Bonjour,
Je viens d'arriver à Nairobi non pas pour des vacances mais pour y passer au moins un an, mon mari ayant un contrat ici. J'aurais aimé savoir comment était la vie à Nairobi, ce qu'il y avait à faire hors attractions touristiques. Je ne travaille pas mais je me demandais si il y avait possibilité de trouver facilement du travail ou du bénévolat auprès d'organismes s'occupant des animaux, des parcs ou autres.Merci de vos suggestions et super année à tous.
Freha
bonjour
auriez vs des conseils pour louer une maison à Narobi. Ns arrivons fin Aout et notre fille sera scolarisée au Lycée Denis Diderot.
quel quartier? comment trouver un logement?
merci de votre aide
Bonjour à tous,
Comme je le dis dans le titre, je suis infirmier (et oui il y en a encore qui veulent) et je voudrais partir quelques temps en Afrique anglophone (je connais déjà un peu l'afrique francophone). Donc voici mes questions... Savez vous si des entreprises françaises envoie des expat' sur place ? Quels sont les possibilités d'emploi sur place, les salaires etc. ?
A part sur les lions je n'arrive pas à obtenir de plus amples informations...
Merci
Comme je le dis dans le titre, je suis infirmier (et oui il y en a encore qui veulent) et je voudrais partir quelques temps en Afrique anglophone (je connais déjà un peu l'afrique francophone). Donc voici mes questions... Savez vous si des entreprises françaises envoie des expat' sur place ? Quels sont les possibilités d'emploi sur place, les salaires etc. ?
A part sur les lions je n'arrive pas à obtenir de plus amples informations...
Merci
Bonjour,
Je souhaiterai savoir comment est la vie dans cette ville pour une famille Française avec des enfants?
Est ce dangereux? Y a t'il beaucoup de Français vivant làbas?
Le cout de la vie?
Le climat ect...
Merci par avance de vos reponses.
Merci par avance de vos reponses.
Bonsoir,
Le rêve de toute ma vie est de partir travailler au Kenya. 🙂 Je suis déjà partie trois fois en vacances sur place, j'ai véritablement été subjuguée par ce pays magnifique ! Je commence tout juste mes recherches et quelques conseils seraient les bienvenus !😉 Je suis titulaire d'un BTS ventes et productions touristiques et j'ai une solide expérience de la vente. Je recherche tout travail pour commencer, principalement dans le tourisme. Si vous avez des informations pour m'aider dans mes démarches, je vous en serai très reconnaissante. A bientôt !
Le rêve de toute ma vie est de partir travailler au Kenya. 🙂 Je suis déjà partie trois fois en vacances sur place, j'ai véritablement été subjuguée par ce pays magnifique ! Je commence tout juste mes recherches et quelques conseils seraient les bienvenus !😉 Je suis titulaire d'un BTS ventes et productions touristiques et j'ai une solide expérience de la vente. Je recherche tout travail pour commencer, principalement dans le tourisme. Si vous avez des informations pour m'aider dans mes démarches, je vous en serai très reconnaissante. A bientôt !
Bonjour,
je pense aller a Nairobi dans peu de temps pour 6 mois. Je vais sans doute avoir 1000 euros / mois. Est ce que c'est possible de vivre a Nairobi av 1000 euros par mois pour se loger, se nourrir, et sortir un minimum???????
Merci !
je pense aller a Nairobi dans peu de temps pour 6 mois. Je vais sans doute avoir 1000 euros / mois. Est ce que c'est possible de vivre a Nairobi av 1000 euros par mois pour se loger, se nourrir, et sortir un minimum???????
Merci !
Bonjour,
Voila je pars 7 mois au Kenya pour travailler. Je serais loger par mon entreprise et le repas du midi est pris aussi en charge mais je voulais savoir 200 euros, soit environ 20 000 shilling je crois, suffisent par mois pour vivre correctement à Nairobi.
Je vous remercie.
Voila je pars 7 mois au Kenya pour travailler. Je serais loger par mon entreprise et le repas du midi est pris aussi en charge mais je voulais savoir 200 euros, soit environ 20 000 shilling je crois, suffisent par mois pour vivre correctement à Nairobi.
