Discussions similar to: Itinéraire vélo Éthiopie vers Kenya
FR
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Open
Emeutes au Kenya: on s'oriente vers la Tanzanie
Nous avons prevu un voyage de 2 semaines au kenya (en individuel) dans un mois mais sommes a ce jour tres inquiet de sa faisabilite. Toutefois nous persistons dans la decouverte de cette region africaine et nous nous orienterons alors vers la Tanzanie. Nous sommes un peu "justes" dans la preparation et nous comptons sur les "forumistes" (?) pour nous aider a la meilleure des realisations de notre projet. plusieurs questions: comment gagner Arusha de Nairobi? peut on louer un vehicule sans chauffeur et visiter les parcs en "individuels" (comme nous souhaitions le faire au kenya) ou bien est il preferable de prendre un safari "organise"? quel en serait alors le cout (environ)? quel est le meilleur itineraire pour visiter les parcs (ou des parcs) en une semaine avec camping? la 2e semaine serait consacree a Zanzibar? meme question: quel lieu a privilegier (plongee -padi-; plage et cocotiers avec paillotes et tranquillite)? Retour avion vers Nairobi Merci a vous pour vos reponses et conseils judicieux. Meilleurs voeux et beaucoup de decouvertes dans l ailleurs. erge
Open
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Open
Cherche à savoir tout sur l'Éthiopie
Bonjour j'ai récemment appris que l'Ethiopie était un pays passionnant sur de nombreux tant culturel qu'environnemental!

Et sincérement je serais vraiment interessé pour visiter ce pays. Biensûr c'est qu'à l'Etat de projet mais j'aimerais des renseignements: Est-il possible de louer une voiture (un 4x4 et quel est le prix moyen) et quel est l'etat des routes dans le pays?Y'a t'ils des hotels valables (propres surtt) et des bushcamps dans les parcs nationaux?Il n'y aurait aucunes tensions raciales dans le pays (je suis allé en Afrique du Sud donc...), qqun peu confirmer?L'Est est à eviter à cause des tensions en Somalie qqun peut confirmer?J'aimerais visiter les montagnes avec les geladas, la Dépression danakil en particulier, le centre, le Nord et le Sud ne sont pas trop déconseillés, qqun peut confirmer?Combien coûte un vol dans ce pays en moyenne (en partance de Nice ou de Paris à la rigueur) et y'a t'il des compagnie fiable?

Si qqun à fait un blog sur ce pays, ça m'intéresserait bien aussi...😉

Merci

+++
Open
Informations pratiques sur l'Éthiopie (2014)
- 1 € = environ 26 Birrs

- Visa à l'arrivée à l'aéroport = 17 €

- Connaître un nom d'hôtel à Addis ( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration qui nous questionnent à ce sujet avant de donner le visa semblent hésiter à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées.

- Taxi de l'aéroport de Bole vers le quartier d'Olympia : 200 B maxi

ADDIS

- Attention! Les noms de rue sont rarement indiqués, une même rue peut porter deux noms différents. Une photocopie d'un plan d'Addis pour faciliter son repérage en ville est bien utile.

- Pas vraiment de centre-ville à Addis mais plusieurs quartiers avec leurs points de repères distinctifs. D'abord connaître le quartier ( Bole, Olympia, Piazza, Arat Kilo, Siddist Kilo... etc...) où l'on veut se rendre avant de citer une adresse, quand on demande son chemin, sinon on a de bonnes chances de tourner longtemps avant d'arriver à destination.

- L'Hôtel Wanza ( quartier Olympia) cité dans le guide Bradt, n'existe plus. L'immeuble était en démolition en février 2014. L'Almaz Pension, un peu plus haut au fond de l'impasse, existe toujours, mais n'est pas indiqué de façon manifeste; ça peut être déroutant.

- De nuit, l'arrivée au Mr Martin's Cozy Place ( quartier Bole), également cité dans le Bradt, peut franchement donner une impression de coupe-gorge. Situé au fond d'une impasse, mal indiqué, sans panneau apparent à l'entrée, et pour peu que, par malheur, il y ait une coupure d'électricité au même moment; qu'on vous accueille à la bougie sans un franc sourire, pour vous conduire vers une chambre où l'on cherche comment se ferme la porte; on a plutôt envie de prendre la poudre d'escampette ( ce que l'on a fait). Le quartier semble tranquille et fréquenté par une classe plutôt aisée mais la présence patente de prostituées dans la rue peut achever de décourager. Si vous arrivez après la tombée de la nuit, il semble plus facile de se diriger vers Piazza qui (à condition qu'il n'y ait pas de coupure d'électricité, évidemment!) paraît beaucoup plus animé, vivant et engageant que les deux quartiers précédents.

- Pas de grosse criminalité à Addis, semble-t-il, mais plein de petits arnaqueurs; qui ne manqueront pas d'essayer leurs méthodes sur vous, d'autant plus facilement si vous n'êtes pas avertis. Les modes opératoires peuvent varier; soyez vigilants quand vous vous baladez en ville. Un classique: les pickpockets. Dans la rue ou dans les bus, ils sont souvent organisés à plusieurs. Par exemple: Des enfants orphelins qui vivent dans la rue et y vendent des chewing-gum ou autres babioles, vont s'approcher de vous pour vous vendre quelque chose, mendier, attirer votre attention, pendant que l'un d'entre eux, arrivant d'une autre direction, va tenter en vous bousculant de vous dérober ce qu'il peut au passage. C'est d'autant plus facile dans les lieux où l'affluence est forte: arrêt de bus, bus. Les minibus présentent moins de risques, sur ce point. Les pickpockets ne sévissent pas exclusivement sur les touristes; la population locale en fait aussi les frais; les passants seront donc plutôt solidaires si vous en êtes victime; mais mieux vaut éviter d'afficher de façon ostentatoire que vous avez quelque chose à voler! ... Autre arnaque rencontrée : de gentils rastas, étudiants en français et musiciens qui, sous couvert de faire une simple causette désintéressée, vont cerner ce qui vous intéresse ( dans notre cas : la musique éthiopienne) et vont essayer de vous délester généreusement de quelques billets. Pour info: un CD de musique ( original, pas une copie) coûte seulement 25 Birrs et non pas 250 - après une soi-disant réduction , ö combien magnanime!- comme ces petits filous peuvent l'annoncer avec désinvolture.

