Bonjour à tous,
Tout juste rentré d'un voyage de plus de 2 mois au Maroc, je tiens à rassurer tous ceux qui se posent encore des questions.
Allez-y tranquillement, tout va bien.
L'accueil a été encore plus chaleureux cette année, les annulations étaient tellement nombreuses, les Marocains étaient vraiment heureux de rencontrer les Européens qui avaient fait le voyage....C'étaient surtout les Français , les grands absents cet automne.
Mais, les choses semblaient avoir évoluer entre octobre et décembre.Cette semaine à Marrakech, on était nombreux, alors que le 2 octobre c'était très calme.
Dans le sud les camping-caristes étaient bien présents sur le bord de mer.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Bonsoir à tous
Dans 10 jours nous partons pour un sejour au Maroc en voiture de tourisme étape par étape, nous n'avons pas l'expérience de ce pays qui semble trés beau mais au travers la lecture de livres routard, michelin, petit fûté.....il semble aussi que dans pas mal d'endroits le touriste est "harcelé" par des gens qui souhaitent servir de guide moyennant bien sûr une rétribution.
Nous posons la question est il préférable d'effectuer les visites en solo et garder toute sa liberté d'aller là ou on le sent prendre ses photos à son aise au risque de se faire "harceler" ou bien vaut il mieux louer les services d'un bon guide ce qui évite sans doute tout "harcélement" et permet peut être d'aller directement à l'essentiel sans perdre de temps et sans risquer parfois de s'égarer mais qui restreint sans doute aussi la liberté, l'intimité de la découverte à deux et au final représente un certain coût!
sans doute que cela dépend des endroits et donc je vous fais une liste, merci de nous faire part de vos expériences et conseils
vieille ville de Fès
palmeraies de skoura et tinerhir
Ait ben haddou
medina de marrakech
cascade d'ouzoud
Bonjour,
Nous partons au Maroc avec nos 2 enfants pour les prochaines vacances. Pour effectuer les visites que me conseillez-vous : de louer une voiture et de les faire à notre rythme ou de faire les excursions qui seront proposées à l'hotel?
Merci
Nous partons au Maroc avec nos 2 enfants pour les prochaines vacances. Pour effectuer les visites que me conseillez-vous : de louer une voiture et de les faire à notre rythme ou de faire les excursions qui seront proposées à l'hotel?
Merci
Re re re bonjour à tous!
Pour notre futur voyage en avril prochain, nous prévoyons de découvrir Tafraout. Comme cela risque de faire un peu long avec nos deux enfants, nous pensions faire une halte, et dormir à la Kasbah de Tioulit. PLusieurs questions: - Combien de temps faut-il pour effectuer ce trajet ? - Y a-t-il des choses sympa à voir et faire entre ces deux points ( Biougra ? Âït- Baha? ...) Je ne trouve en effet pas grand chose sur le net, pas plus que sur le Routard ou le Lonely planet... - Combien de temps pour faire ensuite le trajet Tioulit - Tafraout ?
Merci à tous!
Pour notre futur voyage en avril prochain, nous prévoyons de découvrir Tafraout. Comme cela risque de faire un peu long avec nos deux enfants, nous pensions faire une halte, et dormir à la Kasbah de Tioulit. PLusieurs questions: - Combien de temps faut-il pour effectuer ce trajet ? - Y a-t-il des choses sympa à voir et faire entre ces deux points ( Biougra ? Âït- Baha? ...) Je ne trouve en effet pas grand chose sur le net, pas plus que sur le Routard ou le Lonely planet... - Combien de temps pour faire ensuite le trajet Tioulit - Tafraout ?
Merci à tous!
Bonjour, je me pose quelques questions quant à mon voyage qui aura lieu en mai prochain et pendant lequel je souhaiterais louer une voiture pour effectuer une excursion marrakech-ouarzazate-gorges de todras-erfoud et merzouga. Ma plus grande inquiétude étant que je voyage avec mon fils d’1ans1/2, si vous avez quelques infos à me donner concernant la faisabilité de la chose, le temps que je devrais prendre pour effectuer cet itinéraire, la température, les embuches possibles et courantes…bref vos conseils seront certainement d’un grand aide.
bonjour
nous sommes deux familles de montréal qui envisage de visiter le maroc au mois de mai pour environs 3 semaines...4 enfants de 4 3 et 2 ans....
je semble comprendre qu'on aura beaucoup trop de temps pour seulement rester a marrakech !
on se questionnait sur les changements d'hébergement avec toute la marmaille...on réserve tout d'avance ?...et les prix pour hébergement avec cuisine et 3 ou 4 chambres....
on se proneme facilement en taxi si je comprends bien ? est-ce dispendieux ? devront nous privilégié d'autres moyens de transport en famille
merci également de nous suggérer des itinéraires ou endroit a ne pas manquer selon votre expérience de voyage en famille avec de jeunes enfants
nous sommes deux familles de montréal qui envisage de visiter le maroc au mois de mai pour environs 3 semaines...4 enfants de 4 3 et 2 ans....
je semble comprendre qu'on aura beaucoup trop de temps pour seulement rester a marrakech !
on se questionnait sur les changements d'hébergement avec toute la marmaille...on réserve tout d'avance ?...et les prix pour hébergement avec cuisine et 3 ou 4 chambres....
on se proneme facilement en taxi si je comprends bien ? est-ce dispendieux ? devront nous privilégié d'autres moyens de transport en famille
merci également de nous suggérer des itinéraires ou endroit a ne pas manquer selon votre expérience de voyage en famille avec de jeunes enfants
bonjour
nous envisageons un circuit dans le sud marocain (marrakech, beni mellat, erfoud, zagora, ouarzazate, tinghir ) quelles sont les meilleures périodes vu le climat ?
juillet et août sont-il vraiment trop chaud, c'est à cette période que nos 2 enfants (ils sont grands )pourraient
venir
merci
Du 17 au 29 Mars, je serai au Maroc, et j'attends ce voyage avec impatience. J'arrive et je repars de Casablanca, ensuite je dois aller à Meknes et à Fes.