Je vous remercie.
Bonjour,
originaire du sud de la France et après quelques années passées à travailler à Paris, je viens d'apprendre que je suis retenue pour un poste à l'ambassade de France à Nairobi (démarrage en juin de cette année !!!) Je ne connais pas du tout l'Afrique ni le Kenya... avec mon fiancé nous sommes très tentés d'y aller mais nous aimerions en savoir plus : - comment est la vie à Nairobi ? Y a-t-il beaucoup d'expats français ? S'y plaisent-ils ? - question sécurité comment cela se passe-t-il ? Nous avons été agressés par un jeune avec une bouteille de bière cassée sur la plage près de Salvador au Brésil, et depuis j'ai peur, je ne veux pas revivre ça... - quel type de logement pouvons-nous trouver là-bas pour 2 ? est-ce facile et abordable ? quels sont les quartiers qui craignent et où est-il préférable de vivre ? - pouvons-nous vivre avec mon salaire à deux à Nairobi (environ 1600 euros par mois) ? quel est le coût de la vie là-bas ? courses etc... faut-il avoir une voiture ? - quels sont les vaccins recommandés ? faut-il suivre un traitement contre le paludisme ? est-ce contraignant ?
J'aurais bien d'autres questions à poser (carte bancaire, téléphone portable et forfait...) mais je vais m'arrêter là pour ne pas trop vous embêter !!!
Un grand merci pour celui ou celle qui me répondra (pas forcément à toutes les questions hein ?!).
A vos claviers !
originaire du sud de la France et après quelques années passées à travailler à Paris, je viens d'apprendre que je suis retenue pour un poste à l'ambassade de France à Nairobi (démarrage en juin de cette année !!!) Je ne connais pas du tout l'Afrique ni le Kenya... avec mon fiancé nous sommes très tentés d'y aller mais nous aimerions en savoir plus : - comment est la vie à Nairobi ? Y a-t-il beaucoup d'expats français ? S'y plaisent-ils ? - question sécurité comment cela se passe-t-il ? Nous avons été agressés par un jeune avec une bouteille de bière cassée sur la plage près de Salvador au Brésil, et depuis j'ai peur, je ne veux pas revivre ça... - quel type de logement pouvons-nous trouver là-bas pour 2 ? est-ce facile et abordable ? quels sont les quartiers qui craignent et où est-il préférable de vivre ? - pouvons-nous vivre avec mon salaire à deux à Nairobi (environ 1600 euros par mois) ? quel est le coût de la vie là-bas ? courses etc... faut-il avoir une voiture ? - quels sont les vaccins recommandés ? faut-il suivre un traitement contre le paludisme ? est-ce contraignant ?
J'aurais bien d'autres questions à poser (carte bancaire, téléphone portable et forfait...) mais je vais m'arrêter là pour ne pas trop vous embêter !!!
Un grand merci pour celui ou celle qui me répondra (pas forcément à toutes les questions hein ?!).
A vos claviers !
Bonjour,
Je m'apprête à partir faire un stage à Nairobi pour 4 mois et je souhaiterais trouver un appartement à louer ou une colocation. Mais je ne sais absolument pas ou chercher ni quel quartier privilégier. Par la même, je voulais savoir si le niveau de vie était élevé ou non pour un petit étudiant français :)
Merci d'avance pour votre aide.
Je m'apprête à partir faire un stage à Nairobi pour 4 mois et je souhaiterais trouver un appartement à louer ou une colocation. Mais je ne sais absolument pas ou chercher ni quel quartier privilégier. Par la même, je voulais savoir si le niveau de vie était élevé ou non pour un petit étudiant français :)
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour,
mon mari a une proposition d'expatriation au kenya, nairobi, pour 2 enfants, . Nous aimerions donc profiter de cette expérience en famille, avec 2 garçons de 10 et 14 ans. Comment est l'école française de nairobi? Comment s'intégrer facilement? Quelles précautions prendre? je n'ai pas envie de vivre là bas en recluse et voudrait découvrir le pays, la culture et les gens. avez vous des conseils, santé, précautions, médicaments, logements, circulation, enfin tout quoi!! merci de vos réponses que j'espère nombreuses!!
Bonjour,
Je suis passionnée par le Kenya depuis déjà pas mal d'années. Je souhaiterai y travailler plusieurs mois, mais je ne sais pas du tout où me renseigner.
Est ce que quelqu'un peut m'aider.
Merci
Anne
Je suis passionnée par le Kenya depuis déjà pas mal d'années. Je souhaiterai y travailler plusieurs mois, mais je ne sais pas du tout où me renseigner.
Est ce que quelqu'un peut m'aider.
Merci
Anne
bonjour voilà je suis belge j'aime l'afrique surtout le kenya mombasa ou ukunda je voudrais y travailler mais c'est très difficile pour avoir de l'aide quelqu'un pourrait il m'aider après je pense meme m'installer là bas je vous remercie j'ai besoin de vous cela fait un an que je chercher mais à mon avis pas au bon endroit merci de votre aide chris
bonjour, je suis marie, et je voudrais avoir des renseignement sur les écoles de langues au kenya
Bonjour,
Voila je suis étudiant français et je vais travailler 7 mois au Kenya au sein d'une entreprise qui va me procurer un permis de travail.
Je voulais savoir si celui-ci donne des avantages particuliés, est-on reconnu comme résident ou non et obtenir des réductions?
Je vous remercie bcp d'avance.
Voila je suis étudiant français et je vais travailler 7 mois au Kenya au sein d'une entreprise qui va me procurer un permis de travail.
Je voulais savoir si celui-ci donne des avantages particuliés, est-on reconnu comme résident ou non et obtenir des réductions?
Je vous remercie bcp d'avance.
Bjr,
Je dispose de peu de moyens et suis à la recherche d'une famille d'accueil ou toutes autres structures d'acceuil à petits prix, en Ethiopie ou kenya, pour mon apprentissage de l'anglais. J'en ai pour un mois à partir du mois de juin 2007.
bonjour à tous,
je suis nouvelle sur se site et j'aimerais savoir si quelqu'un pourrais me renseigner je voudrais partir travailler dans un parcs ou une réserve en tanzanie ou au kenya malheureusement les infos son rare et je n'ai aucune adresse ou je pourrais me renseigner déjà pour voir si l'activité est possible et si il faut une formation vétérinaire
merci à bientôt
bonjour,
est-ce que quelqu'un sait si il est aisé pour une kenianne d'obtenir un visa long séjour pour la France et si avec un tel visa on peut prendre un billet aller simple?
la situation est qu'elle est enceinte de 3 mois et qu'on à l'intention de rester en France minimum 9 mois!!😕
la situation est qu'elle est enceinte de 3 mois et qu'on à l'intention de rester en France minimum 9 mois!!😕
Bonjour à tous,
Nous partons le 18 juillet au kenya pour 5 semaines. Nous aimerions consacrer 1 semaine afin d'aider la population (humanitaire ...). Avez-vous des suggestions?
merci de vos réponses
thierry
Nous partons le 18 juillet au kenya pour 5 semaines. Nous aimerions consacrer 1 semaine afin d'aider la population (humanitaire ...). Avez-vous des suggestions?
merci de vos réponses
thierry
Bjr,
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Je reviens d'une rando- vélo de 6 semaines et peux donner des infos sur le trajet de Nairobi à kigali .
- Itinéraire 1 : KENYA Nairobi - Embu - Meru ( Mont Kenya) - Nanyuki - Rumuruti - Nyahururu - Nakuru - Edelma Ravine - kamwosor - Eldoret - Kitale - Suam Border . 760 km
- Itinéraire 2 : OUGANDA Suam ( Mont Elgon ) - Kapchorwa -Sipi - Bulolo - Buwenga - Zirobwe - Busunju - Mityana - Mubende - Fort portal - kasese ( Queen Elisabeth park)- Ishaka - Kagamba - Ntumgano - Kabale ( lac Bunyuni ) - Muko - Kisoro - Cyanika Border . 1053 km
- Itinéraire 3 : RWANDA Cyanika - Ruhengeri ( Musenge) - Gisyeni (Lac Kivu) - Congo Nile Trail : Kinunu - Kibuye - Cyangugu (kamembe) - Buhinga - Uwinka ( Nyungwe forest) - Gikongoro ( Namagabe) - Butare ( Huye) - Gitarama ( Muhanga) - Kigali . 600 km
😉 Ed
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023.
In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip.
In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!
The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

Ready to join us on safari to see some wild animals?

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.
- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!
- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.
Here are the itineraries for both trips, including accommodations:
In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris
In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris
Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.

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Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Je suis sur que le post a déja etais traité qq part, bon je viens de trouver cet offre sur le site de PROMO.....
15 JOURS / 13 NUITS - SHANZU HOLIDAY RESORT 3* en pension complète - PRIX FOU Départ unique le 25 septembre !! VOL+HOTEL 3*+PENSION COMPLETE - 595euros
COmme nous sommes pas des adeptes des clubs(😠 est t'il possible de s'en éloigner, soit en louant une voiture et parcourir le KENYA et dormir dans des backpackers et faire des safaris (en dehors des touristes) vs m'avez compris.) Je trouve l'offre pas cher, elle ns intérésse pour l'avion et peut etre rester 3 jours ds le club et aprés on va vadrouiller
Merci
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COmme nous sommes pas des adeptes des clubs(😠 est t'il possible de s'en éloigner, soit en louant une voiture et parcourir le KENYA et dormir dans des backpackers et faire des safaris (en dehors des touristes) vs m'avez compris.) Je trouve l'offre pas cher, elle ns intérésse pour l'avion et peut etre rester 3 jours ds le club et aprés on va vadrouiller
Merci
J'ai lu que dans le nord-est, les troupeaux sont décimés et la population a faim!...
Quelqun y est passé dernièrement?
Nous devons partir le 17 février là-bas, mais le coeur n'y est pas;je culpabilise à l'idée d'avoir des lodges avec piscine et parc luxurieusement vert car arrosé pour nous, alors que les animaux crèvent, et bientôt les gens aussi...😕
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Bonjour à tous,
J'ai vu une discussion avec le même titre mais qui datait d'il y a deux ans donc je relance la discussion.
J'ai pour projet de faire un stage d'environ 3 mois à Nairobi, et voulais savoir vers qui me tourner pour trouver un logement dans les quartiers d'expat. Jusqu'à présent je n'ai rien trouver qui ne soit pas une villa de vacance ou un appartement luxueux. Je n'ai pas de gros moyens, et serais surement obliger de me déplacer en transports, donc j'aimerais savoir si ces quartiers étaient bien desservi?? D'autre part j'aimerai avoir une idée du budget à prévoir pour vivre tranquillement, ps je suis une fille et seule, devrais-je envisager des mesures supplémentaires pour ma sécurité??
Si vous pouviez me faire par de vos expériences et de votre savoir, cela me serait d'une grande aide. Merci d'avance
J'ai pour projet de faire un stage d'environ 3 mois à Nairobi, et voulais savoir vers qui me tourner pour trouver un logement dans les quartiers d'expat. Jusqu'à présent je n'ai rien trouver qui ne soit pas une villa de vacance ou un appartement luxueux. Je n'ai pas de gros moyens, et serais surement obliger de me déplacer en transports, donc j'aimerais savoir si ces quartiers étaient bien desservi?? D'autre part j'aimerai avoir une idée du budget à prévoir pour vivre tranquillement, ps je suis une fille et seule, devrais-je envisager des mesures supplémentaires pour ma sécurité??
Si vous pouviez me faire par de vos expériences et de votre savoir, cela me serait d'une grande aide. Merci d'avance
Il est possible de faire un trek en pays massai au Kenya sans passer par des tour operators, en contactant directement des guides Massais. Ce sont quelques communautés qui s'organisent pour offrir cette possiblité en dehors des sentiers battus à la fois pour se faire quelques revenus qui leur permettent de financer des projets d'école par exemple et pour que les touristes puissent vivre quelque chose d'unique, avec une première approche de la culture massaie...Tout est organisé par eux, même le transport depuis Nairobi si on le souhaite.
Très peu de gens le savent....
Très peu de gens le savent....
Pour faire suite à mon message du 31 mars 2012, alors que nous étions en plein doute quand à la faisabilité d'un voyage de ce type au Kenya, voici à notre retour un CR pour ceux qui seraient tentés. J'en profite pour remercier ceux qui m'avaient aidée et encouragée suite à ce message, c'est précieux!
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Ma fiançée kenyane souhaite venir me rendre visite en France et j'aimerais qu'elle puisse obtenir un visa de trois mois.
Je serai au Kenya avec elle de la mi-janvier jusqu'à début Mars, donc je pourrai aller à l'ambassade de France avec elle.
Est-il plus facile d'avoir un visa pour elle si elle m'accompagne à l'ambassade de France ?
Quelle durée de séjour pourrait-elle avoir si je la prends en charge ?
J'aimerais qu'elle puisse rester le maximum de temps possible car je souhaite me marier avec elle en France. Au Kenya, on réunira tous les papiers nécessaires au mariage afin de les apporter en France.
Merci de me renseigner avec votre vécu et de bonnes sources.
Bien sûr, je ne compte pas me renseigner uniquement avec voyageforum mais connaître le vécu de chacun me permet de glaner de précieux conseils.
Je serai au Kenya avec elle de la mi-janvier jusqu'à début Mars, donc je pourrai aller à l'ambassade de France avec elle.
Est-il plus facile d'avoir un visa pour elle si elle m'accompagne à l'ambassade de France ?
Quelle durée de séjour pourrait-elle avoir si je la prends en charge ?
J'aimerais qu'elle puisse rester le maximum de temps possible car je souhaite me marier avec elle en France. Au Kenya, on réunira tous les papiers nécessaires au mariage afin de les apporter en France.
Merci de me renseigner avec votre vécu et de bonnes sources.
Bien sûr, je ne compte pas me renseigner uniquement avec voyageforum mais connaître le vécu de chacun me permet de glaner de précieux conseils.
Hello,
We’re planning a three-week trip to Kenya in January 2020 and wanted to share our itinerary. Maybe some of you have feedback or suggestions.
Our goals: we’re not big safari fans (though we do want to do 3 days of it), and that’s not why we’re going to Kenya. We’re huge nature lovers, into sports, hiking, meeting locals, agriculture, and food. We’d also like a few days of pure relaxation on the beach before heading back to Europe.
Here’s our rough itinerary:
Nairobi – arrive in the evening, overnight stay Travel to Mt. Kenya, start trekking Mt. Kenya Mt. Kenya Mt. Kenya Transfer to Meru? How? Rent a car? Guide (for the next three days?)? Meru safari Meru safari Samburu-Buffalo safari Transfer to Nakuru Nakuru – agriculture and people, members of the international Slow Food association Nakuru, Slow Food Nakuru, Slow Food Kichama, coffee plantations Hells Gate – walking or biking safari (Nairobi) Train to Mombasa, beach time and swimming Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Train back to Nairobi
Thanks in advance for your thoughts!
We’re planning a three-week trip to Kenya in January 2020 and wanted to share our itinerary. Maybe some of you have feedback or suggestions.
Our goals: we’re not big safari fans (though we do want to do 3 days of it), and that’s not why we’re going to Kenya. We’re huge nature lovers, into sports, hiking, meeting locals, agriculture, and food. We’d also like a few days of pure relaxation on the beach before heading back to Europe.
Here’s our rough itinerary:
Nairobi – arrive in the evening, overnight stay Travel to Mt. Kenya, start trekking Mt. Kenya Mt. Kenya Mt. Kenya Transfer to Meru? How? Rent a car? Guide (for the next three days?)? Meru safari Meru safari Samburu-Buffalo safari Transfer to Nakuru Nakuru – agriculture and people, members of the international Slow Food association Nakuru, Slow Food Nakuru, Slow Food Kichama, coffee plantations Hells Gate – walking or biking safari (Nairobi) Train to Mombasa, beach time and swimming Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Train back to Nairobi
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