Discussions similar to: Mauvaise réputation des touristes étranger
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Comportement des vietnamiens?
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu. Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord. Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits. Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ? Merci.

Pierreclovis
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L'hospitalité française
Je me pose une question... J'ai rencontré ces derniers jours pas mal de voyageurs étrangers de nationalités diverses. Tous s'accordent à dire que l'accueil des français a été peu sympathique. Ils étaient tous déçu par cet aspect de leur découverte de Paris. Je ne suis pas très étonné et il ne faut pas généraliser... Mais bon, une bonne dizaine de personnes rencontrés dans différents endroits ont eu la même perception de la non-hospitalité française. Avez vous eu des expériences semblables ou, je l'espère, différentes ?
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Suite à mon expérience d'avoir visité Paris
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
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Jour de l'An à Barcelone?
Barcelone est-elle une ville animée en début janvier ? ou la ville est-elle morte comme beaucoup de station balnéaire en France ? Est qu'il y a un feu d'artifice en ville pour la nuit de la St Sylvestre ? merci de partager vos expériences .
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Les choses qui ne se font pas aux États-Unis
Bonjour,

Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
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Ires, rires et sourires en Iran
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
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On n'a pas aimé l'Islande
Ce qui compte ce n'est pas la destination mais le voyage dit-on et pourtant... Après quelque pays parcourus, nous voilà en Islande. Pays de glace, soufré, pays de mes rêves. Un pays rude, c'est vrai. 3 semaines le temps de s'imprégner réellement n'auront pas suffi. Et puis là, la déception...la première raison, c'est bien sur le tourisme de masse et ses dérives. Comment échapper à ces foules d'aoutiens venus cliquer sur un appareil dont ils n'utiliseront probablement que très rarement ces instants capturés. Je me pose la question à maintes reprises. En rentrant je tombe sur un reportage intitulé "l'islande destination phare en europe" (http://www.francetvinfo.fr/decouverte/vacances/lislande-destination-phare-en-europe_1795406.html). S'échapper, parcourir des chemins inconnus, voila la seule issue, au prix de maintes efforts. L'accueil des islandais me surprend. J'ai en tête une belle anecdote. Fin d'AM, nous roulons en quête d'une brasserie locale que le LP nous décrit. On arrive harassés, un peu perdus et là une dame sort de l'entrepot, ouvre la porte à toute volée et nous hurle véritablement et simplement "CLOSED" et referme sa porte sans attendre son reste. Surpris, je me dis : quel peuple !! Difficile de généraliser mais quand même... Et puis que dire des prix exorbitants pratiqués par les gentils islandais. La faute à la crise nous dit-on. Oui sans doute mais on est quand même de belles vaches à lait. On se reprend car un voyage quoi qu'on en dise c'est toujours bien. Ces paysages grandioses, terre de glaces, pays de mes rêves, plus si sûr. Je retournerai sans doute à Yellowstone ou à Lanzarote car ces payasages lunaires me fascinent mais sans doute plus chez les vikings. Bien à vous Arnaud
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Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
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La mauvaise réputation des randonnées à Songpan (Chine) se confirme
Rando à cheval désastreuse - SongpanPosté par nadege06540 le 22 janvier 2013 à 17:00 Bonjour,

Contrairement à ce qu'affirme le Guide (désolée pour cette contradiction), il n'y a qu'une seule possibilité (désormais) pour faire des ballades équestres à Songpan, même en pleine saison.

Notre aventure, à 6 filles (coréennes, françaises, japonaise, donc parlant chinois!) a été désastreuse.

Arrivées sur place, nous prévoyions de faire une randonnée sur plusieurs jours, mais même en pleine saison l'on n'a qu'une seule possibilité: 2 journées de randonnées, et uniquement vers la Hotspring (où l'on doit repayer encore en plus de la ballade, pour dormir dans le parc... car en dehors du parc il n'y a que du goudron!). Nous n'avons fait finalement qu'une seule journée (en réalité 2h30 de ballade à cheval sur du béton, et marchant à pieds pour une grande part car nous avons traversé un tunnel impressionnant et très très très long...). Nous essayons de dégoter un autre centre équestre: il n'y en a pas! un citadin nous donne secrètement un numéro (histoire de pas se mettre le manager du monopole à dos...!!!) mais il faut prendre rendez-vous et le centre est loin de la ville, etc etc etc... donc impossible d'y aller (car évidemment les taxis ne sont pas coutume dans ce village).

