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Kenya ou Tanzanie avec des enfants?
Bonjour,

Nous sommes une famille avec deux enfants 11 et 8 ans. Nous rêvons d'un voyage safari : félin, rhino, éléphants, oiseaux, ... Mais nous ne savons pas quel pays choisir ? J'ai lu MASA MASAI ??? ... est-ce que nos enfants ne sont pas trop jeunes ? Je pense qu'il faudrait envisager un circuit de 10 jours avec des nuit en lodge pour le repos des enfants. peut-être finir par un jour ou 2 en bord de mer ... Bien sur, nous n'allons pas choisir un safari trop long ou demandant trop de trajet en 4x4... Ceci est mon tout premier post . Vous imaginez le nombre de questions : où, quand comment ? Quelles sont les différences entre la Tanzanie et le Kenya ? Je pense que si le premier séjour est réussi, il en appellera d'autres ... car ces deux pays me font rêver ... merci pour vos conseils et avis sur le sujet, dans l'attente de vous lire, Christelle
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2016, l'année des lions (mais pas que...)
Je me suis souvent plainte d'avoir vu peu de lions lors de mes précédents voyages (pas de lion à sabi sand, pas de lion à Hluhluwe, pas de lion au South Luangwa et au KTP, une malheureuse lionne agonisante et un mâle, très loin, encerclé par une vingtaine de 4x4!). Alors cette année, j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté et d'aller dans le pays d'Afrique où la population de lions est la plus importante, la Tanzanie.

Bon, en fait, j'avais hésité longuement entre l'Ouganda, le sud de l'Afrique du Sud, Oman ... et la Tanzanie.

Que les inconditionnels du self drive me pardonnent (j'espère qu'ils ne sont pas trop sectaires 😉) mais j'ai utilisé cette fois les services d' un chauffeur guide et suis passée par une agence (Corto safari). Certes, l'émotion ressentie quand on découvre soi même un animal reste incomparable. Et puis, conduire soi même sa voiture, c'est la liberté d'aller où on veut, de s'arrêter où et quand on veut ... Enfin, aller où on veut, c'est vite dit car mes limites en conduite de 4x4 auraient été très vite atteintes pour ce voyage ci. Et comme louer une voiture à l'étranger se révèle pour moi assez anxiogène (ai-je bien compris les clauses d'assurance en anglais? Vais-je avoir assez d'essence pour atteindre la prochaine pompe? Ai-je emmené suffisamment de chaussettes pour filtrer le gazoil? Que va dire le loueur quand il verra toutes ces griffes sur la carrosserie? etc....), j'ai tout compte fait profité d'une certaine tranquillité d'esprit.

C'est donc parti pour un court séjour au pays des lions (mais pas que...)

Muriel
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Photo faune sauvage (Tanzanie-Kenya)
Kalimera! Jambo! etc.

Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
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Carnet solitaire en Tanzanie 2010
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable

800 – Trajet



Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».

Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.

La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.

La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »

IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.

Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…

Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.

Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.

Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !

On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !

Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.

Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.

Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…

Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.

Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !

On finit par partir au bout de 3 heures…

Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.

005 – l’Afrique tout de suite… 007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.

On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).

Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…

010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.

020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !

Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…

025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…

J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili

La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !

« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…

On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.

Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…

Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…

J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.

On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.

On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).

Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…

030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…

040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !

En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠

050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.

Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).

Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…

060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)

070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.

Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !

On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.

J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques

On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous

A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage

On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires

090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.

On traverse des villages Masaï.

100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».

Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.

110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.

120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.

130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils

140 – Photo prise par Thomas 145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.

150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !

160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !

D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.

Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…

170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…

175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !

J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !

Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)

180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.

Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.

190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.

200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).

A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.

Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.

Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.

J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous

On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !

« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »

La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.

Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….

210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.

220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.

Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !

230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)

Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »

Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…

Celui-là :

250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !

Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.

Mais quand même, c’est beau… !

260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…

Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛

Et de jolis oiseaux

280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?

290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…

300

Puis à nouveau un guide prolixe

- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre

Et celui-ci va daigner montrer son museau…

Quel régal !

Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !

310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.

On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !

320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.

330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait

340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…

C’est beau… inoubliable…

Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).

Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…

350 - Bain de midi



Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…

360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !

Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…

Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…

370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !

380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !

J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !

Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…

Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !

- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !

390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…

Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !

Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…

Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !

On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.

Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.

Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.

J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring

Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.

Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).

400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…

430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…

Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…

440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !

J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…

Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?

460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !

470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )

485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…

490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.

Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !

On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.

On arrive à Kondoa vers 17h00.

Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…

On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !

500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕

J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)

La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.

On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.

Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?

La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…

510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !

On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.

- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???

A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…

Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…

J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha

Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.

On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.

530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.

Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !

Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…

540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.

Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.

Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…

Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…

560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛

570

Et même celui-ci

580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…

Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…

Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…

Je vous dis… c’est beau… !

Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.

Une girafe par ci

590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…

605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.

610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !

620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?

Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !

630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.

