Bonjour à tous !
Mon copain et moi planifions un voyage au Pérou aux environs du 1er octobre prochain. Nous n’avons jamais fait de voyage non-organisé (sans passer par une agence). Nous serons tous les deux âgés de 23 ans et sommes en assez bonne condition physique.
Voici la première ébauche de notre itinéraire. Bien sûr, je suis ouverte aux suggestions et aux commentaires pour améliorer tout ça. Merci !!
1. Montréal – Lima
vol de 12 h 40 à 23 h 10
2. Lima – Arequipa
vol de 16 h 45 à 18 h 15
3. Arequipa
4. Arequipa – Chivay
départ vers 8 h avec agence locale
5. Chivay – Puno
départ vers 13 h avec 4M express
6. Puno
à 14 h visite de Sillustani avec agence locale
7. Puno
de 7 h à 17 h îles Uros et Taquile avec agence locale
8. Puno – Cusco
départ à 7 h 30 avec InkaExpress
9. Cusco
10. Cusco – Ollantaytambo
en autobus / taxi ?
11. Ollantaytambo – Aguas Calientes
train de 13 h à 15 h
12. Machu Picchu – Cusco
en train, départ vers 17 h
13. Cusco – Puerto Maldonado
vol à 11 h
14. Puerto Maldonado
15. Puerto Maldonado – Lima
vol de 13 h à 16 h
16. Lima – Montréal
Départ dans la nuit
J’ai pensé quitter Chivay directement vers Puno pour sauver une journée. Pensez-vous que ça vaut la peine? J’ai lu que le paysage entre Arequipa et Puno est à couper le souffle. Toutefois, j'ai aussi lu que 4M express arrête en chemin pour que l'on puisse voir de beaux paysages et des flamants roses.
Nous pouvons ajouter deux-trois journées à notre voyage en cas de besoin. Pensez-vous qu’il y a un endroit où il faut absolument passer plus de temps? Ou bien une destination à ajouter?
Nous avons choisis de prendre l’avion entre Lima et Arequipa pour sauver du temps. Je sais que ça nous enlève Nasca, mais le vol au-dessus des lignes, comme on me l’a décrit, ne me tente pas vraiment.
Nous ne passons pas beaucoup de temps à Lima sur cet itinéraire. La seule activité de prévue est le Museo del Convento de San Francisco avec ses catacombes, la première journée. Croyez-vous que l’on devrait passer plus de temps à Lima?
Aussi, je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour faire le trajet Cusco – Ollantaytambo. Je sais que nous pouvons prendre l’autobus jusqu’à Urubamba, et en prendre un autre jusqu’à Ollantaytambo. Il y a aussi l’option de prendre un taxi et de lui demander de s’arrêter un peu partout en chemin. Bref, avez-vous des suggestions?
Bref, je suis ouverte aux commentaires et aux suggestions!
Merci
Julie
Bonjour,
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Bonjour Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs les VFistes😉,
Je livre à vos commentaires et remarques (im)pertinentes le voyage que je projette d’effectuer avec ma future épouse en octobre-novembre 2008. J’ai composé un itinéraire classique (pour ne pas dire d’une banalité affligeante😊) et pourtant quelques questions restent en suspens…alors j’ose ici effleurer l’espoir de pouvoir trouver d’hypothétiques réponses à mes interrogations…
Tout d’abord voici l’itinéraire prévu : J1 Dim Vol Paris-Lima-Puerto Maldonado J2 Lun Arrivée Puerto Maldonado (12H) J3 Mar Selva J4 Mer Selva J5 Jeu Selva J6 Ven Puerto Maldonado-Cuzco J7 Sam Cuzco - TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA / QENKO + SACSAYHUAMAN J8 Dim Cuzco-PISAC-Yucai– OLLANTAYTAMBO-Agua calientes J9 Lun Agua Calientes - Machu Pichu - OLLANTAYTAMBO - J10 Mar OLLANTAYTAMBO - Moray-Maras-Chinchero-Cuzco J11 Mer Cuzco (journée tampon) J12 Jeu Cuzco-Puno Titicaca J13 Ven Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J14 Sam Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J15 Dim Puno - La Paz J16 Lun La Paz-Uyuni J17 Mar Salar J1 J18 Mer Salar J2 J19 Jeu Salar J3 J20 Ven Salar J4 J21 Sam Uyuni-Potosi J22 Dim Potosi-Sucre J23 Lun Vol Sucre-La Paz J24 Mar Vol La Paz-Paris J25 Mer Arrivée Paris (9H00)
Question 1 : Pour la Selva je sais que nous n’échapperons pas au vaccin contre la fièvre jaune (aïe, aïe, ouïlle🤪) mais le traitement antipalu (malarone ou lariam) est-il vraiment indispensable ?
Question 2 : Le programme du J8 n’est-il pas trop chargé ? Et, si on prend le train de 21H pour aller de OLLANTAYTAMBO à Agua calientes, trouverons nous facilement à nous loger à notre d’arrivée vers 22H ?
Question 3 : Qu’y a-t-il d’intéressant à faire à Puno à part trouver un TO pour passer les 2 jours sur les îles (et d’ailleurs faut-il faire appel à un TO sur place ?).
Question 4 : Connaissez vous des endroits sympas où passer la nuit à : - Cuzco ; - Puno ; - La Paz ; - Uyuni ; - et Sucre.
Voilà c’est tout pour le moment, tous commentaires/remarques sur l’itinéraire étant bien sûr les biens venus, j’accepte même les insultes/quolibets à condition que cela soit constructif !!!
Grosses léchouille.😛
Tout d’abord voici l’itinéraire prévu : J1 Dim Vol Paris-Lima-Puerto Maldonado J2 Lun Arrivée Puerto Maldonado (12H) J3 Mar Selva J4 Mer Selva J5 Jeu Selva J6 Ven Puerto Maldonado-Cuzco J7 Sam Cuzco - TAMBOMACHAY + PUKAPUKARA / QENKO + SACSAYHUAMAN J8 Dim Cuzco-PISAC-Yucai– OLLANTAYTAMBO-Agua calientes J9 Lun Agua Calientes - Machu Pichu - OLLANTAYTAMBO - J10 Mar OLLANTAYTAMBO - Moray-Maras-Chinchero-Cuzco J11 Mer Cuzco (journée tampon) J12 Jeu Cuzco-Puno Titicaca J13 Ven Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J14 Sam Excursions sur les îles du Lac Titicaca : Amantani J15 Dim Puno - La Paz J16 Lun La Paz-Uyuni J17 Mar Salar J1 J18 Mer Salar J2 J19 Jeu Salar J3 J20 Ven Salar J4 J21 Sam Uyuni-Potosi J22 Dim Potosi-Sucre J23 Lun Vol Sucre-La Paz J24 Mar Vol La Paz-Paris J25 Mer Arrivée Paris (9H00)
Question 1 : Pour la Selva je sais que nous n’échapperons pas au vaccin contre la fièvre jaune (aïe, aïe, ouïlle🤪) mais le traitement antipalu (malarone ou lariam) est-il vraiment indispensable ?
Question 2 : Le programme du J8 n’est-il pas trop chargé ? Et, si on prend le train de 21H pour aller de OLLANTAYTAMBO à Agua calientes, trouverons nous facilement à nous loger à notre d’arrivée vers 22H ?
Question 3 : Qu’y a-t-il d’intéressant à faire à Puno à part trouver un TO pour passer les 2 jours sur les îles (et d’ailleurs faut-il faire appel à un TO sur place ?).
Question 4 : Connaissez vous des endroits sympas où passer la nuit à : - Cuzco ; - Puno ; - La Paz ; - Uyuni ; - et Sucre.
Voilà c’est tout pour le moment, tous commentaires/remarques sur l’itinéraire étant bien sûr les biens venus, j’accepte même les insultes/quolibets à condition que cela soit constructif !!!