- Perso, je trouve que c'est plutôt une bonne idée de ne pas s'attarder dans la capitale à l'arrivée et de garder cette découverte pour la fin du voyage; on est ainsi mieux préparés à affronter les tracas et bizarreries de la grande ville.

- Un mot sur l'Heure. Les Éthiopiens utilisent, selon les cas, l'heure éthiopienne ou l'heure "internationale". La différence étant de 6 heures entre les deux; bien se faire préciser la nature de l'heure utilisée, quand on vous donne un horaire de départ, d'arrivée, ou un rendez-vous, pour éviter quelques surprises, erreurs, et déconvenues. Pour faciliter la compréhension des choses, il peut être utile de se munir d'une montre à aiguilles ( et non pas digitale) sur laquelle l'heure éthiopienne (H.E) apparaît diamétralement opposée à l'heure "internationale" (H.I) indiquée par la petite aiguille. Mais comme on compte sur 24 H et eux sur 12 H; bien se faire préciser s'il s'agit du matin ou de l'après midi !

Soit :

Midi ou Minuit (H.I) = 6 H (H.E) 1 H ou 13 H = 7 H 2 H ou 14 H = 8 H 3 H ou 15 H = 9 H 4 H ou 16 H = 10 H 5 H ou 17 H = 11 H 6 H ou 18 H = 12 H 7 H ou 19 H = 1 H 8 H ou 20 H = 2 H 9 H ou 21 H = 3 H 10H ou 22 H = 4 H 11H ou 23 H = 5 H

- Les bus Selam ou Skybus pour Harrar et Dire Dawa partent à 5 H 30 du matin (H.I) de la Place Meskel. Mieux vaut arriver en avance pour être sûrs de ne pas rater son bus . Un chauffeur de taxi au ralenti peut vous gâcher la journée.

- Un billet pour Dire Dawa (Skybus) : 270 B Si on souhaîte s'arrêter à Awash, on peut se faire déposer au passage (tous les bus qui vont à Harrar ou Dire Dawa traversent la ville d'Awash Saba) mais attention; ils ne s'arrêtent pas automatiquement donc bien spécifier son arrêt avant départ (aussi pour ne pas payer le plein tarif jusqu'au terminus) et rester vigilant pendant le trajet afin de ne pas manquer l'arrêt.

- Les minibus, sur les longs trajets, sont plus rapides et moins chers que les bus . C'est, certes, moins confortable, car les minibus sont souvent, voire toujours, bondés; mais l'ambiance est plus conviviale et animée. Les arrêts sont à la demande et la solidarité, les échanges, entre les voyageurs, créent une atmosphère autrement plus intéressante que dans un bus où tout est plus monotone. Pour avoir un peu d'air, ne pas souffrir d'une musique parfois à fond, et s'épargner les gaz d'échappement et la chaleur du moteur, préferer les places tout à l'arrière du minibus, près de la fenêtre. Par contre, si on a l'intention de dormir, mieux vaut prendre le bus.

Pour les horaires et tarifs des bus Selam; c'est par ici Pour les horaires et tarifs des bus Skybus; c'est par ici

AWASH

- A Awash, le Buffet d'Aouache est une bonne adresse. C'est bien indiqué depuis la route principale, et fait l'effet d'un oasis verdoyant avec son petit jardin bien entretenu, où les oiseaux piaillent dans les branches du frangipanier. C'est un surprenant contraste avec l'aridité de la savane alentours. Les chambres ont un charme décati, où le confort d'autrefois, sans entretien conséquent, semble aujourd'hui (particulièrement au niveau des sanitaires) assez rudimentaire. Une chambre spacieuse dotée d'une salle de bains avec baignoire ne garantit ni l'eau chaude, ni l'eau courante tout court, autrement que par goutte à goutte. Mieux vaut s'en faire une raison. Mais c'est un endroit plaisant, relaxant et la nourriture qui est cuisinée sur place est bonne.

- Pour visiter le parc national d'Awash , on peut s'organiser sur place, à Awash Saba (et peut-être aussi depuis Metahara, l'autre ville à proximité, le parc étant à mi-chemin des deux). Pas simple, mais faisable. Mieux vaut s'organiser la veille pour une visite tôt le matin afin d'avoir le plus de chances d'observer des animaux. A mi-journée, il fait trop chaud pour bien apprécier la visite et beaucoup d'animaux restent à couvert. Compter environ 1900 Birrs, comprenant : la location d'un véhicule (minibus)avec chauffeur (1400 B), un garde ("scout") armé (400 B) et l'entrée du parc (100 B/ pers)

- A mon sens, les points forts de la visite sont : Awash Falls et l'espace arboré de campement au bord de la rivière. Possibilité en effet de dormir en campant sur place ( c'est le plus économique) mais pas de matos disponible dans les parages donc si veut camper; c'est possible, à condition de venir avec son propre équipement. Compter 40 B/ pers. pour le droit de camper.

