Hi there,
My girlfriend (23) and I (24) are heading to Japan for the first time from October 20th to November 6th. Here’s our itinerary:
6 nights in Tokyo
1 night in Hakone (ryokan already booked)
4 nights in Kyoto (hotel already booked)
2 nights in Osaka
4 nights back in Tokyo
I’d like to book hotels for Tokyo (both stays) and Osaka, but I’ve gotten so many different recommendations.
I’ve read that Shinjuku is the place to be for its huge hub, accessibility, and things to do, but I’ve also heard about Shibuya, Asakusa, and Ueno.
I’ve looked at hotels, and first off, I’m surprised by the prices compared to what I’ve seen on forums (I guess inflation’s hit here too… and maybe I’m late to the booking game?). I’m feeling a bit overwhelmed with all the options.
For our first stay in Tokyo, I’d prefer a hotel (not a residence or Airbnb) since we’ll be arriving at night, and it’s our first time in Japan. It’d be great to have a place with a reception, staff who speak at least a little English, and can give us some guidance. For the second stay, we could consider other options if it’s better.
Budget-wise, we can go up to 150–180 € per night, but if we can save some money to spend elsewhere, that’d be amazing!
I’m open to all recommendations, hotel suggestions, or any other tips for Tokyo (first stay), Osaka, and Tokyo (second stay).
Thanks so much!
Nous aimerions partir au Japon en septembre prochain et si possible sans agence! Nous avons déjà beaucoup voyagé à travers le monde de cette manière mais, nous étions beaucoup plus jeunes et ''ce n'était pas au Japon''.
Mes questions sont d'ordres pratiques, à savoir : Le Japon se visite de manière itinérante, donc refaire les bagages tous les deux ou trois jours et prendre le train ou le bus etc, ! Si l'on se trouve à Tokyo par exemple, comment fait 'on ? un taxi , un bus ou autre mais pour se rendre où et à quel endroit ? Il doit y avoir une multitude de gares ou d'arrêts de bus dans cette immense ville ou l'anglais n'est pas courant ? Ne perdons nous pas trop de temps à chercher ce que l'on doit faire et comment le faire ? Est-ce vraiment pratique pour des personnes de 70 ans , même si l'on est en pleine forme… C'est vraiment la chose qui me turlupine, c'est devoir être sur le trottoir sans vraiment être sur de trouver de l'aide et de se perdre .
Le Japon, ce n'est pas New-York ou Paris voir même Bangkok, c'est vraiment un endroit des plus dépaysant qui ne ressemble à aucun autre endroit dans le monde. Je voulais ajouter que nous sommes très très visite, nous prenons tout notre temps pour chaque endroit donc les voyages en groupe ne sont pas notre tasse de thé ! Bref ...
Merci pour vos réponses
Bien cordialement
Phibul😄
We just spent three weeks in Yunnan.
I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Bonjour, nous aimerions aller au Japon 15 jours en octobre prochain. Arrivée à Tokyo et retour d'Osaka, ou (vis et versa). Nous voyageons à 4 personnes (2 couples), et nous avons besoin d'aide pour établir notre parcours et nos visites. Que nous conseillez vous ? Le japan pass, à quoi et où va t il nous servir ?
Merci d'avance pour votre aide.
Bonjour
L'agence de voyage TUI organise des sejours tout compris au JAPON.pour 26 personnes max
Merci de faire des retours d'impression si vous avez des infos
bonne journée
Michel
Bonjour ,
Pourriez-vous me dire quel est le meilleur et pas trop cher moyen pour rejoindre NARA depuis l'aéroport de Osaka ?
D'avance merci
Bonjour ,
Je suis entrain de planifier mon prochain voyage au Japon et aimerais absolument me rendre à ISE pour voir le sanctuaire Amaterasu.
Sauf que je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour y aller , ni pour y dormir. J'aimerais donc profiter de vos conseils si vous pouvez m'aider :)
Une journée est -elle suffisante sur place ? Je pense partir de Kyoto pour y aller , est-ce jouable en 1 journée (départ matin , visite journée , retour fin journée ?) sachant qu'il y a 2h45 de transport aller.
Sinon connaissez vous un endroit pour y dormir (Ise ou alentour proche) ?
Ou alrs toute autre question ;) existes t il d'autres temples dédié a Amaterasu sur Kyoto et/ou Kyoto ?
Un grand merci à vous pour vos réponses !! Florian
Je suis entrain de planifier mon prochain voyage au Japon et aimerais absolument me rendre à ISE pour voir le sanctuaire Amaterasu.
Sauf que je ne sais pas quel est le meilleur moyen pour y aller , ni pour y dormir. J'aimerais donc profiter de vos conseils si vous pouvez m'aider :)
Une journée est -elle suffisante sur place ? Je pense partir de Kyoto pour y aller , est-ce jouable en 1 journée (départ matin , visite journée , retour fin journée ?) sachant qu'il y a 2h45 de transport aller.
Sinon connaissez vous un endroit pour y dormir (Ise ou alentour proche) ?
Ou alrs toute autre question ;) existes t il d'autres temples dédié a Amaterasu sur Kyoto et/ou Kyoto ?
Un grand merci à vous pour vos réponses !! Florian
Bonjour a tous
On est une famille avec 2 enfants 12 et 10 ans . Nous prévoyons dans un futur sans virus, un voyage au Japon, on hésitait entre 15 jours au printemps ou 3 semaines en ete mais les JO étant reporte, je crois que le printemps sera bien. On est des fans de jeux video, manga, nature , animaux et monsieur reve de tester le wagyu ou autre sushi. Les enfants veulent aussi absolument faire le nouveau parc universal studio avec le parc Nintendo.
Je vous propose une ebauche de planning assez classique mais J ai du mal a evaluer le temps des visites donc je sais pas ce qui est faisable. Je ne me suis pas encore renseigner sur les transports a part le JR pass de tokyo a kyoto mais pour hakone-fujiyoshida- kyoto Y a t il un autre moyen ou faut repasser par Tokyo ?
J1 depart samedi J2 arrivee dimanche Tokyo J3 quartier shibuya J4 quartier asakusa J5 quartier Akihabara J6 quartier Odaiba J7 depart Hakone J8 Fujiyoshida J9 depart Kyoto
J10 cote EST Vieux kyoto voie ferre sakura Nanzen ji Heian jingu Ginkaku-ji Honen in
J11 nord ouest Ryoan-ji ninna-ji kinkaku-ji kozan-ji /jingi-ji/saimyo
J12 SUD Sanctuaire torii
J13 Journee Nara
J14 Osaka universal studio J15 depart Osaka
merci pour votre aide et vos retours
On est une famille avec 2 enfants 12 et 10 ans . Nous prévoyons dans un futur sans virus, un voyage au Japon, on hésitait entre 15 jours au printemps ou 3 semaines en ete mais les JO étant reporte, je crois que le printemps sera bien. On est des fans de jeux video, manga, nature , animaux et monsieur reve de tester le wagyu ou autre sushi. Les enfants veulent aussi absolument faire le nouveau parc universal studio avec le parc Nintendo.
Je vous propose une ebauche de planning assez classique mais J ai du mal a evaluer le temps des visites donc je sais pas ce qui est faisable. Je ne me suis pas encore renseigner sur les transports a part le JR pass de tokyo a kyoto mais pour hakone-fujiyoshida- kyoto Y a t il un autre moyen ou faut repasser par Tokyo ?
J1 depart samedi J2 arrivee dimanche Tokyo J3 quartier shibuya J4 quartier asakusa J5 quartier Akihabara J6 quartier Odaiba J7 depart Hakone J8 Fujiyoshida J9 depart Kyoto
J10 cote EST Vieux kyoto voie ferre sakura Nanzen ji Heian jingu Ginkaku-ji Honen in
J11 nord ouest Ryoan-ji ninna-ji kinkaku-ji kozan-ji /jingi-ji/saimyo
J12 SUD Sanctuaire torii
J13 Journee Nara
J14 Osaka universal studio J15 depart Osaka
merci pour votre aide et vos retours
Bonjour
Nous partons ...en principe 🙂..dans une dizaine de jours au Japon et notre séjour prévoit 4 jours à Kyoto. Nous souhaiterions profiter d'une journée pour aller à Hirohsima Cela vous parait il judicieux ? L'aller retour en une journée est il suffisant pour " voir" ..Je ne dis pas visiter..ce haut lieu tragique de notre histoire.. Ou est-ce vraiment trop court , et vaut il mieux consacrer entièrement ces 4 jours à Kyoto ?( qui avec les arrivées départ ne seront surement pas 4 jours pleins !) je vous remercie de votre point de vue qui nous aidera à organiser notre séjour dans les meilleures conditions. Bien cordialement Marc
Nous partons ...en principe 🙂..dans une dizaine de jours au Japon et notre séjour prévoit 4 jours à Kyoto. Nous souhaiterions profiter d'une journée pour aller à Hirohsima Cela vous parait il judicieux ? L'aller retour en une journée est il suffisant pour " voir" ..Je ne dis pas visiter..ce haut lieu tragique de notre histoire.. Ou est-ce vraiment trop court , et vaut il mieux consacrer entièrement ces 4 jours à Kyoto ?( qui avec les arrivées départ ne seront surement pas 4 jours pleins !) je vous remercie de votre point de vue qui nous aidera à organiser notre séjour dans les meilleures conditions. Bien cordialement Marc
Hello,
What a joy to be back on this forum that I’ve browsed for so many years :-)!
I’m heading to Japan with my partner in November 2025. This will be my second trip there and his first.
I was planning to go from Tokyo to Matsumoto, which I haven’t visited before, and from there, check out Shirahone Onsen and then hike from Magome to Tsumago. However, after reading several travel journals, I’ve realized that the village of Shirakawa-go and its surroundings look amazing. Back in 2006, I visited Takayama, which I loved, but I don’t want to stay there again.
To visit the places mentioned above (Shirahone Onsen, Shirakawa-go, Magome, and Tsumago), I’m thinking that a car might be more convenient than public transport, especially for getting from Shirakawa-go to Magome. Could you confirm if that’s the case? If so, is it easy to rent a car for a few days to do a loop starting from Matsumoto?
Thanks in advance for your valuable tips.
Have a great evening
What a joy to be back on this forum that I’ve browsed for so many years :-)!
I’m heading to Japan with my partner in November 2025. This will be my second trip there and his first.
I was planning to go from Tokyo to Matsumoto, which I haven’t visited before, and from there, check out Shirahone Onsen and then hike from Magome to Tsumago. However, after reading several travel journals, I’ve realized that the village of Shirakawa-go and its surroundings look amazing. Back in 2006, I visited Takayama, which I loved, but I don’t want to stay there again.
To visit the places mentioned above (Shirahone Onsen, Shirakawa-go, Magome, and Tsumago), I’m thinking that a car might be more convenient than public transport, especially for getting from Shirakawa-go to Magome. Could you confirm if that’s the case? If so, is it easy to rent a car for a few days to do a loop starting from Matsumoto?
Thanks in advance for your valuable tips.
