Bonjour,
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles.
Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Hello !
Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :




Cet ete j'ai passe deux semaines en scandinavie avec ma copine, dont une dizaine de jours de rando dans les iles Lofoten, en Norvege. Ce n'est rien d'extraordinaire, mais les informations qui vont suivre pourraient peut-etre servir a quelqu'un.
Trajet Depart de Paris en avion, direction Stockholm. 150 euros l'A/R pour 2 avec Ryanair (voila notamment pourquoi nous sommes passe par Stockholm, sans aller directement en Norvege). Une journee de visite et une nuit a Stockholm, puis nous avons pris le train Stockholm - Narvik, au nord de la Norvege. Quelques precautions tout de meme : on est arrive le 26 aout a Stockholm sans rien avoir reserve. Toutes les auberges de jeunesses et hotels pas cher etaient pleins (tous !), mais surtout, le dernier camping encore ouvert fermait ses portes le soir meme. Fin aout, pas de camping a Stockholm, bien que le temps s'y pretait encore largement (on a fini par planter la tente a l'arrache dans un bois au nord du centre ville avec 3 allemands dans le meme cas ! sympa) malgre quelques essais, je n'ai pas pu reserver le train depuis la France. Grand mal m'en pris : le train etait complet, et ce pendant plusieurs jours encore. Heureusement, sur les conseils du guichetier, nous sommes alles au depart du train, en cas de desistement. Devant l'affluence (?), ils venaient de rajouter un wagon de couchettes, donc nous avons trouve de la place sans probleme. Il semblerait qu'il y ait des desaccords entre les compagnies de train suedoises et norvegiennes. Toujours est-il qu'a la frontiere nous avons du descendre du train et finir en bus. C'est le meme temps de transport et le meme trajet (la route suit le chemin de fer).Pour ce train, il y a 3 possibilites : assis, couchette seconde classe, couchette premiere classe. Les tarifs sont etrangement proches : a l'aller, nous avons eu au dernier moment une couchette premiere classe (1500 SEK pour 2 couchettes). Nous avions reserve 2 sieges pour le retour (2 semaines plus tard, il ne restait deja plus de couchette) pour 1120 SEK. L'ecart de prix est relativement minime par rapport a l'ecart de confort ! (malgre le fait que les sieges sont confortables et spacieux).
J'ai oublie de preciser que le trajet dure 20h. La compagnie de train qui gere ca est Connex. Je peux retrouver le numero de telephone si des gens sont interesses (ils n'ont pas de guichet propre a Stockholm, il faut les appeler, ou bien passer au guichet general de la gare) Pour gagner les Lofoten, il y a un bateau qui part de Narvik et qui rejoint Svolvær (la "capitale" des Lofoten) en 3h30 / 4h (300 nok / pers dans chaque sens)
Effectuer ce trajet pour aller aux Lofoten est peut-etre long (depart samedi 14h25 de Beauvais, arrivee lundi 18h30 a Svolvær), mais par contre on en prend plein la vue ! Le train de Stockholm a Narvik presente des paysages magnifiques (grandes forets, lacs), et le bateau est un petit bateau qui ne fait que longer des terres et des villages magnifiques, aux architectures typiquement norvegiennes. Il y a bien sur moyen d'aller plus vite, pour peut-etre pas beaucoup plus cher : trouver un vol Paris - Bodø, puis ensuite prendre le ferry Bodø - Svolvær (compagnie Hurtigruten)
Quelques liens : Les auberges de jeunesse (et camping) a Stockholm : http://www.svenskaturistforeningen.se, http://www.photos-suede.com/...sweden-ftopic529.php Le bateau Narvik - Svolvær : http://www.lsbs.no/?id=30 Hurtigruten : http://www.hurtigruten.fr Pour ceux qui n'aiment pas le bateau, il est possible de rejoindre les Lofoten par la voie terrestre : http://www.nordtrafikk.no/?aid=9067004 (ce sont bien des iles, mais qui sont proches du continent et reliees par pont) Le plan de Narvik (puisqu'il existe, pourquoi s'en priver ?) : http://www2.skiinfo.no/...SommerNarvik2003.pdf Des infos sur le transport a Narvik (et autour) : http://www.narvikinfo.no/...&meny_parent=102 Aller de l'aeroport de Skavsta (Ryanair Stockholm) au centre de Stockholm : http://www.flygbussarna.se/en/default.asp . Cette adresse est relativement inutile, puisqu'il n'est vraiment pas complique de trouver un bus allant vers le centre et partant d'un aeroportPour en finir avec le trajet, il y a un reseau de bus qui dessert toutes les iles. Ce reseau est tres pratique pour les voyageurs a pied ! Les bus sont ponctuels dans l'ensemble, et peut-etre un peu cher. On paie selon le trajet effectue (de memoire, il me semble que le trajet Leknes - Svolvær etait a 126 nok) Tous les horaires : http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm . C'est moche mais efficace.Se nourrir Malgre le fait qu'il n'y ait que peu de villes et pas grandes en plus (Svolvær etant la plus grande avec environ 4500 habitants), on trouve beaucoup de petites epiceries, voire de supermarches. Il faut faire un peu attention, mais si on ne part pas dans l'optique de ne voir personne pendant 1 semaines, on peut se ravitailler frequemment et facilement. L'anglais est pratique partout (plus ou moins bien, mais on a rencontre personne qui ne le parlait pas du tout, meme si il y en a surement) Au niveau du cout de la nourriture, c'est a peu pres le meme qu'en France. Enfin, disons que si on a le meme budget qu'en France, on peut se nourrir sans probleme. Apres, on faisait simplement du camping, on n'a pas regarde la nourriture plus elaboree. En terme de choix, on trouve egalement un peu de tout. Le gros avantage par rapport a la France reside dans les produits laitiers : beaucoup de laits et de yaourts differents (le lait etant juste pasteurise la-bas, il est vraiment meilleur). Et bien, pour les amateurs de pains nordiques, il y en a de toutes sortes.
Notre parcours / nos activites Nous avions l'intention de faire une seule grande rando d'une bonne semaine, partant de Svolvær et allant vers le sud, et atteindre Å i Lofoten (la ville tout au sud des iles) si possible (plus de 150km tout de meme), mais les cartes en ont decide autrement (voir partie suivante). Nous avons donc fait 3 rando de 2 ou 3 jours chacunes : 2 jours juste au nord de Svolvær 3 jours dans l'ile de Vestvågøy, en partant au milieu de l'ile pas tres loin de Borg, finissant a Leknes (ville assez decevante) 3 jours dans l'ile de Moskenes, une boucle partant de Fredvang et allant au sud, passant par la plage de Kvalvika (camping sur cette plage de sable fin : temps clair, mer bleue, montagnes se jetant dans la mer ... inoubliable)Tout cela bien sur enchaine a un rythme endiable !
Hormis la premiere rando, qui nous a decu a cause d'un demi tour contraint (en bons randonneurs, nous detestons revenir sur nos pas, sauf quand c'est absolument necessaire), le reste est constitue de paysages magnifiques, assez specifiques (des montagnes qui se jettent directement dans la mer, des petits ilots partout autour, des lacs, des fjords, ...). On a rencontre peu de monde car la saison etait tres avancee (fin aout debut septembre), cependant, on n'est jamais vraiment perdu : pas de grosses villes, mais souvent des maisons (ou petits groupes) isolees. Cela ne gache rien, car elles sont tres jolies. La fin du sejour a vu la pluie et le froid arriver. Rassasies de rando (au moins pour un temps), nous avons decide d'aller visiter un peu les villes. Quelques conseils : Le sud presente de jolis villages "typiques" mais plus touristiques : Reine et Å i Lofoten, avec a Å plusieurs petites maisons qui consistuent un village de pecheurs traditionnel (a visiter) Une maison viking (et pas une petite !) a ete exhumee et reconstituee a l'identique a Borg : visite tres interessante Enfin Svolvær est une jolie ville, avec plusieurs musees. Nous avons visite celui de la seconde guerre mondiale (sur les conseils d'un ancien combattant norvegien rencontre a Narvik, tres symphatique), relativement petit mais tres tres dense ! La ville en elle meme est tres agreable et tres vivante (beaucoup d'enfants et de jeunes, qui la rendent tres animee)Quelques conseils Les cartes topographiques : elles sont en vente au moins a Svolvær et Leknes. Il y a une carte globale au 1/100 000, et plusieurs cartes plus detailles au 1/50 000. Bien que la carte au 1/100 000 pourrait suffire, tous les chemins n'y figurent pas, loin de la (politique deliberee afin de vendre plus de cartes ?). Cela nous a donc pousse a rebrousser chemin apres une journee de marche, croyant avoir atteint un cul-de-sac et ne voyant aucun autre chemin continuer. On n'avait que la carte au 1/100 000 a ce moment la. On a ensuite investi dans les cartes au 1/50 000. Dans certaines zones, les nombreux moutons ont traces leurs propres chemins (qui ne courent jamais sur plus de 500m), et il est parfois difficile de suivre le "vrai" sentier, efface par endroits. Qu'importe, si le terrain n'est pas trop difficile, une carte et un peu de sens de l'orientation font tres bien l'affaire Le temps : Mefiance ! La periode "favorable" est assez courte et se situe plutot en Juin - Juillet. A cette epoque, il est d'ailleurs possible de voir le soleil de minuit. Nous avons eu beaucoup de chance d'avoir eu un temps clement fin Aout - debut Septembre. Les locaux nous ont dis que d'ordinaire il pleuvait tout le temps et fesait 10 degres debut septembre. Il faut savoir tout de meme que le Gulf Stream veille. Pas de quoi fouetter un chat en hiver aux Lofoten, les temperatures moyennes en janvier descendent rarement en dessous de -5, et l'ete peut etre relativement chaud (20 - 25). Les touristes : il ne semble pas que les Lofoten soient devenus aussi courru que la cote d'azur, cependant pendant la belle saison, il peut y avoir un peu de monde. Pour nous, fin Aout, on a vu quasiment personne. La plupart des (rares) autres touristes etaient Allemands, et egalement la pour randonner. Le camping sauvage : en Norvege comme en Suede, la camping sauvage est autorise partout a plus de 150m d'une habitation. Autant dire que dans les Lofoten, c'est tres facile. Attention tout de meme a ceux qui partiraient avec des tentes tres grandes : les reliefs sont marques. De plus, le terrain est globalement tres humide (voire marecageux a beaucoup d'endroit). Pour ca, les cartes sont assez precises et utiles ! Une petite mise en garde concernant Svolvær : il y a un camping au fond de la ville apparemment, mais il etait ferme (comme tous les autres campings en fait) lors de notre passage. Quitter la ville depuis le port pour trouver un endroit tranquille prend un certain temps (45min). Sinon, il y a beaucoup de campings sur les iles : les cartes les indiquent et on en a croise frequemment pres des villes et villages importants
Voila, j'espere que ces informations pourront servir. Si quelqu'un veut completer ou n'est pas d'accord, n'hesitez pas a repondre ! 🙂
EDIT : d'autres infos sur les lofotens sur le forum : http://voyageforum.com/v.f?post=721794; (on n'est pas toujours du même avis, donc ça peut être intéressant d'avoir les deux versions. De plus on n'a pas fait du tout les mêmes choses)
Quelques photos :