Bref, nous envisageons la promenade proposée par le Guide Routard. Selles/housses trempées par la pluie avec un froid qui n'arrange pas les choses, un guide peu scrupuleux (parmi les 3 que nous avions...) qui monte à cheval derrière moi (me mettant très mal-à-l'aise), repas avec des tomates mélangées à du sucre, et une tranche de pain seulement, pendant que les guides nous regardaient en rigolant en mangeant des pâtes chaudes.... Un sacré malaise s'était installé d'autant qu'avec le froid qu'il commençait à faire à l'automne dans cette région ce n'était pas très agréable. Nous avions pourtant tout tenté pour être bien accueillies en tant qu'étrangère (même si nous sommes les clientes la vision du tourisme n'est pas la même en Chine apparemment...): nous les avons aidé à desseller les chevaux, à transporter le matos, etc.

Le pire reste à venir. Alors qu'un couple accompagné de deux guides nous avait rejoints et commencé à installer sa tente, vla que nos guides nous installent un espèce de lit (matelas déchiquetés, ...) dans la même salle qu'eux. Après quelques verres (bouteilles? - à l'attention du guide: je déconseille fortement ce que vous recommandez, c'est-à-dire d'offrir de l'alcool en guise de geste d'amitié aux les guides, ils en ont largement assez sans notre aide!!!!), l'un des guides commence à faire de sacrés allusions sexuelles à l'une de mes collègues au sujet de la nuit à venir, puis un autre guide commence à toucher très très suggestivement (malaxer, à plusieurs reprises je dois préciser!) l'arrière-trains d'une seconde collègue... Elles viennent me raconter ça. Nos guides (imbibés...) deviennent violents, alors on s'enfuit, avec l'aide de quelques chinois bienveillants, de cette montagne devenue quelque peu dangereuse...

Arrivées à l'hôtel qui consent nous laisser une nuit supplémentaire (par chance il était encore vide!), le manager nous rend l'argent de la seconde journée que nous n'envisageons bien évidemment pas de faire. MAIS! vla les guides qui se ramènent plus tard dans la nuit, font un sitting à l'aide de leur boss (le subalterne du manager), et qui redemandent l'argent de la seconde journée! face à cette violence, des touristes coréens adorables ont joué les médiateurs pour les garder à distance le temps que la police arrive. OR ce n'était pas les mêmes policiers que ceux accompagnant le managers, ce n'était plus la police des étrangers... et là les flics nous sortent "roh, rendez-leur l'argent même si vous faites pas cette seconde journée, ce sont des bons gars, ce n'est que la première fois qu'ils font ça"....!!!!! C'est la première fois qu'ils font des attouchements alors faut rendre la tune de ce qu'on ne fera pas?!!! j'ai halluciné!!! Et malgré notre insistance, ces flics-ci n'ont plus voulu faire venir la police des étrangers... On s'est senties drôlement seules et en danger (oui, sérieusement!) dans cette montagne corrompue!!!!! (un monopole de la ballade équestre, des flics qui n'assurent pas notre sécurité... que dire d'autre?)

Voilà un peu le résumé de notre désastreuse aventure, alors qu'il s'agissait du point principal de nos vacances. Quelle déception.

Suite et fin. Je pensais que cette expérience qui aurait dû être idyllique se devait d'être partagée.

Bonnes vacances à vous en tout cas!

PS: autrement Songpan est un charmant village, mais on ne peu pas s'y éterniser plus d'une journée. A voir simplement sur la route des vacances donc.
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Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
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La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
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D'une côte à l'autre des USA en Harley
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
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Retour d'une visite des rizières en terrasse à Yuanyang (Chine)
Nous rentrons d'une visite des rizières en terrasse à Yuan Yang. Si vous rechercherz un guide pour visiter les rizières en terrasse et partir à la rencontre des ethnies je peux vous renseigner et vous donnez les coordonnées d'un chinois qui connait très bien la région et qui pratique des tarifs intéressants.
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La Norvège: au pays des trolls , un voyage pas toujours drôle
Au pays des trolls : la Norvège … un voyage pas toujours drôle ...

