Bonjour a tous,
Nous sommes un couple sur un trip de 5 mois en asie qui a demarre' il y a maintenant 2mois et demi.
Nous avons démarré par la Thailande, puis Laos, Vietnam et sommes actuellement a Kunming en Chine dans le Yunnan.
Nous venons de changer notre plan de route qui passait par le Japon et le tibet pour raison financiere... ( avion Japon surtaxé et frais pour le Tibet excessifs...).
Nous souhaitons donc passer par la Birmanie pour ensuite reprendre notre route qui passe par le Nepal (en y accédant par l'Inde).
Nous avons rencontrer qqun a kunming, référencé ds le Lonely et travaillant depuis 10ans sur les arrangements de transport des touristes pour tout les pays voisins (Mr Chen, Camelia Hotel, chambre 105...). Il nous a donc fait savoir que :
- nous pouvions faire une croix sur la frontière terrestre chine/Birmanie qui a fermée depuis 2 ans
- Le mieu etait la voie aerienne jusqu'a Yangon (320$ avec China east...) et 75$ de visa que nous n'obtiendrons que ds 2 semaines car nous entamons 4 jrs de jour fériés en Chine et qu'il leur fallait 5 jours ouvrables pour établir le visa....
- que la frontiere Laos/Birmanie se faisait très facilement en bus et délivrance du visa birman sur place.
Nous sommes donc tourné vers cette derniere option mais nous avons trouvé beaucoup d' information contradictoire ou paraissant éronnées sur ce passage de frontiere.
La question est donc :
Avez-vous des infos récentes sur 1) la possibilité de la passer cette frontière et 2) sur l' obtention du visa Briman a cette frontière?
Merci d'avance!
Bonjour,
Nous cherchons des infomations concernant l'acces en Birmanie par voie terrestre.
Il semblerait qu'une frontière entre Chine et Birmanie ou le Laos et la Birmanie, nous permetterais d'y rentrer a vèlo.
Certains voyageurs deja on posé cette question mais cela dates d'il y a presque un an. Aucune nouveautée depuis lors?
Nous sommes en chine ou il nous reste 3 semaines et voudrions continuer a velo sans devoir prendre l'avion.
Toutes vos infos seront le bienvenu.
Merci d'avance.
Je reprends ici l'intervention de NinoSoldado qui mérite un sujet à lui seul, tant la nouvelle est de taille :
Cérémonie officielle pour célébrer l'ouverture a eu lieu le 28/08 à Tachileik. On peut considérer qu'il est désormais possible d'entrer par la terre au Myanmar :
Côté Myanmar - Côté Thailande 1/ Tachileik - Mae Sai 2/ Myawaddy - Mae Sot 3/ Kawthaung - Ranong
il semblerait qu'une 4ème frontière soit également ouverte.Il se pourrait que ce soit le Col des Trois Pagodes.
Cérémonie officielle pour célébrer l'ouverture a eu lieu le 28/08 à Tachileik. On peut considérer qu'il est désormais possible d'entrer par la terre au Myanmar :
Côté Myanmar - Côté Thailande 1/ Tachileik - Mae Sai 2/ Myawaddy - Mae Sot 3/ Kawthaung - Ranong
il semblerait qu'une 4ème frontière soit également ouverte.Il se pourrait que ce soit le Col des Trois Pagodes.
Bonjour
Nous envisageons de partir en Birmanie en février 2013. Dans l'idéal nous souhaiterions atterrir en Birmanie, puis passer en Thailande par voie terrestre et repartir en France depuis la Thailande. Est-ce possible?
Si oui, par quels postes frontières
Si non, quelles sont les autres possibilités?
Merci pour vos précieux conseils
Merci pour vos précieux conseils
Bonjour à tous,
Nous cherchons à rentrer en Birmanie sans prendre l'avion vers mi-avril 2013. Nous sommes 3 cyclistes Français et souhaiterions rentrer par une frontière terrestre thaïlande/Birmanie.
Nous nous sommes rendus à l'ambassade Birmane de Pnomh Pen, ils n'en savent pas plus que nous! Le sujet a souvent été évoqué ici même, sans réponses satisfaisantes.
Quelqu'un a-t-il des infos fraîches?
Merci pour votre aide!😉
http://world-bike-trippers.com
Nous cherchons à rentrer en Birmanie sans prendre l'avion vers mi-avril 2013. Nous sommes 3 cyclistes Français et souhaiterions rentrer par une frontière terrestre thaïlande/Birmanie.
