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"Bali en danger" sur la Cinq ce soir à 20h35 (7 mars 2010)
Questionnement sur "son environnement et sa volonté de développement"

En Indonésie, Bali se situe entre Java et Lombok, dans l'archipel de la Sonde et compte un peu plus de trois millions d'habitants et 5% d'Occidentaux. Partant à la rencontre de Français qui ont choisi de s'y installer, la réalisatrice pointe les principales menaces que fait peser sur l'«île des dieux» l'attraction qu'elle exerce sur les étrangers depuis les années 70. Mais aussi les raisons qui en font, pour ceux qui y posent leurs valises, un véritable paradis terrestre. Entre volonté de préserver son environnement et volonté de développement, Bali voit son équilibre devenir fragile.
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"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba)
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...

Enfin, si, un peu quand même...

Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".

Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !

Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.



Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...

En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...

La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...

Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.

Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉

Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !

Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.

De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.

Le rêve du pêcheur.

Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois

Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.

Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :



Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…

« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »

Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.

Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.

A suivre....
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"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok) (merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)

Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.

Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…



Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….

Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.

Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :



Rumaji me prend en photo dans la salle des profs



A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.



La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…



Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:

Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…



Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.



Ou bien séance photos chez Rumaji



Ou dehors avec les gamins



Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)



Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂





La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)



Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !



Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.





Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !





Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…

Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !



Voila les mariés



On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…



Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains



Tiens, et si je me mariais moi aussi ?



Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…

Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !

Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours



Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.







Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »

C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…



Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.



Ou la préparation des filets de pêche



La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.

Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)





Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...



« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue

Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !

Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.



Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...

Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.

En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏

Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs



Puis remonter la rivière



Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.



Et que ça saute !



Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.



Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.

Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.

Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.



Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.



Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)

Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.



Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert





De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton





A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.

Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !

Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !

Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.



Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)



Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.



En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.









Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??

Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…



Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.



Quel contraste avec l’été dernier !



Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale



Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !



Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)



Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…



Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…

Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…

Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...



Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants



J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.



1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…

Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)



Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.



Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !





Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.



Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)





Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !



Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues



Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil



Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !



Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »

Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.





La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…



En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.



Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…





Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)



Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)



C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)



Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.



Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine



Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles



Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !



Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail



La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.

En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…



Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.





Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….



Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...



Lolo le Capricorne
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Vivre en Indonésie
Bonjour tout le monde, J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.

J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
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S'installer à Bali
Bonjour, journaliste pour l'émission Capital sur M6 je recherche des personnes qui se sont installées à Bali et qui y travaillent, qui ont monter leur entreprise ou qui sont en train de le faire. Ou bien des gens qui partiraient s'y installer. Mes dates de départ : autour du 01er décembre, et jusqu'au 10 sur place. Contactez-moi au : 0141926645 ou par mail.
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Tarifs des hébergements à Java completement faux sur le Lonely Planet 2010
Bonjour,

actuellement sur Java et ayant deja parcouru Jakarta, Bogor et Bandoung, je tenais a informer tous les routards que les tarifs mentionnes dans le guide LP 2010 Indonesie sont completement depasses. Le mois de mars est la basse saison, cela n'empeche pas que les prix pratiques et affiches dans les hotels et pensions sont presque double par rapport a ceux du guide edite en version anglaise en janvier 2010.

Pour des exemples : Bogor : Wisma Karunia a 125000RP pour la nuit (85000 indique) et cela est vraiment limite au vu de la proprete (inexistante...). Abu Pensionne 170000RP annonce par telephone pour la chambre de base (90000 indique) Jakarta : Hostel 35 a 110000RP la chambre de base (65000 indique). 100m plus loin dans la meme rue sur la gauche, 2 pensions dont la deuxieme correcte a 100000RP la nuit, possibilite d utiliser la cuisine familiale. Bandoung : le ponpon... Pos Cihampelas a 130000RP la chambre eco (50000 indique). Patradissa honnete, meme prix, 120000RP, mais rien que l environnement exterieur (chambre donnant directement sur une petite ruelle publique hyper sombre (couverte), genre coupe gorge) donne pas envie de visiter l interieur. Hotel Patradissa 2, JACKPOT : 265000RP le prix de la chambre eco (135000 indique). Nous avons trouve le Royal Corner Hotel a 165000 (negocie a 150000) avec petit dej. Tres tres propre, menage tous les jours (faut donc penser a ranger ses affaires si on veut pas exposer sa vie privee). a 300m plus au nord du Hotel Patradissa 2, au premier croisement (mosquee a l angle oppose du carrefour).