Je ne veux pas louer de voiture mais veux me déplacer par les transports en commun. Mon but n'est pas de voir le maximum de choses mais de m'imprégner d'une atmosphère de vie marocaine.
Avez vous des conseils à me donner quant à l'hébergement dans ces trois villes (je recherche des logements corrects mais non onéreux), sites à visiter, transport.
J'aimerais aussi avoir votre avis quant aux us et coutumes liés à ce pays. C'est surtout par rapport aux prix...doivent ils être tous négociés, est ce systématique? Dans ma culture un prix est un prix alors au Maroc tout doit il être discuté?
Merci pour toutes les infos, les tuyaux, les conseils, les adresses...
odonate
Je ne veux pas louer de voiture mais veux me déplacer par les transports en commun. Mon but n'est pas de voir le maximum de choses mais de m'imprégner d'une atmosphère de vie marocaine.
Avez vous des conseils à me donner quant à l'hébergement dans ces trois villes (je recherche des logements corrects mais non onéreux), sites à visiter, transport.
J'aimerais aussi avoir votre avis quant aux us et coutumes liés à ce pays. C'est surtout par rapport aux prix...doivent ils être tous négociés, est ce systématique? Dans ma culture un prix est un prix alors au Maroc tout doit il être discuté?
Merci pour toutes les infos, les tuyaux, les conseils, les adresses...
odonate
bonjour je souhaite avoir de l aide serieuse , je souhaite avec mon mari et mes enfants vivre au maroc;nous voulons vendre notre maison sur la cote d azur et acheter un riad a marrakech je sais vous allez dire encore un de plus.mais grace a ce forum j ai peu faire un beau voyage au maroc.ici sur la cote il faut travailler dure pour s en sortir et le cote hotelliere nous plait beaucoup c est pour cela que nous avons pensait au riad car j adore recevoir des gens et faire comme si c etait mes invites quil se sentente a l aise comme a la maison.mais au fur et a mesure que je lis le forum il me prend des crampes a l'estomac donc je demande a une personne qui est passe par la de me repondre en tout honnetete et me dire point par point les directifs a effectuer pour que tout ce passe au mieux et m enleve la salle image que donne certaine personne sur la creation d un ultime riad en sachant que je ne suis pas la seule a avoir ce projet en sachant quil faut demenager j aimerai savoir tout ce quil faut faire merci a celui qui prendra le temps de le faire dans tout son savoir faire
Nous sommes 13 Guides et nous cherchons un projet à réaliser pendant 15 jours en juillet 2010.
Celui-ci consisterait à travailler sur un chantier, animer des enfants, ... Et si possible quelques jours nou serait laisser pour visiter un peu ce pays que nous découvririons.
Il nous faudrait que ça comprenne un endroit pour loger sur place, ect ...
Merci de me répondre au plus vite avec un maximum d'informations .
Merci de me répondre au plus vite avec un maximum d'informations .
Ces greniers représentent à mes yeux, l'une des plus belles richesses du patrimoine marocain.Je les ai découverts tout à fait par hasard sur des cartes postales en vente à Ouarzazate. J'ai tout de suite cherché à en savoir davantage. J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le site de Michel Terrier. Ça m'a permis de les localiser et d'en visiter quelques uns . Ces greniers permettaient de mettre en sécurité les papiers officiels, les bijoux, les armes, les céréales. ..
En voici certains :
D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.
Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.

Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.
Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !
A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
En voici certains :
D'abord celui d'Imichguiguilne, à une soixantaine de kms d'Agadir tout près d'Aït Baha.C'est un grenier qui a été restauré en partie.Nous avons eu la chance de le visiter avec M'Barek et sa femme Saadia. Ils nous ont donné beaucoup d'informations très intéressantes qui nous permettront ensuite d'apprécier la visite des différents greniers que nous verrons par la suite.
Si je peux me fier aux notes que j'avais prises au moment de ma visite, ce grenier est âgé de plus de 680 ans et il compte 130 cases, sur 3 étages.Chaque case est fermée par une porte en bois et cadenassée. Chaque case fait 9m de profondeur le mur de pierres de chacune est toujours percé d'un trou pour permettre au chat d'y entrer chasser les souris.
Le grenier était gardé par une personne n'appartenant pas au village et le gardien était payé en nature. Quand un propriétaire venait chercher du blé , il en donnait une partie au gardien.
Lors de la construction d'un grenier, on commençait toujours par construire la forge pour faire la poudre à canon. Ensuite, c'était la mosquée et la prison. Quand un voleur était pris la main dans le sac, il était enfermé 3 jours et 3 nuits attaché au poteau, sans dormir, sans boire et sans manger. Avec un travail à effectuer obligatoirement. Il paraît que c'était efficace !
A suivre bientôt. Et n'hésitez pas à me corriger si je "délire un peu ". N'hésitez pas non plus à compléter mes dires.
Bonjour à tous !
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Je tenais juste à partager notre (mon amie et moi) expérience sur le Maroc ici avec vous car c'est ce principalement ce forum qui nous a permis d'avoir une idée du parcours à effectuer dans ce beau pays.
Première étape Marrakech, où nous nous sommes posés dans un Riad en pleine Médina. Visite des monuments habituels : la place Jemaa El Fna, le jardin Majorelle (certes joli mais en faire le tour est rapide, un peu surfait je trouve), la Merdessa Ben Youssef, le palais El Bahia, sans oublier les souks bien sûr où nous avons effectué quelques achats durement (ou pas) négociés. Bon, tout ça fait en deux jours, tranquillement, je déconseillerais de rester plus longtemps dans cette ville où le bruit et la pollution sont omniprésents. Trop de médina tue la médina !
Après récupération de la voiture de location chez Budget (tarifs avec réduc Routard avantageux) nous sommes partis en direction de Skoura, où nous avions réservé au 'Gite Kasbah La Palmeraie'. Sur le chemin, nous en avons profité pour bifurquer sur l'Aït Ben Hadou qui vaut franchement le détour, même s'il faut se battre pour que les guides locaux vous lâchent avec leur traversée de l'Oued à dos de dromadaire, très insistants les bougres !
