This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Nous recherchons des personnes intéressées pour faire un Trek dans le sud Tunisien.
Date prévue première quinzaine de Novembre, inscrivez vous rapidement, le nombre de participant étant limité, .
Le départ se fera de Djerba, déplacement en 4x4 jusqu'au lieu du Trekking.
L'organisation sera assurée par des professionnels du tourisme, guides et chameliers feront parti du voyage.
On vous attend pour cette grande découverte du Désert et ses paysages somptueux.
J'envisage de faire une semaine de trek en Tunisie ou au Maroc (Algérie hors budget) en fin décembre, mais n'arrive pas vraiment à me faire une idée précise d'où aller au vu de mes attentes (je ne connais pas du tout l'Afrique du Nord). Il y a une profusion d'avis très détaillés et d'agences sur ce forum et ailleurs, donc au niveau pratique ça n'a pas l'air très compliqué. Me restent 2 interrogations pour choisir la destination:
> Je suis avant tout ornithologue, mon objectif est donc de faire un trek qui passe dans une bonne diversité de paysages / habitats / types de végétation. En clair, je ne veux pas faire 6 jours de désert sableux, ou 6 jours d'erg, ou 6 jours de montagne, mais essayer de varier autant que possible. Quelle région serait la plus adaptée à ce genre d'itinéraire? Plusieurs guides m'ont proposé le désert du Draâ autour de Zagora, mais il semblerait que certaines régions de Tunisie soient plus diversifiées: ??
> A quelle fréquentation touristique dois-je m'attendre dans le désert en fin d'année? Est-ce que c'est vraiment pourri de 4*4 et de groupes où qu'on aille, ou est ce qu'il y a encore moyen de trouver des endroits un peu au calme (avec des guides qui acceptent d'y aller!)
J'ai entrepris un voyage à pied, bus, ferry, train, taxi collectif, stop, (Pas d'avion) autour de la méditérannée occidental le 19 novembre 2012.
Mon programme est le suivant :
1) Départ de Marseille le 19 Nov en direction de L'Italie, quelques jours à Florence, Rome et Palerme. J'ai rejoins Tunis le 1er décembre 2012, ensuite j'ai poursuivis en direction de Sousse et je me trouve actuellement à Gabes.
2) Je compte profité du désert (Grand Erg oriental) dans la zone de Tataouine et Douz puis rejoindre Tozeur.
Première question :
Puis-je passer la frontière seul et à pied entre Tozeur (Tunisie) et El Oued (Algerie) sachant que dispose d'un passeport français et d'un visa pour l'Algerie en règle ?
3) Si la négative m'empèche de passer la frontière entre Tozeur (Tunisie) et El Oued (Algerie) je passerai une frontière plus au nord.
Deuxième question :
Quels est le poste frontière entre la Tunisie et l'Algerie où il est possible de passer seul et à pied le plus au Sud ?
4) Arrivé en Algerie je compte me rendre pour le jour de l'an à Tamanrasset par la route, en passant par Touggourt, Ouargla, Ghardaïa, In Salah. Toujours seul, en bus ou en taxi collectif (Pas d'avion)
Troisième Question :
Est-il possible de descendre dans le grand sud Algerien sans guide ? Y-a t il un risque de ce voir ordonner de faire demi tour par des barrage de l'armée, et à partir de quels zone ?
5) Je compte reprendre la route vers le Nord en direction d'Alger via : In Salah, Reggane, Timimoun, Béni-Abbès, Laghouat, Djelfat
6)Ensuite me rendre à Oran.
7)Ensuite me rendre à Oujda (Maroc)
Quatrième et dernière question :
La frontière terrestre entre l’Algérie et le Maroc est-elle toujours fermé ?
Si oui, Par quels moyen légal autre que l'avion peut-on la traversé sans passer par l'Europe ?
Si non lesquelles de ces postes frontières ?
8) Voyager au Maroc via : Fès, Marrakech, Casablanca, Tanger
9) Prendre le Ferry est rejoindre l’Andalousie et terminer mon périple en direction Marseille pour boucler la boucle début Mars 2013
Chers amis j'attend vos conseil éclairés.
Amicalement Alheksi
"La liberté, c'est de posséder le temps" Antoine de Saint Exupery
bonsoir,
quelqu'un parmi vous a-t-il l'expérience de randonnée pédestre en étoile de 25 km maximum autour du site de douiret. Je suis à la recherche d'idées et de conseils donnés par des personnes l'ayant déjà pratiqué avec ou sans guide. Mon GPS est une boussole et une certaine expérience de la rando. Ce sont plutôt les bons plans que je recherche.
