Discussions similar to: Planification trajet dans nord Inde fonction des trains
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Avis aux connaisseurs du nord de l'Inde
Bonjour à tous

J'envisage pour l'été prochain mon premier voyage en Inde, et le nord est le coin qui m'attire le plus. J'ai une petite idée de boucle à partir de Delhi, mais j'aimerais bien avoir les avis de voyageurs qui connaissent bien l'endroit.. Sentez-vous libres de me dire ce que vous voulez, j'ai un peu bouquiné pour arriver à une ébauche de parcours mais il y a certainement des tas de paramètres dont je n'ai pas tenu compte.

Je précise que si je ne suis jamais allé en Inde, je me considère comme un voyageur suffisamment aguerri et débrouillard (Chine et Russie plusieurs fois, pays en -stan, Iran, Caucase, Japon, etc.)

Voilà, mon idée de boucle : Delhi - Amritsar (+ cérémonie à la frontière avec le Pakistan) - Dharamsala - Srinagar - Leh - Kinnaur - Delhi. Alternative pour la fin : Leh - Manali - Shimla - Rishikesh - Delhi.

En fonction des moyens et des temps de transport, mais aussi des conditions météo, dans quel sens vaut-il mieux faire cette boucle ? Les arrêts sont-ils dans le bon ordre ou y a-t-il un ordre plus logique ou pratique ? Des endroits immanquables à ajouter ?

Je pense passer 1 mois sur place de la mi-août à la mi-septembre, et bien évidemment aller au Taj Mahal.

Merci d'avance 🙂
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Premier voyage seule en Inde
Bonjour ! Je découvre ce site avec bonheur ! En janvier prochain (fin du mois) je compte me rendre pour 3 semaines en Inde du Sud dans le KERALA, plus exactement à Amritapuri. Je prendrai un vol Bruxelles-Bombay (Swissair est la moins chère apparemment) arrivée tard le soir je voudrais pouvoir loger près de l'aéroport ( connaissez vous un hôtel à proximité ?)avant de prendre l'avion ?? ou le train ?? jusqu'à Trivandrum ou plus au nord Cochin. J'ai plein de questions : peut-on réserver de Belgique un vol interne en Inde (Mumbai- Trivandrum/ Cochin) ? le train est-il plus intéressant ? n'est-ce pas trop long ? Question sécurité à quoi faut il faire attention ? (je flippe un peu qd mê !), les taxis sont ils fiables mis à part l'arnaque possible ? Question santé outre les précausions habituelles sous ces latitudes y a t-il des vaccins vraiment nécessaire(suis pas trop pour..), un traitement contre la malaria à prévoir ? Question argent quelle est la meilleure façon de faire (carte Visa, chèque, liquide )..? Voilà si vous avez des filons à me donner ce sera avec un grand plaisir que je les lirai !!! Un tout merci pour votre aide ! A tout bientôt j'espère Kibou 🙂
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Inde du Sud: Madurai, Kochi, Alleppey, Badami, Hampi, Goa
Bonjour aux membres de ce forum que nous avons lu attentivement, et à ceux qui croiseront notre appel à quelques conseils. Retenus dans la région de Pondichéry pour 3 semaines supplémentaires, et notre avion de retour partant de Goa le 30 septembre, nous aimerions profiter du temps restant pour une incursion dans le Kerala. Au niveau des transports, nous privilégions les déplacements de jour (pour le paysage). Pour les hébergements, nous nous situons quand c'est possible dans un budget aux alentours de 800 Rps avec fan et sans AC. Nous appuyant sur différents échanges lus ici, voici le trajet que nous projetons. Nous serions heureux de vos avis et conseils. 13/9 : Pondy à Madurai (bus de jour et nuit sur place) 14/9 : journée à Maduraï et nuit sur place 15/9 : Maduraî à Kochi (bus de jour et nuit sur place) 16/9 : journée à Kochi et nuit sur place 17/9 : Kochi à Alleppey et nuit sur place (laisser les bagages) 18/9 : journée entre Kottayam et Alleppey et nuit sur place (récupérer les bagages) 19/9 : Alleppey à Kannur (ou Bekal ? ou ailleurs ?) en train de jour et halte pour la nuit 20/9 : Kannur (ou … ou …) à Goa (Benaulim ?) en train de jour et nuit sur place (laisser les bagages) 21/9 : Goa à Badami en bus de jour et nuit sur place 22/9 : Badami à Aihole à Pattadakal à retour à Badami et nuit sur place 23/9 : Badami à Hampi (en taxi ?) du 23 au 28 : Hampi soit 6 nuits sur place (vélos) 29/9 : Hampi à Goa nuit sur place et récupérer les bagages 30/9 : avion (enregistrement à 16h30) Nous aimerions assurer assez vite nos billets de train Kochi (Alleppey ?) - Goa avec la halte intermédiaire à Kannur ou Bekal ou ailleurs. Merci pour vos suggestions et pour votre aide. Véronique et Dominique