Nous nous sommes rendus à l'ambassade Birmane de Pnomh Pen, ils n'en savent pas plus que nous! Le sujet a souvent été évoqué ici même, sans réponses satisfaisantes.
Quelqu'un a-t-il des infos fraîches?
Merci pour votre aide!😉
http://world-bike-trippers.com
Bonjour à tous,
Je serai brève.
Je prévoie un séjour en Birmanie, suivi d'un séjour au Yunnan et voudrais savoir si certains d'entre vous ont déjà passé la frontière du côté birman vers Ruili, (en étant déjà muni du visa chinois). Car les renseignements sur ce sujet sont très flous;
J'aimerais en effet éviter de reprendre un vol de Mandalay vers Bangkok pour en reprendre un autre vers Kunming. Ce n'est pas seulement une question de budget, ni de temps, mais surtout que j'aimerais aussi parcourir le Yunnan dans sa partie sud et sud ouest.
Même si pour obtenir mon visa je suis obligée de présenter un vol AR, je suis prête à perdre le billet retour (par ex Mandalay/Bkk) Merci de me faire part de votre expérience récente .
J'aimerais en effet éviter de reprendre un vol de Mandalay vers Bangkok pour en reprendre un autre vers Kunming. Ce n'est pas seulement une question de budget, ni de temps, mais surtout que j'aimerais aussi parcourir le Yunnan dans sa partie sud et sud ouest.
Même si pour obtenir mon visa je suis obligée de présenter un vol AR, je suis prête à perdre le billet retour (par ex Mandalay/Bkk) Merci de me faire part de votre expérience récente .
Est-il possible, après un séjour au Myanmar de passer en Chine par la route ?
Muse (Myanmar) Ruili (Province du Yunnan) ou tout autre frontière.
Si oui , quelles sont les formalités ? (actualisées)
Merci pour votre collaboration à la prépa de mon prochain voyage avril 2017
Je souhaite passer de Ruli poste frontiere chinois au sud du Yunnam pour aller au Myanmar.Bien sur , passage terrestre.
Lonely planet donne les informations suivantes:
Visa Birman a obtenir uniquement à Kunming.
Possibilité de passer au Myanmar uniquement avec une agence de Voyage et faire partie d'un groupe organisé , meme si vous etes seul. 2 agences peuvent vous obtenir ce permis de circuler ,1 à Kunming et l'autre à Ruli. Le prix est de 350 Y et comprend le permis de circuler, le guide , et le transport Jiegao vers Hsipaw. Le permis s'obtient en 1 journée à Ruli. Ce prix ne comprend pas le visa Birman obtenu à Kunming.
Attention: Le visa Birman s'obtient uniquement à Kunming. Le passage ne peut se faire que dans un sens : de la Chine vers Myanmar.
quelqu'un a t-il déja effectué ce parcours? Je suis friand de renseignements avant de m'engager dans ce voyage. Merci d'avance a tous les forumeurs pour les renseignements.
Visa Birman a obtenir uniquement à Kunming.
Possibilité de passer au Myanmar uniquement avec une agence de Voyage et faire partie d'un groupe organisé , meme si vous etes seul. 2 agences peuvent vous obtenir ce permis de circuler ,1 à Kunming et l'autre à Ruli. Le prix est de 350 Y et comprend le permis de circuler, le guide , et le transport Jiegao vers Hsipaw. Le permis s'obtient en 1 journée à Ruli. Ce prix ne comprend pas le visa Birman obtenu à Kunming.
Attention: Le visa Birman s'obtient uniquement à Kunming. Le passage ne peut se faire que dans un sens : de la Chine vers Myanmar.
quelqu'un a t-il déja effectué ce parcours? Je suis friand de renseignements avant de m'engager dans ce voyage. Merci d'avance a tous les forumeurs pour les renseignements.
Bonjour, Je voudrais entrer en Birmanie en venant de Chine par voie terrestre, visiter 3 semaines le pays et quitter en prenant un avion pour Bangkok a Yangon. Donc, entree et sortie par differentes frontieres. Cela est il possible sachant que les autorites Birmanes n'aiment pas quand on entre et sort par des frontières diffèrentes (me suis je laissé dire) ?
Le premier passage de ce message n'ayant pas eu beaucoup de succès, je me permets de reposer la question:
"Qui a l'expérience (récente de préférence) du passage de la frontière entre Ruili (Yunnan) et Muse( Myanmar) ?