Ma demande est assez pressante car j'y serai, je pense, vers le 8 octobre pour quelques jours.
Merci à tous.🙂
Voilà je pense partir au mois d'avril et on me propose ce voyage. Qu'en pensez vous ?
Programme :
Jour 1 : Accueil à l'aéroport de Tozeur. Transfert et installation à l'hôtel Sarra 3* à Tozeur.
Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 2 : Journée consacrée à la visite des oasis de montagne. Vous découvrirez les villages de Chebika, Tamerza et Midès. Chebika est très certainement un ancien poste avancé romain situé sur le limes saharien qui reliait Tébessa (Algérie) à Gabès. La petite oasis, traversée par un oued, est située dans une faille. Par les routes sinueuses, vous rejoindrez Tamerza. Tout comme Chebika, Tamerza possède une belle oasis situé le long d'un canyon. Des sources d'eau claire sortent de la montagne et se déversent en cascade. Midès offre également de magnifiques paysages. C'est là que nous nous installerons pour pique-niquer à midi. Retour à Tozeur. Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 3 : Nous quittons Tozeur pour Douz aux portes du désert où nous rejoignons notre équipe chamelière pour le début de la méharée. Dîner et nuit en bivouac.
Jour 4 : Après le déjeuner, retour de la méharée vers Douz. Dîner et nuit à l'hôtel Saharien ***
Jour 5 : Nous quittons Douz pour l'oasis de Ksar Ghilane, encerclée par les dunes du Grand Erg Oriental. Vous y verrez en abondance des tamaris habités par une multitude d'oiseaux ainsi que les jardins irrigués par une source thermale dans laquelle vous pourrez vous délasser de la fatigue du voyage. Dîner et nuit en campement à l'oasis.
Jour 6 : Nous quittons l'oasis par la piste. Peu à peu, le reg remplace l'erg. Avec la montagne, nous retrouvons la route pour quelques kilomètres avant d'arriver au vieux village berbère de Douiret. Les habitations creusées dans le roc et alignées sur le flanc de la montagne sont dominées par un impressionnant ksar-forteresse. Vous pourrez vous promener dans les ruelles du village abandonné, visiter la mosquée souterraine ou grimper jusqu'au ksar pour contempler la vue imprenable sur la région. Dîner et nuit en campement à Douiret.
Jour 7 : Retour sur Tozeur ou sur Djerba en fonction de votre vol.
Voyage Tunisie Octobre 2012 / 1/ avion : il est possible d'avoir des billets à 150 euros avec Aigle Azur (contre 320 avec Air France); attention t d même : Aigle Azur supprime des vols qd ils ne sont pas assez pleins; ensuite c'est la galère pour réclamer!!! 2/ transports : en Tunisie le train est bon marché mais certaines lignes (Tunis-Tozur) sont fréquemment interrompues (grèves/occupation des voies) , le bus et le louage(minibus) sont pas mal et + rapides). Les taxis sont 8 fois moins chers qu'n France (demander le compteur). Les bus et tramways sont donnés mais souvent bondés. 3/ Tunis : hôtels bon marché ds le quartier de la gare(25 euros) ; le meilleur : la Maison Dorée( rue de Yougoslavie) . 4/ Tozeur : très belle oasis à 500 km au sud ouest de Tunis ; bons plans : a) La Résidence L'oued - 35 euros la chambre - piscine - pt dej - possibilité de commander les repas - patron et personnel remarquables d'amabilité b) restaurant de la lune (rue abdul Chebbi) : très bon et pas cher (5 euros le repas!!!).Seul bémol : les ordures ne sont guère rammassées. En conclusion : pas d'insécurité - gens adorables - vacances pas chères - ne pas avoir peur de rencontrer les gens ; ils sont vraiment très humains - - ils ont ont vraiment marre de la révolution et des islamistes mais ils supportent , pour l'instant . Allez en Tunisie , vous ne le regretterez pas .
I’m leaving for Tunisia in five weeks for a full 15-day trip. I’ll be arriving in Monastir and departing from there as well.
I’d like to do a route that’s a bit different from my first stay, which was more focused on cities and culture (Tunis, Sousse, Kairouan, El Jem).
I’ll be getting around by public transport.
I’d like to head south toward Tozeur, and I saw that you can take a *louage* from Monastir to Sbeitla (2h30). I imagine it’s not too complicated to get to Tozeur from there afterward? The issue is the return trip to Monastir and safety in Sbeitla.
If this route seems too complicated, I might opt for Djerba instead, which looks simpler.
Je souhaite aller en Tunisie début 2014, mais je ne sais pas quelle est la situation actuelle suite à la révolution.
Si vous avez des infos, je suis preneuse !
Bonjour,
Je pars en novembre 2 semaines et je compte me baser à Tataouine pour circuler et visiter le sud. J'envisage mon séjour au Sangho. Qui connait et quelles sont vos impressions. J'ai déjà une petite idée de ce que je veux voir, mais auriez vous des suggestions à me faire. Je précie que j'aurais une voiture.
Merci de vos conseils et appréciations.
Alex
Bonsoir à tous!
Je souhaite offrir une semaine de vacances à mon ami pour ses 30ans en avril.
Vu les prix, j'opte pour la Tunisie mais je ne sais pas vers quelle ville m'orienter.J'ai regardé sur les sites de la Tunisie mais ne connaissant pas ce pays, j'aimerais avoir des avis sachant que ce serait pour faire quelques visites, si possible une ballade en chameau et un peu de farniente.
Par avance, je vous remercie de l'aide que vous pourrez m'apporter!
Bonne soirée à tous!
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Bonjour,
Je pars seule à djerba le 19 octobre prochain et j'aimerai me faire une promenade en chameau en plein désert.
Que me conseilleriez vous. Réservation à l'hôtel ?? À l'extérieur ?? Tarif maximum....
bonjour
Je prepare une randonnée en tunisie et en moto ( trail ) pour debut avril 2012 et je recherche des personnes qui pourraient etre interresses , et qui serait dispo a la meme periode pour former un groupe et voyager ensemble ..Je connais parfaitement bien la tunisie et je suis bien equipé en materiel . Si vous etes interresse contactez moi
Bonjour,
Nous souhaiterions faire une semaine de rando chamelière avec notre bébé d'un an et demi en février en Tunisie.
Nous souhaiterions savoir si quelqu'un a déjà tenté l'aventure?
Sinon nous nous posons la question du vent, et de la température la nuit?
Peut-être y a -t-il des déserts plus accessibles avec un bébé (moins de sable, plus chaud)???
nous partons mon mari et moi dans un mois faire une petite rando de 4 jours dans le désert à partir de Tozeur : nous voulons découvrir le désert, même si ce n'est que quelques jours.
Par contre nous aurions besoin de conseils en ce qui concerne les bagages :
les vêtements (un gros pull, une polaire pour le soir ? ou plus ?), la trousse à pharmacie (y a-t-il des bêtes venimeuses ou autres ?), les chaussures : chaussures de marche ou sandales ? Un duvet chaud ou léger ? et d'autres choses peut-être que nous n'imaginons pas car nous n'avons aucune expérience du désert...
D'autre part, l'agence nous conseille d'apporter quelques spécialités de notre région : des gâteaux ? Pas du vin, j'imagine...
Bonjour, y en a t'il parmis vous qui étes partis faire de la rando chamelière ou méharée en tunisie, si oui, avec quels organismes, difficultés rencontrées, diversités des paysages ou monotonie, groupe limités??
Bien le bonjour amis voyageurs...
Pour concilier deux envies différentes de vacances entre mon ami et moi... Nous avons choisi Hammamet : la farniente pour lui et moi quelques visites. Mais pouvez-vous me renseigner sur les randonnées, où des choses à visiter à pieds... Par exemple, Carthage est-ce loin de Hammamet en voiture ?
Merci pour tout !
Bonjour à tous !
Y aurait-il parmi vous des parents qui ont fait une rando chamelière de 8 jours avec leur(s) enfant(s) au Maroc ou en Tunisie proposée par Nomade ou Terre d'Aventure ?
Si oui je suis preneuse de tous vos avis sur ce sujet ! Je n'ai encore rien acheté mais je suis tentée pour les vacances de Pâques... Je préfèrerais passer par un organisateur "sérieux" pour éviter les grosses galères ou grosses arnaques. Les deux susmentionnés le sont-ils ?
Merci !