Ruaha, c’est deux jours de bonheur…

J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…

Puis le départ… Bouhouhou

La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.

640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi

Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.

J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…

Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…

Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).

JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.

- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).

650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !

Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !

Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…

- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.

Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…

- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche

Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.

660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.

Silence, 20h15, nuit noire

Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !

Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…

J15 – Jukumu – Selous river camp

Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.

Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.

Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.

JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…

670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.

On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).

Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…

- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)

J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !

Il est là juste derrière… adulte, énorme.

- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !

Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????

Puis on déambule à chercher la piste principale.

Ce parc est magnifique.

Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)

680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…

Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…

Bonne nuit à Selous River Camp.

On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…

Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…

Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…

J16 – Selous River Camp

Morning walk.

Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.

Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,

690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…

Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »

Blue Back qui se lime les ongles

700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.

710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.

Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.

Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.

L’occasion de voir et écouter une chorale

720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…

De jolis Magala King Fisher…

730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛

750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !

760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.

J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia

C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.

Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !

770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.

Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…

On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.

De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )

Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.

780

Petite visite à Cholé.

J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »

790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.

On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…

Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…

On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…

Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !

L’avion sera… dormant… !

Et le retour sera… Pfffff Retour !

Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…

La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.

On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.

Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !

Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !

Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !

Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.

Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/

Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…

Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.

Bises à tous…
Open
Safari en Tanzanie/Kenya
Bonjour,

alors voilà, j'envisage de faire un safari en Tanzanie ou au Kenya. Je débute dans ma recherche d'info, j'ai regardé un peu les sujets des forums et j'ai quelques questions. Déjà j'envisage de faire ça fin mai/début juin sous la forme d'une semaine safari et une semaine (ou moins) farniente à Zanzibar ou sur la côte kenyane. est ce que la période est bonne ou à éviter ? J'ai lu que la période des pluies était plutôt mars avril ?

Concernant les safaris, est ce qu'on s'approche des animaux ou est ce qu'on les aperçoit juste au loin et qu'il faut un méga zoom pour arriver à les prendre en photo ? Pour je n'ai qu'un bridge avec zoom 12x mais j'envisage de prendre un réflex ou un bridge à plus gros zoom car les téléobjectifs sont pas donnés... En gros est ce que les photos qu'on voit (et qui font envie) sont l'oeuvre de photographes avertis qui ont eu de la chance de croiser la route des animaux ou est ce que c'est le cas de tous les gens qui vont là bas.. En fait j'ai peur d'être déçue...

Concernant les guides/agences, quelles sont celles que vous me conseillez (j'ai lu quelques noms que j'ai un peu oublié...) et est ce que les agences genre Nouvelles Frontière ou Thomas cook ou de gros trucs dans ce genre proposent les mêmes prestations (disons que je recherche un truc nature et pas un car de touriste dans la savane...) Combien il faut compter pour une bonne prestation (avec guide francophone vu que mon anglais n'est pas au top niveau) ? Je ne recherche pas l'hébergement luxe mais soit des genres chambres d'hotes soit camping (à condition que ça soit quand même sûr ?)

Merci de vos réponses

Euphroozine
Open
Tour Operator pour safari en Tanzanie
Bonjour,

nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
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Appareil photo pour un safari (Afrique du Sud/Tanzanie/Kenya)
Bonjour a tous . Je recherche un appareil photo neuf sur c discount mais je ne m'y connais pas trop en appareil . Sur quel choix vous porteriez vous sachant qu'il y a les soldes ? Utilisation principale photo et video pour safari au kruger de qualité avec un bon zoom , une bonne qualité d'image et si possible photo d'animaux assez proches la nuit. vers quoi devrais je m'orienter ? Je cherche un appareil assez simple d'utilisation Reflex bridge quelle marque canon nikon etc budget environ 500 euro
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Troisième séjour en Tanzanie, avec la même agence locale
Qu’est-ce qui m’attire autant dans ce pays, au point d’y être allé trois fois (2013 – 2015 – 2018), alors que je ne reviens jamais sur mes pas habituellement ? Il est presque impossible de l’expliquer à qui ne s’est jamais trouvé devant un léopard guettant l’horizon sur sa branche-observatoire, ou devant des lionceaux joueurs, ou encore face à un groupe de girafes qui marchent au pas, dans un mouvement d’une élégance incomparable… J’en ai des frissons rien que d’y repenser… Je sens bien que ces voyages sont plus intenses que tous les autres, comme un retour vers l’essentiel, qu’ils me bouleversent, qu’ils m’aspirent, m’enveloppent dans cette nature vierge fascinante. Je me sens invité par elle, comme si elle voulait bien me laisser une toute petite place à condition de témoigner en retour de sa beauté et de l’importance de sa biodiversité, en effet gage de survie de l’humanité.

Un voyage en Tanzanie est bouleversant. La vie et la mort y font bon ménage. On est témoin de scènes qui ne trichent pas, qui interpellent et renvoient à nos propres modes de vie en société et à bien des questions philosophiques… Ce serait trop long de développer…

Après avoir visité le nord de la Tanzanie une première fois, puis le sud, je suis donc retourné dans les parcs du nord pour faire un safari-photo d’amateur. Je n’ai pas de matériel professionnel (j’ai juste un bridge Sony RX10 IV) ni d’objectifs longs comme le bras ! Je savais qu’avec mon agence locale habituelle (Hotsun safaris), les conditions seraient réunies et qu’elle ferait ce qu’il faut pour nous approcher au mieux des animaux sans les déranger et qu’elle prendrait toutes les précautions pour m’aider dans la prise de photos (arrêt systématique du moteur, orientation du soleil, temps d’attente, etc.). Alors j’ai repris un billet et je suis arrivé à l’aéroport Kilimandjaro, via une escale à Addis-Ababa en Éthiopie (Ethiopian Airlines). Edgar le guide, Andréa le chauffeur et Ally le directeur de l’agence m’attendaient. Une heure plus tard, j’étais dans le parc d’Arusha…

Avertissement : je raconte mon voyage en détail sur un blog que j’ai réalisé pour ma famille et mes amis. J’y décris les hôtels, les parcs, les distances, les prix, les saisons, l’agence… et bien sûr je présente également une galerie de photos. Je vous y invite, d’autant que je suis tout à fait disposé à répondre à vos propres questions (dans la limite de mes expériences), car je me sens presque redevable : ce pays m’a donné de tels instants de bonheur que j’ai envie de les faire partager au plus grand nombre et, qui sait, à donner à quelques-uns d’entre vous l’envie de faire le pas et d’embarquer pour Kilimandjaro… L’adresse de mon site www.christiantanzanie.jimdofree.comQui suis-je ? Un français de 66 ans, plutôt « père tranquille » dans la vie quotidienne, mais toujours prêt à voyager !

Pour ceux qui n’ont pas le temps d’aller sur mon site, voici mon parcours en résumé et quelques conseils. Jour 1 : parc d’Arusha Jour 2 : parc du Tarangire Jour 3 et 4 : parc du Serengeti Jour 5 : Ngorongoro Jour 6 : parc de Manyara

Le parc d’Arusha : forêt tropicale, les animaux se cachent et ne sont pas faciles à voir. On peut y faire des randonnées (accompagnées par un ranger armé !) : plus efficace pour voir les animaux et la végétation est stupéfiante… (suite sur mon site)

Le parc du Tarangire : mon préféré ! En peu de temps, on peut observer beaucoup d’animaux dans un paysage splendide parsemé d’acacias et de baobabs. Ici, c’est le royaume des éléphants, tant ils sont nombreux…

Le parc du Serengeti : l’opposé des autres. Aussi grand que la Slovénie, cette immensité plate est recouverte de grandes herbes et parfois entièrement dénudée, sol sablonneux durci par le temps. C’est la savane, les animaux se sont adaptés à ces conditions de vie très insécurisées. Ce territoire est le royaume des lions. Il se mérite, car son accès est difficile et le « massage africain » (comme disent les autochtones) est une réalité qui peut être difficile à vivre pour les personnes qui ont mal au dos tant les kilomètres sont nombreux. Pour les autres, ce territoire est fascinant et mérite vraiment le difficile déplacement. Il est absolument nécessaire d’y passer au moins deux nuits, tant les points d’intérêts sont nombreux. En un mois, on n’en ferait pas le tour !...

Le cratère du Ngorongoro : c’est l’arche de Noé ! Protégés par les parois du cratère d’une hauteur de 600 m, les animaux (en apparence) vivent en paix. C’est la douceur qui prévaut dans ce paysage où l’on côtoie antilopes, lions, éléphants, hyènes et zèbres à quelques mètres les uns des autres. Quelques rhinos (bien cachés) y séjournent également…

Le parc de Manyara :imaginez un lac immense entouré d’une langue de terre, plate et marécageuse, elle-même entourée d’une forêt tropicale. Ce parc est mon coup de cœur (c’est la première fois que je le visite), car on va de surprise en surprise. On est d’abord accueilli par une foule de singes, de nombreuses espèces emblématiques de la Tanzanie rythment le chemin du visiteur, que l’on soit à pied (randonnées possibles) ou en 4x4.

Après expérience, je suggère de visiter TOUS ces parcs, à l’exception peut-être de celui d’Arusha, mais en organisant l’itinéraire différemment. À la sortie de l’avion, foncez au parc Manyara, dépaysement garanti, mise en conditions immédiate. Puis, le Serengeti, car il est son opposé et c’est celui qui est le plus loin. Le retour passe obligatoirement par le Ngorongoro. Finir par le Tarangire (deux jours), c’est le feu d’artifice, le point d’orgue…

