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Trek au camp de base de l'Everest en octobre / novembre 2017
Bonjour à tou(s)te(s)...

Je me présente. Je m’appelle Olivier, je suis sur Montpellier et je pars pour 1 mois en Octobre/Novembre en solo sans guide, afin de réaliser un rêve que j'ai, depuis aussi loin que je m'en souvienne, mon enfance... Cela fait des mois que je parcours les différents posts de ce forum et autres sites, blogs, etc... Mais je ne trouve jamais ( ou partiellement ) les infos dont j'ai besoin. Je m'explique. Pour toutes les infos un peu techniques, les réponses sont trop vagues à mon goût ( et oui je suis Suisse et j'ai besoin de précision) et au risque de saborder mon voyage, je ne voudrais le gâcher pour des mauvais choix. En effet, je suis sportif mais j'ai un bon gabarit de 1,77m pour 92kgs tout mouillé, et je met à rude épreuve mon matériel, notamment les chaussures, mais ce problème est en passe d’être réglé avec les Meindl. ( Gomme des Asolo trop tendre par rapport à mon engagement: 420km de rando et elle sont flinguées...) Niveau rando, j'ai pas mal de vêtement techniques ( hauts et bas)dans lesquels je peux piocher, donc pas de soucis mais mon inconnue reste par exemple les températures en journée.

Étant dans le sud de la France, et pendant ma préparation l'hiver dernier, j'ai eu l'occasion de tester ce que j'avais comme vêtements, mais qu'en sera t'il là haut ?? Est ce que mes affaires ne sont pas un peu"light" , trop ou pas assez ?? Quels sont vos retours sur votre habillement pendant les journées ? Quelles chaussures avez vous utilisé ? chaussettes ? des marques ou produits à utiliser ? à ne pas utiliser ? Il me faut des avis tranchés sur ce que je prends.

J'ai fait la liste ci-dessous de tout ce que je vais prendre. Je souhaiterais que vous jetiez un coup d’œil avisé sur mon matos et me dire ce que j'oublie, ce qui est superflu, ce auquel je n'ai pas pensé, bref...tous vos conseils sont les bienvenus.
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Chaussures appropriées pour le Népal + l'Asie du Sud-Est
Salut tout le monde,

Je prépare mon premier voyage backpacker, et j'aimerais trouver la chaussure parfaite qui comblerait mes besoins à la fois pour le Népal au mois de Février (je compte faire un trek de 9 jours jusqu'au base camp de l'Annapurna), mais aussi pour les mois (mars, avril, mai) qui suivent en Asie du Sud Est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Indonésie).

Je compte prendre des tongues et des baskets très légères, et il me faudrait une paire de chaussure de randonnée. N'y connaissant rien, je ne sais pas s'il faut que je privilégie des tiges hautes ou basses, avec ou sans Gore-tex, etc.

J'aimerais vraiment n'avoir qu'une seule paire pour limiter le poids et l'encombrement, et je peux investir 100-150€ dans cette paire.

Est-ce que vous auriez des conseils à me donner ? Et même éventuellement des modèles qui vous semblent bien ?

Question subsidiaire : les batons de marche, gadget ou indispensable ? J'ai un dos un peu pourri mais je suis quand même jeune et fringuant.

Merci à tous pour vos réponses ?

PS : je sais que certains ont déjà posé des questions similaires à la mienne, mais vu que les modèles changent tout le temps...
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Tour de France à pied
Bonjour a tous,

Je m'appelle julien. J'ai 33 ans. Depuis de nombreuses années, un projet muri dans ma tête. Celui de faire un tour de France à pied. plus le temps passe et plus se besoin de me retrouver "seul face à la nature" grandi.

Petit résumé sans rentrer dans les détails :

Avec mon épouse, nous regardions souvent les sites ou, les voyageurs comme vous, nous offrais leur témoignage, vos images, vos impressions et votre expérience. Nous avions toujours prévu qu'un jour, nous ferions un TREK. Nous sommes des amoureux de la nature et préférons la beauté, le calme et la violence de cette dernière qu’a la société qui nous pollue l’esprit a longueur de temps.

Malheureusement, un chauffard alcoolisé nous a privée de ce rêve il y a de cela 2 mois. ( Ma femme et mes 4 enfants âgé de 5 a 13 ans).

Deux solutions s'offre a moi. Les rejoindre dans un monde meilleur, ou honorer notre souhait de partir à l'aventure et connaitre le bonheur et les douleurs que peuvent nous procurer la nature. Après mur réflexion, j'opte pour le deuxième solution. Je n'ai plus rien a perdre de toute façon. par conséquent, je souhaite rendre hommage à un vœux que nous avions jamais pu exaucer à travers un périple de 7500 km pour Vivre de la nature, en dehors de la société et peut être, qui sais, faire mon deuil et retrouver une certaine sérénité de l'esprit et le gout de vivre)

Fin du résumé. ( Ce point est évoqué exprès pour vous montrer que je n'ai aucune contraire de temps ni d'argent pour exécuté ce voyage. Ma motivation est très forte).