Cela faisait un an que nous n'avions pas voyagé en famille donc quand Thomas et Lucie ont proposé un petit voyage, difficile de dire non… Nous disposions de 10 jours , d'obligations financières. Nous leur avons laissé , comme cela s'est toujours fait , de la destinations mais avec quelques contraintes . Leur choix s'est porté sur la Norvège avec le côté historique et le côté Nature, du pas trop chaud pour Tom et pas trop froid pour Lucie, des envies de retrouver l'Islande ( mais on en est très loin) , l'ambiance des chalets Koa des US… Nous savions que cela serait cher mais plein de bonnes intentions pour y pallier, nous ne pouvions imaginer l'impact et l'ampleur que cela allait prendre sur notre voyage…

Ce carnet est un indicatif sur des lieux mais aussi un ressenti personnel. Comme pour le Mexique et la Chine, même si notre avis est très mitigé , je tenais à le publier. Ne prenez pas cela ni comme une plainte mais comme un constat personnel et encore moins comme une agression envers les fans de la Norvège . Pour cette fois , je me contenterai du rendu ' technique ' du voyage.

TRANSPORTS :

- TGV: 65 e AR par personnes et en sus 130 pour nous 4 pour les défaillances d'Air France ( comme d'hab !!!) - Avion : 153 e par personne avec Air France ( c'est la dernière fois !!!) Paris / Oslo direct ( enfin en principe ) - Location de voiture : par www . locationdevoiture.fr avec comme grossiste car del mar et l'agence : hertz : 620 e pour 1à jours modèle break volve V50. Equipée pour télépéage . Location d'un GPS (oublié) 100 e. - Routes et tunnels : impossible d'y échapper et très onéreux : 200 e en tout sur l'itinéraire !! - Ferry : là aussi , impossible de faire autrement … Compter environ pour les trajets de 20mn : 150 kr et jusque 250 pour des traversées de 40 mn - carburant : pour env 2000 km 1700 kr ; le diesel est à env 2e à 2,20

Coups de gueule Air France !!!!!!! 😠😠😠😠😠😠😠 Cinq voyages dans l'année , dont deux par Air France et deux gréves : Air France bien sûr ! Quelle délicatesse : un sms : votre vol de dimanche à 6H35 est annulé et remplacé par le vol de dimanche à 21H10 . Ben voyons … donc dimanche , on arrive à 23h à Paris , nous avons perdu nos billets de TGV , nous n'avons pas d'hôtel, pas de billets TGV pour le lendemain ( qui s'élèvent à 495 e) et nous ne serons pas au travail comme prévu… Hors de moi , je téléphone : la dame compatit !!!!!! Ben , il ne va pas falloir que compatir !!!! C'est non à prendre en charge nos frais de TGv et d'hôtellerie … J'ai mis plus d'une heure ( merci le forfait téléphone ) à réussir à négocier un oslo/ amsterdam/ lyon pour nous rapproche rde chez nous … Mais évidemment , nous en sommes de notre poche pour le billet Lyon / Valence ! Bref ; vous l'avez compris , Air France c'est pour moi une sinistre foutaise , la sncf de l'aérien , une succession d emauvais services et de gréve! Pas étonnant qu'ils soient au bord de la faillite … dorénavant nous nous en passerons !

VISITES

- Bergen Musée Hanséatique 70kr par personne et guide papier 35 ( quasi indispensable) - Jardin des pierres Rosendal : gratuit ( oui, oui, cela arrive) : superbe ! - Le centre du saumon sauvage Laerdal : forfait famille 155 kr : très instructif ; prévoir deux heures - Norsk muséum : tarif famille 260 kr : musée des glaciers . Génial !!! La vision de l'an 2100 fait froid dans le dos. 🙂🙂🙂 - Trondheim : package : cathédrale, musée lapidaire, joyaux de la couronne : famille 300 ( sinon 150 par pers) - Lillehammer : musée de plein air : famille 350 ; parking en sus et à la journée :( 7e … bof pour nous car nous ne sommes pas fan des musées de plein air . Pour les amateurs , surement très bien. - Musée du prix nobel Oslo : 7e par personne : On a adoré !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂🙂🙂 - Musée Much Oslo : gratuit moins 18 ans sinon 15 e par pers

HEBERGEMENTS :

Précisions: pour le hutte ( cabane) amenez duvets mais souvent oreillers fournis.

- Voringfossen : Lisbeth pension . 80 E la nuit Hytte pour 4 personnes au creux d'une valet. Hytte fonctionnelle mais petite . Le strict minimum en affaires cuisine . Accueil peu chaleureux … dans la hutte , un wc avec eau froide. Douche commune mais 30 KR les 3 mn d'eau chaude !!!!!!!!