La Tanzanie est une destination qui coûte cher. Le gouvernement impose des tarifs d’accès aux parcs… étonnants ! Une entrée est plus chère que le Futuroscope. Les hôtels, et même le camping, suivent la même courbe inflationniste : l’un des établissements fréquentés en 2013 coûtait 240 $ (par personne !) par jour en pension complète  en 2018 il coûte 500 $, inaccessible ! Le mode d’hébergement et le choix des sites (à l’intérieur ou à l’extérieur des parcs) peuvent modifier considérablement le montant de la facture. Il faut bien discuter avec l’agence, expliquer ses besoins (camping, lodge, vous voulez une douche avec de l’eau chaude ?...), donner ses limites et… bien choisir l’agence locale : on dit qu’il y en a plus de 6000 ! N’ayant jamais eu le moindre problème avec la mienne, je peux vous indiquer leurs coordonnées. Petite entreprise familiale née il y a une vingtaine d’années, l’équipe est professionnelle, sérieuse et compétente, un rapport qualité-prix exceptionnel. Je peux répondre à toutes vos questions (dans la limite de mes trois expériences !), soit sur ce forum, soit en m’écrivant sur mon blog christiantanzanie.jimdofree.com Les Français ne pensent pas forcément à la Tanzanie comme destination de vacances. Pourtant, elle est fascinante, bouleversante et l’on en revient avec une seule envie : y retourner au plus vite. Hakuna matata !
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Safari en Tanzanie en juillet 2012
Hello! Avec mon ami nous préparons notre séjour en Tanzanie en Juillet prochain, et je voudrais votre avis concernant notre itinéraire. A savoir que nous pensons partir accompagnés par l'agence Corto Safaris, d'une part parce qu'ils semblent n'avoir que des retours positifs de voyageurs, d'autre part parce que nous voulons privilégier une agence locale, et d'autre part encore parce que les contacts par mails sont juste au top depuis le début. Ils nous ont soumis un programme pas mal, mais je souhaite le modifier comme suit : J1 Arusha - Manyara J2 Journée à Manyara J3 Manyara - Serengeti (Seronera) J4 Seronera - Mara J5 Mara (on est en période de migration, on devrait avoir une chance de voir des rassemblements près de la rivière) J6 Mara - Serengeti (Ikoma) J7 Ikoma - Ngorongoro (nuit sur le bord du cratère) J8 Ngorongoro - Tarangire (journée dans le cratère) J9 Tarangire J10 Tarangire - Arusha

Le truc étant de passer au moins une journée sans transfert dans chaque parc, histoire de s'imprégner des lieux, de pouvoir se balader sans trop de contraintes horaires, de ne pas passer tous les jours 12 heures dans le 4x4...bref, de pouvoir se reposer aussi un peu, car ce sont des vacances quand même!😛

La question principale étant de savoir s'il est possible de passer la journée dans le Ngorongoro, puis de rejoindre Tarangire dans la foulée (je n'ai aucune notion des temps de trajets...) L'autre question étant de savoir quel est le moment idéal pour descendre dans le cratère, mon contact chez Corto m'ayant précisé qu'en cette période (début Juillet) il y a souvent de la brume le matin, et qu'il vaut mieux y aller plus tard dans la journée. Souhaitant loger à l'intérieur des parcs, je suis preneuse de tous les avis sur le sujet.

Et puis si l'un/e d'entre vous, lecteur/trice, souhaite me préciser ses coups de coeur sur l'un ou l'autre endroit qu'il a eu l'occasion de visiter, je lirai votre message avec beaucoup de gourmandise! Bon allez, je retourne compulser tous les messages concernant la Tanzanie...

Special thanks à tous ceux qui mettent en ligne leurs carnets de voyage, qui en plus d'être une mine de renseignements sont également un vrai régal pour les yeux, tant au niveau des photos que des récits...

Raya
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Combiné Zanzibar + Tanzanie (safari de 5 jours)
Bonjour à tous,

Après moult recherches et soumissions, je me suis finalement fait une raison (les safaris...c'est cher! lol) et ai opté pour un combiné de 11 jours/10 nuits en Octobre 2017 comme suit:

1) Arrivée à Dar Es Salam-- transit à Zanzibar à Jambiani-- 3 nuits de repos (petit hôtel pour se remettre tranquillement du jet lag

2) transfert à Stonetown- 2 nuits sur place pour visiter la ville --Total Zanzibar: 5 nuits.

3) Pour la portion Safari, ca sera Seregenti (2 nuits), Tarangire (1 nuit), Cratère Ngorongon (1 nuit)

J'ai 2 propositions dans le même genre de prix avec le même genre de lodge: - Soit partir au Seregenti (Zanzibar- vol Seregenti/Seronera) où je finis par le Tarangire 4 jours complets de safari - Soit partir d'Arusha en commencant par le Tarangire et finissant par le Ngorongo, pour repartir d'Arusha

Retour à Dar es Salam.

Globalement dans les deux cas, j'ai environ 3/5h de route par jour (safari privé en couple avec un guide). Les deux compagnies sont Leopard Tours et Rangers Safari (via Evaneos). Les deux semblent bien mais Evaneos met beaucoup de temps à répondre par courriel quand Leopard Tours me répond tjs dans les 24h. (ca compte non?)

Que pensez vous de la portion safari? J'ai eu d'autres échos d'agences qui me disaient que les distances étaient trop grandes entre les points d'interêt.

Une autre chose, nous venons du Canada où le vaccin de la fièvre jaune est en pénurie. Après plusieurs rencontres ici, on me dit que je ne pourrais pas me faire vacciner (au mieux, ca serait 1 dose qui me couvrirait pour 1 an seulement), mais que pour la Tanzanie c'est non indispensable. Or je n'ai pas le même écho quand je lis des sites francais...lol

Vos avis sont les bienvenus :)
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Tanzanie – Février 2020
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.

NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :

Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p

Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €

J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.

GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.

VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.

VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)

PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.

Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.

LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.

Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).

Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !

Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.

Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.

Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !

Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.

Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.

REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.

LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.

Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.

Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.

Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.

Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.

Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.

Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.

SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).

Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.

ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre

ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !

EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
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15 jours en Tanzanie - Lions, guépards & tutti quanti
Et voilà, après avoir beaucoup lu de témoignages sur ce forum et reçus de précieux conseils, à mon tour de revenir sur le très beau voyage que nous avons réalisé en Tanzanie en novembre 2016! Les notes ci-dessous sont une retranscription fidèle de celles que j'ai prises au cours du voyage, donc pas forcément un niveau de langue très élevé... 😛 Avant de commencer, quelques précisions sur ce projet. Il s'agissait de notre voyage de noces, organisé avec l'agence Vie Sauvage. Nous avions beaucoup lu et préparé ce voyage dont nous rêvions depuis longtemps et avons donc apporté pas mal de modifications au programme initial proposé par l'agence, afin de coller au mieux à nos envies. Nous étions majoritairement intéressés par l'observation des animaux, pas uniquement en mode reportage photo, mais aussi pour les observer vivre dans leur habitat naturel. Je vous laisse découvrir ce que ça a donné!



Jour 1 - 29.10.2016 Vol Genève-Amsterdam avec KLM. La connexion avec le vol pour Arusha à Amsterdam étant un peu courte et n'ayant pas envie de commencer notre voyage sans une valise, nous avont sur les conseils de notre agence choisit de passer une nuit à Amsterdam, puis de reprendre l'avion le lendemain matin. Ce fut aussi pour moi l'occasion de découvrir cette ville que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je ne vais pas trop commenter cette journée (ce n'est pas le thème de ce carnet 😉), juste vous dire que nous avons profiter du (relativement) beau temps pour nous balader au bord des canaux et parcourir le centre-ville en long et en large.





Nous nous sommes fait plaisir cette unique nuit à Amsterdam et avons choisi l'hôtel Pulitzer. Un très bon souvenir, avec champagne offert pour notre "honeymoon" et petit déjeuner gargantuesque (sans oublier la cloche en argent pour le beurre!).

Jour 2 - 30.10.2016 Réveil à 6h, petit-déjeuner, checkout et départ pour l'aéroport avec le premier tram du matin. Une fois arrivés, coup de stress: impossible de faire le check in, nos billets sont indisponibles dans le système! Après avoir essayé à trois guichets différents et perdu près d'une heure, le problème est finalement résolu et c'est parti pour 8h30 de vol! Ouf, on voyait déjà l'avion s'envoler sans nous! N'arrivant pas à dormir en vol, c'est l'orgie cinématographique en vol (Avengers Civil War, Warcraft, le dernier Divergente et même Raiponce 😊) avant d'atterrir finalement à l'aéroport du Kilimandjaro aux alentours de 20h. Grâce à la personne envoyée par l'agence pour faciliter les démarches administratives, l'obtention du visa et le scanning des bagages se passent rapidement. Transfert en direction de l'Arusha Safari Lodge (environ 1h). L'accueil est chaleureux mais nous sommes épuisés et nous effondrons dans notre lit à moustiquaire...

Arusha Safari Lodge

L'aventure commencera réellement au prochain épisode!
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Quel objectif pour safari en Tanzanie?
Bonjour, Je pars début juillet pour 10 jours de safari dans le nord de la Tanzanie, une 1ère pour moi.

Je voyage beaucoup mais jamais pour l'instant en Afrique et généralement, mes voyages s'orientent plus vers des sites naturels/ paysages. Donc, jamais testé la photographie d'animaux. Je ne suis pas une experte, loin de là, j'ai un reflex nikon 5100 avec un objectif 18/105 qui me convient parfaitement pour l'utilisation que j'en avais jusqu'à présent (paysages, monument, famille...)

mais pour ce voyage, je pense que ce ne sera pas suffisant...C'est un peu bête à dire, mais je ne suis pas "fan" d'animaux et encore moins d'une espèce en particulier mais j'avais envie de voir de beaux paysages avec des baobabs, des animaux etc...vivre cette expérience plutôt que traquer les animaux même si j'ai envie de ramener quelques beaux clichés en souvenirs. Je me dis aussi qu'en tanzanie, il n'y a pas que des animaux mais les paysages tout comme les villages masais et les locaux.

Donc concrètement, n'étant ni experte ni férue dans la photo animalière mais voulant ramener quelques clichés sympas sans être frustrée: quel objectif dois-je prendre?

je pense bien entendu le louer car je n'en n'aurai pas l'utilité par la suite. Je veux quelque chose de simple, ne voulant pas passer mes journées à faire des réglages et encore moins à changer d'objectif. J'ai repéré le nikon 18/300 qui me parait polyvalent et éviterait de changer d'objectif mais certains disent que pas bon en faible luminosité le matin et le soir... Ou bien le nikon 70/300 serait-il mieux? mais alors pour les paysages, devrais-je changer d'objectif? Après prendre plus gros me parait compliqué vu que je n'aurai pas le temps, en louant, de prendre bien en main l'objectif.

Donc merci de me dire entre les 2 : le 1/300 ou le 70/300 si ce serait Ok et lequel serait le mieux...ou pas... ou vaut-il mieux ne rien louer (que ceux cités ci-dessus) et rester avec mon 18/105 (j'ai un vieux bridge lumix avec un bon zoom mais assez vieux...)

merci d'avance pour vos avis, Clem
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On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
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Quid d'un safari en Tanzanie avec un bridge Nikon coolpix P80?
Bonjour,

Je réalise dans un mois mon rêve de découvrir la Tanzanie (enfin une partie pour commencer) J'aimerai évidement garder de belles images de ce que je vais voir mais je ne connais rien à la photo. J'ai un compact numérique que je vais laisser à la maison, ma mère me prettant un Bridge Nilon Coolpix P80 (je crois qu'il est sorti il y a 2 mois). Est-ce que quelqu'un le connait ou pourrait me donner son avis d'après le descriptif ci-dessous? Si cela ne suffisait pas, avez-vous des pistes pour en louer? Et enfin, est-ce compliqué de trouver les bons réglages pour faire les bonnes photos? Merci à tous de votre aide! 🙂

Ce nikon a un capteur stabilisé de 10 Mpxl et un zoom de grande amplitude, puisqu’il couvre les angles de champs d’un 27-432 mm en équivalent 24 x 36, hélas dénué d’une bague de zooming.

Le cadrage et l’affichage sont confiés à un LCD de 2, 7 pouces, avec seulement 97 % de taux de couverture, et à un viseur électronique. Nikon y a placé son processeur expeed, pour traiter l’image et réduire le bruit aux sensibilités élevées, celles-ci culminant à 6 400 Iso, mais avec une moindre définition. Il assure aussi, avec des photos enregistrées en 3 Mpxl, un mode rafale à 13 im/s.

Principales caractéristiques Capteur : 10 Mpxl Zoom : F2, 8-4, 5/27-432 mm (équiv. 24 x 36) Mode macro : 1 cm Stabilisation : mécanique au niveau du capteur Écran : LCD 2, 7 pouces/230 kpxl Viseur : 0, 24 pouce/230 kpxl Modes d’exposition : manuel, programmé, priorités vitesse/ouverture, programmes-résultats (15) Sensibilité : 64 – 1 600 Iso (jusqu’à 6 400 Iso en 3 Mpxl)- Rafale : 13 im/s (en 3 Mpxl) Stockage : mémoire interne 50 Mo, SD/SDHC Sortie : hi-speed USB, A/V
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Quel appareil photo pour un safari en Tanzanie?
Bonjour à tous,

Au mois d'octobre je pars en Tanzanie pour un safari photo dans les grands parcs du nord. Mon dernier souci c'est le choix de l'appareil photo.

Tout de suite je suis équipé d'un reflex argentique Canon EOS-300 avec un objectif 28-90.

J'envisage de faire l'acquisition d'un appareil numérique, mais lequel ?

Bridge ou reflex ?

Dans les bridges je suis plutôt Canon PowerShot S3IS ou Sony DSC-H5.

Pour les reflex c'est plutôt Canon EOS-350D avec un objectif CANON EF 75-300 III F4-5, 6 USM ou CANON Télézoom EF 75-300 III F4-5, 6 ou SIGMA Objectif 70-300mm F4-5, 6 APO Macro Super II ou SIGMA Objectif 28-300mm DG F3, 5-6, 3 MACRO. A moins de partir sur un Nikon D50....

Bref j'ai bien besoin de vos avis, expériences et conseils....

Merci...
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Sécurité en Tanzanie: vols et appareil photo?
Bonjour,

J'ai beaucoup voyagé en Asie et en Europe, mais cet été j'irai pour la première fois en Afrique, plus précisément en Tanzanie. Dans les guides de voyage et sur les forums internet, on recommande d'être prudent et de n'afficher aucun signe de richesse.