Salut à toutes et à tous les voyageurs,
on prépare notre voyage à New York (ce sera la troisième fois) pour 10 jours, mais je souhaiterai cette fois alterner un peu et ajouter Philadelphia et Washington City vers la fin de notre séjour.
J'ai check les horaires des avions avec United entre New York et WC, sans compter les trajets jusqu'à l'aéroport je pense que niveau temps ça se rapproche. Je pense que l'on va prendre le bus Greyhound entre ces villes (ce ne sera pas trop long, j'avais fait Montréal New York et ça allait, sauf le réveil brutal des douaniers en plein milieu du trajet vers 3h00 du matin pour les contrôles 🤪).
Pour visiter Philadelphia et Washington city auriez-vous vu des choses à recommander ? En fonction de la taille de ces villes, combien de temps faudrait-il consacrer ?
Merci 🙂
PS : Pour ceux qui partent à New York en avril, j'organise une rencontre VF le 17 avril à 20h00 au Hard Rock Café de Times Square, pour diner et échanger sa passion des voyages 😎
on prépare notre voyage à New York (ce sera la troisième fois) pour 10 jours, mais je souhaiterai cette fois alterner un peu et ajouter Philadelphia et Washington City vers la fin de notre séjour.
J'ai check les horaires des avions avec United entre New York et WC, sans compter les trajets jusqu'à l'aéroport je pense que niveau temps ça se rapproche. Je pense que l'on va prendre le bus Greyhound entre ces villes (ce ne sera pas trop long, j'avais fait Montréal New York et ça allait, sauf le réveil brutal des douaniers en plein milieu du trajet vers 3h00 du matin pour les contrôles 🤪).
Pour visiter Philadelphia et Washington city auriez-vous vu des choses à recommander ? En fonction de la taille de ces villes, combien de temps faudrait-il consacrer ?
Merci 🙂
PS : Pour ceux qui partent à New York en avril, j'organise une rencontre VF le 17 avril à 20h00 au Hard Rock Café de Times Square, pour diner et échanger sa passion des voyages 😎
Bonjou jours à tous !
Avec mon chéri on prévoit de partir en octobre 2008 au Japon pour 3 semaines environ...
Voilà le projet d'itinéraire : Tokyo 9 jours avec visite du Mont Fuji, Hakone, Nikko Petit circuit au départ de Tokyo : Shirakawago, Matsumoto, Kanazawa 4 jours Puis Hiroshima et l'ile de Miyajima 2 jours Puis Osaka 2 jours Puis Kyoto avec visite de Nara 6 jours
Voilà quand pensez vous ?? Quelqu'un connait le ryokan Taito à Tokyo ? car les chambres sonr vraiment pas chères : 6000 yen à 2 !!! http://cyborgzen.com/taito-ryokan/
Si quelqu'un a des adresses pas chères de logement je suis preneuse !!! merci tout plein !! 😉
Voilà quand pensez vous ?? Quelqu'un connait le ryokan Taito à Tokyo ? car les chambres sonr vraiment pas chères : 6000 yen à 2 !!! http://cyborgzen.com/taito-ryokan/
Si quelqu'un a des adresses pas chères de logement je suis preneuse !!! merci tout plein !! 😉
Hello, voilà les dernières nouvelles de Trabzon et du fameux consulat. Les Français dont moi n'ont pu obtenir que 21 jours. Et encore, au début, ils voulaient me donner que 15 jours. Le montant du visa est de 75 euros la date de validité est de 3 mois à compter de la délivrance.
Les Japonais et Coréens ont eu un visa de 30 jours pour respectivement 60 et 38 euros.
Sinon le consulat à tiqué sur le fait que deux Français voyageait à vélo. C'est interdit d'après eux.
L'ambassade de France m'a répondu et écrit que "Les déplacements en Iran restent déconseillés, et sont à proscrire dans certaines régions, notamment frontalières (frontières irakienne, pakistanaise et afghane). Il n’est donc en tout cas pas possible de traverser l’Iran d’ouest en est, pour des raisons de sécurité."
Si vous avez des questions n'hésitez pas à m'envoyer un message. La suite de mon chemin passera par le Géorgie et l'Arménie...
Laurent
La balade est à découvrir ici : http://asiatrek.skynetblogs.be et sur youtube : http://youtu.be/4bYWrx8fTRM
Les Japonais et Coréens ont eu un visa de 30 jours pour respectivement 60 et 38 euros.
Sinon le consulat à tiqué sur le fait que deux Français voyageait à vélo. C'est interdit d'après eux.
L'ambassade de France m'a répondu et écrit que "Les déplacements en Iran restent déconseillés, et sont à proscrire dans certaines régions, notamment frontalières (frontières irakienne, pakistanaise et afghane). Il n’est donc en tout cas pas possible de traverser l’Iran d’ouest en est, pour des raisons de sécurité."
Si vous avez des questions n'hésitez pas à m'envoyer un message. La suite de mon chemin passera par le Géorgie et l'Arménie...
Laurent
La balade est à découvrir ici : http://asiatrek.skynetblogs.be et sur youtube : http://youtu.be/4bYWrx8fTRM
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Salut tout le monde!
Voilà je suis étudiant de 22 ans habitant lyon je vais me laissé dans un voyages au japon cet été (de début juin à mi juillet je pense) pour un budget disons entre 2500 à 4000€ (oui c'est une grosse fourchette j'ai encore du mal à évaluer).
Je comptais pas mal bouger et donc prendre le JR PASS. Je vais arriver sur tokyo et donc rester une semaine sur place puis déclencher mon JR PASS (j’hésite entre 2 et 3 semaines mais je pense prendre 3 semaines). Je penser faire HONSHU et une partie basse de Hokkaido. Est ce faisable? Mieux vaut faire Kyushu/Shikoku ou Hokkaido pck je ne pense pas avoir assez de temps (3 semaines de rail pass pour faire les 2...). Quel sont les villes/lieux à ne pas manquer (à part Kyoto et Tokyo et FujiSan)? Combien de temps rester à Kyoto? peut être faire Tokyo-Kyoto en bus et après déclencher mon rail pass à Kyoto c'est possible?
Pour le logement un bon site de couchsurfing? Et les auberges de jeunesses il y en a beaucoup? Le camping sauvage c'est possible?
Sinon je compte me déplacer en trottinette dans les villes on peut en trouver où à Tokyo? (question bizarre :p) L'anglais là bas ça va? A part qq mots je maitrise pas vraiment le nihongo :/. Pour le net en dehors des grandes villes en auberge de jeunesse par exemple il y en a? Et au niveau des portables comment faire, en acheter un là bas, une carte sim?...
Pour finir quel itinéraire? Plutôt partir vers le centre et sud de Honshu en premier ou commencer par le nord de Honshu et Hokkaido?
Sinon vous me conseiller quel sites? J'ai cherché un peu mais si vous avez votre site fétiche donnez le moi :)
Merci à tous ça fait beaucoup de question
PS: seul c'est cool mais je trouve qu'à plusieurs c'est mieux si il y a des gens intéressés habitant sur lyon ou non je serais très content de partir avec eux :)
Je comptais pas mal bouger et donc prendre le JR PASS. Je vais arriver sur tokyo et donc rester une semaine sur place puis déclencher mon JR PASS (j’hésite entre 2 et 3 semaines mais je pense prendre 3 semaines). Je penser faire HONSHU et une partie basse de Hokkaido. Est ce faisable? Mieux vaut faire Kyushu/Shikoku ou Hokkaido pck je ne pense pas avoir assez de temps (3 semaines de rail pass pour faire les 2...). Quel sont les villes/lieux à ne pas manquer (à part Kyoto et Tokyo et FujiSan)? Combien de temps rester à Kyoto? peut être faire Tokyo-Kyoto en bus et après déclencher mon rail pass à Kyoto c'est possible?
Pour le logement un bon site de couchsurfing? Et les auberges de jeunesses il y en a beaucoup? Le camping sauvage c'est possible?
Sinon je compte me déplacer en trottinette dans les villes on peut en trouver où à Tokyo? (question bizarre :p) L'anglais là bas ça va? A part qq mots je maitrise pas vraiment le nihongo :/. Pour le net en dehors des grandes villes en auberge de jeunesse par exemple il y en a? Et au niveau des portables comment faire, en acheter un là bas, une carte sim?...
Pour finir quel itinéraire? Plutôt partir vers le centre et sud de Honshu en premier ou commencer par le nord de Honshu et Hokkaido?
Sinon vous me conseiller quel sites? J'ai cherché un peu mais si vous avez votre site fétiche donnez le moi :)
Merci à tous ça fait beaucoup de question
PS: seul c'est cool mais je trouve qu'à plusieurs c'est mieux si il y a des gens intéressés habitant sur lyon ou non je serais très content de partir avec eux :)
Bonsoir,
Je pense aller dans quelques jours à Odessa, et je suis intéressé par des informations sur les moyens de rejoindre la ville depuis l'aéroport ; par "la ville" j'entends surtout l'escalier Potemkine ; c'est un peu pour ça que j'y vais.
Michel
Je pense aller dans quelques jours à Odessa, et je suis intéressé par des informations sur les moyens de rejoindre la ville depuis l'aéroport ; par "la ville" j'entends surtout l'escalier Potemkine ; c'est un peu pour ça que j'y vais.
Michel
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.
C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens
Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire
Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica
Merci et bonne route Marie