Grosses léchouille.😛
😛La semaine dernière j'ai effectué, en individuel, l'ascension du volcan MISTI situé à Arequipa au Pérou. Il culmine à 5822 mètres d'altitude. Si vous souhaitez des infos pour y accéder, je me ferais un plaisir de vous répondre. Aussi si vous voulez des infos d'hôtel, circuit sur le Pérou ou autres, prix des bus, budget à prévoir... je me ferais un plaisir de vous aider dans vos recherches. Je suis un ancien routard, français et vivant au Pérou.
bonjour
Je souhaite partir au Pérou en fin d'année. Mais, des personnes me conseillent de partir en Octobre et d'autre en Novembre par rapport au températures et à la pluie. Mon itinéraire serait le suivant : Lima-Paracas-Ica-Nazca-Arequipa-Puno-lac Titicaca-Cuzco-Urubamba-Machu Picchu. Pouvez vous me dire, pour ce circuit, quel mois serait le mieux ?
Une autre question : Ce voyage est un circuit de 2 semaines organisé par l'agence de voyage RICHOU (Ces agence se trouvent dans l'ouest de la France). je voudrais savoir si c'est une bonne agence, si leur circuit au pérou est bien, s'il n'y a pas de problèmes...
Merci d'avance pour vos réponses.
Je souhaite partir au Pérou en fin d'année. Mais, des personnes me conseillent de partir en Octobre et d'autre en Novembre par rapport au températures et à la pluie. Mon itinéraire serait le suivant : Lima-Paracas-Ica-Nazca-Arequipa-Puno-lac Titicaca-Cuzco-Urubamba-Machu Picchu. Pouvez vous me dire, pour ce circuit, quel mois serait le mieux ?
Une autre question : Ce voyage est un circuit de 2 semaines organisé par l'agence de voyage RICHOU (Ces agence se trouvent dans l'ouest de la France). je voudrais savoir si c'est une bonne agence, si leur circuit au pérou est bien, s'il n'y a pas de problèmes...
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :
Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours
Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima
A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?
Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :
OPTION NORD PEROU
Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)
Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France
Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
Je reposte encore une fois mon message car je ne vois toujours pas le premier dans le forum.
Nous envosageons de faire un voyage au pérou en octobre.
Les voyages proposés par les agences en france ne nous plaisent pas trop, il manque toujours quelque chose, et les prix sont, à mon sens, exagérés.
Donc, petite recherche sur google, "voyage pérou" et la première proposition est : http://www.voyageauperou.info/ Après quelques échanges de mails l'agence à l'air sympa, on peut se faire son voyage sur mesure, ils proposent de bons prix ... Est ce que quelqu'un connait cette agence ?
Sinon laquelle conseillez vous ? Il y a beaucoup de choix sur le net, mais souvent il n'y a pas de prix.
Merci d'avance William
Je reposte encore une fois mon message car je ne vois toujours pas le premier dans le forum.
Nous envosageons de faire un voyage au pérou en octobre.
Les voyages proposés par les agences en france ne nous plaisent pas trop, il manque toujours quelque chose, et les prix sont, à mon sens, exagérés.
Donc, petite recherche sur google, "voyage pérou" et la première proposition est : http://www.voyageauperou.info/ Après quelques échanges de mails l'agence à l'air sympa, on peut se faire son voyage sur mesure, ils proposent de bons prix ... Est ce que quelqu'un connait cette agence ?
Sinon laquelle conseillez vous ? Il y a beaucoup de choix sur le net, mais souvent il n'y a pas de prix.
Merci d'avance William
Bonjour,
Nous partons en septembre pour un peu plus de 3 semaines au Pérou (& Bolivie) pour la 1ère fois. Nous souhaitons visiter le Sud du Pérou et la Bolivie (Lac titicaca, Salar). Nous avons bien sur "investi" dans le lonely planet, mais je trouve très intéressant de pouvoir échanger ici avec des VRAIS gens (ce que nous avions fait pour l'Inde pour l'année dernière et qui nous permis de découvrir des adresses fantastiques).
Nous souhaitons faire un voyage "petit budget" si possible. Nous avons regardé les prix des vols intérieurs qui sont hors de prix et avons donc plutôt privilégié les bus comme moyen de transports Nous ne rendons absolument pas compte des distances à parcourir et si c'est "faisable". Nous allons bien évidemment au plus vite tenter de construire l'itinéraire (sachant qu'on ne veut pas "courir", on préfère voir moins mais mieux), mais je prends toutes les propositions. Nous recherchons le budget par jour moyen en voyageant donc petit budget ??
Concernant le Machu Picchu, j'ai du mal à m'y retrouver dans les divers forums et sur le prix "véritable" (qui dépend bien évidemment du choix pour y accéder). Nous ne souhaitons pas nous lancer dans le trek du chemin de l'inca et pensons y accéder par Ollantaytambo.
Une autre question : comment on fait pour gérer l'altitude (et le vertige) :-)
Et une dernière question (oui je sais, ça fait beaucoup !!) : une bonne adresse d'hébergement à Lima ????
Merci merci merci, par avance pour vos contributions.
Nous partons en septembre pour un peu plus de 3 semaines au Pérou (& Bolivie) pour la 1ère fois. Nous souhaitons visiter le Sud du Pérou et la Bolivie (Lac titicaca, Salar). Nous avons bien sur "investi" dans le lonely planet, mais je trouve très intéressant de pouvoir échanger ici avec des VRAIS gens (ce que nous avions fait pour l'Inde pour l'année dernière et qui nous permis de découvrir des adresses fantastiques).
Nous souhaitons faire un voyage "petit budget" si possible. Nous avons regardé les prix des vols intérieurs qui sont hors de prix et avons donc plutôt privilégié les bus comme moyen de transports Nous ne rendons absolument pas compte des distances à parcourir et si c'est "faisable". Nous allons bien évidemment au plus vite tenter de construire l'itinéraire (sachant qu'on ne veut pas "courir", on préfère voir moins mais mieux), mais je prends toutes les propositions. Nous recherchons le budget par jour moyen en voyageant donc petit budget ??
Concernant le Machu Picchu, j'ai du mal à m'y retrouver dans les divers forums et sur le prix "véritable" (qui dépend bien évidemment du choix pour y accéder). Nous ne souhaitons pas nous lancer dans le trek du chemin de l'inca et pensons y accéder par Ollantaytambo.
Une autre question : comment on fait pour gérer l'altitude (et le vertige) :-)
Et une dernière question (oui je sais, ça fait beaucoup !!) : une bonne adresse d'hébergement à Lima ????
Merci merci merci, par avance pour vos contributions.
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Je souhaiterais partir avec mon ami mi juillet pour un mois au Pérou et en Bolivie. Nous pensions attérir à Lima et visiter Paracas, Nazca, Cuzco, faire le chemin de l'Inca, Puno, Lac Titicaca, La Paz, Salar Uyuni, Potosi, Sucre et prendre à La Paz un avion pour Lima pour rentrer. Pensez-vous que c'est possible ou que le programme est trop chargé pour un mois ?
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Tous vos conseils sont les bienvenus.
A bientôt
Salut,
Mon mari et moi-même partons en novembre prochain pour le Pérou. Notre itinéraire sera le suivant : Lima - Pisco - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Vallée Sacrée - Lima
Nous voudrions savoir quel type de vêtements nous faut-il emporter dans nos sacs à dos? Quel climat allons-nous trouver dans cette région à cette période?
De quel autre matériel avons-nous besoin pour ce voyage?
Merci pour votre aide.
Stéphanie
Mon mari et moi-même partons en novembre prochain pour le Pérou. Notre itinéraire sera le suivant : Lima - Pisco - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Vallée Sacrée - Lima
Nous voudrions savoir quel type de vêtements nous faut-il emporter dans nos sacs à dos? Quel climat allons-nous trouver dans cette région à cette période?
De quel autre matériel avons-nous besoin pour ce voyage?
Merci pour votre aide.
Stéphanie
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes retraités qui'a l'habitude de voyager sac au dos et petit budget.
Nous arrivons à Lima le 17 octobre et repartons le 26 novembre.
J. 1 Lima
J. 2 Lima, Arequipa bus ou vol selon tarif
J. 3 Arequipa
J. 4, 5, 6, 7, 8 location d'un véhicule et balade jusqu'au Canon del Colca et alentours
J. 8 Arequipa et bus de nuit pour Puno à 22h30
J. 9 Puno
J.10 Puno Copacabana , bus tour Peru à 7h
J. 11 Isla de sol
J. 12 Copacabana, La Paz, bus 13h30, durée 4h
J. 13 La Paz, Sucre, avion
J. 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, location d'un Jimny dont 7 jours sud Lipez et désert d'Uyuni au départ de Tupiza pendant 7 jours et 3 jours dans les environs de Sucre
J. 24 Vol Sucre La Paz
J. 25 La Paz
J. 26 La Paz , Cuzco, bus de jour
J. 27, 28,29, 30 et 31, 32Cuzco et vallée sacrée...
J. 33 Cuzco, Lima, bus ou vol
J. 34, 35, Lima
Il nous reste 5 jours à caser, peut être un autre endroit?
7 jours sur Uyuni etSud Lipez pas trop long?
Faut il prendre du temps sur le lac Titicaca côté Perou?
Merci d'avance pour toutes vos observations!
Nicole
qu'en pensez vous?
nazca est il indispensable?
Jour 1: LIMA
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA
Jour 4: NASCA - AREQUIPA
Jour 5: AREQUIPA
Jour 6: AREQUIPA-COLCA
Jour 7: COLCA-AREQUIPA
Jour 8: AREQUIPA - PUNO
Jour 9: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Jour 10: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 11: LA PAZ : TIWANAKU
Jour 12: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner.
Jour 13: SUD LIPEZ
Jour 14: SUD LIPEZ
Jour 15: LA PAZ
Jour 16: LA PAZ – PUNO
Jour 17: PUNO - CUSCO
Jour 18: CUSCO
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol):
Jour 19: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS
Jour 20: CUSCO - AGUAS CALIENTES
Jour 21: MACHU PICCHU - CUSCO
Jour 22: CUSCO - LIMA - RETOUR
Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers Lima.
▲ : Il est nécessaire que votre vol international retour parte de Lima l’après-midi ou en soirée pour assurer la connexion.
Jour 1: LIMA
Jour 2: LIMA - PARACAS Visite de Lima. Arrivée à Paracasen fin d'après-midi.
Jour 3: PARACAS – ICA - NASCA
Jour 4: NASCA - AREQUIPA
Jour 5: AREQUIPA
Jour 6: AREQUIPA-COLCA
Jour 7: COLCA-AREQUIPA
Jour 8: AREQUIPA - PUNO
Jour 9: LAC TITICACA : ILES UROS ET TAQUILE
Jour 10: PUNO – LA PAZ
Le matin, départ en bus pour La Paz. Arrivée dans la capitale la plus haute du monde dans l’après-midi et transfert à l’hôtel Naira dans le centre historique. Fin de journée libre et nuit à l’hôtel.
Jour 11: LA PAZ : TIWANAKU
Jour 12: UYUNI
Arrivée à Uyuni le matin et petit déjeuner.
Jour 13: SUD LIPEZ
Jour 14: SUD LIPEZ
Jour 15: LA PAZ
Jour 16: LA PAZ – PUNO
Jour 17: PUNO - CUSCO
Jour 18: CUSCO
Option 2, visite à pied des principales ruines incas de Cusco (trek privé d’1 journée, guide en anglais/espagnol):
Jour 19: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS
Jour 20: CUSCO - AGUAS CALIENTES
Jour 21: MACHU PICCHU - CUSCO
Jour 22: CUSCO - LIMA - RETOUR
Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers Lima.
▲ : Il est nécessaire que votre vol international retour parte de Lima l’après-midi ou en soirée pour assurer la connexion.
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours.
Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé.
Je vous raconte en détails :
Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores.
Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit.
Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel.
Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue.
Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner.
Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel.
Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa.
Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages.
Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve !
Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel.
Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur.
On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement.
Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla.
Environ 4 heures le tout.
Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site.
11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan.
On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation.
Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose.
13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud !
Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m.
Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua.
Dîner à l'hôtel : très bon resto.
14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir !
On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo.
On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit !
Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied.
15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile.
16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer.
Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques !
Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref...
17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer.
Après-midi visite de Cusco.
18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer.
Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village.
On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures.
Train pour Aguas Calientes.
Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit.
19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf !
On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking.
Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge.
Superbe hotel ! diner au resto très bon.
20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe !
Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli.
Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien.
Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice.
21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S !
Vol pour Lima.
On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h.
On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher.
Vol pour la France.
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Pérou pour cet été et j'avais prévu de louer un véhicule. J'apprécie en effet l'autonomie que permet le fait d'avoir son propre véhicule. Néanmoins la recherche d'infos et la lecture de différents posts me laissent indécis.
Je remercie donc par avance tous ceux qui voudront bien me faire part de leur expérience de la conduite au Pérou après avoir voyagé avec leur véhicule, et je lirai avec attention également les avis de ceux qui ont choisi les bus et qui ont observé la conduite dans ce pays avec les difficultés ou pas qu'elle pourrait présenter.
Merci donc à tous ceux qui voudront bien témoigner sur ce sujet.
Cordialement.
mpec
Voilà la balade que l’on veut faire au Pérou
Dites moi si c’est possible
Jour 1 lima
Jour 2 bus pour Trujillo huanchaco
Jour 3 chan Chan
Jour 4 chiclayo et Lambayeque
Jour 5 bus pour Cajamarca
Jour 6 Chachapoyas
Jour 7 kuelap et cataracte de gogta ou karaja
Jour 8 bus pour tarapoto
Jour 9 avion pour iquitos et 3 jours en Amazonie
Jour 12 avion iquitos lima
Jour 13 et 14 bus pour paracas et Iles
Jour 15 bus pour Nazca
Jour 16 17 18 Arequipa
Jour 19 et 20 Rio de volcan
Jour 21bus de chivay à puno
Jour 22 et 23 puno Lac Titicaca
Jour 24 25 26 bus pour Cuzco
Jour 27 Ollantaytambo
Jour 28 Machu Picchu
Jour 29 avion Cuzco lima
Jour 30 lima paris
Voilà en gros le plan du voyage
Est-ce vraiment faisable ? En réservant bien sûr le train du Machu Picchu à l’ava Nce et le vol retour la veille du départ
Si quelqu’un l’a déjà fait qu’il me donne qq conseils
Merci
Ps j’ L’habitude de voyager en asie comme ça bus guesthouse rickshaw en téléphonant à l’avance
Helvetia
Bonjour à tous,
Je me rend au Pérou en Octobre pour 2 mois, au programme visite, rando, rencontre et quelques treks. D'ailleur c'est le sujet de mon annonce; Est-ce que quelqu'un connait des idées de trek à fair soit même (donc sans guide) sur 2, 3 ou 4 jours? sachant que je ne prend pas de tente pr ne pas alourdir mon sac à dos, donc à voir si ya moyen de dormir dans des lodges ou autres... Je me suis déja renseigné pr celui du canyon del colca sur 3j.
Je voulais savoir également s'il fallait à tous prix que je réserve ma place pr le trek du chemin de l'inca car il est trés populaire (un peu trop d'ailleurs apparament); j'ai entendu d'au moins 3 mois à l'avance. Si oui pouvez vous m'indiquer une agence compétente à des tarifs pas éxorbitant!!
Merci par avance à ts le VFiste Samuel
Je voulais savoir également s'il fallait à tous prix que je réserve ma place pr le trek du chemin de l'inca car il est trés populaire (un peu trop d'ailleurs apparament); j'ai entendu d'au moins 3 mois à l'avance. Si oui pouvez vous m'indiquer une agence compétente à des tarifs pas éxorbitant!!
Merci par avance à ts le VFiste Samuel
Bonjour,
Nous envisageons de visiter une petite partie du Pérou et Bolivie.
Nous ne parlons pas espagnol (grand handicap), et nous ne sommes plus très jeunes. Nous désirons donc, pour ce voyage, proposer notre propre circuit à une agence (locale de préférence mais ceci fera l’objet d’une recherche ultérieure) qui se chargera de l’organisation et nous fera gagner du temps sur place.
Après plusieurs moutures, voici le projet. Qu'en pensez-vous ? comment l'améliorer ?
