Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 22 ans qui recherche un chantier bénévole entre Juin et Aout 2010.
J'aimerai offrir mon temps à des gens vraiment dans le besoin.
Aujourd'hui pour être bénévole il faut possèder un budget important. Moi j'ai peu de moyen si ce n'est ma grande motivation et mon envie d'aider autrui =)
Donc je lance un appel sur ce forum, y a t-il des associations, des ONG ou même des groupes d'étudiants qui recherche des bénévoles pour cet été???
Je suis interressé par tout type de chantier bénévole, mais je suis particulièrement attiré par tout ce qui a attrait à l'eau (distribution, acheminement, puits, eau potable/usées, pollution, santé, environnement, etc).
J'ai de l'expérience avec les enfants (animatrice en centre de loisirs et soutien scolaire), donc je suis partante pour tout ce qui concerne les enfants.
J'espère que vous pourrez m'aider, merci d'avoir pris le temps de lire mon message =)
Bonjour à toutes et tous.
Avant toute chose, je souhaite me présenter, je me prénome Thomas, j'ai 22ans et je viens du nord est de la France.
Arrivant au terme de mon cycle d'études ( études en alternance) et avant d'intégrer réellement la vie active, je souhaite donner de mon temps et de ma personne aux gens qui en ont besoin. J'ai déjà fréquenté le milieu associatif de manière ponctuelle et je suis quelqu'un qui aime aider.
Je n'ai en aucun cas la prétention de vouloir changer le monde mais simplement pouvoir améliorer un peu le quotidien de certains.
Je pense que vivre une expérience sur un chantier humanitaire ou autre ne peut que aider à se construire, à ouvrir les yeux et à remettre en cause son implication dans le milieu humanitaire ( vouloir développer des projets, suivre les actions et y participer depuis la France etc... )
L'idée du bénévolat est pour moi réfléchie et j'y pense depuis un certain temps.
Mon but n'est pas de me donner bonne conscience ou simplement voyager, je souhaite vivre une expérience enrichissante.
Je suis mature, sérieux et organisé. J'aimerai idéalement participer à des projets d'aide à la scolarisation de certains pays en donnant des cours de français, d'anglais ou bien d'espagnol ou bien tout autre cours.
Je n'ai pas de destination révée car je souhaite simplement aider où que ce soit sur une durée de quelques mois par exemple.
J'ai fait des économies depuis quelques temps afin de pouvoir financer cela dès le mois de Septembre ou ultérieurement.
Je recherche une association sérieuse qui lutte dans cette direction et qui ferait confiance à une personne comme moi qui souhaite simplement apporter un peu d'aide quelque part.
Voilà je vous remercie pour votre lecture et félicite par la même occasion toutes les personnes qui font de l'humanitaire une noble cause.
Désolé pour le roman...
Cordialement, Thomas
Avant toute chose, je souhaite me présenter, je me prénome Thomas, j'ai 22ans et je viens du nord est de la France.
Arrivant au terme de mon cycle d'études ( études en alternance) et avant d'intégrer réellement la vie active, je souhaite donner de mon temps et de ma personne aux gens qui en ont besoin. J'ai déjà fréquenté le milieu associatif de manière ponctuelle et je suis quelqu'un qui aime aider.
Je n'ai en aucun cas la prétention de vouloir changer le monde mais simplement pouvoir améliorer un peu le quotidien de certains.
Je pense que vivre une expérience sur un chantier humanitaire ou autre ne peut que aider à se construire, à ouvrir les yeux et à remettre en cause son implication dans le milieu humanitaire ( vouloir développer des projets, suivre les actions et y participer depuis la France etc... )
L'idée du bénévolat est pour moi réfléchie et j'y pense depuis un certain temps.
Mon but n'est pas de me donner bonne conscience ou simplement voyager, je souhaite vivre une expérience enrichissante.
Je suis mature, sérieux et organisé. J'aimerai idéalement participer à des projets d'aide à la scolarisation de certains pays en donnant des cours de français, d'anglais ou bien d'espagnol ou bien tout autre cours.
Je n'ai pas de destination révée car je souhaite simplement aider où que ce soit sur une durée de quelques mois par exemple.
J'ai fait des économies depuis quelques temps afin de pouvoir financer cela dès le mois de Septembre ou ultérieurement.
Je recherche une association sérieuse qui lutte dans cette direction et qui ferait confiance à une personne comme moi qui souhaite simplement apporter un peu d'aide quelque part.