Bonjour, ns serons au Portugal en septembre et nous aimerions savoir comment fonctionnent le à autoroutes à péage? Quel s sont les tarifs? Quelles sont les autoroutes qui sont payantes et comment se fait la facturation et de quelle manière se fait le paiement et a quel endroit? Merci pour votre aide. LB
Bonjour, tt le monde
Toujours en pleins préparatifs de notre tour du monde est toujours un peu pommé j'aurai quelques questions :
Quels assurances avez vous choisis vous? Par quelle organisme ? La moins cher que vous avez trouver si possible ...
Pff c'est quand même stressant tout ça !!
Partir dans certain pays qui nous font envie mais qu'on ne connais pas j'aimerai des conseils sur les surtout a ne pas manquer par exemple les "trucs' qui faut absolument !!!
Notre itinéraire
Inde Thailande Laos Vietnam ( trajet débrouille vols intérieur bus train on ne sais pas encore le trajet exact ...) Australie Nouvelle Zelande Argentine Chili Perou (idem traversé debrouille !!!) Mexique Etat unis
Merci de prendre un peu de votre temps afin de me raconter le meilleurs !!!!!
J'ai du mal a expliquer tt ca j'aimerai tellement pouvoir parler a des personnes ayant déjà fait ses voyages !!! Je pars un peu dans tous les sens ...
Toujours en pleins préparatifs de notre tour du monde est toujours un peu pommé j'aurai quelques questions :
Quels assurances avez vous choisis vous? Par quelle organisme ? La moins cher que vous avez trouver si possible ...
Pff c'est quand même stressant tout ça !!
Partir dans certain pays qui nous font envie mais qu'on ne connais pas j'aimerai des conseils sur les surtout a ne pas manquer par exemple les "trucs' qui faut absolument !!!
Notre itinéraire
Inde Thailande Laos Vietnam ( trajet débrouille vols intérieur bus train on ne sais pas encore le trajet exact ...) Australie Nouvelle Zelande Argentine Chili Perou (idem traversé debrouille !!!) Mexique Etat unis
Merci de prendre un peu de votre temps afin de me raconter le meilleurs !!!!!
J'ai du mal a expliquer tt ca j'aimerai tellement pouvoir parler a des personnes ayant déjà fait ses voyages !!! Je pars un peu dans tous les sens ...
Bonjour,
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Bonjour
je démarre cette discussion pour la préparation de notre future croisière de 23 jours
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Nous avons prévu d'arriver à Singapour le 16 mars pour disposer de 2 jours de visite avant l' embarquement.
les escales en Malaisie : Port Klang pour Kuala Lumpur et Langkawi au Sri Lanka : Colombo En Inde : Mangalore Oman: Salaalah Grèce: Katakolon Italie : Naples et Savone (que nous connaissons bien pour y avoir fait plusieurs escales!!!)
Toutes aides et renseignements sont les bienvenus, regrouper les résultats de nos recherches ne peut être que bénéfique pour le plaisir du voyage.
en attendant ci dessous le lien vers la prépa de la transocéanique de 2019
https://voyageforum.com/discussion/escales-croisiere-fortuna-25-fevrier-26-mars-2019-d9145530/
bonne soirée
Bonjour,
Nous sommes à l'étape du choix de la location de voiture. Nous nous orientons pour le loeur ALAMO à l'aéroport de Los Angeles.
Petite question : La catégorie Compacte et intermédiaire est quasiment au même prix? Quelqu'un pourrait-il m'expliquer les différences et me donner des exemples concrets de voitures pour chaque catégorie?
Merci d'avance j'avoue que n'ayant pas l'habitude de conduire je me dis que la compacte sera peut-être plus maniable, mais d'un autre côté pour faire bcp de kms (3000kms), l'intermédiaire ne serait-elle pas plus adapté ?
Nadraph
Nous sommes à l'étape du choix de la location de voiture. Nous nous orientons pour le loeur ALAMO à l'aéroport de Los Angeles.
Petite question : La catégorie Compacte et intermédiaire est quasiment au même prix? Quelqu'un pourrait-il m'expliquer les différences et me donner des exemples concrets de voitures pour chaque catégorie?
Merci d'avance j'avoue que n'ayant pas l'habitude de conduire je me dis que la compacte sera peut-être plus maniable, mais d'un autre côté pour faire bcp de kms (3000kms), l'intermédiaire ne serait-elle pas plus adapté ?
Nadraph
Bonjour bonjour !
J'organise actuellement avec trois amis un voyage d'un mois au Pérou en aout 2008 et je voudrais avoir vos avis sur mon calendrier. Sachant que nous voyageons avec un budget limité et que nous ne voulons pas trop nous speeder...
3 jours à Lima : Jour d'arrivée relax Jour de visite (qu'est ce que vous me conseillez à voir, restos, hôtels...) Visite de Puchacamac le matin et bus l'après midi pour Pisco.
1 jour à Pisco Iles Ballestas et départ pour Huacachina dans la soirée
2 jours à Huacachina Un jour relax Un jour dans le désert (sandboard ?)
1 jour de voyage pour Arequipa (combien de temps en bus ?)
5 jours à Arequipa Un jour de visite et d'acclimatation à la hauteur 3 jours de trek dans un canyon Un jour de repos
1 jour de trajet pour Puno
3 jours sur le lac Titicaca Un jour à Puno 2 jour et une nuit pour Taquile (ou bien Amantani ??) (est ce que ça vaut le coup de passer quelques jours en bolivie ?)
1 jour de trajet pour Cuzco
3 (ou 4 ?) jours dans la région de Cuzco Un jour en ville Un jour de rafting sur l'Urubamba Un jour pour visiter le Machu Picchu (est ce qu'il vaut mieux passer une nuit à Aguas Calientes ?)
Et là je ne sais pas quoi choisir (il nous reste 9 jours voire moins, ça dépend de si on va en Bolivie et de la date du billet d'avion le moins cher) Est ce qu'il vaut mieux prendre l'avion pour Puerto Maldonado et organiser une excursion de quelques jours ? Si oui, quel genre d'excursion me conseillez vous, où ça, combien de temps, où trouver un guide ? Est ce qu'un voyage en bus/rando de Cuzco à Puerto Maldonado est organisable avec un guide à Cuzco, pour passer par la réserve de Manu ? Quel prix il faudrait envisager et est ce qu'on aurait le temps de passer un jour à Puerto Maldonado avant de rentrer pour Lima puis pour la France ? Est ce qu'on ferait mieux d'aller à Iquitos depuis Lima, ou même dans un autre coin de la forêt amazonienne ?
Je suis preneur de tout conseil que vous aurez à me donner et pourquoi pas des contacts. Et à votre avis, un mois comme celui là reviendrait à combien au niveau budget ?
Je vous remercie d'avance ! Lucas
J'organise actuellement avec trois amis un voyage d'un mois au Pérou en aout 2008 et je voudrais avoir vos avis sur mon calendrier. Sachant que nous voyageons avec un budget limité et que nous ne voulons pas trop nous speeder...
3 jours à Lima : Jour d'arrivée relax Jour de visite (qu'est ce que vous me conseillez à voir, restos, hôtels...) Visite de Puchacamac le matin et bus l'après midi pour Pisco.
1 jour à Pisco Iles Ballestas et départ pour Huacachina dans la soirée
2 jours à Huacachina Un jour relax Un jour dans le désert (sandboard ?)
1 jour de voyage pour Arequipa (combien de temps en bus ?)
5 jours à Arequipa Un jour de visite et d'acclimatation à la hauteur 3 jours de trek dans un canyon Un jour de repos
1 jour de trajet pour Puno
3 jours sur le lac Titicaca Un jour à Puno 2 jour et une nuit pour Taquile (ou bien Amantani ??) (est ce que ça vaut le coup de passer quelques jours en bolivie ?)
1 jour de trajet pour Cuzco
3 (ou 4 ?) jours dans la région de Cuzco Un jour en ville Un jour de rafting sur l'Urubamba Un jour pour visiter le Machu Picchu (est ce qu'il vaut mieux passer une nuit à Aguas Calientes ?)
Et là je ne sais pas quoi choisir (il nous reste 9 jours voire moins, ça dépend de si on va en Bolivie et de la date du billet d'avion le moins cher) Est ce qu'il vaut mieux prendre l'avion pour Puerto Maldonado et organiser une excursion de quelques jours ? Si oui, quel genre d'excursion me conseillez vous, où ça, combien de temps, où trouver un guide ? Est ce qu'un voyage en bus/rando de Cuzco à Puerto Maldonado est organisable avec un guide à Cuzco, pour passer par la réserve de Manu ? Quel prix il faudrait envisager et est ce qu'on aurait le temps de passer un jour à Puerto Maldonado avant de rentrer pour Lima puis pour la France ? Est ce qu'on ferait mieux d'aller à Iquitos depuis Lima, ou même dans un autre coin de la forêt amazonienne ?
Je suis preneur de tout conseil que vous aurez à me donner et pourquoi pas des contacts. Et à votre avis, un mois comme celui là reviendrait à combien au niveau budget ?
Je vous remercie d'avance ! Lucas
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568
Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542
Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!
dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.
Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.
Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.
Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…
Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.



Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !
J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !
Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.
En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.

Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…
Nous nous amusons à faire qq photos,


déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.


A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.


Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.
On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.
Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.
J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.
Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.

Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras



pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.

4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,
Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).
Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.
Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.
Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas

pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.

Ici on va aussi vite à cheval.

Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.


On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.
Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.

La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.
J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.

Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !
Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)


puis en passant par l’église San Francisco

et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.


Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.

Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.

Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!

En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)

dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.
Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…
Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.
J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.

Il reste 1 km.

Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.

Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.
Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!

Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.
Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.

Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.



Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)
Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.
Nous passons à côté de Los Molinos.

Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes

comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.

On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.

Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.
Nous arrivons enfin à Angastaco

après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.
Les chiens et les chevaux sont omniprésents.

L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.

En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.

Profitant des derniers rayons du soleil

nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.

Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…

J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.
Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.
Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.
Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.
J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.
J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,

qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.

Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…

Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.
J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.

Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)

Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.
J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.
J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !
BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)
TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.
Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map
Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!
ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++
ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.
UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.
UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)
En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!
Marie
Salut à tous !!
Voilà, en quelques mots, la raison pour laquelle je souhaite solliciter votre aide : je souhaite faire le tour de l'Amérique Latine, en commençant par le Mexique pour finir en Argentine... J'envisage donc de traverser le Mexique, puis l'Amérique centrale, de me rendre en Amérique du Sud, et de là, descendre par le Pérou et le Chili, jusqu'en Argentine.
Partant de là, je suis preneur de tout conseil que vous jugerez utile de me soumettre, compte tenu de vos expériences (bonnes et mauvaises) respectives. Je cherche notamment à évaluer mon budget (le plus léger possible, bien entendu!), à définir les grandes lignes de mon trajet (savoir quels sont les pays/endroits à ne pas rater), à connaître les bons plans, les trucs et astuces, que ne manqueront pas de connaître les véritables voyageurs que vous êtes certainement... Alors si vous avez du temps, des liens utiles, des conseils astucieux, ou toute autre information pertinente à me transmettre, n'hésitez pas!!
Merci d'avance, @+++
Voilà, en quelques mots, la raison pour laquelle je souhaite solliciter votre aide : je souhaite faire le tour de l'Amérique Latine, en commençant par le Mexique pour finir en Argentine... J'envisage donc de traverser le Mexique, puis l'Amérique centrale, de me rendre en Amérique du Sud, et de là, descendre par le Pérou et le Chili, jusqu'en Argentine.
Partant de là, je suis preneur de tout conseil que vous jugerez utile de me soumettre, compte tenu de vos expériences (bonnes et mauvaises) respectives. Je cherche notamment à évaluer mon budget (le plus léger possible, bien entendu!), à définir les grandes lignes de mon trajet (savoir quels sont les pays/endroits à ne pas rater), à connaître les bons plans, les trucs et astuces, que ne manqueront pas de connaître les véritables voyageurs que vous êtes certainement... Alors si vous avez du temps, des liens utiles, des conseils astucieux, ou toute autre information pertinente à me transmettre, n'hésitez pas!!
Merci d'avance, @+++
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Salut à tous 🙂
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
En ce lundi matin, je démarre une nouvelle discussion pour réunir ceux qui pour l'instant n'ont pas annulé leur voyage au Japon et qui hésitent, ceux qui partiront quoi qu'il en soit et pkoi pas ceux qui y sont en ce moment !
Bien évidemment la situation est toujours très instable et c'est à chacun de prendre sa décision, sans juger ce que va faire l'autre.
Sont aussi les bienvenues, les infos concernant les modifications de dates pour les remboursements des vols.
http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm http://www.asn.fr/ http://www.criirad.org/ http://www.lejapon.fr/blog/http://twitter.com/lejapon