- Pour ceux qui ont vraiment des moyens, Awash Falls Lodge(100 $ la nuit !!!) est extrêment bien située, en surplomb des chutes, avec un cachet d'éco-lodge à l'attrait indéniable, avec ses petites huttes en toit végétal de facture traditionnelle, qui se fondent bien dans le paysage.

- Kerayu Lodge, par contre, qui se situe en hauteur, dans un espace nu sans un poil d'ombre, avec les gorges de l'Awash en contrebas, semble être un désastre, tant esthétique que financier. L'endroit paraît presque abandonné, comme une tentative infructueuse de modernité inadaptée à l'environnement , ce qui jure dans ce cadre grandiose. Je décrirais ça comme des mobil-homes en tôle ondulée sous un cagnard de folie; où il semble inconcevable de séjourner.

- Personnellement, même si j'ai adoré Awash Falls, j'ai été globalement déçue par le parc d'Awash; et j'ai largement préféré les berges du lac Ziway (voir plus loin) tant au niveau paysage que pour l'observation des oiseaux.

- Quitter Awash en transports en commun vers Harrar peut s'avérer assez problématique. S'attendre à des informations contradictions et s'armer de patience. Il n'y a pas de gare routière. La "Mobil Station" où l'on nous annonce un bus qui part à 5 H 30 du matin (H.I) n'existe pas non plus. A vrai dire, il n'y a pas de bus du tout. En fait, il y a bien les bus qui partent d'Addis à 5 H 30 et qui passeront donc à Awash Saba 3 H ou 4 H plus tard mais il n'est certain qu'ils s'arrêteront pour vous s'ils sont déjà plein et si aucun des passagers ne stoppe à Awash. Aléatoire, donc. A cette heure-là, ne circulent que des camions qui peuvent accepter de vous emmener. Les plus aventureux auront peut-être envie de tenter l'expérience bien que la vue relativement fréquente de camions renversés sur le bas-côté et la promesse de longues heures de tape-cul soient à mon goût suffisamment dissuasive... Toujours pas de bus. On peut rester à l'attendre longtemps... les gens assis au bord de la route principale, qui boivent un café en attendant... ( on ne saura jamais quoi!) ne sont pas d'un grand secours et rendent la situation encore plus confuse.... Toute cette attente pour découvrir finalement, au lever du jour, qu'il y a bien des minibus qui vont à Harrar, mais qui ne partent pas du même côté de la OilLybia Station. Compter 200 B jusqu'à Harrar. La route est assez sympa. On quitte la savane pour un paysage plus vert et un relief gentiment montagneux, où la route monte et descend imperturbablement en ligne droite, au lieu d’effectuer des lacets comme on en a l'habitude. C'est rigolo. Après la jonction où les routes d'Harrar et de Dire Dawa se séparent, il faut éventuellement changer de véhicule mais pas de supplément à payer; les conducteurs s'arrangent entre eux. Chemin faisant, la traversée des petites villes d'Asbe Tefari et Hirna, est plaisante et semble valoir le coup de faire une escale pour ceux qui en ont le temps.

(Suite dans message suivant)
Open
De la Turquie à l'Éthiopie à vélo par la Syrie, l'Égypte, Israël et le Soudan
Bonjour,

Je suis nouveau sur le forum et j'ai un paquet de questions pour mon prochains voyages... merci d'avance à tous ceux qui participeront à ce topic.

Voila , je voyage à vélo et suis actuellement posé à Istanbul. Je pense partir début janvier. Initialement je pensais passer par la Syrie , le Liban , Israël , la Jordanie, l'Egypte, le Soudan et l'Ethiopie. Alors voici mes questions et désolé si elles rentrent dans le cadre d'autres topic mais vu la situation très instable dans cette partie du monde , pourquoi pas mettre à jour les infos...

- Est-il possible de se rendre en Syrie de la frontère Turc ( Antakya ) et est-ce envisageable de se rendre au Liban par la côte?

- Est ce possible de passer par chypres ( en ferry) afin d'éviter la Syrie , à quel prix?

- Qu'en est-il du problème des tampons entre pays arabes et Israël, de la turquie et Israël? La seule infos que j'ai pu avoir à ce sujet , c'est qu'il est possible de demander d'avoir les tampons sur feuilles volantes plutôt que sur le passport... Si quelqu'un peut confirmer... A savoir que j'ai déjà un tampon turc sur mon passport...

- Pour ce qui est de l'Egypte , selon le quai d'orsay beaucoup de lieux sont ( absolument) à éviter , en autre le Sinaï , la moyenne Egypte , les lieux par lesquels je pensais passer😕. Apparemment le Sinaï peut être contourner en passant par Sharm El Sheikh , p'tit détour mais bon.., Et la moyenne Egypte également par la route des oasis.. pour finalement rejoindre Louxor; ???

- Pour le passage au Soudan , est-il possible de faire son visa à Aswan ? Quelle la fréquence des ferry ? le prix?

- Les avis sur le Soudan sont très différents , quels sont les vôtre ?

A tous ceux qui ont des conseils sur ces différents pays , lieux à visiter , des routes à favoriser etc... Bah, hésitez pas ..😉

En sachant que je voyage à vélo vous comprendrez que je souhaite éviter l'avion... Ce sera vraiment en dernier recours..