Arrivée à Skoura : Chaleureusement accueillis par Mohamed et Ghizlane avec un petit thé, nous avons posé nos affaires dans cette Kasbah typique pour 3 nuits. Premier repas partagé avec la famille (y compris le petit Abdesamad de 18 mois, craquant et toujours souriant) qui a consisté en un énorme couscous, délicieux ! Le lendemain, visite de la vallée des Amandiers avec Mohamed, petit paradis au milieu du désert. Retour à la Kasbah pour une sieste puis le soir direction la Palmeraie pour admirer le coucher de soleil et aller découvrir un artisan local qui travaille la poterie avec les moyens du bord, très intéressant et très sympathique ! Un bon Tajine concocté de main de maître par Ghizlane et au lit. Après avoir encore une fois profité du petit déjeuner (crêpes aux milles trous miam), Mohamed nous a accompagné pour une longue journée où nous avons fait une boucle partant de la vallée des Roses, puis passage par une piste (une heure de rallye, pauvre voiture de location :p) pour rejoindre les Gorges du Dadés (magnifique, luxuriant, des clichés à n'en plus finir) et découvrir les 'doigts de Singe', déformations rocheuses accrochées aux montagnes, très étrange. Summum de la journée, le dîner et son tajine toujours aussi délicieux.
Jour suivant : départ pour Merzouga, où Mohamed nous avait réservé une petite expédition dans le désert via l'Auberge du Sud, située aux pieds des dunes et à laquelle on accède via une piste au km 13 avant la ville. Petit plongeon dans la piscine puis décollage à dos de dromadaire pour une heure de tangage et d'écartèlement des cuisses (confort zéro sur cette bestiole :p) pour admirer le coucher de soleil du haut des Dunes, splendide et une réelle impression d'être au milieu de nulle part. Re-dromadaire pour rejoindre le bivouac, où après un petit thé on nous sert un tajine au poulet qui comble parfaitement notre appétit. La fin de soirée est agrémentée de djembé + chant, merci aux guides touaregs multi-tâches et tri voir quadrilingues. Après une courte nuit (réveil à 6h), la montée sur la dune adjacente est plus que sportive pour apprécier le lever de soleil mais on en prend plein les mirettes. Petit déjeuner puis c'est reparti pour 2 heures de dromadaire afin de rejoindre notre point de départ, l'Auberge du Sud.
Retour à Skoura pour une nuit, où en arrivant nous nous écroulons de fatigue, les vacances n'ayant pour le moment pas été de tout repos. Après la sieste bien méritée, nous passons du temps avec la petite famille, toujours aussi chaleureuse et très ouverte à la discussion quelle qu'elle soit. Dernier repas en leur compagnie : un Tajine, mais pas n'importe lequel : amandes et pruneaux, sans aucun doute le meilleur mangé au cours de ces vacances, j'en ai encore l'eau à la bouche ! Après un petit déjeuner où les crêpes ont été préparées par Ghizlane et mon amie (en mode apprentie), c'est un crève-coeur que de quitter la Kasbah...
Dernière étape de ce voyage, direction Essaouira. Après une nuit passée à Agadir (rien à dire), nous arrivons dans cette ville au calme reposant. 3 jours à profiter de l'air de la mer, du poisson grillé sur le port, d'un Hammam traditionnel (rude mais très relaxant), de la tranquillité des rues, de la vue depuis les remparts et de l'accueil général des commerçants ; bref un havre de paix au Maroc, parfait pour clore le voyage.
Le retour sur Marrakech étant dénué d'intérêt (il pleuvait en plus), je vous passerai les détails ! Pour finir, très beau séjour, de belles rencontres et un régal pour les yeux (et pour l'appareil photo), nous y reviendrons sûrement. Petit bémol, il n'est pas toujours évident pour une femme de s'y promener, les regards sont parfois très insistants et rendent parfois mal à l'aise, mais il faut faire avec !
En espérant ne pas avoir été trop long, bon week-end à tous !
Alexis et Lydia.
PS : Encore merci à toute la famille El Gharbi pour leur accueil, leur gentillesse et leur simplicité.
Bonjour!!
Je suis un pionnier du groupe des scouts et guides de france de melun en seine et Marne et moi et mon groupe, nous aimerions partir faire notre camp au maroc cet été, et pour cela, je voudrais connaître si c'est possible les modalités à effectuer pour s'y rendre: passeport ou non, éventuel vaccin... Et aussi, s'y vous y habités ou si vous vous y êtes deja rendu, comment se passe la vie sur place, en fait, toutes les informations et expériences sont les bienvenus pour faciliter notre séjour.
Et au passage, on cherche un projet humanitaire à effectuer sur place, en échange éventuellement d'un lieu de camp pour 3 semaines😉
Je suis un pionnier du groupe des scouts et guides de france de melun en seine et Marne et moi et mon groupe, nous aimerions partir faire notre camp au maroc cet été, et pour cela, je voudrais connaître si c'est possible les modalités à effectuer pour s'y rendre: passeport ou non, éventuel vaccin... Et aussi, s'y vous y habités ou si vous vous y êtes deja rendu, comment se passe la vie sur place, en fait, toutes les informations et expériences sont les bienvenus pour faciliter notre séjour.
Et au passage, on cherche un projet humanitaire à effectuer sur place, en échange éventuellement d'un lieu de camp pour 3 semaines😉
bonjour.
Je rentre d'une randonnée EN 4X4 d'environ 2000 km, routes et pistes, faite en 8 jours dont voici l'itinéraire:
- marrakech-agouim-sour-assarag-aoulouz-talouine.
- talouine-aoulouz-aouzioua-ouneine(aoudouz).
- talouine-vallées du sud du siroua-talouine.
- talouine-taroudant-vallée had imoulas-taroudant.
- taroudant-ouled tanna-tataout-igherm-tafraout.
- tafraout-ait abdallah-tnine hilala.
- tafraout-ait mansour-timguidcht-timkiyet-ait el haj-tazegzaout-n'tizert-tizgui
ida ou ballou-igherm-tafraout.