- Bergen : Lone camping : 135 e Hytte pour 5 pers, beaucoup plus spacieuse et fonctionnelle . Bien situé à 15km de Bergen . le camping est au bord d'un lac mais mal aménagé ce qui lui donne un aspect plutôt moche . Emplacement des hytter très inégaux ( demandez la 7 ou 8 ) . Sans sanitaire. Reservation conseillée. Sanitaire commun propre mais à nouveau eau chaude 30 KR pour 5 mn ( ouf !)

- Flam : Brekke gard hostel : 900 Kr L'emplacement set top car au milieu des champs , prés d'une cascade , au milieu des moutons … dans une vieille ferme restaurée. Cuisine équipée commune . Sanitaires communs . Le gros problème c'est l'insonorisation… zéro… priez pur ne pas avoir le voisin de chambre qui ronfle …

- Hafslo ( Sogndal) 1030 kr avec petit déjeuner : Lygmo Gjestahus 😕 Motel ou hutte . Nous avions une chambre familiale toute chambre ( pas de cuisine mais une douche chaude gratuite) . Se situe au bord de l'eau . demandez à la réception si besoin de chauffage et surveillez votre note … . Le côté très religieux ( non signalé) m'a mise mal à l'aise …

- Geiranger : Vinje camping : COUP DE COEUR !!! 1030kr 🙂🙂🙂 Hytte superbe pour 4 personnes, magnifiquement aménagée, tout confort, spacieuse, salle de bain privative et eau chaude … Camping très vert coincé entre une cascade et un torrent … On y serait bien resté plus longtemps :)

Frei ( 10 km de Kristiansund) : Vikaneset : 1500 kr 🙂 Notre petite folie du voyage . Ancienne cabane de pêcheurs avec terasse suspendue. Très beau chalet sur deux niveaux, très bien équipé, vues superbes, très calme… mais trop cher pour être notre coups de coeur

Trondheim : hôtel Brattora : 140 e la nuit Situé à Bakklandet avec vue superbe. Idéalement situé au coeur de Trondheim, un hôtel tout neuf et tout design . Grande chambre style très aseptisée , SDB . Mais petit déjeuner en sac plastique … une brique de jus de fruit, un sandwich style avion, un fruit… Très dommage pour un hôtel de ce style.

Oslo Gardemoen ( proche aéroport) : Best Western 120e la nuit Classique quoi… Donné à la réservation pour une chambre familiale mais d'appellation franchement exagérée car un canapé lit pourri en guise de lit qui une fois deplié ne permet plus de déposer deux valises dans la chambre . Nos ados ont preféré dormir au sol pour vous dire l'état de la literie. Attention navette possible pour l'aéroport mais à 75 e AR pour 4 …

ITINERAIRE :

- Valence / Paris/ Oslo - Oslo / Konberg / La route Numedal / Voringfossen - Voringfossen / Bergen - Bergen/ Stedenfossen / Mundheim / Arsnes /Fjord Hardanger / Rosendal / Sundal / Odda /Kinsarvick / Voss/ Flam - Flam / Borgund / Laerdal / Kanpanger / Sogndal - Sogndal / Balestrand / Skei / Fjaerland / Skei / Sandane / Stryn / Geiranger - Geiranger / route des aigles / routes des trolls / Molde / Kristiansund - Kristiansund / Trondheim - Trondheim / Lillehamer /Oslo - Oslo - Oslo / Amsterdam/ Lyon / Valence

GUIDES : - routard : archi nul !!!! 🤪 - guide bleu : je prefére les guides verts avec leurs itinéraires …

CHANGE : GAB bien sûr sans problème partout , tout comme usage de la CB. Taux : 1 euro = 7,4 Kr …. :(

NOUS AVONS AIMES : - Le Geirandger fjord : notre favori loin devant les autres …🙂🙂🙂 - Les routes touristiques comme la route des aigles ou la route des trolls - Le présentation des musées toujours claire, instructives, ludiques. On n'en ressort jamais barbés. - La multitudes de chutes d'eau partout et toujours ... - Les églises en bois debout - Le couchage dans les hytter - La cathédrale de Nidaros

NOUS N'AVONS PAS AIMES : - les tunnels , encore et toujours des tunnels…. On finirait par se prendre pour des taupes :(😕😕 - La froideur des norvégiens à l'image du temps : maussade !😠😠😠

NOUS AVONS DETESTE : - les PRIX !!!!!!!!