Voilou

Julien
Open
Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible maintenant ca l est des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains on va se faire les himbas visiter les villages san les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas demande t on a ces gens si ils veulent nous voir parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite je ne suis pas donneuse de lecons j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Open
Retour d'un petit voyage à vélo au Kenya - Ouganda - Rwanda
Bjr,

Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .

- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km

- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km

- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km

😉 Ed
Open
Voyage à vélo au Kenya
Bonjour,

Je souhaite faire un voyage en vélo de 3 à 4 semaines au Kenya en août prochain mais j'ai très peu de renseignements sur les coins et itinéraires interessants où il est possible et intéressant de se rendre (parcs, lacs, etc ...). Mes centres d'intéret serait les beaux paysages, les rencontres avec les gens et si possibles les visites de parc (si certains sont accessibles en vélo).

Quelqu'un dispose-t-il du expérience dans ce domaine ou de renseignements de 1ère main ? (itinéraire, sécurité, possibilité de mettre le vélo dans le bus ou le taxi brousse, visites etc ...)

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Nicolas
Open
Itinéraire de 2 mois Kenya/Tanzanie avec budget limité
Bonjour,

Nous partons fin janvier pour un tour du monde d'1 an et nous commencerons par le Kenya et la Tanzanie pendant 2 mois et demi. Nous voyagerons avec un budget très limité (11€/personne/jour), le but n'est donc pas de s'offrir 2 mois de safari. Nous voulons faire de petites vidéos de locaux, de gens travaillant dans des associations, de belges vivants sur place, ... Nous rencontrerons aussi une école dans chaque pays dans le cadre de notre projet pédagogique (voir http://www.raconteunmonde.be).

Notre itinéraire dépendra beaucoup des rencontres que nous ferons mais nous avons établi une première ébauche : https://www.google.com/maps/preview#!data=!4m79!3m70!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!1m5!1sKakamega%2C+Kenya!2s0x17803c37cdba7711%3A0xd7380a06dc908a6a!3m2!3d0.2827307!4d34.7518631!1m5!1sHoma+Bay%2C+Kenya!2s0x19d4d4f7c523ddff%3A0xc3d6a7b3371a3e11!3m2!3d-0.5350427!4d34.4530968!1m5!1sMigori%2C+Kenya!2s0x19d3537f2b91634d%3A0x7225825f2cdfab09!3m2!3d-1.066667!4d34.466667!1m5!1sPlaine+du+Serengeti%2C+Tanzanie!2s0x182d3c0f19d25d51%3A0xb1201ea012c07175!3m2!3d-2.1539944!4d34.6856509!1m5!1sTanga%2C+Tanzanie!2s0x1843db998b2fc7b5%3A0xe1c1578528c3ddf3!3m2!3d-5.069489!4d39.098759!1m5!1sMombasa%2C+Kenya!2s0x184012e78ec02c7d%3A0xcb618bbc35d0db5a!3m2!3d-4.0434771!4d39.6682065!1m5!1sKiambere%2C+Kenya!2s0x1826432735101023%3A0x2371009a30241381!3m2!3d-0.684527!4d37.792961!1m5!1sEmbu%2C+Kenya!2s0x18262de0b161c82f%3A0x86c79bba0e2b8896!3m2!3d-0.5388381!4d37.4596409!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!2e0!3m8!1m3!1d4856!2d36.8219537!3d-1.2920594!3m2!1i1920!2i935!4f13.1!5m2!13m1!1e1!7m4!11m3!1m1!1e1!2b1&fid=0 . Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à nous envoyer vos conseils et contacts sur place.

Merci.

Julie
Open
Partir du Cap plutôt que de Nairobi à vélo
Bonjour a tous, Suite aux evenements tragiques qui se deroulent au Kenya, nous avons decide de partir de l'Afrique du Sud et remonter l'Afrique de l'Est plutot que de partir de Nairobi et descendre jusqu'au Cap. Mais nous avons besoin de conseils: alors que nous pensions finir par l'Afrique du Sud que nous pensions etre le plus coriace des pays de notre voyage du point de vue de la securite (Afr du Sud, Mozambique, Malawi, Tanzanie), on commence par ce pays. Nous sommes a velo. Quelles sont les precautions vitales a prendre? Quels dangers réels nous attendent? Pour info, nous pensons partir du Cap, prendre la N2 jusqu'a East London puis enchainer Swaziland, Lesotho, Park Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Cela signifie que nous ne passerions ni à Jo'burg ni à Pretoria. Est-ce un (le?) bon itinéraire? Se sent-on en securite une fois partis des grandes villes?

Merci d'avance pour vos réponses. On part le 21janv. Matt
Open
Intensité des saisons des pluies en Tanzanie et au Kenya?
Bonjour. Je traverse actuelement en vélo l’Afrique avec ma compagne. Notre site est ici voyage.jeremiebt.com Nous serons en Tanzanie/Kenya en Novembre/décembre, en pleine saison des pluies. Savez vous si c’est comme au cameroun, c'est-à-dire un déluge tel que rien n’est pratiquable, meme pas les routes goudronnées ? Ou bien si c’est plus faible, et donc si on peut quand meme prendre les routes goudronnées, voir les pistes ? Merci à ceux qui savent de renseigner ceux qui ne savent pas ;) Jeremie
Open
De retour du Kenya
Petit compte rendu de notre voyage de Janvier 2013 au Kenya:

- Aller-retour par Egyptair qui nous a proposé le meilleur tarif (700 euros TTC AR, avec une escale de 7 heures au Caire au retour qui nous a permis d'aller voir les pyramides). RAS, bon service, avions à l'heure

- Aucun problème avec la douane/police/immigration, formalités rapides

- Nous avons utilisé les services de l'agence Australken, trouvée sur internet. Peu présente dans le monde francophone, cette agence semble une véritable perle. Nous n'aurions pu rêver service à la fois plus sympathique et plus professionnel (si si la combinaison est possible). Notre guide en particulier (anglophone) était exceptionnel.

