En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus).
Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. ''
Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect...
Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non?
Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude.
Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble.
Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis.
Ils chantent beaucoup .
Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins.
Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer .
Sont-ils heureux ?
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
j'ai baraudé en 4x4 depuis + de 15 ans en afrique du nord, mali, mauritanie, kenya, libye, ...pour une démarche moins égoiste
je cherche à monter un projet de cinéma itinérant dans les villages reculés, tout d'abord
au maroc pour me faire la main, le 4x4 est entierement autonome mais je n'ai aucune experience
de la projection
quel type de projecteur ?
ecran 3m/4m plus socle?
puissance du goupe electro?
droits d'auteurs?
autres dfficultés?
je suis ouverts à toutes vos suggestions
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
MAURITANIE PRATIQUE 2019
PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19
EXEMPLE DE FICHE

PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Bonjour la famille !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)
Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Bonjour,
Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...
Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
Oui, c'est un post juste histoire de ... 😎 Car je lis pas mal de bouquins sur des "nomades" et eux n'ont pas de travaille fixe, mais voyage enormement, et comme ils disent tous, c'est ca la Liberté. Et je suis carrement d'accord... J'aimerais juste savoir ce que vous en pensez...
Pour ma part j'ai 21 ans je suis "militaire" (a que je deteste l'armée en plus...) et j'essaie de partir 2 mois dans l'année...
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas.
Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Nous rentrions de notre 3è voyage en Tunisie et c’est la toute première fois que nous assistons à cela !
Nous avons subis, nous et tout notre groupe, un racket par différents policiers de l’aéroport d’Enfida !!! Et ce, à deux endroits !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....
2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !
Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !
Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !
Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !
C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
Bonjours tous le monde!
Alors voila je projette un voyage dans le sahara et m'interressant particulierement aux modes de vie nomades, je voudrais accompagner une caravane de touaregs. Les formules tours opérateurs ne correspondent pas vraiment a l'idée que je me fait du voyage, je ne passerais donc pas par elles. J'ai déjà un peu voyagé mais j'avoue connaitre très peu (trop peu!!) le Sahara. Connaissez vous des touaregs qui accepteraient parmi eux une française pour environ un mois?
Bonjour a tous
Que ca fait mal et meme tres mal cette facon ou les hommes les femmes et les enfants venant d'afrique sont cruellement arrache a la vie parce qu ils essayent juste de changer leur conditions de vie. Oui peut etre a eux la faute mais, il faut reconnaitre que nos etats ne font pas grands choses pour eux et nous
je suis tres tristes pour ce qui s'est passe, je demande aux etats de perndre leur responsabilites en main et de promouvoir l'emploi et l'insertion locale. Nous passons le temps a lorgner chez l'autre en nous disant que c'est toujours mieux la bas. Le pire dans toute cette affaire c'est que les rescapes seront soignes puis mis en prison et renvoyes a la maison. retour a la case depart. Et, ET posez leur la question ils vous diront qu'ils vont tenter a nouveau, jusqu'a ce que ca marche
L'europe, est elle fautive? je ne sais pas..... Toujours est il que la vie d'un individu merite du respect et de la consideration. Comment parfois peut on faire de la sourde oreille en restant stoique devant des cris de desespoir ? Comment peut on arriver a interdire aux pecheurs de secourir les naufrages? Pourquoi avoir le visa pour un pays europeen ressemble au concours pour entrer au paradis?
Il ne faut pas que les africains remplissent ou envahissent l'europe c'est vrai. mais alors que les europeens facilitent les visas pour ceux qui ont des dossiers et des projets en forme
La television y est aussi pour beaucoup. C'est elle qui nous abreuve avec des images de luxe, d'apparente facilite de reussite, de milionnaires, de bonne bouffe, de..........., de............ de serie ou les jeunes de 18 ans ont tous des decapotables. Oui cette image fait rever les naifs.
Certains africains en europe. ils racontent quqnd il sont la comment ils vivent l bas comment ils font la fete, comment ils sont vehicules..... bref le reve.
Tout cela aiguise les appetits et voila LAMPEDUSA, LE DESERT LIBYEN, LE SAHARA, LES NAUFRAGES, et aue sqis je encore
Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Vivement que nous habitons un monde plus solidaire et ou tout le monde peut trouver sa place. bien a tous.
Bonjour à tous,
Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.
Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.
Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.
Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).
Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".
Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?
3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.
merci bien.
Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.
Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.
Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.
Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).
Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".
Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?
3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.
merci bien.
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Bonjour tout le monde
Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici.
Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble.