Have a great evening
Hi everyone,
Great to be back here—it’s been years!
We’re heading to Japan with the family in mid-July and will mostly explore Kyushu for this second trip. We’ll wrap up with 3 days on Yakushima, but we’re planning to fly back to Osaka from Tanegashima after stopping by the space center. To get from Yakushima to Tanegashima, I’ve found two options: - Depart from Miyanoura port and go to Shimama with the Taiyo II ferry, but it arrives a bit too late for us (it gets in at 10:05 AM, and we need to be at the space center by 10:30 AM…) - Depart from Anbo port, but in that case, the boat goes to Nishinoomote, which is all the way at the north of the island—super inconvenient since the space center is at the very south!
Does anyone here know if there’s another way to make the Miyanoura/Shimama trip besides the Taiyo II ferry (like a private boat, a fisherman’s boat, or something else)? It feels silly to go all the way to the north of the island just to head right back down…
Thanks in advance! !
Great to be back here—it’s been years!
We’re heading to Japan with the family in mid-July and will mostly explore Kyushu for this second trip. We’ll wrap up with 3 days on Yakushima, but we’re planning to fly back to Osaka from Tanegashima after stopping by the space center. To get from Yakushima to Tanegashima, I’ve found two options: - Depart from Miyanoura port and go to Shimama with the Taiyo II ferry, but it arrives a bit too late for us (it gets in at 10:05 AM, and we need to be at the space center by 10:30 AM…) - Depart from Anbo port, but in that case, the boat goes to Nishinoomote, which is all the way at the north of the island—super inconvenient since the space center is at the very south!
Does anyone here know if there’s another way to make the Miyanoura/Shimama trip besides the Taiyo II ferry (like a private boat, a fisherman’s boat, or something else)? It feels silly to go all the way to the north of the island just to head right back down…
Thanks in advance! !
Bonjour à tous,
Nous partons au Japon du 16 (arrivée le 17 au matin) au 30 Avril 2020 pour la première fois avec notre fils qui aura 16 ans.
Nous avons prévu de faire : - du 17 au 22 Avril : Tokyo (programme encore à définir) - du 22 au 24 Avril : Péninsule Izu (une nuit sur la côte est, une nuit sur la côte ouest) - du 24 au 29 : Kyoto (programme encore à définir) - du 29 au 30 : Kyoto / Narita pour partir le matin tranquillement en étant sur place
çà vous semble cohérent ?
Les billets sont pris.
1/ Je suis en train de regarder les hébergements. Pour Tokyo et Kyoto : pas de souci Pour la péninsule d'Izu, nous envisageons d'aller de Tokyo à Atami en train le 22 au matin, puis de louer à Atami une voiture à rendre le 24 Avril. Pour l'instant, les sites de location de voiture ne me permettent pas de faire un réservation aussi lointaine
- Pouvez-vous me confirmer qu'il est possible de louer une voiture à la gare d'Atami ? et de la rendre à la gare d'Atami si on arrive par la route qui longe la côte ouest de la péninsule ?
- Si je pense avoir trouvé un hébergement pour la première nuit Côte Est, je galère beaucoup plus pour la côte ouest. Pouvez-vous m'aider ? ce que je trouve est : soit hors de prix, soit en japonais non traduit et inaccessible pour moi. Avez-vous de bonnes adresses sur la côte ouest à me conseiller pour 3 adultes et un prix aux alentours de 150 € la nuit, (pas en dortoir partagé)
2/ Pour Tokyo, nous avons un ado geek et gamer, qui voudrait trouver "des bons plans" et ne pas aller forcément dans les magasins courus par tous les touristes. où puis-je chercher ce type de "bons plans" ?
Il souhaiterait aussi qu'on accepte qu'il fasse un peu seul son shopping au moins une après-midi : même si je sais que le Japon est assez sûr : est-ce envisageable de laisser un ado seul dans un quartier (délimité bien sûr) de Tokyo ? Sachant que nous habitons dans une grande ville dans laquelle il sait aller seul... Mais Tokyo c'est différent.....la maman que je suis s'inquiète déjà.
3/ Pour le retour, nous pensons faire Kyoto/Narita le 29 Avril am, pour dormir à Narita ou alentours la dernière nuit et partir tranquillement à l'aéroport au matin (notre avion décolle à 12H55)
Je n'ai pas encore trop exploré Hyperdia, qui pour l'instant me paraît un peu obscur (mais je vais m'y mettre :) ) Quel temps moyen mettra-t-on pour faire ce trajet ? évidemment la question du JR Pass se posera, mais je reviendrai vers vous avec de prochaines questions à ce sujet, car j'en aurai évidemment plein !
Merci en tout cas de vos premières réponses et de votre aide :)
Nous partons au Japon du 16 (arrivée le 17 au matin) au 30 Avril 2020 pour la première fois avec notre fils qui aura 16 ans.
Nous avons prévu de faire : - du 17 au 22 Avril : Tokyo (programme encore à définir) - du 22 au 24 Avril : Péninsule Izu (une nuit sur la côte est, une nuit sur la côte ouest) - du 24 au 29 : Kyoto (programme encore à définir) - du 29 au 30 : Kyoto / Narita pour partir le matin tranquillement en étant sur place
çà vous semble cohérent ?
Les billets sont pris.
1/ Je suis en train de regarder les hébergements. Pour Tokyo et Kyoto : pas de souci Pour la péninsule d'Izu, nous envisageons d'aller de Tokyo à Atami en train le 22 au matin, puis de louer à Atami une voiture à rendre le 24 Avril. Pour l'instant, les sites de location de voiture ne me permettent pas de faire un réservation aussi lointaine
- Pouvez-vous me confirmer qu'il est possible de louer une voiture à la gare d'Atami ? et de la rendre à la gare d'Atami si on arrive par la route qui longe la côte ouest de la péninsule ?
- Si je pense avoir trouvé un hébergement pour la première nuit Côte Est, je galère beaucoup plus pour la côte ouest. Pouvez-vous m'aider ? ce que je trouve est : soit hors de prix, soit en japonais non traduit et inaccessible pour moi. Avez-vous de bonnes adresses sur la côte ouest à me conseiller pour 3 adultes et un prix aux alentours de 150 € la nuit, (pas en dortoir partagé)
2/ Pour Tokyo, nous avons un ado geek et gamer, qui voudrait trouver "des bons plans" et ne pas aller forcément dans les magasins courus par tous les touristes. où puis-je chercher ce type de "bons plans" ?
Il souhaiterait aussi qu'on accepte qu'il fasse un peu seul son shopping au moins une après-midi : même si je sais que le Japon est assez sûr : est-ce envisageable de laisser un ado seul dans un quartier (délimité bien sûr) de Tokyo ? Sachant que nous habitons dans une grande ville dans laquelle il sait aller seul... Mais Tokyo c'est différent.....la maman que je suis s'inquiète déjà.
3/ Pour le retour, nous pensons faire Kyoto/Narita le 29 Avril am, pour dormir à Narita ou alentours la dernière nuit et partir tranquillement à l'aéroport au matin (notre avion décolle à 12H55)
Je n'ai pas encore trop exploré Hyperdia, qui pour l'instant me paraît un peu obscur (mais je vais m'y mettre :) ) Quel temps moyen mettra-t-on pour faire ce trajet ? évidemment la question du JR Pass se posera, mais je reviendrai vers vous avec de prochaines questions à ce sujet, car j'en aurai évidemment plein !
Merci en tout cas de vos premières réponses et de votre aide :)
Hi everyone,
So great to see our forum back up and running. What a nice surprise to see some familiar faces again!
Anyway, today’s topic: I’m heading to Japan and South Korea for three weeks. I’m looking for the best way to stay connected (I have a recent iPhone, eSIM compatible). I’ve read that Holafly is a good option, but I’d love to hear your thoughts.
Thanks, everyone, and long live VoyageForum!
So great to see our forum back up and running. What a nice surprise to see some familiar faces again!
Anyway, today’s topic: I’m heading to Japan and South Korea for three weeks. I’m looking for the best way to stay connected (I have a recent iPhone, eSIM compatible). I’ve read that Holafly is a good option, but I’d love to hear your thoughts.
Thanks, everyone, and long live VoyageForum!
Bonjour tout le monde,
Nous allons passer quatre jours à Tokyo en avril prochain, et j'hésite entre deux hôtels, situés dans les quartiers de Ginza pour l'un et Shinjuku pour l'autre.
Pourriez-vous me dire quel serait le meilleur moyen de rejoindre l'aéroport international d'Haneda, pour le retour en France.. J 'avoue que je galère un peu pour m' y retrouver entre trains, métro, bus express.. Je sais que nous ne prendrons pas de taxi, trop onéreux.
Un grand merci d'avance pour votre aide, bon après-midi à tous..
Yael
Yael
Bonjour à tous !
Tout est dans le titre. Je me demandais si c'était raisonnable de faire Hiraizumi et les gorges de Geibikei en une journée, en sachant que d'après les horaires des trains je pourrai rester un peu plus de 4h à Hiraizumi et 2h30 à Geibikei (le temps de faire la promenade en bateau).
J'ai un peu peur de devoir bâcler Hiraizumi en sachant que ça a l'air assez grand et qu'il y a beaucoup de choses à voir. Qu'en pensez-vous ?
Tout est dans le titre. Je me demandais si c'était raisonnable de faire Hiraizumi et les gorges de Geibikei en une journée, en sachant que d'après les horaires des trains je pourrai rester un peu plus de 4h à Hiraizumi et 2h30 à Geibikei (le temps de faire la promenade en bateau).
J'ai un peu peur de devoir bâcler Hiraizumi en sachant que ça a l'air assez grand et qu'il y a beaucoup de choses à voir. Qu'en pensez-vous ?
En revenant de New-Delhi mon ami et moi faisons escale à Tokyo Narita. Nous atterrissons à 8:45 et repartons à 18:00. Avons-nous le temps d’aller en ville un peu et si oui que faire pour s’impregner de Tokyo en si peu de temps?? Merci tout le monde!!!
hi everyone, and first of all, I wish you all a happy new year and good health!
This coming October or November, we’re planning our first trip to Japan. The only downside is we’ll only have two weeks off.
For this first visit, I’m thinking of sticking to the Kyoto and Osaka area… saving Tokyo for another trip. Do you think that’s a good choice for a first-time visit?
I’ve put together a little itinerary below to get some feedback from those in the know. I’m only counting the days we’re actually there, not travel days.