- Nous avons opté pour 7 jours de safari privé (minibus affrêté pour nous - un couple, avec chauffeur-guide et cuisinier), avec hébergement en banda (bungalow simple) et non en lodge. Nous avons apprécié cette formule, qui nous est revenue à 850 euros par personne (payés en cash et en totalité au début du voyage à l'aéroport).

- Itinéraire retenu: Aberdares (1 jour) Nakura (1 jour) Naivasha (1 jour) Masai Mara (4 jours 3 nuits)

- Après quoi nous avons encore passé 2 jours et 3 nuits au camps Masai d'Oldarpoi, situé juste à la sortie du Masai Mara, puis nous sommes revenus par nos propres moyens à Nairobi (en prenant une succession de Matatus)

- Impressions Aberdares: parc très sauvage (presque personne), forestier, naturel, assez frais (en altitude). Vu beaucoup de Cobes et de buffles, des gazelles et des éléphants, quelques singes. Malheureusement le seul banda du parc est en réfection et nous avons dû passer la nuit dans un hôtel (très bruyant) à Nyeri.

- Impressions Nakuru: parc très agréable, en bordure de ville, mais doté de beaux points de vue sur le lac. Les flamants n'étaient pas très nombreux car il avait beaucoup plu dans les semaines précédentes, et donc les animaux avaient de nombreux autres points d'eau à leur disposition. En revanche nous avons eu de très belles scènes de rhinocéros, beaucoup de zèbres, de gazelles, de buffles, d'oiseaux et quelques singes. Un couple de lion à distance.

- Impressions Naïvasha: parc à mon goût moins intéressant que les deux précédents. Nous avons fait le très classique Crescent Island (marche de 2h dans le parc) et sortie en bateau, c'est sympathique et champêtre, mais pas très spectaculaire. Gazelles, zèbres, girafes, pélicans, oiseaux. Nuit au Fisherman camp, assez fréquenté mais très vaste et agréable (hippo pool)

- Impressions Masaï Mara: un peu déçus au début, en particulier parce que nous avons tenté d'aller très loin dans le parc pour ne trouver que de grandes étendues désertes, notre sentiment s'est amélioré avec le temps. Grâce à la formule du véhicule privé, nous avons pu rester longtemps (une à deux heures) sur les scènes intéressantes, alors que les autres minibus arrivaient bruyamment et repartaient dare-dare. Nous avons vu sans difficulté les 5 grands, et en particulier de très grands troupeaux de buffles, de très nombreuses familles d'éléphants, et plusieurs groupes de lions. Bonus: de rares renards locaux et un serval.

- Impressions Oldarpoi (camp Masai): un peu déçus par rapport aux commentaires lus sur Tripadvisor. L'idée est bonne ("marketer" un camp Masai proche d'un village en reversant l'argent du tourisme à la communauté locale), mais ne fonctionne pas très bien, et finalement on n'est pas si bien intégrés que cela au reste du village. Deux ballades sympas tout de même, mais pas spectaculaires.

- Impressions retour en matatu: il est possible d'aller et de revenir au Masai Mara en indépendant, mais ce n'est pas courant. Pour donner un exemple, les seuls matatus (minibus publics) qui passent à Sekenani gate (la porte principale) passent à 4h du matin (à une demi-heure près). On passe par Narok, et ensuite on peut enchaîner sur Nakuru ou Nairobi. C'est très inconfortable (principe du taxi-brousse + piste en assez mauvais état au début). C'est très bon marché (environ 3 euros par personne pour un tronçon de deux heures, soit environ 10 euros pour relier Nairobi à Masai Mara)

- Impressions Hells Gate:comme notre retour nous forçait à partir très tôt et que notre avion ne décollait que le lendemain matin, nous avons fait une halte à Hells Gate. Arrivés à Naïvasha, nous avons pris un matatu local (pas difficile à trouver en demandant, tout se passe à la gare routière de toute façon) qui longe le lac et nous a déposés à 2 km de l'entrée du parc. Il y a des locations de vélos directement au carrefour, ce qui fait qu'on peut enchaîner directement en sortant du matatu (nous avons payé sans négocier 10 euros par personne pour la journée). Hells Gate est un parc sympathique mais peu spectaculaire qui se parcourt en vélo (en minibus, ce doit être trop petit). Arrivés au bout du parcours vélo, on peut prendre un guide local pour une visite des gorges (pas mal, mais pas extraordinaire non plus). Actuellement, il y a beaucoup de travaux dans le parc (pour la géothermie) et on est un peu gênés par les camions et la poussière des chantiers. Vu des zèbres, phacochères, girafes, gazelles.

- Impressions agence Australken: service exceptionnel, à recommander. Idéal pour les anglophones, pour les francophones ils peuvent travailler avec des guides interprètes.

- Au retour nous avions environ 7 heures de transit au Caire. Nous avons privatisé un taxi (pour 30 euros environ = 300 LE) pour l'aller-retour et 2 heures aux pyramides. L'agent soi-disant "officiel" (qui nous a contactés à la police de l'immigration!) nous proposait le triple, alors qu'en fait on doit pouvoir négocier moins. On n'a eu aucun problème de temps, on aurait pu rester une heure de plus. La visite des pyramides est éprouvante, il faut passer la première heure à lutter contre le harcèlement des guides. Le mieux est d'aller le plus vite possible du côté de Mykerinos (la petite pyramide) et de s'écarter vers le désert en fonction du temps disponible.

Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas...
Open
Bons plans pour Nairobi-Kisumu
Bonjour à tous,

Je suis actuelement au kenya. J e voudrait faire un trip de nairobi jusqu'a Kisimu sur une semaine pour decouvrir le lac victoria! mais sur la routre je voudrait marreter pour ne pas manquer les inmaquables!! Je pensais lac bogoria, un safari... sachant que j'ai deja fais nakuru lake.

Donc je voulais savoir deux choses :

- quels sont les inmaquables sur cette route??

- et sachant que j'ai un budget reduis, quelles sont les bon plan pour faire sa? agence pas cher ou autres??

Je vous remercie d'avance de partager votre experience!

Bonne journée
Open
Voyager au Kenya sans tour-opérateur?
Bonjour,

Nous cherchons une destination en Afrique pour le mois d'août prochain pour allier paysages, rando, mer et animaux. Nous avons pensé au Kenya mais cette destination est-elle adaptée à un voyage en individuel, j'ai l'impression que beaucoup passent par un TO? L'idéal pour nous serait de pouvoir nous déplacer en train ou bus ou éventuellement de louer une voiture, entre 3 ou 4 sites et d'organiser sur place. Est-ce faisable, pour une rando au mont Kenya par ex (pas forcément l'ascension jusqu'en haut)? En ce qui concerne les parcs, si on n'en fait qu'un ou 2, le(s)quel(s) choisir? Est-il possible de trouver un guide sur place? Et au niveau des hébergements, trouve-t-on des hôtels, guesthouses ou campings abordables autre que des lodges de luxe partout dans le pays sans avoir réservé à l'avance? Si tout ça ne semble pas faisable au Kenya, quelqu'un pourrait me conseiller une autre destination? Nous avons déjà visité la Namibie et nous avons adoré (en voiture avec tente sur le toit).

Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Open
Nombre de parcs durant un safari au Kenya
Bonjour à tous,

Je souhaiterais partir en safari au Kenya en octobre 2016 (à 4 personnes), donc j'en suis actuellement à la phase où j'écume les propositions des différents T.O., et je souhaiterais avoir un avis sur un circuit que j'ai repéré (via Safari Kenya Magique) :

Jour 1: aéroport, départ pour le Masai Mara. Déjeuner et installation. Safari photo en fin d'après midi jusqu' au coucher du soleil. Jour 2 : Safari toute la journée dans la réserve et découverte de la rivière Mara. Jour 3 : Départ pour le lac Naivasha. Déjeuner et installation. En fin d'après midi ballade en bateau. Jour 4 : Départ pour le parc d'Amboseli. Déjeuner et installation. En fin d'après midi, safari. Jour 5 : Safari matinal, départ pour Tsavo Ouest. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi. Jour 6 Safari photo matinal, départ pour Tsavo est. Déjeuner et installation. Safari dans l'après midi jusqu'au soir. Jour 7 : Safari dans le parc jusqu'à la sortie de Bachuma , puis descente jusqu'à Mombasa.

Je n'ai jamais fait de safari et ne connais absolument pas le Kenya, donc ma question s'adresse à ceux qui sont déjà partis dans ce cadre : n'y-a-t'il pas trop de parcs prévus pour ce laps de temps ?

Je crains de passer trop de temps dans les transports, même si c'est sans doute le prix à payer si l'on veut se rendre compte de la diversité des parcs kenyans. Ma crainte concerne surtout mes parents, quinquagénaires : j'ai peur que le rythme soit trop intense pour eux et qu'ils aient finalement le sentiment de n'avoir pas vu grand chose, à force de courir partout. Me concernant, cette formule me conviendrait bien pour un premier aperçu, notamment parce que je pense y retourner par la suite.

Merci d'avance !
Open
Voyage en Afrique de l'Est: Ouganda-Kenya-Tanzanie-Mozambique
Bonjour à tous,

Passionné par l'Afrique, j'aimerais découvir la partie Est du continent pour y faire de la photographie...j'aimerais en septembre ou octobre 2008 prendre un vol pour Entebbe, Kampala en Ouganga puis me diriger vers le Kenya puis Tanzanie puis Mozambique pour éventuellement réjoindre Madagascar ou j'ai vécu 6 mois. Mon objectif est davantage la rencontre des gens que la visite des tous les parcs naturels. je voyage en sac à dos et matériel de photo. Mon budget ne pourrait pas dépasser 3.000€

Alors mes questions sont : est-ce réalisable du point de vue :financier (j'aime voyager "roots" comme on dit ;-)...en m'accordant qqus visites dans des parcs et un hotel meilleur de temps en temps) pourrait-on me donner une estimation comprenant les billets d'avion sécurité (j'ai bien compris sur ce forum qu'il ne faut pas se référer à l'avis de la diplomatie française car "avec elle on ose même plus retirer de l'argent en france" ;-) dixit un internaute) combien de temps faudrait-il? un pays est-il à éviter et changer ma trajectoire par une plus intéressante... est-il mieux de voyager en bus, en train (s'il y a) en voiture, en vélo, en roller, en rampant, en volant... etc...