Comment cela se passe-t-il ?
Y a -t-il un long no man’s land entre les deux postes ?
Si oui, le véhicule chinois peut-il rouler jusqu'au poste frontière birman ? (facilité pour le transport des bagages 😎)
Merci d'avance pour les infos.
Bonjour
Nous (2 sexagénaires routards) allons partir deux mois en dec/janv prochains faire un gd tour d'Asie
Nous voulons aller ds le Yunnan voir les rizières en eau - nous les avons déjà vu mais en herbe et ds la brume ; puis le Xishanbana ; puis - c'est là le pbme - passer en Birmanie par voie terrestre ...
Puis passer en Thaïlande pour rejoindre BGK où vit une amie
Le seul point de passage terrestre de Chine en Birmanie semble être Ruilli/Muse ? et le Visa ? Paris ne délivre que des visas pour entrées aériennes ?
Et pour passer de Birmanie du sud en Thaïlande, quels sont les points de passage ouverts ?
merci de vos infos
merci de vos infos
Bonjour .............Est ce que quelqu un à déjà obtenu """réçemment " un visa pour la Birmanie depuis Kunming en Chine..
Je dois y aller en novembre ....
Merci de me répondre .
Charlytango
La frontiere entre l'indie et la birmanie est ouverte pour les voyage organisé et les prix pour la traverser sont raisonnables! nous sommes entrés le 12/12/2013 avec nos camping car!
Salut
Bonjour!
J'ai une question qui a déjà été traitée mais il y a longtemps. J'aimerais savoir s'il est possible d'entrer en Birmanie par voie terrestre, que ce soit par la thailande ou/et par le Laos. Faut-il déjà avoir un visa ou peut-on le faire sur place? Merco beaucoup pour vos infos, je dois dire que j'ai beaucoup de peine à trouver sur le net...
Bonjour
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait-il me dire si je peux passer en Birmanie par la route en venant de Chine? Merçi d 'avance
Quelqu'un pourrait-il me dire si je peux passer en Birmanie par la route en venant de Chine? Merçi d 'avance
Bonjour,
je pars dans le Sichuan en juillet aout 2005, afin d'y voyager tranquillou, tout doucement. Y a t il des coins sympas à ne pas rater lorsque l'on a le temps de prendre le temps?
Par la suite je compte passer en Birmanie. Est ce désormais possible par la route et sans passer par une agence? Comment et par où? J'envisage aussi de me rendre au Tibet par la route et je me pose exactement les memes questions sur ce deuxieme itinéraire. Possibilité de le faire seule, quelle route ?
L'idée du voyage c'est que je pars 1 an en Asie, direction Chine puis Birmanie ou Népal puis Inde et puis je verrai…
Merci pour les infos à venir
🙂
Par la suite je compte passer en Birmanie. Est ce désormais possible par la route et sans passer par une agence? Comment et par où? J'envisage aussi de me rendre au Tibet par la route et je me pose exactement les memes questions sur ce deuxieme itinéraire. Possibilité de le faire seule, quelle route ?
L'idée du voyage c'est que je pars 1 an en Asie, direction Chine puis Birmanie ou Népal puis Inde et puis je verrai…
Merci pour les infos à venir
🙂
Bonjour,
Je voudrai rallier la Chine et la Birmanie par voie terrestre. Je pense que la frontière est ouverte et je voudrai savoir si certains en ont fait l'expérience.
Faut-il réserver le voyage à l'avance? Quel tarif faut-il environ pour ce trajet? Es-t-il vraiment obligatoire d'avoir un guide avec soi?
Merci de vos conseils.
S.
Je voudrai rallier la Chine et la Birmanie par voie terrestre. Je pense que la frontière est ouverte et je voudrai savoir si certains en ont fait l'expérience.
Faut-il réserver le voyage à l'avance? Quel tarif faut-il environ pour ce trajet? Es-t-il vraiment obligatoire d'avoir un guide avec soi?
Merci de vos conseils.
S.
Qui a l'expérience (récente de préférence) du passage de la frontière entre Ruili (Yunnan) et Muse( Myanmar) ?
Comment cela se passe-t-il ?
Y a -t-il un long no man’s land entre les deux postes ?
Si oui, le véhicule chinois peut-il rouler jusqu'au poste frontière birman ? (facilité pour le transport des bagages 😎)
Merci d'avance pour les infos.