LE COUP DE GUEULE : La vie très chère certes mais être pris pour des pompes à fric , c'est vraiment désagréable !!!!!!!🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ Nous connaissions la réputation de la Norvège d'être chère mais devant le fait accompli et le porte-monnaie ouvert… que dis-je éventré… on hallucine ! Ce voyage ne nous a permis aucun écart. Pas de café, de restaurants , de glace ( bon j'avoue , là c'était facile vue les températures extérieures) et les courses quotidiennes pour nous sustenter , sont devenues notre cauchemar :( . Pique nique le midi , riz/ pâtes le soir quand nous avions de quoi chauffer , sinon re-pique nique….Ce n'était pas un séjour gastronomique que nous recherchions mais quand même …

A cela s'est ajouté une impression ( qui en fait est bien une réalité) que tout se monnaye : routes, ponts, tunnels, parking exorbitants, WC, entrée dans une église, et même les douches chaudes des campings !!!!!! et nous a donné très rapidement un sentiment d'exagération , d'exaspération… En tout cas même prévenus c'est dur à encaisser . Il va falloir essayer ne pas garder que cela de notre séjour!

LA METEO : Nous avons eu en moyenne 12 degrés en journée . Beaucoup d'averses , deux longues journées de pluie et une magnifique journée de soleil… Le temps se dégrade aussi vite qu'il ne s'éclaircit. En montagne , parfois de la neige … Bref un pays nordique, le tout étant d'y être préparé et de s'adapter . La seule chose qui nous a handicapée c'est que nous n'avons jamais osé se lancer dans de longues randonnées face à un temps aussi changeant.

LIEN PHOTO : https://www.facebook.com/...e=3&l=8cc174b1ad
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Bientôt des sans-abris à Dubaï (fin novembre 2009)
Une petite subvention pour Roger Federer et David Beckam peut-être.....?🤪

Dubaï: le mirage s'écroule... Les dirigeants du petit état de Dubaï ont vu grand, avec un sens de l'éthique et d'humanité totalement absent. Une folie des grandeurs sans limite jusqu'à hier lorsque la réalité de l'économie mondiale les a rattrapé. À force de repousser les limites au maximum, le fil a craqué. Les effets se font sentir sur les marchés financiers. Au fait, pourquoi les banques leur ont accordé autant de prêts?
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Journée de contacts désagreables avec des vietnamiens
Bonjour a tous,

Journee passee a Kontum a prendre quand meme avec humour . Pour mon deuxieme sejour au Vietnam c est la premiere fois que je me fais invectiver.

Ce matin l envie m a pris d aller trainer du cote de dakto, 40 kms au nord de kontum et lieu d intenses combats pendant la guerre avec les americains. Des jeunes sympas m ont indique ou prendre le bus . En fait en face de l office de tourisme installe dans le Dakbla hotel .Le bus y stationnait deja avec quelques passagers montes a bord . 8h30, une vietnamienne me voyant tourner autour me demande si je vais a Dakto. je fais signe que oui et lui demande l heure en montrant ma montre ( Gio ? ), elle me montre ses dix doigts=10 heures . Interloque je lui montre 9 doigts =9 heures, elle me rea ffiche 10 je m adresse a d autres personnes : ce coup-ci on m en montre bien 9. Au Vietnam il faut sonder plusieurs personnes pour etre sur de son fait car parfois on vous raconte n importe quoi, parfois se mele un erudit qui semble maitriser l anglais et qui s avere generer encore plus de confusion ne le comprenant pas en fait. A Quy Nhon la rue que je cherchais m etait annoncee a un km, en fait meme pas 200m..... La tenanciere de la gargotte installee en face du bus m ayant affiche 9, je decide d attendre a l exterieur l arrivee du conducteur. Les sieges de sa buvette etant macules de boue et d une hauteur a vous donnez l impression que vous etes assis au dessus de toilettes a la turque, je deniche une table en plastique plus haute, au dessus propre, je teste sa robustesse et rigidite et pose mon posterieur dessus. Au bout de quelques mns voila qu une vieille harpie hargneuse descend du bus, se precipite vers la tenanciere, l interpelle en couinant tout fort et se met a me designer du doigt rageusement.C est parti, le concert commence : tenanciere et vioque commissionee a la protection des polymeres de la republique democratique s indignent de cet acte ignoble attentant aux installations de l etat . Une vietnamienne qui couine, cela couine fort, deux je vous dis pas! Preferant ne pas voir surgir une section de bodois ( bidasses) enkalachnikozes j abandonne ma position strategique et souleve mon posterieur de sale imperialiste pour arreter la serenade, et calmer mes deux megeres. je signale que le precieux bien de l etat est reste intact et ne presente aucun signe de deformation. Je me mets au garde a vous, salut militaire a ces deux dames et imite leurs couinements. Degoutees elles battent retraite, mais au moins les jeunes du coin se sont bien marres de cet episode . J ai remarque que les jeunes en general ont pas mal d humour et sont pas coinces comme en Chine.

