Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'automne prochain, destination : Afrique du Sud avec notre propre véhicule au départ de Marseille et arrivée au Cap avec une réception fin septembre.
Le 4X4 tient dans un container 20 pieds.
Afin d'optimiser le transport, nous cherchons un co-locataire pour un container 40 pieds.
Nous sommes en relation avec SDV ( transitaire à Marseille )
Bonjour à tous
J’ai un 4x4 en Namibie depuis janvier 2018. Il est immatriculé en France et nous avons un CPD (Carnet de passage en douane). L'année dernière au moment du premier renouvellement auprès de l’Automobile Club de France , surprise : il fallait aussi payer l’Automobile Club d’Afrique du Sud ... on l’a fait sinon pas de renouvellement. Cette année il y a un refus des douanes d’Afrique du Sud ( pour toute la zone sud australe) qui ne nous autorise pas le renouvellement. On envisage donc de laisser notre voiture en Zambie hors zone SACU et ne traiter qu’avec l’Automobile Club de France . Quelqu’un connait un parking sécurisé pour notre Toyota à Livingstone? Comment faites-vous avec vos voitures ? Merci d’avance
Bonjour amis forumeurs,
A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


A mon tour de vous faire partager notre 1er voyage en Afrique du Sud mais avant tout, merci pour la mine d’informations recueillies sur ce forum qui m’ont permis de bien préparer le trajet et de l’adapter à nos envies. Et merci en particulier à ceux qui ont répondu à mes interrogations : Boulwai, Rjulie95, Michel5200, Bigoodi, Bardamu76, Senmout, Marc47, Gobo69, … en espérant n’oublier personne.
Pardonnez mes piètres qualités littéraires mais ce qui compte avant tout c’est le partage et pouvoir donner envie aux futurs voyageurs (en tout cas c’est mon objectif).
On y va pour la mise en bouche…
Nous sommes 2 adultes + notre fils de 11 ans et notre programme était le suivant :
15/10 Vol Paris CDG à 23h00 vers Johannesburg 16/10 Arrivée à 10h00. Route vers Watervall Boven (nuit d’étape). 17/10 Route et nuit à Haziview. Elephant Whispers à 16h00. 18/10 Blyde River Canyon. Nuit à Haziview. 19/10 Route vers le Kruger par l’Orpen Gate. Nuit à Satara. 20/10 Sunrise drive puis self drive l’après-midi. Nuit à Satara. 21/10 Route et nuit vers Lower Sabie. 22/10 Route vers le Swaziland. Nuit à Ezulwini. 23/10 Route et nuit à Ubizane (réserve privée) à côté d’Hulhuwe. 24/10 Sunrise drive à Hulhuwe et Sunset drive à Ubizane l’après midi. 25/10 Route et nuit à Sainte Lucie. Croco Center le matin puis croisière hippos sur le fleuve. 26/10 Isimangaliso et Cape Vidal. Nuit à Sainte Lucie. 27/10 Route vers l’aéroport de Durban. Vol vers Le Cap. Nuit à Hout Bay. 28/10 Table Mountain le matin et Kirstenbosch l’après-midi. Nuit à Hout Bay. 29/10 La Péninsule (Chapmann’s Peak, Cap de Bonne Espérance, Boulder’s, ….). Nuit à Hout Bay. 30/10 Cap Town : Bo-Kaap, City Bowl et le Waterfront. Nuit à Hout Bay. 31/10 Hermanus et ses baleines. Nuit à Hout Bay. 01/11 Le matin, Signal Hill puis aéroport du Cap pour le vol retour à 19h00.
En synthèse : - Des mois de préparation et de lecture : un voyage commence déjà avant de partir ! - 2600 kms en voiture - 1 vol interne - Quelques 1800 photos et films au camescope - 8 logements - Des découvertes et des souvenirs plein la tête - Aucun sentiment d’insécurité - Une police bien présente mais jamais aucun contrôle routier - La gentillesse de l’accueil - Le cours du RAND avantageux à environ 15R pour 1 € - Un adjectif : contrasté (les paysages, les personnes, le niveau de vie, …, tout, …)
Bref, un pays formidable à recommander.
N’hésitez pas à me poser vos questions, je suis à votre écoute.
A+ pour la suite


Bonjour à toutes et tous.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Bonjour à tous,
à cause du Michel, de l'Attila et des autres zoulous du coin, je me sens obligé de repartir zoner dans le coin. Toutefois, n'ayant pas l'expérience de ces vénérables instigateurs, j'aurai besoin de qqes conseils.