Day 1: Kyoto Ginkaku-ji – Philosopher’s Path with stops at a few shrines temples Eikan-dō and Nanzen-ji visit to the Samurai Ninja Museum in the late afternoon
Day 2: Kyoto Fushimi Inari (allow 4 hours for the hike through the park) visit to Sanjūsangen-dō temple Shōseien garden participate in a tea ceremony
Day 3: Kyoto Kiyomizu-dera temple stroll through the historic district up to Kennin-ji temple visit Kennin-ji temple Yasaka-jinja shrine and Gion district in the late afternoon return to the hotel via Pontochō Street
Day 4: Kyoto visit Kinkaku-ji and Nijō Castle visit the Imperial Palace gardens end the day in the shopping streets (Shibkyogoku and Teramachi, among others)
Day 5: Kyoto Arashiyama area Togetsukyo Bridge, walk along the river, visit the Bamboo Forest explore the area up to Otagi Nenbutsu-ji temple
Day 6: Kyoto hike from Kibune to Kurama
Day 7: Kyoto day trip to Nara (full day)
Day 8: stroll around Kyoto before heading to Osaka
Day 9: Osaka Katsuo-ji temple, then head to Minoh Falls and hike back via the Minoh Trail end the day in the Osaka Castle area
Day 10: Osaka Himeji Castle and an afternoon in Osaka
Day 11: Osaka Osaka and return to the airport in the late afternoon for the flight home
Do you think this itinerary is doable? Are some days too relaxed or too packed? I was thinking of adding a trip to Lake Biwa and Uji, but in that case, I’d have to cut some things. Are those places worth dropping some of the planned spots? And if so, which ones would you recommend cutting or shortening?
Thanks in advance—I’m all ears for both positive and negative feedback! stephane
This coming October or November, we’re planning our first trip to Japan. The only downside is we’ll only have two weeks off.
For this first visit, I’m thinking of sticking to the Kyoto and Osaka area… saving Tokyo for another trip. Do you think that’s a good choice for a first-time visit?
I’ve put together a little itinerary below to get some feedback from those in the know. I’m only counting the days we’re actually there, not travel days.
Day 1: Kyoto Ginkaku-ji – Philosopher’s Path with stops at a few shrines temples Eikan-dō and Nanzen-ji visit to the Samurai Ninja Museum in the late afternoon
Day 2: Kyoto Fushimi Inari (allow 4 hours for the hike through the park) visit to Sanjūsangen-dō temple Shōseien garden participate in a tea ceremony
Day 3: Kyoto Kiyomizu-dera temple stroll through the historic district up to Kennin-ji temple visit Kennin-ji temple Yasaka-jinja shrine and Gion district in the late afternoon return to the hotel via Pontochō Street
Day 4: Kyoto visit Kinkaku-ji and Nijō Castle visit the Imperial Palace gardens end the day in the shopping streets (Shibkyogoku and Teramachi, among others)
Day 5: Kyoto Arashiyama area Togetsukyo Bridge, walk along the river, visit the Bamboo Forest explore the area up to Otagi Nenbutsu-ji temple
Day 6: Kyoto hike from Kibune to Kurama
Day 7: Kyoto day trip to Nara (full day)
Day 8: stroll around Kyoto before heading to Osaka
Day 9: Osaka Katsuo-ji temple, then head to Minoh Falls and hike back via the Minoh Trail end the day in the Osaka Castle area
Day 10: Osaka Himeji Castle and an afternoon in Osaka
Day 11: Osaka Osaka and return to the airport in the late afternoon for the flight home
Do you think this itinerary is doable? Are some days too relaxed or too packed? I was thinking of adding a trip to Lake Biwa and Uji, but in that case, I’d have to cut some things. Are those places worth dropping some of the planned spots? And if so, which ones would you recommend cutting or shortening?
Thanks in advance—I’m all ears for both positive and negative feedback! stephane
Hi there,
For our second trip to Japan, we’ll be spending 22 full days in Kyushu. 😎 Here’s our draft itinerary:
1 - FUKUOKA 2 - FUKUOKA 3 - FUKUOKA 4 - FUKUOKA / SASEBO / OJIKA 5 - OJIKA 6 - OJIKA / SASEBO / NAGASAKI 7 - NAGASAKI 8 - NAGASAKI 9 - NAGASAKI / KUMAMOTO +++ car rental +++ 10 - KUMAMOTO / ASO 11 - ASO 12 - ASO / KUROKAWA ONSEN 13 - KUROKAWA ONSEN / KUMAMOTO +++ end of car rental +++ 14 - KUMAMOTO / KAGOSHIMA 15 - IBUSUKI / CHIRAN 16 - SAKURAJIMA (car?) 17 - KAGOSHIMA / YAKUSHIMA 18 - YAKUSHIMA (car?) 19 - YAKUSHIMA (car?) 20 - YAKUSHIMA / KAGOSHIMA 21 - ??? 22 - FUKUOKA
We’ve deliberately skipped the eastern part (from Beppu to Miyazaki…)
We still have a few questions about our itinerary:
Car: For most of our travel, we plan to take the train or bus, except in the Aso region where we’ll rent a car. We’re wondering about Sakurajima and Yakushima: is a car necessary there?
Ojika: Would one night be enough?
Yakushima: Are two full days (plus two half-days) sufficient?
If we keep the schedule as is, we have one extra day to fit in somewhere—any suggestions?
Thanks for your help! 🙂
For our second trip to Japan, we’ll be spending 22 full days in Kyushu. 😎 Here’s our draft itinerary:
1 - FUKUOKA 2 - FUKUOKA 3 - FUKUOKA 4 - FUKUOKA / SASEBO / OJIKA 5 - OJIKA 6 - OJIKA / SASEBO / NAGASAKI 7 - NAGASAKI 8 - NAGASAKI 9 - NAGASAKI / KUMAMOTO +++ car rental +++ 10 - KUMAMOTO / ASO 11 - ASO 12 - ASO / KUROKAWA ONSEN 13 - KUROKAWA ONSEN / KUMAMOTO +++ end of car rental +++ 14 - KUMAMOTO / KAGOSHIMA 15 - IBUSUKI / CHIRAN 16 - SAKURAJIMA (car?) 17 - KAGOSHIMA / YAKUSHIMA 18 - YAKUSHIMA (car?) 19 - YAKUSHIMA (car?) 20 - YAKUSHIMA / KAGOSHIMA 21 - ??? 22 - FUKUOKA
We’ve deliberately skipped the eastern part (from Beppu to Miyazaki…)
We still have a few questions about our itinerary:
Car: For most of our travel, we plan to take the train or bus, except in the Aso region where we’ll rent a car. We’re wondering about Sakurajima and Yakushima: is a car necessary there?
Ojika: Would one night be enough?
Yakushima: Are two full days (plus two half-days) sufficient?
If we keep the schedule as is, we have one extra day to fit in somewhere—any suggestions?
Thanks for your help! 🙂
Bonjour à tous
je prépare mon deuxième voyage au Japon qui se fera fin juin/deux premières semaines de juillet 2020 pour un total de 3 semaines. Destination Kyushu et Okinawa - par précaution nous commencerons par quelques jours sur Okinawa. Nous atterrissons directement à Fukuoka (sur Finnair via Helsinki) et repartons de même (sur JAL via Tokyo). Je sais que ce n'est pas la période idéale il risque de pleuvoir et d'y avoir peut être des typhons, mais nous ferons avec :)
Avez vous des conseils ? mon compagnon est plus âgé que moi (il a 71 ans) et je voudrais éviter de trop bouger sur les îles (je préfère faire des haltes en général de 3 jours pour profiter des endroits que nous visitons). En même temps pour Okinawa ne pas m'éloigner de l'île principale est dommage - mais j'ai du mal à mettre en place un itinéraire avec des vols internes par exemple vers Miyakijima qui ne coutent pas trop chers. Je pensais pouvoir partir de Fukuoka et revenir à Kagoshima (point de départ de nos visites de Kyushu) mais j'ai l'impression que ce n'est pas possible. Je n'arrive pas à voir si c'est possible d'arriver à Miyakijima en partant de Fukuoka, et repartir de Naha vers le Kyushu.
Par ailleurs - sur le site de la compagnie Peach les vols ne sont déjà plus disponibles, est-ce que c'est parce que les réservations ne sont pas encore ouvertes ou qu'il n'y a déjà plus de place ?
Ce sont beaucoup de questions qui recoupent certainement d'autres discussions, je suis désolée.
Merci par avance et bonne soirée !
bonjour , nous avons comme projet avec ma femme et des amis ( nous seront 6 au total) de partir au japon et plus precisément a tokyo au mois de mai 2020 (du 11 mai au 22 mai a peu pres)
Probleme nous sommes plutot novice dans les voyages mais cette destination est un reve pour nous tous .
mes questions sont :
- Connaissez vous une agence de voyage avec laquel operer ou si'il est mieux d'acheter un billet d'avion et reserver un logement ( AirBnB?)
- quel est la moyenne des prix des restaurant sur place par personne ? ya t'il des restaurants au specialité europeenne ? (oui l'un de nous est assez difficile ^^)
- Est il simple de se deplacer facilement ? (nous voudrions fortement allez a akihabara)
- La barriere de la langue est elle compliqué?
- quel securité peut on avoir si nous avons un probleme? qui appelé? etc.. (exemple de si on ne part pas avec une agence de voyage)
-Y'a t'il des bars ou restaurant ou la communauté des voyageurs francais se reunissent ?
j'ai encore beaucoup de question comme quoi visité etc mais je ne vais pas vous embetez plus.
PS: nous avons un budget de 1000 par personne pour avions et logement
PS: nous avons un budget de 1000 par personne pour avions et logement
Bonjour,
Après plusieurs jours en Corée du Sud, j'ai pris la décision de partir 3 jours complet à Tokyo sachant que c'est pas loin.
Je voulais savoir si pour les quartiers comme Sinjuku ou Shibuya on pouvait les faire en une demi-journée ou plus la journée ? Car je souhaite faire les deux quartiers ainsi que Asakusa, Akihabara et Odaiba, est-ce jouable ?
Je compte me loger non loin de Sinjuku Station.
Merci
Après plusieurs jours en Corée du Sud, j'ai pris la décision de partir 3 jours complet à Tokyo sachant que c'est pas loin.
Je voulais savoir si pour les quartiers comme Sinjuku ou Shibuya on pouvait les faire en une demi-journée ou plus la journée ? Car je souhaite faire les deux quartiers ainsi que Asakusa, Akihabara et Odaiba, est-ce jouable ?
Je compte me loger non loin de Sinjuku Station.
Merci
Bonjour,
Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution.
De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes.
Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour).
Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement.
Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain.
L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) .
Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!).
Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées.
Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...!
Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser.
Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser.
Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo).
Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland.
Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!)
Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Hello Hello,
We’re two couples of friends heading to this amazing country and need your help to validate our itinerary.
First, I’ll share the overall plan for our trip. I can go into more detail for each day if everything looks good to you.
