Discussions similar to: Réserves Parambikulam Chinnar Indira Gandhi Inde
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Parc animalier vers Munnar? (Kerala)
Suite à ma première question je remercie tous pour leur aide et particulierement Stalingrad.😎 Cela me fait réfléchir.😮😮😮 Du coup je vous re-sollicite à nouveau : Notre itinéraire initial était: Madurai - Kodaikanal (Eco-loge elephant Valley) - Munnar - Periyar . Finalement Kodaikanal et Periyar ne nous tentent plus. Nous recherchons un parc animalier pour y voir des animaux et y passer une nuit ou 2 pas trop trop loin de notre route : Madurai – Munnar - Allepey.

Que penser de ERAVIKULAM? Lonely Planet parle aussi de CHINAR? PARAMBIKULAM et ANNAMALAI reserve naturelle Indira Gandhi?

Que me conseillez-vous (sachant que nous sommes en famille avec des enfants de 11 et 14 ans et que nous y serons en août ).

Merci d’avance.😇
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Itinéraire de quinze jours au Kerala: vos conseils?
Bonjour/Bonsoir à tous,

Tout d'abord je tiens à remercier le ou les créateurs de se forum qui est plus qu'instructif ;-) Bravo à vous.

Donc voila je pars en inde (au kerala) avec ma copine pour une période de 15 jours. Arrivé à cochin.. J'ai plusieurs questions concernant la vie de tout les jours la haut.

1.J'ai pu lire qu'il fallait boire environs 4 litres d'eau par jour!! Cela me parait énorme non?

2.Concenrant l'argent j'ai pu lire qu'il fallait mieux prendre peu de liquide sur sois et retirer au atm a fur et a mesure. Nous on était plus ds le trip prendre tout notre argent en liquide...🤪 Donc vraiment a éviter?

3.Nous allons prendre beaucoup de photos et de vidéos (vous pensez bien) et j'aimerais savoir qu'elle genre adaptateur universel faut il prendre ?

4.Les communications avec la France sont elle chère ou pas? On compte prendre un téléphone portable débloquer et acheter une carte sim la haut!! Cela est nécessaire ou pas? Parce que si y'a possibilité de téléphoner vers la France facilement pour quoi s'encombrer avec une téléphone portable?

5.L'itinéraire...donc nous sommes parti sur cochin ensuite c l'aventure pendant 15 jours ^^

Voila l'itinéraire que j'ai commencé à faire :

1. Ernakulam ds cochin ( 1jour/1 nuit )

2. Fort de cochin ( 1jour/1 nuit).

Ensuite direction Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a munnar de cochin) ?

3.Munnar, 2-4 jours voir plus !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Thekkady de Munnar) ?

4.Thekkady a définir !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Alleppey de Thekkady) ?

5.Alleppey idem !

Munnar (combien de jour faut il pour se rendre a Cochin de Alleppey) ?

Retour à cochin…

Je suis plus partant pour faire peu de ville (peu d'endroit) et de les voir à fond.. J'ai vraiment besoin de conseil... Mon itinéraire est il bien ou faut il en rajouter (sachant qu on part 15 jours)?

Merci d'avance.
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Visiter le parc Chinnar Wildlife Sanctuary ou Silent Valley National Park? (Inde)
Bonjour,

Je pars avec mon compagnon au Kerala dans 10 jours.

Nous sommes passionnés par la nature et la vie sauvage. J'ai déjà fait la jungle péruvienne, le Costa Rica, l'Antarctique, la Géorgie du Sud...

Nous avons choisi le Kerala pour la richesse de sa faune et sa flore. Nous aimons tous les deux l'aventure. Nous partons avec nos sacs à dos et nous n'avons rien de planifier pour le logement.

En revanche, nous savons que pour visiter les réserves il faut mieux s'y prendre à l'avance. Nous avons contacté une agence locale pour un trip sur 2/3 jours.

Nous avons reçu des propositions pour le CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY et le SILENT VALLEY NATIONAL PARK avec randonnées, observation de la faune et de la flore avec un naturaliste et rencontre avec les populations locales.

Les deux ont l'air chouette. L'expérience proposée au CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY a l'air plus diversifié et insolite mais je n'arrive pas encore à me décider.

Avez-vous fait les deux ? Quelles sont les principales différences ? Qu'est ce que vous avez préféré ? Quelle réserve recommanderiez-vous pour voir le plus d'animaux ?

Merci d'avance, Marie
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Comment visiter les réserves Mudumalai et/ou Wayanad? (Inde)
Bonjour,

Nous serons en Inde du sud en décembre janvier et avons bien l'intention d'aller nous perdre dans la jungle...

Nous avions pensé au début aux parcs Parambikulam et/ou Annamalai mais apparemment indispensable de réserver surtout à cette période et réserver n'est vraiment pas dans nos habitudes, on ne sait pas exacatement à quel moment on y sera.

Puis on s'est dit qu'il y avait d'autres parcs qui avaient l'air bien, si jamais nous poussions jusque MySore, à savoir Wayanad et/ou Mudumalai.

Comment s'organiser à moindre cout pour visiter ces parcs (nous ne sommes pas adeptes des hotels grand luxe du tout) ? Peut on y accéder plus facilement que les 2 autres ?

Sont ils mieux (moins bien, différents...) que Annamalai ? Je suppose que la différence se situe aussi dans la flore.

Voila je suis preneuse de toute information.

Merci beaucoup.
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Voyage de quinze jours au Kerala et environs
Bonjour,

ma femme et moi souhaitons partir pour notre voyage de noces du 9 au 24 septembre dans le sud de l'Inde, a priori Kerala mais nous n'avons encore rien reserve. Deux questions, la premiere et malgre une recherche assez poussee des forums et de sites internets varies, concerne le climat et la mousson. La deuxieme sur l'itineraire. Nous aimons les voyages assez actifs en general, avec visites culturelles et activites (marche/balades) et ne pensons donc pas passer tout notre temps sur la plage ou les backwaters. Y a t il des parcs animaliers interessants ?

Merci pour votre aide,

Thomas
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Kerala: réserve naturelle de Chinnar ou Parambikulam?
Bonjour !

Nous (ma maman, ma frangine et moi-même) partons pour 3 semaines dans le Kérala fin février. On est dans les derniers préparatifs, notre itinéraire est à peu près calé ( on arriva à Cochin et on passe par Munnar pour descendre vers Allepey) mais on hésite encore entre 2 "circuits" : la réserve de Parambikulam ou celle de Chinnar ??? Y en a-t-il une qui vaut plus le détour que l'autre ? Ou sommes-nous suceptible de voir le plus d'animaux ? Combien de temps faut-il prévoir pour se rendre dans l'une ou l'autre, et sur place (hébergement dans le parc)? Besoin de passer ou non par une agence, un guide ?

Merci à ceux qui voudront apporter leur petite contribution à notre premier voyage indien !!!

* Margo, Nadine et Amandine on ze road*😎
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Quoi faire en deux semaines en Inde du Sud
Bonjour, nous partons en Inde du Sud dans un peu moins de 2 semaines 18 mars 2015 et je me rend compte que je vais devoir faire des choix pour mes destinations.

Besoin de petits conseils.

Merci

En gros, voiciles endroits que je voudrais faire.