En gros, une dizaine de jours à la mi-novembre, départ de JHB et fin à Durban en passant par Didima, Hluluwe et St Lucia. Pas de 4x4, le véhicule sera comme à l'accoutumée un minibus type Quantum.
Là où j'ai besoin de vos lumières:
1- Je cherche une étape sympathique où passer la nuit qui nous rapprocherait de Hluluwe en partant de Didima. Le but est d'éviter la N2 qui longe la côte puisque nous l'emprunterions dans le sens retour.
2- Ne connaissant ni Hluluwe, ni Ithala, laquelle de ces 2 réserves vous semble plus agréable pour zieuter qqes grosses bestioles en self drive?
3- Si Ithala sort vainqueur de ce duel fratricide entre parcs animaliers, un parcours Didima-Ithala est-il envisageable en une traite sans que mes lombaires me lâchent à l'arrivée?
Merci pour vos très bons conseils m'sieu dames😉
Bonjour,
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Bonjour!
Nous sommes des chanceux car nous avons la possibilité de faire une voyage de 6 mois dès début décembre 2007. Notre choix s'est porté principalement sur l'Afrique du Sud et la Namibie. Toutefois, nous nous demandons si un séjour de 6 mois ne sera pas trop long. Nous ne voulons pas visiter des endroits tous les jours car nous avons deux enfants de 4.5 et 6 ans que nous sortons de l'école pendant cette période et nous devrons également leur faire l'école et "vivre" tout simplement. Nous ne voulons donc par forcément voyager tout le temps.
Faudrait-il partager notre voyage et visiter deux endroits totalement différents ou peut-on passer 6 mois dans cette région sans "s'ennuyer?"
Merci de vous réponses
Barbaclan
Nous sommes des chanceux car nous avons la possibilité de faire une voyage de 6 mois dès début décembre 2007. Notre choix s'est porté principalement sur l'Afrique du Sud et la Namibie. Toutefois, nous nous demandons si un séjour de 6 mois ne sera pas trop long. Nous ne voulons pas visiter des endroits tous les jours car nous avons deux enfants de 4.5 et 6 ans que nous sortons de l'école pendant cette période et nous devrons également leur faire l'école et "vivre" tout simplement. Nous ne voulons donc par forcément voyager tout le temps.
Faudrait-il partager notre voyage et visiter deux endroits totalement différents ou peut-on passer 6 mois dans cette région sans "s'ennuyer?"
Merci de vous réponses
Barbaclan
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Bonjour à toutes et tous, Nous partons dans une dizaine de jours en Afrique du Sud et nous n'aurons pas notre permis international. Nous en avons fait la demande il y a 3/4 semaines, et je viens d'apprendre qu'il faut 7 semaines d'attente😠😠. Aujourd'hui la préfecture traitait les demandes de renouvellement arrivées en Septembre !!!... Petite question utile, pourrons nous louer une voiture avec notre permis français (nouveau format) ??? Sur bcp de forums on parle de le faire traduire, mais celui-ci n'a pas de texte, il y a seulement au verso des pictogrammes indiquant qu'on a tel ou tel permis (moto, voiture, poids lourds...) Merci d'avance pour votre réponse..
Bonjour à tous.
J'arrive demain pour 4 mois en Afrique du Sud. Je voulais savoir, au moment où l'on arrive à l'aéroport, si les autorités exigent qu'on leur montre la date de billet avion detour avant qu'ils nous délivrent le visa touristique de 3 mois?
Car je compte faire ma demande de renouvellement de visa touristique sur place au plus vite pour l'étendre jusqu'à 6 mois.
Mais ayant mon billet d'avion retour fixé à dans 4 mois, j'ai peur que cela pose problème s'ils le demandent. (en même temps, qu'arrive-t-il aux gens qui n'en ont pas encore acheté?)
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup de votre réponse.
J'arrive demain pour 4 mois en Afrique du Sud. Je voulais savoir, au moment où l'on arrive à l'aéroport, si les autorités exigent qu'on leur montre la date de billet avion detour avant qu'ils nous délivrent le visa touristique de 3 mois?
Car je compte faire ma demande de renouvellement de visa touristique sur place au plus vite pour l'étendre jusqu'à 6 mois.
Mais ayant mon billet d'avion retour fixé à dans 4 mois, j'ai peur que cela pose problème s'ils le demandent. (en même temps, qu'arrive-t-il aux gens qui n'en ont pas encore acheté?)
Qu'en pensez-vous?
Merci beaucoup de votre réponse.
bonjour,
je suis de nationalité francaise, je me suis rendue durant cette année pour 2 mois en afrique du sud de mars a mai. J'ai dans l'intention de repartir la bas pour 3 mois a partir de septembre. Ma question est donc: est ce que l'exoneration de visa pour les francais se cumule par annee ou est ce qu'a chaque entrée sur le territoire j'ai le droit d'y rester 3 mois sans visa. Ai je aussi la possibilite d'obtenir un visa dans le cas ou mes 3 mois seraient ecoules dès fin septembre.
Merci
je suis de nationalité francaise, je me suis rendue durant cette année pour 2 mois en afrique du sud de mars a mai. J'ai dans l'intention de repartir la bas pour 3 mois a partir de septembre. Ma question est donc: est ce que l'exoneration de visa pour les francais se cumule par annee ou est ce qu'a chaque entrée sur le territoire j'ai le droit d'y rester 3 mois sans visa. Ai je aussi la possibilite d'obtenir un visa dans le cas ou mes 3 mois seraient ecoules dès fin septembre.
Merci
Bonjour à tous😉
Je suis élève-ingénieur à Montpellier et j'ai trouvé un stage d'1 an dans un bureau d'étude sud-africain😎. Malheureusement, le visa pour un stage (visa visiteur) ne peut excéder 6 mois. Je pourrais demander un permis de travail mais ça semble compromis😕 étant donné la complexité du dossier et les politiques de discrimination positive. Je sais qu'il est possible de faire prolonger la durée de validité du visa mais seulement vers le 4° ou 5° mois et cela n'est pas forcément accordé. Quelqu'un saurait il qu'est ce qui peut assurer ce renouvellement? ou de quoi cela dépend? Y'aurait il un autre moyen que celui-là pour pouvoir faire ce stage d'un an?
Merci pour vos conseil🙂.
Loïc
Je suis élève-ingénieur à Montpellier et j'ai trouvé un stage d'1 an dans un bureau d'étude sud-africain😎. Malheureusement, le visa pour un stage (visa visiteur) ne peut excéder 6 mois. Je pourrais demander un permis de travail mais ça semble compromis😕 étant donné la complexité du dossier et les politiques de discrimination positive. Je sais qu'il est possible de faire prolonger la durée de validité du visa mais seulement vers le 4° ou 5° mois et cela n'est pas forcément accordé. Quelqu'un saurait il qu'est ce qui peut assurer ce renouvellement? ou de quoi cela dépend? Y'aurait il un autre moyen que celui-là pour pouvoir faire ce stage d'un an?
Merci pour vos conseil🙂.
Loïc
Bonjour
Pour mon prochain séjour en afrique du Sud, j' hésite entre deux options pour payer les taxes à l'entrée des parks: - acheter la wildfife card ou payer chaque jour la taxe J'ai tenté une simulation en regardant sur internet Tarif pour un étranger voyageant en couple: 1ère option: la international All Parks custer card : 3800 Rands 2ème option: calcul/jour 3 nuits dans Giant's castle : 40 x 2 x 3 jours = 240 Rands 2 nuits à iMfolozi Mpila et 3 nuits à Hluhluwe Hilltop: 210 x 2 x 5 jours = 2100 Rands Soit un total de 4500 Rands Il apparait que l'achat de la carte est plus intéressant, mais je doute de mon calcul car si je suis sûre des taxes pour Hilltop, je n'ai rien vu concernant des taxes pour Mpila . Quelqu'un peut-il m'aider?
Autre question qui n'a rien à voir avec la wild card: Je compte louer un Suv (Kia sportage) pour aller au camp de Giant's castle et dans les parks mentionnés ci- dessus + cap vidal: est ce suffisant? ou un 4x4 est-il nécessaire ? ( ce sera en mars) .
Merci beaucoup Fafou
Pour mon prochain séjour en afrique du Sud, j' hésite entre deux options pour payer les taxes à l'entrée des parks: - acheter la wildfife card ou payer chaque jour la taxe J'ai tenté une simulation en regardant sur internet Tarif pour un étranger voyageant en couple: 1ère option: la international All Parks custer card : 3800 Rands 2ème option: calcul/jour 3 nuits dans Giant's castle : 40 x 2 x 3 jours = 240 Rands 2 nuits à iMfolozi Mpila et 3 nuits à Hluhluwe Hilltop: 210 x 2 x 5 jours = 2100 Rands Soit un total de 4500 Rands Il apparait que l'achat de la carte est plus intéressant, mais je doute de mon calcul car si je suis sûre des taxes pour Hilltop, je n'ai rien vu concernant des taxes pour Mpila . Quelqu'un peut-il m'aider?