Merci pour vos avis, Brigitte
J 1– samedi : PARIS/LIMA – nuit LIMA
J 2 - LIMA mini visite + route pour NAZCA
J 3 – NAZCA – AREQUIPA
J 4 - AREQUIPA
J 5 - AREQUIPA – CUZCO vol + repos
J 6 – CUZCO
J 7 - CUZCO – PISAC + SACSAYWAYMAN, QENQ’O - CUZCO
J 8 – CUZCO–CHINCHERO- MARAS/MORAY/SALINAS - OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES
J 9 – AGUAS C – MACHU P – CUZCO
J 10 – CUZCO - PUNO –
J 11 - TITICACA : UROS – TAQUILE – PUNO (je tiens à faire ces deux îles même si les avis divergent à ce sujet)
J 12 – PUNO - LA PAZ
J 13 – LA PAZ
J 14 – LA PAZ – SUCRE vol et visite SUCRE
J 15 - SUCRE
J 16 – SUCRE- marché de TARABUCO – et route pour POTOSI
J 17 – POTOSI
J 18 – POTOSI : casa de la monéda (9 à 11 h) puis route pour UYUNI
J 19 – SALAR d’UYUNI
J 20 – SUD LIPEZ
J 21 – SUD LIPEZ et nuit SPDA
J 22 – ATACAMA : les geysers d’el Tatio. –Village de Chiu Chiu -visite des mines de CALAMA – nuit CALAMA
J 23 - CALAMA – vol pour SANTIAGO – vol pour France
J 24 – FRANCE
PS: Je sais qu’il est assez chargé, qu’il ressemble un peu à un tour à la japonaise 😊 et que je vais faire bondir dans les chaumières …. Mais, Por favor, j’aimerais bien ne plus trop élaguer (j’ai déjà zappé PARACAS, canyon de Colca etc...).
Nous envisageons de visiter une petite partie du Pérou et Bolivie.
Nous ne parlons pas espagnol (grand handicap), et nous ne sommes plus très jeunes. Nous désirons donc, pour ce voyage, proposer notre propre circuit à une agence (locale de préférence mais ceci fera l’objet d’une recherche ultérieure) qui se chargera de l’organisation et nous fera gagner du temps sur place.
Après plusieurs moutures, voici le projet. Qu'en pensez-vous ? comment l'améliorer ?
Merci pour vos avis, Brigitte
J 1– samedi : PARIS/LIMA – nuit LIMA
J 2 - LIMA mini visite + route pour NAZCA
J 3 – NAZCA – AREQUIPA
J 4 - AREQUIPA
J 5 - AREQUIPA – CUZCO vol + repos
J 6 – CUZCO
J 7 - CUZCO – PISAC + SACSAYWAYMAN, QENQ’O - CUZCO
J 8 – CUZCO–CHINCHERO- MARAS/MORAY/SALINAS - OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES
J 9 – AGUAS C – MACHU P – CUZCO
J 10 – CUZCO - PUNO –
J 11 - TITICACA : UROS – TAQUILE – PUNO (je tiens à faire ces deux îles même si les avis divergent à ce sujet)
J 12 – PUNO - LA PAZ
J 13 – LA PAZ
J 14 – LA PAZ – SUCRE vol et visite SUCRE
J 15 - SUCRE
J 16 – SUCRE- marché de TARABUCO – et route pour POTOSI
J 17 – POTOSI
J 18 – POTOSI : casa de la monéda (9 à 11 h) puis route pour UYUNI
J 19 – SALAR d’UYUNI
J 20 – SUD LIPEZ
J 21 – SUD LIPEZ et nuit SPDA
J 22 – ATACAMA : les geysers d’el Tatio. –Village de Chiu Chiu -visite des mines de CALAMA – nuit CALAMA
J 23 - CALAMA – vol pour SANTIAGO – vol pour France
J 24 – FRANCE
PS: Je sais qu’il est assez chargé, qu’il ressemble un peu à un tour à la japonaise 😊 et que je vais faire bondir dans les chaumières …. Mais, Por favor, j’aimerais bien ne plus trop élaguer (j’ai déjà zappé PARACAS, canyon de Colca etc...).
Bonjour a tous
je vais vous raconter mon voyage au perou à la toussaint. Tout d abord notre itineraire : Lima-arequipa-canyon de la colca-lac titicaca-cusco-vallée sacrée-machu picchu-lima. du grand classique, j ai preparé le voyage grâce aux nombreuses discussions sur le forum. (un grand merci à eux) Nous étions 4, 2 adultes et 2 adolescentes.
17 OCTOBRE
Départ de roissy à 13h30 arrivé à lima à 19h. vol direct avec air france, le voyage nous a paru finalement assez court malgré 12h de vol (film, lecture, dodo ). Arrivé à lima, nous prenons un taxi à l’intérieur de l'aéroport pour ne pas perdre de temps et pour ne pas tomber sur une arnaque. nous avions réservé l'hotel LIMAQHOTEL qui est à 2.5 kilomètres de l'aéroport, très bon hôtel pour une nuit assez courte et bon petit déjeuner.
18 OCTOBRE
Retour à l’aéroport pour un vol à destination d'AREQUIPA durée du vol 1h30 avec la compagnie Lan ;taxi direction notre hôtel. l'emplacement de l’hôtel était vraiment top il se trouvait à 50m de la place Armas et dans la rue principale qui était piétonne. Nous avons passé l’après midi sur la place, qui était noir de monde, touristes mais aussi beaucoup de péruviens qui étaient là pour se détendre et discuter entre eux. vers 17h30 le soleil commence a disparaître et nous décidons de rentrer à l’hôtel pour prendre une bonne douche avant de dîner. direction une petite crêperie que nous avions repéré dans l’après midi, super ambiance, serveuse sympathique et bonnes crêpes.
19 OCTOBRE
Nous allons au marché local qui se trouve au centre ville dans une immense battisse couverte façon hangar. nous en profitons pour acheter des feuilles de coca et des bonbons de coca pour éviter les maux de tête, super efficace. le marché est super, les étals de fruits sont magnifiques et très colorés, nous passons 2h sur place. l’après midi nous allons voir la place San francisco ainsi que la cathédrale et l’église Campania
20 OCTOBRE
Nous avions programmé le trek de la colca sans agence. Départ à 2h30 du matin avec un mini bus que nous avions réservé et payé (agence située sous les arcades de la place armas). le bus contenait 20 places il était plein de touristes anglais allemands et français. après 6h de bus nous voila arrivés à Cabanacondé un village à 3400m d'altitude. petit conseil mâché le plus possible de feuilles de coca pour ne pas avoir mal à la tête. Vers 10h début du trek et 3h de descente. le paysage est super, le chemin est au début assez facile et large. Nous avons la chance de voir deux condors à quelques mètres de nous. moment magique. finalement nous avons fait la descente en 3h30 nous avons pris de nombreuses photos et quelques arrêts pour filmer. arrivés en bas du canyon nous avons trempé uniquement nos pieds dans le fleuve l'eau était glacée. après 20 minutes de pose on doit repartir pour trouver un toit pour la nuit. Nous nous arrêtons chez "roy"et là une femme et ses deux enfants nous reçoivent avec beaucoup de gentillesse. il y avait 6 bungalows, pelouse, fleurs, et alpaga un vrai petit paradis. après une douche chaude et une petite sieste sur la pelouse nous regardons la suite du trek. la nuit et l'humidité tombent vite. nous dînons vers 18h30 un super repas fait au feu de bois car il n'y a pas d’électricité, nous mangeons à la bougie. nous avions porté des lampes frontales. (à ne pas oublier). nous avons passé une superbe nuit, peut être la meilleur du voyage.
21 OCTOBRE
debout vers 7h on refait les sacs à dos , le petit déjeuner pris vers 8h (café, thé, omelette , toast, pancake, beurre, confiture) est mieux que dans un hotel. après avoir réglé (20 soles par personne ) on repart vers 9h pour se rendre a l'oasis de Sangale. après 40 minutes de marche il y a une belle monté pour arriver au village de "coshnirwa". En haut de la monté une petite auberge où l'on peut boire et manger avant de continuer. on traverse ensuite le petit village de "malata" et on attaque la grande descente pour l'oasis. il y a 5 ou 6 lodges avec piscine super sympa. nous avons dormi au paraiso tout au fond. le soir on regarde la remontée et elle à l'air très difficile, les filles ne se la sentent pas. elle choisissent de faire la montée à dos de mules on en réserve deux pour le lendemain matin.