Voilà je vous remercie pour votre lecture et félicite par la même occasion toutes les personnes qui font de l'humanitaire une noble cause.
Désolé pour le roman...
Cordialement, Thomas
Bonjour!!
J'aimerais beaucoup faire un voyage humanitaire au Pérou durant l'été 2010. Mon budjet me permet de partir seulement un mois. Je ne sais pas trop vers quel organisme me tourner car j'ai l'impression qu'il y en a plusieurs. En fait, je ne sais pas non plus comment cela fonctionne et comment cela demande de préparation. J'ai donc besoin de conseils, de renseignements... bref n'importe quoi qui pourrait m'aider et me rapprocher de mon but:):):)
Je me demande également avec quel organisme il est préférable de faire affaire..
Alors voila!!
merci
Chara;)
Chara;)
Bonjour à tous,
J ai 26 ans, je suis depuis 6 mois de retour en France après avoir séjourné 9 mois en Irlande et 11 mois en Australie.
Ayant pris gout au voyage, je souhaiterais pouvoir proposer à présent mes services dans l humantaire à l'étranger.
Cependant, mon budget etant très serré, est il possible de se faire payer le voyage en avion, en echange je pourrais rester à plus long terme sur place et aider les locaux.
Je suis interressée par les enfants ( j ai ete aide educatrice cet hiver, mais également fille au pair à l etranger), mais je suis passionnée par la nature, et si je pouvais aider à la protection de la planète, ou à differents 'chantiers'.
Merci de me tenir au courant si vous avez des informations qui pourraient me servir.
Je vous souhaite bonne continuation à tous et à chacun , et merci de m avoir lu...
Cordialement 😎
J ai 26 ans, je suis depuis 6 mois de retour en France après avoir séjourné 9 mois en Irlande et 11 mois en Australie.
Ayant pris gout au voyage, je souhaiterais pouvoir proposer à présent mes services dans l humantaire à l'étranger.
Cependant, mon budget etant très serré, est il possible de se faire payer le voyage en avion, en echange je pourrais rester à plus long terme sur place et aider les locaux.
Je suis interressée par les enfants ( j ai ete aide educatrice cet hiver, mais également fille au pair à l etranger), mais je suis passionnée par la nature, et si je pouvais aider à la protection de la planète, ou à differents 'chantiers'.
Merci de me tenir au courant si vous avez des informations qui pourraient me servir.
Je vous souhaite bonne continuation à tous et à chacun , et merci de m avoir lu...
Cordialement 😎
Bonjour je vient de boucler ma licence d'histoire , j'ai 22 ans et je ne sais pas quoi faire de mes vacances d'été . J'adorerai connaitre l'afrique noire ( togo, Mali, etc ... ) dans le cadre d'une action humanitaire . Le problème c'est que je connais aucune association humanitaire digne de ce nom qui cherche un volontaire . Est ce que l'un d'entre vous aurai un plan SERIEUX ? parce que j'ai visiter quelques sites sur le net mais aucun de ces sites ne m'a paru congret et fiable ! Aidez moi ! 😉
Bonjour,
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
Je pense depuis un petit moment à faire du bénévolat pour les pays qui en ont besoin. Je suis enseignante en comptabilité gestion et suis disponible en juillet et aout ainsi que début avril 2009. Je peux aussi proposer mes compétences en informatique (apprentissage des logiciels word et excel, internet, logiciels professionnels de gestion). J'aimerai avoir des contacts afin de réaliser ce souhait dans la limite de mes possibilités financières. Merci beaucoup.
Blanche99
Bonjour à vous tous!
Je cherche une réponse à cette question: avez-vous entendu des bons ou des mauvais commentaire à propos du Projects Abroad?
Merci d'avance!
P.S=J'aimerais beaucoup aller au Pérou en mission humanitaire et je ne suis pas certaine si c'est une bonne organisation fiable.
hello....
je suis actuellement a CHOSICA a 30km environ de LIma au Perou..je suis volontaire dans un orphelinat pour petite filles et je suis a la recherche d autres volontaires..yen a jamais assez !!..il ya possibilite de logement et nourriture aussi..les filles ont entre 8 et 18ans..et je suis la en tant qu ·"educatrice" et animatrice..
si vous etes interresses, ce serait cool..contactez moi..a plus..merci d avance pour elles !!