*Mumbai pour l'architecture et le too much *Nasik pour sa région vinicole *Ellora et/ou Ajanta pour les grottes *Aurangabad pour le Taj des pauvres *Lonar pour impact de météorite

*Goa: plage et plongée *Fort Aguanda *Palolem pour ses plages *Karnataka: palais, plage banaberais et réserve de tigres

*Bengaluru: palais, veerbhadra *Mysore: palais *Chamundi Hill: la tour du temple de Sri Chamundes wari *Bandipur NAtional Park? *Nagahole National Park *Kodagu : paysage, plantetion *Bylakuppe : communauté thibétaine Belur pour le temple Channakeshava

*Hampi: ruine *Anegundi, singe et temple Hanuman

*Bidar

-Kerala *Kovalam : phare *Varkala: paysage *Kollam *Alleppey *Kottayam

*Ghats occidentaux: Periya willife sanctuary? Parambikulam wildlife reserve? Chinnar wildlife sanctuary? *Munnar *Kochin *Kannur *Bekal

Quoi faire et ou couper...

Merci de vos conseils
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Voyage en Inde du Sud: Munnar ou Valparai?
Bonjour !!!

Nous préparons notre voyage en Inde du sud pour fin décembre il me manque encore qq infos (en fait certainement énormément mais voulant passer davantage de temps en voyage qu'en organisation nous verrons bien sur place)...

Bref on aimerait beaucoup se poser au milieu des plantations de thé. Au début notre choix s'était porté sur Munnar et puis j'ai lu deci dela que Valparai était un petit paradis lui aussi entouré de plantations de thé. Youpi me suis je exclamé !!!

Par contre, pas moyen de trouver d'autre informations sur Valparai, les possibilités de ballades dans les alentours, les paysages, ect....

je fais donc encore une fois de plus appel à ce forum pour aller à la pêche aux informations.

Merci d'avance.
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Hôtel sympa à Marari et avis sur Periyar / Kodaikanal (Inde)
🙂Bonjour, 🤪 Nous partons en Aout à 4 avec nos enfants de 11 et 14 ans au Tamil Nadu et au Kerala (16 jours). Nous avons lu pas mal de forums mais j'ai encore plein de questions... 1-Nous recherchons une guest house sympa à Marari... et je ne trouve rien à part Marari beach qui est trop touristique et très très cher... 2-On nous a parlé de l'eco-lodge elephant valley à Kodaikanal. Quelqu'un y est-il allé? 3 -Est-ce que Periyar vaut 2 jours? Faut-il mieux faire la rando, le 4*4 et ou la balade sur le lac? Peut-on faire des balades à dos d'éléphants? 4- Ne vaut-il pas mieux réserver les houses boat ? Merci d'avance pour vos aides. 🙂

Pivoine plus rose que grise (mais le nom était pris). PS pour la location de voiture on hésite entre CHELLA Tours et MOKSHA Tours.
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Comment visiter les réserves Parambikulam et/ou Annamalai? (Inde)
Bonjour,

C'est décidé je vais m'immerger dans la nature d'un de ces 2 parcs qui me semblent fournis en faune et flore, pas trop touristiques et pas trop éloignés de mon itinéraire. Par contre assez difficile de trouver des infos sur comment organiser excursion/trek/hébergement dans ces réserves. Peut on le faire directement à l'entrée du parc où peut on prévoir un peu davantage grâce à un office à Pollachi (ou ailleurs) ? J'arriverai de Madurai et je n'ai pas très envie de pousser jusque Coimbatore (les bus de Madurai doivent bien s'arrêter à Pollachi non ?).

Merci d'avance.

Cat
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Inde: les réserves de tigres temporairement fermées au tourisme
Bonjour,

Pour infos, je voulais réserver un trek à la réserve de Parankibulam. Et l'agence (Moshka tours) qui devait m'organiser un trek de deux jours m'a indiqué qu'il y avait actuellement un moratoire du gouvernement indien sur la visite des réserves où il y avait des tigres dans le pays. 🙁

Vérification faite, il semble que ce soit bien le cas

https://www.google.fr/#q=ban+on+visiting+tiger+sanctuaries+in+India&hl=fr&prmd=imvns&source=lnms&tbm=nws&sa=X&ei=5nN2UKnoAY6k0AXnzIE4&sqi=2&ved=0CAoQ_AUoBA&bav=on.2, or.r_gc.r_pw.r_qf.&fp=6a54da6f3c14171c&bpcl=35243188&biw=1366&bih=598

Avez-vous été confronté à cette interdiction temporaire en Inde ?
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Réserve naturelle du Tamil Nadu
Bonjour,

Nous allons effectué un voyage d'environ 3 semaines en août uniquement dans le Tamil Nadu vu que le Kerala est sous la moisson. Nous nous demandons si les réserves naturelles à proximité de Madurai comme Anamalai, Parambikulam valent le détour et si oui 2 ou 3 jours ? Nous ne voulons pas aller jusque mudumalai ou bandipur qui sont trop loin de notre circuit initial. Nous serons 7 dont 1 enfant avec un véhicule et un chauffeur.
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Aide pour circuit en Inde du Sud?
Bonjour à tous,

Mon mari et moi-même partons en Inde du 29/10 au 17/11.

Nous atterrissons à ND et faisons le triangle d’Or du 31/10 jusqu’au 4/11. Nous souhaitons après aller dans le sud du 5 jusqu’au 15/11. Mais les chauffeurs privés que je contacte me propose un circuit dans le sud (Karnata + Kérala) vraiment trépident. Presque tous les jours ou tous les 2 jours on va d’une ville à une autre. Si on va dans le sud c’est pour plus de détente : plage, safari, massage, visite des cultures de thé, etc…

Pourriez vous alors me proposez les villes , les étapes que je ne dois pas manquer. On aimerais faire 2 jours minimum, 3 jours max dans une ville. Ce qui fait 4/5 villes à voir sur les 10 jours. Quel circuit pourriez vous alors me proposez ?

De ce que j'ai lu les destinations suivantes me plaisent: Bangalore, Mysore, les réserves de Bandipur/Mudumalai, Peryar ou Munnar ou Naagarhole, parambikulam ??? etAllepey.

Qu'en pensez vous? Je suis assez perdue.🤪

Merci pour vos conseils
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Quelle agence pour le Peryiar Tiger Trail? (Inde)
Bonjour,

Je compte faire le Tiger Trail dans la réserve de Peryiar en novembre. J'avais contacté une agence par le web, mais ils me demandent l'intégralité de la somme par virement bancaire. Et en cherchant sur le web le nom de ce monsieur, il s'avère que c'est un "professionnal crook". Il déleste les gens de leur argent, qui ne reçoivent aucun récipissé de réservation.

Bref, si vous connaissez une bonne agence, digne de confiance, à Kumily, pour le tiger trail, je suis preneur ! Je précise que je ne suis que 9 jours au kerala, donc, pas le temps pour moi de perdre du temps à chercher sur place.

merci !
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Parcours de sept semaines au Kerala et Tamil Nadu?
Salut a vous tous

Ma copine et moi nous partons le 22 fevrier a cochin kerala et tamul nadu. nous avons deja fais l inde du nord superbe . nous partons pour 7 semaines on pense louer une voiture avec chauffeur mais seulement 2 a 3 semaines. le reste du temps en bus ou train. on cherche un bon parcour cochin nord du kerala tamul nadu ainsi que des bons plans chauffeur et guest house et pourquoi pas un couple pour partager voiture et bonne adventure nous avons 57 ans et en super forme merci pour vos reponses

arnon sandra
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Circuit au Kerala (Inde du Sud)
Bonjour,