- tafraout-agadir-marrakech.
Informations utiles sur ce circuit:
- agouim-sour-aoulouz:goudron sur 35 km jusqu'à tizgui, ensuite bonne piste de 36 km jusqu'à bourmdane et goudron sur 50 km jusqu'à aoulouz.Les travaux sont arrêtés actuellement.La piste qui monte au lac d'ifni est coupée après imhilene.il y a un projet de continuer le goudron jusqu'au lac.
- pistes du versant sud/est du tizi n test: région peu connue pourtant desservie par de nombreux accès qui se joignent au niveau du magnifique plateau d'ouneine(aoudouz):au nord à partir d'ijoukak;au sud depuis khmis sidi ouaziz d'une part et tajgalt d'autre part. a l'est(sur la route aoulouz à bourmdane)d'une part à partir de tlemkaya(près de aouzioua)et d'autre part de igli.Le parcours de ces deux pistes quoique difficile est superbe traversant de beaux villages.
- pistes des vallés de safran du sud du siroua: magnifique parcours qui permet de visiter de belles vallées:ti-n-idr, atougha, tagouyamt, tizgui, et les gorges de tislit.Cette région est égalemnent pourvue de superbes greniers collectifs(agadirs) dont la plupart sont encore utilisés. Une route est en construction de tinfat (à 20 km de talouine vers taznakht)à souk larbaa d'assais permettant ainsi de rapprocher tagouyamt, tizgui et son grenier de falaises, icht et les gorges de tislit de la route(2 km de piste de tislit à assais).
- taroudant à had immoulas:jolie vallée accessible maintenant par route goudonnée. Par ailleurs une nouvelle route relie taroudant à argana (sur la route marrakech/agadir)via squirate et el menizla. - Une nouvelle route part de boulaouane(près de imi ntanout) à lalla aziza dans la vallée des saksawa permettant ainsi d'effectuer une belle randonnée dans la journée à partir de marrakech(via guemassa).
taroudant-ouled tanna-souk sebt tataout-igherm: Superbe route de montagne qui permet de rejoindre igherm en traversant de jolies paysages et villages dont idalene.Un détour par une piste partant de tazaghlit permet de rejoindre idalene par un chemin étroit et accidenté en colimaçon avec une descente impressionnante sur idalene d'oû l'on peut rejoindre le goudron.
- goudron tafraout/ait mansour et piste affala ighir-timguidcht-gorges de timkiyet-ait el haj-tazegzaout-canyon de n'tizert-tizgui ida ou ballou:époustouflant parcours qui emprunte sur sa plus grande partie sur environ 60km les lits de l'oued tagmout et ait el haj et celui de n- tizert.Beaucoup plus intéressant que l'itinéraire classique passant par azgour(prés de ait abdallah)et les mines de tazalaght à ait el haj. Le retour à tafraout par la piste ida ou ballou/bou jarif n'a pu se faire cette piste ayant été coupée par plusieurs endroit à la suite d'un orage.Cette piste ne risque pas d'être remise en état, les mines de bou jarif empruntant maintenant un autre itinéraire via la route ait bounouh/izerbi pour l'évacuation du minerai.Donc à éviter.
- construction d'une nouvelle route khmis issafen à tighermine sur 43 km(près de ait abdallah) ce qui permettra de relier plus rapidement tata à tafraout sans passer par igherm. - Construction d'une nouvelle route de tighermine à ben driss(région dotée de nombreux agadirs:magnifique agadir tassguent, itourhaine, toumliline..etc.) et ensuite à souk tine toufelazt et continuation jusqu'à taroudant par la nouvelle route toufelazt-hamidouch-adouar(sortie sur la voie express taroudant/agadir). - construction d'une route à l'intérieur du canyon de n-tizert(près de tizgui ida ou ballou) sur 7 km
- piste ait abdellah-ouakourmad-fouanou-tislane-tabia-aguerd n taghrout-tnine hilala(près de imi nkorn).Piste difficile dont le seul intêret est de traverser des villages ayant chacun son agadir. - Projet de construction d'une route reliant ait abdallah à toufelazt et à taroudant. Cordialement. Ci-après reportage photos des régions visitées:
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AgouimAAoulouz1109?authkey=Gv1sRgCLjD3LHx96rRCQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TalouineFestSafran1109?authkey=Gv1sRgCOinlraZkNGqQA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/SirouaValleesSafran1109?authkey=Gv1sRgCPns-LDwvuDvXg&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AoulouzAOuneineASidiOuaziz1109?authkey=Gv1sRgCIrkxfaV6qyL9wE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantATataoutAIgherm1109?authkey=Gv1sRgCLqozNmE8oWuwwE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantAImoulasTiout1109?authkey=Gv1sRgCOrX6eipm8WvxAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IghermATafraout1109?authkey=Gv1sRgCLaKo4fJxebSJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IdaOuGnidifATafraout1109?authkey=Gv1sRgCI2q6rfWnfKNLA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitAbdallahATnineHilala1109?authkey=Gv1sRgCIbomffTvP2DJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitMansourATimkiyetANTizert1109?authkey=Gv1sRgCOvLu5DA76ezLA&feat=directlink
Informations utiles sur ce circuit:
- agouim-sour-aoulouz:goudron sur 35 km jusqu'à tizgui, ensuite bonne piste de 36 km jusqu'à bourmdane et goudron sur 50 km jusqu'à aoulouz.Les travaux sont arrêtés actuellement.La piste qui monte au lac d'ifni est coupée après imhilene.il y a un projet de continuer le goudron jusqu'au lac.
- pistes du versant sud/est du tizi n test: région peu connue pourtant desservie par de nombreux accès qui se joignent au niveau du magnifique plateau d'ouneine(aoudouz):au nord à partir d'ijoukak;au sud depuis khmis sidi ouaziz d'une part et tajgalt d'autre part. a l'est(sur la route aoulouz à bourmdane)d'une part à partir de tlemkaya(près de aouzioua)et d'autre part de igli.Le parcours de ces deux pistes quoique difficile est superbe traversant de beaux villages.
