Bonjour à tous,
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu!
Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram.
D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies.
Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs).
Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan?
Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Bonjour à tous,
Nouvelle sur ce forum, j'aimerais avoir des renseignements sur le RAJASTHAN. Nous sommes 3 amies photographes...amateurs, aussi nous aimons prendre notre temps... Nous avons donc décidé de partir en free et aimerions avoir des conseils pour trouver si possible une voiture avec guide, de préférence sachant parler français pour nous accompagner. Connaîtriez-vous une agence locale à nous recommander ? qui pourrait peut-être aussi nous aider pour la réservation des hôtels ou tout autre logement ?
Nous pensons faire le circuit classique : Delhi, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra et Varanasi...mais nous n'avons que 20 jours... peut-être que nous ne pourrons pas tout faire ?
Voilà, je viens de faire le premier pas pour concrétiser notre projet.... tous conseils nous seraient utiles....
Merci par avance,
Nadette
Bonjour à tous,
Je viens juste d'apprendre une incroyable nouvelle. Quand je séjourne à Kannur, qui est mon port d'attache où j'habite durant de longs mois, je vais chaque jour ou presque, après mon petit dej, boire une bonne eau de coco bienfaisante et pleine de vitamines.
Je vais toujours chez le même marchand qui a juste une petite charrette et rien d'autre. Il travaille durement. Il est très très pauvre, il va une à deux fois par semaine à la campagne acheter ses chapelets de noix de coco et je sais qu'elles sont toujours fraîches. On est devenu pote avec les années. Il me connaît si bien qu'il sait toujours quelle noix il va me choisir soit que je ne veuille que de l'eau, soit plutôt de la pulpe, soit un peu des deux. Et il ne se trompe jamais dans son choix.
J'apprends ce matin par un e-mail qu'il vient de gagner 20 MILLIONS DE ROUPIES À LA LOTERIE.
C'est désormais un homme riche !!!
La chance, comme la maladie et les accidents, ça n'arrive pas qu'aux autres.
Il dit qu'il ne va pas changer sa vie et qu'il va continuer à vendre ses noix de coco.
Mon œil ! Il est encore sous le coup de la surprise et surtout de l'émotion, mais il ne pourra pas échapper à la règle de l'argent qui fait tourner la tête à ceux qui en ont ou qui en gagnent brusquement suite à un héritage, une assurance vie ou... le Loto...
Sans compter tous les arnaqueurs qui vont fondre sur lui, le pauvre !!!
J'ai toujours cru que la Loterie en Inde c'était bidon !!!
Il y a deux ou trois mois alors que j'étais en voyage dans le Ladakh avec mon ami indien, un homme très très pauvre de son village a gagné 40 millions de roupies dans les mêmes conditions.
A quand mon tour ?
Bonjour,
Dans 48 heures je m'envole pour un voyage en Inde un circuit Rajasthan avec nouvelle fronti��re.
Pour les dépenses à ma charge ou les dépenses personnelles etc... Possédant une CB internationale Gold. vaut il mieux retirer dans un guichet bancaire ou autre ?
Merci de vos conseils Christian
Dans 48 heures je m'envole pour un voyage en Inde un circuit Rajasthan avec nouvelle fronti��re.
Pour les dépenses à ma charge ou les dépenses personnelles etc... Possédant une CB internationale Gold. vaut il mieux retirer dans un guichet bancaire ou autre ?
Merci de vos conseils Christian
Les trois géants américains de la carte bancaire n'ont pas pu se conformer à temps à la nouvelle législation indienne sur la souveraineté des données.
Entrée en vigueur ce lundi 15 octobre à minuit, la très stricte réglementation indienne sur la souveraineté des données produit déjà ses premiers effets : à chaque transaction opérée avec l'une de leurs cartes bancaires sur le territoire indien, Visa, Mastercard et American Express sont désormais dans l'illégalité.
Voté en avril, le texte impose aux acteurs financiers de stocker toute information liée à une transaction impliquant un Indien à l'intérieur des frontières indiennes, et ce de façon exclusive.
Malgré un lobbying intensif pour retarder l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les trois géants, bien implantés en Inde où le paiement dématérialisé monte en puissance, se sont heurtés à la fermeté de la Reserve Bank of India (RBI).Eventuelles amendes Celle-ci, peu prolixe sur les motifs qui justifient le stockage des données à l'intérieur du territoire, invoquait en avril dans sa notification le besoin « d'assurer une meilleure surveillance », pour laquelle il est « important d'avoir un accès illimité aux data stockées par les fournisseurs », et laissait six mois aux acteurs du marché pour se mettre en conformité.
Un délai trop court selon Visa, Mastercard et American Express, dont les systèmes de traitement des données, notamment celui destiné à la détection des fraudes, sont basés à l'étranger. Selon le « New York Times » , la RBI a averti les dirigeants des différents groupes qu'une non-mise en conformité dans les temps entraînerait des sanctions, dont d'éventuelles amendes.Favoriser l'émergence de start-up locales Sous l'impulsion de l'aile droite du Bharatiya Janata Party, le parti dont est issu le Premier ministre Narendra Modi, le gouvernement travaille sur des mesures protectionnistes destinées à entraver la collecte, le stockage et la revente de données des 1,3 milliard de citoyens indiens (dont environ 500 millions d'internautes) par les géants américains et favoriser l'émergence de start-up locales.
Alors qu'un prochain texte portant sur l'industrie du e-commerce est en préparation (et menace notamment Amazon et Walmart, qui a pris le contrôle du groupe indien Flipkart pour 16 milliards de dollars), c'est donc le secteur financier qui connaît les premiers soubresauts du souverainisme indien appliqué aux données. En témoigne l'émergence de RuPay, une société de paiement lancée conjointement par plusieurs banques indiennes et largement supportée par le gouvernement, qui revendique une croissance de 135 % en 2017. « Si nous utilisons d'autres cartes, les profits qui seront générés iront à l'étranger, mais dans le cas de RuPay, ils restent en Inde », déclarait en juin Narendra Modi à la presse pour mieux convaincre la population de sauter le pas.
source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0302419845627-en-inde-visa-mastercard-et-american-express-sont-desormais-hors-la-loi-2214106.php
https://www.nytimes.com/2018/10/15/technology/visa-mastercard-amex-india-data-law.html
on ne s'ennuye jamais avec eux ...
Malgré un lobbying intensif pour retarder l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les trois géants, bien implantés en Inde où le paiement dématérialisé monte en puissance, se sont heurtés à la fermeté de la Reserve Bank of India (RBI).Eventuelles amendes Celle-ci, peu prolixe sur les motifs qui justifient le stockage des données à l'intérieur du territoire, invoquait en avril dans sa notification le besoin « d'assurer une meilleure surveillance », pour laquelle il est « important d'avoir un accès illimité aux data stockées par les fournisseurs », et laissait six mois aux acteurs du marché pour se mettre en conformité.
Un délai trop court selon Visa, Mastercard et American Express, dont les systèmes de traitement des données, notamment celui destiné à la détection des fraudes, sont basés à l'étranger. Selon le « New York Times » , la RBI a averti les dirigeants des différents groupes qu'une non-mise en conformité dans les temps entraînerait des sanctions, dont d'éventuelles amendes.Favoriser l'émergence de start-up locales Sous l'impulsion de l'aile droite du Bharatiya Janata Party, le parti dont est issu le Premier ministre Narendra Modi, le gouvernement travaille sur des mesures protectionnistes destinées à entraver la collecte, le stockage et la revente de données des 1,3 milliard de citoyens indiens (dont environ 500 millions d'internautes) par les géants américains et favoriser l'émergence de start-up locales.
Alors qu'un prochain texte portant sur l'industrie du e-commerce est en préparation (et menace notamment Amazon et Walmart, qui a pris le contrôle du groupe indien Flipkart pour 16 milliards de dollars), c'est donc le secteur financier qui connaît les premiers soubresauts du souverainisme indien appliqué aux données. En témoigne l'émergence de RuPay, une société de paiement lancée conjointement par plusieurs banques indiennes et largement supportée par le gouvernement, qui revendique une croissance de 135 % en 2017. « Si nous utilisons d'autres cartes, les profits qui seront générés iront à l'étranger, mais dans le cas de RuPay, ils restent en Inde », déclarait en juin Narendra Modi à la presse pour mieux convaincre la population de sauter le pas.
source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0302419845627-en-inde-visa-mastercard-et-american-express-sont-desormais-hors-la-loi-2214106.php
https://www.nytimes.com/2018/10/15/technology/visa-mastercard-amex-india-data-law.html
on ne s'ennuye jamais avec eux ...
je pars avec une amie en janvier/février. C est son premier voyage et l'on a préparé une descente classique (15 jours) de mumbay a cochin. Pour moi, c la 3è fois, et j'aimerais découvrir une nouvelle région, pondichery, madras, auroville,
la question posée est : quelle est la facon la plus facile (et confortable) de "traverser d'un coté a l'autre, il me restera 15 jours et je repartirai de mumbai, toutes les propositions sont les bienvenues, (train de nuit, avion, éventuellement voiture avec chauffeur) pour le moment, je "patauge" mais j'ai encore du temps (nous partons sur janvier/février,
un grand merci a tous ceux qui m'apporteront une solution, jeanne
la question posée est : quelle est la facon la plus facile (et confortable) de "traverser d'un coté a l'autre, il me restera 15 jours et je repartirai de mumbai, toutes les propositions sont les bienvenues, (train de nuit, avion, éventuellement voiture avec chauffeur) pour le moment, je "patauge" mais j'ai encore du temps (nous partons sur janvier/février,
un grand merci a tous ceux qui m'apporteront une solution, jeanne
Bonjour à tous
Je suis à Kochin dans le Kerala et depuis ce matin j'ai pu retirer 4000 rp dans un distrbuteur du coup j'ai rejoué et j'ai pu avoir 6000 - bon même si la sensation de gagner est grisante je me suis arrété là... Donc manifestement plus de limitation sur les ATM et c'est une vraiment bonne nouvelle parce que c'était vraiment le bordel !
Un agent de voyage ce matin m'a dit que les limitations de change de cash ont aussi sauté ( le fameux 70€ par semaine) d'autres aussi m'en ont parlé sans toutefois avoir de confirmation directe.
Avec ces limitations je me suis retrouvé avec ma CB bloquée par la banque parce qu'ils avaient vu des mouvements suspect venant d'Inde... le temps que tout revienne j'ai eu quelque jours vraiment pourris mais rien de douloureux comparé aux indiens...
Bon voyage à tous.
Joy Guru !
Bonjour,
Fin octobre, je voulais changer toute ma cagnotte en euros pour 6 mois, car 1€ = 84 INR
Une amie m'a dit : surtout ne fais pas ça, le taux va encore monter jusqu'à 88 même 90.
Comme elle et son mari sont boursicoteurs, et mieux à même de savoir les tendances, j'ai suivi le conseil et n'ai changé que 2/5 de ma cagnotte. Mais ça n'arrête pas de baisser. Aujourd'hui 23/11/2018 1€ = 80. Pour 1000 € j'ai perdu 4000 roupies.
Est-ce l'euro qui baisse ou la roupie qui monte ? - ça j'y crois pas trop, mais peut-être ? -
Est-ce que quelqu'un ici serait compétent pour me dire quelle pourrait être la tendance pour décembre et janvier ?
Vaut-il mieux changer maintenant avant que ça s'effondre ou attendre que ça remonte ?
Un grands merci
bonjour a toutes/tous
après avoir laissé reposer notre projet pendant un mois (merci pour vos conseils!) je le reprends avec un peu de recul. le depart de fin janvier s'approche.
finalement cela sera arrivée udaipur airport (via Delhi) puis dans l'ordre : poshina/patan/zainabad/ahemadabad/palitana/surendranagar/mandvi/bhuj avec tous les stops en chemin bien sur (voiture avec chauffeur) et depart de bhuj airport. (via Mumbay avec 1 jour a Mumbay) 14 jours sur place au gujarat.
et voila que......je me repose une nouvelle une fois la question , car c'est loin au sud, d'inclure Palitana au circuit. et on ne fera ce crochet au sud que pour Palitana, on remontera ensuite vers surendranagar.
vos avis eclairés pour m'aider a me decider svp .... merci et bonne journée.
après avoir laissé reposer notre projet pendant un mois (merci pour vos conseils!) je le reprends avec un peu de recul. le depart de fin janvier s'approche.
finalement cela sera arrivée udaipur airport (via Delhi) puis dans l'ordre : poshina/patan/zainabad/ahemadabad/palitana/surendranagar/mandvi/bhuj avec tous les stops en chemin bien sur (voiture avec chauffeur) et depart de bhuj airport. (via Mumbay avec 1 jour a Mumbay) 14 jours sur place au gujarat.
et voila que......je me repose une nouvelle une fois la question , car c'est loin au sud, d'inclure Palitana au circuit. et on ne fera ce crochet au sud que pour Palitana, on remontera ensuite vers surendranagar.
vos avis eclairés pour m'aider a me decider svp .... merci et bonne journée.
De retour d’un 4èm. séjour au Ladakh (premier en hiver), Je ne peux que conseiller aussi cette période pour la découverte du ‘’Petit Tibet’’.
En effet, si le nombre de treks possibles est limité, certains restent réalisables car leurs chemins sont ouverts. La population est bien plus disponible que durant l’été et les rencontres sont alors bien plus nombreuses et chaleureuses. Quelques hôtels et Guest-house sont ouverts et alors équipés en chauffage.
Ma présence aussi au festival de Dosmoche, au monastère de Likir semaine dernière, haut en couleurs et bien plus à ‘’taille humaine’’ que les festivals d’été.
Ce séjour à nouveau préparé avec Exotic-Travel – Phunchok Tsering, tout aussi disponible et actif en hiver qu’en été.
Possibilité d’aller observer des animaux avec succès (Oiseaux, léopard de neige …).
Sa toute nouvelle Guest-house, en cours de finition et à l’écart de l’agitation vous accueillera au cœur même du village de Choglamsar, proche de Leh par navettes rapides et toujours disponibles.
Seule agence à proposer, à qui est intéressé, une rencontre privée avec le Rimpoché du monastère d’hémis.
Ma rencontre possible et mes échanges avec ce dernier restent et resteront le moment le plus inattendu et émouvant de mon séjour.
N’hésitez-donc pas, le Ladakh, même en hiver, cela est possible.
Bon voyage(s) à toutes et tous.
Bonsoir,
Les restos et guesthouses de Hampi bazar ont dû fermer leurs portes depuis hier, décision du gouvernement.
J'avais réservé une guesthouse sur Booking et hier matin j'ai reçu l'annulation sans explication, j'en ai réservé une autre et ce matin à nouveau annulation de leur part. J'ai ensuite reçu des messages des 2 guesthouses m'informant de la décision du gouvernement de tout fermer.
Je tenais à informer les futurs voyageurs car il va y avoir très vite pénurie de logements et ceux-ci vont certainement augmenter les tarifs .
L’Inde devrait enregistrer une croissance de 7,6% en 2017. Le pays surpasse ainsi l’économie de son ancienne métropole coloniale, le Royaume-Uni.
L'économie de l'Inde devrait dépasser celle du Royaume-Uni pour la première fois depuis plus de 100 ans, devenant ainsi la sixième économie mondiale en termes de PIB après les États-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne et la France, annonce le magazine américain Foreign Policy.
 © SPUTNIK. MIKHAIL TSYGANOV La nouvelle vague de l'économie mondiale Un tel résultat est un symbole de la croissance économique rapide de l'Inde et, inversement, de la crise post-Brexit que traverse le Royaume-Uni. Sur le plan économique, l'année a été significative pour l'Inde. En février, le pays a surpassé la Chine en tant que pays affichant la croissance économique la plus rapide. En octobre, le Fonds monétaire international a prédit que l'Inde conserverait ce titre dans un avenir proche. Son PIB devrait augmenter de 7,6 % en 2017.
L'ancienne métropole coloniale, le Royaume-Uni, devrait afficher une croissance de seulement 1,8 % en 2016 et 1,1 % en 2017. Depuis que le pays a voté en juin pour quitter l'Union européenne, ce qui pourrait entraîner la sortie du marché commun de l'UE, l'économie et la devise britanniques ont connu une période difficile.
 JAKUB KRECHOWICZ Poutine pointe les raisons du ralentissement de la croissance mondiale L'économie indienne a bénéficié d'une baisse des prix des matières premières et d'une inflation plus faible que prévu, selon le FMI. Depuis son élection en 2014, le premier ministre indien Narendra Modi a réalisé des réformes de marché radicales pour stimuler la croissance économique. Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
L'économie de l'Inde devrait dépasser celle du Royaume-Uni pour la première fois depuis plus de 100 ans, devenant ainsi la sixième économie mondiale en termes de PIB après les États-Unis, la Chine, le Japon, l'Allemagne et la France, annonce le magazine américain Foreign Policy.