Thanks Thanks
30/10 Arrival at HND 31/10 Tokyo: Chiyoda, Yurakucho & Shinjuku 01/11 Asakusa, Ueno, Akihabara & TeamLab Planets 02/11 Day trip to Mount Fuji (Kawaguchiko) 03/11 Yanaka, Ueno, Shibuya & Izakaya 04/11 Ghibli Museum & Kichijoji 05/11 Shopping and Odaiba at sunset 06/11 Departure for Kyoto & first discoveries 07/11 Arashiyama, bamboo grove & zen temples 08/11 Fushimi Inari, Gion 09/11 Kyoto → Himeji → Hiroshima 10/11 Hiroshima (morning) → Osaka (afternoon) 11 & 12/11 Exploring Osaka and return to France 🙂
30/10 Arrival at HND 31/10 Tokyo: Chiyoda, Yurakucho & Shinjuku 01/11 Asakusa, Ueno, Akihabara & TeamLab Planets 02/11 Day trip to Mount Fuji (Kawaguchiko) 03/11 Yanaka, Ueno, Shibuya & Izakaya 04/11 Ghibli Museum & Kichijoji 05/11 Shopping and Odaiba at sunset 06/11 Departure for Kyoto & first discoveries 07/11 Arashiyama, bamboo grove & zen temples 08/11 Fushimi Inari, Gion 09/11 Kyoto → Himeji → Hiroshima 10/11 Hiroshima (morning) → Osaka (afternoon) 11 & 12/11 Exploring Osaka and return to France 🙂
Hi there,
I’ve got a few questions about Kyoto for our trip in early November (we’re staying 5 days):
1) Is it worth spending a day in Kurama/Kibune from Kyoto? Has anyone tried the onsen in Kurama?
2) Visiting Fushimi Inari for sunset and wandering around in the evening—good idea?
3) Going to the Gion Corner show in Kyoto?
4) Skipping the more touristy temples in Kyoto (Golden Temple, Silver Temple) to see less crowded ones like Shinshogokuraku-ji and Tofuku-ji?
5) Any recommendations for a kaiseki dinner (under 10,000 yen)?
Thanks!
Bonjour,
Ceci est mon tout premier post sur ce forum, et je remercie par avance ceux qui me liront - et me répondront ! 🙂
Maman de deux ados passionnés de mangas et d'animés (ma fille pousse la passion au point d'avoir commencé des cours de japonais l'an dernier), je souhaite leur faire plaisir avec un voyage surprise au Japon en Avril prochain (l'idée étant de profiter de températures agréables et des cerisiers en fleurs 😉 ).
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici la vue au jour le jour : J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du mémorial pour la paix) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Jusqu'ici, tout allait bien et l'itinéraire me plaisait bien pour une première découverte du Japon mixant culture millénaire et culture Otaku... 😉
Ça, c'était jusqu'à ce que mes enfants me parlent de l'existence du parc Naruto & Boruto Shinobi-Zato qui a ouvert en Avril dernier... Ce sont des inconditionnels de Naruto, et il paraît inenvisageable de partir au Japon pour "leur" voyage, sans passer par ce parc.
Recherches faites, ce parc est situé sur l’île Awaji dans la préfecture de Hyogo, non loin de Kobe... Une visite est donc envisageable pour nous, mais ça remet une partie de mon planning en cause ! Voici les options auxquelles j'ai songé :
- Sacrifier la journée d'excursion à Osaka depuis Kyoto au profit d'une excursion à la journée vers ce parc... Mais est-ce seulement faisable depuis Kyoto en A/R en train/bus sur une journée ?
- Annuler les visites d'Hiroshima et de Miyajima et planifier plutôt un séjour de 3 jours vers Kobe/Awaji, mais est-ce intéressant ? Hiroshima devait être la visite "devoir de mémoire" de notre séjour, et Miyajima la pause "zen" avant Tokyo... J'avoue avoir du mal à y renoncer (même si j'ai appris que le grand Torii serait en travaux et recouvert d'une bâche lors de notre séjour - quel dommage !)
Voilà... Je venais donc recueillir vos avis / conseils / idées / retours d'expérience.
Merci par avance pour votre aide !!! Laurence, Maman d'un Geek et d'une Otaku 😛
Ceci est mon tout premier post sur ce forum, et je remercie par avance ceux qui me liront - et me répondront ! 🙂
Maman de deux ados passionnés de mangas et d'animés (ma fille pousse la passion au point d'avoir commencé des cours de japonais l'an dernier), je souhaite leur faire plaisir avec un voyage surprise au Japon en Avril prochain (l'idée étant de profiter de températures agréables et des cerisiers en fleurs 😉 ).
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici la vue au jour le jour : J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du mémorial pour la paix) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Jusqu'ici, tout allait bien et l'itinéraire me plaisait bien pour une première découverte du Japon mixant culture millénaire et culture Otaku... 😉
Ça, c'était jusqu'à ce que mes enfants me parlent de l'existence du parc Naruto & Boruto Shinobi-Zato qui a ouvert en Avril dernier... Ce sont des inconditionnels de Naruto, et il paraît inenvisageable de partir au Japon pour "leur" voyage, sans passer par ce parc.
Recherches faites, ce parc est situé sur l’île Awaji dans la préfecture de Hyogo, non loin de Kobe... Une visite est donc envisageable pour nous, mais ça remet une partie de mon planning en cause ! Voici les options auxquelles j'ai songé :
- Sacrifier la journée d'excursion à Osaka depuis Kyoto au profit d'une excursion à la journée vers ce parc... Mais est-ce seulement faisable depuis Kyoto en A/R en train/bus sur une journée ?
- Annuler les visites d'Hiroshima et de Miyajima et planifier plutôt un séjour de 3 jours vers Kobe/Awaji, mais est-ce intéressant ? Hiroshima devait être la visite "devoir de mémoire" de notre séjour, et Miyajima la pause "zen" avant Tokyo... J'avoue avoir du mal à y renoncer (même si j'ai appris que le grand Torii serait en travaux et recouvert d'une bâche lors de notre séjour - quel dommage !)
Voilà... Je venais donc recueillir vos avis / conseils / idées / retours d'expérience.
Merci par avance pour votre aide !!! Laurence, Maman d'un Geek et d'une Otaku 😛
Bonjour,
Nous devions partir 3 semaines en mai pour notre 1er voyage au japon . Ce fut un crève cœur d'annuler.
Nous avons décidé de reprogrammer notre voyage l'an prochain en mai (🤪 si c'est possible) et ce sera pour 5 semaines, histoire de nous venger 😉
notre 1er programme était assez classique, avec un transport en shinkansen. Tokyo 8 nuits Kanazawa 2 nuits takayama 2 nuits Hiroshima ( et Myajyma) 2 nuits Kyoto 5 nuits
sur 5 semaines, nous avons rajouté : 3 nuits à Tokyo (soit 11 nuits) pour prendre notre temps dans nos quartiers préférés et visiter quelques quartiers plus ignorés des touristes ( Koenji, Shimokitazawa) 2 nuits à Kanazawa (soit 4) pour louer une voiture et visiter la peninsule de Noto 2 nuits à Hiroshima (soit 4 nuits) en louant une voiture pour pousser jusqu'à Onomichi, peut-être Takehara ou l'arrière pays au nord Hiroshima, vers Akiota. 1 nuit à Kyoto (soit 6 nuits) pour prendre son temps.
Et voilà, il nous reste 5 nuits à programmer et la question est : Osaka ou pas Osaka? on pourrait rester 5 jours de plus à Kyoto et en profiter pour visiter Osaka que nous n'avions pas prévu dans notre 1er programme. ou alors louer une voiture et visiter autour de Kyoto?
Merci pour vos avis sur Osaka 🙂
notre 1er programme était assez classique, avec un transport en shinkansen. Tokyo 8 nuits Kanazawa 2 nuits takayama 2 nuits Hiroshima ( et Myajyma) 2 nuits Kyoto 5 nuits
sur 5 semaines, nous avons rajouté : 3 nuits à Tokyo (soit 11 nuits) pour prendre notre temps dans nos quartiers préférés et visiter quelques quartiers plus ignorés des touristes ( Koenji, Shimokitazawa) 2 nuits à Kanazawa (soit 4) pour louer une voiture et visiter la peninsule de Noto 2 nuits à Hiroshima (soit 4 nuits) en louant une voiture pour pousser jusqu'à Onomichi, peut-être Takehara ou l'arrière pays au nord Hiroshima, vers Akiota. 1 nuit à Kyoto (soit 6 nuits) pour prendre son temps.
Et voilà, il nous reste 5 nuits à programmer et la question est : Osaka ou pas Osaka? on pourrait rester 5 jours de plus à Kyoto et en profiter pour visiter Osaka que nous n'avions pas prévu dans notre 1er programme. ou alors louer une voiture et visiter autour de Kyoto?
Merci pour vos avis sur Osaka 🙂
Hi,
Well, I think the title says it all! I'm currently in Sapa and want to get to the Lao Cai border to head toward Kunming. For this route, I only see trains—one at 8:20 AM and the other at 9 AM. Are there any other means of transport to get to Kunming or go directly to Dali or Lijiang? Thanks for your quick replies since I'm leaving soon! Magos
Well, I think the title says it all! I'm currently in Sapa and want to get to the Lao Cai border to head toward Kunming. For this route, I only see trains—one at 8:20 AM and the other at 9 AM. Are there any other means of transport to get to Kunming or go directly to Dali or Lijiang? Thanks for your quick replies since I'm leaving soon! Magos
Il y a un an, le 17 mai 2019, nous partions en Chine trois semaines, mon épouse et moi-même. Nous avions longtemps hésité à y aller, et quand nous y repensons maintenant, vu la crise sanitaire actuelle, nous nous disons que nous avions bien fait. Pourquoi ce récit maintenant ? D’abord pour les photos (lien à la fin), qui nous rappellent des souvenirs, meilleurs aujourd’hui que juste après le retour, et qui pourraient faire rêver de futurs voyageurs. Ensuite pour quelques explications des conditions de ce voyage, même si elles sont peut-être hors de propos aujourd’hui. Et évidemment, merci à tous ceux qui nous ont aidés sur ce forum par leurs publications, ou leurs réponses directes à nos questions.
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet
J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.
Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.
Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.
Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à Pékin
Le taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à Pingyao
Notre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !
Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Nos impressions générales La Grande muraille et tant d'autres sites, nous en rêvions, surtout après le récit et le film d'un cousin il y a six ans. Car auparavant, mon épouse avait de gros préjugés sur les Chinois (différend historique avec les Vietnamiens, bien qu'elle ait aussi des origines chinoises !), et je m'imaginais les voyages en Chine exclusivement urbains. Ces avis ont été nuancés. Nous avons volontairement choisi un parcours culturel, avec de nombreux sites classés à l'Unesco, au nord, la région historique la plus densément peuplée. Nous avons laissé de côté le sud, en se disant que ce serait pour un éventuel autre voyage, et sachant que certains paysages devaient ressembler au nord Vietnam que nous connaissons déjà. En trois semaines, impossible de visiter un pays 17 fois plus grand que la France. Au final, nous ne sommes pas mécontents de nos choix, mais le timing était quand même serré, car nous avons sous-estimé les temps de transports, la foule, la fatigue. Surtout à Pékin, ce n'est pas 4 jours qu'il nous fallait, mais 5 ou 6, tant il y a de choses à voir. Nous nous demandons toujours comment certains tours opérateurs enchaînent la Cité interdite, la Colline du charbon, et le temple du Ciel dans la même journée, sans compter les embouteillages pour leurs cars ! Ces premières journées à Pékin ont été difficiles, mal remis du décalage horaire, et sans repères culturels. Le premier dîner a été épique pour se faire comprendre et l'accueil pas très chaleureux à notre guesthouse. À Hangzhou, nous avions un programme chargé qui aurait nécessité 2 jours au lieu de 1 seul. Nous avons finalement privilégié les rencontres aux visites. A Shanghai, alors que nous avions planifié tout notre voyage en fonction de la date, nous avons raté la course des bateaux-dragons, car elle avait été avancée d'un jour. Le matin même à la télé au petit-déjeuner, nous avions vu des images... Nous nous disions, tiens, ils se préparent pour demain... Si nous avions compris le chinois... La date n'était même pas actualisée sur les rares sites internet en anglais ! Les réceptionnistes de l'hôtel ne connaissaient même pas la manifestation ! Finalement nous sommes retournés dans la vieille ville chinoise, où la foule était beaucoup plus nombreuse que la première fois. Côté foule justement, le pire pour nous a été la Cité Interdite, malgré nos précautions, puis dans une moindre mesure, le Palais d’été à Pékin (un dimanche, mais moins monde dans les espaces avec suppléments), l’armée de terre cuite à Xi’an (bien aménagé quand même), le jardin du Humble administrateur à Suzhou (dommage, mais nous étions prévenus), le temple suspendu près de Datong (très petit). À part deux demi-journées de pluie à Xi'an (bien trempés !) et Shanghai, et le ciel parfois gris, notamment à Pékin, le temps était magnifique et les températures autour de 30 degrés. Nous avons évité un 39 degrés de justesse à Xi'an.
Notre trajet

J1 # ven 17-mai # 23:20 Départ du vol Air France J2 # sam 18-mai # Arrivée 15:35 à PEKIN. Retrait des devises au DAB à l’aéroport + achat carte SIM / Transfert aéroport-hôtel en taxi (24 km, 40 mn) / Installation à l’hôtel pour 4 nuits près du temple des Lamas. J3 # dim 19-mai # Palais d'été (métro, A/S environ 1H, 20 km) J4 # lun 20-mai # Excursion aux tombeaux Ming + Grande muraille à Mutianyu (taxi A/R 160 km, 3H 30) J5 # mar 21-mai # Mat : Cité Interdite (métro) / AM : Temple du Ciel, jardin uniquement (métro) J6 # mer 22-mai # Mat : Temple des Lamas / hutongs (à pied, 400 m de l’hôtel) / AM : Taxi pour la gare. Départ du train à 14:16, arrivée à 20:43 à DATONG. Taxi pour l’hôtel (10 mn) dans le centre historique, et installation pour 2 nuits. J7 # jeu 23-mai # Mat : Excursion aux Grottes de Yungang (taxi A/R 35 km, 1H) / AM : Temple de Huayan (à pied, à 400 m de l’hôtel) J8 # ven 24-mai # Mat : Monastère suspendu (85 km, 1H15) et pagode en bois (58 km, 45 mn) / AM : Continuation en taxi vers les montagnes sacrées de WUTAISHAN (110 km, 2H 15). Installation à l’hôtel pour 2 nuits. J9 # sam 25-mai # Monastères de Wutaishan : Pusading, Xiantong, Tayuan, Nanshan (à pied/taxi) J10 # dim 26-mai # Mat : Route vers Pingyao (car, 400 km, environ 5H) / AM : Taxi et installation à l’hôtel à PINGYAO dans le centre historique pour 2 nuits. Début des visites à pied : remparts, temple de Confucius. J11 # lun 27-mai # Visite de la vieille ville de Pingyao (à pied). J12 # mar 28-mai # Mat : Excursion à la Résidence Qiao (taxi A/R, 50 km, 2H) / AM : Temple de Shuanglin (taxi, 8 km, 25 mn). Continuation vers la gare (8 km, 10 mn). Départ du train à 15:43, arrivée à XI’AN à 18:29. Taxi pour l’hôtel dans le centre historique (16 km, 45 mn), et installation pour 2 nuits. J13 # mer 29-mai # Mat : Armée en terre cuite (bus A/R 84 km, 2H) / AM : centre commercial près de l’hôtel J14 # jeu 30-mai # Mat : Musée du Shanxi, Grande pagode de l’Oie Sauvage (métro/à pied) / AM : Quartier Hui et Grande mosquée (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 17:11, arrivée à 18:42 à LUOYANG. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J15 # ven 31-mai # Excursion au Monastère Shaolin, puis au temple du Cheval blanc (Tour en bus, A/R 110 km) J16 # sam 01-juin # Mat : Grottes de Longmen (taxi A/R 30 km, 30 mn). Continuation pour la gare. / AM : Départ du train à 11:50 (dej à bord), arrivée à 17:13 à SUZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 2 nuits. J17 # dim 02-juin # Mat : Jardin de l’Humble Administrateur puis musée de la Soie (taxi / à pied) / AM : Excursion à Tongli (métro), bateau sur les canaux, jardins Pearl Tower et Tuisi. J18 # lun 03-juin # Mat : Marché aux fleurs, Jardin de la forêt de Lion (à pied) / AM : Canaux (à pied). Taxi pour la gare. Départ du train à 16:05, arrivée à 17:27 à HANGZHOU. Taxi pour l’hôtel et installation pour 1 seule nuit. J19 # mar 04-juin # Mat : Lac de l’Ouest (1ère visite à pied). Champs de thé de Longjin (voiture) / AM : Bateau sur le lac de l’Ouest pour l’île centrale. Centre historique avec une pharmacie de 1874. Taxi (vers 16H30) pour la gare. Départ du train à 18:06, arrivée à 19:00 à SHANGHAI. Taxi pour l’hôtel (20 km, 40 mn), et installation pour 3 nuits. J20 # mer 05-juin # Mat : Jardin Yu et vieille ville chinoise (taxi). / AM : Rue de Nankin, Bund, ferry, Pudong (métro/à pied/bateau) / Soir : Tour Jin Mao, puis Bund et rue de Nankin (taxi/ à pied/ métro) J21 # jeu 06-juin # Mat : Concession Française, dont parc Fuxing (métro/à pied/taxi) / AM : Musée de Shanghai, People square (à pied). J22 # ven 07-juin # Mat : Marché aux grillons, Suzhou creek pour la course des bateaux-dragons loupée, Temple de Jade (à pied/métro/taxi) / AM : Courses dans la vieille ville chinoise (métro/taxi/à pied) / Soir (vers 19H) : Taxi pour la gare de Longyang Road (12 km, 25 mn). Train Maglev pour l'aéroport (10 mn). Vol départ à 23:20. J23 # sam 08-juin # Arrivée à Paris à 05:40.
Notre budget final Avant de partir, nous avions contacté par internet des tours opérateurs sur place, pensant à la barrière de la langue. Les prix nous ont finalement dissuadés d'en sélectionner un. Au final, après comparaison, et même si les prestations sont forcément différentes, ils étaient plus élevés de 50 à 100% par rapport à ce que nous avons réalisé par nous-mêmes, moins de 2000 € par personne, se décomposant ainsi :
450 € pour le vol international A/R direct sur Air France. Vraiment pas cher, et un Airbus A380 au retour. 420 € pour les transports intérieurs, dont 84 € pour les métros/taxi en ville, 170 € pour 2500 km en train, et 166 € pour 1000 km en taxi/car. 38 € en moyenne (de 17 à 71 €) la chambre double. Moins de 12 € pour l’alimentaire par personne et par jour. 126 € par personne pour les frais de visa, parmi les plus chers au monde. Près de 300 € par personne pour nos visites. Presque tout est payant, et est même relativement cher par rapport au revenu moyen chinois, jusqu’à 120 ou 130 yuans certains sites, et encore nous avions des tarifs de moyenne saison. Nous nous sommes dit que c'était un moyen dissuasif de réduire la foule, que la tranquillité avait un prix. Mais dans les musées gratuits de Xi'an ou de Shanghai, il n'y avait pas vraiment plus de monde qu'ailleurs. A noter par ailleurs qu’à Mutianyu, les deux téléphériques n’appartenant pas à la même société, il faut payer deux fois pour la montée et pour la descente, et le prix est plus cher en haut qu’aux guichets en bas. Mieux vaut prévoir ! La visite de la Grande muraille nous est ainsi revenue à 560 yuans pour deux, mais sans regrets, car nous étions vraiment tranquilles. Cadeaux-souvenirs-achats « personnels » non compris.
Le taux de change nous est revenu en moyenne à 7,60 yuans par euro, hors frais bancaires.
Nos transports interurbains Pour les grandes distances, nous n’avons pris aucun vol intérieur, vu leurs coûts un peu élevés et les durées acceptables des trajets en trains.
Nous avons principalement pris des TGV en 2nde classe, réservés via le site internet fr.trip.com. Les rames sont nickel, les gares immenses comme des aéroports. Attention, il peut exister plusieurs gares dans les villes (TGV, non TGV, directions diverses). Bien revérifier sur sa réservation. Il est facile de se repérer avec les directions en caractères latins. Nous avons récupéré sans frais tous nos billets dans la première gare calme (Pingyao) pour éviter ensuite de faire la queue à chaque fois. Nous arrivions en général une heure avant le départ. Une seule fois, nous nous sommes mal placés sur les quais, à l'arrière au lieu de l'avant. Les agents nous ont alors aidés à porter nos bagages dans les couloirs de la rame. Les trains sont parfaitement à l'heure. Seul le Pékin-Datong n'était pas un TGV. Nous avions une cabine 1ère classe avec banquettes 4 lits, bien que nous circulions de jour. Nous avons eu toute la cabine pour nous seuls sur la seconde moitié du trajet, et de jeunes voisins sur la première moitié. Nous n'avons pas discuté avec eux, ils ne parlaient apparemment pas anglais. Comme plusieurs Chinois, nous avons utilisé deux fois les fontaines d'eau bouillante en bout de voiture pour nos boites de noodles. Des prises électriques étaient disponibles pour charger les smartphones.
Train Pékin-Datong, où nos voisins font la sieste !
Gare de Xi'an, immense comme un aéroport.
Quais à Shuzhou, prêts à monter comme tout le monde.Entre Datong et Wutaishan, nous avons pris un taxi via notre hôtelier très sympathique. Le chauffeur ne parlait pas anglais mais nous avons réussi à nous comprendre via un traducteur. Nous avions plusieurs étapes prévues. Nous l'avons invité à déjeuner. Pour la Grande muraille, nous avons aussi trouvé notre jeune chauffeur via notre hôtelier. Il parlait anglais et nous avons eu des conversations très intéressantes. Il s'est baladé aussi avec nous et nous l'avons invité à déjeuner. C'était une très belle journée, sûrement mieux qu'avec un groupe.