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Bonjour a tous,
Apres quelques recherches sur ce site, je ne suis toujours pas certain s'il est possible de passer la frontiere terrestre Birmanie vers Chine (dans ce sens).
L'idee serait d'arriver en Birmanie par avion (le plus facile et moins couteux) semble-t-il, et de sortir vers la Chine...
Quelqu'un aurait des nouvelles fraiches ?
D'avance merci !
Julien.
Apres quelques recherches sur ce site, je ne suis toujours pas certain s'il est possible de passer la frontiere terrestre Birmanie vers Chine (dans ce sens).
L'idee serait d'arriver en Birmanie par avion (le plus facile et moins couteux) semble-t-il, et de sortir vers la Chine...
Quelqu'un aurait des nouvelles fraiches ?
D'avance merci !
Julien.
Bonjour à tous !!!
Tout d'abord, félicitation pour ce forum, c'est une vraie mine d'or !!
Alors, je suis en train de préparer un voyage dans le Xinjiang, puis dans le Gansu et j'ai quelques questions concernant mon périple à Kashi.
1/ Le Lac Karakul est-il en Chine ou au Tadjikistan ?
Je lis à droite à gauche qu'il y a un controle à Ghez. Ma femme est de nationnalité chinoise et je me demande si elle pourra passer ce point de controle. J'ai lu sur ce forum qu'une personne chinoise n'a pas pu accéder au lac ! J'ai une carte (chinoise...) de la région et ce lac a bel et bien l'air d'être en Chine. Par contre j'ai vu qu'il y avait un autre lac, Qaraqul, plus au Nord, beaucoup plus grand (un ancien cratère de météorites il me semble...), et bel et bien au Tadjikistan celui-là. Peut être que ma confusion vient de là.
2/ Cela vaut-il la peine de descendre jusque Tashkurgan ou un arrêt a Karakul est suffisant ?
3/ A combien revient la location d'un 4x4 ? Vaut-il mieux faire l'excursion en 4x4 ou en bus local ?
Par avance merci beaucoup !!! Je vous tiendrai au courant du circuit exact puis d'un retour d'expérience... dans quelques mois ! 😄
tibo :o)
Tout d'abord, félicitation pour ce forum, c'est une vraie mine d'or !!
Alors, je suis en train de préparer un voyage dans le Xinjiang, puis dans le Gansu et j'ai quelques questions concernant mon périple à Kashi.
1/ Le Lac Karakul est-il en Chine ou au Tadjikistan ?
Je lis à droite à gauche qu'il y a un controle à Ghez. Ma femme est de nationnalité chinoise et je me demande si elle pourra passer ce point de controle. J'ai lu sur ce forum qu'une personne chinoise n'a pas pu accéder au lac ! J'ai une carte (chinoise...) de la région et ce lac a bel et bien l'air d'être en Chine. Par contre j'ai vu qu'il y avait un autre lac, Qaraqul, plus au Nord, beaucoup plus grand (un ancien cratère de météorites il me semble...), et bel et bien au Tadjikistan celui-là. Peut être que ma confusion vient de là.
2/ Cela vaut-il la peine de descendre jusque Tashkurgan ou un arrêt a Karakul est suffisant ?
3/ A combien revient la location d'un 4x4 ? Vaut-il mieux faire l'excursion en 4x4 ou en bus local ?
Par avance merci beaucoup !!! Je vous tiendrai au courant du circuit exact puis d'un retour d'expérience... dans quelques mois ! 😄
tibo :o)
Bonjour tout le monde, 🙂
j'envisage de faire un voyage de 3 mois début avril 2009 en commençant par le Cambodge, Laos puis je rejoindrais le Yunnan. De la si j'ai encore le temps, j'aimerais savoir s'il est facile de passer la frontière birmane. J'ai vu dans le LP qu'il existe des bus depuis Xiaguan (Dali) à Ruili mais j'entends plusieurs témoignages que des routards n'ont pas été autorisés à passer la frontière. Est-ce que c'est toujours le cas en ce moment ?
Est ce que mai, juin ce n'est pas trop la galère à cause de la saison des pluies ?
Un grand merci 😉
j'envisage de faire un voyage de 3 mois début avril 2009 en commençant par le Cambodge, Laos puis je rejoindrais le Yunnan. De la si j'ai encore le temps, j'aimerais savoir s'il est facile de passer la frontière birmane. J'ai vu dans le LP qu'il existe des bus depuis Xiaguan (Dali) à Ruili mais j'entends plusieurs témoignages que des routards n'ont pas été autorisés à passer la frontière. Est-ce que c'est toujours le cas en ce moment ?
