Bonjour,
Mon fils de 18 ans et moi comptons partir le 20 décembre 2008 pour 15 jours au Mali sans Tour Operator et nous aimerions
1. connaître les prix des lignes aériennes intérieures :
Gao-Tombouctou Tombouctou-Mopti Tombouctou-Bamako Mopti-Bamako
Nous avons bien sûr déjà prévu un trajet terrestre Bamako-Ségou-Djenné-Mopti-Lac Débo-Hombori-Gao (avec toutes sortes de visites sur le trajet), mais nous savons bien que, vu tout ce que nous aimerions visiter, ce ne sera pas possible uniquement par voie terrestre en 15 jours.
2. Est-ce facile d'acheter des places sur les vols sur place ? Sont-ils parfois annulés ou reportés ?
Nous voulons visiter un maximum de choses, mais pas risquer de rater l'avion du retour Bamako-Casablanca-Bruxelles !!!
3. A Bamako, est-ce facile de trouver des chambres d'hôtel (avec piscine, pour se détendre après ces longs trajets !!) libres fin décembre ?? Quel hôtel me conseillez-vous ?
Comme nous ne savons pas quel jour nous serons là, nous ne pouvons pas encore réserver !
Merci d'avance pour les précieux conseils !!!
Bonjour,
nous partons au mali😉 en aout pour une 15eme de jour et j'aimerai avoir des renseignements.
je voudrai savoir combien de temps environ il faut rester dans le pays dogon pour en découvrir toute sa magie et aussi savoir quels villages sont les plus intéressants (je pense que tous le sont !!): si il faut mieux partir de sanga ou de bandiagara.
je cherche également des conseils pour trouver un bon guide
nous comptons nous rendre à tombouctou et passer une nuit dans un campement touareg donc j'aimerai des conseils pour organiser un minimum cette "expédition"
et enfin quelle est la partie du fleuve niger la plus intéréssante à faire en pinasse ?
merci d'avance
merci d'avance
BOnjour a tous !
Nous voulons partir tous les deux pour un voyage de 2 a 3 semaines au mali a partir du 15 mai 2006.
nous avons trouve des billets d'avions pour 400 euros /pers, environ, mais du coup le budget est serré pour le séjour, environ 4OO euros pour tous les 2.
Vous qui connaissez le Mali : pensez-vous qu'on puisse decouvrir une partie du pays, le long du fleuve et dans les terres alentour avec ce budget.
Nous voudrions prendre un guide, se debrouiller comme on peut, mais est-ce suffisant?
Merci beaucoup de votre aide et si qqun a du courrier ou autre chose a porter, il nous reste du poids dans nos bagages.
Merci beaucoup de votre aide et si qqun a du courrier ou autre chose a porter, il nous reste du poids dans nos bagages.
Bonjour,
Je souhaite aller avec mon compagnon au Mali 15 jours début février 2010.
Je prévoie d'arriver à Mopti, de marcher 4 à 5 jours en pays Dogon, ensuite de me rendre à Djenné puis à Segou et Kayes et de finir mon voyage à Bamako.
Je voudrais avoir quelques conseils sur mon programme: est ce faisable? est ce facile de se debrouiller seul au Mali?
De plus, nous n'avons pas un gros budget et je voudrais savoir si vous avez des tuyaux pour que le sejour ne nous revienne pas trop cher.
Marion
bonjour
voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques ....
que choisir : alaxin ou alaxin plus
mephaquin
huile essentiel
homéo
en préventif ?????
merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans !
merci d'avance .
francia
Bon alors ca y est, j’ai fais la route Dakar/Bamako, et je peux maintenant dire que c’est vraiment réalisable en deux jours !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Bonjour
Je vais partir au Mali en juillet, avez vous des conseils pour un hébergement qui ne soit pas un hôtel à Bamako? Quel est le tarif du taxi entre l'aéroport et la ville? Y a t-il des liaisons en bus? Merci d'avance!
Je vais partir au Mali en juillet, avez vous des conseils pour un hébergement qui ne soit pas un hôtel à Bamako? Quel est le tarif du taxi entre l'aéroport et la ville? Y a t-il des liaisons en bus? Merci d'avance!
Bonjour,
Nous voulons partir les 15 premiers jours de juillet au mali. on s'interroge sur la météo en cette saison, et notamment sur l'état des pistes. j'ai vu sur les posts précedant, et on visait un parcours bamako, segou, mopti, puis aller au dogon. Pensez-vous que c'est jouablesur 15 jours debut juillet.
Merci pour vos tuyaux. a bientot
Val
Nous voulons partir les 15 premiers jours de juillet au mali. on s'interroge sur la météo en cette saison, et notamment sur l'état des pistes. j'ai vu sur les posts précedant, et on visait un parcours bamako, segou, mopti, puis aller au dogon. Pensez-vous que c'est jouablesur 15 jours debut juillet.
Merci pour vos tuyaux. a bientot
Val
Bonjour,
Mon amie et moi partons au Mali au mois d'octobre prochain. Nous commençons doucement à préparer notre voyage (d'accord, c'est un peu tôt ...!), notamment grâce aux contributions des membres de Voyage Forum (merci!).
Nous arrivons à Bamako et nous avons quinze jours devant nous.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions faire, mais nous n'avons pas de moyens financiers considérables et nous voyagerons donc en bus (ou autres transports en commun). Nous nous posons quelques petites questions - auxquelles nous n'avons pas forcément trouvé de réponse dans les messages du forum.
Nous avons pensé, depuis Bamako, filer directement vers Gao, puis revenir par Hombori, Douentza, peut-être San, Mopti, Ségou et retour à Bamako en fin de séjour. A votre avis, est-ce que le trajet en bus Bamako-Gao est faisable ? J'ai vu qu'il fallait au moins 18 heures pour le faire ... Autre chose, des trois compagnies qui assurent la desserte, à savoir Bani, Binke et Sonef ... y en a-t-il une qui serait meilleure (ou pire!) que les autres - en termes de confort et de régularité ? Je ne suis pas certaine qu'en 15 jours, nous aurons la possibilité de faire à la fois Gao et Tombouctou ... Entre les deux, mon coeur balance, auriez-vous des conseils sur le choix à faire ? Nous aimerions visiter une partie du pays Dogon à partir de Douentza, car j'ai lu que c'était beaucoup moins touristique que la partie sud, accessible depuis Bandiagara. Qu'en pensez-vous ? De plus, y a-t-il de bons guides à Douentza que l'on pourrait nous conseiller ? Est-ce qu'une escale à Mopti est indispensable ? Avec quinze jours de voyage ... est-ce qu'on peut privilégier un crochet par San et délaisser Mopti ? Enfin, le transport depuis Douentza jusqu'à Djenné est-il aisé ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
dorah
Mon amie et moi partons au Mali au mois d'octobre prochain. Nous commençons doucement à préparer notre voyage (d'accord, c'est un peu tôt ...!), notamment grâce aux contributions des membres de Voyage Forum (merci!).
Nous arrivons à Bamako et nous avons quinze jours devant nous.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions faire, mais nous n'avons pas de moyens financiers considérables et nous voyagerons donc en bus (ou autres transports en commun). Nous nous posons quelques petites questions - auxquelles nous n'avons pas forcément trouvé de réponse dans les messages du forum.
Nous avons pensé, depuis Bamako, filer directement vers Gao, puis revenir par Hombori, Douentza, peut-être San, Mopti, Ségou et retour à Bamako en fin de séjour. A votre avis, est-ce que le trajet en bus Bamako-Gao est faisable ? J'ai vu qu'il fallait au moins 18 heures pour le faire ... Autre chose, des trois compagnies qui assurent la desserte, à savoir Bani, Binke et Sonef ... y en a-t-il une qui serait meilleure (ou pire!) que les autres - en termes de confort et de régularité ? Je ne suis pas certaine qu'en 15 jours, nous aurons la possibilité de faire à la fois Gao et Tombouctou ... Entre les deux, mon coeur balance, auriez-vous des conseils sur le choix à faire ? Nous aimerions visiter une partie du pays Dogon à partir de Douentza, car j'ai lu que c'était beaucoup moins touristique que la partie sud, accessible depuis Bandiagara. Qu'en pensez-vous ? De plus, y a-t-il de bons guides à Douentza que l'on pourrait nous conseiller ? Est-ce qu'une escale à Mopti est indispensable ? Avec quinze jours de voyage ... est-ce qu'on peut privilégier un crochet par San et délaisser Mopti ? Enfin, le transport depuis Douentza jusqu'à Djenné est-il aisé ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
dorah
BONJOUR à tous
Je voulais d'abord remercier tous ceux qui nous ont donné des informations pour préparer ce voyage de 15 jours.
Le Mali nous a enchanté , surtout pour la gentillesse des gens et leur accueil.
Voici notre itinéraire:
Arrivée à Bamako avec air algérie 4h de retard mais c'est la norme lol hotel nema sow
Puis le lendemain direction Mopti en bus 10 h de bus
VISITE de mopti
4eme jour treck en pays dogon de 4 jours(demander Ali de Ende, très bon guide)
PUIs 3 jours de pinasse sur le lac Debo (avons vu hippopotame et nombreux singes) (guide demander dourouni)
puis retour mopti et direction Djenné en bus
1 journée à Djenné (attention n'arrivez pas trop tard au carrefour car plus de transport pour aller à Djenné)
PÜIS Direction Ségou une journée
enfin 2 jours à Siby (magnifique) (demander Siriman www.sirimancamara.canalblog.com)
et une journée à Bamako
je relate cela de manière très brève, mais me tiens à disposition pour de plus amples renseignements..(hotel, guide ...
😛 Bonjour à tous,
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide !
Je pars dans 3 semaines au Mali pour 15 jours et j'aimerai savoir si il y a des choses en particulier que je dois prévoir par exemple rapport au climat ou aux conditions d'hygiène...
D'autre part, connaitriez vous une compagnie qui propose des billets pas trop cher. Pour 'insant, je suis arretée sur Air Algérie qui propose 623 euros avec go voyage pour l'aller retour Paris Bamako. Pensez vous que je puisse trouver moins cher ?
Merci d'avance, Marie
Merci d'avance, Marie
Bonjour,
Il y a quelques mois, nous (un groupe d’amis) avons décidé de partir pour le Mali pour 15 jours.
Comme il n’est pas évident de préparer un voyage dans un pays totalement inconnu et pour éviter toute mauvaise surprise, nous avons contacté plusieurs agences de voyages répertoriés sur le site officiel du ministère de tourisme malien.
Nous avons eu plusieurs propositions plus ou moins identiques (mêmes parcours, mêmes sites).
Notre attention s’est porté sur un circuit qui se démarquait des autres : « Entre Fleuve et Falaise » proposé par l’agence Mali – Aventures. La particularité du parcours nous a séduit et avons réservé le voyage.
Nous sommes en fin de séjour et voudrons apporter notre témoignage avant même de quitter ce magnifique pays.
C’est un super circuit à un prix raisonnable : authenticité et paysages époustouflants, hors des sentiers battues.
Si vous êtes à la recherche de l’originalité, n’hésitez pas faire le même parcours, vous visiterez les principaux sites du Mali (Ségou, Mopti, Djenné, Tombouctou et le pays dogon), le tout à travers le fleuve et le long de la falaise.
Bon voyage
J. Charles
Il y a quelques mois, nous (un groupe d’amis) avons décidé de partir pour le Mali pour 15 jours.
Comme il n’est pas évident de préparer un voyage dans un pays totalement inconnu et pour éviter toute mauvaise surprise, nous avons contacté plusieurs agences de voyages répertoriés sur le site officiel du ministère de tourisme malien.
Nous avons eu plusieurs propositions plus ou moins identiques (mêmes parcours, mêmes sites).
Notre attention s’est porté sur un circuit qui se démarquait des autres : « Entre Fleuve et Falaise » proposé par l’agence Mali – Aventures. La particularité du parcours nous a séduit et avons réservé le voyage.
Nous sommes en fin de séjour et voudrons apporter notre témoignage avant même de quitter ce magnifique pays.
C’est un super circuit à un prix raisonnable : authenticité et paysages époustouflants, hors des sentiers battues.
Si vous êtes à la recherche de l’originalité, n’hésitez pas faire le même parcours, vous visiterez les principaux sites du Mali (Ségou, Mopti, Djenné, Tombouctou et le pays dogon), le tout à travers le fleuve et le long de la falaise.
Bon voyage
J. Charles
Bonjour,
je pars au Bénin en septembre à Alfakoara dans ma belle famille.
je pense repartir par le Mali, pays qui me fascine depuis toujours et que je n'a pu visiter pendant ma coopération.
je désire donc consacrer 15 jour pour remonter jusquà Bamako pour reprendre l'avion.
Qui aurait des idées de trajets, des suggestions pour une longue ballade tranquille.
Merci
Bonjour tout le monde, ma femme et moi avons envie de partir les deux dernières semaines de juillet à Ouagadougou. De là nous souhaiterions aller à Bandiagara (via Ouahigouya) puis revenir par Bobo, ferké, Korhogo et enfin aller faire un tour du côté de Sanga dans la direction de Niamey avant de reprendre l'avion.
Le tout en bus? taxis? ou ?, en couchant sous la tente ou à l'hôtel quand il y en a où chez l'habitant?
Nous précisons que nous connaissons pas trop mal l'Afrique de l'ouest, nous rentrons de Guinée (voyage fabuleux!!)
Cela parait-il réalisable? 4/5 jours pour aller au pays Dogon, 4/5 j pour aller vers Bobo et le nord de la CI, puis 4/5 j pour aller dans le sud du Burkina?
Mille mercis pour vos réponses
bonjour
je pars du 12 au 26 avril au mali je souhaite aller a la rencontre des gens dormir chez l'habitant.les gens hebergent ils des touristes facilement moyennant bien sur une petite piece
quels sont les endroits de ce pays a visiter pour 15 jours
merci de vos reponses
je pars du 12 au 26 avril au mali je souhaite aller a la rencontre des gens dormir chez l'habitant.les gens hebergent ils des touristes facilement moyennant bien sur une petite piece
quels sont les endroits de ce pays a visiter pour 15 jours
merci de vos reponses
Bonjour,
Pouvez vous confirmer si les trajets suivants peuvent être effectués si nous marchons 5 à 6 heures par jour :
Jour 1 : Transfert privé jusqu'à Dourou / la marche commence vers 10h jusqu'à Tireli. Jour 2 : Marche de Tireli à Banani Jour 3 : Marche de Banani vers Kundu à Gina, où plus. Jour 4 : Marche de Kundu-Gina vers Yougo-Na, Yougo-piri, Yendouma, Gondo, Bongo a Sangha. Transfert privé Sangha à Mopti. Nous devons être arrivés à Mopti à 15:00 heures au plus tard.
Pouvez vous confirmer si les trajets suivants peuvent être effectués si nous marchons 5 à 6 heures par jour :
Jour 1 : Transfert privé jusqu'à Dourou / la marche commence vers 10h jusqu'à Tireli. Jour 2 : Marche de Tireli à Banani Jour 3 : Marche de Banani vers Kundu à Gina, où plus. Jour 4 : Marche de Kundu-Gina vers Yougo-Na, Yougo-piri, Yendouma, Gondo, Bongo a Sangha. Transfert privé Sangha à Mopti. Nous devons être arrivés à Mopti à 15:00 heures au plus tard.
Bonjour,
Je dois partir au Mali pour 15 jours de danse, 15 jours de visite sac au dos. J'aurais voulu avoir quelques témoignages sur l'apprentissage de la danse, le niveau requis, le physique...et quelques plans pour les 15 jours restants. Merci
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Mali en voiture au début du mois de décembre. Je suis déjà descendue, mais je n'était pas la conductrice et j'ai suivis tout ça en pointillé. J'ai besoin d'une petite remise en train. Je cherche donc des conseils sur l'itinéraire, les formalités... J'aurais sans doute de la place dans la voiture. Est ce que ça intéresse quelqu'un ? On descend en Quinze jours (le but est d'arrivée avant la fin décembre au Mali). Merci beaucoup Maet
J'envisage de me rendre au Mali en voiture au début du mois de décembre. Je suis déjà descendue, mais je n'était pas la conductrice et j'ai suivis tout ça en pointillé. J'ai besoin d'une petite remise en train. Je cherche donc des conseils sur l'itinéraire, les formalités... J'aurais sans doute de la place dans la voiture. Est ce que ça intéresse quelqu'un ? On descend en Quinze jours (le but est d'arrivée avant la fin décembre au Mali). Merci beaucoup Maet
j ai l'intention de m'installer a mopti dans le courant de l'annéé 2008 quelles sont les démarches administratives en france et au mali? pour les comptes bancaires comment fait on? j'ai beaucoup de questions a poser si vous pouviez m'éclairer ce serait sympa
Un Australien pris en otage par des escrocs
(BBC Afrique 14/08/2007)Un fermier australien met en garde ceux qui seraient tentés de tomber amoureux par internet : il a failli perdre la vie, après avoir été victime d'une arnaque... Desmond Gregor, âgé de 56 ans, est de retour chez lui, à Adélaïde, après avoir été retenu en otage au Mali pendant douze jours. Il s'y était rendu pour, croyait-il, épouser une femme qu'il avait "rencontrée" sur internet et pour empocher une dot de 86 000 dollars en or.
Mais quand il est arrivé à Bamako, il a été pris en otage et ses ravisseurs ont exigé une rançon de 86 000 dollars.
Desmond Gregor, un éleveur de moutons du sud de l'Australie, s'est embarqué dans ce qu'il considérait comme une aventure exotique, qui lui permettrait non seulement de rencontrer sa promise africaine, mais de toucher une énorme dot.
Il était tombé amoureux d'une femme qui se faisait appeler Natacha, une refugiée libérienne d'une vingtaine d'années, qu'il avait rencontrée sur internet.
Desmond Gregor a été accueilli a l'aéroport par des hommes se présentant comme des membres de la famille de Natacha, mais qui étaient en fait des gangsters.
Après l'avoir emmené dans un appartement dans la capitale, Bamako, ils l'ont déshabillé, lui ont pointé un pistolet sur la tête et ont menacé de le démembrer avec des machettes.
Ils ont aussi exigé 86 000 dollars de rançon, faute de quoi il serait tué.
Sa famille a donné l'alarme quand elle a commencé à recevoir des emails étranges, lui demandant de l'argent.
A ce stade, les autorités australiennes ont décidé de leur tendre un piège : elles ont réussi à convaincre les ravisseurs que Desmond Gregor pouvait récupérer l'argent de la rançon à l'ambassade du Canada. C'est là qu'il a été secouru par la police fédérale australienne après avoir été retenu pendant 12 jours.