Bref, nous sommes un peu degoute de ces mauvaises surprises niveau herbergement. Est-ce le guide qui n'a pas mis a jour ses tarifs depuis des annees (visite du Tangkuban Prahu a 50000RP depuis 4 ans, indique a 20000 dans le LP), ou est-ce la mentalite javanaise de reduire a neant le tourisme de leur pays qui agit (les annes glorieuses sont tres loin derriere, et on pourrait comprendre pourquoi) ?

Un peu enerve, c'est vrai... Mais nous trouvons quand meme le pays tres sympa, malgre des comportements detestables des locaux assez frequemment des qu'il y a une histoire de sous. Comme au Vietnam (que je conseillerai en voyage organise, j'ai deteste voyage dans ce pays en routard a cause des vietamiens eux meme...). Ceux qui diront que c'est partout pareil, allez aux Philippines, vous verrez que la tete de touriste, et bien on ne l'a quasiment pas, ou alors il faut vraiment avoir un comportement dedaigneux....

Bref.

Bon voyage et prevoyez large en Indonesie pour l hebergement...

a+
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Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
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Coût de la vie estimatif à Bali pour expatriation (sérieuse)
Bonjour Apres 10 ans de residence en Coree du sud, mon mari a une opportunite de boulot a Bali dans l'enseignement. A priori le logement nous est fourni.

Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
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Séjour snorkeling à Sulawesi en mars: itinéraires et hébergement
Hello,

Je suis entrain de peaufiner un (premier) séjour en Sulawesi avec comme objectif, d'en prendre plein la vue en snorkeling (préférence pour les coraux, gorgones, comatules, éponges, anémones ... plutôt que les nemo ou les requins ... et on ne plonge pas).

On s'oriente vers, en 3 semaines (en mars 2016) : Paris - Manado Tumbak (4 ou 5 n), Tumbak island cottage Bangka (4n), on hésite entre Murex, Coral eyes et Nomad divers, des avis ? Siladen (4 n), bobocha Savez-vous comment est le snorkeling en face de ces resorts ? Peut être une nuit vers le parc Tangkoko pour voir les tarsiers et les cuscus ... Manado-Makassar en avion taxi ou bus pour : Pays toraja (le reste des nuits) retour en taxi ou en bus et départ de Makassar pour Paris en mars 2016 Qu'en pensez-vous ?
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Reportage sur les émeutes indonésiennes de 1998
Bonjour,

Un reportage sur un des évenements importants des émeutes à Jakarta en 1998: le massacre de Trisakti...

Le massacre de Trisakti (Langue : Anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=sD89O4_6ZPY&feature=related

Pas forcément d'actualité, mais le reportage est passionnant et bien foutu...

L'importance de cet évènement est évoquée dans cet autre reportage (le 10ième d'une longue série!) :

Emeutes à Jakarta en 1998 (Langue : Anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=PwJI1tU8lvU&feature=related

A bientôt...
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Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Les ourang-outans au Parc de Sumatra en Indonésie?
Bonjour a tous, 🙂

je prépare prochainement un voyage pour l'Idonésie dans le but de réaliser un reportage sur les ourang -outans j'aurai souhaité des informations à propos des parcs sur l'île de sumatra qui propose d'aller à la rencontre de ces grands singes.

Est-il possible d'y aller sans guide y a t-il des chemins balisés ou est il possible de recuperer des cartes.

Si il est nécessaire de prendre un guide quels sont les tarifs.

Quels parcs valent vraiment le détour au niveau de la faune et de flore.

Si il y a des femmes qui sont déjà partit seule làbas j'aurai bien voulu quelques de leur témoignages

En plein jungle les indonèsiens dorment dans des tentes ou dans des hamacs

Tout autre infos seront les bienvenue

merci😉
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Indonésie: "Envoye spécial" ce soir (6 septembre 2007) sur France 2
Sur France 2 ce soir, Envoye pecial a Java, en Indonésie: depuis mai 2006, un forage pétrolier cause un désastre humain et écologique. Venue de 3000 mètres de profondeur, une boue brûlante sort du puits à la place du pétrole convoité. Cinq villages ont été engloutis. A voir pour savoir ce qui se passe plus d'un an plus tard, qu'a fait l' Etat indonesien?