 © SPUTNIK. MIKHAIL TSYGANOV La nouvelle vague de l'économie mondiale Un tel résultat est un symbole de la croissance économique rapide de l'Inde et, inversement, de la crise post-Brexit que traverse le Royaume-Uni. Sur le plan économique, l'année a été significative pour l'Inde. En février, le pays a surpassé la Chine en tant que pays affichant la croissance économique la plus rapide. En octobre, le Fonds monétaire international a prédit que l'Inde conserverait ce titre dans un avenir proche. Son PIB devrait augmenter de 7,6 % en 2017.
L'ancienne métropole coloniale, le Royaume-Uni, devrait afficher une croissance de seulement 1,8 % en 2016 et 1,1 % en 2017. Depuis que le pays a voté en juin pour quitter l'Union européenne, ce qui pourrait entraîner la sortie du marché commun de l'UE, l'économie et la devise britanniques ont connu une période difficile.
 JAKUB KRECHOWICZ Poutine pointe les raisons du ralentissement de la croissance mondiale L'économie indienne a bénéficié d'une baisse des prix des matières premières et d'une inflation plus faible que prévu, selon le FMI. Depuis son élection en 2014, le premier ministre indien Narendra Modi a réalisé des réformes de marché radicales pour stimuler la croissance économique. Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».
Bonjour
je suis en quête d’informations et de conseils pour établir mon itinéraire au Rajasthan. je n'y reste malheureusement que très peu de temps, 5 ou 6 jours environ. Départ prévu en décembre de cette année. je prévois de quitter new dehli un lundi à l'aube pour débuter l'aventure. j'ai noté les incontournables, à savoir:
Agra (pour le Taj Mahal et fort Rouge), Ranthambore (pour le parc national), Jaipur (palais et surtout fort Ambert), Jodhur (fort de mehrangarh)
A moins de me dédoubler, je pense utopique de penser pouvoir tout faire. que me conseiller vous? Sur quoi dois je faire l'impasse et que dois je voir absolument? je souhaite également ajouter à mon voyage une ballade à dos d’éléphant, et la rencontre avec les charmeurs de serpents.
Comment organiser mes déplacements, le transport de bagages, et quels sont les bons rapports qualité prix concernant les hébergements? Je suis tout terrain mais un peu de confort sera le bienvenue pour passer la nuit, après avoir crapahuté la journée.
si vous avez donc des informations, conseils, bon plans et autres filons pour organiser mon séjour, je suis preneuse:)!
merci à tous amis voyageurs! fillote1 - nouvelle sur le formu et excitée comme une puce à l'idée de partir à l'aventure!
je suis en quête d’informations et de conseils pour établir mon itinéraire au Rajasthan. je n'y reste malheureusement que très peu de temps, 5 ou 6 jours environ. Départ prévu en décembre de cette année. je prévois de quitter new dehli un lundi à l'aube pour débuter l'aventure. j'ai noté les incontournables, à savoir:
Agra (pour le Taj Mahal et fort Rouge), Ranthambore (pour le parc national), Jaipur (palais et surtout fort Ambert), Jodhur (fort de mehrangarh)
A moins de me dédoubler, je pense utopique de penser pouvoir tout faire. que me conseiller vous? Sur quoi dois je faire l'impasse et que dois je voir absolument? je souhaite également ajouter à mon voyage une ballade à dos d’éléphant, et la rencontre avec les charmeurs de serpents.
Comment organiser mes déplacements, le transport de bagages, et quels sont les bons rapports qualité prix concernant les hébergements? Je suis tout terrain mais un peu de confort sera le bienvenue pour passer la nuit, après avoir crapahuté la journée.
si vous avez donc des informations, conseils, bon plans et autres filons pour organiser mon séjour, je suis preneuse:)!
merci à tous amis voyageurs! fillote1 - nouvelle sur le formu et excitée comme une puce à l'idée de partir à l'aventure!
Bonjour, je suis tenté par un voyage dans un parc national Indien. mon avis ne s'est pas encore clairement arrêté, mais je serais tenté par les Sunderbans. Mais je suis mitigé. d'un côté l'idée de voir ces gros chats dans leur forêt est emballante. mais en même temps je me dis que si j'étais un tigre, et que je doive me farcir des centaines, voire des millions de touristes lancés à mes trousses, quand bien même ce ne serait qu'avec un appareil photo, ça me prendrait surement la tête.
Qu'en pensez-vous
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Bonjour ,
J'ai envie de retourner à Rameswaran en mars.
J'ai un peu cherché et n'ai trouvé que des hôtels. Je préfère les homestays.
Quelqu'un y serait allé récemment ( ou pas ) et aurait des conseils à me donner ? Merci
Bonjour à tous,
J'envisage un circuit organisé de 13 jours avec ASIA au Rajasthan, appelé l'essentiel du Rajasthan.
Quelqu'un a t-il déjà fait ce circuit et quelles ont été vos impressions ?
D'autre part, adaptateur pour prises de courant ou pas ?
En tout état de cause, je souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à tous.
En tout état de cause, je souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à tous.
Bonjour à tous,
Je serai en Inde du 24 décembre 2019 au 21 janvier 2020 avec mon conjoint. Nous passerons une quinzaine de jours dans la région du Kerala pour débuter notre aventure. Par la suite, je pensais me rendre dans certaines villes du Rajastan. J'ai fait une découverte en faisant des recherches et la région du Madhya Pradesh me semble vraiment intéressante. Il y a par contre très peu de blog ou d'informations sur ce secteur.
Considérant que nous prendrions un vol de Cochin à Bhiopal et que je veux remonter vers Agra, les villes sur notre parcours seraient les suivantes:
-Bhiopal -Sanchi -Orchha -Shiupuri -Gwalior
Je sais qu'il y a des temples à voir et tout ça. J'aimerais avoir de l'information générale sur cette région. Comment s'y sent-on ? Est-ce facile d'accès pour les déplacements ? Avez-vous des coups de coeur ou des découvertes sur le trajet que j'ai choisi ? Des suggestions d'hébergement ?
Merci de partager avec moi :)
Je serai en Inde du 24 décembre 2019 au 21 janvier 2020 avec mon conjoint. Nous passerons une quinzaine de jours dans la région du Kerala pour débuter notre aventure. Par la suite, je pensais me rendre dans certaines villes du Rajastan. J'ai fait une découverte en faisant des recherches et la région du Madhya Pradesh me semble vraiment intéressante. Il y a par contre très peu de blog ou d'informations sur ce secteur.
Considérant que nous prendrions un vol de Cochin à Bhiopal et que je veux remonter vers Agra, les villes sur notre parcours seraient les suivantes:
-Bhiopal -Sanchi -Orchha -Shiupuri -Gwalior
Je sais qu'il y a des temples à voir et tout ça. J'aimerais avoir de l'information générale sur cette région. Comment s'y sent-on ? Est-ce facile d'accès pour les déplacements ? Avez-vous des coups de coeur ou des découvertes sur le trajet que j'ai choisi ? Des suggestions d'hébergement ?
Merci de partager avec moi :)
Bonjour,
Je ne trouve nulle part d'info disant que quelque partie du Gujarat nécessite l'obtention d'un permis spécial. En dehors de quelques "wildlife protected areas" (qui ne représentent pas une surface énorme), je ne vois pas de "restricted areas".
Je suis un peu surpris car si l'Ouest de la NH 15 (jusqu'à Sanchore au Rajasthan, en venant de Sriganganagar plus au Nord) est soumis à cette réglementation, j'ai l'impression qu'on peut se balader tranquillement dans presque tout le Gujarat, même aux abords de la frontière avec le Pakistan.
Si quelqu'un peut confirmer ou infirmer c'est génial.
Merci,
Stéphane
Je ne trouve nulle part d'info disant que quelque partie du Gujarat nécessite l'obtention d'un permis spécial. En dehors de quelques "wildlife protected areas" (qui ne représentent pas une surface énorme), je ne vois pas de "restricted areas".
Je suis un peu surpris car si l'Ouest de la NH 15 (jusqu'à Sanchore au Rajasthan, en venant de Sriganganagar plus au Nord) est soumis à cette réglementation, j'ai l'impression qu'on peut se balader tranquillement dans presque tout le Gujarat, même aux abords de la frontière avec le Pakistan.
Si quelqu'un peut confirmer ou infirmer c'est génial.
Merci,
Stéphane
Bonjour,
Avez vous des échos concernant la situation actuelle au Cachemire indien en dehors de la presse officielle, s'il vous plait?
Merci et bonne fin de journée.