Ce genre d'arnaque par internet n'est pas rare en Afrique de l'Ouest, et un grand nombre de ses compatriotes australiens se demandent pourquoi l'éleveur de moutons a été dupe aussi facilement. Sa famille affirme qu'il a été aveuglé par son amour, né sur internet.
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bonjour à tous, je voudrais avoir quelques renseignements . Vous semble t'il possible de visiter le burkina et le mali en 15/20 jours ? J'ai passe 5 mois en 2007 au togo et avait passsé 1 semaine à Ouaga . Je souhaiterais cet été continuer la visite du burkina (aller à Bobo.....) et puis remonter au Mali (Bamako et peut-être si le temps le permet jusque Tombouctou) ...
Et si qqn pouvait me dire ce qu'il y'a de plus intéressant à faire, se serait chouette!!
Merci d'avance!!
Pauline😉
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)
Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Je cherche des infos sur l’état de la piste entre Regane et Gao, y a t’il des problèmes de sécurité ou autre.
Je compte passer par là ( en fourgon Mercedes) cet été, pour aller au Mali.
Si des personnes sont intéréssé, bienvenue 😎
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Bonjour,
hé oui, encore moi, mais je prépare mon voyage et je suis tellement emballée que j'ai 26 000 questions et je me dis que vous êtes les mieux placés pour me répondre. 😉
Je sais que quelqu'un a déjà écrit quelque chose sur le sujet de l'habillement chez une fille, mais je voulais savoir précisémment si le port de la camisole est mal vu? Je ne voudrais pas du tout être regardé de travers ou choqué les gens. Je sais toutefois que la cuisse doit être cachée en tout temps. Mais je voulais savoir si les épaules doivent être cachées également, car je partais dans l'idée de mettre des bretelles considérant la chaleur intense...mais je veux être bien renseignée!
Alors j'aimerais beaucoup avoir vos suggestions afin de bien m'imprègner la culture Malienne et non pas me la mettre à dos pour une simple camisole qui me ferait énormément de tort...si c'est le cas.
Merci de vos bons conseils!
hé oui, encore moi, mais je prépare mon voyage et je suis tellement emballée que j'ai 26 000 questions et je me dis que vous êtes les mieux placés pour me répondre. 😉
Je sais que quelqu'un a déjà écrit quelque chose sur le sujet de l'habillement chez une fille, mais je voulais savoir précisémment si le port de la camisole est mal vu? Je ne voudrais pas du tout être regardé de travers ou choqué les gens. Je sais toutefois que la cuisse doit être cachée en tout temps. Mais je voulais savoir si les épaules doivent être cachées également, car je partais dans l'idée de mettre des bretelles considérant la chaleur intense...mais je veux être bien renseignée!
Alors j'aimerais beaucoup avoir vos suggestions afin de bien m'imprègner la culture Malienne et non pas me la mettre à dos pour une simple camisole qui me ferait énormément de tort...si c'est le cas.
Merci de vos bons conseils!
Avec Coralie on se posai une question, qu’est ce qu’on peur faire comme action humanitaire au mali quand on a 13 . 15 ans. Le sujet a peut être été aborder dans un post antérieur, mais n’étant pas très doue pour ce genre de recherche, je vous laisse le soin de m’en informer. Si non, nous attendons vos idées et suggestions.
A priori ne pas être majeur poserai un souci d’assurance pour une ong.
Mais peut être une initiative personnel serai la solution.
D’autre part n’ayant pas de diplôme en médecine ou autre, ce pourrai être une activité au près des enfants.
Alors Coralie, ma fille et moi, on compte sur vous. Car pour rencontrer et découvrir un peuple en un mois ce serais bien sympa.
Ps/ Co est amoureuse des tortues. Si il y a moyen de joindre les deux ce serai encore mieux. Il y en aurai a Sevare .Si vous avez des infos a ce sujet
Bako Dagnon, mémoire d'une culture ancestrale
Au début de juillet, la chanteuse malienne Bako Dagnon ayant consacré sa vie au rayonnement de la tradition griotte et de l’histoire de son peuple, est décédée dans l'hôpital du Point G de Bamako, au Mali. Une grande voix de la musique traditionnelle s'est éteinte ...
Née dans la région de Kita, dans une famille de griots, et donc prédestinée au mieux à emmagasiner une connaissance incomparable de la culture mandingue, elle était pour beaucoup une "bibliothèque vivante". La chanteuse griotte reprenait les fables de la culture mandingue dans ses chansons. Et les grands noms de la musique malienne dont Ali Farka Touré, Oumou Sangaré et Salif Keïta n'hésitaient pas à la consulter pour écouter ses conseils ...
Dans les années 70, Bako Dagnon collabore avec les Biennales de la Jeunesse lancées par Modibo Keïta, le père de l’indépendance, dont l’objectif est la dynamisation des traditions culturelles du pays. Là, elle fait ses premières apparitions publiques, et la chanson "Tiga Monyonko" (tiga mɔɲɔnkɔ "broser des arachides") la rend célèbre à travers le Mali à cette époque. A partir de 1974, comme beaucoup de grands artists de sa génération, elle fait partie de l'Ensemble Instrumental du Mali durant plus de quinze ans.
En 1990, elle enregistre sa première cassette. Après une demi-douzaine d'albums commercialisés au Mali, elle partage la culture mandingue et ses vieilles fables avec le reste du monde en 2007, lors de la sortie de son premier album international, "Titati" (titati "difficulté ; combat pénible"). En 2009, Bako Dagnon met l'album "Sidiba" en vente. De surcroît, la chanteuse se fait entendre au-delà des frontières sur l'album "L'Electro Bamako" (2001) de Marc Minelli, ou sur quelques pièces avec le collectif de griots maliens de l'album "Mandekalu" (2004).
Dans un communiqué, la ministre malienne de la Culture a salué la mémoire de cette "grande figure de la musique malienne qui a su mettre son talent au service du rayonnement artistique et qui fit connaître, au-delà de nos frontières, les richesses de la musique traditionnelle du Mali". "Chevalier de l’ordre national depuis 2009, Bako Dagnon est restée la gardienne du temple mandingue et de ses histoires multi-séculaires, qu’elle n’a de cesse de véhiculer auprès des jeunes générations", a déclaré la ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo.
Que son âme repose en paix !
Hery

http://www.musicme.com/Bako-Dagnon/
Au début de juillet, la chanteuse malienne Bako Dagnon ayant consacré sa vie au rayonnement de la tradition griotte et de l’histoire de son peuple, est décédée dans l'hôpital du Point G de Bamako, au Mali. Une grande voix de la musique traditionnelle s'est éteinte ...
Née dans la région de Kita, dans une famille de griots, et donc prédestinée au mieux à emmagasiner une connaissance incomparable de la culture mandingue, elle était pour beaucoup une "bibliothèque vivante". La chanteuse griotte reprenait les fables de la culture mandingue dans ses chansons. Et les grands noms de la musique malienne dont Ali Farka Touré, Oumou Sangaré et Salif Keïta n'hésitaient pas à la consulter pour écouter ses conseils ...
Dans les années 70, Bako Dagnon collabore avec les Biennales de la Jeunesse lancées par Modibo Keïta, le père de l’indépendance, dont l’objectif est la dynamisation des traditions culturelles du pays. Là, elle fait ses premières apparitions publiques, et la chanson "Tiga Monyonko" (tiga mɔɲɔnkɔ "broser des arachides") la rend célèbre à travers le Mali à cette époque. A partir de 1974, comme beaucoup de grands artists de sa génération, elle fait partie de l'Ensemble Instrumental du Mali durant plus de quinze ans.
En 1990, elle enregistre sa première cassette. Après une demi-douzaine d'albums commercialisés au Mali, elle partage la culture mandingue et ses vieilles fables avec le reste du monde en 2007, lors de la sortie de son premier album international, "Titati" (titati "difficulté ; combat pénible"). En 2009, Bako Dagnon met l'album "Sidiba" en vente. De surcroît, la chanteuse se fait entendre au-delà des frontières sur l'album "L'Electro Bamako" (2001) de Marc Minelli, ou sur quelques pièces avec le collectif de griots maliens de l'album "Mandekalu" (2004).
Dans un communiqué, la ministre malienne de la Culture a salué la mémoire de cette "grande figure de la musique malienne qui a su mettre son talent au service du rayonnement artistique et qui fit connaître, au-delà de nos frontières, les richesses de la musique traditionnelle du Mali". "Chevalier de l’ordre national depuis 2009, Bako Dagnon est restée la gardienne du temple mandingue et de ses histoires multi-séculaires, qu’elle n’a de cesse de véhiculer auprès des jeunes générations", a déclaré la ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo.
Que son âme repose en paix !
Hery

http://www.musicme.com/Bako-Dagnon/
LE MALI : 50 ANS DE L’INDÉPENDANCE EN CHANSONS
A l’occasion de la célébration du Cinquantenaire (accession à l’indépendance en 1960) de la RÉPUBLIQUE DU MALI, une douzaine d‘artistes maliens y ont apporté leur part de contribution par un opus musical, un album dont le titre évocateur est «San biduuru don»*. Cet «album de 50 ans» rend hommage au Maliba, Grand Mali, et revisite un demi-siècle en quinze chansons mettant en valeur l‘immense patrimoine musical de ce pays tout style confondu ...