Une percée en enfer Un reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton Ville de Sidoarjo, île de Java, Indonésie, le 29 mai 2006. A 150 mètres d’un forage exploratoire effectué par une société pétrolière, une épaisse fumée sort soudain de terre, bientôt suivie de boue. Une boue brûlante, venue de 3 000 mètres de fond. De semaine en semaine, le débit augmente, et finit par atteindre 150 000 m3/jour, celui d’un fleuve. Bilan : 5 villages engloutis, 15 morts et 15 000 sans-abri. Les Indonésiens construisent des digues pour tenter de canaliser les rejets du volcan, mais elles s’enfoncent, se fissurent, menacent de céder : une lutte désespérée. Lapindo, la société pétrolière, clame son innocence et invoque le séisme de Jogjakarta, qui s’était produit l’avant-veille à 400 km mais une large majorité d’experts met directement en cause le forage qui n’aurait pas été sécurisé. Deux questions… Les hommes sont-ils entièrement responsables de cette catastrophe écologique ? Est-ce la recherche effreinée de gaz et de pétrole qui a conduit à ce saccage durable de l’environnement. Reportage de Sébastien Legay et Thierry Breton, un an après le début de l’éruption. Dans ce décor apocalyptique, ils accompagnent Frédéric Lécuyer, un géologue français spécialiste des volcans indonésiens. http://info.france2.fr/encadres/33760727-fr.php
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Avis sur Bali en septembre?
Bonjour,

Mon ami et moi-même souhaitons partir en Asie en Septembre. Pour la plupart des pays, c'est la période de la mousson. Notre choix s'est donc porté sur Bali dans la mesure ou le mois de septembre fait parti de la saison sêche. Je regarde les forums. De prime abord, beaucoup d'éloge de Bali, des balinais, de leur culture, des paysages .. et j'ai bien compris que les plages ne sont pas terribles ( je ne recherche pas cela , vu que je pars déjà en Corse en Juillet) Mais au fil de mes recherches, des avis plus négatifs ou du moins mitigés se sont fait. J'ai remarqué que bcp d'avis étaient bons ds la période antérieur à 2009. Et que depuis 2010 et surtout 2011, Bali souffre davantage du touriste et qu'au final, ce n'est plus une destination si agréable ( plages et routes sales, trop de touriste, balinais insistant pour vendre leur services ou marchandises, mafia présente ..)

Je souhaite des avis de personnes ayant été récemment à Bali. J'étais vraiment enthousiaste à la lecture des avis positifs ( voir les rizières, prendre en photo la population et leur sourire, les temples, la jungle..). Mais si c'est pour aller sur une île qui a perdu de son charme , je raviserai peut être le choix de ma destination..

J'attends vos impressions :)

Merci. Amandine.
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Les Orang Rimba à Sumatra (Indonésie)
Je voulais vous faire partager cette petite vidéo réalisée par Chanee, fondateur de l'association Kalaweit à Bornéo et Sumatra.

Les Orang-Rimba vivent dans la forêt et sont gravement menacés à cause de la deforestation, principalement par les grandes compagnies d'huile de palme qui détruisent tout.

Ce film est leur témoignage, émouvant et dur, mais réel.

Ils sont dans l'urgence.

Que faire? Diffuser ce film à un maximum de personnes (il est libre de droits) pour toucher le maximum de monde, et peut-être que parmis eux se trouvera celui ou celle qui aura les moyens de faire bouger les choses.

Ils demandent juste le droit de vivre !!

Merci pour eux...

Partie 1

Partie 2

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Mon nouveau site sur Lombok et l'Indonésie
Bonjour

Que pensez-vous de mon nouveau site?

www.lombok-indonesia.info

Si vous voyez des erreurs, des choses qui vous plaisent ou ne vous plaisent pas, des trucs qui s'affichent pas bien, merci de me le signaler, je suis ouvert aux critiques 🙂

(NB1: je n'ai mis en ligne que la partie en français pour le moment - NB2: pensez à mettre le son)
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Partir seule en Indonésie
Bonjour tout le monde je pars pour deux semaines seule en Indonésie sur Sumatra pour ralisé un reportage sur les orang-outang. Mon voyage approche et j'aurai besoin qu'on me rassure un peu faut dire la pression monte de tout côter on tente de me démontrer quel pays dangereux et peu acceuillant c'est pour une femme seule même si se n'est pas mon premier voyage en tant que femme seule!! Dernièrement j'ai appris que la compagnie garuda airlines serait très peu fiable c'est elle qui conterai le plus d'accident d'avion sur vols international à son actif!!! Alors répondez-moi vite!!!!!😕
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Faire une action humanitaire à Bali (avec enfants)
Bonjour, nous partons avec nos 4 enfants sur Bali en juin . Et cette fois ci ils aimeraient pouvoir organiser une collecte avant leur départ pour aller redistribuer stylos, peluches, vêtements aux enfants balinais qui en ont besoin. Quelqu un a t il fait ce genre de choses ? Puis-je avoir des infos sur les établissements avec lesquels je pourrais me mettre en contact ? Merci d avance
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Bali: notre itinéraire, vos conseils...
Bonjour à tous !