Merci à tous ceux à tous ceux qui participeront 🙂 bonne journée !
Bonjour à toutes et à tous!!
Tout d'abord, merci aux personnes ayant publié leur tour en détail, ça aide pas mal pour se rendre compte de la boucle, des distances etc.
Cependant, je tiens à créer mon propre post afin de personnaliser au mieu mon voyage.
Alors déja, nous sommes 2, moi et ma copine, nous avons tous les deux 28 ans, et nous vivons près de Paris. Nous souhaitons faire nous même notre road trip plutot que de passer par une agence. Nous nous débrouillons assez bien en milieu hostile lol ayant moi même fait déja plusieur fois le brésil.
Nous souhaitons faire une boucle classique. Nous arriverons le 1er sept à 19h à LAX, et le retour se fera le 15 à 8h de LAX.
Bien entendu nous ne passerons pas à côté des visites de LA, San Francisco, Las vegas (poker :-). Mais certains choses me tiennent à coeur: Location d'un Harley une journée à La ou SF? Rando pédestre light, rando cheval dans un park, location d'une vieille mustang.
Nous regardons bcp de sites, de sujets sur les boucles éventuelles, et c'est très dur à se décider.
J'ai en effet du mal à me projeter, et programmer tout à l'avance... Faire des réservations comme ça en planifiant tout, ne laisse finalement plus place à l'imprévu, et à la liberté de rester plus lontemps dans un endroit "coup de coeur". Je me demande donc si nous ne pourrions pas reserver au fur et à mesure de nos envie, en s'y prenans étape par étape.
Bien entendu, pour l'arrivé à LA, j'ai déja vu quelques hotels sympa.
Concernant la voiture, pour 15j il faut compter 500e environs. Mon choix: Ford escape ou Jeep Grand Cherokee. La jeep me conviendrait plus. Je penses louer en arrivant pour avoir le choix du modèle, car il est hors de question que je réserve une Jeep et qu'au final il me passe un Hyundai...J'imagine bien qu'il vont pas me faire visiter leur park auto, mais qu'au moins je sache ce qu'il leur reste en stock pour me décider.
Nous souhaitons aussi dormir dans un très belle hotel à Las vegas, styla Bellagio etc. Et de ce fait, nous devrions y passer en semaine pour avoir le meilleur prix.
Bref, vous voyez peut-etre un peu le style de road trip que l'ont veut, préparé mais pas trop.
Je me demande également si nous devrions nous attarder sur le retour SF-LA par la côte...? est-ce forcément à voir celon vous?
Pour le moment je compte faire: Le 1er (un jeudi): Arrivé à LAX 18H43, douane...20h, location auto. Direction Hotel pour un gros dodo.
Le 2: Visite des studio Universal. Je place délibérement cette visite d'entrée de jeu par rapport au jour (moins d'affluence un vendredi??)
Le 3 :Debout à l'aube, visite de LA en Harley après location si cela est possible sans réservation. La moto sera un atout pour la mobilité en ville, la facilité de se garer, je pense. Balade sur le strip, Hollywood bvd, et divers. Restitution de la moto.
Le 4 (dimanche): Départ très tot pour prendre la route 66. Impensable de ne pas en prendre un maximum. J'adore conduire, et je préfère faire des détour à la limite sur des belles routes, que d'aller au plus vite en prenant l'autoroute. Mon Gps tomtom, vient d'avoir sa carte US, donc nous auront déja ça pour nous guider.
Voilà ce que j'ai programmer pour le moment, la suite étant un peu floue... Je me demande si je dois prendre la 66 pour aller directement dans le GC, ou aller direct à Vegas. Et de Vegas, chaque jour faire une visite de park...
Si vous pouviez m'aider d'après vos expériences, je vous en serait reconnaissant!
Merci
Pour le moment je compte faire: Le 1er (un jeudi): Arrivé à LAX 18H43, douane...20h, location auto. Direction Hotel pour un gros dodo.
Le 2: Visite des studio Universal. Je place délibérement cette visite d'entrée de jeu par rapport au jour (moins d'affluence un vendredi??)
Le 3 :Debout à l'aube, visite de LA en Harley après location si cela est possible sans réservation. La moto sera un atout pour la mobilité en ville, la facilité de se garer, je pense. Balade sur le strip, Hollywood bvd, et divers. Restitution de la moto.
Le 4 (dimanche): Départ très tot pour prendre la route 66. Impensable de ne pas en prendre un maximum. J'adore conduire, et je préfère faire des détour à la limite sur des belles routes, que d'aller au plus vite en prenant l'autoroute. Mon Gps tomtom, vient d'avoir sa carte US, donc nous auront déja ça pour nous guider.
Voilà ce que j'ai programmer pour le moment, la suite étant un peu floue... Je me demande si je dois prendre la 66 pour aller directement dans le GC, ou aller direct à Vegas. Et de Vegas, chaque jour faire une visite de park...
Si vous pouviez m'aider d'après vos expériences, je vous en serait reconnaissant!
Merci
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
Est-ce que quelqu'un a recemment voyagé sur le A380 (Paris/SFO ou SFO/Paris avec Air France) ?
Quelles sont vos impressions?
Kristen
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Bonjour,
Nous partons le 1er août avec nos 3 ados de CAIRNS en Camping Car pour SYDNEY (Fin du voyage le 24 août).
Voici les premières idées de visites prévues. Merci pour vos avis, suggestions et idées de budget à prévoir pour 5. 😕
-Forêt de Daintree + Cape Tribulation
-Croisière en bateau sur la barrière de corail avec snorkelling ou plongée.
-Mission Beach
-Paluma Cascades
-Airlie Beach
-Whitsunday Islands: croisière en voilier une journée et survol en hydravion....Budget?? ...Pour 5🤪
-Hervey Bay
-Fraser Island: à la journée ou deux jours en 4x4 avec hébergement en auberge de jeunesse
-Noosa Sunshine Coast
-Brisbane
-Parc d'attraction Wet'n wild
-leçons de Surf sur la Gold Coast
-Moreton Bay/ Moreton Island ...dauphins?
-Byron Bay
-SYDNEY 3 jours.
Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Merci pour vos réponses, vos suggestions si il y a mieux à faire et une idée de coût pour ceux qui l'ont déjà fait. J'allais oublier, on voudrait voir des koalas (mais pas enfermés dans un zoo derrière des grillages), des kangourous et des crocodiles dans leur milieux naturels. Quels sont les meilleurs endroits?
Bonjour les voyageurs !
A partir de Juillet 2010, nous entamons avec Claire (Laclaire sur le forum), depuis Lyon, la traversée l'Afrique à vélo.
De Lyon à l’île de la Réunion, sans itinéraire précis, si ce n’est celui dégrossi ci-dessous.
En plus des sujets sur le vélo ou nous sommes déjà intervenus (bonne recherche ;) nous aurons bientôt un site avec le détail de notre démarche, le choix du matériel, des formalités administratives, de la santé etc.
Mais dans un premier temps, nous aimerions avoir des avis de voyageurs sur cet itinéraire (et pourquoi pas des contacts sur place ;) sa faisabilité en terme de sécurité, de qualité des zones traversées etc…
En particulier le meilleur moyen de relier le Cameroun à la Namibie, si possible par la mer. Car nous souhaitons nous épargner la traversée du Congo et de l’Angola.
Car dans notre recherche sur Internet nous n’avons trouvés aucun cyclotouriste qui faisait un trajet semblable. Tous ou presque traversent en Avion d’est en Ouest depuis le Cameroun ou un pays avoisinant.
Merci ;) Jerem et Claire
PS: Cette question étant indépendante de notre moyen de transport, voila pourquoi nous avons postés ici et pas dans la partie portant spécifiquement ssur le voyage en vélo.