Bonjour,
Je serai en Tunisie du 20 au 27 avril 2008. je souhaite partir en rando chamelière (1 ou 2 nuits) avec mon fils de 7 ans depuis Douz ou un autre village du coin. C'est jouable avec un enfant de 7 ans (plutôt sportif) ? Peut-il monter un dromadaire ou c'est craignos à cet âge ?!!! Il fait pas trop chaud déjà à cette période ? Faut-il réserver depuis la france ou on peut improviser sur place sans se faire "exploser" question prix ? Cela se fait-il à partir de 2 personnes, ou alors il faut rejoindre un groupe (pas de problème) ?
Bref, toute info pratique sera la bienvenue !!! Je trouve les guides du Routard et Lonely assez vagues...du genre "c'est magique, on vous proposera plusieurs formules sur place" : oui, mais quoi ? Comment ? Qui ?!!!!
c'est mon premier message... et mon premier projet de voyage avec un jeune enfant (6 ans en mars). Je voudrais passer 2 semaines en Tunisie, vac. du 23/02 au 9/03 env. dont une semaine, la 1re, en randonnée dans le désert.
Je sais qu'il existe des agences qui en organisent pour les "familles". Mais mon souci est que je voudrais rester la 2e semaine en Tunisie mais du côté de Tunis. Je dois donc organiser les trajets. Connaissez-vous une agence de rando/désert qui n'organise que la randonnée elle-même laissant l'organisation des transports (aérien) aux voyageurs ? Ou permettant un autre circuit que l'aller-retour entre les 2 mêmes aéroports ? Comment rejoindre Djerba, par ex., et Tunis : avion, car (?). (Trajet : Paris-Djerba (Touzeur?)-Tunis-Paris. S'il y a un groupe en cours de constitution pour une rando dans le désert à ces dates avec enfant(s), je suis intéressée. Merci pour toutes vos suggestions.
Nadine, novice !
Bonjour,
Je projète de visiter le nord de la Tunisie cet été. Je souhaiterais faire un terk de 3 ou 4 jours dans la région de Cap Serrat, Sidi Mechrig et Cap Negro. Si vous pouvez me donner des tuyaux (des endroits à visiter, des itinéraires, etc. ça m'aiderait beaucoup.
Merci d'avance pour vos conseils.
hello je part pour djerba le 19/10/08 pourriez vous me donner des info precise sur le melia palm azur et des astuces sympa pour une rendo en quad avec adresse et tarif et escurtion a faire merci
Bonjour,
Est ce que quelqu'un aurait fait le trek Ksour, dunes et montagnes en Tunisie par l'agence Visages ou sinon est ce que quelqu'un connaitrait l'agence.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je n'ai rien contre les guides. Du moins, je ne peux que le penser, car je n'en ai jamais eu pour les trek. Mais je préfère tracer ma route sur une carte, et improviser. Pourquoi toujours avoir un guide? Les Tunisiens sont donc de dangereux personnages?
Ainsi y a-t-il des chemins à peu près balisés pour deux randonneurs motivés? si oui lesquels? Bien sur, nous ne comptons pas aller se balader dans le désert de sable tous seul!
nous revenons d'un superbe voyage d'1 semaine dans le grand erg occidental de tunisie.Nous étions 5 et sommes arrivés samedi à l'aéroport.Mohamed était là pour nous acceuillir à l'aéroport.Nous partons en 4x4 pour un trajet de 4h30 et arrivons vers 20h en plein désert.
2 chameliers et 9 chameaux nous attendent.Ambiance complètement surréaliste.Il y a pleine lune et la lumière est sublime.Un repas nous attend et c'est la tête dans les étoiles que nous entamons cette première nuit.MAGIQUE....
Nous allons ainsi vivre 6 jours de rêve , accompagné de Mohamed, Ali et Mohamed 2.
Nuits à la belle étoile, repas effectué avec amour par Mohamed, galette cuite sous la cendre et préparée par Ali, salade tunisienne tous les midis...Nous marchons plus ou moins 12 km/jour.L'après-midi est ponctuée de balade entre nous ou de sieste dans le sable chaud.
Bref, le paradis pendant cette semaine grâce à l'organisation sans faille de nos 3 amis.
A recommencer d'urgence et à conseiller sans hésitation à qui se sent le coeur de s'immerger dans la vie dans le désert.
Bonjour, avec mon mari nous allons à Djerba une semaine
en mai je voulais savoir s'il était possible de visiter l'île a pied.
est ce kil y a beaucoup de souk.
je crois que notre hôtel est vers Hout souk
merci d'avance