Autre question qui n'a rien à voir avec la wild card: Je compte louer un Suv (Kia sportage) pour aller au camp de Giant's castle et dans les parks mentionnés ci- dessus + cap vidal: est ce suffisant? ou un 4x4 est-il nécessaire ? ( ce sera en mars) .
Merci beaucoup Fafou
Bonjour,
j'espère que quelqu'un pourra me renseigner....:(
Si j'ai un visa de 90j et que juste avant sa fin, je décide de visiter un pays limitrophe toute en laissant dépasser mes 90J. Est ce qu'au moment de ma nouvelle rentrée sur le sol sud africain (mm que 2jours après les 90j de mon visa), un nouveau visa de 90j m'est il delivré?
Ce mécanisme d'extension est il tj d'actualité? il y a t il des pays limitrophes préférables que d'autres pour faire cela?
Dans l'attente, Merci de vos réponses
emmanuelle :)
j'espère que quelqu'un pourra me renseigner....:(
Si j'ai un visa de 90j et que juste avant sa fin, je décide de visiter un pays limitrophe toute en laissant dépasser mes 90J. Est ce qu'au moment de ma nouvelle rentrée sur le sol sud africain (mm que 2jours après les 90j de mon visa), un nouveau visa de 90j m'est il delivré?
Ce mécanisme d'extension est il tj d'actualité? il y a t il des pays limitrophes préférables que d'autres pour faire cela?
Dans l'attente, Merci de vos réponses
emmanuelle :)
Bonjour,
je pars faire un stage en Afrique du Sud pendant 5 mois. J'ai d'abord commencé une demande de visa étudiant, mais c'est quand même la galère.
Je me demande s'il est donc facile de renouveler son visa touriste en Afrique du Sud. Combien cela coûte-t-il? Que demande-t-il? est-ce qu'il faut donner une raison précise? Combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance,
A bientôt.
je pars faire un stage en Afrique du Sud pendant 5 mois. J'ai d'abord commencé une demande de visa étudiant, mais c'est quand même la galère.
Je me demande s'il est donc facile de renouveler son visa touriste en Afrique du Sud. Combien cela coûte-t-il? Que demande-t-il? est-ce qu'il faut donner une raison précise? Combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance,
A bientôt.
Bonjour,
Je vous explique ma situation. J'ai trouvé un stage de 6 mois en Afrique du sud, l'entreprise semblerait se satisfaire d'un visa touriste. Or sur le site de l'ambassade, il n'y a rien concernant les séjours touristiques de plus de 3 mois.
J'arriverai donc sur le territoire sud africain avec un billet d'avion allé (depuis buenos aires) et un billet "retour" (pour paris) à 6 mois et demi d'intervalle. Le bureau d'immigration va il dire quelque chose ? Que se passe il si mon visa arrive à expiration et que je me fais contrôler ?
Je prends toutes les astuces. Merci
Je vous explique ma situation. J'ai trouvé un stage de 6 mois en Afrique du sud, l'entreprise semblerait se satisfaire d'un visa touriste. Or sur le site de l'ambassade, il n'y a rien concernant les séjours touristiques de plus de 3 mois.
J'arriverai donc sur le territoire sud africain avec un billet d'avion allé (depuis buenos aires) et un billet "retour" (pour paris) à 6 mois et demi d'intervalle. Le bureau d'immigration va il dire quelque chose ? Que se passe il si mon visa arrive à expiration et que je me fais contrôler ?
Je prends toutes les astuces. Merci
Bonjour,
Lors de notre voyage en Afrique du sud, nous envisageons de passer quelques jours dans le parc du kgalagadi coté sud africain. Nous avons une voiture de location simple (pas 4*4). pouvez vous nous conseiller sur l'itinéraire que nous avons élaboré:
Départ le matin de Upington (où on fait le plein de vivres apparement???), passage à Twee riveren, puis on monte jusqu'à matamata pour notre premiere nuit en tente.
2ème jour: direction Nossob et nuit dans ce camp
3ème jour: retour à twee riveren ou nous passons la dernière nuit.
En ce qui concerne les distances entre les camps est ce réaliste??