A partir de Juillet 2010, nous entamons avec Claire (Laclaire sur le forum), depuis Lyon, la traversée l'Afrique à vélo.
De Lyon à l’île de la Réunion, sans itinéraire précis, si ce n’est celui dégrossi ci-dessous.
En plus des sujets sur le vélo ou nous sommes déjà intervenus (bonne recherche ;) nous aurons bientôt un site avec le détail de notre démarche, le choix du matériel, des formalités administratives, de la santé etc.
Mais dans un premier temps, nous aimerions avoir des avis de voyageurs sur cet itinéraire (et pourquoi pas des contacts sur place ;) sa faisabilité en terme de sécurité, de qualité des zones traversées etc…
En particulier le meilleur moyen de relier le Cameroun à la Namibie, si possible par la mer. Car nous souhaitons nous épargner la traversée du Congo et de l’Angola.
Car dans notre recherche sur Internet nous n’avons trouvés aucun cyclotouriste qui faisait un trajet semblable. Tous ou presque traversent en Avion d’est en Ouest depuis le Cameroun ou un pays avoisinant.
Merci ;) Jerem et Claire
PS: Cette question étant indépendante de notre moyen de transport, voila pourquoi nous avons postés ici et pas dans la partie portant spécifiquement ssur le voyage en vélo.