- pistes des vallés de safran du sud du siroua: magnifique parcours qui permet de visiter de belles vallées:ti-n-idr, atougha, tagouyamt, tizgui, et les gorges de tislit.Cette région est égalemnent pourvue de superbes greniers collectifs(agadirs) dont la plupart sont encore utilisés. Une route est en construction de tinfat (à 20 km de talouine vers taznakht)à souk larbaa d'assais permettant ainsi de rapprocher tagouyamt, tizgui et son grenier de falaises, icht et les gorges de tislit de la route(2 km de piste de tislit à assais).
- taroudant à had immoulas:jolie vallée accessible maintenant par route goudonnée. Par ailleurs une nouvelle route relie taroudant à argana (sur la route marrakech/agadir)via squirate et el menizla. - Une nouvelle route part de boulaouane(près de imi ntanout) à lalla aziza dans la vallée des saksawa permettant ainsi d'effectuer une belle randonnée dans la journée à partir de marrakech(via guemassa).
taroudant-ouled tanna-souk sebt tataout-igherm: Superbe route de montagne qui permet de rejoindre igherm en traversant de jolies paysages et villages dont idalene.Un détour par une piste partant de tazaghlit permet de rejoindre idalene par un chemin étroit et accidenté en colimaçon avec une descente impressionnante sur idalene d'oû l'on peut rejoindre le goudron.
- goudron tafraout/ait mansour et piste affala ighir-timguidcht-gorges de timkiyet-ait el haj-tazegzaout-canyon de n'tizert-tizgui ida ou ballou:époustouflant parcours qui emprunte sur sa plus grande partie sur environ 60km les lits de l'oued tagmout et ait el haj et celui de n- tizert.Beaucoup plus intéressant que l'itinéraire classique passant par azgour(prés de ait abdallah)et les mines de tazalaght à ait el haj. Le retour à tafraout par la piste ida ou ballou/bou jarif n'a pu se faire cette piste ayant été coupée par plusieurs endroit à la suite d'un orage.Cette piste ne risque pas d'être remise en état, les mines de bou jarif empruntant maintenant un autre itinéraire via la route ait bounouh/izerbi pour l'évacuation du minerai.Donc à éviter.
- construction d'une nouvelle route khmis issafen à tighermine sur 43 km(près de ait abdallah) ce qui permettra de relier plus rapidement tata à tafraout sans passer par igherm. - Construction d'une nouvelle route de tighermine à ben driss(région dotée de nombreux agadirs:magnifique agadir tassguent, itourhaine, toumliline..etc.) et ensuite à souk tine toufelazt et continuation jusqu'à taroudant par la nouvelle route toufelazt-hamidouch-adouar(sortie sur la voie express taroudant/agadir). - construction d'une route à l'intérieur du canyon de n-tizert(près de tizgui ida ou ballou) sur 7 km
- piste ait abdellah-ouakourmad-fouanou-tislane-tabia-aguerd n taghrout-tnine hilala(près de imi nkorn).Piste difficile dont le seul intêret est de traverser des villages ayant chacun son agadir. - Projet de construction d'une route reliant ait abdallah à toufelazt et à taroudant. Cordialement. Ci-après reportage photos des régions visitées:
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AgouimAAoulouz1109?authkey=Gv1sRgCLjD3LHx96rRCQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TalouineFestSafran1109?authkey=Gv1sRgCOinlraZkNGqQA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/SirouaValleesSafran1109?authkey=Gv1sRgCPns-LDwvuDvXg&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AoulouzAOuneineASidiOuaziz1109?authkey=Gv1sRgCIrkxfaV6qyL9wE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantATataoutAIgherm1109?authkey=Gv1sRgCLqozNmE8oWuwwE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantAImoulasTiout1109?authkey=Gv1sRgCOrX6eipm8WvxAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IghermATafraout1109?authkey=Gv1sRgCLaKo4fJxebSJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IdaOuGnidifATafraout1109?authkey=Gv1sRgCI2q6rfWnfKNLA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitAbdallahATnineHilala1109?authkey=Gv1sRgCIbomffTvP2DJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitMansourATimkiyetANTizert1109?authkey=Gv1sRgCOvLu5DA76ezLA&feat=directlink
Bonjour,
Nous partons un mois mon mari et moi du 25/2 au 23/3. Arrivée et retour à Marrakech. Notre premier voyage.
Aidée du forum et des divers guides, j'essaye d'établir un trajet. Pour limiter les frais j'aimerais ne pas louer une voiture tout le temps!
- De Marrakech je pensais partir vers la cote sud via Taroudant, cote sud d'Agadir, sidi ifni, Tan Tan plage...
- Remonter vers la région de Tafraoute, puis Igherm, Tata pour rejoindre la région de Ouarzazate.Ou depuis Igherm rejoindre Taroudant pour Aoulouz Talouine et Ouarzazate
Boucle avec AR dans les gorges du Dades puis Tinerhir Al Rachidia, et descendre sur Rissani ou bien couper par la R702, de Rissani la N12 (Alnif-Tazzarine et retour sur la N9) sur ma carte, ce n'est pas clair si la N12 est praticable à partir de El Arba vers Zagora...
- Est ce bien d'aller vers Tamgroute et plus ou plutôt remonter vers Marrakech pour rejoindre Demnate? Sillonner par là.
- La vallée de l'Ourika m'a l'air facilement accessible en transport en commun depuis Marrakech ou est ce mieux de l'inclure dans le circuit?
- Est-ce mieux d'aller dans ce sens compte tenu de la saison?? J'ai bien compris que les routes pouvaient être sous eau au printemps et donc impraticables.
- Est ce mieux de rester à Marrakech et faire des excursions en transports en commun ou de partir de suite et plutôt rester quelques jours en fin de séjour???
Voilà je fais appel à vos bons conseils. Nous avons tout à découvrir et nous nous réjouissons mais nous ne souhaitons pas avaler des km inutiles.
Je suis céramiste et j'ai beaucoup d'intérêt pour ce qui touche à la vie artistique, notamment la calligraphie. Nous aimons la marche et nos 3 fois 20 ans ne nous pèsent pas!