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Inde du Nord en location de voiture avec chauffeur?
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants qui voulons faire l'Inde du Nord tout ce mois de juillet, avec arrivée et départ à Delhi. Nous voulions faire un trip sac à dos et vivre pour 15€ par jour par personne. Après quelques recherches, nous nous sommes dit qu'il était peut-être mieux de prendre un chauffeur que d'utiliser les transports, pour une plus grande liberté et une facilité de voyage.

Pourriez-vous nous donner quelques informations sur les prix, les conseils et vos expériences avec un chauffeur? Une idée des prix? Devons-nous réussir à trouver notre chauffeur dès maintenant ou en trouver un sur place?

Merci pour votre aide!
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Co-équipiers pour découverte de l'Inde du Sud à vélo
Bonjour à tous ! ​Projet de découverte à vélo de l'Inde du sud entre, grosso-modo car les dates restent à figer, le 14 janvier 2018 et le 11 mars 2018...pour lequel je recherche des co-équipiers(ères) !! ​Arrivée prévue à Chennai où je pense louer le vélo et départ immédiat vers Pondicherry par la route côtière, cool et relax, avec tous les arrêts voulus sur les lieux intéressants. ​Une fois à Pondicherry, découverte de la ville et des environs avant de définir un ou des itinéraires selon la formule envisagée ( rayonnement en partant de pondicherry comme base ou bien vaste circuit avec retour sur Chennai en fin de boucle ! ). ​Je suis ouvert à toutes suggestions, d'autant plus que ce sera une découverte totale en ce qui me concerne... :)) En attendant de vous lire, à très bientôt j'espère !! :)
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Trek: Népal ou Ladakh
Bonjour,

Je prévois un séjour au Népal, puis au Ladahk; durant ce séjour, je souhaite faire un trek et me demande lequel des 2 apporte le plus de "Wouahhhh !" Merci de me partager votre expérience
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Ladakh: 3 semaines été 2014
Découverte de Kargil/Mulbekh, Zanskar, Sham Trek, Leh, Vallée de l'Indus, Pangong-Tso, Vallée de la Nubra, telle a été dans l'ordre mon exploration du Ladakh.

La saison touristique 2015 approchant au Ladakh, il est largement temps d'assurer ce retour d'expérience de l'été 2014 pour les prochains voyageurs.

Au préalable, j'adresse mes chaleureux remerciements aux contributeurs de VoyageForum sur cette destination du Ladakh, par ex. Djullé84, Willemspie, Maitaroa, Mijassens, holidaytrip, Ramadounia... et ceux que j'oublie malencontreusement. N'ayant que rarement exposé mes questions, je n'en ai pas moins exploité leurs riches contributions aux questions des forumistes.

Je suis spécialement reconnaissant à Djullé84 pour la qualité de ses informations, précises et détaillées. Certains de ses conseils ont été particulièrement utiles dans la définition de mon circuit. Sans parler de l'initiation au ladakhi dont j'ai bénéficié en messagerie privée.

A signaler aussi les sites web ladak.free.fr et errances-en-sacados.be dont les contenus sont précieux.

Mention spéciale pour Roland, un VFiste rencontré par hasard dans la grand-rue du bazar de Kargil le 23 août 2014 et qui s'est révélé un très agréable compagnon de trek au Zanskar. Grand merci à toi si tu me lis.

Sont exposés successivement : - circuit effectué. - dépenses sur place, ventilées par principaux postes. - hébergements utilisés, avec appréciations et coût. - impressions d'ensemble, coups de coeur et déceptions. - détail du voyage jour après jour (si le temps...).

Fabrice

P.S. : dans la série des remerciements, il me faut ajouter l'Armée Indienne qui m'a bien aidé dans la Vallée de la Nubra, surtout pour les transports entre Changmar et Turtuk, car l'éboulement de Changmar avait interrompu les liaisons par autocar.
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Voyage de deux mois en Inde: par où commencer?
Hello, voila j ai 26ans je vais partir avec ma copine en Inde le 20 janv et pour une duree de 2 mois. Nous avons quelques livres sur le sujet (lonely planet ect..)Il s agit de notre vrai premier voyage et surtout aussi long, malgre que 2 mois en inde doivent passer vite!!Je dois avouer que le gros probleme est, par ou commencer??Nous arrivons a Mumbai, nous pensons rester queques jours dans cette grande ville et partir dans des contrees plus calmes. En ce qui me concerne j aimerai voir le Gange, l himalaya, mais pas d idees encore tres presices, c est pour cela que j ecris sur le forum voyage. Ma copine serait plus d avis de faire les plages et le sud de l Inde, le seul point ou nous sommes d accord ; nous voulons tous les 2 passer quelques semaines a Goa! Si vous pouviez nous eclaicir sur des endroits sympas, ou des itineraires a conseiller, des choses a voir. J attend vos reponses.
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Inde de Sud: avis sur un itinéraire et hébergement?
Bonjour, Namaste !

Je me lance enfin, en éspérant que bons nombres de baroudeurs bien attentionnés vont pouvoir m'apporter leurs lumières. (Je n'ai pas trouvé de post récent en esperant que je ne sois pas passée à coté !!!) 😉

1 er question : Tout d'abord voici ma prévision d'itinéraire qu'en pensez-vous jouable ou non, ai-je oublié l'incontournable ? ( Circuit effectué en voiture avec chauffeur, je cherche encore une agence , j'hallucine les prix varient du simple au double au triple grrrr 😮 😉 )

> > 6 Dec. Arrivée Delhi > > 7 Dec. Delhi - Chennai (vol intérieur) -Mahabilipuran > > 8 Dec. mahabilipuram > > 9 Dec. mahabalipuram - pondicherry > > 10 Dec. Pondicherry-pondicherry > > 11 Dec. Pondicherry - Thanjavur > > 12 Dec. Thanjavur- madurai > > 13 Dec. madurai > > 14 Dec. madurai-periyar > > 15 Dec. Periyar-munnar > > 16 Dec. munnar-cochin > > 17 Dec. cochin-Allepey(House boat back waters) > > 18 Dec. Allepey-varkala > > 19 Dec.Varkala > > 20 Dec .Varkala > > 21 Dec. Varkala-Trivandrum > > 22 Dec Trivandrum- Delhi (vol intérieur) > > 23 Dec : Delhi - Agra > > 24 Dec : Agra-delhi > > 25 Dec : Delhi > > 26 Dec : France

2eme question : Avez vous dans vos carnets de route des adresses, bon plans de guest house (ou hotel) sur cet itinéraire ? ( les choses changent très vite donc je préfère me fier à votre vécu 🙂 en croisant avec le LP et le routard). On recherche des coins "intimes" (pas forcément évident a cette saison 🙁 ), originaux et/ou chaleureux.

3eme question : Peux -t-on faire confiance lorsque l'on reserve des chambres via internet ? Est-ce nécessaire a cette pèriode de l'année ?

Je suis preuneuse de toutes les informations que vous jugerez nécessaire pour la bonne "plannification" de mon voyage . Il approche a grand pas, pour mon plus grand plaisir, car c'est mon rêve depuis 20 ans !!!!

Merci par avance , belle route à vous tous.
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Deux semaines (trop courtes) au Kerala
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
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Parcours d'un mois en Inde en février
Bonjour amis voyageurs!

Je pars en février 2014 en Inde, point de départ d'un voyage de six mois durant lequel je rallierai progressivement l'Asie du Sud est. Ayant déjà visité le sud de l'Inde lors d'un précédent voyage, je compte visiter le nord pendant un mois au moins. Je vous fais part des grandes lignes du parcours prévu pour que ceux d'entre vous qui y sont déjà allé m'éclairent sur l'intérêt et la faisabilité : - mumbai -matheran - aurangabad -ellora, ajanta -udaipur -Jaipur -pushkar -keoladeo Ghana park -new Delhi -agra -allahabad -varanasi -Calcutta

N'ayant rien reservé je ne suis pas pressé par le temps il est fort probable que ce parcours s'applique mieux sur un trajet d'un mois et demi. Je compte ensuite franchir la frontière pour accéder au bangladesh.

Quelqu'un a t'il une idée du prix du visa, et de la ville de passage la plus appropriée?

Ma dernière question (oui je sais ça fait beaucoup !) concerne le passage du bangladesh à la birmanie. J'ai cru comprendre via d'autres discussion qu'on ne peut pas passer par voie routière. La seule option est elle un vol dakha Rangoon?

Merci pour vos indications 😉
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Revenir seule d'Inde en France par bus
Bonjour,

Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.

Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.

Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
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Conseils sur programme de vingt-neuf jours en Inde du Nord et Népal?
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un voyage au Népal et en Inde, que ma conjointe et moi organisons pour le début 2012, nous sollicitons vos commentaires et suggestions.

Nous avons ici un programme sur 29 jours, duquel 2 ou 3 jours sont à retrancher (peut-être Chitwan?). Vos suggestions ici (comme ailleurs) seront les bienvenues. Nous prévoyons louer auto-chauffeur pour le périple en Inde. Pour le Népal, peut-être verrons-nous sur place.

Inde du Nord et Népal

Départ de Montréal fin mars 2012

Jour 1 : Delhi via New-York sur Continental Airlines (durée du déplacement : environ 18 heures)

Jour 2, 3 : Arrivée et visite de Delhi – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Delhi Bed and Breakfast ou le Amarya Villa)

Jour 4 à 10 : Vol sur Katmandu et visite de la vallée

· Katmandu / Patan - 3 nuits à l’hôtel (par exemple, le Vajra hôtel ou le Holy Himalaya)

· Bhaktapur - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Newa Guesthouse)

· Chitwan - 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Royal Park Hotel ou l’Hotel River Side)

Jour 11, 12 : Vol vers Vârânasî – 2 nuits à l’hôtel (par exemple, le Ganges View)

Jour 13 : Vârânasî, Satna, Khajurâho (train de nuit)

Jour 14 : Orcha

Jour 15 : Gwalior

Jour 16 : Agra

Jour 17,18 : Jaipur

Jour 19 : Pushkar

Jour 20,21 : Bundi, Udaipur

Jour 22 ,23: Ranakpur, Jodhpur

Jour 24,25 : Jaisalmer (excursion ou nuitée dans le désert du Thar)

Jour 26-27 : Bîkaner

Jour 28 : Shekhawati / Mandawa

Jour 29 : Aéroport de Delhi et retour à Montréal

Exigences concernant le chauffeur: Conduite très sécuritaireAnglais fonctionnel Très bonne connaissance de la région Permis officiel Références Aucunes sollicitations non désirées Gentillesse et propreté Eau en bouteille disponible en tout tempsÀ vérifier : Visas (2 entrées en Inde et Népal)Réservation du train entre Vârânasî et Satna (assez alambiqué merci!)Activités potentielles: J'imagine qu'on peut généralement organiser cela sur place sans problème, non?Spectacle de danse à Vârânasî Excursion en barque à Vârânasî Cinéma Raj Mandir (Jaipur) Promenade en dromadaire (Pushkar) Spectacle de danse et de marionnettes à Udaipur Équipée en dromadaire et nuitée dans le désert du Thar (Jaisalmer) Si on devait coucher dans 2 palaces indiens, lesquels pourraient-ils être? Guides locaux (idéalement francophones) dans les villes suivantes : Delhi, Agra, Jaipur, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bîkaner et VârânasîÀ emporter (est-ce nécessaire?)Chaîne et cadenasDraps Désinfectant pour l'eau Papier de toilette ...Merci beaucoup pour vos bons conseils.
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Planification d'un voyage d'un mois en Inde
Bonjour à tous,

D'abord, je remercie tout ceux qui ont déjà posté sur le forum, c'est incroyable la quantité d'informations que l'on peut y retrouver!

Ma question concerne notamment mon itinéraire. J'arriverai à Delhi le 17 août en soirée et repartirai vers Montréal de Mumbai le 11 septembre en soirée aussi. Entre les deux j'hésite encore, et c'est là que vous intervenez!

Mon squelette ressemble à ça pour l'instant:

Delhi 3 jours Train de nuit vers Jaisalmer Jaisalmer 4 jours Train de nuit vers Jaipur Jaipur 2 jours (ça en vaux vraiment la peine?) Train vers Agra Agra 2 jours Train vers Varanasi Varanasi 4 jours Avion vers «?» «?» 6 jours Avion pour Mumbai Mumbai 5 jrs

Est-ce que mon nombre de jours à chaque endroit est acceptable? Pour le «?» c'est que j'hésite beaucoup; j'aimerais bien visiter un pays près de l'inde aussi, le Népal ou le Sri Lanka par exemple. Si je suis trop serrée dans le temps et qu'il est préférable que je reste en inde, me conseillez-vous de rallonger le temps passé à chaque endroit ou de rajouter une ville comme Goa? Je n'ai pas envie de passer le voyage à courir et ne rien voir. Je suis consciente par contre que Jaisalmer, Varanasi et Bombay sont aux extrémités de ce gigantesque pays...