Merci à tous, impatient de lire vos remarques et conseils
Open
Itinéraire trek dans le parc Simien (Éthiopie)
Bonjour à tous,

Après avoir lu de nombreux blogs et messages sur le forum, certaines de mes questions demeurent sans réponse. Tout d’abord, nous voulons faire le trek du parc Simien en avril en indépendant (avec le scout obligatoire..)

Nous itinéraire serait le suivant :

Jour 1 : Gondar (ou Debark) vers Sankaber Jour 2 : Sankaber à Geech + Imet Gogo aller-retour (dormir à Geecher) Jour 3 : Geech vers Chennek Jour 4 : Chennek vers Sona (en passant par la Bwahit pass et Askwasiye) Jour 5 : Sona vers Mulit Jour 6 : Mulit vers Adi Arkay (route principale) puis vers Debarq avec un peu de chance

1- Les guides récents mentionnent un bus local qui part à 6h le matin de Debarq pour le parc alors que certains blogs précisent qu’ils n’acceptent pas les étrangers, car concurrence déloyale pour les mafieux, ….. Quelqu’un a-t-il tenté le bus local récemment? 2- Est-ce que la partie Sankaber vers Geech vaut le coup ? Ou bien tant qu’à payer un transport, serait-il préférable de se rendre directement sur Geech et profiter plus longtemps des alentours entre Geech et Adi Arkay ?

3- Je n’ai pas trouvé d’infos précisément sur la partie Chennek à Sona (en passant par Arkasiye), puisque tous semblent partir de Chennek et font ensuite la montée du Ras Dashen, en passant par Ambiko, etc. Bref, la partie Chennek à Sona directe (sans Ras Deshen bien sur) est-elle faisable en 1 jour ? Nous sommes 2 gars mi- trentaine en forme physique. 4- Nous voulons ensuite terminer à Adi Arkay qui rejoindre la route principale entre Debarq et Axum. Rendu à Adi Arkay, est-ce facile de trouver un transport (ou payer un local) pour retourner sur Debarq ? Est-ce que ce sera encore la même histoire de la mafia des taxis qui tenteront de nous charger des prix exorbitants comme c’est le cas pour les départs de Debarq vers le parc ?

Je vous remercie à l’avance, vos conseils et suggestions me seront très précieux.

Je me ferai un plaisir de vous répondre à mon tour au retour du voyage!
Open
Itinéraire raisonnable pour 16 jours en Éthiopie (Addis-Abeba, Mekele, Danakil...)
Bonjour,

Nous envisageons un départ pour le nord de l'Ethiopie du 16 avril au 3 mai.

J'ai un peu de mal à apprécier les temps de trajet dans ce pays et donc à construire un itinéraire à la fois intéressant et raisonnable. L'idée d'un chauffeur de A à Z ne nous dit pas plus que ça (nous avons plutôt des habitudes routardes) mais nous ne sommes pas contre des trajet en 4x4 pour les tronçons les plus difficiles.

Après avoir regardé le forum, voici une ébauche :

- 16-17 : arrivée Addis puis vol vers Mekele (à voir si les deux vols peuvent s'enchaîner facilement) - 18-20 : Danakil - 21-24 : églises du Tigray - 25 : Axoum - 26 : route Axoum - Gondar - 27-29 : Simien - 30 - 2 : Lalibela - 2-3 : retour Addis et vol

Cet itinéraire vous paraît-il crédible ? Est-ce qu'il faut supprimer Lalibela pour donner de l'air ?(ou est-ce que c'est absurde de ne pas aller à Lalibela en faisant une boucle nord ?) Est-ce que c'est un itinéraire possible sans chauffeur pré-réservé (en prenant des voitures trouvées sur place + quelques bus) ?

Merci pour votre aide

François
Open
Itinéraire avec 4x4 et chauffeur en Éthiopie du Nord
Bonjour,

Voici mon itinéraire avec 4x4 et chauffeur, départ début mars, j'ai pris le choix de ne pas séjourner à Addis. Je suis un amoureux de la nature et j'apprécie peu les grandes villes polluées, je sais que je rate des choses sympas mais cela me permet de passer un jour de plus dans le Tigray .

Dès l'arrivée à Addis, je prends un autre avion pour Lalibela

3 nuits à Lalibela Eglises, une journée au Mont Abuna Yousef

Route Labila - Gondar Nuit à Gondar Visite de la ville

Route vers le Parc du Siemen 3 nuits Parc du Siemen rando, nature

Route vers Axoum 1 Nuit à Axoum visite de la ville

Route vers le Tigray 3 nuits à proximité des montagnes Gheralta 2 journées rando/églises Dernier jour un peu sport, direction le Dallol, puis retour Mekele , avion vers Addis en fin de journée, puis vol international de nuit vers Paris.

Cela fait peut être un peu trop de voiture à votre avis ? Le dernier jour est ambitieux ?

Je posterai ici mes impressions et quelques photos au retour de ce voyage qui je l'espère sera fantastique dans ce pays qui me rêver depuis ma plus tendre enfance.

Voyageusement 🙂
Open
Itinéraire de 3 semaines en Éthiopie
Bonjour

Nous envisageons de partir pour 3 semaines au mois de Juin pour l’Ethiopie. Déjà est-ce que cette durée n’est pas trop longue ? Pourtiez-vous nous conseiller un itinéraire avec aucun risque de sécurité.Le but serait de rencontrer la population faire de belles randonnées, admirer de beaux paysages, observer les bêtes sauvages ... Sans faire que de la route sans arrêt mais savoir se poser et apprécier. Est-ce qu’un périple sur Djibouti est intéressant ? Je sais que si on part avec Ethiopian Airlines les vols intérieurs sont moins chers donc cela serait un gain de remps Merci pour vos recommandations et votre aide. A bientôt Gilles
Open
Itinéraire de 2 semaines à partir de Nairobi
Bonjour,

Nous sommes 2 femmes dans la vingtaine, et nous partons en Février au Kenya pour 2 semaines. Je souhaite profiter au maximum et donc le moins possible être dans les transports.