Notre taxi à la barrière de péage de la vallée de Wutaishan, où il a eu quelques problèmes administratifs.Nous n’avons fait qu’un seul trajet en car régulier, entre Wutaishan et Pingyao. Notre hôtelier s’est occupé de la réservation, touchant sans doute une commission. Il nous a déconseillé le taxi en raison du prix, que je me suis fait confirmé directement auprès d’un chauffeur. Finalement, nous n'avons pas regretté. D'une part, nous n’avions que de l'autoroute et les paysages n’étaient pas extraordinaires. D'autre part, nous avons côtoyé un groupe sympathique de pèlerins, qui nous ont même offert à manger dans un arrêt routier. Et au terminus, une autre passagère s'est assurée que nous étions bien récupérés par un taxi avant de nous lâcher ! Nous étions les seuls occidentaux, mais certains Chinois travaillaient à l'étranger et parlaient très bien anglais.
Dans un relais routier vers Pingyao.Pour Shaolin, via notre hôtelier très sympathique, nous sommes partis en car avec un petit groupe, le seul du voyage, avec surtout des Chinois dont certains de l'étranger qui nous ont servi de traducteur... parfois... autrement dit, nous n'avons pas eu beaucoup d'explications. C'était plutôt bien organisé, avec des transferts en bus ou voiture en fonction des options, mais nous avons quand même perdu beaucoup de temps l'après-midi pour la visite du temple du Cheval blanc, qui à la limite ne méritait pas un détour : 45 mn de visite pour 3h de transports et d'attente. Nous aurions du prendre un taxi ou se contenter de Shaolin.
Nos transports urbains En ville, nous avons utilisé le métro, le taxi quand les stations étaient éloignées, et nos pieds ! Les villes ayant souvent plus d'un million d'habitants, elles disposent d'un métro (Pékin, Xi'an, Suzhou, Hangzhou, Shanghai). Nous nous sommes facilement repérés et avons pris les tickets à l'unité dans les distributeurs automatiques. Comme dans les aéroports et les gares, les voyageurs passent sous un portail électronique et les sacs passent aux rayons X. C'est quand même assez fluide, car peu de personnes ont un sac finalement. A la sortie Tiananmen, il y avait un contrôle supplémentaire des cartes d’identité ou passeports, et nous avons perdu 20 mn. Côté sécurité, pas de soucis, au moins une caméra tous les 2 mètres ! Pékin, qui doit avoir le plus ancien métro, a aussi peu d'escalators. Cela rajoute de la fatigue. Pas de PUB, peu de décoration, le métro est surtout fonctionnel et très propre.
Distributeur automatique de billets dans le métro à PékinLe taxi n'est pas très cher, et est intéressant à partir du forfait kilométrique de 2 ou 3 km et pour deux personnes. Avec nos bagages, nous l'avons systématiquement pris entre les gares et nos hébergements, même à Luoyang où nous aurions pu marcher seulement sur 500 ou 700 m. Le chauffeur était d'ailleurs surpris, car par la route, le chemin était plus long ! Nous avons parfois eu beaucoup de difficultés à héler un taxi. Bien qu'ils soient nombreux, ceux-ci sont souvent réservés. Nous avons attendus parfois 20 à 30 mn, surtout à Xi'an, craignant même louper notre train. Certains chauffeurs n'ont pas voulu nous prendre à cause des bagages trop volumineux ou de la destination... Ils ne manquent pas de clients ! Bien que nous étions prévenus, nous avons été arnaqués une fois à Shanghai, la nuit. Le compteur ne fonctionnait pas et le chauffeur a baragouiné sans que nous lui demandions le prix de la course. Résultat : 100 yuans au lieu de sans doute 20 ou 30. Enfin, à la sortie nord de la Cité interdite, la station de métro est assez éloignée. Des bus sont disponibles, mais nous ne voulions pas nous aventurer, bien que des francophones auraient pu nous aider. Et les taxis étaient hors de prix, 100 yuans minimum. Nous sommes donc partis à pied jusqu'au métro, en faisant une pause resto.
Nos hébergements Parmi les 9, nous étions 3 fois dans des petites structures familiales (Pékin, Pingyao, Hangzhou), 3 fois en AJ ou moyennes structures (Datong, Wutaishan, Luoyang), et 3 fois en grands hôtels chinois (Xi'an, Suzhou, Shanghai). Les réservations via Booking.com étaient plutôt conformes, mais une a été annulée quelques jours avant et nous avons pu la remplacer sans soucis (Suzhou devait être une guesthouse). Nous étions plutôt dans les centres historiques. Pékin était un peu plus vieux, le reste était très propre. Les tarifs sont naturellement plus élevés dans les très grandes villes. Pour seulement 17 euros la nuit, nous avions quelques doutes sur Pingyao malgré de bons commentaires, mais c'était effectivement l'un de nos meilleurs hébergements. Les douches n'étaient généralement pas séparées des WC. Le wifi fonctionnait partout. L'accueil était plus distant dans les grands hôtels, pas beaucoup d'efforts pour nous aider ou parler en anglais, sachant que leur clientèle était surtout chinoise. Sinon nos logeurs nous ont toujours aidés pour des informations ou des déplacements. Quand nous avions le petit-déjeuner inclus, c'était chinois, et nous n'avons pas vraiment apprécié, même à Datong qui était top et où nous avions une corbeille de fruits chaque jour dans notre chambre. A Hangzhou, devant notre perplexité, la patronne nous a guidés à pied près du lac puis nous a baladés en voiture vers les champs de thé, gracieusement, avec un autre couple germano-chinois. Ce fut une matinée très sympa.
Entrée de notre chambre dans une cour carrée à PingyaoNotre restauration Contrairement à nos habitudes, nous n'avons pas souvent cherché des restos recommandés, car ils étaient parfois éloignés. Nous avons privilégié les restos ayant des cartes avec photo à défaut de traduction anglaise (rare), des plats exposés en vitrine, ou de nombreux clients chinois. Des chinois parlant anglais des tables voisines nous ont parfois aidés à la compréhension des plats. Quelques belles surprises, comme un énorme poisson à Datong, ou le quartier Hui à Xi’an, mais nous en avons eu aussi des mauvaises entre les plats épicés ou non, le chaud-froid, le sucré-salé. Reste notre valeur sûre : les dumplings, de toutes sortes et vraiment pas chers. Nous avons aussi bien aimé les champignons très variés, avec diverses préparations en sauce, frits, sautés... Le canard laqué ? Pas gouté à Pékin, mais nous connaissons bien à Paris. Nous avons succombé une fois à une pizzeria (assez moyen et cher dans le chic quartier de Xiantidi à Shanghai), et deux fois à un Mac do (alors que nous y allons très rarement en France). En fait, c'était plus intéressant d'y voir les Chinois y manger. Côté desserts, le choix était restreint dans les restos. Dans des superettes et des épiceries fines, nous avons trouvé quelques gâteaux excellents, des bonbons et fruits confits. C’était difficile de comprendre la composition, nous hésitions beaucoup au début, moins à la fin ! Des choses que nous aimions, nous ne les avons pas retrouvées dans une autre région, et nous avons regretté. Les fruits nous ont manqué, et c'est seulement vers la fin, plus au sud, que nous en avons vu beaucoup, notamment des litchis. Nous n'avons jamais été malades, mais nous avons perdu quelques kilos, ce qui ne nous était jamais arrivé en voyage, même en Inde.
Resto Dejuyan à Pingyo, l'un des rares recommandés que nous ayons fait.
Les dumplings, une valeur sûre !Nos facilités matérielles Dès l'arrivée à l'aéroport, nous avons retiré de l'argent à un DAB (retrait maxi de 3000 yuans, nous avons préféré Bank of China et ACBD), et avons pris une carte SIM dans un petit stand de China Mobile. Le forfait téléphone n'était pas élevé mais suffisant pour nos rares appels locaux. La carte SIM était aussi utile pour internet dans la rue, quoique le GPS maps.me n'en a pas besoin si les cartes sont préalablement téléchargées comme nous l’avions fait. Pour les appels internationaux (France, Etats-Unis, Vietnam), nous avons utilisé Viber avec le wifi dans les hôtels. J’avais installé l’application WeChat, mais impossible de payer avec. Elle a juste servi à quelques échanges avec deux Chinois. Nous avions aussi installé un VPN avant d’arriver dans le pays.
Nos contacts avec la population Comme beaucoup de touristes, notre crainte était la barrière de la langue, vu que très peu de Chinois parlent anglais, et que les idéogrammes remplacent notre alphabet. Alors oui, les contacts ont été limités, quoique... Nous avons eu une longue conversation avec notre jeune chauffeur qui s'est baladé avec nous sur la Grande muraille. Idem à Hangzhou. Les Chinois de l'étranger nous ont souvent bien aidé pour les traductions, sinon nous avions Google translate, et nos interlocuteurs avaient aussi une application. Le plus long échange ainsi a été avec notre hôtelier à Datong, une bonne demi-heure. Nous avons bien rigolé parfois, car les traductions n’étaient pas parfaites dans les deux sens. Mieux vaut des phrases courtes, et passer par la traduction Chinois-anglais que Chinois-français. Mais toujours être dépendant d'une machine, ne nous incitait pas à engager la conversation, nous cherchions à nous débrouiller seuls, et immanquablement, nous sommes passés à côté d'informations importantes, comme pour la fête des bateaux-dragon qui devait être le clou de notre voyage. Certains Chinois, qui voyaient bien que la conversation était impossible, nous ont même carrément tourné le dos. Pourquoi perdre son temps ? Le plus incroyable était dans un grand resto à Shanghai, qui était sûr de faire le plein. Du coup, nous sommes ressortis ! Mais en général, les Chinois ont été assez attentifs à nos attentes. Nous avons croisé très peu d'étrangers, ceux-ci étant souvent noyés dans la masse de tous les touristes chinois. Nous étions même des extraterrestres à Wutaishan. Shanghai était plus cosmopolite, mais il était trop tard pour échanger sur des expériences.
Nos cadeaux-souvenirs Nous ne sommes pas trop adeptes des objets décoratifs. Nous avons surtout ramené des produits alimentaires : champignons et fleurs de troellius (infusion) de Wutaishan, bœuf de Pingyao, bœuf séché, gâteaux divers, bonbons et fruits confits, ainsi que d’excellents litchis frais. Nous avons aussi acheté à Shanghai une paire de Feiyue, portée notamment par les moines de Shaolin.
Nos photos au cours de ce voyage C’est par ici : https://photos.google.com/share/AF1QipMbz1iSnD8-2C2FlzUyjiKaHFiHcv7YxnA7BFq0dXuLDTWOz2FeQvzF0LgIXugLFw?key=Zkt5eFNxd1pYWTFmdzZISDdZM3k5aDBNR0lNTlBB
Bon, billets de train Beijing-Chengdu et billets d'avion Chengdu-Beijing achetés!
Mélissa (sur ce site) m'avait parlé de quelques villes autour de Chengdu: j'ai jeté mon dévolu sur Laodai, ou Pingle, voire Anren mais bon je verrai plus tard. En revanche pour Leshan j'ai vu qu'on pouvait prendre le train depuis Chengdu (gare de l'est ou du sud) puis à Leshan le bus n°3 pour aller à l'entrée du Grand Bouddha. Sur d'autres sites on me parle depuis Leshan prendre bus K1 ou 601, ou 605 ces 3 bus arrivent-ils à l'entrée du G Bouddha?Est-ce identique au bus n°3? (rapidité, pratique)
J'y suis allée en 95 (oui je suis une vieille dame!!) et nous avions pris une embarcation à Leshan, qui nous avait laissés aux pieds du Big Bouddha cela est-il encore possible? et où prendre ce bateau?En 1995 nous étions "cornaqués" par une personne de l'entreprise chinoise où travaillait mon mari, je n'ai donc rien vu de la partie pratique et je ne sais pas du tout où prendre les billets, à quelle heure les départs, les retours etc...
Merci d'avance
Bonjour à tous
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.
Voici le récit d'un voyage de 15 jours au Xinjiang, une région très particulière en raison de la très forte pression mise depuis quelques années par le pouvoir chinois sur la population locale ouïghoure, et la très forte présence policière qui l'accompagne. J'avais trouvé assez peu d'informations sur cette région au moment de préparer mon voyage. Il me semble donc intéressant de raconter ce que moi j'en ai vu, et ce que j'y ai ressenti.
J'avais fait le choix d'arriver à Urumqi en avion depuis le Kazakhstan, où je me trouvais. L'idée consistait à éviter les contrôles poussées aux frontières terrestres avec le Xinjiang. Pendant un certain temps, les policiers chinois installaient des logiciels espions sur les téléphones des voyageurs qui s'y présentaient... Je ne sais donc pas ce qu'aurait donné un passage à la frontière terrestre Kazakhstan-Chine. En revanche, à l'aéroport, tout s'est super bien passé, et très vite : j'ai passé à peine 5mn à la douane, où je n'ai eu besoin que de montrer ma réservation d'hôtel et de répondre à une ou deux questions basiques. Outre que les douaniers n'ont probablement pas le temps de passer une demi-heure par étranger à l'aéroport, le fait qu'il ne s'agissait pas de mon premier voyage en Chine a peut-être joué. Le douanier m'a bien posé la question "how long do you plan to stay this time ?". Je suppose que si, pour un premier voyage en Chine, vous choisissez le Xinjiang, ils seront un peu plus suspicieux. Quoiqu'il en soit, c'est donc allé vite, et j'ai ensuite rejoint mon hôtel en taxi (pour 38 yuans) : le Bestay Hotel Express (149 yuans). Très peu d'hôtels acceptent les étrangers à Urumqi, et je n'avais pas trop le choix si je ne voulais pas dépenser beaucoup d'argent. J'étais un peu méfiant en arrivant, craignant le truc vraiment pourri, mais en fait pas du tout : ce n'était évidemment pas du grand luxe, mais c'était tout à fait acceptable, suffisamment propre et très bien situé. Si vous voulez éviter les hôtels à 400 yuans la nuit, je recommande.
J'étais déjà venu à Urumqi il y a 6 ans, à une époque où on pouvait se balader partout tranquillement. On peut encore se balader partout, mais les contrôles sont très nombreux (à l'entrée des parcs, des centres commerciaux, des gares, du bazar...) et les policiers très présents. Parfaite introduction pour le reste du Xinjiang. Je suis allé me balader dans les quartiers ouïghours du sud-ouest : si le bazar est toujours là, il est évidemment très surveillé, et les quartiers alentours sont en voie de disparition. Des tours d'habitation "à la chinoise" (c'est-à-dire immenses) prennent peu à peu la place des quartiers plus traditionnels. Urumqi était déjà une ville han depuis très longtemps, et cela se renforce.
D'Urumqi, je me suis rendu à Turpan en train. Attention, il y a deux gares à Urumqi et deux à Turpan. A Urumqi, il y a la gare sud (urumqinan) et la gare plus moderne, simplement appelée Urumqi. A Turpan, il y a la gare moderne (turpanbei pour Turpan north) et une autre très lointain, à des dizaines de kilomètres. Il ne faut donc surtout pas se tromper et prendre un billet pour Turpan north. A mon arrivée, j'ai eu droit à ma première interception par la police locale.C'est une chose commune à toutes les gares du Xinjiang : des policiers scrutent les passagers qui arrivent et en arrêtent quelques-uns pour des vérifications. Si vous êtes étranger, il n'y a aucune chance que vous y échappiez. En l'occurrence, le policier était tout jeune et bredouillait à peine quelques mots d'anglais. C'est passé en 5mn. De la gare à mon hostel, j'ai pris le taxi (pour environ 30 yuans je crois). La gare est au milieu de nulle part, il n'y a donc pas d'autre option (peut-être un bus, mais je n'ai pas cherché). J'ai logé au Dap Youth Hostel, qui est très bien, dans une jolie chambre bien décorée avec matelas posé au sol (façon Asie centrale). Turpan est certainement l'une des rares possibilités de rencontrer d'autres voyageurs au Xinjiang dans un cadre agréable. Il n'y avait pas pléthore d'étrangers, mais suffisamment pour organiser des visites groupées en taxi.
Le premier jour je suis allé seul aux ruines de Jiahoé, un site très intéressant. J'ai d'abord tenté le coup en bus avec le 101, mais après plus de 40mn à l'attendre, j'ai arrêté un taxi (pour une trentaine de yuans). Le site est très exposé au soleil et il n'y a pas quasiment pas un coin à l'ombre. Prenez donc de l'eau, beaucoup d'eau, surtout si vous aimez vous balader et prendre votre temps. N'oubliez jamais qu'avec les Chinois, même s'ils sont nombreux à l'entrée, vous en verrez de moins en moins à mesure que vous vous éloignerez dans les ruines. Pour rentrer, comme j'en avais marre de toujours payer (le taxi, l'entrée, la petite voiture pour arriver aux ruines, etc.), j'ai d'abord commencé à pied pour profiter des alentours, puis j'ai commencé le stop. Un premier tuk-tuk (ou l'équivalent) s'arrêta, m'amena sur quelques kilomètres, pareil avec un second... qui m'arrêta juste devant le fameux bus 101, qui existe donc bel et bien !
Le second jour, avec d'autres étrangers de l'hostel, on a organisé un taxi (100 euros par tête pour la journée) pour un tour des environs, avec notamment les grottes de Bezeklik et les ruines de Gaochang. L'intérêt est inégal, à chacun de se faire son idée.
Entre Urumqi et Turpan, même si les contrôles sont assez fréquents et la police bien visible, ça reste supportable. La suite s'annonçait plus corsée puisque mon plan consistait à traverser le Xinjiang vers le sud jusqu'à la frontière avec le Tadjikistan.
Mon arrêt suivant était Korla. Je n'avais aucune idée de ce que je pouvais y trouver, mon intention consistait simplement à y dormir une nuit pour casser le trajet vers Kuqa. Comme attendu, les contrôles ont été plus longs. J'avais sympathisé avec un Chinois dans le train. Je me demande ce qu'il a pensé lorsqu'il a vu un policier me demander de le suivre à l'arrivée en gare... J'avais essayé de lui expliquer que les contrôles étaient longs pour les étrangers au Xinjiang, mais je ne suis pas sûr qu'il s'attendait à ça ! Bref, je me suis retrouvé avec 7 ou 8 policiers dans une petite salle, dont aucun qui parlait vraiment anglais. Heureusement que le chef est arrivé avec son appli de traduction. Après 15mn j'ai pu sortir de la gare et rejoindre mon hôtel : le Korla Xin Lv Super 8, pour 148 yuans (chambre sans fenêtre). L'une des membres du staff parlait un peu anglais, ce qui a facilité les échanges. Il n'y a pas grand chose à faire en une soirée à Korla. Je suis allé déambuler dans la partie animée de la ville, autour de Renmin dong lu (accessible par le bus 9 depuis mon hôtel) et sur les rives du fleuve Kongque. La présence policière n'était pas particulièrement pesante. Le lendemain, après avoir récupéré mon billet de train en 5mn chrono, je partais pour Kuqa, qui s'annonçait un peu plus délicat... et je n'ai pas été déçu.
Pourtant, le premier contact avec la police à la descente du train s'est très bien passé, mais je me doutais que ce n'était pas terminé. Un autre contrôle m'attendait, un peu plus long car le responsable n'était pas là (preuve que les informations ne circulent pas entre les polices des différentes villes). J'ai donc patienté dans le cagibi qui sert à la fois de point de contrôle et de chambre aux policiers : un petit réduit pour deux de peut-être 5 mètres carrés, avec des lits hors d'âge superposés, des cendriers pleins à ras bord... et la clim' ! Les policiers étaient très sympas, le chef (car il parlait quelques mots d'anglais) encore plus, et en quelques minutes c'était plié, je pouvais me lancer.
N'ayant rien pu réserver par avance (ni sur Booking, ni sur Trip), je suis allé au Kuche Binguan, sur Jiefang North Roard. J'ai eu une superbe chambre pour 230 yuans, avec salle de bains et petit déjeuner (100% chinois évidemment). Je n'ai pas cherché à négocier, mais il y a certainement moyen d'obtenir moins cher. L'hôtel est très bien entretenu (malgré la façade qui n'inspire pas confiance) et très bien situé, car il faut savoir que Kuqa est une ville assez étendue, en tout cas plus que je ne l'imaginais. Du Kuche Binguan, il est possible d'aller à pied vers la ville ancienne (= ouïghoure) comme vers la ville nouvelle (= han), qui mort de plus en plus sur les quartiers ouïghours.
Comme attendu, la police était omniprésente, bien plus que dans mes étapes précédentes : à chaque carrefour, devant chaque hôtel, chaque centre commercial, chaque station service, chaque bâtiment officiel, en voiture ou à deux sur une moto. J'ai même vu des femmes avec casques, boucliers... et d'immenses battes de baseball (!).
Le premier soir, je me suis rendu au marché ouïghour, à l'angle de tianshan zhong lu et de youyi lu : c'est une cage. On y entre par des portiques de sécurité et on y déambule entouré de barrières et de caméras. Il faut le voir pour le croire. Malgré cela, il y a du monde, et les étals donnent envie. Il suffit juste de se lancer. J'ai opté pour des brochettes avec du pain cuit sur les braises : excellent ! Pour la première fois depuis mon arrivée au Xinjiang, j'ai été accosté par un type, ouïghour parlant un peu anglais. On n'est évidemment resté très superficiels dans nos échanges, d'une part en raison de la barrière de la langue, d'autre part en raison de la barrière mentale : je ne serais jamais le premier à aborder des sujets politiques là-bas.
Après ce bon repas, je me suis décidé à marcher un peu en direction de la vieille ville ouïghoure (ou ce qu'il en reste), qui s'étend au nord de renmin lu, puis au-delà de la rivière qui traverse la ville. La vieille ville est évidemment quadrillée par la police. Je suis entré en passant un petit barrage où le policier de faction ne m'a rien demandé et avait l'air de s'ennuyer profondément. J'ai ensuite déambulé tranquillement, pris quelques photos et été suivi par des enfants, puis en arrivant vers la sortie j'ai aperçu une mosquée assez ancienne. Je m'en suis approché, ai sorti mon téléphone... ERREUR FATALE !! Un type circulant à moto m'a fait signe que c'était interdit. J'ai donc rangé mon téléphone et me suis tourné vers la sortie toute proche... où un groupe de policiers marchait déjà dans ma direction. C'était parti pour le premier contrôle. Passeport, hôtel, téléphone. Ils ont effacé toutes les photos que j'avais faites de la vieille ville. J'ai tout de même demandé au chef "mosque photo no ?" Il m'a montré fermement la sortie et je n'ai pas insisté. Chose amusante (ou pas) : sur toute la route jusqu'à mon hôtel, que j'ai faite à pied, j'ai été suivi par une voiture de police.
Le lendemain matin, retour dans la vieille ville ouïghoure, cette fois pour visiter la mosquée, censée être la plus importante du Xinjiang après l'Id Kah de Kasghar. Il n'est pas interdit de s'y rendre. Par contre, quel choc : cette mosquée est totalement vide, elle ressemble maintenant à un hangar désaffecté. Il n'y a plus de musée, plus de tapis de prière, plus rien. Une famille gère les entrées, qui se résument à des touristes hans venus faire des selfies. Cette négation de l'histoire par les autorités chinoises est absolument scandaleuse. Cette mosquée, et le quartier qui l'entoure, finira probablement comme le quartier qui entourait jadis le marché ouïghour : rasée pour laisser place à des tours de 50 étages. A noter que je ne suis pas non plus reparti de la mosquée seul puisqu'un faux touriste han me suivait à mesure que je me baladais dans la vieille ville. Je me demande ce qu'il faisait là : il y a tellement de policiers dans les parages que je n'allais pas me risquer à une photo interdite. Conseil d'ami : si vous voulez un café et ce qui ressemble le plus à une pâtisserie à Kuqa, fuyez le Xintian Coffee, mentionné par le LP, car le service y est déplorable. Allez plutôt chez Aili, juste en face. Sur le chemin du retour vers mon hôtel, voyant un carrefour assez marrant avec un monument très étrange au milieu, je me décide à le prendre en photo... SECONDE ERREUR FATALE !! 2 mn plus tard, alors que je ne me doutais de rien, une voiture de police m'a fait signe de m'arrêter et m'a conduit au poste le plus proche pour de nouvelles vérifications. Passeport, hôtel, téléphone. Ouf, ils n'ont rien effacé, même pas la photo du fameux carrefour (que j'ai effacée moi-même tellement elle n'avait aucun intérêt).
J'ai passé l'après-midi aux grottes de Kizil (250 yuans en taxi depuis mon hôtel). Très peu de grottes sont ouvertes, mais la visite reste intéressante. Dommage que les informations données en anglais soient si sommaires, mais je n'avais qu'à me documenter moi-même avant d'y aller. En tout cas, la route qui mène au site est magnifique (et bien évidemment parsemée de checkpoints).
Un long trajet en train plus tard (avec une bonne heure de retard, comme quasiment chacun de mes trajets en train au Xinjiang), j'arrivais à Kashgar, une ville que je connaissais pour m'y être déjà arrêté en 2013. La ville est évidemment quadrillée par la police, mais moins que ce que j'attendais. La vieille ville a gagné en propreté (ce qu'elle a perdu en authenticité ? à chacun de juger). La mosquée Id Kah ressemble davantage à un jardin qu'on visite qu'à un lieu de prières, même si elle est théoriquement encore en activité. Un pakistanais rencontré un peu plus tard m'a affirmé qu'on lui avait interdit l'accès à l'Id Kah au motif qu'il est... musulman.
A Kashgar, j'ai séjourné au Lihao, qui est très bien situé, pour environ 210 yuans par nuit. C'était tout juste passable, mais une réceptionniste parlait un excellent anglais et m'a été d'une grande aide pour organiser la suite de mon voyage, notamment en appelant des hôtels à Hotan. Si je conseille cet hôtel, c'est vraiment juste pour ça, et certainement pas pour le rat que j'ai vu gentiment gambader à mon étage le soir de mon arrivée. De plus, comme partout ailleurs au Xinjiang, peu d'hôtels acceptent les étrangers à Kashgar. Pour rejoindre le Lihao depuis la gare, c'est 20 yuans en taxi, et les taxis remplissent leurs voitures avant de partir. J'ai vérifié : tout le monde a bien payé 20 yuans dans mon taxi. J'ai fait le trajet ville-gare un autre jour en pleine journée, ça m'a coûté 19 yuans au compteur, donc les 20 yuans sont corrects. Détail amusant : l'arrivée en gare de Kasghar a été très rapide : un simple contrôle de mon passeport, pas de questions en plus et pas de détour par le poste le plus proche pour des vérifications supplémentaires.
Je me suis pas mal baladé dans la ville. En fin de journée il faut aller au parc renmin (derrière la statue de Mao) pour admirer les danses ouïghoures. Evidemment le parc est grillagé et l'accès contrôlé, ce qui n'était pas le cas il y a 6 ans. Le marché de nuit dans la vieille ville est une bonne occasion de tester plein de choses (après avoir là aussi passé les barrages). A propos de nourriture, j'ai essayé le Altun Orda, mis en avant dans mon vieux LP. C'est à fuir !! Je n'ai pas trouvé la nourriture excellente, mais on ne peut pas juger un restaurant sur un repas. En revanche, l'attitude du personnel justifie à elle seule de ne pas y aller : service minable, dédain prononcé... Si j'étais dans la restauration, j'aurais vraiment honte pour eux.
Après Kashgar, qui malgré les patrouilles bruyantes du soir ne s'est pas révélé si horrible d'un point de vue sécuritaire, Hotan promettait d'être différente. J'ai longuement hésité avant d'y aller, ne sachant pas si les étrangers étaient autorisés, et j'ai même demandé à une réceptionniste de mon hôtel de Kashgar d'appeler quelques hôtels à Hotan pour savoir s'ils m'accepteraient. Avec deux noms en poche, je pouvais y aller. A ma descente du train, j'ai évidemment été intercepté par la police, qui m'a amené vers son poste de garde. Après une demi-heure d'attente à l'extérieur et sans qu'aucune question ne me soit posée, j'étais autorisé à me rendre en ville. J'ai logé au Xi Ju pour 230 yuans la nuit avec petit déjeuner (chinois). Il existe au moins une autre solution pour les étrangers : le Muztag Hôtel.
Certes, j'ai été assez surpris qu'on me demande mon passeport le premier soir quand je suis allé au... restaurant, mais à part ça la pression sécuritaire n'a pas été très intense à Hotan, et tant mieux. J'ai pu me balader tranquillement dans le très moderne (donc très chinois) centre-ville, ainsi que dans les quartiers ouïghours périphériques, probablement promis à une démolition imminente. Une partie de la vieille ville a déjà été reconstruite, avec devant chaque bâtiment une photo de ce qu'il était avant et de ce qu'il est maintenant, histoire de convaincre tout le monde du bienfait de ces démolitions. Je ne peux pas dire que le résultat soit déplaisant, mais quel est l'avis de la population locale ? Sont-ils ravis que l'on puisse à présent manger un burger et des frites dans leur quartier historique ? En parlant de manger, le marché de nuit est une expérience sympa, même s'il a pour lieu un hangar surcontrôlé et qu'il n'a franchement plus grand chose de ouïghour. Pour finir avec Hotan, je n'ai pas essayé de me rendre au mausolée d'Imam Asim. Je n'étais pas très motivé pour me retrouver une nouvelle fois fois confronté à la police, et de toute manière ce mausolée a été grandement détruit.
Après un bref passage par Kashgar et un long trajet en bus, j'arrivais à Tashkurgan, dernière étape de mon voyage au Xinjiang. Je suis allé au K2 Youth International Hostel (198 yuans la double), principalement dans l'espoir de trouver d'autres voyageurs pour franchir la frontière Chine/Tadjikistan avec moi. L'endroit est pas mal, notamment le super lobby avec une table de billard, mais alors le staff... Le gars qui tenait l'accueil quand je suis arrivé m'a d'abord affirmé que tout était plein, jusqu'à ce que je lui mette sous le nez l'état des réservations sur Trip.com. Il a alors consenti à nous filer une double (j'étais avec un pakistanais rencontré dans le bus). Peut-être qu'il n'avait pas envie de se taper la paperasse qui accompagne l'hébergement d'étrangers... Je suis resté 2 nuits sur place, le temps de faire une lessive, de me poser un peu et de faire le tour de la très sympathique ville de Tashkurgan, seul endroit où quelqu'un d'une ethnie « minoritaire » s'est ouvert à moi des restrictions qu'il subit...
Il était ensuite temps de quitter la Chine pour rejoindre le Tadjikistan. De Tashkurgan, j'ai pris le bus de 10h pour Kashgar... qui est parti à 11h15. Même si je descendais 1h30 plus loin au poste frontière, j'ai dû payer plein pot (65 yuans je crois). Le poste frontière est extrêmement moderne côté chinois, et grand. Sauf que personne n'y passe. Quand je m'y suis présenté, j'avais donc tous les policiers pour moi ! Concrètement, j'ai d'abord passé un premier contrôle assez sommaire de mes bagages, puis un second plus poussé, agrémenté d'un contrôle de chacun de mes appareils électroniques : toutes les photos ont été vérifiées (aucune n'a été effacée, j'avais pris mes précautions) et tous mes films aussi (heureusement que je n'avais rien de trop embarrassant !!). J'ai également eu droit à un petit entretien privé avec une policière : où êtes-vous allé, pourquoi, blabla... Tout ça m'a bien pris 45mn. Les policiers m'ont ensuite invité à patienter dans un petit local... dans l'attente qu'un poids lourd passe la frontière pour m'installer dedans ! En effet, la frontière proprement dit est située 10km plus loin, en haut d'un col d'où la vue sur le Muztag Ata est absolument sublime, et il est interdit de les parcourir à pied ou en vélo. C'est poids lourd obligatoire pour tout le monde ! Une fois arrivés en haut du col, il a fallu attendre que les douaniers chinois finissent leur pause déjeuner. Après une ultime vérification de leur part, je m'avançais vers le poste tadjik, beaucoup plus modeste et beaucoup plus détendu également !
En synthèse, je ne regrette absolument pas ces 2 semaines au Xinjiang, où j'ai vu que ce que je voulais voir. La police chinoise a toujours été très aimable, même si je les ai vus beaucoup plus que ce que j'aurais aimé. En revanche, s'il y a des gens que je n'ai pas vus, ce sont bien les Ouïghours : alors qu'il y a 6 ans, il n'était pas rare que des gens viennent me parler, y compris de politique, cette fois-ci ce fût le néant total. Les gens ne me retournaient même pas mes regards ou mes tentatives de sourire. On a vraiment l'impression qu'une chape de plomb règne sur cette région. Est-ce durable ? Peut-être. Qu'en pense la majorité de la population ? Je n'en ai strictement aucune idée, et c'est bien dommage.