Merci d'avance
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Bonjour,
Avec 2 amies nous allons partir 20 jours au Maroc au mois d'aout et on avait pensé à organiser notre séjour en faisant 10 jours de découvert du pays en sac à dos+logement en auberges etc.. puis 10 jours à se prélasser sur les plages.
Est ce quelqu'un a déjà fait ce genre de vacances au maroc et pourrait me renseigner un peu sur les sites à ne surtout pas manquer (et pas spécialement ceux ou on retrouve tous les cars de tourisme...), le genre d'hébergement possible, et surtout comment être au maximum au contact des marocains et de la pop locale?
Merci beaucoup pour vos réponses...
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
BonjourK, comme promis, petit compte rendu de notre voyage.
Projet départ descente par route 307 et rtour par todra, tamtatouche, imilchil.
Arrivée Fes, nuit maison Adam, 20 euros, sympa bien qu un peu sombre.
Prise en main voiture sans problème, ford fiesta, 12 jours 161 euros, réservée sur net.
Fes, Ifrane, Asrou, forêt de cèdres par ain leuh, sources de l oum er rbia (trop "commercial" à notre goût mais joli site. Sinon belles balades le long de la route.
Nuit à Kenifra.
Lac bin el ouidane, très beau, nous devions y dormir.... incompréhension ou arnaque? La nuit est ppassée de 300 à 600 dhirams . Les étrangers qui investissent cherchent la rentabilité de suite, nous avons préféré passer notre chemin.
2 jours aux cascades d ouzoud, hôtel de france , 300 dh nuit dans bungalow individuel, mais il ne faut surtout pas y dîner, le pire couscous de notre vie. Très jolies randonnées à faire, pas besoin de guide.
La pluie s etant mise de la partie nous avons abandonné le projet ait bouguemez (trop froid aussi, saison précoce) .
Passage par imi n ifri, encore de la gadoue, donc pas possibilité grandes balades.
Descente sur Skoura par la magnifique route 307. Vertigineux, sublime, par contre nous avons breacoup priés les dieux du ciel. A éviter par temps de pluie, c est plus de la piste que de la route et très délicat sans 4x4 à certains endroits
Arrêt pour une nuit chez Mohamed et Ghizlane, au gîte de la Palmeraie, nous sommes restés 3 nuits : tout est dit. Notre coup de coeur. Des gens simples-ment merveilleux. Beaucoup d échanges, de conseils de balades hors sentiers connus et une cuisine délicieuse. Beaucoup de choses ont été dites sur ce gîte. Nous on recommande à 100 /100.
Jolie balade à faire dans la vallée des amandiers.
Gorges du dades, grande randonnée, toujours sans guide, nuit chez ait arbi. Folklorique, nous avons emmené Hassan faire les courses, ses frères l ayant un peu abandonné ce jour là. Quel homme attachant. Nuit sommaire et glaciale malgré les couvertures et le feu de cheminée.
La pluie nous a encore chassé, retour en direct et en avance sur Fes. Les gués du côté de Midelt etaient limite à passer, certains ne s y sont pas risqués.
3 nuits à l hôtel jnan sbile choisi pour sa situation géographique (face aux jardins, juste à côté de bab boujloud et possibilité garer voiture) et non pour sa salle de bains aux odeurs de remontées d égouts !
Visite Volubilis, Moulay Idriss et bien sûr se perdre dans la belle médina de fes, et sespetits restos . Retour de la voiture sans souci. Vol air Arabia Fes/MMontpellier parfait.
Tout au long de notre séjour, nous avons , comme d habitude rencontré s des marocains plus qu accueillants, emmené, du monde en stop. Je dirais que les échanges ont été plus riches, plus profonds mais aussi plus politiques.
Un bémol : la saleté de certains endroits. Il ne suffit pas de mettre des échoppes et des gargottes pour les touristes, il faudrait entretenir (exemple du côté du chêne gouraud et ses singes magots à Azrou.
Et voili, encore de belles vacances !
Bonjour,
J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

Partis de Marrakech en Logan de location(Medloc très bien), nous avons passé la 1ère nuit à Ait Benhadou, logés chez Khadija Tiguami, une jolie petite auberge tenue par Khadija et son mari, c'est très mignon et la cuisine est délicieuse, même les confitures sont préparées par Khadija.Le matin, après le petit déjeuner, on a fait la visite du ksar.C'est beau et de là-haut la vue est superbe.
On a rejoint Ouarzazate, déjeuner à La Halte, très bons repas et on a visité la grande Kasbah Taourirt avant de partir pour Skoura. On a logé à La kASBAH La palmeraie, rien de sensationnel, douche et wc dans la même salle de bain minuscule.Tajine servi avec si peu de viande que personne n'ose en prendre...Pas de fromage de chèvre(trop cher) alors que c'est paraît-il la spécialité de la palmeraie...Par contre petits déjeuners sympas avec des crêpes-maison...Souk très vivant et pittoresque...mais ville vraiment sale, les ordures et les déchets sont partout.Visite de la palmeraie avec Mohamed(qu'on avait attendu un bon moment)visite écourtée parce que la nuit tombait mais visite payante...On s'attendait à autre chose....
Etape suivante, Tinéghir, logés à la maison d'hôtes Todra-Panorama.Très jolie vue sur la palmeraie mais peu d'échanges.Des jeunes viennent animer la soirée(musique)Visite sans guide de la palmeraie🙂, magnifique, nettement plus belle qu'à Skoura, l'eau y est très présente.Promenade jusqu'aux gorges du Todra, peu de touristes, quelques personnes font de l'escalade.Site impressionnant!
Puis on reprend la Logan pour partir en direction de Tamtatouch, Ait Hani, Assoul, nombreuses rencontres avec des familles de nomades en transhumance.Dans la soirée, on arrive à Amellago, Chez Moha, dans une ferme d'hôtes.C'est super!Les ruches sont installées sur la terrasse, le beurre est fait maison!Et quelle gentillesse!Quel professionnalisme!Visite de la vallée et des jardins accompagnés par Ali, intéressant et sympa!Et tarif laissé à l'appréciation de chacun...on avait apprécié...Dîner:couscous de mais, très bon!