J'aimerais aussi savoir quelle est la méthode pour obtenir un visa au canada? Je suis à 500km de la plus proche ambassade et j'ai très moyennement envie de faire l'aller-retour! Est-ce que certains agences de voyage peuvent s'en occuper? Par la poste, est-ce que c'est sécuritaire?

Je voudrais savoir ce que vous me conseillez d'apporter dans ma valise. Je voyage seule et préférablement léger. Il est préférable que j'apporte combien de vêtements? Est-ce que c'est facile les faire laver là-bas ou je suis mieux de le faire moi-même (et ainsi leur éviter de se faire frapper sur une roche...). Une autre question un peu idiote, pour sortir de la douche je suis mieux de m'apporter quoi comme serviette? Des médicaments, ça vaux la peine d'en avoir? À Mumbai pendant la mousson, des bottes de pluie c'est une bonne idée? À cette période de l'année, je dois m'apporter un manteau?

Côté internet, est-ce que c'est mieux d'utiliser les ordinateurs là-bas ou d'apporter le mien (j'ai un mini laptop, qui pèse pratiquement moins d'un kilo)?

D'autres voyageurs, c'est facile en croiser? J'aimais bien les auberges de jeunesse pour ça, mais semblerait qu'en Inde c'est ni économique, ni recommandable.

Finalement, des intéressés à m'accompagner?

Merci bcp à l'avance de me donner un coup de main

Isabelle
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Retourner en Inde...
Bonjour

J'ai été en Inde il y a deux ans et je reste mitigé sur ce voyage. J'ai lu que beaucoup sont secoués par la pauvreté, la saleté. Je n'ai pas eu de souci de ce côté là. Bien sur, j'y ai pensé, trouvé ça triste, dommage...j'ai remarqué tel petit coin avec un juste des déchets en moins serait très agréable, tel autre endroit... Mais c'est l'Inde et je m'y attendais. Ce qui m'a secoué sur le début du séjour et qui a fait que j'étais très, comment dire, méfiant le reste du voyage sont les sollicitations. J'étais un porte-monnaie sur patte et toutes les relations étaient fausses (au début, puis j'ai trouvé des vrais relations dont une avec qui je parle encore maintenant). De plus, je peux faire assez jeune et je voyageais seul. Ce qui a fait qu'après la découverte, le milieu de mon voyage n'a pas été la joyeuse rencontre multiculturel à laquelle je m'attendais. J'ai assez mal vécu une partie, envisageant de repartir avant la fin (ce qui aurait été une très grosse erreur le temps m'a permis de m'apprivoiser dans ce monde). A la fin, j'avais appris à relativiser et faire avec et ça s'est mieux passé. (Mais j'étais moins patient avec certains que je voyais débarquer à 100 000 m.) Le souci aussi que j'avais eu, c'est que j'avais trop prévu les déplacements (train, bus). Jusqu'au moment où j'ai revendu mes billets de train, suis retourné dans une ville que j'avais faite mais où je voulais rester plus et suis retourné à Delhi (au début, j'étais parti avec soulagement:: bruit, intensité..., mais à la fin j'y suis retourné aussi avec soulagement : anonymat, bouillonnement...). J'en suis donc mitigé : j'ai vu des lieux magnifiques (tel palais...), des lieux qui me font faire des grands sourires dès que j'y pense (la réserve avec les singes à Bundi...) mais sur le coup je m'en suis pas forcément rendu compte. Je reste sur ma faim. J'ai la possibilité d'y repartir cet été (du côté de Mumbai...) mais j'hésite. Je suis pour. Les lieux, l'ambiance, le tchaï... me manque. Mais j'ai peur de re-mal vivre les sollicitations. J'ai la possibilité d'y aller, sans prévoir comme je l'avais fait. En vivant plus doucement ou au contraire partant plus rapidement des lieux qui ne me donne pas envie de rester. J'ai envie mais j'ai peur d'avoir idéalisé un voyage qui m'avait pourtant dit à la fin : plus jamais (mais quand même peut-être...)
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Tour du monde en famille
Notre famille ( 3 enfants: 6,8 et 10 ans) a effectué un voyage de 8 mois autour du monde (Londres, Tunisie, Tanzanie, Afrique du sud, Botswana, Namibie, Inde, Chine, Vietnam, Cambodge, Australie, Nouvelles Zélande et Polynesie francaise)

Si notre expérience peut vous être utile , il nous fera plaisir de répondre à vos questions!
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Sud de l'Inde: trouver un guide pour randonnée de trois/quatre jours dans une réserve?
Bonjour,

En fait, je cherche à passer 2-3 nuits dans un parc naturel, entre Cochin et Goa : Marcher toute la journée, voir des animaux et écouter les bruits de la jungle, autour du feu, à la nuit tombée...

J'ai bien cherché je crois que Nargarhole, Bandipur, ou Wayanad valent vraiment le coup et sont sur ma route ; bien qu'il semble que Nagarhole soit incontournable et le plus proche de ma route. J'ai abandonné le coté tout seul au GPS, car j'ai ni l'envie de me faire bouffer par un tigre ou ni celle de me faire écraser par un éléphant ...

Donc résolu : Il me faut un guide, et l'organisation qui en découle, pour passer quelques jours dans la foret ! (et me faire bouffer, je peux pas éviter, par les sangsues) Donc une tente de la bouffe, voir pourquoi pas des hotels ?

Alors, déjà parti dans un de ces parcs ? Fait quelques jours de marche ? Un guide, une adresse pour organiser ca de France ? Merci

Benoit
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Itinéraire de trois semaines en Inde du Sud: lieux à ne pas manquer?
Bonjour à tous,

C'est mon 2 eme voyage en Inde et cette fois ci c'est le sud que je souhaite decouvrir. ce sera un periple en solo de 3 semaines à compter du 12 aout, mais je n'ai aucune idée de la maniere d'aborder cette region: Instinctivement je pensais faire un tour en partant de bombay vers l'extreme sud en longeant la côte pour ensuite remonter à l'est vers Chennai, et enfin rejoindre mumbai par l'interieur, Bangalore? Hampi?... Je privilégie plutôt les transports en commun (train, bus). Quels lieux ne faut il pas manquer ? monuments, paysages, belles plages... D'autre part quel est le budget journalier moyen en comptant une guest pas trop crade, la nourriture bien sûr et les rickshaws (j'ai cru comprendre que le sud était plus cher)

J'attend vos suggestions

merci🙂
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Quel pays est conseillé avec un petit budget?
Bonjour, a tous! moi c'est charly et j'ai 19 ans et l'annee prochaine j'aurais voulut partir 2 semaines au mois d'aout. Le truc est que j'ai un budget serré, soit un budget de 1700€ maxi que je ne peux pas depasser, on hesite entre los angeles avec une location de voiture, un tour jusqu' las vegas, un tour au grand canyon en passant par page et j'ai reussi a calculer un total de 1600€ je pense pouvoir reussir a trouver pour un total de 1500-1550€ mais pensez vous que sa vos le cout un budget pareil pour un sejour au states! 🤪 Autrement on hesite avec l'inde qui est un pays beaucoup, beaucoup moi cher (550€ de difference pour le prix du billet d'avion) ce qui serait plus abordabe je pense mais mon amis prefere beaucoup plus aller au usa (normal il a les moyen ^^'), pour vous dire l'inde m'intrigue beaucoup avec ces tas d'actvité sympa (je pense) tous comme les usa pour ces magnifiques paysages tres diversifiés que se soit des paysages de lumieres ou de natures, mais je ne connais vraiment pas beaucoup l'inde, quelqu'un a eu l'experience d'un des deux pays pour me donner quelques conseils 😉 et surtout pour me dire si les USA sa vaut le coup avec un budget pareil 🙂 merci d'avance pour vos conseils!
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Circuit Calcutta - Varanasi - Darjeeling ou Tamil Nadu - Kerala?
Bonjour à tous,

Merci de me donner votre avis sur ces 2 projets de circuit... J'ai envie de partir en routard en février-mars 2009, pendant 3 semaines. L'an dernier, en mars, j'ai fait le 1er voyage en routard (et en solo) de ma vie (à 38 ans...), c'était génial 😉comme expérience, j'ai commencé ma découverte de l'Inde par un circuit "classique" : le Rajasthan en 3 semaines. Maintenant j'ai envie de poursuivre ma découverte de ce pays envoutant... En Inde j'apprécie les rencontres avec les indiens et les autres routards, mais aussi de prendre quelques cours de yoga ou de faire un peu de méditation. Début 2008 j'ai acheté le LP et le GDR Inde du Nord.

Pour février-mars 2009, j'hésite entre 2 circuits : Calcutta-Varanasi-Darjeeling-Calcutta Tamil Nadu-Kerala (depuis Chennai ?)

Je pencherais légèrement pour Calcutta-Varanasi-Darjeeling car ce sont 3 villes "mythiques" de l'Inde. Et je pense faire une étape à Bodhgaya et peut-être aussi dans le Sikkim (si c'est pas trop compliqué à organiser).

Questions : Est-ce faisable sur 3 semaines ? Depuis Paris, faut-il prendre un avion pour Calcutta (pas de vols directs j'ai l'impression...), ou bien passer par Delhi ? Combien de jours rester dans chaque ville ? (je pensais faire : 3 jours à Calcutta, 1 jour à Bodhgaya, 3 jours à Varanasi, 4 jours à Darjeeling, 3 jours au Sikkim et peut-être 1 jour au Bhoutan, puis retour sur Calcutta en avion ou en train). Sachant qu'à Darjeeling il va faire plus frais (même si j'y vais à la fin du circuit), je vais devoir emmener aussi des affaires d'hiver ? On peut louer sur place des affaires de trekking ? Facile de faire un petit crochet par le Sikkim depuis Darjeeling ? Pour les transports, c'est quoi le mieux : train, bus, ou avions intérieurs ? (l'office de tourisme de l'Inde m'a dit que les routes sont en très mauvais état). On m'a dit que sur les routes du Bihar il y a le risque de se faire attaquer et dévaliser ? Et se faire une mini-croisière sur le Gange, c'est sympa ? Peut-on faire du yoga dans ces villes ? Désolé pour cette avalanche de questions...😉 Mais vous n'êtes pas obligés de répondre à toutes...🤪 Je suis aussi preneur de vos bonnes adresses (hôtels, restos, trucs à voir)...😛 Mille mercis d'avance !...
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L'Inde surpasse économiquement la France...
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
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Temps de trajet en bus de Bénarès (Inde) jusque dans le Teraï (Népal)?
Nous voulons aller une semaine au Népal après avoir visité Bénarès. Nous prévoyons 2 nuits ds le Chitwan (dans un lodge) 2 nuits à Pokhara et 2 nuits à Katmandou avant de revenir à Montréal. Il paraît qu'un bus va de Bénarès jusque dans le Terai (sud du Népal). Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet? est-ce facile? combien de temps doit-on prévoir? Devrions-nous plutôt prendre une agence locale avec chauffeur qui nous organiserait ce circuit Bénarès- Chitwan-Pokhara-Katmandou? Le voyage est prévu pour novembre. Céliha
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Plan de dix jours au Ladakh
Bonjour à tous,

Après avoir lu dans le forum des carnets de routes et plusieurs post, je me suis fait un début de programme pour le Ladakh Tout d'abord, je vous pésente en gros notre projet. Généralités: Nous sommes une famille de 4 personnes (4 Adultes). On sera en Inde du 16 juillet au 12 août Arrivée / Départ de New DelhiVoici notre ébauche de parcours au Ladakh 2009-07-16 Montréal-New Delhi Arrivée 20h30 2009-07-17 Delhi-Leh (Vol A/R Via air india 6900 Rs) Départ / Arrivée 5h45 - 7h00 (Acclimatation) Repos- Contact pour petit trek + taxi Nuit à Leh 2009-07-18 Leh-Shey-Thiksey-Hemis-Leh Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Leh 2009-07-19 Leh- Spituk-Basgo-Likir-Alchi Transport en taxi (Acclimatation) Nuit à Alchi 2009-07-20 Alchi-Lamaruyu-Leh Transport en taxi Nuit à Leh 2009-07-21 Lamaruyu-Leh-Kardung La-Diskit Vallée Nubra Nuit à Diskit 2009-07-22 Diskit-Hunder-Diskit-Sumur Panamik-Sumur Vallée Nubra Nuit à Sumur 2009-07-23 Sumur-Kardung La-Leh Retour à Leh et début du trek Nuit en route 2009-07-24 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-25 Trek (À déterminer) Trek Nuit en Route 2009-07-26 Trek (À déterminer) Trek et retour Nuit à Leh 2009-07-27 Leh-New Delhi Départ/Arrivée 11h00 /12h15Vol par A/R Via air india 6900 Rs

