Bonjour à tous !
Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome.
Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater).
Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)
Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)
http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/
Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).
Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.
Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer !
Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...
Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini.
Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)
Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉
Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.
N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮
Articles et photos à venir sur mon blog...
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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent...
Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution)
Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !
Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus.
On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.
Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil.
On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…
Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…
Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail…
On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…
Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.
Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable.
On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…
On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier.
Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout…
On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.
Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon !
On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Bonjour, 🙂
Ça s'est décidé hier, sans prévenir : nous irons 1 semaine en Italie en août. 😎 Nous y rejoindrons des amis, à qui j'ai pu faire modifier le planning initial 🙂: J1. Paris-Florence en avion J234. Florence J5. Florence-Rome J678. Rome J9. Rome-Paris
Eux seront véhiculés. J'ai l'impression que c'est la galère en ville avec une voiture. Donc, hôtels avec parking ou parking public ? Leur voiture est pleine, donc nous irons à Rome par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y avait des arrêts possibles sur le trajet (Orvieto par exemple). Est-ce intéressant de louer une voiture pour la journée ? Ce sera le 15 août. Ou l'avion ? 55' avec Alitalia. C'est comment au mois d'août ? Pas trop la cohue ? Les visites sont-elles assez faciles, ou surbookées ?
Merci pour vos avis. 🙂
Ça s'est décidé hier, sans prévenir : nous irons 1 semaine en Italie en août. 😎 Nous y rejoindrons des amis, à qui j'ai pu faire modifier le planning initial 🙂: J1. Paris-Florence en avion J234. Florence J5. Florence-Rome J678. Rome J9. Rome-Paris
Eux seront véhiculés. J'ai l'impression que c'est la galère en ville avec une voiture. Donc, hôtels avec parking ou parking public ? Leur voiture est pleine, donc nous irons à Rome par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y avait des arrêts possibles sur le trajet (Orvieto par exemple). Est-ce intéressant de louer une voiture pour la journée ? Ce sera le 15 août. Ou l'avion ? 55' avec Alitalia. C'est comment au mois d'août ? Pas trop la cohue ? Les visites sont-elles assez faciles, ou surbookées ?
Merci pour vos avis. 🙂
Bonjour,
Je prépare un voyage dans l'Italie du Sud pour le mois d'avril prochain. Je prévois un séjour à Rome pour quelques jours et ensuite, la région de Naples et la cote Almafitaine.
Selon l'avis de plusieurs, Naples ne vaut pas la peine d'être vu particulièrement depuis son problème d'ordures qui n'est pas réglé.
Je compte résider en banlieue de Naples (Pozzuoli) qui a un accès maritime à l'ile Ischia et évitant ainsi Naples. De plus, la réputation des conducteurs napolitains ne m'incitent pas à m'y rendre en auto.
Avez-vous des commentaires sur mon idée d'exclusion de cette ville ? Avez-vous des suggestions pour résider sur la cote ? Je songe à louer un appartement dans cette région.
Merci
Je prépare un voyage dans l'Italie du Sud pour le mois d'avril prochain. Je prévois un séjour à Rome pour quelques jours et ensuite, la région de Naples et la cote Almafitaine.
Selon l'avis de plusieurs, Naples ne vaut pas la peine d'être vu particulièrement depuis son problème d'ordures qui n'est pas réglé.
Je compte résider en banlieue de Naples (Pozzuoli) qui a un accès maritime à l'ile Ischia et évitant ainsi Naples. De plus, la réputation des conducteurs napolitains ne m'incitent pas à m'y rendre en auto.
Avez-vous des commentaires sur mon idée d'exclusion de cette ville ? Avez-vous des suggestions pour résider sur la cote ? Je songe à louer un appartement dans cette région.
Merci
Salut à tous !
Je souhaiterais avoir vos avis et conseils sur un itinéraire en sicile du 1er au 15 mai 2015 😊
Savoir si ces étapes sont réalisables et si il y a des choses à ne pas rater .
Nous arrivons/repartons de Palerme ou nous louerons une voiture Cet itinéraire est bâtit sur ce que nous voulons voir et faire , à savoir : des randos, des volcans, des ruines antiques et des bords de mer (jusque là la destination est bonne non ? 😉)
Première question importante : Est il envisageable de ne pas reserver de logement à l'avance en Sicile (sauf aux étapes "sûres" ) ? Est il facile de trouver des logements dans les villes/villages "à l'arrache" en cette période ?
Nous envisageons de loger deux ou trois jours au même endroit à chaque fois et de rayonner à la journée Une journée comporte beaucoup de route (J3) mais permet de basculer de l'ouest à l'est en une journée J'ai conscience que les temps de route indiqués par googlemaps peuvent etre multipliés par 1,5 (jai fait 15 jours en Roumanie 😛) et que nous allons faire pas mal de voiture ...
Voila notre itinéraire previsionnel :
Arrivée à palerme vendredi 1er mai à 14h
J0 : Vendredi 1er : Location voiture + route jusqu’à Trapani – Nuit à Trapani J1 : Samedi 2 : Rando parc de Zingaro – Nuit à Trapani J2 : Dimanche 3 : Erice (+ Segeste ?) – Nuit à Trapani J3 : Lundi 4 : Temples de Selinonte + Route jusqu’à Syracuse – Nuit à Ortigia J4 : Mardi 5 : Visite d’Ortigia/Syracuse – Nuit à Ortigia J5 : Mercredi 6 : Route vers Nicolisi / Balade vers l’Etna – Nuit à Nicolisi J6 : Jeudi 7 : Etna – Nuit à Nicolisi J7 : Vendredi 8 : Midi à Taormina – Nuit à Milazzo J8 : Samedi 9 : Trajet vers Stromboli par hydroglisseur + Rando de nuit Stromboli – Nuit à Stromboli (ou Lipari à voir) J9 : Dimanche 10 : Retour sur le continent + route vers Enna – Nuit à Enna J10 : Lundi 11 : Balade autour d’Enna / Rando parc delle Madonie ou Aggrigente selon la forme et l’envie – Nuit à Enna J11 : Mardi 12 : Journée Bonus qui peux donc s’intercaler ailleurs … J12 : Mercredi 13 : Route vers palerme / retour voiture de location – Soirée et nuit à Palerme J13 : Jeudi 14 : Visite Palerme – Nuit à Palerme J14 : Vendredi 15 : Retour à Toulouse 🤪 Qu'en dites vous ? Preneur de vos avis et de vos retours d' expériences sur place !!
Merci d'avance, Tibi 😇
Nous arrivons/repartons de Palerme ou nous louerons une voiture Cet itinéraire est bâtit sur ce que nous voulons voir et faire , à savoir : des randos, des volcans, des ruines antiques et des bords de mer (jusque là la destination est bonne non ? 😉)
Première question importante : Est il envisageable de ne pas reserver de logement à l'avance en Sicile (sauf aux étapes "sûres" ) ? Est il facile de trouver des logements dans les villes/villages "à l'arrache" en cette période ?
Nous envisageons de loger deux ou trois jours au même endroit à chaque fois et de rayonner à la journée Une journée comporte beaucoup de route (J3) mais permet de basculer de l'ouest à l'est en une journée J'ai conscience que les temps de route indiqués par googlemaps peuvent etre multipliés par 1,5 (jai fait 15 jours en Roumanie 😛) et que nous allons faire pas mal de voiture ...
Voila notre itinéraire previsionnel :
Arrivée à palerme vendredi 1er mai à 14h
J0 : Vendredi 1er : Location voiture + route jusqu’à Trapani – Nuit à Trapani J1 : Samedi 2 : Rando parc de Zingaro – Nuit à Trapani J2 : Dimanche 3 : Erice (+ Segeste ?) – Nuit à Trapani J3 : Lundi 4 : Temples de Selinonte + Route jusqu’à Syracuse – Nuit à Ortigia J4 : Mardi 5 : Visite d’Ortigia/Syracuse – Nuit à Ortigia J5 : Mercredi 6 : Route vers Nicolisi / Balade vers l’Etna – Nuit à Nicolisi J6 : Jeudi 7 : Etna – Nuit à Nicolisi J7 : Vendredi 8 : Midi à Taormina – Nuit à Milazzo J8 : Samedi 9 : Trajet vers Stromboli par hydroglisseur + Rando de nuit Stromboli – Nuit à Stromboli (ou Lipari à voir) J9 : Dimanche 10 : Retour sur le continent + route vers Enna – Nuit à Enna J10 : Lundi 11 : Balade autour d’Enna / Rando parc delle Madonie ou Aggrigente selon la forme et l’envie – Nuit à Enna J11 : Mardi 12 : Journée Bonus qui peux donc s’intercaler ailleurs … J12 : Mercredi 13 : Route vers palerme / retour voiture de location – Soirée et nuit à Palerme J13 : Jeudi 14 : Visite Palerme – Nuit à Palerme J14 : Vendredi 15 : Retour à Toulouse 🤪 Qu'en dites vous ? Preneur de vos avis et de vos retours d' expériences sur place !!
Merci d'avance, Tibi 😇
Voyage en Sicile terminé. Dur la reprise du taf.
Nous sommes donc parti par un vol Marseille/Rome puis Rome/Catane.
Trois nuits sur Catane.
L'arrivée en contournant l'Etna est vraiment un grand moment. Les pentes neigeuses sous un ciel bleu attirent tous les regards.
Récupération de la voiture de location ( Gourance de ma part sur la catégorie et nous voila en Fiat Panda, deux valises et le reste....) Nous avons choisi en passant par Booking, un Hôtel sur San Givoanni La Punta : le Garden Hôtel. Quatre étoiles. Une coupe de champagne en guise d'accueil, le temps de déposer les valoches et hop un tour pour découvrir l'environnement. Si l’hôtel est à la hauteur, les alentours le sont moins. Pas grave. Le soir repas au restaurant de l'Hotel. Personnel très disponible et aux petits soins pour les clients. Dommage que le resto ne soit pas à la hauteur de l'Hôtel. Une balade pour la digestion et demain il fera jour.
Levé aux aurores, je vais faire mon tour de mise en jambe.
Petit-déjeuner assez copieux et départ vers l'Etna et le refuge de Sapienza. Les marchands du Temple of course, des touristes à la pelle et un petit froid gaillard. Les marcheurs et randonneurs attendent le télécabine pour progresser plus haut. Pour nous, le refuge suffira.
Après les emplettes habituelles (prix plus que corrects), nous partons pour le tour de l'Etna. Zaffarena, Linguaglosssa, Randazzo, Bronte, Adrano, Paterno et arrêt supermarché pour courses.
Repas du soir en terrasse de l'hôtel. avec de la charcutaille Sicilienne et un blanc de Sicile divin.
Second jour sur Taormina. Quelle beauté !! Mérite un large détour. Théâtre grec magnifique. Repas dans un resto avec vue sur la Mare...Retour par Acireale et ses champs de citronniers. '' passeggiata '' du soir sur Catane et Via ETNEA. La grande foule ! Repas dans un Wine bar avec un serveur parlant français mais supporter du PSG....
Le lendemain, ce sera le départ pour la région de Palerme en passant par les routes secondaires. Un grand moment.
Nous sommes donc parti par un vol Marseille/Rome puis Rome/Catane.
Trois nuits sur Catane.
L'arrivée en contournant l'Etna est vraiment un grand moment. Les pentes neigeuses sous un ciel bleu attirent tous les regards.
Récupération de la voiture de location ( Gourance de ma part sur la catégorie et nous voila en Fiat Panda, deux valises et le reste....) Nous avons choisi en passant par Booking, un Hôtel sur San Givoanni La Punta : le Garden Hôtel. Quatre étoiles. Une coupe de champagne en guise d'accueil, le temps de déposer les valoches et hop un tour pour découvrir l'environnement. Si l’hôtel est à la hauteur, les alentours le sont moins. Pas grave. Le soir repas au restaurant de l'Hotel. Personnel très disponible et aux petits soins pour les clients. Dommage que le resto ne soit pas à la hauteur de l'Hôtel. Une balade pour la digestion et demain il fera jour.
Levé aux aurores, je vais faire mon tour de mise en jambe.
Petit-déjeuner assez copieux et départ vers l'Etna et le refuge de Sapienza. Les marchands du Temple of course, des touristes à la pelle et un petit froid gaillard. Les marcheurs et randonneurs attendent le télécabine pour progresser plus haut. Pour nous, le refuge suffira.
Après les emplettes habituelles (prix plus que corrects), nous partons pour le tour de l'Etna. Zaffarena, Linguaglosssa, Randazzo, Bronte, Adrano, Paterno et arrêt supermarché pour courses.
Repas du soir en terrasse de l'hôtel. avec de la charcutaille Sicilienne et un blanc de Sicile divin.
Second jour sur Taormina. Quelle beauté !! Mérite un large détour. Théâtre grec magnifique. Repas dans un resto avec vue sur la Mare...Retour par Acireale et ses champs de citronniers. '' passeggiata '' du soir sur Catane et Via ETNEA. La grande foule ! Repas dans un Wine bar avec un serveur parlant français mais supporter du PSG....
Le lendemain, ce sera le départ pour la région de Palerme en passant par les routes secondaires. Un grand moment.
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Bonjour à tous.
Inscrite depuis peu sur le site, je profitais principalement de la lecture des avis divers des croisiéristes.
Aujourd'hui, je vous écris afin de recevoir des avis et conseils sur les excursions proposées par Costa à Rome.
Le 22 avril prochain, nous partons sur le Costa Serena - la Dolce Vita, ce sera notre 5ème croisière, et toujours aussi satisfaits.
En effet, nous choisissons toujours les excursions proposées par Costa, nous ne sommes pas trop branchés "visite libre".
Pour Rome, le choix est tellement vaste que l'on ne sait que choisir. Nous souhaitons bien sûr visiter la place Saint Pierre et l'intérieur de la Basilique. Les descriptions de Costa ne sont pas toujours évidentes et nous avons peur de ne voir que l'extérieur.
L'excursion "Rome, ville baroque" nous tente un peu, mais quelqu'un l'a-t-il déjà faite et peut nous renseigner à ce sujet.
Un grand merci à tous pour vos réponses.
Inscrite depuis peu sur le site, je profitais principalement de la lecture des avis divers des croisiéristes.
Aujourd'hui, je vous écris afin de recevoir des avis et conseils sur les excursions proposées par Costa à Rome.
Le 22 avril prochain, nous partons sur le Costa Serena - la Dolce Vita, ce sera notre 5ème croisière, et toujours aussi satisfaits.
En effet, nous choisissons toujours les excursions proposées par Costa, nous ne sommes pas trop branchés "visite libre".
Pour Rome, le choix est tellement vaste que l'on ne sait que choisir. Nous souhaitons bien sûr visiter la place Saint Pierre et l'intérieur de la Basilique. Les descriptions de Costa ne sont pas toujours évidentes et nous avons peur de ne voir que l'extérieur.
L'excursion "Rome, ville baroque" nous tente un peu, mais quelqu'un l'a-t-il déjà faite et peut nous renseigner à ce sujet.
Un grand merci à tous pour vos réponses.
Bonjour, amis VF,
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je vais en Italie cet été et voici le parcours que je pensais faire avec mon amie (nous sommes toutes les deux dans la vingtaine)
Arrivé Rome le 13 aout en soirée
14: Visite de Rome
15: Visite du Vatican
16: Coliseum + Forum + Fontaine de Trévi
17: Prendre le train et passer la journée à Pompei
18: Départ le matin pour Florence, visite de Florence en après-midi 19: Prendre le train le matin vers Pice et y passé l'avant- midi. Après-midi à Florence 20: Prendre le train et randonnée d'une journée à Cinque Terre 21:Florence 22: Florence
23: Départ vers Venise. Visite de Venise en après-midi 24: Prendre le train jusqu'à Vérone et y passé la journée 25: Visite Venise et départ le soir vers Paris.
Alors, qu'en dites-vous. Nous n'avons rien réservé encore donc on peut tout modifié!!!
18: Départ le matin pour Florence, visite de Florence en après-midi 19: Prendre le train le matin vers Pice et y passé l'avant- midi. Après-midi à Florence 20: Prendre le train et randonnée d'une journée à Cinque Terre 21:Florence 22: Florence
23: Départ vers Venise. Visite de Venise en après-midi 24: Prendre le train jusqu'à Vérone et y passé la journée 25: Visite Venise et départ le soir vers Paris.
Alors, qu'en dites-vous. Nous n'avons rien réservé encore donc on peut tout modifié!!!
je suis ent train de commencer à organiser mes vacances en Italie pour ma petite famille (2 adultes + enfants de 6 e 2 ans à la date du voyage).
Nous resterons 3 semaines, et nous serons logés à Vasto (Abruzzes).
Je souhaite absolument visiter Rome, Florence et Naples. Accessoirement, ce serait aussi sympa s'il était possible de visiter Pise, Sienne, Genova....
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire pour ces vacances, des conseils d'hotels sur Rome (car j'imagine qu'1 jour sera tout à fait insuffisant), voire même sur Florence, vos coups de coeur sur notre route (qui sait s'ils deviendront les miens), vos conseils, avis, les indispensables, les inoubliables, les superficiels, vos conseils resto....
MERCI à tous ceux qui apporteront leur contribution ;)
Nanda, prête à réaliser son reve de petite fille😉
Nous resterons 3 semaines, et nous serons logés à Vasto (Abruzzes).
Je souhaite absolument visiter Rome, Florence et Naples. Accessoirement, ce serait aussi sympa s'il était possible de visiter Pise, Sienne, Genova....
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire pour ces vacances, des conseils d'hotels sur Rome (car j'imagine qu'1 jour sera tout à fait insuffisant), voire même sur Florence, vos coups de coeur sur notre route (qui sait s'ils deviendront les miens), vos conseils, avis, les indispensables, les inoubliables, les superficiels, vos conseils resto....
MERCI à tous ceux qui apporteront leur contribution ;)
Nanda, prête à réaliser son reve de petite fille😉
lors d'une croisière costa nous faisons une escale à naples, nous hésitons entre 3 excursions : le vésuve pompei ou herculanum? qu'en pensez vous ?
merci pour vos conseils sachant que nous y allons avec notre fille de 7 ans
Bonjour,
Nous prévoyons de partir environ 10 jours en Italie avec mon conjoint début août. Nous aimerions passer quelques jours à Rome pour visiter la ville et ensuite passer le reste du séjour au bord de la mer.
Avez-vous des bons plans pour partir (trouver des billets d'avion, hôtels, restauration, etc) ? Des conseils pour les visites à Rome ?
Et enfin où sont les plus belles plages (proche de Rome) pour passer du temps au bord de la mer ?
Merci à vous.
Nous prévoyons de partir environ 10 jours en Italie avec mon conjoint début août. Nous aimerions passer quelques jours à Rome pour visiter la ville et ensuite passer le reste du séjour au bord de la mer.
Avez-vous des bons plans pour partir (trouver des billets d'avion, hôtels, restauration, etc) ? Des conseils pour les visites à Rome ?
Et enfin où sont les plus belles plages (proche de Rome) pour passer du temps au bord de la mer ?
Merci à vous.
bonjour,
je vais à Rome en mars pendant 9 jours, je cherche un appartement bien situé.
Quels sont les bons tuyaux pour les transports en commun.
Y a t il qq endroit à visiter aux alentours, ect....
Bref, de quoi occuper mes 9 jours.
Merci pour les bons conseils.
Merci pour les bons conseils.
bonjour à tous, 😉
une promo avion +hôtel nous conduit à passer le premier week-end de décembre à Rome. arrivée prévue à 20h30 le jeudi 1er, direction l'hôtel Augusta Lucilla. A cette heure ci, peut-on encore trouver un bus pour se rendre de l'aéroport à l'hôtel? ou le taxi semble être incontournable? en deux jours et demi, quels sont les quartiers à découvrir, les visites à ne pas manquer, ?...y aura-t-il déjà les marchés de Noël? je vous remercie des pistes que vous pourrez me donner....
a bientôt
une promo avion +hôtel nous conduit à passer le premier week-end de décembre à Rome. arrivée prévue à 20h30 le jeudi 1er, direction l'hôtel Augusta Lucilla. A cette heure ci, peut-on encore trouver un bus pour se rendre de l'aéroport à l'hôtel? ou le taxi semble être incontournable? en deux jours et demi, quels sont les quartiers à découvrir, les visites à ne pas manquer, ?...y aura-t-il déjà les marchés de Noël? je vous remercie des pistes que vous pourrez me donner....
a bientôt
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des conseils pour terminer notre voyage de 15 jours en Italie. Nous faisons déjà Rome, Florence, Pise, il nous reste les 3 derniers jours à finaliser en Toscane avant notre retour depuis Rome. Précision: je prévois de louer une voiture dimanche matin et ma femme sera enceinte de 6 mois, donc rythme léger.
Voici le programme à finaliser - Dimanche Départ de florence 10h00 - ? - Lundi ? - Mardi ? - Mercredi - Départ de l'aéroport de Rome à 9h00
Ou conseillez-vous loger ? Quel villages, villes, visites conseillez-vous ?
Merci merci et encore merci de votre aide !
Je souhaiterai avoir des conseils pour terminer notre voyage de 15 jours en Italie. Nous faisons déjà Rome, Florence, Pise, il nous reste les 3 derniers jours à finaliser en Toscane avant notre retour depuis Rome. Précision: je prévois de louer une voiture dimanche matin et ma femme sera enceinte de 6 mois, donc rythme léger.
Voici le programme à finaliser - Dimanche Départ de florence 10h00 - ? - Lundi ? - Mardi ? - Mercredi - Départ de l'aéroport de Rome à 9h00
Ou conseillez-vous loger ? Quel villages, villes, visites conseillez-vous ?
Merci merci et encore merci de votre aide !
Bonjour à tous,
Après l'aide inestimable que vous m'avez apporté pour mon séjour aux USA l'an dernier, je reviens vers vous pour m'aider dans l'organisation de mes vacances 2012: l'ITALIE. Je souhaiterai partir avec ma petite famille, 2 à 3 semaines, pour découvrir ce beau pays. Quelques destinations obligatoires: Vérone, Venise, Pise, Florence, Sienne, Rome et Pompeï. Mais je bloque sur le temps à passer sur place, et surtout l'hébergement qui me parait horriblement cher. Pourriez vous me donner un petit coup de main et surtout de bons conseils? Un grand merci d'avance à ceux qui voudront bien me faire par de leur expérience italienne. Nanachris🙂
Après l'aide inestimable que vous m'avez apporté pour mon séjour aux USA l'an dernier, je reviens vers vous pour m'aider dans l'organisation de mes vacances 2012: l'ITALIE. Je souhaiterai partir avec ma petite famille, 2 à 3 semaines, pour découvrir ce beau pays. Quelques destinations obligatoires: Vérone, Venise, Pise, Florence, Sienne, Rome et Pompeï. Mais je bloque sur le temps à passer sur place, et surtout l'hébergement qui me parait horriblement cher. Pourriez vous me donner un petit coup de main et surtout de bons conseils? Un grand merci d'avance à ceux qui voudront bien me faire par de leur expérience italienne. Nanachris🙂
Bonjour,
Après 2 road trip aux states nous avons décidé de visiter un pays d'Europe l'Italie !
J'aimerais des renseignements sur l'itinéraire prévu :
Vol Bruxelles - Milan
Jour 1 : Milan Jour 2 : Genes Jour 3 : Pise et Lucques Jour 4 et 5 : Florence Jour 6 : Sienne Jour 7 et 8 : Rome Jour 9 : Naples Jour 10 : Capri Jour 11 : Pompei Jour 12 13 14 : ville balnéaire ?? (je ne sais pas ou pourriez vous m'aider ?) pour se reposer
Vol Naples - Bruxelles
Merci pour vos retours
Après 2 road trip aux states nous avons décidé de visiter un pays d'Europe l'Italie !
J'aimerais des renseignements sur l'itinéraire prévu :
Vol Bruxelles - Milan
Jour 1 : Milan Jour 2 : Genes Jour 3 : Pise et Lucques Jour 4 et 5 : Florence Jour 6 : Sienne Jour 7 et 8 : Rome Jour 9 : Naples Jour 10 : Capri Jour 11 : Pompei Jour 12 13 14 : ville balnéaire ?? (je ne sais pas ou pourriez vous m'aider ?) pour se reposer
Vol Naples - Bruxelles
Merci pour vos retours
Bonjour,
Nous envisageons debut septembre de partir une semaine faire les lacs italiens (come, majeur et garde) mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances entre chacun, pouvons nous loger toute une semaine par exemple au lac de come et faire facilement les autres lacs dans la journée ?
Quels sont les endroits qu'il faut absolument visiter et ceux qu'il faut éviter sur ces 3 lacs?
Avez vous des bons plans d'hotels ou location avec vue imprenable sur un des lacs ???
Quelle temperature pouvons nous esperer en septembre ?
Un grand merci par avance pour vos réponses !!!
France.
Nous envisageons debut septembre de partir une semaine faire les lacs italiens (come, majeur et garde) mais je n'arrive pas à me rendre compte des distances entre chacun, pouvons nous loger toute une semaine par exemple au lac de come et faire facilement les autres lacs dans la journée ?
Quels sont les endroits qu'il faut absolument visiter et ceux qu'il faut éviter sur ces 3 lacs?
Avez vous des bons plans d'hotels ou location avec vue imprenable sur un des lacs ???
Quelle temperature pouvons nous esperer en septembre ?
Un grand merci par avance pour vos réponses !!!
France.
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC Musica de la semaine dernière : Venise - Bari- Katakolon - Santorin - Mykonos - Le Pirée - Corfou - Dubrovnik - Venise.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Buongiorno tutti !
Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.
Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.
Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour
Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.
Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.
Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.
Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.
L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.
En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...






Bonjour j'aimerais vos retour d'expérience du train de nuit Paris Rome
propreté calme service confort ...
nous sommes 4 a partir et on a pensé peut etre a une couchette 4 personnes en 1ere classe
merci a l'avance
propreté calme service confort ...
nous sommes 4 a partir et on a pensé peut etre a une couchette 4 personnes en 1ere classe
merci a l'avance
Bonsoir à tous,
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.
Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.

Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.

J'ai eu du mal à commencer ce carnet... Trop d'occupations , pas assez de volonté..
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Enfin ..
Nous décidons mon épouse, ma frangine, mon beauf et moi-même de partir pour Rome la Bellissima, en Avril 2015.
Nos '' amis '' controleurs aériens en décideront autrement et au pied de l'avion (presque) le séjour est annulé.
L'agence nous donne six mois pour changer de dates, nous perdons les résas du Coliseum et de la Galerie Borghese, nous gardons le transfert par voiture privée de Fumicinio vers Hotel Rome et la visite du Vatican. Gracie.
Or donc fin Avril et pour une semaine avec le 1er Mai au programme, nous partons de Montpellier avec EasyJet. Le Premier trip était prévu par AF et Al Italia.
EsayJet décolle avec 40 minutes d'avance sur le timing. Si vous êtes à la bourre tant pis pour vous. Pour moi, partant chaque année en Israel avec trois heures de délai avant, pas de soucis.
Vol cool, rapide...Pas de boissons sinon payantes.
Arrivé sur Roma, récupération des bagages et vers la sortie où nous attends notre conducteur avec le Merco Super classe (mini Van). 100 euros aller/retour et dépose/récupération au pied de l'Hotel. Rien à dire.
Arrivée à l'hotel '' Rome Love Hote '', place Vittorio Emanuele. Quartier de la Gare de Termini.

Hotel sympatoche, bon acceuil , au deuxieme étage, chambres propres. (Hotel non prévu pour le premier séjour, donc...on fait avec..)
Seul et énorme problème , le petit Déj. Il est servi en bas de l'hotel dans un café tabac-bar-machines à sous... Et pas de place inside.
Donc quand il fait froid pas good. Si vous décidez de prendre cet hotel, ne prenez pas le Petit Déj, faites 20 mètres de pus, il y a un café plus mieux davantage.
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Salut à tous!
Comme promis ce soir je m'attaque à Rome afin de vous délivrer quelques bons plans et vous éviter , si possible, certains désagréments....😛
Tout d'abord, le "truc" qui fâche: la distance entre Civitavecchia et Rome : au moins 1h20 en train même chose en bus! Et la gare se trouve à 15 mn à pied du bateau;
Ensuite plusieurs possibilités s'offrent à vous (je vs parle içi , bien sûr, principalement de celle que j'ai testée):
Au pied du bateau, prenez le "free shuttle bus", qui vous sort du port, prenez à gauche, direction la gare (gardez tjs la mer à votre droite)Sur le chemin, vous pouvez acheter un billet BIRG (qui permet aussi de circuler gratuitement en bus et en métro dans Rome) à 12 euros aller ET retour! Mais vous pouvez aussi acheter ce billet au guichet de la gare!N'oubliez pas de mettre votre nom au dos et de composter votre billet dans les boites jaunes;
Prendre les trains REGIONAUX, pas l'Intercity (ne marche pas avec ce billet), je peux vous envoyer certains horaires mais regardez sur le site Trenitalia, c'est très bien fait!
SURTOUT gerez bien votre retour en notant bien vos horaires et en prenant de la marge; Ex.: Si vous prenez le train de 16h44 à San Pietro, c'est idéal si le train prend du retard (ça arrive!)vous arrivez à 18h 10 environ à la gare et après tranquilou pour rejoindre le bateau; (pour un appareillage à 19h).
Autre possibilité: le bus Civitatours; 20 euros A/R (attention aux embouteillages dans Rome) et, par MSC ce joli petit voyage vous coute la bagatelle de 49 euros par Pers.🤪
Autre conseil pour les adeptes du train: NE VOUS ARRETEZ PAS AU TERMINUS (gare de TERMINI) mais 3 arrêts avant, à SAN PIETRO , tout près du Vatican à pied (on voit la coupole!)et surtout pour le retour, vous ne vous perdrez pas dans la gare(immense)et gagnerez un temps fou, le train etant extremement long entre Termini et San Pietro! Ca parait compliqué, mais avec les bonnes infos, c'est hyper facile!
Ensuite, si elle vous interresse, visitez la basilique (gratuite) vous pouvez, si vous avez du souffle, grimper en haut de la coupole, ( vue stupéfiante sur tout Rome!)tarifs: 7 euros + 320 marches ou 5 euros+551 marches; (c'est pas une blague!😛Ensuite, quartier du Panthéon, ( bus 40 et 64) piazza Navona, Fontaine de trévi ( Station métro: Barberini), les 3 sont à voir!
Si vous avez faim, à 2 pas de la Fontaine de trévi, Via Marcello, excellente brasserie, typique, centenaire, archi copieux et pas cher! bière maison. Vous demandez PERONI!
Après, pour digérer aller absolument Place d'Espagne(fameux escaliers à 3 niveaux), ( station métro: "Spagna" bus 117, . Juste à coté via venetto, la crypte des Capucins sous l'eglise Maria della Concezione; si vs avez le temps juste derrière l'entrée des jardins de la villa Borghèse, l' Eglise San Maria del Popolo. Il es temps de rentrer(snif!)peut-etre aurez vous le temps d'aller flaner dans le quartier du Traversere de l'autre coté du Tibre, ? (quartier authentique et charmant)J'ai essayé de vous regrouper au maximum les choses interressantes, quartier par quartier. Munissez vous d'un plan (GOOGLE images)+ un de bus et métro.
et stabiloter avant de partir les endroits choisis.
Le colisée, lui, n'est pas très loin du panthéon, métro: Colosseo, le bus 117, (a prendre à coté de la fontaine, via del corso) vous y mène direct.
Voilà, nous on a adoré cette ville, escale bien sur, trop courte!😎🙂😄
Si vous avez d'autres questions , et si je peux y répondre, n'hésitez pas...
Nous n'avons pas fait la chapelle sixtine (trop de queue, trop de monde) et puis obligés de passer par le musée qui est grand, pour y acceder; Il fallait bien choisir! on reviendra pour visiter plus tranquillement;
Bonne soirée et surtout BONNE ANNEE à tous.
Laurence.
bonjour, si les conditions le permettent, nous partons en croisière en Méditerranée en Octobre . nous faisons escale à Civitavecchia et donc nous voudrions visiter Rome . Nous allons prendre le bus Costa jusqu'au centre de Rome et nous voudrions visiter la ville et les principaux monuments A PIEDS , principalement le Colisée (extérieurement) , la fontaine de Trévi et la Basilique St Pierre. Avez vous déjà fait ce circuit et est-ce possible dans la journée sachant qu'en général nous arrivons à Rome vers 10 h et repartons vers 17 heures. merci pour votre aide
Bonjour,
nous avons reserve en Septembre une voiture en Italie, à Rome.
En comparant les prix via internet, nous avons opté pour la compagnie Locauto.
Sur place, au comptoir, la communication était difficile (même en Italien).
La voiture était très bien, nous avions été surclassé. Du coup, tres boin rapport qualité prix.
Par contre, à prendre en compte ..... Les frais annexes.
Il faut savoir que nous avons, apparement, un PV sur place, et la compagnie, nous a envoyé un mail pour nous prevenir qu'ils allaient nous debité instantannement 48€ de frais de dossier (en gros pour qq minutes de recherche pour renvoyer nos coordonnées au services italien)....
En sachant qu'en Italie vous pouvez être verbalisé à tout moment (stationnement compliqué à comprendre , voie interdites aux noms resident, etc...).
Bonjour !
Nous partons bientôt à la découverte de Rome...
Quelqu'un peut-il me dire si l'on est autorisé à garder avec soi un petit sac-à-dos au Vatican et dans les autres musées de Rome. Existe-t-il des consignes ?
Nous partons bientôt à la découverte de Rome...
Quelqu'un peut-il me dire si l'on est autorisé à garder avec soi un petit sac-à-dos au Vatican et dans les autres musées de Rome. Existe-t-il des consignes ?