Conclusion : Ne posez pas vos miches n importe ou dans ce pays !!!

Suite : le bus met un peu plus d une heure pour gagner dakto cout 12000 dongs. A dakto un mototaxi m aemmene a l exterieur pour atteindre l ancienne piste d aviation construite a la hate par l armee US pendant les combats . Au loin se profile la colline Charlie mais on ne peut y monter, etant occupee par l armee. L ancien bitume etait recouvert d une matiere ressemblant a de la boue et degageant une odeur desagreable . Ce n est pas de la boue et s avere spongieux . ce serait parait il du manioc ( Abalone, ton avis ??? ) j ai demande ou etait la colline 875 mais le conducteur ne savait pas. je comptais reprendre le bus pour rentrer, je ne vous dis pas pour connaitre les horaires exacts ... Personne n a le meme avis Un taximoto cherchait un passager pour retourner sur Kontum et insistait . Les 40 kms sous le soleil ne me tentaient guere mais pour 40000 dongs j ai finalement accepte la route entouree de collines n etant pas desagreable par ailleurs . Arrive a Kontum le prix etabli au depart etait grimpe comme la temperature et avait ete victime de l inflation .70000 dongs Mais la je suis reste inflexible et n ai pas cede. Parti casser une petite croute dans une gargote a proximite de mon hotel, je tombe sur une allemande accompagnee d un easyrider de Hoi An, qui m invite a sa table et commence a me poser des questions sur le pays. Voila que "Asshole rider ' peut etre agace par mes commentaires, commence a se meler a notre discussion et n arrete pas de la ramener et de nous interrompre .A un moment il me dit que je n ai meme pas vu la fameuse piste HCM . Je lui dis que j y viens dans la suite de mon recit et dis l avoir entrapercue en allant a Khe shan > Sarcasmes et moqueries du gars, qui me dit que je n ai rien vu a cet endroit . restant calme bien qu il commence a me gonfler je lui dis que j ai parcouru la route Hoi an Kontum un des trajets empruntes par cette fameuse piste . Visiblement vexe le gars me demande si je suis francais ? reponse ouije n aime pas les francaisah bon, vous etes le premier vietnamien a me le dire Oui, je n aime pas les francaiset pour quelle raison ? avez vous eu affaire a des clients francais desagreables ?je ne vous dirai rien allez voir la patronne de l hotel a cote et je peux vous donner d autres noms d hoteliers, je pense que les vietnamiens m apprecient et vous verrez qu il existe aussi de bons francais

Le type quitte la table et s en va regarder la tele > Ma bavaroise etait genee par cette echange mais avant de se quitter on a quand meme fait comprendre a notre ami que 3 guerres en moins d un siecle entre nos deux pays eurpoeens n empechent pas aujourd hui d avoir des discussions amicales et qu il devrait y reflechir. On oublie le coco, il a peut etre ses raisons et changera d opinion un jour. Mais lors de mon premier voyage je pensais entendre ce type de remarque . Eh bien c est la toute premiere fois que cela m arrive .

A+ Jean
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Déçu de mon voyage au Vietnam
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
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Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie
Bonjour à tous,

Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.

Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?

Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.

Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.

Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.





Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.

J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.

Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.

Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.

Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.

Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !

Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.

Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.

Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.

Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.

A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.

L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.

Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.

Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.

Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.

Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?

Mais ce n'est pas fini...

Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.

Allez encore un épisode....

Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.

Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.

5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.

Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.

Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !

Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.

C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.

Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.

C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.

Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
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Pourboire à l'hôtel aux États-Unis, comment faites-vous?
Bonjour

Le sujet des pourboires au restaurant est souvent débattu sur VF et j'ai bien compris le principe. Mais j'ai lu ici ou là que certains laissaient aussi des tips à l'hôtel. Quelles est la règle ? à qui donnez-vous ? si vous ne restez qu'une nuit, vous faites quoi ?