22 OCTOBRE
Départ à 5h30 du matin (pas besoin de frontale le jour est déjà là). on part presque les derniers et devant nous une vingtaine de personnes ont déjà pris le chemin du retour. comme nous sommes très sportifs on fait la montée en 2h et on arrive les premiers au sommet, mais beaucoup de personnes ont eu des difficultés dans la montée. Les filles sont arrivées en 1h30 toutes fraîches. encore 20 minutes de marche à travers les champs et on arrive à cabanaconde pour un petit déjeuner vraiment mérité. on repart en mini bus et retour vers Arequipa. on passe par un col à 4920m d'altitude en pleine tempête de neige, on s’arrête 5 minutes pour prendre des photos et immortalisé l'instant, mais pas plus il faisait trop froid. Arrivée vers 17h à Arequipa et retour au même hôtel où nous avions laissé toutes nos affaires qui ne nous servaient pas pour le trek.
23 OCTOBRE
grasse matinée, pas de programme, quartier libre ce matin on récupère. L’après midi on visite le couvent Santa catalina, immense, des couleurs magnifiques, on prend des superbes photos et on y reste 3h. le soir on avait réservé dans un resto qui s'appelle "zig zag "un super restaurant à ne pas manquer où l'escalier central a été dessiné par Gustave Eiffel
24 OCTOBRE
Départ pour Puno où se trouve le lac Titicaca. on avait choisi la compagnie Cruz del sol. leur car sont super confortables (télé, wifi, repas, toilettes) le top. on arrive en fin d’après midi à puno. à notre arrivé on tombe sur un carnaval, les rues sont pleines a craquer, une merveilleuse ambiance de fête dans la ville, une belle surprise .
25 OCTOBRE
On a réserve une journée en bateau sur le lac, départ à 8h pour la visite de 2 îles. taquille et uros. notre préférence va à l’île taquille. Monter au sommet de l’île et voir l'immensité du lac et ses couleurs, le panorama est extraordinaire. Par contre nous avons été déçu des îles Uros (que du commercial, les gens n'y vivent même pas malgrés ce qu'ils veulent nous faire croire), dommage. Retour en ville vers 18h après une douche direction un bon repas au "mojsa" resto super sympa pas loin de l'hotel.
26 OCTOBRE
Départ de puno à 8h30 direction Cusco, nous avons été obligé de prendre une autre compagnie de bus, nettement moins bien que cruz del sol pour le même prix, après 6h de bus, arrivée à cusco. on laisse les valises à l’hôtel et on file sur la place Mayor très animée, les bâtiments tout autour sont magnifiques.
27 et 28 OCTOBRE
LES 2 jours sont consacrés à la visite de la ville. Il faut se promener dans le quartier San blas où il y a artisans et commerçants. Il faut passer par la fameuse rue où se trouve la pierre aux douze angles, rentrer dans l'immense cathédrale, prendre le bus panoramique et sillonner toute la ville. il y a tellement de choses à voir que 2 jours ne suffisent pas.
29 OCTOBRE
Nous avons loué un taxi pour nous rendre dans la vallée sacrée. départ 8h30 et premier arrêt à Chinchero pour voir la pratique du tissage de la laine d'alpaga et de lama. Ensuite direction Moray, où l'on récolte du sel, n'oublions pas que l'on se trouve à 3400m d'altitude. Nous avons pu descendre et filmer la récolte du sel à la main. Il devait faire au moins 40 degrés. Encore une superbe journée retour à Cusco en fin d’après midi.
30 octobre
Départ pour le clou du voyage : le MACHU PICCHU, on se rend àOllantaytambo pour voir la forteresse et ses terrasses mais surtout c'est le départ pour Aguas calientes. direction la gare pour prendre l'un des deux trains qui doit nous emmener au machu . La vie au perou n'est pas vraiment chère , mais le billet de train pour le machu coûte très très cher. Les deux compagnies ont le monopole et pratiquent des prix exagérément élevé. Nous arrivons à Aguas calientes en début de soirée juste le temps d'acheter les places pour le bus qui doit nous monter au machu. Hôtel repas dodo.
31 OCTOBRE
Debout à 4h30 petit dej et à 5h30 on va prendre le bus, mais il y a déjà énormément de monde qui attende. à croire que personne n'a dormi. on prend le bus numero 6 et après 20 minutes on nous laisse devant l'entrée du machu. Les portes s'ouvrent on passe les portiques et on file directement au départ du WAYNA PICCHU, nous sommes les premiers mais les portes n'ouvrent qu'à 7h30 et on doit attendre un peu. Le début de l'ascension commence, on grimpe dans la brume qui se dissipe rapidement, personne devant nous on accélère, a montée est assez raide tout de même, on arrive au sommet, seul, moment magique et inoubliable, on est reste seul 5 a 6 minutes seulement, derrière des jeunes ont bien suivi ...dommage!!! on est reste 1h, photos et film à gogo. On redescend et on visite le macchu tout aussi impressionnant, seul bémol le monde. La journée restera inoubliable et magique.
1 NOVEMBRE
Nous sommes rentrés assez tard dans la nuit donc ce matin on dort, l’après midi une dernière balade dans cusco on dépense nos derniers soles.
2 novembre
départ de cusco pour lima, 1h30 de vol, ensuite on prend notre avion pour paris .
3 novembre
arrivée à Paris à 16h fatigués mais heureux de notre voyage.
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
Bonjour à tous !
Je souhaitais partir 3 bonnes semaines au Pérou et en Bolivie début octobre mais mes patrons m'ont accordé seulement 15 jours à la suite de vacances 🙁...
Du coup, est-il possible de faire le sud du Pérou et le nord de la Bolivie (Lima, Nazca, Arequipa, Machu Pichu, Lac Titicaca, La Paz, Salar d'Uyuni) en seulement 15 jours ? Je ne pense pas revenir en Amérique du Sud de si tôt alors je voudrais voir le maximum de choses!
Je ne sais pas du tout combien de temps met le bus ou le train ou même l'avion pour relier les différentes villes...
Est ce que quelqu'un a un super itinéraire à me proposer qui me permettrait de faire le tour des sites principaux en 15 jours ? Sachant que je prends l'avion à Paris le jeudi 2 octobre le matin et que je repars de Lima le mardi 14 octobre...
Merci d'avance à tous pour votre précieuse aide !
Je souhaitais partir 3 bonnes semaines au Pérou et en Bolivie début octobre mais mes patrons m'ont accordé seulement 15 jours à la suite de vacances 🙁...
Du coup, est-il possible de faire le sud du Pérou et le nord de la Bolivie (Lima, Nazca, Arequipa, Machu Pichu, Lac Titicaca, La Paz, Salar d'Uyuni) en seulement 15 jours ? Je ne pense pas revenir en Amérique du Sud de si tôt alors je voudrais voir le maximum de choses!
Je ne sais pas du tout combien de temps met le bus ou le train ou même l'avion pour relier les différentes villes...
Est ce que quelqu'un a un super itinéraire à me proposer qui me permettrait de faire le tour des sites principaux en 15 jours ? Sachant que je prends l'avion à Paris le jeudi 2 octobre le matin et que je repars de Lima le mardi 14 octobre...
Merci d'avance à tous pour votre précieuse aide !
Coucou à tous,
Voilà quelques temps que mon ami & moi préparons notre circuit pour un voyage d'un mois (12 octobre - 12 novembre) au Pérou & en Bolivie grâce aux guides Lonely Planet, GDR &, bien entendu, ce forum génial.