Bonjour à tous,
Séjour à Naples prévu du 1er mai au mardi 8 mai. Le dimanche 3 mai dans l'après-midi, ryanair m'informe de l'annulation du vol retour. Il me propose soit l'annulation et remboursement, soit un autre vol retour. Pas de vol proposé le mercredi 9 mai, j'opte pour le vol du jeudi 10 mai soit deux jours plus tard.
Bizarrement, une confirmation de réservation m'est envoyée aller le 1er mai retour le 10 mai sous le même n° de réservation que la 1ère (celle du 1er au 8 mai) Est-ce une manière d'éviter de remplir ses obligations légales?
Aujourd'hui, j'essaye de remplir le formulaire en ligne de demande de compensation EU 261, proposé par Ryanair ; cela bloque dès la 1ère page : "le nom du client ne correspond pas au n° de réservation"
Test-Achat.be a mis en ligne un formulaire de plainte mis à disposition par l'Union européenne pour obtenir réparation. Mais avant d'envisager cette possibilité, j'aurai aimé avoir votre avis.
Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer. Joëlle
Séjour à Naples prévu du 1er mai au mardi 8 mai. Le dimanche 3 mai dans l'après-midi, ryanair m'informe de l'annulation du vol retour. Il me propose soit l'annulation et remboursement, soit un autre vol retour. Pas de vol proposé le mercredi 9 mai, j'opte pour le vol du jeudi 10 mai soit deux jours plus tard.
Bizarrement, une confirmation de réservation m'est envoyée aller le 1er mai retour le 10 mai sous le même n° de réservation que la 1ère (celle du 1er au 8 mai) Est-ce une manière d'éviter de remplir ses obligations légales?
Aujourd'hui, j'essaye de remplir le formulaire en ligne de demande de compensation EU 261, proposé par Ryanair ; cela bloque dès la 1ère page : "le nom du client ne correspond pas au n° de réservation"
Test-Achat.be a mis en ligne un formulaire de plainte mis à disposition par l'Union européenne pour obtenir réparation. Mais avant d'envisager cette possibilité, j'aurai aimé avoir votre avis.
Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer. Joëlle
😉Bonjour à vous tous,
Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.
Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.
L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.
Le circuit sera le suivant :
Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.
Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.
Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.
Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.
Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.
* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.
Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.
Exemple :
Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.
Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.
Pour infos concernant les cartes voir ce site :
www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm
Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.
Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :
Documents de voyage
Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.
Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.
J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :
ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;
Bien à vous
Amicalement
Jean-Claude
Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.
Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.
L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.
Le circuit sera le suivant :
Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.
Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.
Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.
Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.
Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.
* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.
Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.
Exemple :
Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.
Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.
Pour infos concernant les cartes voir ce site :
www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm
Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.
Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :
Documents de voyage
Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.
Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.
J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :
ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;
Bien à vous
Amicalement
Jean-Claude
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec notre fille de 19 ans.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce séjour de 2 semaines nous avons choisi de confier toute l’organisation logistique à une agence réceptive francophone, sur la base d’un parcours et d’un choix hôtelier définis par nous après lecture de guides et échanges avec des voyageurs.
- JOUR 1 – dimanche
Arrivés à Phnom Penh de bon matin, nous commençons nos visites par la Pagode Vat Phnom juchée sur la seule colline de la ville, puis déjeuner au bord du fleuve Tonlé dans ce qui ressemble à une guinguette locale, suivi de la visite du musée national, du Palais Royal et la pagode d’argent. Enfin vers 17H30, nous avons fait comme tous les touristes, on a pris un bateau pour voir le coucher de soleil au confluent du Tonlé et du Mékong.
- JOUR 2 – lundi
Nous avons commencé par une escapade sur l’ile de la soie (Koh Dach). Des petites constructions traditionnelles sur pilotis s’égrènent le long de l’unique route où le fil de soie, livré en fuseaux, est (un peu) tissé par les familles sous chaque maison. La découverte de cette ile à production maraichère nous a pris à tout casser 1H30.
Nous avons poursuivi par la visite du marché central (Phsar Thmey) construit en 1930. On y trouve un peu de tout, notamment des tas d’insectes à manger, séchés, frits ou cuits à la vapeur. C’est mou sous la dent avec un gout de crevettes. Les yeux fermés, ça peut convaincre.
Puis nous avons fait un tour au marché russe. On peut acheter vraiment de tout, même l’inattendu, des sacs en croco et des vêtements à prix discount et beaucoup d’artisanat à marchander ferme.
Et on a terminé par le musée du génocide.
JOUR 3 – mardi
Après 1H30 de route, arrêt à Skun village célèbre pour ses araignées mygales frites et autres préparations culinaires locales à base d’insectes. Autant le dire, la patte d’araignée frite n’est pas excellente.
Poursuite du périple pour Kompong Cham où nous prenons un bateau pour remonter le Mékong pendant 1 heure environ, jusqu’au temple deWat Hanchey. Le paysage fait penser au Nil, fleuve nourricier aux berges sablonneuses qui rythme la vie des paysans. A 63 mètres au-dessus du fleuve, la vue est magnifique. Il ne reste du temple qu’un petit vestige écroulé dans l’enceinte d’une pagode moderne, monstruosité aux couleurs criardes avec de gigantesques fruits en béton éparpillés dans le jardin du monastère bouddhique.
Re-bateau dans le sens du courant pendant 45 minutes ça va plus vite, puis 25 km sur la route des terres rouges en direction de Chup, sesplantations d’hévéas et ses usines de traitement du latex. Arrivés là, on a pas eu de chance, car la récolte de latex s’arrête quelques jours par mois pour laisser les arbres se refaire une santé, et c’est pile maintenant.
Poursuite du périple par la visite des 2 collines de l’homme (Phnom Pros) et celle de la femme (Phnom Srei). De retour à Kompomg Cham, location de vélos pour emprunter un incroyable pont en bambou 800 mètres de long qui relie, durant la saison sèche, la ville à la petite île tranquille de KohPaen. C’est un endroit calme, avec des plages de sable, au beau milieu le Mékong.
Retour en ville pour rendre les vélos et boire une coco fraiche avant de poursuivre vers Kompong Thom à 2 heures de route.
- JOUR 4 – mercredi
Découverte du Sambor Prei Kuk, . On sort de la route principale pour prendre un chemin sablonneux. Peu de visiteurs, l'atmosphère est très tranquille. Il s'agit de 100 temples préangkoriens disséminés dans la foret. Ce site a dû être une splendeur mais le temps à mis à mal ces constructions dont il reste quelques vestiges en ruines réchappés des bombardements américains survenus en 1970.
En fin de matinée, dans le village Kompong Kdei, visite du pont Spean Praptos construit en gré au 12ème siècle. C’est le plus long pont à voûtes en encorbellement du monde.
Nous poursuivons notre route vers Siem Reap ; Sur la route on s’arrête déguster le krolann, gâteau de riz gluant aux haricots rouges cuit au lait de coco à l'étouffée dans une tige de bambou sur du feu de bois. C'est délicieux.
Avant d’arriver à Siem Reap : visite en bateau de Kompong Phluk, village bâti sur des perches de 7 m à 8 m environ pour se situer au-dessus du niveau haut des eaux du lac Tonlé en saison humide.