Après le petit déjeuner pris au jardin on part vers Goulmima, visite au village des potiers;Sur les bords de routes, on voit des quantités de terrains réservés au séchage des dattes!C'est magnifique!(photo) A Goulmima, on s'installe chez AMCED, maison d'hôtes située en pleine ville ville, dans un grand parc en bordure de palmeraie. On commence par aller à la découverte de la palmeraie accompagnés(et oui)par un jeune de la maison, magnifique palmeraie, superbement entretenue, d'une propreté impeccable.Puis, visite du ksar(accompagnés c'est mieux), presque toute la partie arabe du ksar est encore habitée, la partie juive est déserte, abandonnée.Et surprise, à la sortie du ksar, les animaux des habitants sont parqués ensemble!Belle visite!(photo) Dîner:tajine aux coings et aux gombos!Délicieux! Petit déjeuner plutôt minimal le lendemain et on repart!
Retour vers Tinéghir et visite de la mosquée IKELANE, (photo)à l'entrée de la ville, dans la palmeraie.C'est fléché!C'est à voir!Et puis, il y a si peu de mosquée ouverte aux non-musulmans... Ensuite, on va dans les gorges du Dades, logés à l'auberge AIT ARBI, très gentils , très belle vue, mais chambre un peu fraîche.Par contre, animations sympas en soirée:magie, devinettes, tours de cartes.Belle promenade dans les canyons accompagnés par Lahcen.Prix raisonnables.
La suite...demain...

On a rejoint Ouarzazate, déjeuner à La Halte, très bons repas et on a visité la grande Kasbah Taourirt avant de partir pour Skoura. On a logé à La kASBAH La palmeraie, rien de sensationnel, douche et wc dans la même salle de bain minuscule.Tajine servi avec si peu de viande que personne n'ose en prendre...Pas de fromage de chèvre(trop cher) alors que c'est paraît-il la spécialité de la palmeraie...Par contre petits déjeuners sympas avec des crêpes-maison...Souk très vivant et pittoresque...mais ville vraiment sale, les ordures et les déchets sont partout.Visite de la palmeraie avec Mohamed(qu'on avait attendu un bon moment)visite écourtée parce que la nuit tombait mais visite payante...On s'attendait à autre chose....
Etape suivante, Tinéghir, logés à la maison d'hôtes Todra-Panorama.Très jolie vue sur la palmeraie mais peu d'échanges.Des jeunes viennent animer la soirée(musique)Visite sans guide de la palmeraie🙂, magnifique, nettement plus belle qu'à Skoura, l'eau y est très présente.Promenade jusqu'aux gorges du Todra, peu de touristes, quelques personnes font de l'escalade.Site impressionnant!
Puis on reprend la Logan pour partir en direction de Tamtatouch, Ait Hani, Assoul, nombreuses rencontres avec des familles de nomades en transhumance.Dans la soirée, on arrive à Amellago, Chez Moha, dans une ferme d'hôtes.C'est super!Les ruches sont installées sur la terrasse, le beurre est fait maison!Et quelle gentillesse!Quel professionnalisme!Visite de la vallée et des jardins accompagnés par Ali, intéressant et sympa!Et tarif laissé à l'appréciation de chacun...on avait apprécié...Dîner:couscous de mais, très bon!
Après le petit déjeuner pris au jardin on part vers Goulmima, visite au village des potiers;Sur les bords de routes, on voit des quantités de terrains réservés au séchage des dattes!C'est magnifique!(photo) A Goulmima, on s'installe chez AMCED, maison d'hôtes située en pleine ville ville, dans un grand parc en bordure de palmeraie. On commence par aller à la découverte de la palmeraie accompagnés(et oui)par un jeune de la maison, magnifique palmeraie, superbement entretenue, d'une propreté impeccable.Puis, visite du ksar(accompagnés c'est mieux), presque toute la partie arabe du ksar est encore habitée, la partie juive est déserte, abandonnée.Et surprise, à la sortie du ksar, les animaux des habitants sont parqués ensemble!Belle visite!(photo) Dîner:tajine aux coings et aux gombos!Délicieux! Petit déjeuner plutôt minimal le lendemain et on repart!
Retour vers Tinéghir et visite de la mosquée IKELANE, (photo)à l'entrée de la ville, dans la palmeraie.C'est fléché!C'est à voir!Et puis, il y a si peu de mosquée ouverte aux non-musulmans... Ensuite, on va dans les gorges du Dades, logés à l'auberge AIT ARBI, très gentils , très belle vue, mais chambre un peu fraîche.Par contre, animations sympas en soirée:magie, devinettes, tours de cartes.Belle promenade dans les canyons accompagnés par Lahcen.Prix raisonnables.
La suite...demain...

Bonjour,
Partant prochainement pour un séjour à AGADIR avec ma femme et mes 3 enfants, je souhaiterais connaître la meilleure solution pour visiter les alentours d'AGADIR et également ce qu'il ne faut pas manquer . Je ne sais pas si il est possible de trouver un guide ou un taxi ou autres qui pourrait nous prendre à l'aéroport pour nous conduire à notre Hôtel dans un premier temps . Ensuite, nous pourrions utiliser les services de cette même personne et effectuer 1 ou 2 excursions .
Je précise que nous sommes 2 adultes avec 3 enfants (plutôt ados) donc il faudrait une voiture en conséquence avec un chauffeur local sérieux qui servirait en même temps de guide . Une sortie en 4x4 serait également sympa .
En bref, je suis preneur de toute les propositions ou expériences vécues .
Je précise enfin que notre séjour est très court, arrivée le 12 MAI à 13H00 Aéroport EL MASSIRA et départ le 15 MAI à 15H35 .
Bien entendu tout cela pour un tarif correct en rapport avec la prestation .
Merci beaucoup pour vos réponses .
Cordialement
Partant prochainement pour un séjour à AGADIR avec ma femme et mes 3 enfants, je souhaiterais connaître la meilleure solution pour visiter les alentours d'AGADIR et également ce qu'il ne faut pas manquer . Je ne sais pas si il est possible de trouver un guide ou un taxi ou autres qui pourrait nous prendre à l'aéroport pour nous conduire à notre Hôtel dans un premier temps . Ensuite, nous pourrions utiliser les services de cette même personne et effectuer 1 ou 2 excursions .
Je précise que nous sommes 2 adultes avec 3 enfants (plutôt ados) donc il faudrait une voiture en conséquence avec un chauffeur local sérieux qui servirait en même temps de guide . Une sortie en 4x4 serait également sympa .
En bref, je suis preneur de toute les propositions ou expériences vécues .
Je précise enfin que notre séjour est très court, arrivée le 12 MAI à 13H00 Aéroport EL MASSIRA et départ le 15 MAI à 15H35 .
Bien entendu tout cela pour un tarif correct en rapport avec la prestation .
Merci beaucoup pour vos réponses .
Cordialement
nous partons cet été au maroc avec nos enfants, après une hesitation pour partir en voiture nous partons finalement en avion
1 mois pres d'agadir nous avons peur d'etre un peux coincer sans voiture il y a t il d'autre solution que d'en louer une
sinon une autre question nous aimerions quitter la france definitivement et le maroc nous attire vraiment beaucoup pourrais-je avoir des renseignement sur la vie la bas avec des enfants
merci merci d'avance
Bonjour,
Nous avons fait un beau voyage en avril avec nos enfants dans le sud marocain : marrakech, ouarzazate, vallée des roses, todra, zagora, erg chégaga, fint et retour marrakech.
Nous avions loué un 4x4 avec un guide qui nous a accompagné tout au long du séjour, sans aucune fausse note. Nous avons passé une nuit dans le désert, et fait de belles balades, surtout dans la vallée des roses, et à tinghir
J'aimerai repartir au Maroc, mais voir autre choses, sachant que nous préférons la nature aux grosses villes. Je pensais à la côté Ouest? une descente en voiture, puis un treck de 3 jours avec mules ou dromadaires, puis 3 jours pour finir à Marrakech pour se reposer. Avez vous une idée de circuit, une expérience à me faire partager? Pour info, les enfants ont 12 et 9 ans, et le projet est pour avril 2015 Merci🙂
J'aimerai repartir au Maroc, mais voir autre choses, sachant que nous préférons la nature aux grosses villes. Je pensais à la côté Ouest? une descente en voiture, puis un treck de 3 jours avec mules ou dromadaires, puis 3 jours pour finir à Marrakech pour se reposer. Avez vous une idée de circuit, une expérience à me faire partager? Pour info, les enfants ont 12 et 9 ans, et le projet est pour avril 2015 Merci🙂
Je pars en famille avec mari et enfants, 22, 20, et 14 ans pour une semaine a Agadir du 23 au 30 octobre 2008, je voulais absolument Marrackech mais plus de places!! j'espère ne pas etre trop décu d'AGADIR....Je vais au club LES DUNES D'OR, et je souhaite à défaut de visiter Marrackech (trop éloigné pour une semaine de séjour) me balader.Quelqu'un peut-il me conseiller pour savoir si Taroudant. essaouira sont des villes à voir ou me donner d'autres idées. Tout le monde me dit "au Maroc on y va toujours 2 fois au minimum... et qu'il vaut mieux commencer par la région d'Agadir. Nous sommes exités d'avance de partir. Connaissez-vous Les dunes d'Or?? MERCI D'avance Au fait, quel temps fait-il à cette période, Merci encore!!😎😎😏
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux enfants (âgés de deux et quatre ans) et souhaiterions parcourir début août (pendant trois semaines) un bout de la côte atlantique entre Essaouira et Tanger (en passant notamment par El Jadida, Rabat/Salé, Asilah). Nous ne savons pas encore où atterrir ni dans quel sens effectuer notre voyage. Nous n'avons pas également évalué la durée nécessaire pour visiter ces villes. Tous vos conseils ou propositions de coins sympas à visiter sont donc les bienvenus.
Cordialement.
Sophie
Nous sommes une famille avec deux enfants (âgés de deux et quatre ans) et souhaiterions parcourir début août (pendant trois semaines) un bout de la côte atlantique entre Essaouira et Tanger (en passant notamment par El Jadida, Rabat/Salé, Asilah). Nous ne savons pas encore où atterrir ni dans quel sens effectuer notre voyage. Nous n'avons pas également évalué la durée nécessaire pour visiter ces villes. Tous vos conseils ou propositions de coins sympas à visiter sont donc les bienvenus.
Cordialement.
Sophie
Nosu envisageons d'aller au maroc (été) avec 3 enfants (13-11-8 ans) et nous aimerions louer uen voiture pour parcourir Essaouira / marrackech /Erg Chebi / .
Qui a déja organisé un sejour en famille et avec quel moyen de transport et hebergement .?
Merci de l'aide
Catherine
Qui a déja organisé un sejour en famille et avec quel moyen de transport et hebergement .?
Merci de l'aide
Catherine
Bonsoir,
Nous partons à 6 dans 3 semaines au Maroc. Après quelques jours à Agadir nous irons sur Marrakech. Ma question est la suivante: il semble que depuis peu une nouvelle autoroute qui relie ces 2 villes l'une à l'autre. Donc le trajet n'est plus de 4h mais plutôt de 2h à 2h30, est-ce exact ? Ensuite
comme nous sommes 6 ( dont des enfants) je pense que louer un mini van pour tous pendant pour une journée ou deux est une solution, qu'en pensez-vous ? Quel en sera le prix ? Connaissez vous un loueur sérieux sur place avec prise en charge du véhicule à Agadir le 07/09 et avec restitution à Marrakech le lendemain ? D'avance merci.🙂
Quelqu`un a déja été a Agadir? quels sont les hotels près de la mer que vous conseillés? Combien un forfait tout-inclu environ dans un 4 étoiles et plusss? merci, je projette aller là en janvier 2009.