Aujourd'hui, nous pensons avoir définit une ossature solide de ce circuit. On vous la soumet en espérant avoir vos avis & vos petits tuyaux:
12/10: Départ de Marseille pour Amsterdam (19h). Nuit à Amsterdam 13/10: Départ d'Amsterdam à 10h. Arrivée à Lima à 15h45. Nuit à Lima 14/10: Balade au "Mercado Indio" & Coeur historique de Lima 15/10: Lima-Pisco & Pisco-Paracas. Balade & nuit à Paracas 16/10: Excursion aux Iles Ballestas & départ pour Nazca. Nuit à Nazca 17/10: Survol des Lignes de Nazca. Départ pour Cuzco le soir, en bus de nuit. 18/10: Cuzco 19/10: Cuzco 20/10: Location d'un taxi à la journée: Départ tôt le matin pour Q'enqo, Puca-Pucara, Tombomachay, puis les ruines de Pisac. Nuit à Yucay 21/10: Las Salinas + Moray, puis Ollantaytambo. Départ pour Agua Caliente & nuit à AC 22/10: 5h30, départ pour Machu pichu. Journée sur le site + retour sur AC + bus jusqu'à Cuzco + bus de nuit jusqu'à Arequipa 23/10: Arequipa 24/10: Canon del Colca 25/10: Canon del Colca 26/10: Arequipa-Puno. Balade & nuit à Puno 27/10: Lac Titicaca: îles Uros & île Amantani. Nuit sur Amantani 28/10: Ile de Taquile puis retour à puno. Bus Puno-Copacabana. Nuit à Copacabana 29/10: Excursion & nuit sur l'île du Soleil 30/10: Retour à Copacabana le matin. Bus Copacabana-La Paz. Nuit à La Paz 31/10: Journée à La Paz puis bus de nuit pour Uyuni 01/11: Départ d'Uyuni pour le Salar & Sud Lipez 02/11: Salar & Sud Lipez 03/11: Salar & Sud Lipez. Retour & nuit à Uyuni 04/11: Bus pour Potosi. Nuit à Potosi 05/11: Journée & nuit à Potosi 06/11: Bus pour Sucre. Nuit à Sucre 07/11: Journée & nuit à Sucre 08/11: Vol Sucre-Lima via La Paz 09/11: rab pour ajustement au cours du voyage 10/11: rab pour ajustement au cours du voyage 11/11: rab pour ajustement au cours du voyage 11/11: rab pour ajustement au cours du voyage 12/11: rab pour ajustement au cours du voyage. 20h35: Départ de Lima pour Marseille via Amsterdam
On a quelques interrogations:Certaines journées nous semnblent très chargées comme le 22/10 (MP-AC-Cuzco-Arequipa) ou le 28/10 (Taquille-Puno-Copacabana). Qu'en pensez-vous ? Une autre solution?Visite de la Vallée Sacrée (2jrs) : Ne vaut-il pas mieux prendre un collectivo de Cuzco à Pisac puis revenir à pied vers Cuzco en visitant les 4 petits sites Nuit à Cuzco. Le lendemain taxi à la journée pour Chinchero, moray & Salina, Ollataytambo puis train pour AC ?On n'a pas encore acheté le billet d'avion Sucre-La Paz-lima. Avez-vous un tuyau pour trouver quelque chose de pas trop cher ? Quelle compagnie ? quel site internet ?En Bolivie: Serait-il plus intéressant de faire le circuit suivant ? Vaut-il mieux débuter le Sud Lipez par Tupiza ?01/11: Vol La Paz-Sucre 02:11: Sucre 03/11: Bus Sucre-Potosi 04/11: Potosi 05/11: Potosi-Tupiza 06/11: Tupiza 07/11: Sud Lipez & Salar 08/11: Sud Lipez & Salar 09/11: Sud Lipez & Salar. Arrivée à Uyuni & bus de nuit pour La Paz 10/11: La Paz 11/11: Vol La Paz-Lima 12/11: Lima & vol retour
Merci d'avance pour l'ensemble de vos commentaires. 😉
A2line & Stéphane
Voilà quelques temps que mon ami & moi préparons notre circuit pour un voyage d'un mois (12 octobre - 12 novembre) au Pérou & en Bolivie grâce aux guides Lonely Planet, GDR &, bien entendu, ce forum génial.
Aujourd'hui, nous pensons avoir définit une ossature solide de ce circuit. On vous la soumet en espérant avoir vos avis & vos petits tuyaux:
12/10: Départ de Marseille pour Amsterdam (19h). Nuit à Amsterdam 13/10: Départ d'Amsterdam à 10h. Arrivée à Lima à 15h45. Nuit à Lima 14/10: Balade au "Mercado Indio" & Coeur historique de Lima 15/10: Lima-Pisco & Pisco-Paracas. Balade & nuit à Paracas 16/10: Excursion aux Iles Ballestas & départ pour Nazca. Nuit à Nazca 17/10: Survol des Lignes de Nazca. Départ pour Cuzco le soir, en bus de nuit. 18/10: Cuzco 19/10: Cuzco 20/10: Location d'un taxi à la journée: Départ tôt le matin pour Q'enqo, Puca-Pucara, Tombomachay, puis les ruines de Pisac. Nuit à Yucay 21/10: Las Salinas + Moray, puis Ollantaytambo. Départ pour Agua Caliente & nuit à AC 22/10: 5h30, départ pour Machu pichu. Journée sur le site + retour sur AC + bus jusqu'à Cuzco + bus de nuit jusqu'à Arequipa 23/10: Arequipa 24/10: Canon del Colca 25/10: Canon del Colca 26/10: Arequipa-Puno. Balade & nuit à Puno 27/10: Lac Titicaca: îles Uros & île Amantani. Nuit sur Amantani 28/10: Ile de Taquile puis retour à puno. Bus Puno-Copacabana. Nuit à Copacabana 29/10: Excursion & nuit sur l'île du Soleil 30/10: Retour à Copacabana le matin. Bus Copacabana-La Paz. Nuit à La Paz 31/10: Journée à La Paz puis bus de nuit pour Uyuni 01/11: Départ d'Uyuni pour le Salar & Sud Lipez 02/11: Salar & Sud Lipez 03/11: Salar & Sud Lipez. Retour & nuit à Uyuni 04/11: Bus pour Potosi. Nuit à Potosi 05/11: Journée & nuit à Potosi 06/11: Bus pour Sucre. Nuit à Sucre 07/11: Journée & nuit à Sucre 08/11: Vol Sucre-Lima via La Paz 09/11: rab pour ajustement au cours du voyage 10/11: rab pour ajustement au cours du voyage 11/11: rab pour ajustement au cours du voyage 11/11: rab pour ajustement au cours du voyage 12/11: rab pour ajustement au cours du voyage. 20h35: Départ de Lima pour Marseille via Amsterdam
On a quelques interrogations:Certaines journées nous semnblent très chargées comme le 22/10 (MP-AC-Cuzco-Arequipa) ou le 28/10 (Taquille-Puno-Copacabana). Qu'en pensez-vous ? Une autre solution?Visite de la Vallée Sacrée (2jrs) : Ne vaut-il pas mieux prendre un collectivo de Cuzco à Pisac puis revenir à pied vers Cuzco en visitant les 4 petits sites Nuit à Cuzco. Le lendemain taxi à la journée pour Chinchero, moray & Salina, Ollataytambo puis train pour AC ?On n'a pas encore acheté le billet d'avion Sucre-La Paz-lima. Avez-vous un tuyau pour trouver quelque chose de pas trop cher ? Quelle compagnie ? quel site internet ?En Bolivie: Serait-il plus intéressant de faire le circuit suivant ? Vaut-il mieux débuter le Sud Lipez par Tupiza ?01/11: Vol La Paz-Sucre 02:11: Sucre 03/11: Bus Sucre-Potosi 04/11: Potosi 05/11: Potosi-Tupiza 06/11: Tupiza 07/11: Sud Lipez & Salar 08/11: Sud Lipez & Salar 09/11: Sud Lipez & Salar. Arrivée à Uyuni & bus de nuit pour La Paz 10/11: La Paz 11/11: Vol La Paz-Lima 12/11: Lima & vol retour
Merci d'avance pour l'ensemble de vos commentaires. 😉
A2line & Stéphane
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
Bonjour,
Je prévois aller en septembre au Pérou.