Est-ce que ce parcours est logique et faisable ? On va être probablement crevé après 18h00 de vol (Montreal - Delhi) arrivé à 20h30 le 16 Partir le 17 à 5h45 pour Leh. Y-at-il une place confortable pour tuer le temps et dormir un peu à l'aéroport de Delhi ? Nous ne sommes pas des sportifs, Trouverons-nous facilement un trek de débutant de 3 ou 4 jours qui nous permettrais de profiter des paysages et de l'hopitalité des Ladakhis On ne connait pas notre résistance au MAM La vallée de Nubra fait du sens ? Notre voyage se pousuivra au rajasthan et nous ne prévoyons pas emporter de materiel pour le trek. Pouvons-nous prévoir le minimum (Souliers de marche. Vêtement) et trouver le reste sur place ? On ne connait pas notre résistance au MAMCertaines personnes trouverons que c'est trop court 10 jours au Ladakh, mais comme nous sommes 4 personnes à voyager, il faut bien faire des compromis. 😉 D'ailleurs c'est la raison du vol en avion A/R afin de passer plus de temps sur place.

Merci pour vos commentaires et conseils
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Voiture avec chauffeur au Rajasthan: hôtels?
Bonjour! J'ai une petite question technique pour ceux et celles ayant vécu l'expérience de louer une voiture privée avec chauffeur lors de leur séjour au Rajasthan...Devons-nous obligatoirement séjourner dans des hôtels pré-établis ou bien peut on choisir nos propres hôtels ?

Merci !!!
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Meilleur moyen de transport Dharamsala-Rishikesh? (Inde)
Bonjour,

Quel est selon vous le meilleur moyen de transport entre Dharamsala et Rishikesh ? C'est-à-dire le plus rapide ou si un long trajet le plus confortable ? Je m'y rends en décembre et janvier. Et si vous avez des conseils côté vêtements à emporter à Mc Leod Ganj pour l'hiver, je suis preneuse.

De plus, je suis à la recherche d'un "guest house" à Rishikesh propre, ambiance de quiétude et où on s'y sent en sécurité.

Merci de votre précieuse aide!
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Air India: retards?
Bonjour à tous. Je ne trouve pas d'infos récentes sur la durée des éventuels retards avec Air India. J'arrive à Ahmedabad (vol domestique de Delhi) à 19h35 et j'hésite entre 2 trains de nuit pour Bhuj. Le Bhuj Express de 23h59 ou le Kutch express de 2h du matin... J'ai envie de réserver pour celui de 23h59. Qu'en pensez-vous? J'ai téléphoné à leur hot Line où l'on m'assure que les retards n'excèdent jamais 1h...Suis déjà là-bas...Non problem in India..Never...J'ai lu des témoignages de retard de plusieurs heures mais qui datent un peu. Merci de vos retours. enrick
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Réservation d'hôtel nécessaire en août au Rajasthan?
Salut les "forumers" !

Vous qui avez voyagé en août au Rajasthan, j'aimerais savoir si les réservations d'hotel sont nécessaires ?

J'ai en fait un intinéraire de 16 jours (Classique) MADAWA - BIKANER - JAISALMER - JODHPUR - UDAIPUR - BUNDI - JAIPUR - AGRA - DELHI Ce trajet est fait en voiture + Chauffeur. Nous sommes 4 personnes.

Je crois que les réservations ne sont pas nécessaires, mais j'aimerais avoir votre avis. Je vais sûrement partir avec plusieurs bonnes adresses pour chaque lieux; Est-ce que les meilleurs hotels risques de ne plus êtres disponibles Vais-je perdre trop de temps à courrir les hotels J'aimerais avoir des hotels avec piscine + air climatisée (Afin de relaxer un peu après les très chaudes journées) Obtient-on de meilleurs tarif sur place que par internet ?J'aimerais connaître votre expérience à ce sujet

Merci !
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Inde-Pakistan et le Karakoram Highway (KKH)
Bonjour a tous, Toujours en train de peaufiner ma grande vadrouille, j ai besoin de vos lumieres 1- Quelqu un peut il me dire s il est possible de franchir la frontiere Inde/Pakistan dans le Cashemire au niveau de Srinagar. 2- Pour la KKH, je viens de lire un guide qui mentionne que la route n est interessante qu a partir de Gilgit. Savez ce qu il en est de la route de Peshawar/Mardan/Mingora/Bar Kela/Dir/Droch/Chitral/Mastuj/Sor Laspur/gesar/Gupis/Gilgit ? Merci de vos infos et bons plans
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