Ce projet est né de la volonté de Birama Konaré, fils de l’ex-président du Mali, Alpha Oumar Konaré (1992-2002), et de toute l'équipe de l‘agence Binthily Communication. Suivant le fils Konaré, l’objectif de l’album est de rendre hommage à la République du Mali, «faire vibrer la corde sensible du patriotisme, de la fierté d’être Malien et Africain, faire chanter les artistes, musiciens, interprètes, compositeurs maliens d’une même voix pour la production d’un album intemporel, mettre en valeur les potentialités artistiques du Mali tout style confondu : musique traditionnelle, hip-hop, rap, blues, twist, ...» L’album est une compilation musicale qui unifie la crème de la musique malienne avec : un des plus grands monuments de la musique malienne, Boubacar «Kar Kar» Traoré (Monsieur Mali Twist), Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Dianka Diarra, Baba Salah, Amkoullel, Penzy, Papito, Oumou Ba, Paye Camara, Shambar, Doussou Bagayoko. Les artistes sont accompagnés par l’orchestre Les Sofas De Bamako dont le directeur était Sabou Dorintchi. On a interprétés des anciens titres portant sur l’Indépendance, et aussi de nouveaux morceaux pour chanter le Mali d’aujourd’hui et de demain, Un ! Mali tile bè bi. / Un ! Mali tile bè sini (extrait de Farafinna ye ani e ye, Mali !**, hymne national du Mali ; voir aussi en bas).
L’album «San biduuru don» compte 15 chansons chantées en bambara, soninké, fulfuldé, dogon, tamasheq et français : «Faso Maliba» (hymne du Cinquantenaire), chanté par Boubacar Traoré, Baba Salah, Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Paye Camara, Oumou Ba et Dianka Diarra. Le morceau titre de l’album est chanté par Sabou Dorintchi, Papito, Doussou Bagayoko et Penzy. Et il ne faut pas manquer plusieurs interprétations de l’hymne national du Mali dont «A ton appel Mali» par Penzy, «Hymne national du Mali (4e couplet)» et aussi «Hymne national du Mali (1er couplet)», interprété par le chef d’orchestre Sabou Dorintchi. Voici ...
(1er couplet) Mali man’a kan bò. Nyètaa kèlèba don. An bèè b’an cèsiri. Ka lahidu tiime. So, haju, nganiya kelen. Farafinna kelenya. Jugu man’a kun bò. Kònòna o Kènèma. Bèè ka wuli k’i jò. Saya ka fisa malo ye. (Refrain) Farafinna n’an faso Mali. Jònjòn in ko: hòrònya bèrè. Farafinna n’an faso Mali. Kèlè in ko : kelenya kèlè. Un ! Mali tile bè bi. Un ! Mali tile bè sini. Jigiya forow funtira kayira. Denw hakili latigèra pewu pewu.
Les autres titres sont : «Mali y’a yere ta» (Mali a pris sa légitimité) du grand Boubacar Traoré (qui d‘ailleurs incarne comme aucun autre musicien malien ces derniers cinq décennies), «Yereta diyara» (l’Indépendance a fait plaisir) de Sabou Dorintchi, «Cinquantenaire yeelen» (lumière du Cinquantenaire) et «Mali ka di awn ye» (nous aimons le Mali) de Paye Camara. Baba Salah, ex-guitariste d‘Oumou Sangaré, s’occupe de «Mali se» (pouvoir du Mali), Papito célèbre «Maliba Maliba» (Grand Mali), de plus, un des meilleurs titres de l’album est «Joyeux anniversaire Maliba», interprété par Déné Issébéré et Amkoullel, et enfin «Vive Cinquantenaire» de Shambar, «Ne faso te ke tomo ye» (notre pays n’est pas fait de ruines) de Doussou Bagayoko et «Awn kunnawolola» (Nous avons fait la gloire) interprété par Papito, Doussou Bagayoko et Penzy.
Cet album a été bien fait au niveau du timing des chansons, car la plus longue fait 6 minutes 30, alors la plus courte 1 minute 30 secondes. Il est disponible partout au Mali, au prix de 2.000 FCFA, et en Europe (format : MP3) à travers internet (amazon.fr, Itunes, Fnac, ...).
Album : San biduuru don. Binthily Communication. (2010)
VIVE LE MALI !!!
hgb
* litt. "(ce sont) 50 ans" * * Farafinna ye ani e ye, Mali ! veut dire "Pour l’Afrique et pour toi, Mali !" (Farafinna = Afrique, ye = pour, ani = et, e = toi). Sinon, les titres bambara au texte en haut ont été traduits par moi, mis en parenthèses.
A l’occasion de la célébration du Cinquantenaire (accession à l’indépendance en 1960) de la RÉPUBLIQUE DU MALI, une douzaine d‘artistes maliens y ont apporté leur part de contribution par un opus musical, un album dont le titre évocateur est «San biduuru don»*. Cet «album de 50 ans» rend hommage au Maliba, Grand Mali, et revisite un demi-siècle en quinze chansons mettant en valeur l‘immense patrimoine musical de ce pays tout style confondu ...
Ce projet est né de la volonté de Birama Konaré, fils de l’ex-président du Mali, Alpha Oumar Konaré (1992-2002), et de toute l'équipe de l‘agence Binthily Communication. Suivant le fils Konaré, l’objectif de l’album est de rendre hommage à la République du Mali, «faire vibrer la corde sensible du patriotisme, de la fierté d’être Malien et Africain, faire chanter les artistes, musiciens, interprètes, compositeurs maliens d’une même voix pour la production d’un album intemporel, mettre en valeur les potentialités artistiques du Mali tout style confondu : musique traditionnelle, hip-hop, rap, blues, twist, ...» L’album est une compilation musicale qui unifie la crème de la musique malienne avec : un des plus grands monuments de la musique malienne, Boubacar «Kar Kar» Traoré (Monsieur Mali Twist), Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Dianka Diarra, Baba Salah, Amkoullel, Penzy, Papito, Oumou Ba, Paye Camara, Shambar, Doussou Bagayoko. Les artistes sont accompagnés par l’orchestre Les Sofas De Bamako dont le directeur était Sabou Dorintchi. On a interprétés des anciens titres portant sur l’Indépendance, et aussi de nouveaux morceaux pour chanter le Mali d’aujourd’hui et de demain, Un ! Mali tile bè bi. / Un ! Mali tile bè sini (extrait de Farafinna ye ani e ye, Mali !**, hymne national du Mali ; voir aussi en bas).
L’album «San biduuru don» compte 15 chansons chantées en bambara, soninké, fulfuldé, dogon, tamasheq et français : «Faso Maliba» (hymne du Cinquantenaire), chanté par Boubacar Traoré, Baba Salah, Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Paye Camara, Oumou Ba et Dianka Diarra. Le morceau titre de l’album est chanté par Sabou Dorintchi, Papito, Doussou Bagayoko et Penzy. Et il ne faut pas manquer plusieurs interprétations de l’hymne national du Mali dont «A ton appel Mali» par Penzy, «Hymne national du Mali (4e couplet)» et aussi «Hymne national du Mali (1er couplet)», interprété par le chef d’orchestre Sabou Dorintchi. Voici ...
(1er couplet) Mali man’a kan bò. Nyètaa kèlèba don. An bèè b’an cèsiri. Ka lahidu tiime. So, haju, nganiya kelen. Farafinna kelenya. Jugu man’a kun bò. Kònòna o Kènèma. Bèè ka wuli k’i jò. Saya ka fisa malo ye. (Refrain) Farafinna n’an faso Mali. Jònjòn in ko: hòrònya bèrè. Farafinna n’an faso Mali. Kèlè in ko : kelenya kèlè. Un ! Mali tile bè bi. Un ! Mali tile bè sini. Jigiya forow funtira kayira. Denw hakili latigèra pewu pewu.
Les autres titres sont : «Mali y’a yere ta» (Mali a pris sa légitimité) du grand Boubacar Traoré (qui d‘ailleurs incarne comme aucun autre musicien malien ces derniers cinq décennies), «Yereta diyara» (l’Indépendance a fait plaisir) de Sabou Dorintchi, «Cinquantenaire yeelen» (lumière du Cinquantenaire) et «Mali ka di awn ye» (nous aimons le Mali) de Paye Camara. Baba Salah, ex-guitariste d‘Oumou Sangaré, s’occupe de «Mali se» (pouvoir du Mali), Papito célèbre «Maliba Maliba» (Grand Mali), de plus, un des meilleurs titres de l’album est «Joyeux anniversaire Maliba», interprété par Déné Issébéré et Amkoullel, et enfin «Vive Cinquantenaire» de Shambar, «Ne faso te ke tomo ye» (notre pays n’est pas fait de ruines) de Doussou Bagayoko et «Awn kunnawolola» (Nous avons fait la gloire) interprété par Papito, Doussou Bagayoko et Penzy.
Cet album a été bien fait au niveau du timing des chansons, car la plus longue fait 6 minutes 30, alors la plus courte 1 minute 30 secondes. Il est disponible partout au Mali, au prix de 2.000 FCFA, et en Europe (format : MP3) à travers internet (amazon.fr, Itunes, Fnac, ...).
Album : San biduuru don. Binthily Communication. (2010)
VIVE LE MALI !!!
hgb
* litt. "(ce sont) 50 ans" * * Farafinna ye ani e ye, Mali ! veut dire "Pour l’Afrique et pour toi, Mali !" (Farafinna = Afrique, ye = pour, ani = et, e = toi). Sinon, les titres bambara au texte en haut ont été traduits par moi, mis en parenthèses.