Mais voilà, en tant que photographe amateur, je transporte évidemment tout le temps mon gros appareil (Nikon D5000) en voyage, et cela m'inquiète un peu. Ceux qui sont allés en Tanzanie, et ailleurs en Afrique, auriez-vous des conseils à me donner? Diriez-vous également que cela peut être dangereux de transporter un appareil-photo de grande valeur? Dois-je ranger mon appareil dans mon sac entre chaque photo pour ne pas qu'il attire l'attention?

Ça m'inquiète un tantinet, parce que même dans les pays les plus pauvres d'Asie, je n'ai jamais craint de me promener caméra en bandoulière. J'aimerais savoir si je peux faire la même chose en Tanzanie ou si je dois changer mes habitudes.

Merci!
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Avis sur un safari en Tanzanie
Bonjour, Nous allons réserver un safari en Tanzanie pour le mois d'octobre avec CORTO SAFARIS.

Première question, cette agence n'est pas dans la liste TATO. Est-ce grave ? Qui connaît ?

Programme :

Jour 1 : Arrivée Kilimandjaro, nuit Kia Lodge Jour 2 : Pays masaï, nuit camp de toile Jour 3 : Départ et safari Tarangire, nuit Tarangire Safari Lodge Jour 4 : Safari Tarangire puis départ N'Gorongoro, nuit Karatu au Plantation Lodge Jour 5 : Safari N'Gorongoro, nuit N'Gorongoro Wildlife Lodge Jour 6-7-8 : Départ Serengeti (visite en route Olduvaï) puis safari, nuit Seronera Wildlife Lodge et Lobo Wildlife Lodge Jour 9 : Départ et safari Manyara, nuit Manyara Wildlife Lodge Jour 10 : Safari Manyara puis retour Arusha

Voilà, qu'est-ce que vous en pensez ? Les lodges ?

Voilà sinon, quelles recommandations concernant les vêtements (couleur, épaisseur, longueur) ? la santé (moustiques nombreux ? paludisme, fièvre jaune) ? argent ($ ou € ?, combien pour 10 jours ?) ? photo (bridge Sony DSC H2 38-420mm, carte mémoire 1Go ?) ? nourriture (dans les lodges on peut manger de tout ?) ? les piscines des lodges sont-elles OK ?

Merci d'avance à tous.... 'Titia et Gui.........
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Frontière Tanzanie - Mozambique en 4x4
Bonjour à tous,

Je compte me rendre au Mozambique en 4x4 en Mai. Pas de 4x4 équipé au Mozambique (en tout cas, je n'en ai pas trouvé) donc je pensais partir du Malawi mais le prix des visas est exorbitant. Je me rabats donc sur la Tanzanie où il est facile de louer un 4x4 équipé pour le camping.

Question 1 : Comment passer la rivière marquant la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique ? Les cartes parlent de Ferry et les forums de pirogue😊. Peut - on passer cette frontière en 4x4 ?

Question 2 : Comment est la piste entre Dar es Salaam et le Mozambique ?

Merci d'avance
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Matériel photo pour Safari en Tanzanie: 200mm ou +?
Bonjour ! Je pars en Tanzanie fin juin pour un safari. J'ai un zoom à 200 mm (capteur APSC), j'aimerais savoir si cela peut être suffisant ou bien si ce serait une bonne chose de m'équiper avec un plus gros zoom ou bien un doubleur de focale ? Un ami m'a dit que la plupart du temps les animaux peuvent passer à moins d'1m du véhicule, auquel cas mon 200 mm est suffisant, qu'en est il de votre expérience ?

Merci beaucoup d'avance de vos conseils !
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Drôles de zèbres...
Bonjour, bonsoir.

A lire ou pas ... (ça me parait assez évident...) > www.lepoint.fr/...-2016-2073403_25.php

Pourquoi les zèbres sont indomptables Ces équidés africains, célèbres pour leurs rayures, n'ont jamais pu être domestiqués. Pourquoi ? Les explications d'une zoologue.PAR CAROL HALL*, THECONVERSATION.COM Publié le 04/10/2016 à 11:44 | Le Point.fr Il reste aujourd'hui quelque 800 000 zèbres en liberté dans la savane africaine. © Shutterstock/ DR

www.lepoint.fr/...es-sont-indomptables-

Les zèbres ressemblent à des chevaux à bien des égards (ou plutôt à des poneys, vu leur taille). Pourtant, les chevaux ont été domestiqués, tandis que les zèbres sont restés sauvages, car il existe des différences fondamentales entre ces deux animaux. Alors, comment les zèbres sont-ils parvenus à éviter le destin de bêtes de somme ou de bêtes de course ? Et qui, du cheval ou du zèbre, s'en sort le mieux aujourd'hui ? Évidemment, les humains ont tenté de monter et de faire galoper les zèbres, à la fois par attrait de la nouveauté et en raison de leurs apparentes similitudes avec les chevaux. Le film de 2005 Racing Stripes (Courses de rayures) raconte ainsi l'histoire d'un jeune zèbre qui veut participer à des courses de chevaux – sauf que les réalisateurs ont dû tourner certaines scènes avec un cheval pour doubler le zèbre (à l'image, c'est la queue qui trahit le cheval).