Est ce que mai, juin ce n'est pas trop la galère à cause de la saison des pluies ?
Un grand merci 😉
Bonjour,
Nous projetons un séjour dans le Yunnan en février prochain. Les guides et les blogs que nous avons pu lire suggèrent plus ou moins toujours les mêmes itinéraires, tous bons plans ou tuyaux qui nous permettraient de voir autre chose, seraient les bienvenus !
Nous avons cependant quelques questions précises:
- La région de Baoshan et ses environs ( Tengchong, Luxi, Ruili etc ..) vu le détour, vaut-elle le déplacement ?
- Comment est la route entre Jinghong et Baoshan ? Je précise que nous disposons d'un véhicule. Peut-on trouver des endroits où dormir car la distance est importante ?
- Nous aimerions suivre la vallée de la Nu river, mais apparemment c'est un cul de sac si l'on remonte jusqu'à Bingzhonghuo ... alors à quel niveau pourrat-on trouver une route pour rejoindre Lijiang et éviter une aller-retour / perte de temps ?
Voilà, c'est tout pour le moment ;-)
Merci beaucoup pour tous renseignements, itinéraires ( nous avons à peu près un mois pour visiter le Yunnan), endroits inconnus des touristes etc ... Bonne journée à tous.
Nous projetons un séjour dans le Yunnan en février prochain. Les guides et les blogs que nous avons pu lire suggèrent plus ou moins toujours les mêmes itinéraires, tous bons plans ou tuyaux qui nous permettraient de voir autre chose, seraient les bienvenus !
Nous avons cependant quelques questions précises:
- La région de Baoshan et ses environs ( Tengchong, Luxi, Ruili etc ..) vu le détour, vaut-elle le déplacement ?
- Comment est la route entre Jinghong et Baoshan ? Je précise que nous disposons d'un véhicule. Peut-on trouver des endroits où dormir car la distance est importante ?
- Nous aimerions suivre la vallée de la Nu river, mais apparemment c'est un cul de sac si l'on remonte jusqu'à Bingzhonghuo ... alors à quel niveau pourrat-on trouver une route pour rejoindre Lijiang et éviter une aller-retour / perte de temps ?
Voilà, c'est tout pour le moment ;-)
Merci beaucoup pour tous renseignements, itinéraires ( nous avons à peu près un mois pour visiter le Yunnan), endroits inconnus des touristes etc ... Bonne journée à tous.
Bonjour, nous rentrons à l'instant de nos 29 jours au Myanmar.
Nous avons effectués le grand classique ;rangoon-bago-rocher d'or-kalaw-hého-mandalay-bagan-ngapaly.
Avec 4 vols intérieurs : rangoon-hého / hého-mandalay / bagan-ngapaly /ngapaly-rangoon.
Que du bonheur .Des gens d'une incroyable hospitalité, des sourires en permanence.Jamais de refus pour les photos.Bien au contraire, ils posent bien volontiers .et éclatent de rire qu'and on montre l'écran du numérique ensuite.Pas le moindre incident pendant tout notre séjour..Peu ou pas de touristes, sauf à hého et bagan .Et un peu à ngapaly.
Alors, n'hésitez pas les Birmans vous attendent.Et, ils nous ont dis, a plusieurs reprises que vous serez chaleureusement accuellis
D'ici 3 semaines un mois, j'aurai mis au propre mes notes que je mettrai sur mon blog, avec toutes les infos pratiques http://bzhjean.skyblog.com
Mais si, d'ici là, vous souhaitez avoir des renseignements ce sera avec grand plaisir ..
Cordialement
Jeannôt
Je vais entreprendre un petit voyage en Asie du sud est, et je souhaiterais savoir quels sont les différents points d'entrée en Birmanie (Voie terrestre) via la Thailand. Merci
Je prépare un long voyage dans l'asie du S/E pour 2010
Je tiens à revisiter la birmanie du Nord et repasser au Yunnan pour gagner Chengdu via le pays Kham, je dois parconséquent, passer la frontiere entre Birmanie et Yunnan, plutot que de revenir à Yangon et prendre l'avion pour Chendu ou Kunming.
quelqu'un a t il l'expérience récente de ce passage de frontiere? meme si l'on doit utiliser une agence de voyage Birmane
Merci
Bonjour à tous ,
nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !








