Discussions similar to: paradis vivre
FR
La vie au quotidien à Natal au Brésil?
Je cherche des renseignements concernant le quotidien à Natal. En particulier sur la sécurité. La ville ayant de nombreux attraits pour des séjours très longs. Je connais la langue et j'ai vécu autrefois de nombreuses années dans le Brésil du sud. Le climat stable de Natal, sa relation rapide par TAP avec l'Europe, feraient un bon lieu de séjour à moins que le tourisme de masse et la délinquance aient transformé le paradis supposé en enfer...merci d'avance à toutes et à tous de me donner des impressions: langues portugaise et espagnoles lues sans problème. Je lis sur internet le journal local, j'ai exploré le site de la "prefeitura" excellente documentation mais il manque l'expérience du vécu et n'étant pas retourné au Brésil depuis 86 je n'arrive pas à me figurer la réalité. Encore merci pour le moindre petit mot. Daniel de Strasbourg (pr l'instant)
Open
Tout quitter pour s'installer en Polynésie française
Bonjour à tous !

Nous habitons dans le sud de la France et avons décidé de tout quitter (boulot, appart, amis, famille...) pour s'installer en Polynésie française et plus précisément à Tahiti. C'est un projet un peu fou mais nous sommes décidés. Nous voulons vivre une aventure hors du commun, sortir du qutoidien et découvrir un rythme de vue différent.

En clair notre projet est d'ouvrir un restaurant à Tahiti, sur des atolls alentours. Mon copain est du métier est a déjà ouvert un resto sur le continent. On doit se rendre à Tahiti pour visiter quelques biens à vendre d'ici quelques mois.

Même si nous sommes certains de notre choix, ce projet nous fait également un peu peur et nous nous posons des milliards de questions...

Si vous avez quelques réponses, ce serait super !

- Est-ce vraiment le paradis de vivre à tahiti sur un atoll? - un resto tenu par des métros peut-il marcher? - Pensez-vous que nous puissions vivre à deux de nos recettes?

J'aimerai tant que ce projet se réalise... Merci d'avance pour vos conseils, suggestions ou remarques...

A très bientot !
Open
Dubisthai
Parti vivre définitivement en Thaïlande pour changer de vie. Dubisthai propose un regard différent sur le Royaume du sourire, un regard positif et en même temps objectif. Ce n'est pas parce que ce pays ressemble au paradis que vivre ici est un conte de fée. Dubisthai c'est aussi un site qui vous permettra de comprendre ce que psychologiquement ça signifie de changer de pays et de quitter ses racines. Qu'est ce que cela vous apportera personnellement. Vous trouverez également des renseignements sur l'histoire du pays, sa géographie, le peuple Thaïlandais, une présentation de la faune et de la flore, mais aussi des remarques bien utiles sur la vie quotidienne (l'alimentation, l'heure d'ouverture des magasins, la religion, les investissements, les traditions, les tatouages, la monnaie...) pour qui veut s'y rendre. Dubisthai est un site simple et ludique. Il apporte un regard nouveau sur ce pays qu'est la Thaïlande. Au travers de ma vie et de mes expériences, je vous présenterais objectivement et concrètement la vie au Royaume du sourire. Au travers de photos, de vidéos, d'infos et d'actualités, ... j'utilise toutes les ressources possibles pour vous montrer ce pays tel que je le perçois. Ce site me servira également pour dénoncer ou pour mettre en avant certains faits ou histoires si cela est nécessaire. Pétitions, abus, injustice...
Open
Maldives ou Tahiti?
Cherche conseil de quelqu'un que est, ou qui, va partir aux maldives ou a tahiti! Pour me conseiller et me faire part de vos experiences. Merci beaucoup Alie 😉
Open
Une véritable tentative en Nouvelle-Calédonie!
Bonjour a tous ; je m'apelle cedric j'ai 37 ans , marié, deux enfants (5et 8 ans ) Je suis artisan dans les milieux de l'eau (puissatier, pompage, arrosage, bassin...) Mon affaire marche bien ...mais j'arrive a une periode de ma vie ou je recherche de l'authenticité....et toute cette vie folle et cette course au fric m'indispose de plus en plus.... Bref j'ai decidé de venir voir chez vous comment cela se passait .... Pas pour repartir a travailler comme un fou a noumea ...non ...mais plutot d'essayer de couper ....d'apprendre des caldoches...leur mode de vie leur culture....etc... Alors es-ce possible de se faire un minimum integré en faisant de gros effort ? Je pars debut novembre pour minimum un mois .....seul sans mes enfants ni ma femme ....(sans ma famille ce seras le plus dur !!!!) Je ne suis jamais sorti de france, je n'ai jamais pris l'avion... Je pars contre l'avis de ma famille , mes amis qui me traite de fou.... J'ai peur aussi de l'eventuel solitude ...si quelq'un pars sur la meme periode pourquoi pas un rapprochement .... Si quelqu'un veut m'acceuillir en toute simplicité pour une courte periode afin d'echanger...je suis preneur (je suis courageux, je partage les frais, bref pas profiteur reglo quoi...) Alors vous qui etes la bas ....suis-je fou ....ou l'aventure vaut le coup d'etre tenté ????
Open
Retour du Bahia Principe club Hacienda
Bonjour a vous tous chers amis (du voyage forum).J'ai passé les vacances les plus fantastique de ma vie soleil et chaleur etaient au rendez-vous entre 34 et 40 degré et toujour un bon ptit vent.Pour moi et je dis bien pour moi se fut le coup de foudre pour cette plage plus que genereuse qui m'a offert toutes les possibilités selon mes humeurs du jour.Jamais je ne m'etait baigner et amuser autant.J'ai été completement envouté par le snorkling encore...encore...ce qui m'a amener a la plongéé en haute mer.J'ai nagé avec les tortues et je vous dis que c'est impressionnant une tortue, suis arrivé face a face avec un barracuda de 8pieds et un milliers de poissons fesaient une ronde autour de nous le guide etait extra et patient avec les debutants comme moi.J'ai vue toutes sortes de raies toutes sortes de poissons plus jolis les uns que les autres que de tresors a decouvrir sous l'eau.Un peu plus un peu moins un coup partit j'ai fait du kayack de la planche et j'ai pris un court de katamaran apres une heure avec le guide tu peux en faire toute seule tous les jours enfin selon la couleur des drapeaux et il y a meme un endroit au quai fin Tulum debut Akumal ou tu peux te baigner sans roche ni corail.Il est vrai que la plage est penché, mais apres 2 jours tu l'oublies .C'est tres tres grand immense complexe de 3 parties :hacienda Tulum qui est le plus gros et Akumal ou sont les piscines les plus magnifique voir meme extravagantes.Pour la nourriture elle est excellente et tres variéé partout le service est impecable.Le personel toujours courtois souriant et amical.J, ai été agreablement surprise par la varieté et la beauté des spectacles j'en ai vue 7 differents en 15jrs.j'ai meme assisté a un spectacle du cirque du soleil surement une petite trouppe qu'ils ont formé la bas.Partout les mexicains sont gentils et souriant mais a l'Hacienda c'est plus que ca encore ont dirait qu'ils sont formé pour te faire plaisir ils sont toujour a nos devant et tu a acces a tout tout partout .La chambre est grande, jolie tres propre le mini bar est rempli tous les jours.TU AS TOUTES LES BOISSONS QUE TU VEUX 24H/24.A la piscine comme a la plage les palapas sont en quantités suffisantes .Au Bahia Principé les gens sont traités comme des rois.Mes amis j'ai été 15 jours au PARADIS a vivre la vie des gens riche et celebre...hihihi!!!!et je vais surement y retourné .je ne suis pas bonne a l'ordi mais suis tres disponible a repondre si quelqu'un a des questions pour moi.Cleopasse
Open
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.

En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.

23 septembre

Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.

Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport �� 9h 🤪.

Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.

Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !

Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».

L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.

Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…

On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…

Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.

A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :





Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.

Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…

Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.

24 septembre

Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).

Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.

En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.

A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…

Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.

Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.

On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».

Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X



Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.

Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…

Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.

Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.

La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.



Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :



Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.



Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.

Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.

Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.

Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.



Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !

Le résultat est là :



Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.





Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.



Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.

A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !

Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.



Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.

Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.

Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.

Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪

Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :



Les rives du Nil sont un peu protégées



Il y a de beaux palais



et des quartiers misérables accablés par la pollution

(Photo Elodie)

On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.

Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.

Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?

Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…

On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…

A demain Ninou
Open
Vivre sous les tropiques n'est pas pour tout le monde
beaucoup de gens cherchent un coin de paradis ou aller vivre , cela n est pas évident , ici au belize dans mon ptit village de pêcheur , j'y ai vue beaucoup de gens y venir et très peut y rester, je suis sur que c est la meme chose partout dans le sud à travers le monde , c est beaucoup mieux ainsi , je m explique. les gens en général cherchent un lieu magique directement sortie de leur imagination ou toutest parfait est fait pour eux sur mesure sans l'ombre d une déception, comme la pub de vacance club med, la vrai vie est différente sous les tropiques, si vous etes riche bravo vous pouvez choisir l endroit et vivre sans trop vous adapter, l argent parle toutes les langues, mais; si vous devez travailler ou ouvrier une affaire cela devient différent , ça peut etre plus dur encore qu au nord , s adapter, et partager a la population local , car vous serez toujours pour eux un gringo , aussi la chaleur , l'humidité, les moustiques et les jaloux qui sont parfois des gens de votre propres nationalité, qui n hésiterons pas à dire du mal de vous les gens que je côtoie ici au Belize et qui réussissent en affaire travail dur , le succès passe par différent effort trouver la bonne idée, être compétitif, respecter ses horaires d ouverture , bref travailler... pas facile quand il fait tres chaud et humide ..., parfois les client tardent à venir mais la persévérance fait toutes la différence j ai immigré ici au belize ca fait déja 6 ans , c est mon chez moi ici , j en suis bien heureux, .

prendre des vacances dans un pays et y vivre , c est deux monde différent , si vous trop rêveur , rester chez vous , ne perder pas votre temps et votre argent , pour les autres bonne chance, et patience vous trouverez

jen 33 😎😎
Open
IDE (infirmière) voulant vivre un an en Nouvelle-Calédonie!
Bonjour, Je suis infirmière depuis 3 ans et souhaite partir vivre un an en Nouvelle Calédonie. Bien entendu, je ne sais rien, ne connais rien ni personne labas ;)! Alors si pouviez me donner des infos sur le taf, le logement, la vie... Où postuler? Dans quel coin vivre? Merci merci 
Open
Partir vivre au Vanuatu
Bonjour je m'appelle Barbara et je souhaite partir vivre à Port Vila en février prochain. Je m'explique : mon petit ami est originaire de là-bas et je ve l'y rejoindre. C'est pour cela que je cherche l'avis d'une personne ayant déjà visité le coin pour pouvoir avoir un autre regard. Comment est la vie là-bas? est-il facile de truover un emploi lorsqu'on est étranger? Pour ma part j'ai un BTS tourisme. Je vous remercie de me donner tous les conseils que vous pouvez. A bientôt à tous.
Open
Paris: une ville réellement difficile à y vivre?
Je viens de m'installer sur Paris avec ma fille de 18 ans (17.10) et j'avoue que les opinions récoltées avant notre départ, Paris était synonyme de froideur réelle et humaine, de stress, cherté de vie...Pour le moment, Paris est certainement l'une des plus ville du monde et j'ai beaucoup voyagé. De par son Histoire, ses hommes de lettres et de l'art, la culture, l'architecture. Le travail est disponible. Les Parisiens sont d'une extrême gentillesse et raffinés. La froideur du climat avec quelques rayons de soleil ou des gouttes de pluie à son charme. Mis à part la cherté des locations / Loyer QU'EST CE QUI M'A ECHAPPE ?De quoi faut-il être prévenu ? Merci pour vos réponses.
Open
Installation prochaine sur Port Vila (Vanuatu)
Bonjour à tous,

Nous venons d'apprendre notre prochain départ (cet été ?) pour Port Vila pour quelques années. J'aimerais savoir comment se passe le quotidien pour les français installés là-bas, quels sont les loisirs (j'ai 2 enfants de 10 et 11 ans). Trouve-t-on tout pour équiper une maison, électroménager, etc. Peut-on se faire faire des meubles sur place ? Faut-il impérativement avoir un véhicule ?

voilà mes premières questions, je pense qu'il y en aura bcp d'autres !!

Merci pour vos réponses 🙂 et à bientôt
Open
S'installer ou investir à Bali?
Nous sommes 2 couples et nous envisageons de tout faire pour partir s'installer à Bali.

Avant de commencer à tout mettre en route pour ce départ nous aimerions avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait ce grand pas ou encore l'avis de personnes vivant déjà sur place.

Nous connaissons Bali mais en tourisme et non pas en résidents, "expatriés".

Du coup on se pose des questions trés terre à terre telles que : quel est le prix moyen pour louer une maison (l'idéal 4 chambres + piscine !) quel est le budget qu'il faut avoir mensuellement sur place pour vivre (pas comme des nababs mais normalement) quel est le meilleur moyen pour les comptes bancaires (France ou sur place)

On envisage un séjour assez long (plusieurs années si tout va bien) donc aller/retour à Singapour pour les visas...

Merci à tous ceux qui peuvent nous donner des infos, du vécu.
Open
Nouveau départ à la Réunion: logement, travail, visa...?
Bonjour, voila avec mon ami depuis quelques années on aimeraient vivre quelques temps à la reunion ( 1 à 5 ans voir plus), et la on se decide enfin à partir dans 6 mois environ, courant du mois de decembre. Nous avons 23 ans, je suis préparatrice en pharmacie ainsi que des diplomes et BAFA dans la petite enfance, et lui à un bts en maintenance industrielle. Alors nous aimerions y aller pour un mois voir deux mois pour chercher du travail et si vraiment nous ne trouvons pas on repartira en france. mais nous sommes trés motivés. On aimeraient trouver du travail est s'installer entre st leu et st pierre si possible, car le nord il me semble à ce que j'ai pu comprendre que c'etait encore plus touristique et une plus grande population, et nous preferont eviter les grandes villes comme la capital. alors j'ai plusieurs questions, car je n'est rien trouvés de trés concret sur les autres forums que j'ai pu parcourir.

- Pensez vous qu'il y est du travail dans ces domaines?

- quels logement pouvez vous nous conseillez au moins le temps de trouver du travail? (le moins cher possible) car sa sera que pour un mois voir 2 mois, ensuite on cherchera un appartement.

- nous avons un chien (un beagle) pensez vous que nous pouvons venir avec?

- nous comptons louer une voiture le temps de trouver du travail, car on ne veux pas en acheter une dés notre arrivé car si on ne trouve pas de travail, il faudra la revendre un à deux mois apres notre arriver donc inutile d'en acheter une dessuite. quel agence de location nous conseillez vous, serieuse et ou les prix ne sont pas exessifs?

- au niveau des papiers administratifs, pour la CPAM faut-il faire un changement ou simplement changement d'adresse suffit?

- pour les operateurs telephoniques, faut-ils resilier nos contrat en metropole ou fonctionneront t-ils toujours a la reunion? sachant que nous avons Bouygues telecom et nrj mobile( qui est sous le réseau SFR).

- Il y à t-il une periode (des mois) plus propice pour trouver du travail dans nos domaines?

- les prises éléctriques sont-elles comme en métropole ou faut-il un adaptateur?

- on nous à dit que tout etait plus cher qu'en métropole en general, mais au niveau de l'alimentation si on mange locale c'est pas cher, qu'appeler vous par locale, comme plat principal par exemple? car pour ce qui est fruit et légume je vois mais en plats je n'est aucune idée!

- avec un Iphone peux on capter internet? pour chercher des endroit ou faire les courses... dés notre arriver.

- pour du travail dans la maintenance industrielle ( mécanique, hydraulique, éléctrique, sur engin de chantier, chaine de production... c'est assez vaste) il y a t-il des lieux spécifiques sur l'île ou les entreprises dans ce domaine sont localisé ou c'est trés répartit et il y en à un peu partout?

voila pour le moment je n'est pas d'autre questions qui me viennent, mais c'est deja pas mal!

J'espere que vous me répondrez car on est un peu perdu!!!

merci à tous
Open
Trouver un travail aux Philippines
Bonjour, avec mon mari nous aimerions partir habiter aux phillipines pour un an, ou plus. Est-il facile de trouver un travail sur place? Mon mari est tailleur de pierre, il a un BTS tourisme aussi et il parle anglais parfaitement. Moi j'ai un master histoire de l'art, j'ai travaillé dans la culture et le tourisme, et actuellement je suis chargée de comm dans une asso humanitaire. Peut-on trouver un travail dans notre branche une fois sur place avec un visa tourisme et le changer ensuite? est ce que cela vous parais réalisable? est-il possible aussi de donner des cours de musique classique, comme le solfège et flûte traversiaire, cela peut-il intérresser des personnes? Merci pour vos réponses!🙂
Open
Puces de sable à Puerto Viejo au Costa Rica
Hola,

Avant de quitter le Canada, je me suis bien présentée à la clinique du voyageur afin de mettre à jour les vaccins requis pour un séjour de 2 mois à Puerto Viejo, Costa Rica. J'ai aussi appliqué à la lettre les divers conseils formulés par le médecin, moustiquaire contre les maringouins, chasse-moustiques Watkins etc...etc...on est jamais trop prudent quoi...!

La maison que j'ai louée s'avère être une fidèle représentation du site web des proprios. même que son environnement est...dix, cent, mille fois plus paradisiaque qu'escompté. Honnêtement, ici c'est le paradis. Puerto Viejo, para la pura vida !

Comme le paradis sur terre ne vient jamais seul, je suis confrontée à la gratouille nocturne que provoquent les puces de sable. Je suis ici jusqu'à la fin de mars et il n'est nullement mon intention de tolérer cet état de fait. Que faire...?

Quelque 5 jours après mon arrivée, tout a commencé. J'ai évidemment cru que tout était dû à la présence de maringouins. Hier soir, au coucher, assise sur mon lit, j'ai éclairé avec une lampe de poche l'abri dans lequel j'allais passer la nuit. Rien, absolument aucune présence de maringouins dans mon espace. Enfin, me suis-je dit, je vais bien dormir. Haha...je me suis levée et ai enduit mon corps de calamine tant ça piquait. J'ai aussi appliqué avant de l'alcool à friction, du peroxyde, rien à faire, je n'ai pas été soulagé. Évidememnt qu'à mon lever j'en ai déduit que la cause devenait urgente à trouver. Je me suis donc attablée à l'ordi. pour découvrir que ces espèces de piqûres qui n'en sont pas car elles se multiplient, ressemblaient en tout point avec les puces de sable. Pourtant, en aucune fois je me suis étendue directement sur le sable. Toujours, je me suis allongée sur une assez épaisse serviette de plage et je n'ai ni marcher pieds nus . Bref, comme dit, je suis ici pour une assez longue période et je souhaiterais être en mesure de vivre au paradis sans me gratter...

J'ai lu les expériences d'autres voyageurs et j'ai considéré toutes les avenues possibles. En après-midi, j'ai lavé les draps, le plancher de la maison et quelques vêtements que je continuerai de passer au tabac demain. Ce soir, je me suis enduit le corps de Polysporin, de Tiger Balm, de jus de lime etc..etc...et ça pique encore et encore...même que je constate la présence d'autres morsures...

Est-ce qu'un voyageur aguerri peut me conseiller sur la façon de faire avec...?

Qu'est-ce que je peux mettre sur le matelas pour exterminer ces créatures ?

D'ailleurs, je me doute bien que c'est sur celui-ci que j'ai été contaminé.

Mis à part cette contrariété, je vous confie que...la vie commence à Puerto Viejo.

Puerto Viejo para la pura vida !

Bien sagement, j'attends vos si précieux conseils.

Hasta la vista !

Open
Botswana: piste entre Maun et Phuduhudu?
bonjour,

j'ai vu qu'il y avait une piste entre Maun (enfin quelques km avant, en descendant de Moremi) et Phuduhudu/entrée de Nxai pan. je l'ai trouvée sur la carte Botswana de Reise, sur Tracks4Afrika, il n'y en a qu'une partie...🤪 existe-t-elle vraiment ? quelqu'un l'a-t-il déjà prise ?

merci pour vos réponses.
Open
Être la belle mère d'une thaïlandaise
Mon fils a une amie Thaïlandaise avec laquelle il a eu un magnifique petit garçon. Malgres de beaux sourire j'ai des rapports tres difficiles avec elle, aucune communication entre nous. J'aimerai avoir des conseils et des echanges car je suis vraiement triste de cette situation .... Merci Brigitte
Open
Visa d'un an pour le Laos
bonjour on m'a dit qu'il été possible d'avoir un visa de un ans pour le laos au prix de 600 dollard, j'aimerai savoir si on l'obtient facilement et quel document faut il pour l'obtenir? un grand merci pour les futures reponses
Open
Vos meilleurs sites de plongée?
Bonjour !

Nous avons decouvert la plongee recemment mais nous sommes mordus. Notre prochain voyage sera tres certainement acces sur la plongee... Oui, mais ou ?

Quels sont les plus beaux endroits dans lesquels vous avez plonge ?
Open
Visiter Palau
Bonjour,

J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!

Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!

Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....

Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).

Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)

Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!

Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
Open
Souhaite apprendre l'anglais en Nouvelle-Zélande
🙂🙂 bonjour,

je souhaite comme noté ci-dessus apprendre l'anglais en Nouvelle-Zealand.

j'aimerais être accueillie dans une famille si possible et suivre des cours en école.

Help Help Help ...à quel organisme puis-je m'adresser?

avez-vous une ou des adresses sympa à me refiler?

connaissez-vous qqn

qui pourraient m'aider à concrétiser cette aventure.

merci les amis

anne
Open
Conversation transatlantique
Ciao a tutti,

Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?

Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :

Dans son monde, l'Europe,

il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.

L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.

La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.

Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?

Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)

PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :

« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »

Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.

Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.

Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.

Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…

Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.

Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.

Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.

En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.

Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Open
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Open
Nouvelle réglementation pour voyager avec des enfants en Afrique du Sud
Lu sur un autre forum et une recherche sur Google remonte les mêmes informations, va falloir que je trouve une autre destination pour mes vacances de 2015

New regulations for families travelling with kids to and from South Africa

The South African immigration department has expressed concern about the growing issue of global child trafficking and has announced new requirements for adults travelling with children under the age of 18, which will take effect from 1 October 2014.

Originally the Department said the new regulation would apply from 1 July, but they took the decision yesterday (10 June) to extend the grace period which has also been confirmed by the Department of Home Affairs.

Parents travelling with children would now be requested to provide an unabridged birth certificate (including the details of the child's father as well as the mother) of all travelling children. This applies even when both parents are travelling with their children. When children are travelling with guardians, these adults are required to produce affidavits from parents proving permission for the children to travel. The above applies to foreigners and South Africans travelling to or from South Africa as well as travellers in transit.

Below are the new South African immigration regulations concerning travelling with children: 1. Where parents are travelling with a child, such parents must produce an unabridged birth certificate of the child reflecting the particulars of the parents of the child.

2. In the case of one parent travelling with a child, he or she must produce an unabridged birth certificate as well as consent in the form of an affidavit from the other parent registered as a parent on the birth certificate of the child authorising him or her to enter into or depart from the Republic with the child he or she is travelling with.

3. A court order granting full parental responsibilities and rights or legal guardianship in respect of the child, if he or she is the parent or legal guardian of the child; or where applicable, a death certificate of the other parent registered as a parent of the child on the birth certificate.

Where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents. 1. Where a person is travelling with a child who is not his or her biological child, he or she must produce: a copy of the unabridged birth certificate of the child.

2. An affidavit from the parents or legal guardian of the child confirming that he or she has permission to travel with the child.

3. Copies of the identity documents or passports of the parents or legal guardian of the child.

4. The contact details of the parents or legal guardian of the child, Provided that the Director-General may, where the parents of the child are both deceased and the child is travelling with a relative or another person related to him or her or his or her parents, approve such a person to enter into or depart from the Republic with such a child.

Where an unaccompanied minor is travelling he or she will have to produce the following to the immigration officer: 1. Proof of consent from one of or both his or her parents or legal guardian in the form of a letter or affidavit for the child to travel into or depart from the Republic: Provided that in the case where one parent provides proof of consent, that parent must also provide a copy of a court order issued to him or her in terms of which he or she has been granted full parental responsibilities and rights in respect of the child.

2. A letter from the person who is to receive the child in the Republic, containing his or her residential address and contact details in the Republic where the child will be residing.

3. A copy of the identity document or valid passport and visa or permanent residence permit of the person who is to receive the child in the Republic; and the contact details of the parents or legal guardian of the child. An unabridged birth certificate is a certificate of birth showing both the persons parents details which can be obtained from your local home affairs office. It is important for parents to note that unabridged birth certificate applications can take anything from six to eight weeks to complete.
Open

You might also like