A qui la faute ????
j'en sais très peu
- A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte.
- A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde.
- A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail
- A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs
- A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation
- A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
bonjour,
si les années precedentes le forum était vraiment vivant, je m'aperçois que la demande des renseignements s'essouffle. est que cela traduit une realité sur place.la crise economique a surement rogné les budgets des voyageurs aux longs courts.la crise politique n'encourage pas la destination, que faudrait-il faire pour que cette destination ne fasse pas seulement rêver, mais incite à faire ce choix???vos idées ???
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

bonjour....
en regardant les discussions sur le maroc....la tunisie....et bien d autres magnifiques pays..où les déserts sont des lieux magiques
vraiment je m interroge sur la véritable raison de ces internautes voyageurs qui semblent vibrer de tout leur corps comme leurs veilles carcasses d acier .....pour parler de leur trajet ou futur trajet en 4x4 dans le désert
"c est en vogue..on court.. on vaque...on se tatoue on se mondialise..on s envole dans l espace pour 20millions de dollars...bougez !! vous hurle la pub..!! a fond la forme....!!! on est joignable partout ..on s appelle pour le jogging.. L état étend son réseau de routes..la pieuvre du goudron gagne du terrain..et il y a meme des collisions d avions....!!
et on dit alors " tout fou le camps" en fait ce sont les gens qui ne tiennent plus en place ..soit dit en passant ... ces fameux voyageurs..vous savez les hordes de touristes qui montent dans leurs carapaces d acier pour voir défiler les magnifiques paysages autoroutiers de notre beau pays afin de se rendre dans le lieux tant attendu ..et profiter d aller boire un pastis dans la tente du voisin....Mais ce nomadisme là n est qu une danse de saint guy...il ya cependant une categorie de nomades..bien sur les vrais. les peuples éleveurs...mais aussi ceux qui se contentent de voyager silencieusement pour eux memes et parfois en eux memes . ils sont seul avec leurs jambes ...leurs velos...leurs chevaux....sans autre but que d' avancer et profiter de ces lieux magiques.................MAIS voila...........
QU UN PHENOMENE apparait...............le 4x4........non non..Ce n est pas un animal..ni un nouveau moyen de communiquer ou d écouter de la musique...NON ..il sagit d un monstre... d un monstre d acier qui avance..qui pue...qui fait du bruit en se déplacant..qui défonce tout sur leurs passages en écrasant la végétation .Au volant de ces monstres des semblants d étres humains qui ont pour but de se déplacer le plus vite possible pour en mettre plein les yeux de leur occupants(la poussiére..!!) et voir défiler les paysages...le plus vite possible..voir meme écraser quelques locaux au passage.... Voila une course déclinante d ames de terriens qui courent contre la montre .....et les dollars...!!
Mes plus beaux voyages sont ceux au cours desquels je me présente à la nature à armes égales sans moteur...sans pouvoir aller plus vite que mon énergie ne l autorise..ce n est pas par gout de la souffrance mais bien parce que la lenteur révéle des choses cachées par la vitesse.." on ne désabille pas et on ne peut apprécier un paysage en le traversant derriere une vitre de 4x4..on en retiendra au mieux des secousses violentes..du bruit...et une veille odeur d huile brulée.....non non.....!!! la patience finit toujours par triompher des kms..vous avez déja vu un nomade préssé.? des voyageurs ..oui...........
il sagit là d un point de vue philosophique...mais d un point de vue plus pratique....on en a vraiment ras le bol de tous ces 4x4 et ces quads qui ravagent l afrique..et les déserts.... de ces courses automobiles qui écrasent les villages au passage....mais non cela ne leur rapporte rien..non rien aux locaux..que des emmerdes....du bruit ..et notre pollution...sans parler de nos "désert urbains ".............oui ..vous savez ..les villes ....qui sont traversé a vive allure par ces 4x4 rutilants au volant duquel on y apperçois une petite dame avec son foulard hermes..........et ses yeux d aventuriére..!!!!
Rouler en 4x4 américain en ville est aussi con que d'envahir l'Irak avec des Smarts.....
allez je vous laisse.. et essayer d y réfléchir...je vous assure ....vos4x4 commencent vraiment a m ennuyer et (m..emm....) surtout quand je suis tranquillement assis au fin fond d un magifique paysage ou au bord d un ruisseau..il faut les supporter....
amities a tous les constructeurs de 4x4 qui surfent sur internet... au dernier salon ..il sont au top 50...!!!!
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires











