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Retour de 2 semaines à Cuba
Nous rentrons de 2 semaines à Cuba et malgré un assez bon séjour en général je confirme que 24h a la Havane sont bien suffisantes!!! nous etions dans une casa du vieja habana pourtant plébiscitée sur tripadvisor et bien quelle déception, une micro chambre dans un immeuble sordide comme les 9/10eme du reste a la Havane chez des gens qui se foutaient pas mal des touristes mais surtout à s'en mettre plein les poches, un seul diner ( à 19h svp sinon après plus d'électricité!!!) chez eux nous a suffi camarones plutôt vulgaires crevettes congelées, on les a vues sortir du congel! on a donc essayé les restos de la Havane pas mieux en particulier le fameux Jardin d'oriente!!! ah celui la a fuir non seulement le personnel est désagréable au possible mais comme nous avions encore faim apres un plat de crevettes et oui encore......nous avons demandé des spaghettis a 20H30 et bien réponse on en a plus!!! on croit réver. Nous avons quitté la Havane et sa pollution avec grand plaisir avec notre loc ation de voiture en direction de Vinales ou bien sur nous avons eu droit a l'arret sous un pont d'un jinitero se faisant passer pour la police pour mieux nous arnaquer mais bon on était au courant et je lui ai répondu en espagnol comme il le méritait.....

Nous aussi une casa chez des gens adorables a Vinales "Casa Margarita" ou la jeune Yuliet nous a un peu reconfortés apres nos 3 jours très pénibles à la Havane et je lui ai laissé plein d'échantillons de parfums comme a chaque casa ainsi que des savons sauf celle de la Havane la famille Ténardier locale.....

Nous sommes ensuite passé a Playa larga pour visiter la cienega de Zapata et ses oiseaux endemiques , bon sympa mais pas grand chose à voir en réalité et nous nous sommes surtout fait bouffer par les moustiques, quant au snorkeling a côté idem très pauvre en poissons! et surtout glacée!

Trinidad ensuite avec une casa chez des gens adorables et d'une grande générosité , je leur ai dit en passant que je n'arrivais pas a acheter de miel aucune boutique n'en vendant et bien il est parti dans sa cuisine en m'offrant un litre de miel qu'il n'a jamais voulu que je lui paie sans compter ses petits café a chacun de nos retours et un pti rhum le soir en guise de somnifere il nous disait! alors je recommande vivement cette casa chez Elvis et Mercedes. La plage de Playa Ancon meme si elle est large et belle, l'eau est trouble et oui meme en Janvier pas tres chaude en tout cas moins qu'a Varadero et surtout je m'y suis a nouveau fait dévorer par tous les insectes moustiques, fourmis, puces bref la totale! Quelqu'un m'avait recommandé la plage de la Boca, tres mauvaise info c'est un port ou se deverse toutes les merdes du coin!!!! Ah j'oubliais pour se garer a Playa larga comme à Playa Ancon il faut cracher au bassinet du soit disant gardien du parking et oui je répéte on est les vaches à lait sur cette ile!

Sinon Trinidad Jolie ville mais nous nous attendions a autre chose.....assez surfait j'avoue et hyper touristique plus rien de très authentique si ce n'est les vendeuses de broderie et encore..... quant a la casa de la musica et la trova surtout fief de jiniteros avec européennes plus que matures et vieux pépés délabrés avec de jeunes putes du coin! c'est la vie vous me direz et bien moi ça me dégoute et surtout c'est un bar plus que quelconque.sans oublier de préciser que mi janvier il faisait très frais aussi bien a la Havane, vinales, pl larga et Trinidad seul Varadero avait une btemperature agréable en soiirée

Au final Varadero, jolie maison chez des gens assez sympa (et a 50 m de la superbe plage ou la personne! loin des all inclusive au moins ou s'entassent moultes populations qu'on voit défiler parfois dans la ville avec leurs bracelets echappés d'on ne sait quel ghetto !) dans cette casa beaucoup de blablabla de la part du proprietaire sur sa façon de cuisiner la langosta et qui se la racontait un peu beaucoup..... en résumé la langouste était tres seche sans saveur et tres surement congelée....comme partout! en plus mon mari a été malade le dernier soir , un peu trop de soleil.... et sa femme a été adorable a ne plus savoir quoi faire, pendant ce temps son mari nous servait comme si de rien n'était son diner la de camarones toujours minuscules et trop cuites en s'inquietant de notre départ du lendemain et insistant sur le fait qu'il fallait impérativement qu'on parte le lendemain au plus tard a 14h ! n'ayant rien mangé non plus du fait de la situation je lui ai demandé de garder le diner pour le lendemain midi et bien il a fallu insister pour l'avoir le lendemain donc malgré le fait que cette casa était tres agreable malgré de temps en temps des odeurs indefinissables.... et que l'hotesse est adorable son mari devrait apprendre un minimum de savoir vivre ....

C'était la premiere fois pour moi a Cuba, la seconde pour mon mari mais je n'y retournerai pas on sent trop que le touriste est la vache à lait, les gens sincères comme ceux rencontrés a Vinales et Trinidad dans les casas sont une faible minorité alors il existe plein d'endroits magnifiques dans le monde autant aller en visiter d'autres
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Qu'est-ce qui vous attire à Cuba?
Je suis sceptique. J'aimerais savoir ce qui vous attire à Cuba ??? A part la couleur du sable et des plages de Cayo Largo. Ca vous plait de mal manger, de vous faire queter les pourboires, d'avoir une chambre qui a l'air d'une prison ( a part bien sur les 5 1/2 * qui n'existe pas). D'avoir une plage désertique avec plein de touffes d'herbes et des quêteux qui font vos omelettes le matin ou de celui qui coupe votre viande, ou encore de celui que veut du tips parce qu'il vous a apporter un verre d'eau ???

J'aimerais comprendre. Moi quand je vais en vacances, je veux un peu plus qu'une plage avec du beau sable. Je veux une chambre qui ait un minimum, je veux de l'eau qui coule quand je prend ma douche. Je ne veux pas avoir des airs bêtes qui placotent entre eux au lieu de te demander s'ils peuvent t'aider. Je ne veux surtout pas avoir du foie grillé pour le diner, et des morceaux de porc douteux qui baignent dans la graisse. C'est bien beau de dire qu'on ne va pas dans le sud pour la bouffe mais il y a quand même un mimimum.

Et ceux qui disent que les Cubains sont souriants 🤪 eh bien je ne suis pas d'accord du tout. Ils fouillent dans ta poche pour avoir du pourboire même s'ils n'ont encore rien fait pour toi. Je donne des pourboires en quantité quand je vais dans le sud, mais surement pas quand c'est moi qui est allé se servir son café, son jus et son repas. Je vais donner du pourboire quand j'irai au bar, si je peux finalement me faire servir.

Hou hou Cuba, je déteste avoir à payer le gros prix et ensuite me faire voler dans ma chambre et lors du check out. Je suis allé à Cuba 3 fois, et c'était toujours la même expérience, j'ai essayé des 3*, des 4* et ce n'était pas mieux à part peut etre l'Oasis Playa Coco où les employés étaient un peu plus enthousiastes et joyeux.

El finito Cuba pour moi et ce n'est pas parce que je n'aurais pas essayé.

Vive le Mexique, le Costa Rica, la République, le Honduras, San Andres, !!!! 🙂

Et BOUUUUUUU CUBA 🙁
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Mariage cubain/québécoise:
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain

J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.

Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.

J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...

Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?

J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.

Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.

xx
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Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques...
Bonjour à tous!

Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul

Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.

Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!

On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!

On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.

En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.

Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!

Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.

Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).

Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.

La Havane :

Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!

Restaurant :

Les adresses testées et approuvées

Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.

Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.

Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée

Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.

Sorties :

Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!

Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!

Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!

Santé :

3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)

Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :

A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).

Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa

Vinales :

Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.

Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890

Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.

Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.

Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.

Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.

A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).

Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.

Guantanamo :

Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.

Et je vous le dis, on a ADORE!

Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎

J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!

Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!

Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.

Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa

Baracoa :

Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.

La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.

Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com

Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.

Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.

Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.

Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.

On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.

Puis direction Santiago

Santiago :

Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.

Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.

Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!

Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!

On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.

En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.

J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.

Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.

J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.

Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.

Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation

Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂

Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!

Marie
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Casa particular à Cuba
Bonjour vu la quantité importante de poste sur ce sujet je vous passe quelques infos utiles la casa particular avantage le prix etre en contact avec la population Cubaine, la vie jour jour, la nouriture, éventuellement une amitié inconvéniants c'est la maison ou vit une famille Cubaine souvent partage de la salle de bain la maison n'est pas toujour en bon état, bien choisir avant de s'y rendre

une casa particular a droit légalement a loué deux chambres, de la souvent le partage de la salle de bain, le proprio doit payer a l'état une taxe par chambre qui varie entre 150 et 250 cuc mensuel qu'il loue ou pas, de la vient le dangé si la location n'a pas été bonne, il va loué a ni mporte qui et n'importe quoi pour payé la taxe.

vous pouvez aussi soufrir de fréquente coupure de l'électricité(les hotels sont équipés de groupe), en été avec 30° la nuit pas de clim et les moustiques qui vous bouffe?????? vous avez également un problème avec l'eau, vu les coupures du réseau d'eau les maisons cubaines sont équipée d'une citerne (pas souvent en bon état) qui se trouve sur le toit de la maison souvent dans un mauvais état de conservation, cela revient a dire possibilité d'infection cutanée si l'eau n'est pas correctement traitée, les cubains sont immunisés, pas vous ????

mais le plus important, la casa particular connait un plein succès dans les années 85/90, a cette époque le tourisme le plus important a cuba est le sexuel, un cubain ou cubaine ne peut pas se logé dans un hotel(toujour pas aujourd'hui), donc la seul solution est la casa particular qui devient une maison de passe voir un bordel, heureusement entre temps les autorité ont controlés et fortement dimminué cet effet si vous avez la malchance de dormir a coté d'un touriste fetar et qui est venu la chose ?????????? très souvent notre fetar sera accompagné d'une prostituée qui en général n'est pas discrète, beaucoup de bruit et surtout un risque de vol dans les chambres, plusieur de ces (fetar) se sont retrouvés en calecon sans argent ni papier, bien entendu celui a qui c'est arrivé n'en parle jamais et rentre a la maison la tete basse.

cependant il y a de très bonnes casa de préférence recommandée par des personnes (voir le forum) l'idéal est une maison d'une seule chambre avec la salle de bain individuelle, qui est occupée par un couple Cubain d'un certain age avant d'entrer bien regarder l'état général de la maison, la propreté de la chambre de la salle de bain l'état de la clim, si vous avez un endroit sécurisé pour la voiture, pour ne pas avoir un surprise au petit dej, de ce fait le prix de cette chambre sera un peu plus chère, vaut mieux payé 25 ou 30 cuc et passé un bon séjour. savoir que; avec un cubain local (un amigo)qui va vous prendre en charge et vous diriger vers une casa, une copinne, vous allez payé un surplus (sa com qui varie entre 5 et 10 cuc par nuit) que le proprio doit lui payé, pour ce genre de personnage qu'on appelle a cuba un jinetero, l'amitié n'existe pas, pour lui vous etes un yuma et sa seule préocupation est de vous soutirer un maximum de cuc et de bien rigoler de votre tete avec ses copains. Pesonnellement j'aime Cuba et les cubains, j'y ai vecu quatre ans, je suis bien marié depuis 7 ans a une Cubaine, je déteste ces personnages.
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Trucs pour simplifier une relation Cuba/Québec
Bonjour,

J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!

J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??

Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?

Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
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Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe?
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.

Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.

Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.

Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.

J'attends vos réponses avec impatience.

Merci
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Cuba, un autre monde
Bonjour à tous les voyageurs.

Me voilà repartie dans l’écriture d’un nouveau carnet. Bien que cela prenne beaucoup de temps, je me lance car j’ai moi-même puisé beaucoup d’informations dans les carnets des autres. Je ne suis pas une championne avec les mots mais je vais essayer de vous raconter notre voyage en y incluant des détails pratiques qui pourraient servir à ceux qui préparent le même genre de voyage. Je vais tenter de vous faire vivre ce voyage comme nous l’avons ressenti avec ce que l’on a aimé et ce que l’on a moins aimé. Je tiens tout d’abord à remercier ceux qui m’ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant aussi de bons conseils, tous ceux qui ont écrit un carnet sur leur voyage dans ce pays et desquels j’ai tiré pas mal d’informations. Merci aussi à voyage forum d’exister. Ce site est une mine d’infos.

Après cette petite introduction, passons maintenant au voyage. C’est notre premier voyage à Cuba. Cette année nous partons à deux. Cela nous change après 26 années de voyage en famille. Nous disposons de trois semaines pour visiter le pays mais nous souhaitons le faire sur un rythme cool, donc après hésitation nous prenons la décision de ne pas visiter l’Oriente. Notre périple sera donc des plus classiques c’est-à-dire une boucle depuis La Havane, en passant par Las Terrazas , Vinales, Playa Larga, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Varadero et retour à La Havane. Nous avions aussi hésité quant à le faire en bus Viazul ou en voiture de location. Nous avons finalement opté pour la voiture de location afin d’avoir plus de liberté. Il faut savoir que louer une voiture à Cuba coute cher et que ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver sur les routes cubaines. Il y a des panneaux de signalisation mais vraiment très peu. Nous avions téléchargé une application Maps me qui fonctionne hors connexion et qui nous a été très utile et nous avions aussi imprimé une carte routière de l’agence NovelaCuba. Equipés ainsi nous nous sommes très peu perdus. J’avais aussi quelques appréhensions concernant la sécurité de la voiture surtout la nuit mais nous avons chaque fois trouvé pour la garer en toute sécurité, mais avec quand même une petite inquiétude à Santa Clara. Pour les logements nous avons passés 15 nuits en casas particulares et 5 nuits en hôtel. Le logement en casas particulares fut pour nous une nouvelle expérience. Dans nos précédents voyages, nous n’avions pris que des hôtels d’où là aussi un peu d’inquiétude. J’ai vraiment eu tort de me tracasser. Ce fut génial. Nous avons rencontré des gens supers. La propreté et le confort étaient au rendez-vous. Rien ne manquait à ces chambres simples mais joliment décorées. Nous avions tout réservé à l’avance sur le site Airbnb. Je sais que je vais en faire crier certains qui conseillent de ne pas réserver avant le voyage mais moi ça me rassurait. Maintenant pour celui qui souhaite partir sans réservation, je confirme que c’est tout à fait possible car il y a tellement de casas que c’est impossible de ne pas trouver.

Il y avait encore d’autres petits détails qui me tracassaient, (Euh oui, je sais, je suis une anxieuse) comme la chaleur en juillet, les moustiques aussi, ou bien les fameux jineteros. (Rabatteurs et harceleurs de touristes) En ce qui concerne la chaleur, oui en juillet il fait chaud, oui il fait très humide et c’est parfois difficile à supporter. C’est pourquoi il faut prendre le temps de vivre, de profiter du moment sans trop se presser. Quant aux jineteros, ils sont bien présents et plutôt très actifs mais jamais agressifs ou même collants. Un simple refus et vous avez la paix. Certains les trouvent pénibles, nous pas. On était prévenu et donc on a fait avec.

J’avais aussi lu qu’il y avait à Cuba toutes sortes d’arnaques. Et nous avons eu notre part, notamment lors d’une crevaison de pneu (j’y reviendrai plus tard dans mon récit) mais rien de bien grave. Nous sommes toutefois restés vigilants car vous le lirez aussi plus tard dans le récit nous avons observé des comportements étranges. Par contre dans les restaurants, cafés ou magasins on nous a toujours rendu la monnaie exacte. J’avais lu qu’il fallait faire attention à cela aussi mais aucun problème à ce niveau. Assez de blablas, je passe au récit que je documenterai de photos.
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Trente jours à Cuba: total désillusion!
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
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Carnet de voyage: 30 jours à Cuba
Nous avons passé un mois à Cuba en février mars. Excellent voyage, pays attachant, population sympathique. Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.







Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.



Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.

Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers.... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.

Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.





Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.

Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons...





Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa. Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.







Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers....Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.

Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.





Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant...Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen, petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage...Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.

Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers....Très belle région...On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !





Et pour terminer,2 nuits à La Havane, ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.



Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
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Mariage à Varadero avec un Cubain
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
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Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html

From Cuba, with rhum…

La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.

On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!

Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!

Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.

Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!

Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.

Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…

Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.

En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.

Vinales – 10 novembre

La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.

L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…

Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.

Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!

La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!

Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).

Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!

Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.

Cienfuegos – 14 novembre

Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.

Trinidad – 15 novembre

Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!

L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!

Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!

Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!

On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.

Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!

Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).

Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)

Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).

La Havane – 20 novembre

Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!

Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!

On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!

Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…

Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!

Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.

Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.

Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
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La Havane: coups de coeur, coups de gueule
Bonjour tout le monde!

Après 2 années loin de Cuba, je suis retournée saluer sa belle capitale. La ville aux milles colonnes est presque telle que je l'avais laissé, mais comme à chaque fois ça a été l'occasion de voir et faire de nouvelles choses. Je vous fais donc profiter de mes coups de coeur, gueule, peut être des choses déjà connues de certains mais qui ont marqué ce nouveau voyage pour moi. Le contexte : 2 amies qui se se sont rencontrées sur les bancs de l'université à la Havane, parlant espagnol (voire le cubain!), 2 jours à Varadero (mon amie canadienne arrivait la bas donc on en a profité pour faire un peu de plage) et une dizaine de jours à la Havane dans le quartier du Vedado cher à notre coeur!

Coup de coeur casa particular :

Mon amie canadienne a plus d'une dizaine de voyage à Cuba au compteur et lorsqu'elle va a la Havane elle séjourne toujours dans la même famille. J'ai appris à mieux connaître ces gens et ce sont des personnes formidables! De la petite de 5 ans à l'arrière grand mère, les moments passés avec eux étaient riches et drôles. Ce sont des gens généreux, avec qui les touristes de passage gardent contact et qui reviennent loger chez eux avec grand plaisir.

Angela, la mama cubana de mon amie comme elle aime l'appeler, loue un studio indépendant, fonctionnel, mignon, tout confort où il est possible de cuisiner. A côté de l'université (Calle 27 entre J y K n°254) dans un coin super du Vedado! Sa fille et son mari louent également deux petits appartements au sein de leur très très belle maison avec une entrée indépendante pour chaque appartement. Là aussi vous êtes indépendants, cuisine, tout confort, et même une belle petite terrasse juste pour vous! C'est dans l'un de ces appartements que nous avons logés et c'était parfait! Là encore on se trouve dans le Vedado (calle L n° 502, entre L y Avenida Universidad), juste à côté de l'université.

Si vous êtes intéressés, vous pouvez écrire à Angela à cette adresse : angela_hid@yahoo.es. L'université lui envoie des étudiants et elle a aidé énormément d'étudiants dans leurs démarches (et leurs galères!), elle a donc la réponse à toutes les questions niveau démarches universitaires pour beaucoup de pays!

Coup de coeur guide et association :

Avant de partir je me suis proposée comme facteur. Ca a été l'occasion de faire 2 rencontres.

D'abord à Paris, j'ai fait la connaissance de Sami, qui est à l'origine (avec sa femme cubaine) de l'association "Cuba chez l'habitant". Je lis souvent des choses positives à propos d'eux et je vous confirme qu'ils sont très sympa et ont à coeur de bien faire les choses. Faites appel à eux pour préparer votre voyage, ils ont de très bons contacts et une très bonne expérience du pays!

Ensuite à Cuba, la personne à qui je devais remettre des choses, un cubain parlant parfaitement français, qui vit dans Habana vieja et est professeur tant à l'université cubaine qu'à l'alliance française. Il se met au service des touristes souhaitant découvrir la Havane et pourra vous faire les visites en français. Là encore vous pouvez vous adresser à lui les yeux fermés! Très sympa, cultivé et de très bonne compagnie, si son contact vous intéresse envoyez moi un petit message en privé, je vous donnerai son adresse mail.

Coup de coeur paladar/restaurant :

Plaza de la Catedral, lorsque vous avez les restaurants touristiques devant vous, dirigez vous vers la gauche, une petite impasse (callejon del Choro) avec au bout un atelier d'art graphique. Le paladar s'appelle "Dona Eutimia", c'est le dernier sur la droite. La cuisine est excellente, pas trop cher, l'endroit est très propre, décoré avec goût et le personnel est très sympa. Le cocktail de la maison à tester : le mojito frappé. Adresse fréquenté par les cubains et les expat', du sûr quoi!

Dans le Vedado, La Roca, restaurant aux prix imbattables (menu à 3/4 CUC avec plat dessert et boisson), bonne cuisine et une pina colada à 1,5 CUC qui met une grande claque à ses copines des hotels à 4 CUC (oui j'ai mené une enquête très sérieuse sur les pina colada de la capitale). L'adresse : calle 21 esquina a M.

Et puis toujours Los Nardos, face au capitole. S'armer de patience pour la queue à l'entrée mais les produits et la cuisine sont au top du top pour des prix petits petits.

Coup de gueule restaurant :

El templete. Déja la premiere fois que j'y étais allée je n'avais pas trouvé ça extraordinaire pour le prix.. c'est confirmé. Ce n'est pas catastrophique non plus mais très franchement, les plats ne sont pas à la hauteur..

Coup de coeur visites et sorties :

Mon amie canadienne m'a fait découvrir la plus belle vue de la ville, plus belle encore, selon moi, que celle depuis l'immeuble Focsa ou de l'hôtel ambos mundos : celle depuis le toit de l'hotel Saratoga, face au capitole. Chambre hors de prix mais vous pouvez librement monter jusqu'à la piscine située sur le toit sans être client. Normalement vous ne pouvez pas vous baigner mais on ne m'a rien dit, alors tentez! il y a des chaises longues et des tables où vous pouvez prendre un verre ou manger (plats aux alentours de 6/15 CUC). La vue est juste MAGNIFIQUE.

le 1830. LE lieu où il faut vous rendre si vous aimez danser (ou juste profitez d'une ambiance très sympa où l'intérêt tourne autour de la danse et non autour de l'argent des touristes). Au bout du malecon côté miramar, un endroit à l'air libre, avec scène et petites représentations (des danseurs étrangers de passage, des démo de rumba, de l'impro avec des danseurs du public, des septuagénaires qui dansent le casino, ...). Ca a été le coup de coeur du séjour! Le jeudi et le dimanche sont les jours où vous y trouverez le plus de monde, si vous voulez avoir un peu plus de place pour danser venez un autre jour (mais l'ambiance ne sera pas completement la même!)

A l'inverse, la grosse déception des vacances ça a été la casa de la musica de Centro Habana.. mon amie, fan de reggaeton, m'a traîné à un concert d'El Chacal et moi je l'ai entraîné à un concert de Habana d'primera, groupe de salsa excellent. Deux occasion d'aller voir comment ça se passe maintenant du côté de la casa de la musica de Galiano. Et ben on a pas été déçues.. l'attente, les putes (filles comme garçons), les vieux étrangers accompagnés de jeunettes, le harcelement des jineteros à l'interieur, les tables 'réservées' (à moins que tu laches 50 CUC en boisson), .. ça a vraiment été très pénible parfois.. et c'est bien dommage car les groupes qui y passent sont vraiment très très bons. Mais malheureusement beaucoup de touristes y voient seulement la possibilité d'y trouver de la compagnie et la prostitution s'affiche de manière de plus en plus décomplexée.. un peu comme chez sa petite soeur à Miramar. A l'inverse, on a trouvé que l'ambiance de la casa de la musica de Varadero (alors que niveau touristes au m2 tu fais pas mieux sur l'île) était plus tranquille, moins club de rencontre jinetero/yuma. Une mention spéciale aussi à l'espèce de pitbull de la sécurité à Galiano, une bonne femme horrible qui t'oblige presque à laisser ton sac au vestiaire sinon tu vas revenir la faire chier en chialant parce qu'elle devra t'emmener chez les flics pour le vol de tes affaires (selon ses dires) 😠

Coups de coeur danse et art :

A la casa de la musica, une belle rencontre tout de même, Rey (Reinaldo). Le seul cubain que je suis allée inviter à danser après une première danse et à qui j'ai présenté mon amie car il n'a pas du tout était lourd, n'a pas sorti de vieilles techniques de drague, ne s'est pas collé de manière indécente et s'est montré très très sympa (Après quelques mois cumulés et pas mal de rencontres on commence à savoir cerner les gens rencontrés). C'est d'ailleurs lui qui nous a embarqué au 1830 et avec qui nous avons passé de très bons moments sans qu'il ne nous demande jamais rien. Rey a un boulot mais assiste aussi un professeur de danse dans une école de la Havane. Il est vraiment très bon, amoureux de danse et très pédagogue. Ma copine avait seulement quelques bases et il a prit le temps de lui montrer, de lui apprendre. Je lui ai proposé de lui faire un peu de pub s'il donnait des cours particuliers mais il m'a demandé de parler plutôt de l'école dans laquelle il est assistant (c'est moi qui lui ai proposé, il ne m'a rien demandé) : La casa del son. Alors même si je n'ai pas testé les cours que propose cette école ma rencontre avec Rey me laisse penser que la formation qu'ils dispensent est très bonne et l'enseignement sérieux. Je vous laisse donc l'adresse de leur site internet : http://www.bailarencuba.com/lacasadelson/ L'ecole se trouve Calle Empedrado N°411 Entre Aguacate y Compostela. Email : rivansis.scl@enet.cu

Yoan Capote - Un artiste cubain dont j'ai découvert le travail en lisant un article sur internet. Nous sommes allées voir son exposition à la Galeria Habana sur Linea et même s'il n'y avait pas beaucoup d'oeuvres (ils étaient entrain de les enlever pour faire place à une autre exposition) nous avons énormément aimé son travail. Je vous laisse le découvrir à votre tour : http://www.yoan-capote.com/artworks.html

Pour finir, el taller experimental de Grafica, découvert par hasard en allant manger au paladar Dona Eutima. Au bout del callejon del Charro, toujours place de la Cathédrale, des oeuvres exposés et des artistes au travail, un lieu très sympa à découvrir!

En espérant que ces informations vous serviront lors de prochaines vacances! 🙂
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Holguin: hôtel Club Amigo Guardalavaca fin mai-début juin
salut je pars du 29 mai 2011 au 12 juin 2011 au Club Amigo Guardalavaca je voulais savoir si il y a beaucoup de moustique a cette période de l 'année ! si la plage est belle et longue pour la marche ! Est ce que ses du 220 ou du 110 .

je voulais également savoir si il y avais des gens qui avais réserver au meme date que moi ! Je suis une jeune femme de 26 ans et je pars seule!

merci !!
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Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
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Excursions à ne pas manquer à Varadero?
Nous seront à Varadero du 21 janvier au 4 février et nous aimerions savoir les excursions les plus intéressantes à faire ou à ne pas manquer. Selon vos expériences par orde de préférences quelles seraient les meilleures. Nous aimons visiter, les tours en bateaux, rendre visite aux gens du pays et... Merci à tous, je sais qu'il y a sur ce forum des spécialistes de Varadero, alors ne vous genez pas pour me faire des suggestions.

Joanyve qui part dans 31 jours.😎
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Correspondance du vol Paris - La Havane - Santiago de Cuba
bonjour...

J'ai des petites questions:

1° si j'arrive de paris à la havane avec airfrance quel est mon terminal d'arrivée?

2° ma correspondance pour santiago me fait changer de terminal et lequel pour les vols nationaux par la cubana?

3° faut-il vraiment que je prenne un taxi pour faire le changement de terminal, si changement de terminal?

4° est-ce une bonne idée d'enregistrer mon sac cadenassé au départ de paris avec destination finale pour santiago?

J'ai l'impression que je prend un risque assez conséquent, même si j'ai un petit sac avec moi avec de quoi me changer sur 2 jours....et le meilleur c'est que j'ai 1 heure de battement entre les deux vols... 5°question et dernière.... je prévois une petite nuit à l'aéroport ou si je rate le vol de 19hO5, je serai prise sur celui du lendemain? (billet cubana acheté sur opodo)

Merci de vos réponses
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Retour de Cuba (voyage de trois semaines en juin 2017)
Petit compte rendu d'un voyage à Cuba de 18 jours à deux en juin 2017 (basse saison)

Nous avons bénéficié des fameuses promo d'Air france à 270€ l'aller-retour Paris - La Havane Carte de tourisme (visa) achetée à Cuba Novela à Paris un jour avant le départ pour 27€ On ne nous a pas demandé l'attestation d'assurance à l'arrivée.

En quelques mots, Cuba pour moi c'est : - Une île hors du temps ( idéal pour voir tout ce qui n'existe plus par chez nous) - Sécuritaire (Autre chose qu'on ne voit plus toujours par chez nous) - Pollué (différemment de chez nous, là-bas les particules sont loin d'être fines, on ne respire pas à plein poumon) - Assez cher (l'un des pays les plus cher d'Amérique Latine) - Plus grand qu'on ne l’imagine ( les distances sont longues compte tenu de la vitesse réglementaire) - Facile à visiter (avec les bus et les taxis collectifs) - Un gros piège à touristes (toujours beaucoup de gens pour vous aborder dans la rue pour vous vendre un truc) - Le paradis des amateurs de plages aux eaux turquoises (il y en a de très belles même en se cantonnant aux plus connues) - Le paradis des moustiques (et ils ont très faim) - intéressant ( de par son histoire et ses conséquences sur la vie des gens) - Bruyant (il y a toujours un coq près de là où vous dormez ou des travaux pas loin) - Pas le pays de la gastronomie ( faut pas y aller avec de grandes exigences surtout pour un végétarien) - Idéal pour se déconnecter un peu (l'accès à Internet n'est pas à tous les coins de rue) - Beau (depuis l'architecture coloniale de ses villes jusqu'aux beautés naturelles de l'île elle-même)

Parcours à Cuba :

06/06 arrivée à La Havane (2 jours) 09/06 Viñales (3 jours) 12/06 Cienfuegos (1 jour) 13/06 Trinidad (4 jours) 17/06 Santa Clara (1 jour) 18/06 Varadero (3 jours) 21/06 La Havane (3jours) 23/06 départ pour Paris

>> Coups de coeur : Trinidad et Cienfuegos >> Déceptions : Santa Clara, Varadero et malheureusement aussi un peu la Havane

>> Points forts : Grande sécurité dans la rue, facilité pour se loger, se déplacer d'une ville à l'autre. >> Points négatifs : la pollution dans les villes, le manque de sincérité général et beaucoup de gens intéressés, la nourriture n’est pas terrible.

>>> Budget sur place pour deux durant 18 jours : 1000€

Prix moyen d'une nuit en chambre double chez l'habitant (casa particular): 30 CUC (28€) Prix moyen d'un repas (plat principal) : 6 CUC Prix d'une carte Internet ETECSA 1h : 1,6 CUC

Trajets : Taxi d'Etat (jaune) Aeroport - Havane (quartier Vedado) : 25 CUC (la course) Havana - Viñales (taxi collectif "Collectivo" depuis la casa particular) : 20 CUC / personne Viñales - Cienfuegos (Bus Transtur) : 32 CUC / pers. Cienfuegos - Trinidad (Bus Viazul) : 6 CUC / pers. Trinidad - Playa Ancón (A-R avec le bus a imperial) : 5 CUC / pers. Trinidad - Santa Clara ( Bus Viazul) : 8 CUC / pers. Santa Clara - Varadero ( Bus Viazul) : 11 CUC / pers. Varadero - La Havana ( Bus Viazul) : 12 CUC / pers. Taxi (vielle americaine) Quartier Vedado (Havana) - Aeroport : 20 CUC (la course)

Quelques adressesChambres doubles chez l'habitant (casa particular) :

Havana (Quartier Vedado) : Fifi's House 30 CUC / nuit (très bonne adresse, Fifi est très sympatique, elle parle juste un peu anglais, endroit est calme) Calle 7ma, entre Calle D y E

Viñales : Villa Paradiso (casa particular) 25 CUC / nuit ( bel endroit facile à trouver, bien situé, calme et avec une très belle vue sur les collines depuis le toit-terrasse) Calle 1ra-A, #2

Cienfuegos : Angel y Isabel 40 CUC / nuit (Cher si on ne negocie pas mais l'endroit est magnifique, tout au sud de la ville avec ponton privatif sur la baie, calme et vraiment bien tenu) Calle 35 (tout au bout)

Trinidad : 20 CUC / nuit (Endroit calme malgré le coq du voisin, chambre agréable sur les toits, avec une jolie vue et une terrasse tranquille et ombragée) Calle Amargua

Santa Clara : Casa de Cristal 20 CUC / nuit (assez joli et peu cher, assez calme et proche du centre ville) Calle San miguel / Calle Cuba

Je n'ai pas de recommandation pour Varadero mais un CONSEIL : essayez de trouver une chambre avec des vitres aux fenêtres car les moustiques rodent.

Havana (quartier Vedado) : Odalys 45 CUC / nuit (un peu cher mais très belle vue depuis la chambre et tout l'appartement. Propriétaire et employée super sympa. Une très très bonne adresse) Calle 1ra # 252 apto. 123 Resto :

Havana (quartier du Vedado) : - Porto Havana (un peu cher mais très belle vue) calle E # 158 B piso 11 - El Tablazo (très copieux, bonnes pâtes et bonnes pizzas) Calle 1ra entre calle C y D

Viñales : - Casa de Don Tomás (correcte mais pas forcement économique) - Y'a un resto pas trop cher et assez copieux calle Adela Azcuy au croisement avec Calle Rafael Trejo

Trinidad : - el Jigüe (Très bon resto et bel endroit) 69 Calle Real del Jigüe

Santa Clara : - Très bonnes petites pizzas hyper pas cheres ( 12 pesos cubanos = 50 centimes d'euro) Calle Lorda, entre la place centrale et le boulevard ( artere pietonne)

Varadero : - El Vernisage (très bons sandwichs, pas trop cher et agreable. Pas loin de la gare routiere, ideal avt d'aller prendre le bus) Avenida 1ra / Calle 36 - Dante (ses pizza sont très copieuses) Avenida 1ra / Calle 56

En bref, Cuba a été une expérience avec ses bons moments mêlés de petites déceptions mais qui a gardé son intérêt jusqu'au bout. Peut-être que 18 jours c'était un peu long dans un pays comme celui là, avec d'autres codes, d'autres critères et d'autres habitudes.

Les Cubains. Je n'ai malheureusement pas été charmé par les Cubains. Je m'attendais à trouver des gens pareils aux Espagnols, avec le contact assez facile, mais rares ont été les fois où on nous a abordé sans nous demander quelque chose. Le pire étant que lorsqu'on apparaît à leur yeux un "manque à gagner"en refusant de tomber dans les pièges à touristes, ils se ferment complètement et deviennent soudain muets. Quelques personnes, rencontrées ça et là, ont fait la différence en étant un peu plus loquaces et surtout beaucoup plus sincères. Le touriste est une ressource qu'il faut exploiter et comme tout se monnaye à Cuba, même les conversations de trottoir doivent être rentables.

Cuba, une beauté au naturel. L'île n'a peut-être pas, selon moi, de paysages époustouflants mais peut, assez facilement, séduire par la beauté simple de ses plages de sable fin ou de sa campagne verdoyante. Ceci dit, le soleil tropical ne laisse pas de répits à ceux qui ne trouvent pas d'ombre. Ca cogne sec là-bas, mais on a eu droit aussi à de belles averses rafraîchissements. (En juin la saison des pluie commence mais il ne pleut pas tous les jours, loin de là)

Personnellement je ne suis pas allé à Cuba pour y trouver tout ce pour quoi l’île est réputée (Salsa, Rhum, Cigare et compagnie) mais pour connaître ce pays avant qu'il ne change trop et qu'il subisse le même sort de Porto Rico. Ceci dit, apparemment le changement n'est pas encore pour demain.

On ne se sent jamais seul à Cuba, les touristes français, anglais, italiens et allemands sont partout et, à peu de chose près, tout le monde fait le même parcours.(ce qui peut être utile pour voyager ensemble en taxi)

Se nourrir à Cuba, pour un végétarien, c'est pas le pied. Je ne dis pas que c'est difficile, je dis juste que ce n'est pas très varié et encore savoureux. A part les spaghettis, le riz aux haricots rouges, la macédoine de légumes, les pizzas, les frittes et les omelettes, on ne trouve pas grand chose à se mettre sous la dent. Mais à Cuba il y a des fruits, et de très bons même, surtout les mangues, il en pousse de partout.

La pollution à Cuba est un vrai problème, heureusement elle se limite aux zones urbaines. Il y a peu de voitures sur l'île mais les vielles voitures au charme suranné, crachent des nuages de fumée noir partout où elles passent. A cela s'ajoute les panaches sombres des raffineries et autres centrales à pétrole situées quasi en centre ville. Autant dire qu'on ne respire pas super bien à la Havane, je plain d'ailleurs les cyclotaxis qui sillonnent la ville toute la journée. Mais la pollution n'est pas seulement dans l'air, elle est aussi visuelle, dans les rues, les rivières et sur les plages. Beaucoup de gens, par exemple, viennent boire leur bière sur les plages de Varadero et laisse le soin à d'autres d'enlever leurs cannettes après leur passage. Comme quoi même l'éducation tant réputée du pays ne peut rien contre le manque de valeur civique général.

Voilà donc mon retour sur Cuba, Je ne souhaite surtout pas décourager quiconque d'y aller, je pense, au contraire, que c'est une bonne expérience à faire mais, à l'instar de bien d'autres membres du forum je tenais à donner mon point de vue qui n'est que le résultat de mon expérience. Si ça peut être utile à certains pour organiser leur voyage au mieux j'en serai ravi.

Bon voyage à tous !
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Cuba en famille
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

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Visa temporaire canadien pour un Cubain (nouvelle procédure)
Bonjour,

Le Canada a changé sa procédure pour les demandes de visas temporaires. Voici donc la nouvelle procédure:

PROCESSUS DE DEMANDE DE VISA TEMPORAIRE (VISITEUR) POUR UN CUBAIN QUI DÉSIRE VISITER LE CANADA

1- Le Cubain doit d’abord obtenir un passeport. Il doit faire sa demande auprès de l’immigration cubaine de sa ville. Il coûte 55 CUC et prend entre 1 et 3 mois. S’informer des formulaires et documents requis auprès de l’immigration de sa ville. Il doit avoir son passeport en mains pour aller à l’ambassade (étape 3).

2- Pour la demande de visa canadien, il faut remplir plusieurs formulaires. Attention le processus a changé depuis le 15 janvier 2011 pour obtenir le visa canadien. Il faut vous assurer de remplir tous les formulaires et de fournir tous les documents demandés. Les formulaires à remplir se trouvent ici :

http://www.cic.gc.ca/francais/information/demandes/visa.asp

Et il faut également remplir deux formulaires supplémentaires pour l’ambassade à La Havane :

http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/visas/forms_temporary_resident_temporaire_formulaires.aspx?lang=fra

Assurez-vous de joindre tous les documents demandés dans la liste de contrôle.

Pour cette première étape un citoyen canadien ou un résident permanent canadien doit écrire au Cubain une lettre d'invitation (en français ou anglais). Celle-ci n'a pas besoin d’être notariée ou assermentée, c'est inutile de payer des frais pour cela. La lettre devrait contenir tout ce qui est indiqué sur ce site : http://www.cic.gc.ca/francais/visiter/lettre.asp

La lettre devrait indiquer que le Canadien s'engage à subvenir à tous les besoins du Cubain pendant son séjour au Canada. Le Canadien doit joindre des preuves de sa situation financière démontrant qu’il peut subvenir aux besoins du Cubain, comme déclarations d'impôt, lettre de l'employeur, etc.

L’objectif de cette lettre est de convaincre l’ambassade que le Cubain a des raisons de retourner à Cuba une fois son visa expiré (ex : enfants à charge, maison, travail, argent à la banque, voiture, etc.), qu’il ne restera pas au Canada illégalement aux frais des contribuables canadiens, et qu’il ne fera pas de demande de statut de réfugié. Donc fournir également toutes les preuves de la situation du Cubain.

Pour cette première étape, le Canadien devrait remplir les formulaires, écrire la lettre d’invitation et envoyer tout cela (avec les pièces demandées sur le site de l’ambassade) au Cubain qui est invité. Envoyer également un mandat-poste ou chèque visé de 75$ CAN au nom de Receveur général du Canada (150$ pour un visa multi-entrées).

Si le Cubain invité est mineur (moins de 18 ans) il ne peut être invité que par l’un de ses parents qui réside au Canada, et ce parent doit avoir le PRE s’il est citoyen cubain (sinon les autorités Cubaines ne laisseront pas sortir l’enfant donc inutile de demander le visa). De plus il faudra une lettre notariée (préparée par un notaire à Cuba) signée par l’autre parent (qui vit à Cuba) autorisant le mineur à voyager au Canada. Cette lettre devra être jointe aux autres documents remis à l’ambassade.

3- Le Cubain, une fois qu’il a en mains tous les documents et son passeport, devra appeler à l'ambassade pour prendre rendez-vous au 53 7 204 7097 (numéro ici: http://www.canadainternational.gc.ca/cuba/contact-contactez.aspx?lang=fra). Ils lui donneront un RDV quelques semaines plus tard, il ira le matin et déposera les documents et le paiement, puis l'après-midi il reviendra et ils lui diront si le visa est accepté ou refusé. S'il est accepté, généralement ils lui diront de revenir la semaine suivante chercher son visa. Il devra absolument apporter son passeport pour aller à l'ambassade.

Si le Cubain invité est mineur, c’est son parent qui réside à Cuba qui devra aller à l’ambassade pour lui.

4- Si le Cubain obtient son visa. Le Canadien doit alors faire une autre lettre d’invitation pour les autorités Cubaines. Si l’invité est un enfant, un parent ou un époux de la personne qui invite, il n’est pas nécessaire d'écrire la lettre, c'est le Consulat cubain à Montréal qui le fait. Il faut apporter les informations du Cubain : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage. Il faut payer des frais de 256$ (pas de comptant, seulement chèque visé ou mandat-poste à l’ordre de Consulat de Cuba). Cette lettre d'invitation ne peut pas se faire à Cuba (ça se faisait avant mais plus depuis 2007). Le Consulat l’envoie directement par courriel à la Consultoria Juridica de La Havane qui l'enverra ensuite à la Consultoria de la ville de résidence du Cubain. Celui-ci devra s’informer régulièrement si elle est arrivée, auprès de la Consultoria. Cela prend normalement 1 à 2 mois.

Si le Cubain invité n’est pas un enfant, parent ou époux du Canadien qui invite, le Canadien doit faire faire une lettre d’invitation en espagnol, assermentée par un commissaire à l’assermentation ou un notaire, qui doit contenir les informations suivantes :

- Pour la personne qui invite : nom, no de passeport, date de naissance, lieu de naissance, adresse, profession.

- Pour le cubain invité : date de naissance, nom des parents, lieu de naissance, état civil, occupation, adresse à Cuba, numéro de passeport, no de carné d’identité, date approximative de voyage;

- De plus la lettre doit mentionner la raison de l’invitation (visiter le Canada), si la personne invitée est un parent ou un ami, et l’engagement de la personne qui invite à assumer tous les frais de séjour (logement, nourriture, soins de santé, assurances, etc.).

Cette lettre doit ensuite être déposée au Consulat avec le chèque visé ou mandat poste de 256$. Le Consulat envoie la lettre par fax à la Consultoria Juridica de La Havane, qui ensuite l’envoie à la Consultoria de sa ville.

Si le Cubain invité est un mineur, s’informer au bureau local d’immigration s’il faut une lettre d’invitation et/ou un « poder especial para salida de menor » signé par le parent qui réside au Canada. Ce document est également fait au Consulat et le coût est de 160$. Pour faire ce document il faut remplir le formulaire au Consulat : les renseignements nécessaires sont les nom, adresse, date de naissance, no de carnet d’identité de l’enfant ainsi que de l’autre parent qui réside à Cuba, ainsi que le no de passeport de l’enfant. Ensuite il faut retourner chercher le document au Consulat 72 heures après. Il faut ensuite le faire parvenir au parent qui réside à Cuba, pour qu’il puisse faire la demande de PVE pour l’enfant.

5- Une fois que la lettre d'invitation est rendue à la consultoria locale, le Cubain peut faire sa demande de PVE (150 CUC) au bureau d’immigration local, ça prend de 1 à 3 semaines normalement. Il devrait s’informer à l’avance auprès du bureau d’immigration des documents qu’il devra fournir, notamment une lettre de libération de travail.

Puis, le Cubain devra acheter son billet d'avion (Cubana ou Air Canada, aucun charter). Le canadien peut aussi l’acheter d’ici et lui envoyer le billet électronique. Je conseille fortement d'attendre qu'il ait son PVE dans les mains avant d'acheter le billet d'avion parce que des fois ça peut retarder pas mal plus longtemps que prévu.

Pour un enfant mineur il faut que le parent qui réside à Cuba fasse la demande de PVE, une fois que la lettre d’invitation est arrivée, et qu’il a reçu le « poder » (si exigé par l’immigration locale).
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Quel hôtel à Cuba ayant de la bonne nourriture et une belle plage?
Allo a tous:) Depuis 3 ans je vais a punta cana république dominicaine...Cette fois j'aimerais vraiment essayer cuba...Mes critères sont : BONNE BOUFFE...Belle plage sable blanc fin et eau turquoise ....Hotel propre...Aussi tant qu'à être a cuba je ne peux passer a côter d'une petite baignade avec les dauphins avec mes fille de 9 et 11 ans :0)

J'ai eu beaucoup de mauvais commentaire sur la nouriture a cuba et les chambre vieillotte mais je tien a visiter ce coin de paradis....je suis certaine de trouver au moin un hotel a mon gout :) A punta cana mon coup de coeur c'est le majestic colonial....vous connaissez quelque chose de semblable a cuba???

Un gros merci de me répondre plusieur lisent mais ne réponde pas mais je suis sur que toi, très cher(e)lecteur de ce forum tu me répondra lolll hihi :)
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Compte rendu de notre voyage à Cuba
CUBA

Compte-rendu de notre séjour de trois semaines (avril 2015) à Cuba. Couple dans la 60taine, voyageurs autonomes, plusieurs voyages sur 4 continents.

Jour1 - 2 et 3 : VARADERO : Hébergement : Casa Bettymar, Calle27 #107. 30 CUC. Grande chambre avec entrée indépendante, propre, matelas/lit un peu fatigué, jolie terrasse, intimité assurée, des hôtes gentils et disponibles. La mer est à 300m. Repas : Vaca Rosada (calle 21) : déception! PS : en soirée apportez une petite laine :resto en terrasse, sur la toiture et la brise vient de la mer qui n’estjamais loin à Varadero. Paladar Nonna Tina (calle 28) : une très bonne bouffe! Très achalandé. Vaut mieux arriver avant 19h30. Paladar Salsa Suarez (calle 31) : excellente cuisine … ici on n’est plus à Cuba!

Jour4 - 5 et 6 : LAHAVANE - VIEJA : Hébergement : Casa Pablo y Lidia. Calle Compostela # 532 (entre Brasil et Muralla) 30 cuc. Bon emplacement pour visiter la Vieja. Chambre : la chambre de tante Germaine … et on est à l’étroit : on n'y entre que pour dormir Literie propre et confortable. Tranquille :le bruit de la rue ne nous dérange pas (mais je ne voudrais pas m’y retrouver avec des fêtards comme voisins de chambre). Quatre (4) chambres qui se partagent deux (2) salles de bain : cette situation n’a pas causé de problème. Et deux (2) autres chambres avec s.d.b. privée. Pablo, réservé, est très sympathique et de bons conseils. Excellent petit déjeuner (4cuc). Terrasse sur la couverture mais de peu d’intérêt. Repas : El Cubano : calle Muralla : personnel jeune, souriant et dynamique. Une bonne petite table et le meilleur Mojito de Cuba. Intéressant : il y a une table sur le petit balcon. El Jardin del Oriente : Très bien. Bonne ambiance. Paladar Los Mercaderes : Calle Mercaderes. On a bien aimé. Cuisine qui cherche à sortir de l’ordinaire. Quelques places sur le balcon. Ce soir-là, duo musical. Le Paladar de Parra : dans Calle Muralla ou Brasil, pas très loin du Capitole.Ne paie pas de mine mais très correct, non, plus que très correct. On ne peut pas se plaindre considérant les prix pratiqués. On a vidé nos assiettes. Visites : Musée de la Ciudad : une belle pause dans la Vieja. Musée Bellas Artès (arts cubains) : à ne pas rater. Un coup de cœur. Prévoir 2 heures. Et c’est climatisé! La messe dominicale à la cathédrale est de peu d’intérêt. Il faut quitter Vieja et se rendre dans Centro pour sentir la vie des gens ordinaires Taxi : de casa à Viazul : 8 cuc (mais 10 cuc me semblent être la norme) avec un « privé ». Un petit plus dont nous avons abusé avec plaisir : les cafés à l’El Escorial, Plaza Vieja, qui ont un petit quelquechose … mon préféré : le Calypso!

Jour7 - 8 et 9 : VINALÈS : Hébergement : Casa Juana : Calle Cienfuegos no. 52 (un tout petit peu à l’écart, si peu mais permet de voir autre chose que la face touristique). 15 cuc : une véritable aubaine.

Belle chambre et grande (2 lits/2places). Des chaises berçantes sur le patio en avant de la maison pour y prendre le ti-déj … ou sa Cristal . On peut aussi profiter du grand salon. Des hôtes merveilleux : Juana qui veille sur nous et Pepe et son copain avec lesquels, à 16 heures, dans la cour arrière, j’ai partagé une bouteille de Run de Pinard del Rio.

Repas :

Àla casa : des énormes langoustes mais surgelées … yach! Notre petitedéception du voyage …mais nous nous reprendrons à notre retour au Québec : on sera en pleine saison!

DonTomas : une bonne adresse et une superbe galerie extérieure à l’étage pour manger à la fraîche. Groupe musical.

ElBurino : dans la rue Principale, à l’opposé de Don Tomas. Une autre bonne adresse.

Commentaires : Pour l’hébergement, je suggère de vous rendre dans la calle qui va vers les mogotes, celle du terrain de baseball, elle est facile à trouver: il y a là plein de casas et vous êtes presque à la campagne, tout en étant à moins de 5 minutes de marche du centre de Vinales.

Snorkeling à Cayo Levisa : à deux, votre journée vous reviendra à +/- 100cuc(transport et repas). Belle balade, superbe environnement mais pas terriblepour la plongée ou l’apnée; les deux sur le même site

Allez prendre votre apéro et un bol d’air à l’hôtel Los Jazmines. Vue à couper le souffle.

LaErmita :à l’entrée, dites que vous venez prendre un verre et vous éviterez les frais pour la piscine … mais je préfère et de loin celle de Los Jazmines. Le coup d’œil sur la vallée est également bien.

Visite des mogotes : nul besoin de guide (10cuc/pers). Suivez le sentier.Difficile de vous perdre. À faire le matin avant la chaleur. Les agriculteurs ne l’ont pas facile!

Jour 10 et 11 : LAHABANA -VEDADO:

Hébergement : Mercedes Gonzalez Calle 21 #360 (entre G etH) 35cuc

La dame nous a logés dans la maison voisine (immeuble et appartement identique) mais plutôt impersonnel.On vous remet le trousseau de clés et débrouillez-vous! Nous partagions un appartement (grand, bien meublé, joli salon et grand balcon) avec un autre couple; il y a 2 chambres et chacune a sa salle de bain.

PS : Représente une bonne affaire si vous êtes 4 personnes ou 2 couples ou une petite famille. Tarifs???

Repas : El Idilio : Calle G (Paseo) Un joli et un très bon restaurant avec terrasse. On fait la queue. C’est bon signe!

Restaurant d’un hôtel dansla Calle G pas très loin du Malecon : nous y étions pour l’apéro enterrasse (et pour internet). L’ambiance était bonne alors pourquoi chercher ailleurs et nous n’avons pas regretté.

Commentaire : Il ne faut pas bouder Vedado. On peut y flâner une journée. L’architecture deplusieurs édifices vaut amplement le détour. De belles avenues. C’est LaHavanedes riches mafiosos des années ‘50. Une bonne pause au milieu d’un séjour dans la Vieja ne serait-ce que pour aller prendre un mojito dans les jardins de l’Hotel Nacional face à la mer!

Taxi :Viazul-Casa : 8 ou 10cuc selon les négociations.

Jour 12 et 13 : CIENFUEGOS :

Hébergement : Casa Marioy Luisa Calle 35 #4215 (e42y44) 25 cuc.

Très bel emplacement en bord de l’eau (mais peut y avoir des odeurs désagréables par moments et êtrebruyant le weekend en raison de la musique qui voy age bien sur l’eau) et bien située entre vieille ville et Punta Gorda. Excellent petit-déjeuner.Belle et propre chambre. Des hôtes discrets et respectueux. PS : prendre chambreà l’étage.

Repas : Dona Nora, dans l’avenue principale : une excellente adresse. Excellent lapin.Vaut mieux réserver.Deux places sur balcon … car ça peut être, c’est chaud à l’intérieur.

Pour un court séjour il vaut mieux loger à C’gos qu’à Punta Gorda, mais P.G. est joli à voir. Plage à P.G. : on repassera!

Vous irez à P.G. et vous y trouverez un grand hôtel pour y prendre un verre en bord de piscine … alors apportezvotre maillot.

Jour 14 – 15 et 16 : TRINIDAD :

« On ne peut pas ne pas aimer Trinidad! »

Hébergement : CasaSarawi (1ère nuitée : n’avions pas envie de chercher davantage) . Calle Francisco Petersen#179 15 cuc (c’est correct pour le prix) On y est trop à l’étroit mais des gens sympas (mais y a-t-il des Cubains qui ne sont pas sympathiques?)

Hébergement : Hostal Oasis (on y parle français) Calle Frank Pais # 389(près de Simon Bolivar) Belle grande chambre et propre, aérée. Joli coin jardin et terrasse. Bon emplacement pour découvrirTrinidad. On y retourne.

Trois (3) autre bonnes adresses visitées : Tamargo, Hostal Conchita ySoler (on aurait bien aimé y loger : la vieille dame est charmante) et Buri y Nesti.

Repas : Sol Ananda : bonne cuisine, resto accueillant et ambiance musicale et festive. Ce soir-là le groupe musical était super. Sol y Son : une bonne adresse. San Jose : verdict sans appel de mon épouse : la meilleure table de Cuba! Peu de places. Arrivez tôt!

Beaucoup d’ambiance en soirée sur la grande place et c'est l’endroit où aller prendre sa Cristal à l’ombre en fin d’après-midi.

Éloignez-vous un peu ducentre touristique de la ville pour voir le vécu (pas trop rigolo) du cubain ordinaire.

Il y a dans le centre, près des bureaux de Cubatur, un café internet et une pâtisserie plutôtcorrecte où on y trouve de bons biscuits pour accompagner l’excellent espresso du Bar all’Italiana dans le voisinage immédiat

Topes de Calantes : Excursion intéressante etdivertissante qui vaut amplement le prix (30cuc ). N’oubliez pas votre mailot.

Playa Ancon : Autobus (2 cuc a-r) depuis les bureaux de Cubatur. Mais pour quelques cuc à peine de plus on partagera à 4 un taxi et on y sera plus rapidement car c’est une bonne balade! Insistez pour que le taxista vous descende à l’hôtel Ancon si vous ne voulez pas vous retrouver loin de tout.

La plage n’est pasextraordinaire : côté sable ça va mais c’est dans l’eau que ça se gâte : des algues et des herbes et descente assez raide. Deux (2) cuc pour la chaise devant l’hôtel Ancon et tout près il y a un restau de plage où on peut prendre un bon snack de plage et bière à prix correct.

Snorkeling :10cuc/pers. inc. équipement. Une heure. À 1 km de la plage. Rien d’extraordinaire. Quelques poissons autour d’un récif. Finalement pas cher et a l’avantage de couper la journée. Préférable d’y aller assez tôt (10h00) car la mer est plus calme.

Jour 17- 18 et 19 : VARADERO :

Hébergement : MrFelipe Lopez Calle 34, # 110 30 cuc avec ti-déj (café, pain et miel) Notre coup de cœur! Une aubaine! Pcq nous étions hors saison (fin-avril)? Bref, un appartement complet, coin pour manger (frigo et cuisinière), 1 gr. ch. 2 grands lits, 1 ch. 2lits simples, télé et « nickel »! Superbe pour un long séjour à V’ro. Grand coin terrasse ombragé. De belles chaises longues. Calme. A courte distance de la plage. Près de bons restos. Et des gens aimables.

Repas : On avait aimé donc on y est retourné : Nonna Tina et Salsa Suarez et nous n’avons pas été déçus! La Fondue - dans le centrê-ville, près de l’action en soirée (Bar 62) : nous y avons apprécié notre pièce de viande (+) et le poisson.

Ajouts :

Tous nos déplacements inter-villes ont été réalisés avec Viazul. Suggestion : si votre itinéraire est connu, achetez vos billets sur internet ou sur place dès que possible car dans l’heurequi précède le départ du bus il y a souvent achalandage au guichet … qui est inversement proportionnel à la productivité de l’employé laquelle est directement proportionnelle à la vitesse de l’autobus!!! Et n’oubliez pas votre petite laine.

Petite fringale : lesandwich jambon-fromage représente le meilleur RQP … avec une Cristal!

Des petites pièces de monnaie pour les madame-pipi.

Les proprios de casas sont des commerçants qui n’hésitent pas à tout comptabiliser - ils ont par ailleurs raison. Aussi ne soyez pas gênés de négocier le prix de la chambre-prix et du petit déjeuner. Avons bien apprécié avoir apporté dans nos bagages des noix-raisins comme collation pour la route.

Le sourire du vendeur qui nous est sincère : même si on refuse ce qu’il nous propose, il n'hésitera pas à nous conseiller ou nous indiquer , ou nous … et toujours dans la bonne humeur. ..et bon voyage!

L'an prochain, ce sera l'est de l'île de Cuba.
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Comment fonctionne l'accès des Cubains dans un resort?
Salut,

Je pensais d'aller passer des vacances a Santa-Lucia (Camaguey) en mai pour deux semaines avec un ami Cubain que j'avais rencontre a mon dernier vacance en decembre.

Maintenant qu'ils ont access aux resorts, j'aimerais savoir comment fonctionnerais leur sejours avec les touristes. Ont-ils le droit de dormir a l'hotel avec une touriste? Combien pensez-vous que ca couterait une nuit d'hotel? Auront-ils droit aux memes access que nous, c'est-a-dire bouffe, plage, alchool, activites?

Avant ca, je pensais louer une casa particular. J'avais penser de prendre un forfait de 14 jours avec un grossiste et prendre quelques jours a l'exterieur avec mon ami chez une casa. Si je pourrais heberger mon ami dans ma chambre a mon resort, ca serait mieux, au lieu que je me deplace dans une casa. Non??

Merci.
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Nourriture et coupure d'eau/courant à Cuba
J'ai lu à plusieurs reprises que la nourriture à Cuba n'était pas très varièe voir mauvaise. Qu'il y avait régulièrement des coupures d'eau et de courant. Qu'en pensez-vous ? Dernière question qui va à mon avis me faire passer pour une idiote, qu'est-ce que les palapas ? Merci d'avance pour vos réponses qui vont m'aider à faire mon choix. Surtout pour les deux premières.😊
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Sunbeach Varadero?
Bonjour,

Je désir me rendre au sunbeach varadero du 29-4 janvier 2006. Est-ce que les chambres sont belle? La nourriture est bonne? La plage est belle? Est-ce que tout le monde à le même bracelet? Est-ce que c'est bien situé?.

Merci
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Retour de 15 jours à deux à Cuba, avis…
Nous voici de retour après 15 jours a Cuba.

Nous étions partis en vol sec depuis Madrid, via Air Europa (compagnie pas top, mais pas trop chère).

-Arrivée à La havane :

Nous avons dormi 3 nuits à la « casa havana », que j’avais « réservé » après l’avoir trouvé via le site particuba pour 30cuc +4par ptit dèj.

La casa est sympa, ya pas mal de chambres, donc plutôt bien quand en est plusieurs amis, clim récente et silencieuse. Superbe terrasse sur les toits, emplacement calme (demander toutefois les chambres sur cour) et bien placée (à 2 min de la place de la cathédrale). Par contre, ptit dèj très moyen, et accès très très raide. En effet, on doit monter sur deux niveaux via un ptit escalier (casse gueule) pour atteindre le salon, donc avec les valises…ben c’est du sport et le mojito n’est vraiment volé quand on a tout posé… ;)

La havane, superbement désuète, mais peut être un peu dur quand on arrive tout blanc qu’on est pas bronzé.

On vous propose cigares, taxi, lait pour le petit, pourboire pour avoir fait la photo, paladar pas cher, etc…çà peut être déroutant mais on s’y fait vite et j’ai fini par en jouer avec eux.

A pieds, la habana vieja à traverser sur nord au sud (plus « populaire ») et une partie de centro habana se font sans soucis.

J’ai trouvé que le bus touristique est un très bon plan pour « visiter » la havane sans trop dépenser en transport. En effet, pour 5cuc on peut y monter et descendre toute une journée aux quartiers que l’on souhaite, tandis qu’en taxi, on traverse même pas le malecon pour ce prix là...

Notre meilleur mojito et pinacolada était au « prado12 ».

-La havane/vinales :

On a pris des billets de bus chez cubatur car au même prix que viazul, le bus (transtur) passait a un hotel près de notre casa, donc pas eu à payer le taxi vers la station viazul…Très bon bus, on est très satisfait de cubatur, fiable sympa et pas trop cher.

Vinales…ouahhhhhhhh…on se repose après la havane surtout que l’on a trouvé une casa top de chez top. Le bungalow, le champ, les mogotes et quelques poules pour l’animation. Elle est située sur la gauche de la route en direction de la casa « el cafetal », un panneau « mountain view », un bungalow bleu ciel et vous êtes au paradis pour 25cuc. J’ai malheureusement perdu la carte pour vous filer les coordonnées mais elle se trouve facilement. Le centre à pieds, des gens charmants, un repas gargantuesque pour 7cuc (j’offre la nuit à celui qui le finira) et un ptit dej à 4cuc tout aussi imposant qu’il fait sauter le plat du midi.

La ballade à cheval c’est super, nos chevaux était en forme, mais certains sont vraiment maigres et ont triste mine. Je pense toutefois que le mieux pour visiter les mogotes, c’est un vtt. A pied, c’est l'insolation assurée, en cheval c’est sympa, mais on fait un circuit type.

Excursion a cayo levisa avec cubatur : 35cuc aller retour, resto inclus (ya moins cher, mais c’est sandwich et ils avaient pas l’air top). Excursion bien pensée, de bonne durée. Cayo magique et isolé sans être trop blindé de touristes (bien qu’il n’y ait qu’eux). A faire donc !

Le bar à l’angle de la place est super on y flâne, le personnel est très agréable et les prix sont raisonnables.

Vinales/trinidad :

9h30 de bus confortable, réservé avec cubatur. Le plus long a été cienfuegos/trinidad. A y repenser l’arrêt a cienfuegos pour une nuit aurait peut être mérité le coup…

Trinidad…magique, mais bien plus touristique que vinales (on y retrouve les jineteros).

« Casa rogelio inchauspi batisda » 25cuc : super bien placée, rogelio est très sympa, je vous conseille la chambre sur cour qui a la douche privé tandis que l’autre chambre a la douche dans les communs…

Sa casa est belle et possède une des plus belles terrasses avec vue panoramique à 360 sur trinidad. On y passe 4 nuits.

Flânner dans trinidad le matin et le soir, et se baigner l’aprem…parfait !

La plaque d’ancoon est très belle et les cubains en profitent aussi, mais à 12km de trinidad çà coutera 5cuc aller puis 5cuc retour.

La plage de la boca c’est 3cuc mais elle est, je trouve, 100 fois moins belle.

On a fait l’excurssion avec cubatur a la « vallee de los ingenios » : 15cuc en bus avec un guide et ptit groupe de 8. J’étais pas chaud à la base, mais c’est très très bien. on visite un peu tout, on apprend l’histoire, et çà ne coute que 5cuc de plus que le train, qui lui ne va qu’à la plantation izanaga…bon ya l’arrêt a la poterie pourrie de trinidad a la fin du tour qui gâche un peu, mais bon…c’est le jeu.

Un paladar que l’on a adoré, en remontant à gauche de l’église, prendre à gauche sur la rue « jm. Marquez » puis prendre la première à droite. Terrasse avec belle vue, très très bonne langouste (notre meilleure) et mojito négociés pour 6cuc…qui dit mieux ?

Trinidad/cayo la brujas :

Pour la première fois on prend viazul…ya qu’eux pour ce trajet. Et bien, grosse déception du trajet. Personnel pas super sympa, et ptit véhicule genre « little ace » à la limite du taxi brousse le plus pourris d’afrique (j’ai fait madagascar, je sais de quoi je parle). Cinq heures d’un trajet sans fin…Le bus nous a lâché à caribarian, de là, on a pris un taxi à 30cuc pour les 45km de pedrapien avant les plages.

Nous avions réservé a trinidad via cubatur, 3 nuit a villa las brujas 86cuc/nuit avec ptit dèj, le bungalow sur mer. On avait fait le calcul entre dormir a remedios et faire le trajet tous les jours et yavait pas photo...

L’hotel est mal entretenu, le personnel pas super agréable et les chambre un peu vieillottes. Mais bon, à part çà, plage splendide, jacuzzi, et tarif du seul resto/bar très raisonnable bien que la cuisine ne soit pas forcément la meilleure de cuba…

Mais bon, la plage est très belle et ya pas grand monde.

Idéal pour du farniente, bien que l’accès aux cayos s’avère très très compliqués pour ceux en « routard ». En voiture de loc çà changerai tout…

Las brujas/remedios :

Remedios est un village très sympa où les soirées tous les cubains se retrouvent sur la place centrale. Par contre, pas de trop restos (on ne mange qu’en casa) et surtout, des laisons de bus quasi inexistante. Encore un point pour ceux qui ont loué une voiture.

Remedios/la havane :

Taxi à 20cuc remedios/santa clara puis taxi collectif santa clara/la havane à 15cuc. On est parti à 7h de rémédios et arrivé à 12h à la havane avec pose à santa clara.

La havane :

Hotel park view bon hotel, pas mal, mais ptit dej très moyen. Donc rapport qualité prix très très moyen.

Coup de cœurs du voyage : le charme désuet, le folklore, les vielles bagnoles, les cigares, les paysages.

Coup de gueule du voyage : la bouffe (il faut aimer le riz), les deux monnaies qui donnent l’impression de continuellement de faire enCUCqué, mais on s’y fait…

La seule chose, que nous avons mal vécu c’est une impression de gros clivage entre cubains et touristes. Nous n’avons pas réussis a partager avec les cubains comme l’on pensait. Nous avons eu l’impression qu’il était difficile de s’écarter du bar/resto pour touristes et d’aller se poser avec eux naturellement pour échanger de bons moments. Certes, notre espagnol n’était pas au top, mais notre impression reste que même si cela avait été le cas, cela aurait pareil.

Je pense qu’avec ces dernière lignes certains vont bondir, mais bon c’est notre point de vue.

J’ai déjà un peu voyagé (maroc, scandinavie, tunisie, madagascar, bali, cambodge, thailande, …) et c’est le premier pays ou sent un telle différence entre le touriste et l’habitant. Est-ce à cause du communisme ? Aucune idée, mais cela restera le seul regrés de ce très beau voyage.

A faire donc!
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Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans?
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁 qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année?? Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂 Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
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Réflexion d'un retour de Cuba
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
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Trouve-t-on facilement de la nourriture française en République Dominicaine ou à Cuba?
J'envisage de louer un appartement à cuba ou à la république dominicaine pour 2 ou 3 semaines.Et donc je me demandais quels sont les meilleures régions dans ces pays ou je suis susceptible de trouver facilement de la bouffe française(lait français, fromage, croissant, pain francais, yaourt, etc...) dans les centres commerciaux de manière à cuisiner moi meme mes plats... 🙂

D'ailleurs d 'une manière générale, à part les restaurant francais, trouve t on facilement des produits francais a manger dans ces pays?
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