des accès internet sont possibles, en wifi ou à partir de trois PC en accès dans le hall (10 baths le ¼ d’heure environ). Le service de laverie coûte 40 THB le kilo (linge lavé, séché, plié non repassé). L’hôtel est idéalement placé : non loin de Kao San Road et surtout de Rambuttri Soi (aussi sympa, mais moins ‘cirque touristique’ que KS), les chambres donnent sur une impasse calme. Surtout, il suffit de traverser la route et de passer entre deux immeubles pour accéder aux berges du Chaoh Praya, puis rejoindre le ‘Pier Tha Phra Athit- n°9’ d’où partent les bateaux bus. C’est un moyen rapide et peu onéreux de rejoindre les temples, les musées et les marchés à visiter. ATTENTION : à ne pas confondre le New Siam II avec les autres hôtels du même groupe : le New Siam I (pour petits budget) et le New Siam III n’ont pas de piscine, le New Siam Riverside (en face, côté rivière) est plus haut de gamme et dispose d’une belle piscine (plus cher que le NS II). Lien : http://www.newsiam.net/

BOBBYS JUNGLE TOUR and Apartment : A réserver en complément d’un tour avec Bobbys jungle Tour ‘Bobby jungle apartment’ s’adresse essentiellement aux personnes qui participent aux visites de Khao Yai organisées par Mike et son équipe. Il ne s’agit donc pas d’une guest house à proprement parler, mais d’un logement complémentaire à ces excursions. Le prix est d’ailleurs modique : 200 bath pour une très grande chambre double, impeccablement propre, avec ventilateur. Il faut savoir que ce logement est situé en dehors de la ville de Pak Chong, à proximité d’un centre commercial et d’une voie rapide : on entend donc le bruit des voitures (sans que cela nous ait empêché de dormir…) et l’environnement n’est pas terrible. Malgré ces défauts, je la recommande vivement ! D’abord, pour l’accueil chaleureux de Mike et de sa femme (qui sont venus nous chercher à Pak Chong où nous étions arrivés en bus et nous ont conduit, deux jours après, à la gare routière où ils nous ont aidés à acheter nos billets). Ensuite, pour la cuisine de Suri, l’épouse de Mike, et de sa sœur : des plats frais, copieux, goûteux et pas chers ! Un de nos meilleurs pad thai du mois ! Enfin parce que notre journée d’excursion a été parfaite : organisation très professionnelle (chaussettes anti-sangsues, capes de pluie, eau, nourriture) avec un guide sympathique qui s’est démené pour nous faire découvrir le maximum de choses pendant notre journée dans le parc : faune, flore, cascades… http://www.bobbysjungletourskhaoyai.com/www/index.php

TAMARIND GUESTHOUSE : notre grand coup de cœur Au terme d’un périple d’un mois en Thaïlande, nous avons à l’unanimité (deux adultes et deux enfants) élu cette guesthouse ‘grand coup de cœur’ de notre voyage ! Tamarind est une véritable guesthouse, en ce sens qu’il s’agit bien de la maison où demeurent Koi et Neng, qui en occupent le rez-de chaussé et ont aménagé 6 chambres d’hôte à l’étage. Tout y est parfait. L’emplacement, d’abord, puisque cette guesthouse est située au calme d’une impasse et à deux pas du Wat Phra Mahathat, l’ensemble de temples où se trouve la fameuse tête de bouddha ensérée dans les racines d’un arbre. La maison en elle-même, dont l’architecture traditionnelle en bois comporte des escaliers extérieurs et une belle terrasse agrémentée de plantes fleuries que les hôtes entretiennent avec cœur. Les chambres ensuite : comme le montrent les photos, chacune des chambres est décorée différemment, des peintures de couleur vive mettant en valeur la structure de bois de la maison. Tout y est soigné : literie confortable, climatisation efficace, linge de lit bien choisi, portes intérieures munies de boiseries décoratives, petits objets de décoration, salle de douche à ciel découvert… Un vrai plaisir des yeux et le charme de l’authenticité ! Mais tout cela n’est rien comparé aux mille attentions que nos hôtes ont déployées pour rendre notre séjour inoubliable. Le salon qui dessert les chambres est équipé d’un réfrigérateur où chacun est invité à se servir en notant ses consommations sur un papier, deux bouteilles d’eau par chambre et par jour sont d’ailleurs comprises dans le prix. Une jolie table met à disposition des fruits frais, des biscuits, du café et du thé : on peut s’y servir librement et gratuitement, à toute heure, comme chez soi. Cette délicatesse et cette générosité sont la marque du couple qui possède la maison : Koi et Neng n’ont eu de cesse de nous faire plaisir en nous donnant des conseils pour nos visites et nos repas et en nous déposant en voiture, une fois à la piscine, une autre fois au point de départ de notre excursion en bateau et, pour finir, à la gare ferroviaire. Même si les échanges n’ont pas toujours été faciles en raison de la barrière de la langue, nous avons passé de longs moments à discuter avec eux de leur mode de vie : Koi est infirmière anesthésiste, Neng est ingénieur civil pour la ville d’Ayutthaya ; la guesthouse est une activité complémentaire et une opportunité pour eux de rencontrer des voyageurs du monde entier ! Une de nos plus belles guest house, une de nos plus belles rencontres ! Pas de site, mais une page facebook et une adresse mail :tamarindthai@hotmail.com 11 Moo1 Maharat Rd., Ayutthaya 13000, Thailand

Baan George : confort, calme et simplicité Nous (2 adultes et deux enfants) avons passé deux nuits, en juillet 2012, dans cette guest house: c'est aussi beau et accueillant que ce qui ressort du site internet (ce qui n'est pas toujours le cas tant les photos peuvent être trompeuses !) Toutes les chambres sont impeccablement propres, spacieuses et confortables (grand lit, salle de bains très bien équipée, réfrigérateur pourvu de bouteilles d’eau gratuites, café et thé à disposition dans les chambres). Elles disposent de belles terrasses et sont décorées avec soin : meubles en bois, linge de lit raffiné, décoration… Le petit déjeuner se prend au dernier étage, sur une gigantesque terrasse couverte qui offre une large vue sur la campagne et les montagnes des alentours. C’est l’endroit idéal pour profiter de l’extérieur en bénéficiant d’un agréable petit vent ! La guesthouse est dans une petite rue en retrait de l’artère principale : le calme est donc assuré de jour comme de nuit. La piscine est grande, propre et belle, ses contours étant mis en valeur par un jardin arboré et fleuri. Les prix sont indiqués sur le site et varient selon les périodes. Ils sont bon marché compte tenu de la qualité des prestations et dans la mesure où ils incluent un excellent et copieux petit déjeuner. Luc, le propriétaire, est flamand et parle très bien le français : il est possible de le contacter par mail pour réserver (à l'avance car cette adresse commence à être réputée et donc à être prise d'assaut). Je précise que malgré le raffinement de la guesthouse, il n’y a aucun problème pour y séjourner en famille : l’accueil est sympa, très décontracté et l'ambiance est familiale. Pooh, l'épouse Thaï de Luc, s'est mise en quatre pour les petits déjeuners de nos enfants. C’est d’ailleurs une excellente cuisinière : son restaurant, situé à quelques centaines de mètres, ne désemplit pas ! Autre détail important pour un voyage en famille : service de laundry pas cher et rapide. Et puis, cerise sur le gâteau : Luc nous a renseignés sur les horaires et les tarifs de bus pour rejoindre Chiang Mai, puis nous a accompagnés gratuitement à la gare routière le jour de notre départ. L’une de nos 2 adresses préférées au terme d’un mois de périple familial en Thaïlande. http://www.baan-georges.com/index.html

A Chiang Mai, nous avons combiné deux hôtels : "All in one" pour la partie aventure de notre séjour puis "Sri part"(avec piscine) pour la partie repos et shopping.

Nous avons passé trois nuits à "All in one". Gilles est un personnage truculent et d'une grande gentillesse : il s'est démené pour que mon mari se fasse soigner une dent en urgence. Grâce à ses conseils, nous avons pleinement profité des activités proposées dans la région (sans devoir faire le tour des dizaines d'agences de Chiang Mai afin de comparer leurs offres au risque d'être finalement déçus...). Je précise que Gilles ne cherche ni à pousser à la consommation, ni à imposer son point de vue sur ce qu'on doit faire ou non à Chiang Mai... Certains veulent voir les femmes girafes et les tigres, nous ne le souhaitions pas... Bien au contraire, il a été pleinement à l'écoute de nos attentes et nous a trouvé des prestations correspondant précisément à nos envies. Nous avons notamment passé une journée inoubliable avec les éléphants : comme partout ailleurs, nous avons nourri, monté et lavé notre éléphant. Mais, différence essentielle, il s'agissait d'un tout petit parc, situé dans un endroit magnifique, qu'il avait 'privatisé' pour 8 personnes en tout et pour tout, alors que certains parcs baladent les touristes par paquets de 50 ! Nous avons également constaté que notre journée de raft était meilleure que celles proposées ailleurs, puisque nous avons embarqué plus en amont de la rivière (donc descente plus longue et plus tumultueuse).

Nous avons ensuite passé trois nuits au Sri pat, un hôtel plus confortable avec piscine Ci joint lien avec avis + photos : http://www.tripadvisor.fr/...ouse-Chiang_Mai.html. Cet hôtel est très bien placé (All in one aussi), ce qui nous a permis de visiter à pied les temples et les marchés, notamment le fameux Sunday walking street. Les chambres sont spacieuses et bien décorées (chambres très correctes à 1.000 Thb ou plus luxueuses à 1.500 Thb). Les parties communes sont pleines de charme : patio en teck abritant des lits de repos jonchés de coussins colorés, piscine entourée de bois, terrasse fleurie d’orchidées…

Seetanu Bungalow à Kho Phangan Il m’est bien difficile d’écrire un avis ‘objectif’ sur ce resort de bungalows, tant les liens que nous y avons noués avec les propriétaires ont été chaleureux ! Il y a environ un an, Muriel et Quentin, un couple de belges, aidés par leur ami Pol, ont tout quitté pour s’y installer avec leurs deux garçons, Clément et Sylvain. Nous nous sommes immédiatement attachés à ces enfants qui ont l’âge des nôtres et avec lesquels nous avons passé 5 journées inoubliables, faites de jeux, de snorkeling, de balades en kayak de mer et de sorties diverses… La gentillesse, la simplicité et la convivialité de leurs parents et de Pol nous ont donné la sensation d’être en vacances en famille … Les autres résidents étaient d’ailleurs dans le même état d’esprit, de sorte que nous nous retrouvions le soir pour de longues discussions sur le sens de nos vies respectives et les raisons de leur installation en Thaïlande. Le resort est composé de 17 bungalows de différentes gammes (du plus simple avec ventilateur au plus luxueux, situé directement sur la plage). Nous en avons testé deux catégories, puisque nous avons dormi 3 nuits dans des bungalows avec vue sur le jardin, puis 2 nuits dans un bungalow privilège donnant directement sur la plage. Les premiers bungalows, qui peuvent acceuillir 2 personnes, sont assez basiques : ventilateurs, décoration simple, douche à l’italienne, petite terrasse. Mais ils sont propres et bon marché… Les bungalows privilège (pour 2 à 4 personnes) sont beaucoup plus luxueux et confortables. La structure en bois foncé surmontée d’un toit vert (voir photos) comprend une grande chambre décorée avec frigo et climatisation, un salon transformable en deux lits simples, une très jolie salle de bains avec baignoire, une terrasse meublée … et surtout, de nombreuses baies vitrées qui offrent une vue époustouflante sur la plage du lever au coucher du soleil. Si votre budget vous le permet, choisissez ces bungalows sans hésiter ! Les repas se prennent sur une grande terrasse couverte qui est ouverte de 8h00 le matin à tard le soir. Il est possible d’y manger ou d’y grignoter à toute heure, ce qui est bien pratique lors des journées de farniente où l’on oublie la montre entre deux baignades… La carte est variée : plats thaï et européens, snacks, desserts. Les prix sont plus élevés que sur le continent, mais c’est le cas sur toutes les îles du sud… Nous y avons pris presque tous nos repas et nous nous sommes régalés à chaque fois, qu’il s’agisse de pad thaï ou de lasagnes. A notre demande, Quentin nous a organisé un barbecue de poissons locaux dont je me souviens encore avec délice. Un Kayak de mer est à la gratuitement mis à la disposition des résidents, ainsi que du matériel de snorkeling. Des coussins de plage et des petites tables sont disposés sur la plage. Dernière information, un magasin bien fourni (épicerie, boissons, produits solaires…) se trouve à deux pas du resort. Un petit avant goût du paradis !
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Chiang-Mai, Phi Phi, Koh Lanta...
Bonjour,

Nous partons encouple pour 15 jours fin janvier. Notre itinéraire est déterminé : (hotels et vols réservés!) - Bangkok (2 nuits) - puis vol vers Chiang Mai (4 nuits) - puis vol vers Phuket et bateau vers Koh Phi Phi (2 nuits) - puis bateau vers Ko lanta (3 nuits) - enfin dernière nuit à Krabi, avant derejoindre l'aéroport de Bangkok pour le départ. Mes questions sont lessuivantes : - Chiang Mai : Faut-ilplutôt se tourner vers des agences pour les excursions? Sachant que notreanglais est moyen... je pense que les guides francophones sont plus rares etplus chers...? - Faut-il réserver à l'avance les 3 trajets en bateau, soitsur place, soit sur internet? Ou bien juste réserver le 1er trajet (del'aéroport de Phuket à Kho Phi Phi : peut-on réserver le bateau dès l'aéroport?)puis les suivants en arrivant sur les îles (haute saison?) Merci pour vos réponses et conseils !
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