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en LEA (langues étrangères appliquées anglais-espagnol); j'ai depuis quelques temps, l'idée (et l'envie!) de participer à un séjour humanitaire.
Je ne sais pas trop comment m'y prendre dans mes recherches (qui? où? prix?), pourriez-vous m'aider à concrétiser ce projet par vos conseil, vos différentes expériences, vos contacts? Est-il trop tard pour partir cet été?
merci pour vos futures réponses.
Ceci est un help..
Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...
. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...
MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...
JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..
J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...
Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...
un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...
. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...
MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...
JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..
J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...
Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...
un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Bonjour,
Je me présente succinctement, je suis encore étudiant, j'ai 21 ans et je voudrais pour cet été (2009) partir en mission humanitaire ... qu'importe le pays. Je n'ai pas de compétences particulières mais je suis un partisan de cet adage "quand on veut, on peut" ! La volonté et l'altruisme, je pense en avoir à revendre. Je voudrais donc avoir plus d'informations sur comment se passe un voyage humanitaire, ce qu'il faut savoir, ce qu'il faut prévoir, ce qu'il est recommandé d'avoir. Y a t-il parmi vous des gens qui ont déjà vécu ce genre d'expérience ? Comment faire pour mener à bien son projet ? Y a t-il des choses importantes à savoir ?
Chaque réponse sera une aide.
Cordialement, N.
Je me présente succinctement, je suis encore étudiant, j'ai 21 ans et je voudrais pour cet été (2009) partir en mission humanitaire ... qu'importe le pays. Je n'ai pas de compétences particulières mais je suis un partisan de cet adage "quand on veut, on peut" ! La volonté et l'altruisme, je pense en avoir à revendre. Je voudrais donc avoir plus d'informations sur comment se passe un voyage humanitaire, ce qu'il faut savoir, ce qu'il faut prévoir, ce qu'il est recommandé d'avoir. Y a t-il parmi vous des gens qui ont déjà vécu ce genre d'expérience ? Comment faire pour mener à bien son projet ? Y a t-il des choses importantes à savoir ?
Chaque réponse sera une aide.
Cordialement, N.
Bonjour,
je cherche des témoignages de personnes ayant fait la formation "Technicien en Eau et Sanitation de la Solidarité Internationale", avec l'organisme Bioforce situé à Lyon. Je désire m'inscrire pour le concours d'entrée à cette formation et j'aurais voulu avoir divers renseignements concernant notamment ce concours afin de le préparer au mieux. Je sais qu'il y a un entretien, une épreuve de français, d'anglais, de sport et aussi de comportement, je crois. Mais, je souhaiterais connaitre plus précisément le contenu de ces épreuves et leur niveau de difficultés. Pour les personnes ayant effectué cette formation, comment s'est elle passée? les problèmes rencontrés et avez vous trouvé facilement un départ en mission avec une ONG après cette formation? Merci d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me renseigner.
@ +!
Olivier
Bonjour,
je suis étudiante en médecine dentaire, et je désire participer à une mission humanitaire cet été, peu importe le domaine : santé, prévention, éducation et animation.
c'est une première et j'aimerais être guidée dans mes recherches.
merci
c'est une première et j'aimerais être guidée dans mes recherches.
merci
bonjour,
voila j'ai 22 ans et actuellement sans emploi, et je voudrais partir en mission humanitaire (bénévolat). Je voudrais savoir si il existe des aides qui pourrait me permettre de partir.
Merci d'avance
Laetitia
voila j'ai 22 ans et actuellement sans emploi, et je voudrais partir en mission humanitaire (bénévolat). Je voudrais savoir si il existe des aides qui pourrait me permettre de partir.
Merci d'avance
Laetitia
Bonjour à tous
Je fais appel essentiellement à tous ceux qui ont visités ces pays : Colombie, Vénézuela et Panama
Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique mais c'est pas grave....
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien préciser ma démarche.
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien préciser ma démarche.
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants.
En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Bonjour
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
J'envisageais depuis quelques temps de parrainer un/ou un groupe/ d'enfants en Afrique, Amérique du Sud...Je précise que je ne connais rien (pour l'instant) au domaine de l'humanitaire. De plus, j'étais plutôt tournée au départ vers l'aide en direction des Indiens d'Amérique du Nord, après avoir traversé/séjourné dans des réserves là-bas. Disons qu'il est difficilement possible d'admirer le Lake Powell sans y penser. Mais je n'ai rien trouvé, ou pas grand-chose (j'ai peut-être mal cherché). Si quelqu'un connait... Je me suis donc tournée vers l'Afrique. Envie d'être utile. J'ai visité pas mal de sites sur le net, en hésitant sur le choix de l'asso...et j'ai finalement envoyé un mail à SOS Enfants, en précisant que je voulais parrainer...mais aussi donner un peu de mon temps, bénévolement, ici en France, pour aider l'asso. (pas dans le cadre de missions sur place). Il m'a été répondu que je devais commencer par parrainer , c'est-à-dire concrètement donner de l'argent, et que pour l'investissement bénévole, on verrait après, d'autant plus que je n'habite pas à Paris, et que c'est donc plus difficile. Pourquoi pas, mais j'avoue que ça m'a un peu refroidie. Ca m'a donné l'impression d'un truc un peu fermé, aux mains d'un bureau décideur, avec un "grand blanc" entre les parrains payeurs et les actions concrètes. Peut-être une simple extrapolation de ma part je le reconnais. Mais déjà que le Net "met un écran"... Du coup, je n'ai encore rien fait. En revanche, j'ai lu des discussions dans VF très intéressantes, et parfois contradictoires, sur l'humanitaire, qui m'ont fait me poser pas mal de questions: vaut-il mieux "poser des cataplasmes" en attendant que ça aille mieux au risque de faire perdurer une forme d'assistanat / dépendance, ou alors ne rien faire? Y a t-il de"bonnes" associations (pas de profit pas de corruption, bénéfice réel pour la population, respect et implication de ladite population...)? Et si oui, lesquelles??? (toujours en matière de parrainage) Mon travail au quotidien consiste à aider, voire parfois assister, des personnes (tout dépend du degré d'autonomie dont on part) pour qu'elles puissent me dire un jour qu'elles n'ont plus besoin de moi. Ca marche parfois, et parfois pas, mais je reste convaincue de les avoir aidées à vivre à un certain moment, même juste un peu. Et c'est peut-être juste ce que doivent des êtres humains à d'autres êtres humains. Tout cela est bien beau mais pas forcément transposable à l'humanitaire...Je reste fidèle à mes convictions mais je n'ai pas non plus envie de me faire avoir, ni surtout que d'autres se fassent du fric non seulement sur moi (ça c'est pas très grave étant donné qu'au final ça ne me coûterait pas grand-chose vu les déductions fiscales et vu que mon petit confort est globalement assuré), mais surtout sur le dos de ceux qui en ont vraiment besoin. Alors que faire, et s'il faut "faire", vers qui aller?? Désolée de ce énième post sur le sujet ...Dur dur d'être utile...😕 Merci pour vos réponses.
Bonjour, j'ai 18 ans, je suis en 1es et j'aimerais faire un voyage humanitaire en Afrique cet été. J'anime déja bénévolement au sein d'un mouvement scout.
Quelqu'un eu m'aider ? Merci
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger.
Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc..
Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant..
Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Bonjour,
Je cherche ma destination pour janvier. J'avais très envie de me rendre au Sénégal mais de nombreuses personnes me disent que les sénégalais sont très collants. Je ne crains pas pour ma sécurité mais j'ai detesté la Tunisie ou j'ai passé tout mon temps à devoir rembarrer les mecs. Ils sont adorables mais tellement épuisants avec leur drague que le séjour devient un enfer! Qu'un ou deux personnes t'abordent, ca va mais la Tunisie c'est l'enfer et on fini par se ballader l'ipod sur les oreilles.
Je voulais savoir ou se situait le Sénégal par rapport à cette problématique. Merci d'avance pour votre aide
Je cherche ma destination pour janvier. J'avais très envie de me rendre au Sénégal mais de nombreuses personnes me disent que les sénégalais sont très collants. Je ne crains pas pour ma sécurité mais j'ai detesté la Tunisie ou j'ai passé tout mon temps à devoir rembarrer les mecs. Ils sont adorables mais tellement épuisants avec leur drague que le séjour devient un enfer! Qu'un ou deux personnes t'abordent, ca va mais la Tunisie c'est l'enfer et on fini par se ballader l'ipod sur les oreilles.
Je voulais savoir ou se situait le Sénégal par rapport à cette problématique. Merci d'avance pour votre aide
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?).
Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉
Y Viva los Latinos !😎