Pierre
😉merçi à vous les forumeurs
un peu d'aide pour le nouveau E.VISA -valididité 365jours- tamponné (je suppose à l'arrivée)
question-si on prends un vol -et sortie au bout de 22jours-
la validité restante ne necessite pas de refaire le formulaire en ligne??
et les jours passes enINDE deduis du restant -pour un nouveau sejour -ou d'autres-
jusqu'à epuisement
encore -merçi- pour ces eclaircissements namaste angie
encore -merçi- pour ces eclaircissements namaste angie
bonjour
j arrive dans quelques jours a delhi nizamuddin, quelqu un connait il les moyens de transport pour rejoindre pahar ganj? y a t il des ricksaws ou des taxis praipaid?
merci
Bonjour
Est ce qu'il y a des gens qui auraient une recommandation sur un parc national dans le sud de l'Inde, Madya Pradesh et aussi dans la région qui est plus au sud de Varanasi. J'ai lue sur quelques un mais j'aimerais avoir l'avis de voyageurs. Il y a Kanha, Bandavgarh, Bandipur, et Mudumalai ect. Nous serons en Inde pour une période de 3 mois de janvier à avril.
Merci beaucoup
bonjour
nous projetons un voyage de 2/3 mois en inde en janvier prochain
nos précédents voyages nous ont appris que rester plusieurs jours quelque part est le meilleur moyen de mieux connaître le pays
donc nous aimerions rester 3/4 semaines en inde du sud, environ 2 semaines dans le guyarat ou ds les régions avoisinantes et 3/4 semaines ds le rajasthan
pensez vous qu'il est possible de trouver un logement pr s'installer 1 semaine et si oui avez vous une idée du lieu : un point de départ pr le tamil nadu, 1 pr le kerala, 1 pr le karnakata … afin que nous puissions rayonner à partir de ces points là? (surtout par rapport aux transports : train, bus, taxi?)
merci
anne
Qui connaît la situation actuelle ( hôtels)en janvier 2018 à HAMPI ?
En décembre 2017, j'ai passé 12 jours dans l'ashram d'Amma à Amritapuri au Kerala (Inde du sud).
Il faut s'inscrire sur leur site internet et on t'attribue un numéro dans l'accusé réception. Quand on arrive on donne ce numéro et on leur donne notre passeport. Attention, aller chez Amma ce n'est pas du tourisme, c'est de la spiritualité ! Donc il faut être un minimum ouvert d'esprit et ne pas être allergique à la méditation sinon c'est pas la peine d'y aller ! Les darshan (les fameuses embrassades d'Amma) ont lieu le mercredi, le jeudi, le samedi et le dimanche. Il y a régulièrement des visites d'accueil en français. Mais sinon n'attendez pas qu'on vous prenne en charge, là bas c'est à chacun d'aller chercher les informations et de composer son programme d'activités. La plupart des activités ont lieu tôt le matin (entre 5h et 7h) et en soirée (17h à 20h). En journée il y a des activités payantes (je recommande vivement le stage de méditation en silence : 30 dollars la journée) sinon il y a un charmant petit temple idéal pour aller méditer, et on peut aller se baigner à la plage et voir les dauphins (y aller en bus local pour 9 roupies et 15mn de trajet).
Durant la période où j'y étais, Amma était présente (elle est absente 9 mois sur 12 car elle est "en tournée" dans le monde entier), du coup l'ashram était plein (3000 personnes). Cette expérience spirituelle a été enrichissante car j'ai rencontré plein de gens avec des parcours de vie atypiques, et j'ai découvert une nouvelle façon de pratiquer la spiritualité. Ici on travaille surtout sur l'ouverture du coeur (amour inconditionnel, bienveillance...). J'ai eu droit à 2 darshan : le premier a été vécu en mode automatique (je n'étais pas assez préparé et pas assez ouvert), le deuxième beaucoup mieux (j'étais plus ouvert et j'avais préparé une petite phrase en anglais à lire à Amma). Ce séjour spirituel ne va pas changer ma vie mais j'ai appris et compris pas mal de choses donc ça reste très positif.
Sinon, comme me l'avait dit une amie ex hippie et grande amoureuse de l'Inde, fêter Noël en Inde c'est très bien ! Dans cet ashram géant, j'ai écouté les plus beaux chants de Noël de toute ma vie, avec un pianiste de renommée mondiale, 2 très bonnes cantatrices (on a eu droit à une très belle interprétation de l'Ave Maria de Schubert), sans oublier des chorales enthousiastes de plusieurs pays (France, Italie, Angleterre, et Amérique latine qui fut ma préférée...). Bref un très beau moment, passé avec la communauté française qui représente près d'un quart des effectifs ici.