NOus avons vu sur une carte que l'on longe la frontière botswanienne, pour notre réservation de voiture nous avons dit que nous restions sur l'Afrique du Sud, savez vous si notre trajet se situe sur le coté sud africain ou botswanien? Faut il passer une frontière???
Nous pensons emprunter la piste entre urikaruus et dikbaardskolk pensez vous qu'avec notre fiat palio c est possible au mois d'aout?
Comme nous passerons quelques jours avant au Kruger et dans d'autres parcs, nous pensons prendre la wild card (valable un an de façon illimitée dans les parcs), peut on l'acheter sur place à l'entrée des parcs ou faut il se la faire envoyer?
En espérant que vous pourrez nous renseigner.
En ce qui concerne les distances entre les camps est ce réaliste??
NOus avons vu sur une carte que l'on longe la frontière botswanienne, pour notre réservation de voiture nous avons dit que nous restions sur l'Afrique du Sud, savez vous si notre trajet se situe sur le coté sud africain ou botswanien? Faut il passer une frontière???
Nous pensons emprunter la piste entre urikaruus et dikbaardskolk pensez vous qu'avec notre fiat palio c est possible au mois d'aout?
Comme nous passerons quelques jours avant au Kruger et dans d'autres parcs, nous pensons prendre la wild card (valable un an de façon illimitée dans les parcs), peut on l'acheter sur place à l'entrée des parcs ou faut il se la faire envoyer?
En espérant que vous pourrez nous renseigner.
bonjour
Jusqu'à hier c'était en Namibie... ce serait maintenant plutôt en Zambie! Mais je ne vais pas tout reporter sur les enfants et petit-enfant; nous, nous "descendrons" du Kenya/Ouganda et en fait cela nous conviendrait mieux de les accueillir à Lusaka qu'à Windhoek.... en fait vous vous en fout.. et vous avez bien raison! Concernant le circuit pas de problème, j'ai ma petite idée et avec les sujets déjà existants sur le forum, j'ai de quoi faire mon circuit. Les grandes lignes étant évidemment South Lungwa, Lower Zambezi et Kafue (Victoria Falls ils y étaient venus il y a deux ans) ....mais j'ai le temps pour peaufiner.
Mes questions existentielles aux habitués, les "zens biens" , pour ne pas dire les "Pierre, Eric, franky et consorts".... portent sur la location 4x4 et l'avion.
-Quelles sont les lignes que vous utilisez de préférences pour Lusaka? -Loc 4x4: les infos sur le forum datent un tout petit peu, quelles sont les dernières tendances sachant que le besoin serait en gros pour 18 octobre 7 novembre. autre info ce serait plutôt du Lusaka-Lusaka. -pas de visa préalable pour la Zambie? -pour l'enfant (7ans et en présence de ses parents) y-a-t-il des impératifs du style de ce qui est mis en place en Namibie et Afrique du sud à savoir le document en anglais attestant que l'enfant est bien celui de ses parents etc...?
Merci à tous jean michel
Jusqu'à hier c'était en Namibie... ce serait maintenant plutôt en Zambie! Mais je ne vais pas tout reporter sur les enfants et petit-enfant; nous, nous "descendrons" du Kenya/Ouganda et en fait cela nous conviendrait mieux de les accueillir à Lusaka qu'à Windhoek.... en fait vous vous en fout.. et vous avez bien raison! Concernant le circuit pas de problème, j'ai ma petite idée et avec les sujets déjà existants sur le forum, j'ai de quoi faire mon circuit. Les grandes lignes étant évidemment South Lungwa, Lower Zambezi et Kafue (Victoria Falls ils y étaient venus il y a deux ans) ....mais j'ai le temps pour peaufiner.
Mes questions existentielles aux habitués, les "zens biens" , pour ne pas dire les "Pierre, Eric, franky et consorts".... portent sur la location 4x4 et l'avion.
-Quelles sont les lignes que vous utilisez de préférences pour Lusaka? -Loc 4x4: les infos sur le forum datent un tout petit peu, quelles sont les dernières tendances sachant que le besoin serait en gros pour 18 octobre 7 novembre. autre info ce serait plutôt du Lusaka-Lusaka. -pas de visa préalable pour la Zambie? -pour l'enfant (7ans et en présence de ses parents) y-a-t-il des impératifs du style de ce qui est mis en place en Namibie et Afrique du sud à savoir le document en anglais attestant que l'enfant est bien celui de ses parents etc...?
Merci à tous jean michel