Je fais appels au voyageur (expérimenté ou non) afin de me dire si mon projet est réalisable. J'étudie depuis des années les forums spécialisé dans la rando et le trek du coup, j'ai une connaissance assez complète de ce qui m'attends : La survie en milieu hostile, naturelle et urbain. ( merci internet + site vidéothèque tel que youtube ou dailymotion). Cependant, tous cela n'est que de la théorie. Je n'ai aucune pratique). J'ai de multiple bouquin sur la flore et champignon comestible, mais on n'est jamais a l'abri d'une erreur de jugement. (Christopher Mc Candless alias alexander supertramp/supervagabond....si tu m'entends...)

Mon voyage se fera, pour la plupart, par des GR pris sur ce site : http://www.gr-infos.com/ ( carnet Gr déjà acheté).

Ce voyage se fera en une trentaine d'étape. ( Dommage que je puisse pas mettre de PJ sur le site)

Etape 1 ; Paris = Mont st michel Via Le GR 11/22 Etape 2 : Mont st michel - Vanne via Gr 34 Etape 3 : Vanne - Redon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 4 : Redon - guerande ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 5 : Guérande - st etienne de Monluc ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 6 : St etienne de Monluc - Nantes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 7 : Nantes - La roche sur yon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 8 : La roche sur yon bournezeau ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 9 : Bournezeau - Talmont st hilaire ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) etape 10 : Talmont st hilaire - Sable d'Olonne ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 11 : Sable d'Olonne - La rochelle = en passant par l'ile de ré - ferry ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 12 : La rochelle - royan ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 13 : La plus rude : Royan / grasse (1466 km) via la GR4 Etape 14 : Grasse à arles (Voyage en train je pense - 250 km= Etape 15 : Arles - Pau = chemin de Compostelle 713 km via la GR653 Etape 16 : Pau - Lourdes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 17 : Lourdes - Pau ( revenir en train je pense) Etape 18 : Pau (aragnon) - Amberieux en bugey 1065 km via la GR65 ( + ( Voyage libre sans Gr via des petites départementales prévu pour piéton) . Etape 19 : amberieu en bugey - Remiremont 643 km via la GR59 Etape 20 : Remiremont - epinal ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 21 : Epinal - Nancy ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 22 : Nancy - strasbourg. 200 km via la GR534 Etape 23 : Strasbourg - metz ( en train) Etape 24 : Metz - ars sur moselle ( ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) ) Etape 25 : Ars sur moselle - Bayonville sur mad via la GR5 Etape 26 : bayonville - Verdun : 60 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 27 : Verdun - varenne en argonne 30 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 28 : Varenne en argonne - Paris : 485 km via la GR14.

Ca y est. la calvaire est fini. Vous pouvez souffler ( lol)

vous pourrez constater que je ne me coupe pas complètement de la civilisation. Je passe par de petit ou grande métropole afin de faire le plein de nourriture/eau. ( quitte a passer une nuit dans un hôtel pour profiter d'un bon lit, une bonne douche et surtout un bon rasoir!!! :D)

Je souhaite recueillir des témoignages de voyageurs qui ont parcouru ce/ces sentiers ( Gr ou Départemental) et qui pourrait me fournir des informations de tout type ( Tout type de climat, difficulté de la randonnée, difficulté a bivouaquer, risque sur le long terme ....

De plus Quatre grand GR me font passer par des sites très sauvages tel que le parc naturelle du limousin, parc naturelle de millevache, parc des volcans d'auvergne, les cevennes, parc des alpilles, parc du verdon, parc des cevennes, parc du haut Languedoc, parc du morvan... Ces lieux sont le plus excitants à mes yeux (mais aussi les plus dangereux). Par conséquent, si vous avez des infos a me communiquer sur la faune et flore des environs je vous en serais reconnaissant) j'aurai ma katadyn pour me ressourcer et peut vivre de la chasse ou de la pèche au besoin. ( grand pécheur, petit chasseur <===== collet /fronde/ arc pliable)

Le matériel est prêt a être commandé. J'attends simplement votre avis sur la faisabilité du périple. Départ prévu dans un mois.

Je ne vous détails pas la liste du matos. après avoir vider le net sur la qualité et durabilité du matériel désiré, je pense être au point. ( même peux être trop....1/3 du poids atteint de justesse)

Merci à tous pour vos commentaires.

Si vous souhaitez plus d'information sur le matériel où les endroits précis par lesquelles je vais passer, merci de me le faire savoir. Je vous les communiquerai.
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Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant)
Bonjour à tous,

Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
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Backpacker pour 3-4 mois en Asie du Sud-Est: préparation du sac
Bonsoir à tous,

Je part le mois prochain pour 3/4 mois en Asie du Sud Est (Cambodge, Vietnam, Laos et Thaïlande) en mode backpacker, je suis entrain de finir la liste de mon sac et je me pose quelques question sur ma liste. Je compte sur vos conseils pour finaliser mes achats et mon sac par la même occasion.