J'aimerais savoir comment ça fonctionne si je veux visiter le Macchu Picchu mais pas en trek, avec le train et bus... J'aimerais surtout savoir s'il y a des guides francophone locaux qui peuvent m'expliquer toute l'histoire et me faire faire le tour du site. Je veux pas juste voir, j'aimerais aussi savoir :) Aussi, savez-vous combien ça peut coûter? L'entrée et le guide? Je ne veux pas un tour organiser, je sais qu'il y en a plusieurs mais ce n'est pas ce que je recherche.
Merci beaucoup d'avance :)
Geneviève
Bonjour a tous!!
NOus partons dans quelques heures pour cusco et aimerions etre pour noel au machu pichu. Par contre, nous ne voulons pas prendre le train a 20 000$😕, si quelqu un peut me renseigner sur le parcour de 10km a faire a pieds de santa theresa a agua calientes. es ce facilement realisable avec nos gros sacs et sans guide? En fin si un voyageur a "LA SOLUTION" la moins onereuse pour ce parcours, n hesitez pas!!! merci d avance de votre reponse!!! bonnes fetes😉
NOus partons dans quelques heures pour cusco et aimerions etre pour noel au machu pichu. Par contre, nous ne voulons pas prendre le train a 20 000$😕, si quelqu un peut me renseigner sur le parcour de 10km a faire a pieds de santa theresa a agua calientes. es ce facilement realisable avec nos gros sacs et sans guide? En fin si un voyageur a "LA SOLUTION" la moins onereuse pour ce parcours, n hesitez pas!!! merci d avance de votre reponse!!! bonnes fetes😉
Bonjour à tous,
Je m'adresse à vous pour m'aider à préparer mon voyage en Amérique du sud.
Donc concrètement nous sommes deux gars de 23 ans qui partons 1 mois (Octobre 2013). On pensait faire un petit tour Pérou/bolivie et Nord Chili et/ou Nord Argentine. Nous souhaitons évidemment vivre la meilleure expérience possible, voir de magnifiques paysages, rencontrer l'habitant et surtout éviter (et donc prévenir) les galères ! C'est pourquoi nous nous adressons à vous ? Un voyage bien préparé est un voyage réussi ^^ !
Voici donc plusieurs questions essentielles que nous nous posons, libre à vous de répondre à une question/ deux ou toutes :) !
Première question : Voyage en bus ou en voiture ?
Je m'étais dis que peut être cela pourrait être une bonne idée d'acheter une voiture la bas (la voiture la plus pourrie possible ! Ça doit bien être possible de trouver un truc qui roule pour 200 - 300 euros non ?), et à la revendre juste avant de partir pour quelques billets. Comme ça pas besoin de s'embêter avec les bus, pas d’itinéraire imposé, pas d'attente, pas à trimbaler les sacs tout le temps, on prend la caisse, on va ou on veut, on s'arrete quand on veut, pour manger/dormir/faire une belle photo, bref ca me fait rêver.... reste à savoir si c'est possible... J'ai l'espoir que ca n'engendre pas des couts trop important en divisant prix de la voiture + essence par deux personnes comparés à des transports en communs pour deux. Donc voila, à votre avis c'est une bonne idée ? C'est faisable ? CA en vaut la peine pour 1 mois ?
Deuxième question : Quel circuit ? Quelles visites ? Quels lieux à ne pas manquer ?
Celle ci concerne le circuit, qui dépends forcément de la première, nous ne nous rendons pas forcément compte des distances/temps de trajet donc peut être pourriez vous nous aiguiller :) ! L'idée serait de commencer à Lima, aller vers le sud ouest en visitant le sanctuaire de pachacamac, puis machu picchu, petite halte à Nazca, puis vallée sacrée, lac titicaca et passage en bolivie, La paz (Vallée de la Luna), Sucre, Santa Cruz, et petit tour au Salar d'Uyuni (que je veux absolument voir), Laguna colorada (au sud). Pour la suite je ne sais pas trop encore, je ne m'en rends pas bien compte mais cela est peut etre largement suffisant (et même trop ?) pour 1 mois ? Evidemment j'aurais bien aimé faire un petit tour au Chili et en argentine, mais vu les distances je pense que c'est pas possible d'aller ailleurs qu'au Nord de ces deux pays (mais cela en vaut il la peine ?), peut etre plutot que d'y aller c'est une meilleur idée de s'attarder un peu plus au pérou et en bolivie pour voir par exemple la jungle bolivienne ou un peu du nord du pérou en début de voyage ? Qu'en pensez vous ? Sommes nous trop ambitieux ? Evidemment nous tout les conseils/avis sur les lieux à visiter/ne pas visiter sont les bienvenus :) !
Troisième question : Possible de faire du couch surfing ?
L'été dernier j'ai fait un petit tour d'Europe centrale et j'ai été surpris à quel point le Couch surfing marchait bien, j'en tire une très très bonne expérience, et je me demande si cela est possible dans le cadre d'un voyage en amérique du sud comme cela ? Est il possible de dormir chez l'habitant ? J'imagine que oui mais peut etre qu'il y a peu de monde sur les sites de couch surfing et que ca ce fait plutôt directement "Sur le terrain" en demandant à des gens sympas de vive voix de nous héberger plutôt que de passer par internet ? Voila, sinon pour dormir et bien nous pensons dormir en tente quand nous serons dans des coins "sauvages" et en auberge ds les villes.
Quatrième question : D'un point de vu pratique
Plutôt d'un ordre pratique, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises, donc d'après ce que j'ai trouvé sur le net avant de partir il faut bien : - Aller a la mairie pour obtenir des visas - Se faire vacciner de la fièvre jaune - Faire faire un permis international si on souhaite prendre une voiture Y a t'il autre chose d'indispensable ?
Cinquième question : Sécurité/galères et météo
Plutôt quelques questions ouvertes, comme nous ne connaissons que très peu de choses sur la vie dans ces pays, avez vous des recommandations/conseil ? Notamment vis à vis de la sécurité etc... tout pour éviter les galères quoi ?
Je dispose d'un assez bel appareil photo, bon j'imagine que c'est comme partout, il faut faire un minimum attention aux vols/plans foireux etc... mais avez vous tout de même des conseils à ce niveau ?
Au niveau de la météo, en octobre c'est le printemps la bas il me semble, donc ca ne devrait pas trop poser de problème de température non ? (pas trop chaud la journée / pas trop froid le soir)
Enfin, en en particulier si on prend la caisse, il y a peut être des points sur lesquels il faut faire attention, ne pas partir n'importe ou n'importe comment ? Enfin voila... on est les deux ptits francais qui ont l'habitude de rouler en France sans avoir à se soucier d'ou on va, ou qu'on aille en France/Europe on est sur de trouver des gens et d'avoir accès au téléphone en cas de problème... Mais la bas c'est peut être différent, après tout on s’apprête à aller dans des endroits désertiques, donc j'imagine qu'il faut faire un minimum attention avant de prendre la voiture et de rouler dans le désert ? Surtout si on achete un voiture totalement pourrie... ca serait balo qu'on finisse en rad au milieu de nul part sans avoir pris assez d'eau/de vivres :p ! Donc ma question est la suivante ? Faut il faire attention a ce niveau la et par exemple ne pas partir dans les endroits craignos sans guide touristiques ? Ne pas s'éloigner des itinéraires "touristiques" etc.... ?
Voila voila ! Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Je m'adresse à vous pour m'aider à préparer mon voyage en Amérique du sud.
Donc concrètement nous sommes deux gars de 23 ans qui partons 1 mois (Octobre 2013). On pensait faire un petit tour Pérou/bolivie et Nord Chili et/ou Nord Argentine. Nous souhaitons évidemment vivre la meilleure expérience possible, voir de magnifiques paysages, rencontrer l'habitant et surtout éviter (et donc prévenir) les galères ! C'est pourquoi nous nous adressons à vous ? Un voyage bien préparé est un voyage réussi ^^ !
Voici donc plusieurs questions essentielles que nous nous posons, libre à vous de répondre à une question/ deux ou toutes :) !
Première question : Voyage en bus ou en voiture ?