Après avoir longuement hésité sur la destination de notre voyage, nous nous sommes mises d’accord sur Bali. Billets d’avion en poche, nous avons, après une étude des guides et des différents messages postés sur les forums, commencé à établir notre itinéraire que nous souhaitons vous soumettre. Le but ? savoir s’il est cohérent, faisable et obtenir de vous les petits conseils pratiques qui vous viendront à l’esprit en lisant tout ce qui va suivre … Le départ est donc prévu à la fin du mois d’avril et va essentiellement se dérouler sur les 2 premières semaines de mai ... je crois qu’on va avoir le droit à des fêtes (Galungan et Kuningan)

JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de DENPASSAR à env. 21h30. Nuit à Legian, Kuta, Semniak ou Jimbaran ? Ce n’est pas encore défini bien que la balance penche sur JIMBARAN (Hôtel : Jimbaran Ocean Cottages ?). A votre avis ? En tout cas cette nuit là, au moins, on veut la réserver depuis la France !!!

JOUR 2 : Repos : Plage et ballades aux alentours (du coté de KUTA). Si on a le courage : Visite du temple d’Uluwatu, du Bali Orchad Garden. Nuit au même endroit.

JOUR 3 : Si on ne l’a pas fait la veille : Visite du temple d’Uluwatu, puis DENPASSAR (musée + marchés). Nuit au même endroit

JOUR 4 : Départ pour LOVINA avec un taxi/guide à la journée (vous en avez un à nous conseiller ?). Sur le chemin : Temple de Tanah Lot, Temple de Mengwi, Région de Bedugul (marchés, Lac Batran, Temple Pura Ulun Danau, Cascades de Git Git ou Air Terjun Singsing, Monastere Boudhiste) Munduk, Sources chaudes de Benjar. Nuit à Lovina (mais où ?) Pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 5 : Dés l’aube, balade en bateau avec les dauphins (si on a de la chance) Et aprés ? Plage ? Nuit à LOVINA

JOUR 6 : Taxi/Guide à la journée, pour un tour (en boucle) et nuit tout PRES DU MONT BATUR (où ???). Passage par : Sangsit (Temple Beiji) Kintamani, Temple-mère de Besakih, Tirtagangga, Tenganan, Rendang et Amlapura Encore une fois, pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 7 : Matin : Ascension du Mont Batur. Après midi : Taxi/guide pour la demi journée pour descendre sur Padang Bai, passage par : Sidemen, KlungKung (palais de justice) Kusamba, Goa Lawah (grotte au chauve souris) Nuit à PADANG BAI (Où ?)

JOUR 8 : Départ pour GILI AIR (après un balade du coté de Candi Dasa ?) Nuit à Gili Air, mais, encore une fois où ?

JOUR 9 et 10 : plage et plongée (il y a des « clubs » ? des conseils ?) à GILI AIR

JOUR 11, 12, 13, 14 (et 15 ?) : Départ pour UBUD INSTALATION A UBUD dans un hôtel/guesthouse avec piscine (lequel ???) Soit jusqu’à la fin du séjour, soit jusqu’à la veille pour se rapprocher de l’aéroport de Denpassar (avion en tout début d’après midi)

A UBUD : Découverte d’UBUD, de Celuk, de Mas, de Gianyar, SPA (le(s)quel(s) vous nous conseillez ?) Parc des oiseaux, Cours de cuisine (Où ???), Monkey forest. Une journée : Ballade à vélo dans les rizières (passage à Goa Gadja) Une journée de taxi/guide pour visiter toute la région d’UBUD avec les petits villages plus éloignés Tampaksiring (temples de Gunung Kawi et Tirta Empul) Bains sacrés de Sebatu, Tegallalan.

En espérant vivement connaître votre avis, tout en étant nous même certaines ... que c’est très dur de se tenir à un planning et qu’on laissera toujours une place aux opportunités qui se présenteront ... Merci.