Dernier acte de la journée avant le plongeon dans la piscine de l’hôtel, récupération du pass de visite pour les jours suivants, en 15 minutes c’est plié, l’organisation est bien rodée.
- JOUR 5 – jeudi
Visite des temples du groupe Roulos : Prah Ko, Bakong, Lolei, les temples Pré Rup, Mébon Oriental, Neak Pean Preah Khan + allée des géants. On a renoncé au vélo, entre la chaleur, la poussière, et les distances, on est vite redescendus sur terre !
- JOUR 6 – vendredi
Visite des temples Prasat Kravan, Bantey Kdey, Benteay Srei, Angkor Wat. Sur la route de Benteay Srei, les petites marchandes de sucre de palme s’alignent en échoppes fumantes : la sève est chauffée pour extraire l’eau et recueillir le sucre. La pâte est ensuite moulée dans des petits cercles en bambou, puis séchée au soleil. C’est délicieux, un peu mou, fondant, un rêve de gourmand.
- JOUR 7 – samedi
Angkor Tom : Bayon, terrasse du roi lépreux, terrasse des éléphants, Ta Prohm, Ta kéo et Ta Nei petit temple ignoré des touristes, très paisible. On aurait pu faire plus de visites, mais on a été contraints par l’horaire de l’hélicoptère. On s’est fait cet énorme plaisir du survol des temples. C’est pas très impressionnant d’autant que le survol d’Angkor Vat est interdit, mais cela permet de prendre la mesure de certains sites. Magique quand même.
- JOUR 8 – dimanche:
De décembre à mai, les eaux sont très basses, il n'est pas possible de rallier Siem Reap et Battambang en bateau collectif rapide car la rivière Sangker est quasiment à sec. Notre agence nous a donc prévu un transfert en petit bateau privé en longeant Prek Toal, le sanctuaire des oiseaux. L'eau est tellement basse que les pécheurs sont debout au milieu du Tonlé Sap pour lancer leurs filets. La bifurcation sur la rivière marque le début des "champs" de jacinthes d'eau. Elles couvrent la rivière, parfois complètement et le bateau se fraye un chemin au milieu des feuilles, qui s'écartent un peu et reprennent immédiatement leur place le bateau passé. C’est très beau mais ralentit considérablement la progression du bateau car les jacinthes s’enroulent dans l’hélice.
Les tiges des jacinthes sont séchées au soleil sur les toits des maisons, puis tressées en vanneries diverses. 40 femmes se sont regroupées en coopérative. Un bateau atelier sert de boutique, c’est très sympa, aucune pression pour acheter quoi que ce soit…
Petit à petit, les bords de la rivière se resserrent, les virages se succèdent et le niveau de l'eau très bas montre ses limites : il ne permet pas de rejoindre Battambag en bateau, il faut débarquer bien avant et poursuivre le périple en 4x4 sur des pistes défoncées à travers champs pendant à peu près 2 heures en longeant peu ou prou les berges. Ce fut la partie pénible de l'équipée. La chaleur, quoiqu’importante, a été très supportable. Il y a de l'air sur le bateau, il avait un petit toit pour un peu d'ombre et une glacière remplie d’eau en bouteilles.
Le trajet en bateau a duré un peu plus de 5 heures. Nous sommes arrêtés pour voir la pagode Wat Chleu Khmao dite la pagode au bois noir. On peut visiter l’intérieur, il ne reste rien et le plancher est par endroit écroulé. Par un petit escalier on peut monter à l’étage, la vue est dégagée.
JOUR 9 – Lundi:
Battambang est en apparence une grosse ville avec des restes d’architecture coloniale au bord de la rivière et un marché jaune vif style art déco. L’architecture coloniale peut sembler décevante car la notion de protection du patrimoine est totalement absente du pays. Néanmoins j’avais préparé notre séjour grâce à un site qui permet d’organiser un trajet de visite architecturale. On s’est pris un tuk tuk et on a suivi le trajet, c’était intéressant, bien sympa et pas fatiguant !
Ensuite, expédition dans le village de VAT KOR, à 2km de Battambang pour la visite de la maison Khor Sang, construite en 1906. Le propriétaire actuel est le petit-fils du constructeur, parle le français et montre quelques photos souvenirs. La visite de la maison est à la fois instructive et émouvante.
Puis nous avons été visiter une fabrique le prahoc, cet élément incontournable de la gastronomie khmer, car on en trouve dans tous les plats ou presque. A vue de nez, ça sent le poisson pourri et à la vue d’œil…pas mieux ! Le prahoc, c’est du poisson fermenté, et comme le fromage qui pue chez nous, faut se boucher le nez pour en manger…
Pour se remettre de nez en ordre, direction Pheam Ek pour voir un atelier de galettes de riz, activité d’appoint pour les femmes d’une maison.
Nous poursuivons par un atelier de bâtons d’encens. Les fagots sont mis à sécher en gros bouquets jaunes au soleil dans la cour de l’atelier, c’est super beau. On sort de l’atelier couverts d’une poussière jaune, on tousse un peu…
Nous poursuivons notre périple à Phom Sampeau, un ensemble de temples au sommet d'un affleurement calcaire. La route passe en contrebas d’une immense tête de Bouddha sculptée à même la montagne.On accède aux temples par un escalier escarpé, arrivés au sommet, attention aux singes qui se nourrissent des bananes vendues par des petits marchands. Cette montagne, remplie de grottes, servait de charnier où les khmers rouge jetaient les cadavres des prisonniers après les avoir torturés. Un mausolée conserve les crânes des victimes.
Fin de la journée, on aura bien mérité une petite baignade dans la piscine de l’hôtel.
JOUR 10 – Mardi:
Visite de la pagode de Vat Damrei Sâconstruite en 1904 et qui a survécu aux Khmers Rouges. A l’extérieur des sculptures représentent des scènes très réalistes dont une avec des vautours en train de dépecer un mort de couleur verte.
Puis visite du musée de Battambang. La présentation des pièces est un peu désordonnée, ça sent la poussière. Il y a de belles pièces malheureusement peu mises en valeur, des linteaux sculptés, des têtes et stèles de Bouddha.
Poursuite de la matinée en direction du Prasat Banonoù se trouve un joli temple juché au sommet d’une colline. Il faut prendre son courage à deux mains, car c’est une ascension de 358 marches qui nous attend. En haut, la vue sur le paysage rural de la province de Battambang contribue au charme indéniable des lieux
Retour à Battambang pour l’attraction touristique locale, le bambou train, des petites plateformes en bambou posées sur 2 essieux propulsées par un moteur de tondeuse à gazon. Aucun entretien de la voie ferrée depuis sa création …Les rails ne sont plus parallèles et d’ailleurs ils ne sont plus alignés non plus. Il faut environ 15 minutes pour parcourir 7 km. La règle c’est que si un équipage arrive en face, c’est celui avec le moins de personnes dessus qui démonte. A la gare d’arrivée, quelques petits commerces attendent le chaland. En gros, votre mécanicien ne repartira pas tant que vous n’aurez pas consommé un petit quelque chose.
Mais on peut aussi visiter une briqueterie et c’est assez intéressant. Les briques sont moulées et cuites dans des gros fours à bois contenant 60 000 briquettes, ce qui permet la construction de 4 maisons.
- JOUR 11 – mercredi
Retour à Siem Reap en voiture, pour 170 km de route soit 4 heures de trajet pour prendre l’avion vers Sihanoukville. Arrivée en début d’après midi pour 3 jours au bord de la plage.
- JOUR 14 – samedi
14H départ vers l’aéroport de Phnom Penh, 3H50 de route pour 220 km avec un trafic épouvantable. Au km 184, la route de Sihanoukville à Phnom Penh passe devant la maison où Marguerite Duras a vécu entre 1924 et 1935, lorsque sa mère achète une concession, sujet du livre barrage contre le pacifique. Il reste une stèle.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Le trajet Siem Reap- Battambang en bateau, vraiment agréable
- L’organisation logistique de l’agence qui a permis de voir beaucoup de choses sans perte de temps dans d’excellentes conditions.
Ce que nous regrettons : - Le temps passé à Phnom Penh, trop long pour un séjour de 2 semaines, et le manque d’inventivité des visites faites. J’aurais dû plus fouiller un parcours à faire en tuk tuk pour découvrir ce qu’il reste d’architecture intéressante. On aurait pu facilement gagner une journée et la redonner à Siem Reap, Angkor mérite plus que 3 jours quoiqu’en disent les agences prêtes à tout et à n’importe quelle approximation pour vendre.
Ce qui peut se discuter: - Remonter le Mékong en bateau jusqu’à Vat Hanchey, C’est tout de même beaucoup de temps pour une visite d’un intérêt somme toute mesuré dans un périple de 15 jours, donc relativement court.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier format pdf qui fait 48 pages.
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