Je m'étais dis que peut être cela pourrait être une bonne idée d'acheter une voiture la bas (la voiture la plus pourrie possible ! Ça doit bien être possible de trouver un truc qui roule pour 200 - 300 euros non ?), et à la revendre juste avant de partir pour quelques billets. Comme ça pas besoin de s'embêter avec les bus, pas d’itinéraire imposé, pas d'attente, pas à trimbaler les sacs tout le temps, on prend la caisse, on va ou on veut, on s'arrete quand on veut, pour manger/dormir/faire une belle photo, bref ca me fait rêver.... reste à savoir si c'est possible... J'ai l'espoir que ca n'engendre pas des couts trop important en divisant prix de la voiture + essence par deux personnes comparés à des transports en communs pour deux. Donc voila, à votre avis c'est une bonne idée ? C'est faisable ? CA en vaut la peine pour 1 mois ?
Deuxième question : Quel circuit ? Quelles visites ? Quels lieux à ne pas manquer ?
Celle ci concerne le circuit, qui dépends forcément de la première, nous ne nous rendons pas forcément compte des distances/temps de trajet donc peut être pourriez vous nous aiguiller :) ! L'idée serait de commencer à Lima, aller vers le sud ouest en visitant le sanctuaire de pachacamac, puis machu picchu, petite halte à Nazca, puis vallée sacrée, lac titicaca et passage en bolivie, La paz (Vallée de la Luna), Sucre, Santa Cruz, et petit tour au Salar d'Uyuni (que je veux absolument voir), Laguna colorada (au sud). Pour la suite je ne sais pas trop encore, je ne m'en rends pas bien compte mais cela est peut etre largement suffisant (et même trop ?) pour 1 mois ? Evidemment j'aurais bien aimé faire un petit tour au Chili et en argentine, mais vu les distances je pense que c'est pas possible d'aller ailleurs qu'au Nord de ces deux pays (mais cela en vaut il la peine ?), peut etre plutot que d'y aller c'est une meilleur idée de s'attarder un peu plus au pérou et en bolivie pour voir par exemple la jungle bolivienne ou un peu du nord du pérou en début de voyage ? Qu'en pensez vous ? Sommes nous trop ambitieux ? Evidemment nous tout les conseils/avis sur les lieux à visiter/ne pas visiter sont les bienvenus :) !
Troisième question : Possible de faire du couch surfing ?
L'été dernier j'ai fait un petit tour d'Europe centrale et j'ai été surpris à quel point le Couch surfing marchait bien, j'en tire une très très bonne expérience, et je me demande si cela est possible dans le cadre d'un voyage en amérique du sud comme cela ? Est il possible de dormir chez l'habitant ? J'imagine que oui mais peut etre qu'il y a peu de monde sur les sites de couch surfing et que ca ce fait plutôt directement "Sur le terrain" en demandant à des gens sympas de vive voix de nous héberger plutôt que de passer par internet ? Voila, sinon pour dormir et bien nous pensons dormir en tente quand nous serons dans des coins "sauvages" et en auberge ds les villes.
Quatrième question : D'un point de vu pratique
Plutôt d'un ordre pratique, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises, donc d'après ce que j'ai trouvé sur le net avant de partir il faut bien : - Aller a la mairie pour obtenir des visas - Se faire vacciner de la fièvre jaune - Faire faire un permis international si on souhaite prendre une voiture Y a t'il autre chose d'indispensable ?
Cinquième question : Sécurité/galères et météo
Plutôt quelques questions ouvertes, comme nous ne connaissons que très peu de choses sur la vie dans ces pays, avez vous des recommandations/conseil ? Notamment vis à vis de la sécurité etc... tout pour éviter les galères quoi ?
Je dispose d'un assez bel appareil photo, bon j'imagine que c'est comme partout, il faut faire un minimum attention aux vols/plans foireux etc... mais avez vous tout de même des conseils à ce niveau ?
Au niveau de la météo, en octobre c'est le printemps la bas il me semble, donc ca ne devrait pas trop poser de problème de température non ? (pas trop chaud la journée / pas trop froid le soir)
Enfin, en en particulier si on prend la caisse, il y a peut être des points sur lesquels il faut faire attention, ne pas partir n'importe ou n'importe comment ? Enfin voila... on est les deux ptits francais qui ont l'habitude de rouler en France sans avoir à se soucier d'ou on va, ou qu'on aille en France/Europe on est sur de trouver des gens et d'avoir accès au téléphone en cas de problème... Mais la bas c'est peut être différent, après tout on s’apprête à aller dans des endroits désertiques, donc j'imagine qu'il faut faire un minimum attention avant de prendre la voiture et de rouler dans le désert ? Surtout si on achete un voiture totalement pourrie... ca serait balo qu'on finisse en rad au milieu de nul part sans avoir pris assez d'eau/de vivres :p ! Donc ma question est la suivante ? Faut il faire attention a ce niveau la et par exemple ne pas partir dans les endroits craignos sans guide touristiques ? Ne pas s'éloigner des itinéraires "touristiques" etc.... ?
Voila voila ! Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Bonjour,
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Bonjour les membres de VoyageForum !
Premier post sur le forum pour notre premier voyage ! Et oui, en octobre, nous organisons avec 3 amis un voyage direction le Pérou, la Bolivie, le Chili (un grand classique pour certains je pense !). Pour cela, on pense partir 2 mois environ.
I - L'équipe
Moi, Tino : 21 ans Marie : 21 ans Maxou - 22 ans Camille - 22 ans
Chacun un sac à dos de randonnée. Moyens de déplacement : A pied, Auto-stop, voiture (en location), bus, etc... Hébergement : Dehors, chez l'habitant, auberge de jeunesse, etc...
II - Trajet
♦ Lima ♦ Cuzco (par la côte) ♦ Santa Cruz ♦ Tarija ♦ Antofagasta ♦ Remonté à Lima (par la côte)
On pense se faire le MP en trek 4 jours. On voulait faire le lac titicaca aussi et le salar en bolivie.
III - Budget On s'est fixé à peu prêts 1000€ par mois. Sachant qu'on espère profiter un max des activités sur place(guides, rando, etc...)
Mais il reste encore pas mal de question qu'on se pose :
Déjà, est-ce que c'est un bon trajet ? Pour l'avion, quelle compagnie choisir ? Pour le budget, est-ce suffisant ? Trop ? Est ce que la boucle qu'on pense faire est faisable en 2 mois ? Pour les guides, ou s'adresser ? Vaccin ? medoc (assainir l'eau, spasfon, ...) ? Combien coute la vie la bas en fonction de chaque pays ?
Bon, voila pour le début ! Amis voyageurs, Merci !
Premier post sur le forum pour notre premier voyage ! Et oui, en octobre, nous organisons avec 3 amis un voyage direction le Pérou, la Bolivie, le Chili (un grand classique pour certains je pense !). Pour cela, on pense partir 2 mois environ.
I - L'équipe
Moi, Tino : 21 ans Marie : 21 ans Maxou - 22 ans Camille - 22 ans
Chacun un sac à dos de randonnée. Moyens de déplacement : A pied, Auto-stop, voiture (en location), bus, etc... Hébergement : Dehors, chez l'habitant, auberge de jeunesse, etc...
II - Trajet
♦ Lima ♦ Cuzco (par la côte) ♦ Santa Cruz ♦ Tarija ♦ Antofagasta ♦ Remonté à Lima (par la côte)
On pense se faire le MP en trek 4 jours. On voulait faire le lac titicaca aussi et le salar en bolivie.
III - Budget On s'est fixé à peu prêts 1000€ par mois. Sachant qu'on espère profiter un max des activités sur place(guides, rando, etc...)
Mais il reste encore pas mal de question qu'on se pose :
Déjà, est-ce que c'est un bon trajet ? Pour l'avion, quelle compagnie choisir ? Pour le budget, est-ce suffisant ? Trop ? Est ce que la boucle qu'on pense faire est faisable en 2 mois ? Pour les guides, ou s'adresser ? Vaccin ? medoc (assainir l'eau, spasfon, ...) ? Combien coute la vie la bas en fonction de chaque pays ?
Bon, voila pour le début ! Amis voyageurs, Merci !







