Hello tout le monde.
deja dsl si ma question n'est pas dans la bonne rubrique mais il n'y en a aucune bien precise sur mon sujet...
Voila je vais faire un tour d'europe en stop pendant 4 a 6 mois d'ici fin mars, et je voyage avec mon sac sur le dos et ma tente ! alors en ville forcement je serais en backpack/auberge/hostel, mais forcement certaine fois je vais me retrouver un peu en campagne paumee.. ma question est: peut on planter sa tante un peu " n'importe" ou en Europe... je veux dire dans un bois, une petite allee ou chemin eloignee, bref partout ou je trouve un coin vert un peu planquer :-P
qqun a deja fait ca ? y a til de conseils a savoir dans certains pays ? etc.. merci bcp pour vos conseils !
marie
Salut à tous, Je suis un étudiant du Québec qui fantasme à l'idée de réaliser un voyage en Europe. J'explique mon ¨projet¨
Je souhaite partir de Montréal vers la mi-Janvier 2008 pour revenir vers le début Mai. C'est donc un périple d'environ 4 mois.
Mon projet est encore au stade embryonnaire, c'est pourquoi je fais un appel à tous pour me conseiller autant par rapport au budget, pays à visiter, moyens de transport, seul ou en groupe, etc.
Pour renseignements, j'ai 18 ans, mon budget est moyen-limité, j'ai déjà voyagé et je ne suis pas quelqu'un de difficile, je m'arrange avec ce qu'on m'offre.
Je suis aussi intéressé à travailler lors de mon voyage pour pouvoir survivre, si vous avez des conseils...
Je veux vos conseils et idées, suggestions et anecdotes. Merci à l'avance!
Je souhaite partir de Montréal vers la mi-Janvier 2008 pour revenir vers le début Mai. C'est donc un périple d'environ 4 mois.
Mon projet est encore au stade embryonnaire, c'est pourquoi je fais un appel à tous pour me conseiller autant par rapport au budget, pays à visiter, moyens de transport, seul ou en groupe, etc.
Pour renseignements, j'ai 18 ans, mon budget est moyen-limité, j'ai déjà voyagé et je ne suis pas quelqu'un de difficile, je m'arrange avec ce qu'on m'offre.
Je suis aussi intéressé à travailler lors de mon voyage pour pouvoir survivre, si vous avez des conseils...
Je veux vos conseils et idées, suggestions et anecdotes. Merci à l'avance!
Bonjour,
Mon mari et moi voyageons à chaque année depuis 6 ans. Nous partons généralement un mois en sac à dos dans différents pays d'Europe. Je suis enceinte et nous souhaitons continuer à voyager avec bébé. Nous aimerions profiter du congé parental pour partir 3 ou 4 mois en janvier prochain, alors que bébé sera âgé de 6 à 10 mois environ (si tout va bien et que bébé est en santé!). J'aimerais avoir des conseils de gens qui ont fait ce genre de voyage. Nous aimerions partir en Europe, visiter des pays que nous n'avons pas encore vus (p. ex.: Grande-Bretagne, Irlande, Belgique, Pologne, République Tchèque, Sicile, Sardaigne et/ou Grèce), mais nous nous questionnons par rapport à la température en hiver et au coût de la vie qui est plus élevé en Europe que dans d'autres pays. Nous hésitons aussi à passer d'un endroit à l'autre aux 3 ou 4 jours où à être plus sédentaires (p. ex.: passer trois semaines environ au même endroit avant de changer), pour ne pas trop déstabiliser bébé et pour réduire les coûts liés à l'hébergement. Pour le voyage entre les différents pays, est-ce que le train peut-être une bonne option si la distance est grande (train de nuit en couchette lorsque cela est possible?)?
Nous nous questionnons également par rapport au matériel à apporter... Nous avons acheté la poussette Pliko de Peg Perego qui est légère et qui se plie bien. J'ai lu sur plusieurs sites qu'il est recommandé d'apporter la poussette, et non seulement un porte-bébé... En plus de le transporter, la poussette semble être utile pour la sieste lorsque nous sommes à l'extérieur de notre lieu d'hébergement et pour les repas lorsqu'il n'y a pas de chaise haute à notre disposition. Qu'en pensez-vous? Et pour le porte-bébé, lequel serait préférable (en tissus ou non?)? Un autre questionnement concerne le dodo. Nous aimerions que bébé puisse avoir son endroit à lui pour dormir. Nous avons vu que le lit de voyage Baby Bjorn est confortable, qu'il pèse seulement 5 kg et qu'il se plie dans un petit sac. Est-ce que quelqu'un connaît ou a ce lit? Est-ce qu'il est suffisament confortable pour qu'un bébé y dorme quatre mois? Sinon, quels seraient les autres alternatives?