Merci
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Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
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Itinérance Salvadorienne
Le Salvador fait partie des pays ignorés par la sphère touristique, et pourtant, il mérite mieux que les rares articles ou commentaires-bord de plage qu'on lui consacre ici et là. Il faut aussi tordre le cou aux idées reçues sur l'insécurité qui régnerait sur place et ferait de ce pays le plus dangereux au monde ou presque. On y circule facilement et sans risque; les barrages de police sont inexistants ( contrairement au Guatemala ou au Nicaragua ) sauf près des frontières, la police est aimable et souriante. Bien sur, si l'on traîne dans les quartiers des mara - les gangs notoirement connus de San Salvador - on cherche les problèmes... et on les trouve. Ce pays est l'un des rares pays en Amérique centrale ayant appris et testé la démocratie sans heurts ni violences. Au grand soulagement des Salvadoriens qui ont souffert de la dictature militaire d'abord, puis d'une guerre civile sanglante de 1970 à 1982. Ceci dit, le pays souffre depuis des décennies des joutes politiques stériles des partis installés ( droite et gauche ) et d'une corruption endémique . En ce qui concerne les populations maya - 100000 personnes actuellement - elles ont aussi payé un lourd tribut dans les années 30 d'abord, puis sous la dictature puis pendant la révolution. On a longtemps considéré les maya comme une sous-race, ils ont été tués ou déplacés, un vrai génocide dont on a peu parlé. C'est un passé douloureux pour tous. Grâce à l' apprentissage des différentes langues maya par les jeunes dans les écoles ( elles étaient interdites auparavant ), on assiste à un renouveau de la culture maya à travers les danses, la peinture et l' artisanat etqui témoigne fièrement d'une identité retrouvée. Nous avons rejoint le Salvador à partir de la Polynésie Française où nous résidons via Los Angeles, deux vols en continuation dont le second de nuit. Arrivée au petit matin à l' aéroport de San Salvador, refait à neuf et de belle taille pour un si petit pays. Formalités simples, sourires à l'appui; les touristes sont reçus avec déférence et chaleur ; c'est assez rare pour qu'on le mentionne ! Nous sommes accueillis par Rémy qui dirige une petite entreprise colorée de tourisme réceptif destiné aux francophones. Il va nous rendre le séjour agréable et passionnant et nous servir de guide et de chauffeur, un peu comme un ami, ce qu'il est devenu pour nous. Il va aussi nous faire partager ses coups de coeur. Il aime le Salvador et il le connait professionnellement. Il faut le recommander chaudement, aussi bien pour un séjour au Salvador seulement que pour un séjour groupé ( deux ou trois pays sur 2 ou 3 semaines, en incluant donc Salvador et Guatemala ou Salvador et Honduras ou Salvador et Nicaragua ou les trois pays ensemble ).

1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.











Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).

2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.







Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.









3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.







Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.

4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.





Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.







5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
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Koh Kong guesthouse: à éviter (Cambodge)
faudrait trop faire une blacklist des hotels et guesthouses, je suis sérieux. comme les compagnies aériennes en fait. en tout cas celle de koh kong guesthouse doit y figurer absolument : on s'est fait séduire par la connexion wifi et le billard à disposition mais le patron est un beau-parleur qui t'embobine vite, te pousse a la consommation. il nous a vendu un tour en bateau sur l'ile de koh kong avec des prestations pas du tout a la hauteur, surtout pour le prix : 50 dolls pour 3 (et encore on a négocié), on arrive, on nous dépose sur la première plage, une plage jonchées de déchets plastiques, on va même pas à une autre plages, aucune explication sur rien, normal les 2 cambodgiens qui nous ont conduit en bateau parlaient presque pas anglais, un ptit repas barbeuk vite fait au milieu, et c'est reparti en passant par des mangroves dont on avait rien à faire. il nous avait dit ouais clear water, very good snorkeling, many coral reefs and many fishs, enfin bref je vous passe les détails : un portrait du paradis presque à l'entendre, et quand on arrive la-bas, rien de tout ça, mais alors l'eau est d'une couleur plutot jolie mais pas claire à 1 metre, pas de corail, pas de poisson, impossible d'aller jusqu'au bout de la plage car un militaire qui était là ne veut pas, la totale quoi (sans compter qu'on s'est fait "bip" par les mouches de sables !). on pensait peu-être qu'ils nous amènerait sur une autre plage l'après-midi, on avait espoir...que néni ! alors surtout quand on vient de thailande et qu'on a vu des trucs très sympas rien qu'a koh chang, on est forcément gavé déçu. du coup on en parle au gars au retour, onlui explique qu'on est très déçu, qu'on a absolument pas pu faire de snorkelling, la plage paradisiaque avec des tonnes de déchets ramenés par les courants, pas moyen de convaincre les gars qui nous avaient amené d'aller sur une auter plage (surtout que sur le lonely ils disaient que la 6eme plage abritait un lagon magnifique, bref, on essaye de négocier et se faire rembourser au moins une partie, mais le gars nous a encore blablaté, se justifiant par diverses explications toutes aussi nulles, et on sentait qu'il était de mauvaise foie. au final on a failli ne pas payer pour les chambres pour se faire justice, mais du coup il a commencé à s'énerver un peu, et comme on venait juste d'arriver au cambodge, qu'on était pas sur de savoir si on devait avoir peur ou pas, si c'était du lard ou du cochon, et comme on devait partir pour prendre le bus en plus, on a finalement lâcher l'affaire (on se demande si on aurait du): en tout cas on l'a bien eu mauvaise, genre c'est quoi cette ville de merde à la frontière, on était pressé de s'arracher de là au plus vite pour avoir une autre impression du cambodge. surtout qu'après on a acheté notre ticket de bus et pris notre ptit dej le matin dans une autre guest, qui était conseillée par le lonely (otto) et là, on s'est dit de suite : "on s'est trompé de guesthouse !" c'était que du bonheur ces gens. c'est dire comment un petit choix peut avoir des conséquences jusqu'a quasiment tout changer, dans un voyage. là on est arrivé à sianoukville on s'y sent dejà mieux, surtout à la guesthouse ou l'on se trouve : geckozy, tenue par un expat français qui nous filent les bons plans du coin. on va ptet y rester un ptite semaine du coup.

alors pour résumer, surtout, pour ceux qui comptent passer à koh kong, retenez bien : koh kong guesthouse : sur la blacklist please !
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Le Touriste Français
Comme c'est un site francais sur les voyages que je découvre par hasard j'aimerais si possible m'y exprimer sur l'attitude des touristes francais à l'étranger qui me laisse quelque peu perplexe, honteux parfois et en colère souvent.

Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.

Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.

Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".

Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?

GB
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Scams and Violence in Thailand
Hi,

If you take the bus from Bangkok Ekkamai to Pattaya, foreigners will be asked to pay an extra 20k for checked baggage, even though it’s already been paid for and listed on the ticket. They don’t even weigh it—a woman just demands you pay again, and if you refuse, she goes to get security colleagues who yell at you and threaten not to let you board. We later found out at the hotel that this is a well-known organized scam. The company is ROONG REUANG COACH, and we were about fifteen people—all foreign tourists—in the same situation. For Thai passengers, they didn’t ask for anything.

Then in Pattaya, violence and corruption rule. The next day, we learned the city is classified as "scarlet" (high-risk). A hotel guest was attacked with a knife by four Thais on a scooter—they stole his bag with his bank card and cash inside, luckily not his passport. A large hotel near ours was just shut down administratively for pedophilia. On Apple Maps, many reviews warn about how dangerous the city is. I’ve been coming to Thailand regularly for over 30 years, but I barely recognize the country since COVID. The "Land of Smiles" is turning into the "Land of Scowls," and a form of racism is emerging. For us, this will be the last time—next stop, Vietnam, and even China, which pleasantly surprised us.

Finally, China and the U.S. are advising their citizens against traveling to Thailand due to violence. Right now, most tourists here are Indians and Russians—together, they make up the majority—along with some from the Gulf (Qatar, Dubai, Oman).
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Retour du canyon de Cotahuasi au Pérou
bonjour

nous avons passes trois semaines cet ete dans le canyon, si vous avez besoin de renseignements, n hesitez pas... paysages magnifiques, accueuil des habitants, peu de touristes et temps exceptionnel...
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Nosy-Bé aux multiples facettes
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
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C'est moi ou les Israéliens sont pas super sympas?
salut à tou(te)s,

alors voilà, je reviens d'un sejour de 10 jours en Israel/Jordanie. Certes c'est un peu court pour se faire une opinion "généralisée", mais franchement, j'ai eu à faire presque qu'à des gens désagréables coté Israel. Je parle essentiellement des commerçants, conducteurs etc.. je n'ai pas vraiment eu l'occasion de faire de rencontres plus poussées. mais vraiment les gens ne m'ont pas paru sympathiques du tout !! du coup je viens solliciter la communauté FV pour savoir si d'autres personnes ont eu ce ressenti. vos avis quels qu'ils soient sur e sujet m'interessent merci, M.
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Retour du Vietnam: sensations mitigées
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint... Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique... je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
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