Le prix de 250 roupies par jour (3,5 euros) inclut l'hébergement et 3 repas indiens basiques + les activités spirituelles et la piscine (ouverte 2h par jour pour les hommes, idem pour les femmes car non mixte). Il est demandé de participer 2h par jour aux "seva" qui sont des tâches collectives (couper des légumes, préparer des envois de magazines, étendre du linge, etc.). Les matelas des chambres sont très minces donc si vous pouvez, amenez un matelas pneumatique ! Il y a des chambres pour les couples, sinon c'est chambre de 3 hommes ou 3 femmes (non mixte). Et amenez une tasse (de préférence métallique) pour le thé gratuit.
Il faut s'inscrire sur leur site internet et on t'attribue un numéro dans l'accusé réception. Quand on arrive on donne ce numéro et on leur donne notre passeport. Attention, aller chez Amma ce n'est pas du tourisme, c'est de la spiritualité ! Donc il faut être un minimum ouvert d'esprit et ne pas être allergique à la méditation sinon c'est pas la peine d'y aller ! Les darshan (les fameuses embrassades d'Amma) ont lieu le mercredi, le jeudi, le samedi et le dimanche. Il y a régulièrement des visites d'accueil en français. Mais sinon n'attendez pas qu'on vous prenne en charge, là bas c'est à chacun d'aller chercher les informations et de composer son programme d'activités. La plupart des activités ont lieu tôt le matin (entre 5h et 7h) et en soirée (17h à 20h). En journée il y a des activités payantes (je recommande vivement le stage de méditation en silence : 30 dollars la journée) sinon il y a un charmant petit temple idéal pour aller méditer, et on peut aller se baigner à la plage et voir les dauphins (y aller en bus local pour 9 roupies et 15mn de trajet).
Durant la période où j'y étais, Amma était présente (elle est absente 9 mois sur 12 car elle est "en tournée" dans le monde entier), du coup l'ashram était plein (3000 personnes). Cette expérience spirituelle a été enrichissante car j'ai rencontré plein de gens avec des parcours de vie atypiques, et j'ai découvert une nouvelle façon de pratiquer la spiritualité. Ici on travaille surtout sur l'ouverture du coeur (amour inconditionnel, bienveillance...). J'ai eu droit à 2 darshan : le premier a été vécu en mode automatique (je n'étais pas assez préparé et pas assez ouvert), le deuxième beaucoup mieux (j'étais plus ouvert et j'avais préparé une petite phrase en anglais à lire à Amma). Ce séjour spirituel ne va pas changer ma vie mais j'ai appris et compris pas mal de choses donc ça reste très positif.
Sinon, comme me l'avait dit une amie ex hippie et grande amoureuse de l'Inde, fêter Noël en Inde c'est très bien ! Dans cet ashram géant, j'ai écouté les plus beaux chants de Noël de toute ma vie, avec un pianiste de renommée mondiale, 2 très bonnes cantatrices (on a eu droit à une très belle interprétation de l'Ave Maria de Schubert), sans oublier des chorales enthousiastes de plusieurs pays (France, Italie, Angleterre, et Amérique latine qui fut ma préférée...). Bref un très beau moment, passé avec la communauté française qui représente près d'un quart des effectifs ici.
Le prix de 250 roupies par jour (3,5 euros) inclut l'hébergement et 3 repas indiens basiques + les activités spirituelles et la piscine (ouverte 2h par jour pour les hommes, idem pour les femmes car non mixte). Il est demandé de participer 2h par jour aux "seva" qui sont des tâches collectives (couper des légumes, préparer des envois de magazines, étendre du linge, etc.). Les matelas des chambres sont très minces donc si vous pouvez, amenez un matelas pneumatique ! Il y a des chambres pour les couples, sinon c'est chambre de 3 hommes ou 3 femmes (non mixte). Et amenez une tasse (de préférence métallique) pour le thé gratuit.
Je suis à la recherche d'un chaufeur pour visiter le RAJASTHAN en février 2018, quelqu'un connait Mohammed ASIF de JAIPUR ? je suis preneuse de tous vos conseils merci d'avance
Bonjour les voyageurs,
Je compte me rendre en Inde prochainement et je me pose la question de la connectivité internet en itinérance par tablette ou téléphone portable, outre le fait de se procurer un accès téléphonique par chip indien. Savez-vous comment ça se passe? J'ai un forfait orange et je vais maybe me renseigner auprès d'eux mais je pense ça coûte un max. Comment vous réglez ce besoin?
Merci