Merci d'avance pour vos conseils!
Mon mari et moi voyageons à chaque année depuis 6 ans. Nous partons généralement un mois en sac à dos dans différents pays d'Europe. Je suis enceinte et nous souhaitons continuer à voyager avec bébé. Nous aimerions profiter du congé parental pour partir 3 ou 4 mois en janvier prochain, alors que bébé sera âgé de 6 à 10 mois environ (si tout va bien et que bébé est en santé!). J'aimerais avoir des conseils de gens qui ont fait ce genre de voyage. Nous aimerions partir en Europe, visiter des pays que nous n'avons pas encore vus (p. ex.: Grande-Bretagne, Irlande, Belgique, Pologne, République Tchèque, Sicile, Sardaigne et/ou Grèce), mais nous nous questionnons par rapport à la température en hiver et au coût de la vie qui est plus élevé en Europe que dans d'autres pays. Nous hésitons aussi à passer d'un endroit à l'autre aux 3 ou 4 jours où à être plus sédentaires (p. ex.: passer trois semaines environ au même endroit avant de changer), pour ne pas trop déstabiliser bébé et pour réduire les coûts liés à l'hébergement. Pour le voyage entre les différents pays, est-ce que le train peut-être une bonne option si la distance est grande (train de nuit en couchette lorsque cela est possible?)?
Nous nous questionnons également par rapport au matériel à apporter... Nous avons acheté la poussette Pliko de Peg Perego qui est légère et qui se plie bien. J'ai lu sur plusieurs sites qu'il est recommandé d'apporter la poussette, et non seulement un porte-bébé... En plus de le transporter, la poussette semble être utile pour la sieste lorsque nous sommes à l'extérieur de notre lieu d'hébergement et pour les repas lorsqu'il n'y a pas de chaise haute à notre disposition. Qu'en pensez-vous? Et pour le porte-bébé, lequel serait préférable (en tissus ou non?)? Un autre questionnement concerne le dodo. Nous aimerions que bébé puisse avoir son endroit à lui pour dormir. Nous avons vu que le lit de voyage Baby Bjorn est confortable, qu'il pèse seulement 5 kg et qu'il se plie dans un petit sac. Est-ce que quelqu'un connaît ou a ce lit? Est-ce qu'il est suffisament confortable pour qu'un bébé y dorme quatre mois? Sinon, quels seraient les autres alternatives?
Merci d'avance pour vos conseils!
Bonjour à tous !!! Voilà, nous avons avons decidé avec mon frangin de se faire un ptit road trip en europe de l'est! On compte partir en camion aménagé et avec mes 2 chiens!!! Donc je voulais avoir votre avis sur le cout de la vie en fonction des pays, mais aussi sur le budget global d'un voyage de 4 mois.
N'hhesitez pas à me donner des conseils à tous niveaux, je prends tout! 😉
je vous remercie!!!!
Bonjour à tous,
Je me suis inscrit sur le forum pour profiter de votre expérience à tous afin de prendre les meilleures décisions.
Notre projet est de partir de Juillet à Novembre, visiter l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie, les Balkans, et on verra bien.. Nous sommes une famille avec 3 enfants en bas âge (4 ans, 2 ans et 1 an) et c'est première expérience du camping car ( certains pourraient déjà s'en inquiéter et je peux les comprendre mais on est d'une nature très optimiste! )
Notre première interrogation concerne évidemment le choix du camping-car:
nous avons visité certains comme le sun traveller (KNAUSS) ou le pilote atlantis, vu les Rimor sur le net, on cherche un modèle avec capucine, table dinette 'fixe' et couchettes superposées pour nos 2 grands et 5 places Carte grise. On préfère ne pas avoir à réinstaller tout, tous les jours. Nous sommes impatients de savoir vos avis, vos conseils très pratiques sur tel ou tel modèle...
De plus, nous voudrions avoir un conseil d'ordre financier: Nous ne pourrons pas garder le camping car après notre périple. De ce fait, nous chercherons à le revendre. Pensez vous, après environs 15 000 kms de plus, qu'on doive plutôt acheter et revendre un cc aux alentours de 20 000 € ou 10 000 € ? Dans quel cas, nous y perdrions plus à la revente? Nous n'aurons pas les moyens de le garder et nous voudrions éviter de payer trop cher les 4 mois de voyage.
Je vous remercie d'avance de vos réponses.
Aurélien
Je me suis inscrit sur le forum pour profiter de votre expérience à tous afin de prendre les meilleures décisions.
Notre projet est de partir de Juillet à Novembre, visiter l'Italie, la Grèce, la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie, les Balkans, et on verra bien.. Nous sommes une famille avec 3 enfants en bas âge (4 ans, 2 ans et 1 an) et c'est première expérience du camping car ( certains pourraient déjà s'en inquiéter et je peux les comprendre mais on est d'une nature très optimiste! )
Notre première interrogation concerne évidemment le choix du camping-car:
nous avons visité certains comme le sun traveller (KNAUSS) ou le pilote atlantis, vu les Rimor sur le net, on cherche un modèle avec capucine, table dinette 'fixe' et couchettes superposées pour nos 2 grands et 5 places Carte grise. On préfère ne pas avoir à réinstaller tout, tous les jours. Nous sommes impatients de savoir vos avis, vos conseils très pratiques sur tel ou tel modèle...
De plus, nous voudrions avoir un conseil d'ordre financier: Nous ne pourrons pas garder le camping car après notre périple. De ce fait, nous chercherons à le revendre. Pensez vous, après environs 15 000 kms de plus, qu'on doive plutôt acheter et revendre un cc aux alentours de 20 000 € ou 10 000 € ? Dans quel cas, nous y perdrions plus à la revente? Nous n'aurons pas les moyens de le garder et nous voudrions éviter de payer trop cher les 4 mois de voyage.
Je vous remercie d'avance de vos réponses.
Aurélien
Bonjour je suis nouveau sur se site, et j'ai vraiment besoin de conseil.
Je m'engage dans un voyage en Inde de 4 mois, je part le 3 novembre qui vient, billet d'avion déjà acheté passeport prêt et visa en préparation.
Le seul truc c'est que je suis pas énormément riche et je n'est pu rassembler qu'une somme de 550 euros pour vivre labas pour les 4 mois.
J'aurait voulu savoir si s'était possible, sinon comment évité l'hotel et les restos, enfin bref des petites astuces pour essayer de vivre labas sans dépenser trop.
Le seul truc c'est que je suis pas énormément riche et je n'est pu rassembler qu'une somme de 550 euros pour vivre labas pour les 4 mois.
J'aurait voulu savoir si s'était possible, sinon comment évité l'hotel et les restos, enfin bref des petites astuces pour essayer de vivre labas sans dépenser trop.
Salut à tous, je prépare un voyage de quatre mois en Europe. J'ai visité plusieurs auberges de jeunesse dans le monde (Paris, New York, Montréal, Ottawa) et sauf à Montréal où il y avait des punaises dans mon lit, j'ai eu de bonnes expériences. Connaissez-vous des auberges de jeunesse en Europe que je devrais éviter?
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Bonjour à vous tous,
cherche toutes infos (route, détroit de Messine, visites, région, températures, pêche, enfin tout) sur la Sicile, nos partons mon épouse et moi de Belgique en voiture de janvier à fin avril à Noto di Marina ( région de Syracuse, )nous avons loué une villa, c'est notre première visite en Sicile et nous voudrions visiter un maximum .Merci😉😉
bonjour,
nous aimerions passer environ 4 mois durant notre hiver : tous vos conseils seront les bienvenus
nous voudrions louer peut-être pour la 1ere année, savoir le coût de la construction, de la vie : pas de problème pour des français. s'il est possible d'acheter 1 voiture d'occasion
nous adorons marcher, nous baigner et voyageons beaucoup, nous devrons réviser notre anglais,
nous avons pensé à la thaîlande car je pense que cela ne greverait pas notre budget pour se poser quelque part mais aussi, voyager dans le pays et les limitrophes, nous pourrions aussi durant l'été européen aller à la découverte d'autres pays
nous avons 55 et 58 ans, je crois que les soins en cas de besoin sont top,
quelles démarches faire?
comment passez-vous vos journées?
Y-a-t-il des centres culturels français?
vos rapports avec la population?
pas de traitement antipalu je crois?
Madagascar nous plaît, mais la région qui nous intéresse est pluvieuse l'hiver et en cas de problème de santé, il n'y a que la réunion
Je vous remercie de me répondre
Bonjour. Nous avons, moi et ma copine, comme projet de passer un petit bout de temps en espagne (novembre 2009 à mars 2010). Ce qu'on voudrait c'est un logement à environ 300 euros par mois.
La chose est, et c'est a ce moment que j'ai besoin de votre aide, je ne sais pas si c'est réaliste. Est-ce difficile de trouver un logement pour ~4 mois à se temps de l'année(novembre)? et est-ce que 300 euros et quelques chose réaliste si on ne veut pas nécéssairement vivre à Barcelone ou à Madrid.
Merci de vos réponse
David
La chose est, et c'est a ce moment que j'ai besoin de votre aide, je ne sais pas si c'est réaliste. Est-ce difficile de trouver un logement pour ~4 mois à se temps de l'année(novembre)? et est-ce que 300 euros et quelques chose réaliste si on ne veut pas nécéssairement vivre à Barcelone ou à Madrid.
Merci de vos réponse
David
Bonsoir, je suis nouveau sur ce site ! Je viens de m'inscrire car je suis très très inquiet pour mon départ en Egypte..
Voilà nous avons réservé la semaine dernière un voyage de 2 semaines en Egypte, nous sommes français mais le départ est de Belgique ! Seulement on nous a dit que les cartes d'identité doivent être valable 6 mois aprés le départ, en revanche, mes 2 enfants ont une carte d'identité valable jusqu'en décembre 2009 :'( soit 3-4 mois aprés le départ ! Nous nous sommes donc renseigner à la mairie pour faire le nécessaire mais il nous faut des extraits d'acte de naissance, nous attendons donc celui de ma fille née à Paris! Ensuite nous iront remplir les formulaires pour la nouvelle carte d'identité !
Seulement en mairie on nous dit que les délai sont de 1mois, 1 mois 1/2 nous attendons donc les actes de naissances pour pouvoir faire la démarche d'ici la fin de la semaine mais nous avons peur de ne pas avoir les cartes début août, pensez vous que nous pouvons faire passer la demande avec un motif d'urgence? lequel ? sinon pensez vous que les délai pour les passeport sont plus cours?? nous n'avons pas de passeport puisque nous voyageons beaucoup en europe du mois nous en avons 2 sur lesquelles sont nos enfant (qui ont maintenant 18 et 14 ans) mais ils sont pérmés depuis plusieurs années pensez vous qu'il serait possible de les renouveler?
Dans le pire des cas, si nous avons pas reçu les nouvelles cartes d'identité, pensez vous que nous pouvons tenter d'aller à l'aéroport en belgique avec celles actuelles qui ne sont valables que jusque décembre 2009?? les belges sont-ils intrensigeant là dessus, sur cette durée de validité de 6 mois?? comment faire ? Apparement sur le territoire Egyptien les autorités se fichent de la durée de validité tant que la cni est valable pendant le séjour mais comment faire pour pouvoir prendre l'avion de belgique?
En effet, nous avons appelé l'agence de voyage et ils nous ont dit qu'il était impossible d'annuler pour motif de formulaires, de plus nous voulons vraiment partir quelle solution? Merci d'avance de bien vouloir nous aider !
Voilà nous avons réservé la semaine dernière un voyage de 2 semaines en Egypte, nous sommes français mais le départ est de Belgique ! Seulement on nous a dit que les cartes d'identité doivent être valable 6 mois aprés le départ, en revanche, mes 2 enfants ont une carte d'identité valable jusqu'en décembre 2009 :'( soit 3-4 mois aprés le départ ! Nous nous sommes donc renseigner à la mairie pour faire le nécessaire mais il nous faut des extraits d'acte de naissance, nous attendons donc celui de ma fille née à Paris! Ensuite nous iront remplir les formulaires pour la nouvelle carte d'identité !
Seulement en mairie on nous dit que les délai sont de 1mois, 1 mois 1/2 nous attendons donc les actes de naissances pour pouvoir faire la démarche d'ici la fin de la semaine mais nous avons peur de ne pas avoir les cartes début août, pensez vous que nous pouvons faire passer la demande avec un motif d'urgence? lequel ? sinon pensez vous que les délai pour les passeport sont plus cours?? nous n'avons pas de passeport puisque nous voyageons beaucoup en europe du mois nous en avons 2 sur lesquelles sont nos enfant (qui ont maintenant 18 et 14 ans) mais ils sont pérmés depuis plusieurs années pensez vous qu'il serait possible de les renouveler?
Dans le pire des cas, si nous avons pas reçu les nouvelles cartes d'identité, pensez vous que nous pouvons tenter d'aller à l'aéroport en belgique avec celles actuelles qui ne sont valables que jusque décembre 2009?? les belges sont-ils intrensigeant là dessus, sur cette durée de validité de 6 mois?? comment faire ? Apparement sur le territoire Egyptien les autorités se fichent de la durée de validité tant que la cni est valable pendant le séjour mais comment faire pour pouvoir prendre l'avion de belgique?
En effet, nous avons appelé l'agence de voyage et ils nous ont dit qu'il était impossible d'annuler pour motif de formulaires, de plus nous voulons vraiment partir quelle solution? Merci d'avance de bien vouloir nous aider !
Hello.
Je pars dans quatre mois (jour pour jour) démarrer mon tdm. La première partie de mon voyage durera 13 mois et comprendra l'Afrique (australe, puis de l'Est), le Moyen Orient, l'Asie Centrale et l'Europe (2 mois).
Je compte partir avec des Travellers (en $). Les coupures peuvent aller de 5 à 200 $ (peut-être même plus mais bon...!) Qu'est-ce-que vous me conseilleriez ? Change-t-on aussi facilement une coupure de 100$ qu'une de 10$ ? Je compte partir avec plusieurs milliers de $ et je ne sais pas comment les répartir. Je n'ai pas tellement l'habitude des travellers (la dernière fois que j'en ai utilisé, c'était il y a 17 ans...), si vous avez des conseils à ce sujet, je suis preneur.
Merci.
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Bonjour à tous !
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !
C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...
Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.

L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.
Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.
Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.
Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.
En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.
Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Bonjour !
J’étais sur d’autres sites de voyages et je lisais des histoires d’horreur sur le fait que les cubains on maintenant le droit d’accès aux hotels, je les des témoignages du fait que les cubains arrivent par batch en autobus dans les hotels et commandent plein de drink à la fois, passe devant les lignes car ils connaissent les barmaids, se garoche en groupe dans les buffets, quête sans cesse auprès des touristes, j’espère sincèrement qu’on n’est pas rendu comme ça, il semblerait que plusieurs famille des employés des hotels arrivent en bonne quantité et sont mieux servit que les touristes, du fait que se sont des amis, des membres de la famille…..habituellement je ne me fis pas au oui-dire des touristes mais c’est des histoires qui se répète sur plusieurs site et les gens en sont vraiment frustré…Ils disent que les cubains plus riche et les familles monopolisent carrément la place……Est-ce si pire ??? Car moi j’ai toujours trouvé que les cubains étaient des bonnes personnes et je me demande si c’est pas que quelque mauvaise expérience qui font place à l’exagération ?? Moi j’ai réservé au Sirenis La Salina Merci !!
J’étais sur d’autres sites de voyages et je lisais des histoires d’horreur sur le fait que les cubains on maintenant le droit d’accès aux hotels, je les des témoignages du fait que les cubains arrivent par batch en autobus dans les hotels et commandent plein de drink à la fois, passe devant les lignes car ils connaissent les barmaids, se garoche en groupe dans les buffets, quête sans cesse auprès des touristes, j’espère sincèrement qu’on n’est pas rendu comme ça, il semblerait que plusieurs famille des employés des hotels arrivent en bonne quantité et sont mieux servit que les touristes, du fait que se sont des amis, des membres de la famille…..habituellement je ne me fis pas au oui-dire des touristes mais c’est des histoires qui se répète sur plusieurs site et les gens en sont vraiment frustré…Ils disent que les cubains plus riche et les familles monopolisent carrément la place……Est-ce si pire ??? Car moi j’ai toujours trouvé que les cubains étaient des bonnes personnes et je me demande si c’est pas que quelque mauvaise expérience qui font place à l’exagération ?? Moi j’ai réservé au Sirenis La Salina Merci !!
Bonjour,
Nous avons 2 enfants et projetons de partir à vélo d'Avril à Août 2018 (4 mois 1/2). C'est le début d'une longue période de prospection dans les itinéraires, le matériel...
Pour l'instant nos voyages à vélo ont toujours été d'une courte durée (10 jours max) et à chaque fois, on trouvait cela trop court.
Notre grande aura 6 ans et notre petit 2 ans lors de ce voyage. Nous partons assez tôt en saison et nous hésitons entre :
> Eurovélo 6, en remontant depuis Constanta jusqu'en France
> un itinéraire plus "improvisé" du type : Croatie, Grèce puis remonter vers l'Europe du Nord en passant par Budapest, Vienne, Berlin, Pays-Bas, Norvège, Suède. Et pour le retour on verrait : train ?
Le choix 1 semble être pour nous la facilité mais nous avons peur que cela soit monotone sur l'ensemble de l'itinéraire (des avis, retours d'expériences ?) et même si le choix 2 me tente, j'ai peur qu'avec tout ce que l'on devra "traîner", je n'arrive pas à assumer les passages d'éventuels cols ou au moins grosses montées bien sympas.
Notre idée serait de partir avec un Pinohase pour moi et ma fille, mon ami tractant le plus petit en carriole bi-place avec un max de bagage (lui, il fait encore la course dans les cols en tractant tout le matériel). Avec ses 6 ans tout juste, j'ai peur qu'elle ne puisse pas trop m'aider (même si elle fait déjà du vélo). L'été dernier, le Canal de Nantes à Brest en guise de reprise (bébé de 4 mois et grande de 4ans) j'étais satisfaite de la planéité du trajet ;). La grande était en Weehoo avec moi et nos 2 sacoches, et dans les côtes bien raides c'était un peu dur.
Merci beaucoup pour vos retours d'expérience et avis sur les liens météo - itinéraire - difficulté.
L'idée de notre périple : découvrir les merveilleux paysages d'Europe, visiter quelques sites emblématiques, rencontrer des habitants, rouler tranquille si possible d'ou les EV mais en même temps avoir l'impression de ne pas voyager dans une produit touristique (on habite dans la Creuse, alors la foule ce n'est pas notre truc ;)) et surtout apprendre à voyager tranquille, en prenant le temps pour nous.
bonjour tout le monde,
je souhaite faire un tour d'europe de mars à juin 2010 avec un combi aménagé.
j'ai préparé mon itinéraire, si vous avez des indications sur où dormir (sans payer de préférence), sur des endroits a ne pas manquer, des endroits à éviter de chaques pays et villes que je vais lister merci de m'aider: (toutes infos est bonne à prendre)
Italie: - Turin - gênes - Florence - Pise - Rome - Bari
Croatie: - Dubrovnik - Split - Zadar - Plivitche - Rijeka
Slovénie: - Postojna - Ljubljana - Maribor
Hongrie: - lac Balaton - Budapest - Esztergom
Slovaquie: -Bratislava
Autriche: - Vienne
Pologne: - Cracovie - Aushwitz
Republique Tcheque: - Prague
Allemagne: - Dresde - Berlin - Hambourg - breme
Danemark: - Copenhague
Pays-bas: - Amsterdam - Roterdam
Belgique: - Bruge
MERCI BIEN 😉
Italie: - Turin - gênes - Florence - Pise - Rome - Bari
Croatie: - Dubrovnik - Split - Zadar - Plivitche - Rijeka
Slovénie: - Postojna - Ljubljana - Maribor
Hongrie: - lac Balaton - Budapest - Esztergom
Slovaquie: -Bratislava
Autriche: - Vienne
Pologne: - Cracovie - Aushwitz
Republique Tcheque: - Prague
Allemagne: - Dresde - Berlin - Hambourg - breme
Danemark: - Copenhague
Pays-bas: - Amsterdam - Roterdam
Belgique: - Bruge
MERCI BIEN 😉
Salut tout le monde !
Et bien voila, je désire partir 4 mois avec ma copine dans une ile méditaréenne, mais, ne les connaissant pas, j'hésite beaucoup.
J'aimerais donc avoir ce que vous pensez de ces iles : Sardaigne / Chypre / Malte / Crête et laquelle serait la plus agréable/intéréssante à vivre pendant 4 mois ! Sachant qu'on aime beaucoup les ambiances de village et vie locale mais qu'on aimerait egalement découvrir la totalité de l'ile tant qu'a faire durant ces 4 mois !
Voila j'attend vos avis de connaisseurs :)
merci
Et bien voila, je désire partir 4 mois avec ma copine dans une ile méditaréenne, mais, ne les connaissant pas, j'hésite beaucoup.
J'aimerais donc avoir ce que vous pensez de ces iles : Sardaigne / Chypre / Malte / Crête et laquelle serait la plus agréable/intéréssante à vivre pendant 4 mois ! Sachant qu'on aime beaucoup les ambiances de village et vie locale mais qu'on aimerait egalement découvrir la totalité de l'ile tant qu'a faire durant ces 4 mois !
Voila j'attend vos avis de connaisseurs :)
merci
Quelqu'un est-il déjà partis dans un de ces deux pays? Pour nous conseiller sur ce qu'il faut faire ou pas faire, emmener ou pas emmener. Nous y allons en train et en velo. durant 3 à 4 mois
Merci bien
Merci bien
Bonjour amis voyageurs,
Nous commençons enfin à programmer notre grand projet 2014 pour nos 30 ans ! Avec des envies de voyage que nous souhaitons vivement concrétiser en nous autorisant plusieurs mois (voire une année) pour partir à la découverte du monde, d'une partie tout du moins. Dans nos envies, nous comptons donc l'europe de l'est et l'amérique latine/centrale. La 1ère partie du voyage qui concerne cette discussion serait l’Europe de l'est et se ferait à vélo à partir de mai-juin 2014. La seconde, l'amérique latine et plutot à pied vers fin 2014-début 2015. Nous avons découvert l'été dernier la Slovénie qui nous a transporté et mis l'eau à la bouche pour ce que pourrait nous révéler l'europe de l'est. Nous pensions donc éventuellement commencer notre route là où nous l'avons laissé en aout dernier. Les pays qui nous attirent d'emblée : l'albanie, la turquie, la bulgarie, la grèce. Est-ce un plan réalisable à vélo ? Quels itinéraires, conseils, idées, difficultés rencontrées pouvez vous nous transmettre ?
Merci par avance de tous vos tuyaux ;)
Marie et François
Nous commençons enfin à programmer notre grand projet 2014 pour nos 30 ans ! Avec des envies de voyage que nous souhaitons vivement concrétiser en nous autorisant plusieurs mois (voire une année) pour partir à la découverte du monde, d'une partie tout du moins. Dans nos envies, nous comptons donc l'europe de l'est et l'amérique latine/centrale. La 1ère partie du voyage qui concerne cette discussion serait l’Europe de l'est et se ferait à vélo à partir de mai-juin 2014. La seconde, l'amérique latine et plutot à pied vers fin 2014-début 2015. Nous avons découvert l'été dernier la Slovénie qui nous a transporté et mis l'eau à la bouche pour ce que pourrait nous révéler l'europe de l'est. Nous pensions donc éventuellement commencer notre route là où nous l'avons laissé en aout dernier. Les pays qui nous attirent d'emblée : l'albanie, la turquie, la bulgarie, la grèce. Est-ce un plan réalisable à vélo ? Quels itinéraires, conseils, idées, difficultés rencontrées pouvez vous nous transmettre ?
Merci par avance de tous vos tuyaux ;)
Marie et François
Bonjour,
Nous sommes 2 amis d'origine québecoise qui a décidé de partir en Europe . Nous débutons notre voyage en france et voulons poursuivre vers l'Italie et descendre en Grèce pour une période d'environ 3 à 4 mois minimum. Nous voulons voyager avec un packsac et si possible travailler. Mais, nous ne savons pas par où commencer.
Bref, ce que nous voulons savoir c'est:
Quel type de visa nous faudrait-il? Les documents utiles pour l'obtention de ce visa.
Nous voulons aussi des informations sur le nécessaire à avoir (documents, papiers) pour pouvoir décoller et arriver sans avoir de conflits quelconques à destination.
Nous avons pris une année afin de découvrir d'autres horizons. Nous espérons avoir de
l'aide, car nous sommes vraiment dans le néant et cela même après de nombreuses
heures de recherche.
Merci à l'avance 😄
Nous sommes 2 amis d'origine québecoise qui a décidé de partir en Europe . Nous débutons notre voyage en france et voulons poursuivre vers l'Italie et descendre en Grèce pour une période d'environ 3 à 4 mois minimum. Nous voulons voyager avec un packsac et si possible travailler. Mais, nous ne savons pas par où commencer.
Bref, ce que nous voulons savoir c'est:
Quel type de visa nous faudrait-il? Les documents utiles pour l'obtention de ce visa.
Nous voulons aussi des informations sur le nécessaire à avoir (documents, papiers) pour pouvoir décoller et arriver sans avoir de conflits quelconques à destination.
Nous avons pris une année afin de découvrir d'autres horizons. Nous espérons avoir de
l'aide, car nous sommes vraiment dans le néant et cela même après de nombreuses
heures de recherche.
Merci à l'avance 😄
Bonjour , j'aimerais connaitre votre avis pour une destination en europe qui serait sécuritaire pour un voyage en famille ( avec 1 bebe de 17 mois et l'autre de 4 mois) d'environ 2 semaines en octobre . Je suis deja allée en Allemagne , en Espagne a Paris et à Prague mais en sac a dos et en auberge de jeunesse. Mon conjoint n'a jamais voyager donc est un peu insécure face à tout ca !si vous etes deja parti avec des enfants en tres bas age j'aimerais connaitre votre opinion !!!!! :) merci
😮 Bonjour à tous,
Ma compagne et moi partons pour un périple de 4 mois: En principe, nous resterons +ou- 1 mois et demi en thaïlande du nord 1 mois au laos(15 jours au nord, 15 jours au sud 3 semaines au cambodge 3 semaines à kho chang Nous comptons nous déplacer par bus et train sauf vientiane-paksé en avion c'est la première fois que nous voyageons en autonomie. Questions aux voyageurs expérimentés: 1° Au vu de la durée, quel itinéraire me conseillez-vous? 2° Tous les vols en provenance de l'Europe arrivent-ils à l'aéroport de bangkok? 3° nous disposons d'un visa touristique de 58 jours pour la thaïlande, comment jongler avec les visas pour le laos et le cambodge? 4° une première étape à kanchanaburi vaut-elle la peine?
Merci d'avance pour les réponses.
Ma compagne et moi partons pour un périple de 4 mois: En principe, nous resterons +ou- 1 mois et demi en thaïlande du nord 1 mois au laos(15 jours au nord, 15 jours au sud 3 semaines au cambodge 3 semaines à kho chang Nous comptons nous déplacer par bus et train sauf vientiane-paksé en avion c'est la première fois que nous voyageons en autonomie. Questions aux voyageurs expérimentés: 1° Au vu de la durée, quel itinéraire me conseillez-vous? 2° Tous les vols en provenance de l'Europe arrivent-ils à l'aéroport de bangkok? 3° nous disposons d'un visa touristique de 58 jours pour la thaïlande, comment jongler avec les visas pour le laos et le cambodge? 4° une première étape à kanchanaburi vaut-elle la peine?
Merci d'avance pour les réponses.
Bonjour, ns sommes un couple de 59 et 57 ans à la retraite et avons le projet de partir en Amérique du Sud en 2013 ; ns pensons commencer par le Pérou, Chili, pour aller jusqu'en Patagonie puis remonter par l'Argentine, le Paraguay, la Bolivie puis retour au Pérou . Un périple de trois, quatre mois en se déplaçant soit à pied, soit en bus, en train et peut-être l'avion . Sommes bon marcheurs et recherchons des personnes de même profil pour ns accompagner ayant la même vision du voyage .Sommes encore en réflexion au sujet de la date de départ . Claudine et Pierre
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

bonjour,
ces questions ont été posté milles fois je sais mais les choses evoluent au fur et à mesure des années alors... je me lance je repose les mêmes questions...
Nous partons fin avril avec une copine 4 mois en amerique centrale notre budget est plus que serré... je n'ose même pas mettre la somme 😉. Bref l'idée c'est cosa rica nicaragua guatemala et un petit bout du mexique... je voudrais avoir des réponses concrètes sur le budget approximatif sachant qu'on est en mode routard et transport locaux et bien évidemment le but n'est pas de faire les choses au pas de course mais de profiter, de se poser... alors j'espère que cette grande communauté de voyageurs nous donneras des infos, des bons plans des choses à ne pas rater, des possibilités de sortir des sentiers touristiques bref... pleins d'idées...et si vous avez le temps un petit avis sur le climat...
merci d'avance à tous 😛
Bonjour,
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Bonjour à tous et meilleurs voeux!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!