Pour mon itinéraire il n'est pas très défini car je laisse beaucoup de place à l'impro! Dans la plupart des pays je prévoit de faire au moins un trek.Et je dort en guest house de prix moyen. -Pour le Cambodge arrivée à Phnom Penh puis traversé de tout le pays Est en Ouest , finir par le Sud et passage de la frontière au Sud Est avec le Vietnam. De mi-décembre à mi-janvier.

- Pour le Vietnam traversé du Sud au Nord.De mi-janvier à mi-février.

-Pour le Laos du Nord au Sud.De mi-février à mi-mars.

-Pour la Thaïlande ce sera Est, Nord et Sud pour finir.De mi-mars à mi-avril.

Aurais-je besoin, si oui achat sur place ou avant départ?

-Sac de couchage -Sac à viande -Moustiquaire -Mini dictionnaire Français/Anglais (pas très bon niveaux en Anglais) -Câble acier pour attaché le sac -Bougie et briquet -Parapluie à la place d'une veste imperméable -Pour le déodorant est-ce que le savon du Dr Bronner marche bien car je transpire quand même un peu!!

Je vous remercie d'avance de vos réponses.

Samir.
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Choisir des chaussures de randonnée pour le Groenland?
Bonjour, Je prévois de faire une rando kayak au Groenland cet été. J'hésite fortement entre deux types de chaussures (que je possède déjà) pour les randos pédestres : - chaussure rando tout en cuir (Global event de chez Kayland), - chaussure alpi (Nepal trek evo GTX). A priori, je ne ferai pas de randos glaciaires. Merci pour vos conseils Cordialement
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Conseils sur des chaussures de trek
Bonjour,

Je pars bientôt pour 3 semaines en Bolivie. Au programme, rando à la journée, "rando" en ville, excursions en 4*4, trek dans les yungas et ascension du volcan Licancabur (un gros pierrier!). Un voyage sac au dos quoi... J'ai déjà des chaussures de montagne, montantes, semi-rigides, vibram mais je ne me vois pas passer mes 3 semaines de voyages avec ces chaussures aux pieds quasi 24/24. Je me suis donc convaincu d'acheter des chaussures basses de raid/trail. Mais je ne me vois pas non plus porter des chaussures dans le sac à dos. Ma question est donc: est-il possible de faire de la montagne à la journée dans des pierriers avec ces chaussures de raid/trails? L'avez vous déjà fait? Un modèle en particulier à conseiller?

Merci à tous pour vos réponses et bon voyage!! Olivier
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Retour sur les treks du Tamang Heritage-Langtang-Gosainkund-Helambu seule en mars 2013 (Népal)
Tout juste rentrée de Katmandou hier soir , je fais un retour rapide sur le trek cité dans le titre et des trucs pratiques qui pourront être utiles aux futurs trekkeurs. J'ai bien utilisé le site pour préparer mon voyage , alors juste retour des choses : je mutualise mon expérience toute fraiche ;

-Je suis donc partie au Népal du 26 février (soir) au 19 mars (matin). C'est à dire 3 semaines.

J'ai préparé mon trek avec une carte de National Geographic (Langtang 3004) au 1/125000 trouvée au Vieux Campeur et le Lonely Planet Népal . Sur place , à Katmandou, j'ai acheté la carte "Langtang -Tamang Heritage -Gosainkund-Helambu " au 1/50000 de trekking map . C'est une carte Népalaise que tout le monde a sur le Langtang . Pas hyper récente , mais correcte ( sauf pour les routes)

Je suis une fille , j'ai marché seule (c'est à dire sans guide ni porteur) avec mon sac de 12 kilos au début ( avec 2 litres d'eau) ; sac qui a fini aux alentours de 10 kilos ensuite ; Je le précise car tous les trekkeurs rencontrés était très étonnés que je marche seule et que je porte mon sac ... Comme quoi c'est possible et n'a vraiment rien d'exceptionnel, pas besoin d'être super woman ! C'est juste super rare au Népal apparemment; J'ai marché 14 jours exactement .

Point logistique :

- Pour le moment , il n'y a aucun problème pour obtenir la carte TIM'S (2 photos + le formulaire à remplir sur place , 1620 roupies ) et le Permis pour le Langtang ( 3000 roupies) même si on est seul et sans guide . Faire les démarches le matin, car les bureaux ferment l'après midi;

- Je conseille d'apporter du cash en euros , c'est plus simple pour changer et avoir des roupies . Tous les bureaux de changes dans Thamel sont corrects et aux mêmes taux mais ne fonctionnent qu'avec du liquide , alors que la carte ne marche quasiment dans aucun distributeur, et la seule fois où j'ai pu retirer d'un distributeur , il y avait une commission de 400 roupies pour un retrait de 10000 roupies , et le retrait est plafonné ! Donc , la prochaine fois , je prend du liquide et c'est tout ! En gros , 100 roupies = 1 euro .

- Pendant le trek , j'ai dépensé au minimum 800 roupies et au maximum 2250 roupies par jour , en prenant un petit déjeuner et un diner très correct .C'est beaucoup plus cher en altitude bien sûr ! Je ne mangeait pas le midi mais j'avais emporté avec moi des barres de céréales et des fruits secs. Je n'ai payé que rarement la chambre , sans marchander, mais en mangeant sur place . J'ai consommé local , c'est à dire les légumes du jardin lorsqu'il y en avait un , des oeufs lorsqu'il y avait des poules , du riz et du pain tibétain, jamais de bière, coca , et autre trucs chers qui finissent de toute façon dans la nature car personne ne redescend les poubelles de la montagne ( j'ai transporté mes propres déchets pendant 2 semaines et les ai laissé à Katmandou, et mis moi même au feu ce qui pouvait bruler car j'ai vu trop de papiers sur le bord des chemins ).Je n'ai pas pris beaucoup de douches...mais me suis rattrapé à Katmandou !

Les étapes :

1- Bus pour Syabru Bensi : un "deluxe" à 500 roupies ( c'est à dire un bus tout pourri normal) mais où on est sûr d'être assis et où on peut garder son sac avec soi , et éviter de le mettre sur le toit . C'est juste 150 roupies de plus que l'autre bus , et franchement ça vaux la peine ! A réserver la veille , ou arriver très tôt le matin . Les touristes que j'ai vu en jeep on payé bien plus cher , mais ne sont pas arrivés plus vite ! Station de départ : New bus station

2- Syabru bensi - Gotlang ; 5h

3- Gotlang - Tatopani ; 5h30

4- Tatopani - Lingling ; 7h

5- Lingling - Sherpageon ; 6h15

6- Sherpageon - Langtang ; 7h

7- Langtang - Kyanging Gumpa ; 2h30

8- Rando vers le Langsisa Karka et retour ; 5h30 Je ne vais pas tout à fait au bout de la vallée , car il y a beaucoup trop de neige . Tôt le matin ça va , après 10h ça s'enfonce beaucoup !

9- Montée au Kianjing Ri 4800m ; la matinée Le Tsergo RI (5000m) n'est pas faisable , trop de neige et d'avalanches !

10- Kyanging Gumpa - Lama Hotel ; 6h

11- Lama Hotel - Thulo Syabru ; 5h15

12 - Thulo Syabru - Laurebina ; 7h30 Je passe par le chemin rapide , " la short cut " , pas si short , et surtout sans aucun trekkeur car tous passent par Sin Gompa . J'ai fait la montée dans la neige fraiche toute la journée , ce qui explique la durée , et son chemin apparent ...donc galère ; mais la récompense du reveil au milieu des montagnes le lendemein matin à Laurebina !

13- Laurebina - Gosainkund ; 2h30 Le chemin à flanc de montagne est glaçé, glissant : vigilance !

14 - Gosainkund - Ghopte ; 6h30 75 % du chemin est dans la neige . Les lacs sont gelés . Le passage du Laurebina Pass est possible mais il s'en est fallu de peu car il a reneigé la veille !

15 - Ghopte - Thadepati - Melamchigaon ; 5h Tout le début est dans la neige et la glace.... Puis une grosse descente dans la foret .

Là , c'est le trek de L'Helambu . Je l'ai fini en transport . Non pas parce que j'étais fatiguée , mais parce qu'à partir de Melamchigeon , il y a une route creusée au bulldozer sur le chemin du trek ! la route n'a qu'un an et n'apparait pas sur les cartes . Il commence à y avoir des routes partout , sans forcement les bus qui vont avec , mais ça viendra... J'ai fait le choix de faire du stop ; enfin si on veux : j'ai attendu toute l'après midi l'hypothétique venue d'une camionnette devant livrer du sable . Elle est venue sous la forme d'un pick up qui m'a emmenée avec un couple et un bébé vers Timbu ( voyage hallucinant sur une route totalement défoncée et dangereuse , fini de nuit .....) . Là , j'ai passé la nuit avec des locaux des villages qui allaient aussi à Katmandou. Départ à 6h du matin , 4h pour faire 50 kilomètres , pas si mal !

En conclusion : il y a encore beaucoup de neige en altitude et il neige au moins une fois par semaine . Les bâtons de rando sont indispensables pour cela , les guêtres utiles ; Il fait froid en altitude , vraiment froid ( bonnet , long john , gants....) .

Mes lodges préférés :

-Tatopani ; Eco guest house -Sherpageon ; Namaste Guest House -Langtang ; Eco Guest House -Kyanging Gumpa ; Moonlight Guest house -Laurebina ; rest mountain view

voila , j'espère que ce sera utile pour certains ....
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Choix de pédales cyclo (cale pied)
Bonjour à tous, Nous sommes avec ma fiancée en pleine finalisation du cahier des charges de notre tandem sur mesure (une pure folie financière soit dis au passage) en vue d'un petit TDM et se pose la question des pédales. Histoire de garder de la polyvalence, on souhaite rester sur du classique cale pied (histoire de pouvoir rouler en chaussure / birk en fonction du temps) Mais quel modèle choisir ? (le must serait d'éviter le système cône + bille + bagues pour des roulements à cartouche) Quid de l'utilisation strap (holdfast) en comparaison des classiques lanières ? Des retours sur de la longue distance ? Ok on peut tout à fait opter pour des modèles de bases mais bon vu le prix de notre monture, autant partir sur des pédales de qualität..... Bref vous avez quoi sous les pieds ?