Un ancêtre commun La crinière et la queue du zèbre ressemblent davantage à celles des ânes, ce qui reflète l'évolution du gène Equus. Même si les chevaux, les ânes et les zèbres ont un ancêtre commun, l'Hyracotherium, qui vivait en ... Il y a 55 millions d'années, les divergences dans leurs gènes montrent que le zèbre et l'âne sont plus proches l'un de l'autre que l'âne ou le zèbre ne le sont du cheval. Les équidés nord-américains (les équidés désignant la famille des chevaux) ont disparu il y a 8 000 à 10 000 ans de cela. En Europe comme en Asie, l'homme du paléolithique a parcouru les plaines pour chasser sans relâche les troupeaux de chevaux sauvages. Le changement climatique, le boisement et la chasse ont progressivement repoussé les animaux vers les zones semi-désertiques d'Asie centrale. L'ancêtre sauvage du cheval domestique (Equus ferus) a été apprivoisé pour la première fois à l'ouest de la steppe eurasienne, zone où l'on a retrouvé les premières traces archéologiques de sa domestication. Des études récentes montrent également que les chevaux sauvages venaient grossir les rangs des troupeaux de chevaux domestiqués tandis qu'ils s'éparpillaient dans toute l'Eurasie.Chevaux à tout faire Les chevaux ont d'abord été domestiqués pour leur viande, mais leur immense potentiel pour le transport, la communication et la guerre en ont rapidement fait des alliés importants du développement de la civilisation. En Mongolie, le pays du cheval, c'est sur son fier destrier que le légendaire guerrier Gengis Khan a conquis des terres qui s'étendaient de la Hongrie à la Corée et de la Sibérie au Tibet, au XIIIe siècle. Alors, si le cheval a joué un rôle si important dans notre civilisation, pourquoi n'est-ce pas le cas du zèbre ? Les premiers humains sont apparus sur le continent africain, il paraît donc étonnant qu'ils n'aient pas cherché à exploiter le potentiel du zèbre, qui vivait dans les parages. Contrairement aux équidés eurasiens, cependant, la population de zèbres africains était relativement protégée et particulièrement adaptée à son environnement. Tous les équidés sont des herbivores et, en tant que proies, ils ont tous développé une réaction puissante en cas de danger : ils fuient, ou ils se battent. Afin de survivre dans un environnement peuplé de grands prédateurs tels que le lion, le guépard et la hyène, le zèbre est devenu un animal très vif et très réactif, capable de s'enfuir quand il est confronté au danger et qui sait aussi se défendre vigoureusement s'il est capturé.Des ruades et des morsures

La ruade d'un zèbre peut casser la mâchoire d'un lion. Le zèbre peut aussi infliger des morsures terribles et possède un réflexe d'esquive qui empêche quiconque de l'attraper au lasso : autant de puissantes réactions d'évitement qui ont peut-être été favorisées par la familiarité des zèbres avec les chasseurs-cueilleurs. En somme, le zèbre n'est pas très porté sur l'espèce humaine, et il ne répond pas aux critères requis pour la domestication d'une espèce animale. Selon l'explorateur et savant Francis Galton (un parent de Charles Darwin), ces critères incluent que l'animal ait un certain goût du confort, qu'il soit facile de s'en occuper, qu'il soit utile à l'homme et qu'il en apprécie la compagnie. Pour Galton, le zèbre est l'exemple type de l'espèce impossible à domestiquer. Il indique que les Boers, en Afrique du Sud, ont essayé plusieurs fois de harnacher des zèbres. Même s'ils y sont parvenus quelquefois, la nature sauvage et têtue de l'animal déjouait la plupart de leurs tentatives.Libres, mais menacés Bien qu'il semble possible de domestiquer un zèbre isolé, cette espèce n'est pas une bonne candidate à la domestication. Outre la nature intraitable du zèbre et son puissant instinct de survie, le fait qu'il soit un « aliment pour lion » l'a peut-être rendu moins attrayant aux yeux des premiers humains. La domestication et l'élevage sélectif ont certainement transformé les caractéristiques physiques et comportementales du cheval, qui à l'origine était sans doute plus petit, plus sauvage et plus proche du zèbre que le cheval d'aujourd'hui. Et, même si les chevaux travaillent dur, vivent dans des environnements plus urbanisés que les zèbres et font ce que leur propriétaire leur demande, ils vivent en sécurité et jouissent d'un certain confort. En réalité, la domestication les a sauvés de l'extinction. En tant que stratégie de survie, la domestication a même très bien marché pour la population de chevaux, qui atteint désormais 60 millions d'individus. De leur côté, les zèbres sont aujourd'hui moins de 800 000, les humains étant la plus grande menace pour leur survie. La liberté leur a coûté cher.

*Carol Hall, vétérinaire, est chercheuse à l'université de Nottingham Trent (Royaume-Uni).
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