Bonjour à toutes et tous, afin de préparer mon voyage au Burkina en février et après la lecture de nombreux post j'aurais besoin de vos avis:
le parc des deux balé vaut-ils le coup ? les éléphants sont-ils facilement visible ?
Pour les hippos vaut-il mieux la marre de Bala ou le lac de Tengréla ?
La visite aux silure de dafra a un intérêt ?
La forêt de Diéfoula est-elle intéressante ?
Que pensez vous des projets d'écotourisme tempelga ? zigla koupelé ? SOUTRALA TERYA ? Avez vous déjà voyager par ce système ?
Enfin vaut-il mieux choisir le ranch de nazinga (beaucoups d'avis négatifs ces derniers mois), le penjjari ou la forêt d'arly ?
Merci d'avances pour vos réponses
Bonjour,
Je part cet été faire un petit parcours entre le Burkina Faso, le Mali et le Sénégal.
Le visa du Burkina Faso je vais le prendre en France.
Mais pour le Mali, je ne sais pas trop comment faire. Je pensai le prendre au Burkina Faso, mais beaucoup d'interrogation me reste dans la tête.
=> Je le prend où? à la frontière, au consulat du Mali à Ouaga? Est t'il possible de le prendre dans une autre ville?
=> Combien de temps je dois prévoir pour l'obtention d'un visa à Ouaga?
=> En France, c'est 28€, (~18500CFA), au Burkina c'est combien?
=> Coté administratif, quel payer amener?
Merci de votre réponse...
Merci de votre réponse...
Bonjour à tous ,
Je viens sur le forum pour prendre quelques conseils, avis etc
Voila j'aimerai partir 1 mois ou Janvier ou Fevrier Au Burkina , je ne sais pas pourquoi mais ce pays m'as toujours attiré et la culture aussi !!!. Le problème est que je n'ose pas , une petite angoisse quand même, je pense que c'est surtout le fait de partir seule . J'hésite aussi à partir avec une association , mais il y en a beaucoup en cherchant sur internet et sont ellles serieuse ou pas, c'est assez compliqué à savoir... Peut être une information utile ou pas j'ai 19ans .
Avez vous des conseils, ou des experiences de voyage seule au burkina à me donner ? des noms d'associations serieuse ?
Merci d'avance de vos réponses =)
Je viens sur le forum pour prendre quelques conseils, avis etc
Voila j'aimerai partir 1 mois ou Janvier ou Fevrier Au Burkina , je ne sais pas pourquoi mais ce pays m'as toujours attiré et la culture aussi !!!. Le problème est que je n'ose pas , une petite angoisse quand même, je pense que c'est surtout le fait de partir seule . J'hésite aussi à partir avec une association , mais il y en a beaucoup en cherchant sur internet et sont ellles serieuse ou pas, c'est assez compliqué à savoir... Peut être une information utile ou pas j'ai 19ans .
Avez vous des conseils, ou des experiences de voyage seule au burkina à me donner ? des noms d'associations serieuse ?
Merci d'avance de vos réponses =)
Depuis que j'étais au Kenya je ne pense qu'à une seule chose, c'est de retourner en Afrique. J'aimerais aller au Togo au mois d'aout. Quelqu'un pourrait-il me conseiller des sites? N'y a t-il vraiment pas de faune (les big five) dans les parcs naturels comme le précisent les guides?? La saison est-elle bonne pour visiter ce pays??
Merci
Merci
voilà que le fameux carnet ATA nous a été délivrés par la CCI Ile de France. Nous partons pour le Burkina, début novembre.
- Alors apparemment il faut le faire viser d'abord par les douanes dans notre ville? Oui? - Puis à Algéciras? Quelqu'un l'a t'il fait, at'il une adresse? ça prend du temps? - Puis à Rosso? et ensuite à Kidira quand on ressort? Apparemment plus d'obligation d'aller à Dakar? Puis au retour la même chose? toutes les frontières du Sénégal le font-elles? Et enfin si on revient à Sète par bateau, à Sète?
Quelqu'un qui utilise le carnet ATA fréquemment (et pour transiter au Sénégal) peut-il confirmer ?
Merci d'avance! Lise
- Alors apparemment il faut le faire viser d'abord par les douanes dans notre ville? Oui? - Puis à Algéciras? Quelqu'un l'a t'il fait, at'il une adresse? ça prend du temps? - Puis à Rosso? et ensuite à Kidira quand on ressort? Apparemment plus d'obligation d'aller à Dakar? Puis au retour la même chose? toutes les frontières du Sénégal le font-elles? Et enfin si on revient à Sète par bateau, à Sète?
Quelqu'un qui utilise le carnet ATA fréquemment (et pour transiter au Sénégal) peut-il confirmer ?
Merci d'avance! Lise
salut à tous!
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
départ du maroc (laayoun) le 09/07 et retour du burkina le 19/08. Un mois pour y aller et découvrir les pays traversés (maroc, mauritanie, mali et burkina).
Est ce que quelqu'un a l'expérience de ce voyage (au moins jusqu'au Mali) en transports locaux?
Est ce que 1 mois c'est assez pour prendre le temps de descendre et visiter sans stress?
Et quel est le budget à prévoir...en sachant que je ne suis pas un adepte des hôtels 3 étoiles...
Est ce que ca vaut le coup de prendre la tente?
beaucoup de questions, je sais!!
merci d'avance de m'enrichir de votre expérience
Bonjour,
Qui pourrait me donner l'itinéraire la plus sûre et la plus efficace entre Tanger et Ouagadougou.
Merci d'avance
bjr les baroudeurs Quel GPS faut il ?, pour traverser la mauritanie le senegal le mali le bukina merci de vos reponses
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Bonjour à tous!!!!😉
J'aimerais connaître votre opinion sur THOMAS SANKARA cet homme africain que l'on pourrait comparer en partie au CHE !!!!!!!!!!!🙂
Voici une annexe!
mais merci de me donner vos sentiments😐
L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987. Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand.[2], [3], [4] Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabè a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[5]. Cette décision constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[6]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabée. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.
J'aimerais connaître votre opinion sur THOMAS SANKARA cet homme africain que l'on pourrait comparer en partie au CHE !!!!!!!!!!!🙂
Voici une annexe!
mais merci de me donner vos sentiments😐
L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987. Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand.[2], [3], [4] Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabè a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[5]. Cette décision constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[6]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabée. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.
bonjour
actuellement en voyage en nouvelle zelande, nous souhaitons, avec ma copine, passer par l'Afrique avant de retourner en France. Nous pensons atterrir en Af du suf le 1er janvier prochain pour ensuite être au Burkina Faso le 15 février, et ainsi retrouver une asso humanitaire dont on fait parti, qui sera en pleine mission ds un orphelinat ( ns sommes déjà allé au Bénin, Madagascar, Tanzanie ac cette asso ) Ce laps de tps étant limité, nous pensons acheter une voiture fiable (jeep, 4x4) pour traverser l'Afrique par la côte Est en passant par la Namibie, l'Angola, le Congo, le Gabon, le Cameroun, le Nigeria et enfin, le Benin.
Voici mes questions:
- Est ce facile d'acheter une voiture fiable et pas trop chère en af du sud ? ( en nouvelle zelande, ça l'est !!!! ) - Est ce dangereux de traverser l'Afrique par la côte Est étant donné l'actualité de certains pays ( Congo par ex ) ? - Est ce réaliste de programmer une si longue traversée en seulement un mois et demi ?
J'ai bcp d'autres questions, mais je me limite à celles-ci pour le moment. J'espère que ceux qui lisent ce message pourront m'apporter leur aide par leurs conseils, point de vue et expérience.
Merci bien, Salutations
actuellement en voyage en nouvelle zelande, nous souhaitons, avec ma copine, passer par l'Afrique avant de retourner en France. Nous pensons atterrir en Af du suf le 1er janvier prochain pour ensuite être au Burkina Faso le 15 février, et ainsi retrouver une asso humanitaire dont on fait parti, qui sera en pleine mission ds un orphelinat ( ns sommes déjà allé au Bénin, Madagascar, Tanzanie ac cette asso ) Ce laps de tps étant limité, nous pensons acheter une voiture fiable (jeep, 4x4) pour traverser l'Afrique par la côte Est en passant par la Namibie, l'Angola, le Congo, le Gabon, le Cameroun, le Nigeria et enfin, le Benin.
Voici mes questions:
- Est ce facile d'acheter une voiture fiable et pas trop chère en af du sud ? ( en nouvelle zelande, ça l'est !!!! ) - Est ce dangereux de traverser l'Afrique par la côte Est étant donné l'actualité de certains pays ( Congo par ex ) ? - Est ce réaliste de programmer une si longue traversée en seulement un mois et demi ?
J'ai bcp d'autres questions, mais je me limite à celles-ci pour le moment. J'espère que ceux qui lisent ce message pourront m'apporter leur aide par leurs conseils, point de vue et expérience.
Merci bien, Salutations
Bonjour à tous!
Je m'adresse à d'éventuelles voyageuses qui auraient eu l'occasion de voir l'Afrique, de fond en comble, seule...
Je voudrais en effet partir barouder quelques temps en Afrique Noire, seule comme toujours, tout en sachant si cela est vraiment irréalisable ou pas. Mon entourage veut me dissuader d'entreprendre une escapade en Afrique toute seule, mais ils ne m'ont pas convaincue...
Je pars évidemment en toute connaissance de cause, je ne tente jamais le diable, c'est la raison pour laquelle je suis plutôt rassurée sur le fait de partir seule en Afrique.
Donc, à vos claviers les voyageuses solitaires, et faites moi partager vos expériences!
Je m'adresse à d'éventuelles voyageuses qui auraient eu l'occasion de voir l'Afrique, de fond en comble, seule...
Je voudrais en effet partir barouder quelques temps en Afrique Noire, seule comme toujours, tout en sachant si cela est vraiment irréalisable ou pas. Mon entourage veut me dissuader d'entreprendre une escapade en Afrique toute seule, mais ils ne m'ont pas convaincue...
Je pars évidemment en toute connaissance de cause, je ne tente jamais le diable, c'est la raison pour laquelle je suis plutôt rassurée sur le fait de partir seule en Afrique.
Donc, à vos claviers les voyageuses solitaires, et faites moi partager vos expériences!
Salut à touss , voilà je ves voyager de la France jusqu’aux Benin , je souhaiterais, avis , lconseil , et les informations nécessaires à réaliser mon projet , je compte passer du Maroc , Mauritanie Mali côté ivoire Ghana Togo benin !
J’ai plusieurs question : déjà y’a t’il plus rapide pour atteindre le benin ? Et la piste piste commence reelment à partire d’où ?
J’ai deux chien avec moi en ordre de vaccin et tout se qui va avec , je veut les prendre dite moi ce que vous en pencer ces réalisables ? Quel sont les problèmes et où je pourrai les rencontrer ?
J’aimerais connaître je budget , du bateau avec une voiture pour traverser le détroit ? Pour le Maroc
Pour être en règle avec l’es document , que me faut t’il pour mes papier pour moi , et mon véhicule pour entrer du Maroc , Mauritanie , Mali, côté d’ivoire , Ghana , Togo benin ? Je peut prendre des visa à l’avance pour certain pays dans un autre ? Le prix approximativement de visa pour entre dans ces pays ? Je compte pas trop visité ni faire du tourisme , juste rouler et me rendre chez moi au benin .
D’autre question viendront , je vous remercie pour tout ce qui on lu et qui on pris du temps à me répondre !
Pourquoi pas réaliser un convoi avec certain .
Merci à touss
J’ai plusieurs question : déjà y’a t’il plus rapide pour atteindre le benin ? Et la piste piste commence reelment à partire d’où ?
J’ai deux chien avec moi en ordre de vaccin et tout se qui va avec , je veut les prendre dite moi ce que vous en pencer ces réalisables ? Quel sont les problèmes et où je pourrai les rencontrer ?
J’aimerais connaître je budget , du bateau avec une voiture pour traverser le détroit ? Pour le Maroc
Pour être en règle avec l’es document , que me faut t’il pour mes papier pour moi , et mon véhicule pour entrer du Maroc , Mauritanie , Mali, côté d’ivoire , Ghana , Togo benin ? Je peut prendre des visa à l’avance pour certain pays dans un autre ? Le prix approximativement de visa pour entre dans ces pays ? Je compte pas trop visité ni faire du tourisme , juste rouler et me rendre chez moi au benin .
D’autre question viendront , je vous remercie pour tout ce qui on lu et qui on pris du temps à me répondre !
Pourquoi pas réaliser un convoi avec certain .
Merci à touss
Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Bonjour, nous voyageons début juin Burkina/CASA/Marrakech/Casa/Toulouse et retour Burina
fin aout
Je voudrais avoir des renseignements concernant le visa du
Maroc et les formalitées à prévoir pour ma fille Burkinabée de 13 ans merci d'avance ANNICK
bonjour à tous
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :
- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin
ou
- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin
Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?
Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.
Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...
Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...
Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.
à vos claviers merci d'avance marc
Vers le 15/12, depuis Oauaga, sac à dos, en bus je vais aller visiter le parc du Pendjari, qui me semble la réserve la plus compléte, ensuite je veux rejoindre, en bus, par la rte donc, Bobo douillasso.
Quelle route me conseillez vous?
etats des routes entre bobo et abidjan si motard ayant fait le trajet il y a peut, je suis preneur d'info merci
je part en decembre je recupere ma becane a bobo et le but est de traverser la cote d'ivoire ghana togo benin et retour burkina
merci pour les renseignements
Bonjour, j'ai effectuée quatre année de psychologie. Avant d'effectuer la dernière année qui délivre le diplôme de psychologue, je pars environ six mois avec mon ami au Burkina. Etant présidente d'une association de lutte contre la désertification, je serai occupée pendant deux mois. Mais ensuite, je suis libre pour être bénévole/stagiaire durant un mois dans une structure. Mon but est d'acquérir de l'expérience pour plus tard faire de la formation pour l'insertion professionnelle d'immigrés, d'handicapés... Je recherche donc activement une structure à laquelle je pourrai être utile et qui pourrait aussi m'apporter. Mes qualités sont relatives à l'écoute des personnes en difficultés, la connaissance du pays, ma détermination et mon engagement. Pour information, je suis déjà venue deux fois au Burkina Faso, et cela fait 3 ans que je forme des jeunes de 18 à 24 ans durant toute l'année pour réaliser des projets de développement durable au sein de notre association.
J'attends avec impatience vos propositions!
_julie_
bonjour a la communauté
juste quelques mots pour dire que je reviens du burkina
je suis allé labas du 15 au 26 février
je suis allé me balader à tiébélé j y suis allé avec une petite moto depuis ouaga il y a a peu pret 160 km la route est plutot tranquille , peu de circulation
Arrivé sur place il y a des baobabs partout c est tres beau
bien sur entre les élections le coup d état avant et bien sur les attentats du 15 janvier il n y a plus grand monde pour venir visiter le pays et c est domage car il en ont bien besoins j ai le numéro de téléphone d une personne de confiance sur place a tiébélé pour ceux qui seraient interessé pour faire des randos et visites diverses des environs




Bonjour,
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
Bonjour,
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.
Sylvie
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Bonjour,
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).
Fanny et Cédric
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre au Burkina Faso en famille l'été prochain. Nous commençons à penser à l'option aller retour en voiture, pour le côté fun du voyage et pour disposer d'un véhicule sur place. Pensez-vous que notre projet soit réalisable sans trop de problème (nous avons 3 enfants, le dernier aura 2 ans et demi) en 45 jours? Combien de temps faut-il pour ralier le Burkina depuis Lyon, en comptant qq courtes étapes en route? Combien de kms ça représente? J'ai lu des messages à propos de l'état des route pour ralier le Mali depuis la Mauritanie. La route est elle praticable en Juillet-Août?
Voilà pour l'instant. Merci pour les premieres indications pour concretiser notre projet. Didier.
Nous souhaitons nous rendre au Burkina Faso en famille l'été prochain. Nous commençons à penser à l'option aller retour en voiture, pour le côté fun du voyage et pour disposer d'un véhicule sur place. Pensez-vous que notre projet soit réalisable sans trop de problème (nous avons 3 enfants, le dernier aura 2 ans et demi) en 45 jours? Combien de temps faut-il pour ralier le Burkina depuis Lyon, en comptant qq courtes étapes en route? Combien de kms ça représente? J'ai lu des messages à propos de l'état des route pour ralier le Mali depuis la Mauritanie. La route est elle praticable en Juillet-Août?
Voilà pour l'instant. Merci pour les premieres indications pour concretiser notre projet. Didier.
Bonjour, 🙂
Comme je vous l'ai expliqué, nous sommes 6 scouts (3 garçons, 3 filles) désirant réaliser notre projet burkina. Je voudrais savoir environ quel budget (en euro) nous faudrait il sur place en sanchant que nous partirons 3 semaines?
De plus, combien coute un billet d'avion aller-retour france-burkina (pas très cher si possible)? Nous ne savons pas encore exactement d'ou partir (Paris? Lyon? Marseille) en sachant que nous habitons la Bourgogne.
Merci de me répondre!
Céline 😉
Comme je vous l'ai expliqué, nous sommes 6 scouts (3 garçons, 3 filles) désirant réaliser notre projet burkina. Je voudrais savoir environ quel budget (en euro) nous faudrait il sur place en sanchant que nous partirons 3 semaines?
De plus, combien coute un billet d'avion aller-retour france-burkina (pas très cher si possible)? Nous ne savons pas encore exactement d'ou partir (Paris? Lyon? Marseille) en sachant que nous habitons la Bourgogne.
Merci de me répondre!
Céline 😉
Voyage de Tanger à Ouagadougou par la route
Information sur notre voyage en Aout 2012 de Tanger Med Maroc - (Port Marocain à recommender), jusqu'à Ouagadougou Burkina Faso Maroc: autoroute Tanger Med - Kenitra - Rabat - El Jadida - route: Essaouira - Agadir - Laayoune - Dakhla - Poste de Bir Guendouz (frontiere Mauritanie PK55) Mauritanie: Nouadhibou - Nouakchott - Birette/Diama (frontiere Senegal). Senegal: St. Louis - Touba - Kaffrine - Tambcounda - Kedougou - Moussala/Mahinamine (frontiere Mali) Mali: Kéniéba - Kita - Bamako - Bougouni - Sikasso - Hermekono (frontiere Burkina) Burkina Faso: Koloko - Orodara - Bobo - Ouaga vehicule: Nissan Patrol de 1998 bon état - mais voyage possible avec tout vehicule, moto bicyclette etc. Nous avons pris trois semaines pour le voyage mais si on fait vite, deux semaines suffit. Pas de problemes en route, peu de controles au Maroc - nous avons utilisé trois fiches de renseignements pour les controles Gendarmerie/police au Maroc. Frontiere Maroc - Mauritanie - arrivé en Ramadan vers 16 heures la frontiere était deja fermé, on nous a laissé passer avec un cadeau de 10 Euros, 30 minutes de controle, cote Mauritanien - aide de Arturo (guide de frontiere Mauritanien 10, - Euro) discussion de nos 6 boites de biere et deux bouteilles de vin rouge avec Gendarmes - ils nous ont laissé ces boissons - 10, - Euro pour le laisser passer (douanes) et ils ont mis 20 jours de validité sur notre demande et non les 7 jours comme d'habitude - visa de l'ambassade mauritanien à Rabat du jour au lendmain 340 Dirhams (34, - Euro) - changement de Dirhams en Ouguiya dans la zone neutre à un km des Marocains - assurance mauritanie à Nouadhibou Camping La Baie du Lévrier - Controles de Gendarmerie en Mauritanie tous les 40 km - fiches demandé - 15 fiches donné de NKTT vers Senegal - nouvelle piste - goudron en constuction à 140 km de Nktt vers Rosso direction droite vers Keur Massene - bonne piste de 50 km - reste 40 km de piste à coté du fleuve Senegal de Keur Massene á Birette - poste mauritanien au barrage de Diama - trois controles Mauri - Gendarmerie demande 10, - Euro, douanes 10, - Euro, Police 10, - Euro Gendarmerie semble necessaire - les aures non - payemant pour la traverse du barrage - récu donné. Frontiere Senegal - police à droite 10, - Euro - Douanes à gauche, discussion du prix à cause de l'age de notre voiture - douanier Moulaye en civil nous montre liste de prix dependant du lieu de sortie du Senegal - vers Mali le prix le plus augmenté est demandé - 150.000 Fcfa = 225, - Euro - sans escorte !! - il est 17 heures, nous sommes roulé en convoi de 7 voitures avec le douanier en tête vers le commissariat St Louis point nord de l'ile de St Louis - pas de controles de police sur la route à cause du convoi - formalités et demande de prolongation de sejour fait au commissariat - Passe Avant de15 jours recu sans necessité de passer par Dakar !! - Douanier nous accompagne tous au Camping Ocean sur la Langue de Barbarie pres de l'Hotel Dior - Piscine !! si on mange chez Mme Dior -- à recommender !! - libre de voyager au Senegal pour deux semaines Itineraire au Senegal - St Louis - Gangheul - Louga - Touba - Mbacké - Kaffrine - Tambacounda - Kedougou - Saraya - Moussala (pont sur le Falimé) frontiere Mali toujours bonne route goudronné, sur tout Kaffrine - Tamba et Tamba - Parc National de Niokolo Koba - raversé du parc route avec trous mais peu - apres parc nouvelle route juscqu'à la frontière Frontiere Senegal - Mali - pont - petits villages des deux cotés du fleuve - au Senegal sur demande le Douanier dit que l'entrée avec notre voiture cote 2500 Fcfa - pas question de frais pour vieux voiture !!! - pas de frais pour formalités de sortie au Mali pas de frais pour tampon de police - pas de regard sur notre visa de l'ambassade à Berlin - entree sans visa tres possible - visa du Mali aussi possible à Rabat et Nouakchott - pas de douanes, donc pas de Laisser passer pour la voiture ! - A Bamako, Sikasso, Frontiere Sortie les controles demandent le Laisser passer mais ne font rien quand j'explique que nou n'avons pas ca. Situation au Mali en Aout 2012 - tres normale, camions circulent sur les grands axes vers le Senegal en masse, pas de controles nerveux de police et gendarmerie, moins de controles que dans les autres pays, normalité dans tous les lieux, deux blindés stationnés autour de Kati pres de Bamako, aucun raison de ne pas voyager dans le sud du Mali. Frontiere Mali - Burkina - aucun probleme - visa Burkina a la frontiere - mais 47.000 Fcfa - 70, - Euro - en Allemagne: 34, - Euro !! - mieux de payer le visa a l'ambassade - laisser passer pour trois mois 5000 Fcfa - 7,50 Euro - routes goudron en bon état sauf entre Boromo et carrefour Ouaga - Koudougou apres route neuve a Ouaga. Peage de routes au Mali et BF, mais environs 500 Fcfa pour 200 à 500 km.
Pour tous demandes ou plus d'infos n'hesitez pas de me demander.
Bonne Route
HPH
Information sur notre voyage en Aout 2012 de Tanger Med Maroc - (Port Marocain à recommender), jusqu'à Ouagadougou Burkina Faso Maroc: autoroute Tanger Med - Kenitra - Rabat - El Jadida - route: Essaouira - Agadir - Laayoune - Dakhla - Poste de Bir Guendouz (frontiere Mauritanie PK55) Mauritanie: Nouadhibou - Nouakchott - Birette/Diama (frontiere Senegal). Senegal: St. Louis - Touba - Kaffrine - Tambcounda - Kedougou - Moussala/Mahinamine (frontiere Mali) Mali: Kéniéba - Kita - Bamako - Bougouni - Sikasso - Hermekono (frontiere Burkina) Burkina Faso: Koloko - Orodara - Bobo - Ouaga vehicule: Nissan Patrol de 1998 bon état - mais voyage possible avec tout vehicule, moto bicyclette etc. Nous avons pris trois semaines pour le voyage mais si on fait vite, deux semaines suffit. Pas de problemes en route, peu de controles au Maroc - nous avons utilisé trois fiches de renseignements pour les controles Gendarmerie/police au Maroc. Frontiere Maroc - Mauritanie - arrivé en Ramadan vers 16 heures la frontiere était deja fermé, on nous a laissé passer avec un cadeau de 10 Euros, 30 minutes de controle, cote Mauritanien - aide de Arturo (guide de frontiere Mauritanien 10, - Euro) discussion de nos 6 boites de biere et deux bouteilles de vin rouge avec Gendarmes - ils nous ont laissé ces boissons - 10, - Euro pour le laisser passer (douanes) et ils ont mis 20 jours de validité sur notre demande et non les 7 jours comme d'habitude - visa de l'ambassade mauritanien à Rabat du jour au lendmain 340 Dirhams (34, - Euro) - changement de Dirhams en Ouguiya dans la zone neutre à un km des Marocains - assurance mauritanie à Nouadhibou Camping La Baie du Lévrier - Controles de Gendarmerie en Mauritanie tous les 40 km - fiches demandé - 15 fiches donné de NKTT vers Senegal - nouvelle piste - goudron en constuction à 140 km de Nktt vers Rosso direction droite vers Keur Massene - bonne piste de 50 km - reste 40 km de piste à coté du fleuve Senegal de Keur Massene á Birette - poste mauritanien au barrage de Diama - trois controles Mauri - Gendarmerie demande 10, - Euro, douanes 10, - Euro, Police 10, - Euro Gendarmerie semble necessaire - les aures non - payemant pour la traverse du barrage - récu donné. Frontiere Senegal - police à droite 10, - Euro - Douanes à gauche, discussion du prix à cause de l'age de notre voiture - douanier Moulaye en civil nous montre liste de prix dependant du lieu de sortie du Senegal - vers Mali le prix le plus augmenté est demandé - 150.000 Fcfa = 225, - Euro - sans escorte !! - il est 17 heures, nous sommes roulé en convoi de 7 voitures avec le douanier en tête vers le commissariat St Louis point nord de l'ile de St Louis - pas de controles de police sur la route à cause du convoi - formalités et demande de prolongation de sejour fait au commissariat - Passe Avant de15 jours recu sans necessité de passer par Dakar !! - Douanier nous accompagne tous au Camping Ocean sur la Langue de Barbarie pres de l'Hotel Dior - Piscine !! si on mange chez Mme Dior -- à recommender !! - libre de voyager au Senegal pour deux semaines Itineraire au Senegal - St Louis - Gangheul - Louga - Touba - Mbacké - Kaffrine - Tambacounda - Kedougou - Saraya - Moussala (pont sur le Falimé) frontiere Mali toujours bonne route goudronné, sur tout Kaffrine - Tamba et Tamba - Parc National de Niokolo Koba - raversé du parc route avec trous mais peu - apres parc nouvelle route juscqu'à la frontière Frontiere Senegal - Mali - pont - petits villages des deux cotés du fleuve - au Senegal sur demande le Douanier dit que l'entrée avec notre voiture cote 2500 Fcfa - pas question de frais pour vieux voiture !!! - pas de frais pour formalités de sortie au Mali pas de frais pour tampon de police - pas de regard sur notre visa de l'ambassade à Berlin - entree sans visa tres possible - visa du Mali aussi possible à Rabat et Nouakchott - pas de douanes, donc pas de Laisser passer pour la voiture ! - A Bamako, Sikasso, Frontiere Sortie les controles demandent le Laisser passer mais ne font rien quand j'explique que nou n'avons pas ca. Situation au Mali en Aout 2012 - tres normale, camions circulent sur les grands axes vers le Senegal en masse, pas de controles nerveux de police et gendarmerie, moins de controles que dans les autres pays, normalité dans tous les lieux, deux blindés stationnés autour de Kati pres de Bamako, aucun raison de ne pas voyager dans le sud du Mali. Frontiere Mali - Burkina - aucun probleme - visa Burkina a la frontiere - mais 47.000 Fcfa - 70, - Euro - en Allemagne: 34, - Euro !! - mieux de payer le visa a l'ambassade - laisser passer pour trois mois 5000 Fcfa - 7,50 Euro - routes goudron en bon état sauf entre Boromo et carrefour Ouaga - Koudougou apres route neuve a Ouaga. Peage de routes au Mali et BF, mais environs 500 Fcfa pour 200 à 500 km.
Pour tous demandes ou plus d'infos n'hesitez pas de me demander.
Bonne Route
HPH
de retour du Burkina après un périple de 3 semaines, nous vous conseillons pour une location de 4x4 la personne qui nous a guidés pour la 2° année à travers le pays.
Il s' appelle Denis Nacoulma, voici ses coordonnées: 00226 76509103 email denis.nacoulma@yahoo.fr
Ce burkinabé est une personne discrète, qui essaie de monter une petite entreprise de location de 4x4 avec chauffeur. pour le moment, il travaille seul. ses tarifs sont inférieurs à ceux partiqués couramment sur Ouaga, et ses prestations supérieures, car il a joué le rôle de nounou et de garde malalde à plusieurs reprises! C'est un homme intègre, qui saura répondre à vos attentes.
N'hésitez pas à me demander plus de détails, et à le contacter de la part de la famille Sacchetti ( Franck isabelle et les enfants), il vous répondra toujours ! ( il met parfois un peu de temps par email, lorsqu'il est en déplacement)