Merci beaucoup !
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Quel guide (livre) choisir pour un trek au Népal?
bonjour a vous! quel guide(livre) choisir pour faire un trek au nepal, sans guide(humain) et de niveau debutant, intermediaire??? j ai bien vu qu il existait le lonely planet mais bon...bref est il bien?y en aurait i pas un autre meiux?ou definitivement cette marque a monopoliser le marcher? merci de tous vos conseils, je projete d y aller en fevrier...
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Quelles chaussures pour du trek à vélo?
Hugh!

Je me demandais, quelle chaussure utiliser vous pour vos raid de longue duree a velo? Est ce qu'une paire de chassures de randonnée classique fait l'affaire (pas de chaussures specifique velo).

Merci d'avance!
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Quelle chaussure pour randonner à la Réunion en juillet?
Je pars dans la deuxième quinzaine de juillet à la Réunion faire de la rando. ça sera des randos à la journée (4 à 5h de marche) avec un mini trek de 2jours à Mafate. J'ai une paire de lowa à tige haute en gore tex qui me servent pour tout (rando dans les alpes l'été, raquettes l'hiver). Elles sont rigides mais tout de même confortables. Est- ce que ça passera sachant que c'est l'hiver là bas. Ou vais-je avoir trop chaud (trop d'humidité et donc ampoules)? Que me conseilleriez-vous?

Merci par avance pour vos conseils😉
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Grand tour des Annapurnas: quels équipements choisir? (Népal)
Salut à tous et à toutes!!

Je décide de partir seul faire ce trek de 3 semaines et donc je voulais savoir ce que vous en penser??!! si ya danger de le faire seul... Puis je souhaiterai grimper très léger, alors quels équipements dois-je emporter au minimum pour le faire dans de bonne condition?!.. Ma période de trek sera d'octobre a novembre! dites moi bien tout ce qui me sera necessaire, de la paire de chaussette, (combien?), duvet si ya besoin, etc... merci beaucoup pour vos réponses et bonne routes!
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Quelles chaussures choisir pour treks ou tous les jours?
Salut, Je pars faire un Tour du monde en 2007 pour 12 mois au cours duquel j'aimerais faire qq treks (himalaya, australie, amérique du sud...). Quelles chaussures choisir pour être suffisament techniques pour un trek mais aussi "passe partout" pour être portées tous les jours. J'ai bien des trezetta montantes mais elles sont lourdes et trop volumineuses. Les chaussures basses pour la rando raid (type merrel) sont elles suffisantes?
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Équipement pour trek de 15 jours dans la cordillère Blanche
Bonjour, Je pars en trek accompagné début juin 15 jours dans la cordillère blanche, j'aurais besoin de vos conseils au niveau des vêtements , en sachant que j'ai déjà effectué un trek de un mois au Zanskar, qui ne m'a pas posé de problème au niveau physique à part que j'avais eu froid en soirée et la nuit mais je n'étais pas assez équipée, je ne veux pas de cela cette fois et le hic c'est que je suis maigrichonne , perte de poids recente que je m'efforce de corriger mais entretemps faut faire avec 😉 donc question couches j'ai vraiment besoin de bonne isolation, .. alors entre les' vêtements techniques, les doudoune, les polaires , les marques et les différences de prix, je ne sais pas trop comment choisir, Merci d'avance🙂
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Chaussures pour un trek dans les Annapurnas
Bonjour,

ma compagne et moi souhaitons partir du 3 au 22 octobre prochain au Népal y faire notamment un trek d'une douzaine de jours dans le coin des Annapurnas. Nous avons 28 et 32 ans et sommes dans une forme physique correcte.

J'aimerais savoir quel type de chaussure est le plus recommandé pour ces trek et si les chaussures suivantes ( que j'ai déjà Merrell Vibram) peuvent faire l'affaire ou si il est préférable d'avoir des bottines soutenant les chevilles.



Sinon faut il prévoir du produit lessive pour nettoyer ses vêtements ? Il y a-il des oreillers dans les lodges ? Faut-il prévoir un sac de couchage ? si oui pour quelles températures (lodges) ?

Quel type de pantalon convient le mieux à la randonnée ?

Merci pour votre aide !
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Quel VAE (vélo) choisir pour mes randonnées?
Bonjour, Je voudrais m'acheter un vélo à assistance électrique pour faire de grandes randonnées, d'abord dans ma région (principalement les Ardennes) puis à l'étranger pour faire des vacances entièrement à vélo (Hongrie, Slovénie et Autriche) et j'aimerais avoir vos conseils sur la question.

Voici les points auxquels je fais particulièrement attention :

- le vélo doit être de qualité et garantir ma sécurité (les freins doivent donc être fiable ...)

- le rayon d'action du vélo avec l'assistance branchée doit être convenable (au moins 70km en terrain moyennement dénivelé avec assistance normale) voire grand (100km et plus).

- le vélo doit être confortable et facilement maniable et contrôlable

- l'assistance électrique du VAE doit être assez puissante pour me permettre de grimper aisément des pentes de 20% et des pentes de 25% sans trop de difficultés.

- très important : le VAE doit être silencieux, quel que soit le degré d'assistance choisie.

Ayant déjà un peu regardé les possibilités des différents constructeurs de VAE, j'ai remarqué les modèles suivants : - le T700+ de Trek, ils insiste dans la description du produit sur le silence du moteur, qui plus est le tube de selle à suspension décrit doit rendre le vélo plus confortable. - le ebike de Cannondale m'a l'air bien également mais impossible pourtant de trouver un site web qui en donne les spécifications techniques complètes, qui plus on aurait seulement le choix qu'entre deux modèle : l'ebike homme et l'ebike femme! J'ai entendu dire qu'il était très silencieux, mais pour le reste je n'ai pas d'information. - l’Amparo 8 RT (14 Ah) de KTM, un modèle très récent de la firme autrichienne, sur papier les capacités semble très intéressantes et le modèle possède également un frein à rétropédalage, point non négligeable - l’Agattu C8 HS Impulse 8-G Nexus de Khalkoff, c’était jusqu’à il y a peu mon favori car il a une grande autonomie et possède un frein à rétropédalage, mais j’ai lu un article sur le web allemand disant que le nouveau moteur impulse faisait plus de bruit qu’un moteur habituel de VAE, ce qu’un autre à par contre démenti, où se trouve donc la vérité ? Quelqu’un l’aurait-il déjà essayé ?

Voilà les modèles qui m’inspire le plus mais je suis ouvert à toute les suggestions. Merci d’avance pour vos conseils.

PS : je tiens à faire ces randonnées avec un vélo à assistance électrique (VAE), pas avec un vélo qui en est dépourvu, je n'ai jamais été un grand sportif mais 50 à 60 kms par jour avec un VAE, cela ne devrait pas poser trop de problèmes😉.
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Trek au Népal en octobre: quels vêtements?
Bonjour à tous,

Je lis beaucoup sur ce forum et je ne trouve pas grand chose au sujet des vêtements à apporter.... Mon (problème) est que je pars plusieurs mois et que je me vois mal apporter 4 sacs de vêtements technique...je vise un sac à dos c'est tout... Mon désir au népal: me rendre au camps de base de l'everest, kala patar peak... Ensuite on verra... Pouvez-vous m'aider à propos des vêtements à apporter...

C'est large comme question je sais mais je vise plus spécifiquement les vêtements technique... EX: dois-je vraiment avoir mon gros manteau de duvet??

Merci à tous....

bob...
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Chaussures basses pour randonnée et trek au Pérou: dangereux?
Bonjour à tous Voila j'ai à faire à un cruel dilemne, je vais au pérou notamment pr marcher et j'hésite entre garder mes chaussures basses type garmont (semelle bien rigide kan même) car agréable de marcher avec et puis c'est surtout léger par contre risque de se tordre la cheville; ou bien racheter une paire de chaussure montante car plus de sécurité pr les chevilles... mais plus lourd et contraignant pour marcher.. Je demande donc avis aux personnes ayant déja fait pas mal de trek à l'étanger, que me conseiler vous;

A noter que je suis quand même un bon marcheur (tour du beauforatin, du mont blanc en autonomie...) ce qui n'empêche en rien le fait de se fair mal!!!

De plus l'achat d'une paire de chaussure n'est jamais un achat anodin (surtout pr un étudiant!!pas bcp d'€ ds les poches!)

Merci par avance Sam
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Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.

Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay

Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.



Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !

Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.

Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.

Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.



Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.



Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
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Vélo Trek 520 ou Farrahd TX 400?
Bonjour à tous,

Je vous lis depuis quelques temps, et j'ai décidé de m'inscrire car j'aurais besoin de vos lumières. En effet, je souhaite acheter un nouveau vélo et j'hésite terriblement (surtout que la plus part des magasins de vélo ne font pas essayer les vélo... donc pas facile pour se décider!)

En gros je fais du vélo depuis un peu plus d'un an. Je fais à la fois du vélotaf (17km par jour), je l'utilise comme principal moyen de locomotion, ce qui fais que certains jours je fais 30km (si je vais des amis par exemple). J'aime aussi faire des grosses ballades en weekend (70km). Cet été, j'ai eu la chance de découvrir la randonnée en vélo en itinérance sur une semaine, et ça m'a beaucoup plu et j'aimerais clairement renouveler l'expérience, sur plusieurs semaines durant mes congés d'été (3-4 semaines) et pouvoir le faire à l'étranger (j'aimerais faire la suisse, la Norvège) ou même la France. Mais en bref, je veux pouvoir faire un peu de grimpette si l'envie m'en prends. A l'heure actuelle j'ai un vélo très très moyen (6vitesses, 1 plateau) et je me dis que là, j'aimerais acheter un vélo qui fasse vraiment l'affaire, qui me permette à la fois de continuer mon vélotaf chaque jour, mais aussi de faire de la rando l'été.

Avez-vous des vélo à me conseiller pour mon usage? J'ai zieuté le TX-400 qui est une référence en randonnée, mais comme je ne souhaite pas faire le tour du monde j'ai peur qu'il ne soit pas assez roulant pour mon usage quotidien, où j'aime bien avancer. 16kg c'est quand même assez lourd... Pareil pour le Genesis on est sur du 16kg il me semble et ça me parait très lourd...

Le trek 520 me fait aussi de l'oeil, il est plus léger, mais j'en en entend moins parlé sur le forum alors voilà... je ne sais pas quoi choisir!

Si vous avez des idées/conseils, je prends! Je suis sur un budget d'environ 1500, allant jusque 2000 en gros...

Merci à vous!
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Quelle tente choisir pour un tour de monde?
bonjour !

je pars voyager en sac a dos et marche a pied/covoiturage/train/bus... je compte camper la plus part du temps

je commence par le pays de galles et irais dans des pays plus tempérés et j'espère aussi aller dans des déserts. Je cherche donc une tente résistante car un long voyage m'attend (sur plusieurs années) qu'elle fasse un bon abris pour attendre que les grosses pluies galloises passent; sans trop de condensation !!! ;-) et donc cuisiner à l' intérieur d'un abside (je n'écarte pas la possibilité tarp si je ne trouve pas de tente avec grande abside) comment savoir si il y a une bonne circulation d'air ds un tente ? Une tente dont je peux monter que la toile ext ou que l'habitacle si il pleut par exemple pour monter la tente au sec ou si il fait trop chaud pour avoir plus d'air ! je mesure 1,80 il me faut un peu d'espace en longueur et en hauteur du coup, qe je puisse etre assise sans toucher je vais faire de l'itinérant mais rester à certains endroit plus d'un mois, du coup je n'ai pas forcement besoins d'une tente ultra légère mais je voyage en sac a dos et pense qu'il serait bon de ne pas la prendre trop lourde non plus car je passerais surement en traking a certaines periodes, quelle plage de poids me recommandez vous ? est ce qu'un tente autoporté est vraiment plus pratique?

voila a peu pres pour mes besoins

maintenant voyons ce que j'ai deja selectionné :

coté aménagement de l'espace je penche plustot vers ca : mais c'est tres difficile a trouver dans les marques standard http://www.vrijbuiter.nl/tenten/lichtgewicht-tenten/vrijbuiter-outdoor-biker/ ce serait le top mais je ne sais pas si elle respire bien ou si elle a tendance a condenser, peut etre que l'un d'entre vous en sais plus.. http://www.vango.co.uk/adventure/alpha-250.html elle serait moins efficace niveau étanchéité .. mais je n'ai trouvé qu'un post a ce sujet peut etre pouvez vous m'aider

sinon avec un tarp y a ca qui conviendrait : avec vous testé la solution tarp ? est ce une bonne alternative a l'abside ? y a pas trop de problèmes si il y a du vent plus pluie ?

http://www.ferrino.it/en/homepage/products/TENTS/lite_line_232/nemesi_2_ss12_ http://www.auvieuxcampeur.fr/nos-produits/tente/randonnee-confort/taurus-2.html

http://www.trekkinn.com/montagne/salewa-sierra-leone-ii/12858/p pour son entrée protégée de la pluie

http://www.eurekaeurope.com/products/productdetail/Autumn+Wind+3XD/part_number=11E090-AW3/1329.1.6.6.7559.37162.0.0.0

c'est là que je bloque, je n'arrive pas a me décider...

merci de votre aide et merci pour tous ces conseils trouvés a droite a gauche !

a bientot
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Trek Omalo - Shatili en Géorgie
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps.... En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?

Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..

Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.

Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.

Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....

Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.

J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...

Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.

Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.

Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.

Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.

1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.

DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....

A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.

L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.

2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.

Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.

Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.

3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.

Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...

On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.

Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.

4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.

La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***

5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.

ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.

Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.

MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.

Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.

Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.

Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __

* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
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Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,

I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).

So, I’ve got quite a few questions:

* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?

* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?

* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?

If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!

Thanks in advance for your help!
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Trek au Ladakh, Hémis - Lamayuru
Bonjour,

J’envisage de partir cet été (Août) faire du trek au Ladakh. Je ne connais pas du tout la région et je cherche donc quelques conseilles de personne connaissant le coin.

Mon projet est de faire un trek Hémis-Zangla-Lamayuru (ou Heniskut) en solo et en autonomie complète au moins entre Hémis et Zangla.

Je recherche donc des personnes qui aient déjà fait la partie Hémis-Zangla pour avoir leur avis sur les étapes décrites dans les guides comme le Lonely Planet et le guide Olizane (durée de marche, emplacement de camp, variante possible, traversé de rivière …) afin d’adapter le parcours et surtout la nourriture à prendre. Que peut-on espérer trouver comme ravitaillement en nourriture à Zangla.

Pour la seconde partie du trek, je cherche aussi des retours d’expérience pour la variante décrite dans le guide Olizane qui consiste à passer sur l’autre rive de la rivière Zanskar entre Zangla et Yulchung (au pied du Sengge la). La variante de retour sur Lamayuru en passant par le Snuigutse la et les gorges de Shillakong est elle envisageable fin Août.

Sinon questions plus général, j’ai lu sur plusieurs post qu’on pouvait trouver des cartouches de gaz à Leh savez vous si c’est du mélange butane-propane (qui fonctionne bien en altitude) ou juste du butane. Quel type de nourriture peut on trouver chez l’abritant ou dans les tentes parachute. Peut-on facilement acheter des chappattis dans les villages.

Beaucoup de question mais merci à ceux qui prendront un peux de temps pour m’éclairer.

Gilles
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Quel reflex choisir pour un voyage Pérou-Bolivie?
bonjours, je souhaites me mettre à la photo. de plus je pars en bolivie et au perou je voulais savoir quel materiel acheter? quel marque est la plus adaptée? canon? nikon? j'ai commencé a regarder et mon choix se portaient sur le canon EOS 40D ou nikon D60 ou canon EOS 450D ou nikon D80???

votre avis est le bienvenue!!!!!!!!!!!!!!!!! a bientot
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Retour d'un trek dans le nord de Chiang Mai
Un truc me turlupine à mon retour de Thailande et j'aimerais m'adresser à tous les rêveurs, les inconscients et les trop confiants comme moi.

Sur le forum, j'avais lu que pour ces treks que je prenais pour des "ballades" étaient plutôt faciles et qu'il fallait simplement des chaussures fermées. J'avais compris aussi qu'on visitait les vilages, les tribus locales dans la montagne, tout cela très gentiment et un brin agréablement.

Nous avons acheté un trek (et le mot maintenant revêt tout son sens !!!!) à Chiang Mai pour aller à la rencontre de ces villages de montagne dans le Nord Ouest.

Sur la liste fournie, aucune indication sur les conditions et la difficulté, aucune indication sur le fait qu'il faut impérativement de vraies chaussures de marche !!! Bingo, nous avons du choisir l'un des plus difficiles qui en réalité s'adressait à des trekkeurs expérimentés. Personne ne nous a dit pour les chaussures et nous voilà parties en basketts fermées soit, mais bonnes pour les trottoirs parisiens. Personne ne nous a rien dit !!!!!

Nous nous sommes retrouvées en équilibre sur des pentes très abruptes et très glissantes en raison de la pluie la nuit, avec parfois des passages extrêmement étroits donnant sur le vide.

De plus le soi disant guide courait 2 km devant, sans téléphone portable ni talkie walkie, avec pour toute réponse à mon calvaire ce fameux sourire et "in 30 mn easy"... les 30 mn ont duré 1 jours 1/2... voyage au bout de l'enfer, la jungle ne passera plus par moi ! Et encore pire, pas de guide pour fermer la marche ! Aucun moyen apparemment de sortir de là ! Le guide ne portait pas non plus de numéro d'accréditation sur lui comme d'autres guides que j'ai pu observer par la suite à leur retour de trek.

Voilà faites gaffe, sachez où vous mettrez les pieds avant de partir et posez toutes les questions, sinon ça peut vraiment faire mal.

J'ajoute que dans les villages traversés, nous n'avons pratiquement pas vu âme qui vive... ou bien j'étais vraiment au bord de la syncope.

Cela restera dans les annales de mes pires souvenirs d'autant plus que sur place je me suis un peu... comment dirais je... transformée en harpie très involontairement..., c'était un peu comme si je sauvais ma peau, oui oui vraiment, je ne l'oublierai pas même si je commence mais tout doucement à en rigoler.
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Quel vélo de randonnée choisir?
Salut🤪 Je redémarre une discussion car si le sujet a déjà été traité il date de + d'un an...

Voilà, je voudrais me lancer dans les randonnées à vélo, cyclotourisme quoi!!!

Mais je ne connais rien de rien pour ce qui concerne le vélo qui pourrait me convenir, ni aux accessoires qui s'y adaptent.

Questions du type:

Taille du cadre? (je mesure 1,73m) – guidon – type de freins – etc...

Rapport pédalier/pignons - sachant que je ne cherche pas à battre des records mais aller loin en ménageant ma monture (et surtout le cavalier + de 60 ans).

J'ai un peu d'entraînement – 10km mini tous les jours de la semaine, 1jour en marche à pied (maxi 25km) - 1 jour en VTT (maxi 50km).

Et quels équipements pour des rando sur 5 jours?
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8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande)
Hello! Voilà une semaine que nous sommes rentrées... Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.



Bonne lecture!

Marie

Texte seul:

RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !

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