Caro et Delph
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Indonésie, requins et perte de mémoire....
Ma collègue de travail m'assure avoir vu une émission sur l'Indonésie récemment, sur France 5 (ou France 3?) qui parlait d'une île accessible uniquement 24 h pour les étrangers, qui n'ont pas le droit d'acheter quoi que ce soit sur place. Je ne sais pas quelle substance ses enfants lui avaient fait avaler, mais ça devait salement plonger dans la torpeur, car elle ne se souvient plus ni du jour, ni de l'heure de l'émission (booouuuhouhou!)et surtout, ni du nom de l'île (BOUHOUHOU!!!).Il était aussi question d'un mec qui parlait aux requins(mais allez savoir, avant tant de précisions, si c'était bien dans le même coin?)...Bref, si quelqu'un a vu cette émission et RETENU le nom de l'île, ça m'intérèsse!!!

Merci à tous
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Carnet de voyage audiovisuel: l'Indonésie
Bonjour,

Je suis allé cet été en Indonésie avec deux objectifs : voir les volcans et le parc national de Komodo (Flores, Rinca et Komodo). En pratique nous étions 3 couples senior et on parti par nous même, sans utiliser ni d'agence française, ni d'agence locale.

Pour les volcans, comme tout le monde, nous sommes allés visiter le Bromo et le Kawah Ijen sur Java Est, et comme il y avait le temple de Borobodur, le plus grand temple bouddhiste au monde, nous l'avons également visité.

Pour l'instant, cela ne ressemble pas vraiment à un carnet de voyage, parce que en fait, j'ai fait un carnet de voyage sous forme d'une vidéo de 15 minutes.

Je joins le lien ci-dessous (le film est en full HD en .mp4 et pèse environ 1Go) et j'aimerais beaucoup que ceux qui l'ont vu me donnent leur avis sur ce type de compte rendu. Ce n'est pas un film souvenir, mais un récit qui s'attache à ce qu'on voit avec une identification des lieux. J'aurais tendance à appeler ça un carnet de voyage audio-visuel.

En terme de droits d'auteurs, chacun a le droit de dupliquer et de diffuser ce film à la triple condition de : - BY : citer les auteurs des musiques et du film (en fait tout est fait dans les génériques, à la fin) - Non Commercial: de ne pas faire de profit en dupliquant le film en le distribuant ou en le diffusant - Share Alike :Si l'oeuvre est utilisée dans une autre oeuvre, cette nouvelle oeuvre devra être avec la même licence (Creative Commons BY-NC-SA)

note : je ne veux pas le mettre sur Youtube parce que ce n'est pas le bon vecteur, en particulier parce que la compression flingue en grande partie la qualité de l'image. J'ai tourné en 4K, j'ai monté en 4K, et cela ne me convient de le diffuser en basse qualité .😇 D'où le lien pour télécharger : http://gofile.me/41gRn/Bc12rOqP8
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Bali: Lembongan, Amed ou Lovina?
Bonjour Pendant mon circuit à Bali, je souhaite passer 2 jrs 2 nuits à l' un de ces endroits, car le reste de mon circuit est axé essentiellement sur le centre (Ubud, Munduk..)

J'étais emballé de visiter lembongan car j'ai vu à la TV un reportage sur les champs d'algue Mais en regardant le film " tte la beauté du monte ", je constate que Amed est aussi joli

Reste Lovina, ...???

Qu ' en pensez-vous ? Quel est l'endroit le plus beau ? le plus original ?, le plus magique ? sachant que j'irai après 4 nuits sur lombok pour un peu de plage et de snorkeling..

Merci
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Indonésie avec une agence de voyage
Bonsoir,

J'envisage d'effectuer en Avril 2013 un voyage avec l'agence de voyage Amis Culture Voyage, plutôt spécialisée sur l'Asie. J'ai effectué plusieurs voyages par l'intermédiaire de cette agence dans les années 2000 à ma grande satisfaction puis j'ai changé de continent. J'aimerais savoir si quelqu'un a utilisé les services de cette agence récemment (si possible sur cette destination) et s'il en a été satisfait. Par ailleurs je remarque sur le descriptif que le visa est à prendre à l'arrivée en Indonésie et nous prenons un vol QATAR AIRWAYS qui quitte PARIS CDG à 15h. Sur le site de cette compagnie aérienne, je remarque qu'après une escale de 09h40 à DOHA, nous avons une seconde escale à JAKARTA de 08 à 10 heures selon les vols (ce qui nous fait un total de 34 à 38h) pour arriver à destination (Yogyakarta). Pouvons nous donc prendre le visa à JAKARTA et dans l'affirmative peux-t-on sortir de l'aéroport pour visiter ou faire quelque chose d'intéressant durant cette escale à proximité de l'aéroport? J'ai demandé à l'agence par e-mail ce renseignement mais je n'ai pas eu de réponse.

Merci par avance de votre implication
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