Nous voyageons en backpack, donc petit budget. Nous souhaitons éviter les grandes villes et les endroits trop touristiques. Nous allons nous déplacer en autobus.

Quels sont vos recommandations pour un circuit de 2 semaines départ et retour de Nairobi incluant (Trekking - peut-être Mt. Kenya, Plage et 3 jours de safari). J'aimerais avoir des idées de villes pour y dormir ou parcs afin de réserver les hébergements. Si vous avez des agences pour les safari et expéditions on montagne également n'hésitez pas.

Merci!
Open
Itinéraire dans le nord de l'Éthiopie (Tigray - Danakil - Simien): ça rentre?
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions vous soumettre notre itinéraire !

Nous partons à 2 avec un ami du 16 au 31 décembre, et nous sommes confronté à la dure équation du voyageur : "nombre de sites / nombre de jour / temps pour les rencontres" ! On a pas mal potassé ce forum, glané des infos à droite à gauche, j'ai commandé le Bradt qui arrivera bientôt. Mais si on peut avoir l'avis de personnes qui connaissent le pays c'est mieux :) !

Nous avons visé 3 principaux sites : Tigray, Danakil et Simien. + Lalibela si vous nous dites que ça rentre :)

Jour 1 : arrivée à Addis dans la nuit. Avion pour Mekelé à 7h du matin. On visite Mekele et on organise nos excursions.

Jour 2 et 3 : Églises du Tigray On hésite entre prendre un tour depuis Mekele ou accepter d'en voir moins en se rendant sur place nous-même et trouver des guides locaux.

Jours 4 à 7 : tour dans le Danakil. Vu la période on hésite à réserver en avance ou à voir une agence directement à Mekele. On n'a vraiment pas envie de rater ça car c'est complet...

C'est là qu'on a nos plus gros doutes : le transfert vers Debark.

Jours 8 et 9 : bus vers Debark en passant la nuit à Daher Bar. On pense arriver à Debark assez tôt pour planifier un trek dans le Simien dés le lendemain.

Jours 10 à 12 : trek dans le Simien

Jour 13 : retour en avion à Addis.

Jour 14 : journée à Addis et départ pour Paris dans la nuit.

On se pose du coup plusieurs questions :

Vu notre itinéraire, est-ce que Aksoum ne serait pas un meilleur point de départ, avec des tours pour le Tigray et la Danakil depuis Axum ? Ça nous ferait gagner une journée de bus vers Debark.

Est il possible selon vous de planifier nos excursions sur place : - Tigray et Danakil en une journée à Mekele ? - Simien en arrivant à Debark dans l'après midi ? 2eme moitiée de décembre c'est la pleine saison, les excursions seront peut- être complètes.

Et enfin pas la question la plus simple : Lalibela ça vaut le coup avec moi de 24h sur place ? On prendrait le bus depuis Mekele, pour y aller, puis l'avion pour rejoindre Gondar, et on ne restera que 3 jours dans le Simien pour compenser.

Si vous avez une opinion nous serions ravis d'en discuter avec vous !

Et si vous êtes dans cette région pendant cette période, faîtes nous signe également !

Merci pour votre aide chers voyageurs !

Nicolas et Guillaume.
Open
Itinéraire Éthiopie: culture, nature et randonnée
Bonjour à tous,

Je pars avec ma femme pendant 15 jours en Ethiopie du 1 au 16 Avril.

Nous voyageons en mode road trip (sac à dos, chez l'habitant, auberge de jeunesse, tente...) en privilégiant le mixe culture/nature. Nous aimons également beaucoup la randonnée.

Quels conseils pourriez-vous nous donner au niveau de l'itinéraire? (nous sommes enclins à prendre un vol interne) Connaissez-vous des guides locaux? Quels sont les immanquables?

Je vous remercie pour vos informations.

Voyagement votre,

Arthur
Open
Itinéraire 8 jours au Kenya avec enfant
bonjour à tous pour un voyage de 8 jours environs au kenya avec la volonté de finir 3 à 4 jours à zanzibar vous qui avez l'expérience d'avoir fait cette destination que me proposez-vous je voudrais faire le voyage de manière indépendante avec un enfant de 10 ans objectif voir montrer un maximum d'animaux à ma fille (big five girafe...) voir de beaux paysages être au contact de la population locale "traverser le pays" par de nombreux moyens de locomation: train bus bateau petits avions voiture aller du kenya à zanzibar (depuis où d'apres vous, et comment) le bateau serait un moyen intéressant peut être merci de vos avis
Open
Itinéraire en Éthiopie: anti-paludisme
Bonjour,

Nous partons dans deux semaines en Ethiopie en voyage individuel. Je vous soumet notre itinéraire, je suppose qu'un anti palu est indispensable mais je voulais m'en assurer : Addis Abeba Itinéraire dans la région du fleuve Omo Harar - Dire Dawa Gondar + trek simiens mountains (avec agence) Mekele + Erta Ale et Danakil area (avec agence)

Petite disgression : qui sait m'indiquer comment rejoindre Anissa guesthouse à Harar, sachant que nous viendrons de l'aéroport de Dire Dawa ?

Cordialement 🙂
Open

You might also like