Nous envisageons d'aller en février 15 jours en inde du Sud et voulons découvrir les paysages, les animaux, les temples, les plages mais surtout la vie indienne et les petits villages traditionnels, sans courir, en vivant au rythme du pays. J'ai vu sur différents forums que le Kerala était une région superbe et j'aurais souhaité différents renseignements. Dans quel ville atterrir et quelle compagnie aérienne privilégier de Paris? Quel circuit me conseillez vous? Avez vous des noms d'endroits à ne surtout pas manquer? A Bali nous avions fait un voyage avec un chauffeur et j'avais trouvé cela génial. Me conseillez vous de faire de même ici? Dans ce cas faut-il réserver de France ou directement là-bas? Connaissez vous des chauffeurs sympas qui font ce genre de choses? Vous voyez mes questions ne manquent pas.... J'attends avec impatience vos réponses....avec peut-être des blogs à consulter. Merci d'avance Françoise
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Itinéraire pour quinze jours au Kerala?
Bonjour à tous

Je projette de partir au sud du kerala au mois aout.(15 jours) Et je sollicite votre aide pour créer un itinéraire au départ de Kochi. Le but de ce voyage est mon intérêt particulier pour la faune et la flore.

Pour le moment j'ai pris quelques renseignements sur le lonely planet mais les circuits proposés me paressent très touristique. merci pour votre aide.
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Plongée sur Havelock (îles Andamans)
Bonjour,

Pour ceux qui ont tenté l'expérience, j'aimerais savoir si la plongée sur Havelock vaut vraiment le coup? J'ai lu sur quelques discussions que les coraux sont morts et les quelques avis sur la plongée aux Îles Andaman diffèrent beaucoup. Certains semblent avoir été déçus. SI les coraux sont morts, nous aimerions au moins voir beaucoup d'animaux.

Nous ne sommes pas expérimentés. En fait, nous aimerions passer notre PADI sur les lieux. Ce n'est vraiment pas le but de notre voyage, mais cela pourrait être plaisant si la destination vaut la peine.

Nos seules expériences en plongée sont le snorkeling à Bali et au Komodo.

Si vous me dites que la destination est ''overrated'', je crois que je vais simplement terminer mon voyage en Inde par une visite sur les plages de Goa et la découverte d"Hampi au lieu de voler jusqu'aux Andamans.
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Séjour de trois semaines en Inde du Sud
Bonjour 🙂,

J'ai cherché de long en large sur le forum, mais n'ai pas trouvé réponses à mes questions, alors je poste!

On part avec mon ami en Inde du sud (arrivée Chennai) en novembre. On aimerai faire une boucle jusqu'à Trivandrum, est ce que quelqu'un pourrait nous indiquer des trucs sympa à faire, qui sortent un peu des guides. J'ai acheté le Lonely planet, mais je n'arrive pas trop à faire des priorités! :) Pour info, on aimerait faire un peu de plage mais pas trop et surtout éviter les grandes villes! on reste ouvert à tout le reste! :)

Aussi, j'aimerai savoir ce qu'on doit apporter là-bas, sachant que je compte acheter mes vêtements sur place, et voyager léger... ma question est plus pour l'anti-moustique, moustiquaire, type de chaussures? bref côté pratique... On m'a parlé des toilettes là-bas... est ce que c'est vrai aussi pour le sud qu'il ne faut pas utiliser de papier? (désolée, mais c'est le genre de chose que j'aimerai savoir)

Merci à quiconque me donnera des infos pratiques et des idée de choses à faire!! 🙂
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Kerala: quel parc choisir entre Parambikulam et Periyar?
Avis aux connaisseurs! Je serai une dizaine de jours avec ma famille à la fin du mois dans le Kérala, et nous aimerions visiter un parc. Les critiques sont nombreuses à propos de Periyar, trop cher, trop touristique, etc. Pourtant, le Lonely Planet ne détaille que celui-ci, et je n'arrive pas à trouver des infos à propos de Parambikulam. Fournit-il des attractions comme celles que l'on trouve à Periyar, comme des balades en éléphants ou un bateau, qui plairaient beaucoup à mon frère ? Quels sont les prix ? Merci de vos conseils, suggestions! Alice
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Voyage au Kerala et Tamil Nadu en famille, décembre 2012
Bonjour, J'ai lu plusieurs forums tournant autour de cette question mais j'aimerais avoir votre avis pour notre programme de voyage à 5 pdt 2 semaines. Nous hésitons sur 2 itinéraires, Un premier que je qualifierais de "soft" avec fin sur les backwaters:

bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, allepey, Kochi

ou un itinéraire plus dense (1300 km) objectif plus de temple

bangalore mysore ooty, coimbatore, parambikulam munnar, madurai Tiruchirappalli, Thiruvanamalaï bangalore

merci de votre avis. Nous souhaitons faire ce périple en voiture avec un chauffeur (guide?). si vous avez une adresse fiable...

question speciale reserve nous avons a priori choisi Parambikulam mais si vous pensez qu'une autre est plus intéressante pour les animaux je suis preneur.

merci pour votre aide
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Bons plans, endroits et hôtels dans le Kerala et le Karnataka?
bonjour à tous, nous partons de mi décembre au début janvier pour le sud de l'Inde. Nous arrivons sur Mumbay, mais nous allons prendre une ligne directe pour kochi. A partir de la on aimerai remonter tranquillement (20 jours) sur Mumbay avec une voiture avec chauffeur car nous avons 2 ados avec nous. Pourriez vous nous donner des bons plans, endroits, hôtels sur le kerala et le karnataka. merci d'avance
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Quinze jours au Kerala: faire une visite dans un parc naturel?
Bonjour,

Nous voudrions faire un periple fin d'année ou début 2011 de 15 jours au Kerala et viste dans un parc naturel (Periayar ou Bandipur) afin d'espèrer voir elephants et/ou tigre. Ce projet est un peu ambitieux car court! Quelqu'un aurait il des renseignements à nous fournir afin de faire un circuit sympa (cote et terre) dans le Kerala + une bonne visite de parc? Quelle est la meilleur solution pour se déplacer sans perdre trop de temps dans les transports? Nous aimons la nature et ne sommes pas trop avides des endroits touristes.

Merci de vos réponses. 🙂
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Cure ayurvédique à Cochin ou dans le Kerala?
Bonjour! Je suis toute jeune sur ce forum mais je vous ai lu avec grand intérêt pour préparer mon voyage de trois (trop) petites semaines au Kerala en avril. J'ai pris mon parti de ce peu de temps, je sais que je ne pourrais pas "tout" voir, même du kerala, et j'envisage des vacances vraiment tranquilles, en privilégiant quelques haltes (3 ou 4 max) dans des endroits hors des sentiers battus, proche de la nature de préférence. Je pense passer un moment dans le coin de Wanayad (ou de Parambikulam) où j'aimerais faire un beau trekking de quelques jours, et sans doute un moment à circuler dans les backwaters. Si vous avez des idées, de lieux vraiment idylliques (je ne parle pas de luxe, mais de sérénité!) je suis vraiment preneuse... Par ailleurs, je suis très tentée par une cure ayurvédique d'une semaine, que je pensais faire au début de mon voyage, sans doute à Cochin où j'atterris et où j'aimerai passer un moment. J'ai repéré une petite clinique dans le lonely, http://ayurdara.com/ sur Vypeen Island. Ca n'a pas l'air cher (^plus ou moins 20 euros/jours de soin), mais je ne sais pas si c'est sérieux? Quelqu'un l'a-t-il testée? Sinon, avez vous une idée d'un centre d'ayurveda vraiment bien, agréable et pas top cher dans les environs? Par ailleurs, pour le cas où je prendrais l'option de cette clinique, est-ce que vous connaissez des guest houses ou hôtels pas chers et vraiment sympas dans la zone de Vypeen Island? Enfin, connaissez vous des endroits (à Cochin, mais peut être ailleurs?) où je pourrais pratiquer l'Iyengar (yoga) sans pour autant m'inscrire pour 3 semaines? Merci d'avance à tous!
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Improvisation Nomade (7) Inde du Sud
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
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