Bonjour à tous,
j'apporte ma petite pierre à l'édifice concernant cette destination si mystérieuse qu'est Sao Tomé !
Nous sommes partis 15 jours, avec pour objectif initial de bien nous reposer (plage, snorkeling...) et de ne pas trop trop dépenser d'argent. Finalement le voyage s'est avéré très différent !
Déjà, je confirme ce qu'ont dit les personnes ici avant moi, à savoir que les infrastructures touristiques sont assez inexistantes, et que le pays est réellement pauvre (je n'avais jamais été en Afrique avant et il faut reconnaître qu'on ne se sent pas franchement à sa place quand on bronze sur la plage à côté d'enfants de 8 ans qui sont quasiment en haillons...).
En revanche, on y a gagné en termes de découverte culturelle : vraie découverte de l'Afrique, peuple très sympathique et accueilant, nature évidemment magnifique, et ambiance 'bâtiments portugais anciens dévorés par la jungle' que je ne connaissais pas. Bref, on se confronte à ses clichés et ça fait du bien !
Nous avons eu deux semaines très différentes :
- 1e semaine on a essayé de voyager en mode 'petit budget' avec petits hôtels, déplacement en taxi partagé (les taxis desservent toute l'île)
- 2e semaine on s'est rendus compte que le mode petit budget n'était pas franchement facile à tenir (les horaires de taxi ne conviennent pas forcément et on perd du temps à attendre au stop taxi, on a l'impression de parfois payer 3 fois le prix des locaux au resto ; par ailleurs les biens d'importation type 'trucs d'occidentaux' coûtent quasi aussi cher qu'en France -- économie insulaire typique !) et on a essayé de gérer plus intelligemment : location d'un mini-appart dans la capitale (ce qui permet de faire l'économie des restos et petit-déj et eau minérale achetée en jerrican au supermarché) et SURTOUT location d'une voiture qui nous a vraiment sauvé les vacances !
Si je concentre les infos susceptibles d'intéresser de potentiels voyageurs :
- l'île est vraiment magnifique et a un potentiel touristique évident : plages de sable noir, blanc, roux, super faune (poissons exotiques, tortues, oiseaux...), jungle magnifique et TB préservée...
- le Sud de l'île est peu touristique pour des raisons compréhensibles = il fait toujours gris et humide là-bas ! Nous y avons passé 5 jours sur les 15 et c'était très largement suffisant ; en revanche il ne faut pas louper le repas dans la plantation de Sao Joao dos Angolares (cuisine quasi gastro au milieu de la jungle avec les produits locaux... top !!), et les plages de Jalé + Piscina + Inhame (l'Îlheus das Rolas je n'y ai pas été, je ne saurais dire !) ; le Jalé Ecolodge est super chouette si vous fantasmez sur le mythe de l'île déserte
- pour avoir testé avec et sans, je peux vous dire que la location de la voiture est assez indispensable pour vraiment profiter et se balader partout... néanmoins vous vous sentirez moins proches de la population ( = après 1 semaine en taxi partagé avec les locaux, on se sentait un peu 'gros touriste avec son 4x4 la semaine suivante) --> peut-être tester 3 jours en taxi et le reste en voiture ? (sachant que la location est vraiment un jeu d'enfant là-bas : il n'y a même pas de contrat !)
- sauf peut-être pour le Sud de l'île qui est plus loin, l'option 'prendre un appart dans la capitale et faire des balades d'une journée sur le reste de l'île' est la plus pertinente pour moi. Je recommande la Casa Boa Vista des Allemands Joachim et Kerstin, qui est très bien tenue, un vrai bonheur !
- l'hôtel Mucumbli est fabuleux (2 nuits en ce qui nous concerne)
- si vous parlez anglais, je conseille le guide Bradt qui est très bien fait
- sur place, tout le monde vous dira de prendre un guide avec vous pour ci ou ça ; nous ne l'avons pas fait hormis pour la randonnée au Pico, et nous nous en sommes trouvés fort bien ! Certes rien n'est indiqué sur la route, mais les habitants vous aident très gentiment à trouver votre chemin, et pour les 'gros sites touristiques' (comme la plantation Agostinho Netto) vous pouvez trouver généralement un guide sur place ; le guide à la journée coûte environ 80€/j avec la location de la voiture, nous avons trouvé que c'était vraiment cher payé, d'autant que beaucoup de locaux se disent 'guides' au simple motif qu'ils connaissent le chemin pour aller au site !
- on mange extrêmement bien quasiment partout --> c'est toujours sympa ça !!
- le grand paradoxe de cette destination : le pays est très pauvre (la moitié de la population vit avec moins de 1€/jours, en revanche tout ce que vous ferez en tant que touriste sera assez cher d'après moi (taxi privé 40€ pour 30km, balade d'1h dans la mangrove 10€/personne, eau minérale 1€ pour 1.5L, 500g de tomate 1€ au marché etc.), donc on se demande toujours si c'est 'le prix pour touriste' ou bien 'le prix car c'est insulaire donc importation donc en fait personne ne peut rien se payer dans ce pays à part l'élite locale ??'. En voyageant là-bas on a envie de savoir que son argent part dans les bonnes poches et pas dans les poches des tribuns locaux, mais ce n'est pas si facile ; perso nous avons pris le parti de manger de la street-food au maximum, de prendre parfois un guide pour une activité mais sans jamais passer par la grosse agence... bon on fait ce qu'on peut
- la moyenne d'âge du pays est de 17 ans, autant dire que les besoins pour l'école sont énormes ; nous avons personnellement rapporté des fournitures scolaires dont nous avons organisé la distribution directement aux enfants via le directeur d'une école (tout le monde nous a bien dit de faire attention à qui on donne : ne pas donner dans la rue aux enfants car ça encourage la mendicité, ne pas non plus donner à n'importe quelle institution car on ne peut pas être sûr que ça arrive à bon port etc.) ; un super moment que d'être avec les enfants, ils sont trèèèès contents de leurs petites affaires, je recommande si vous avez envie de faire une petite bonne action au passage !
- nous avons fait la fameuse randonnée de 2 jours au Pico de Sao Tomé : il ne faut y aller que si la météo est clémente (elle l'a été pour nous, mais ça glissait quand même un peu, donc sous la pluie c'est impossible !), c'est vraiment physique mais en ce qui nous concerne, le meilleur souvenir de ce séjour ! Etre au coeur de la jungle était une expérience fascinante, l'environnement est tellement humide qu'on se croirait sous l'eau par moments ! Niveau difficulté, c'est un peu plus costaud que les grosses montées de la Réunion, à peu près au niveau d'une étape du GR20 je dirais
si vous souhaitez plus de précisions sur l'un ou l'autre point n'hésitez pas à m'envoyer un mail !
--
Laurie-Anne
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommand�� sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Bonjour a tous et toutes,
De retour de Sao Tomé ou nous avons passé 3 semaines, voila les infos que nous pouvons partager avec vous. Cela ne concerne que l'ile de Sao Tomé car nous n'avons pas été a Principe.
Les formalités et infos pratiques (climat, devise, visa etc...): http://chockdee-blog.net/guide-sao-tome-principe/
Petit tour sur les logements sur l'ile: http://chockdee-blog.net/hebergement-sao-tome/
Le trek du Pic de Sao Tomé: http://chockdee-blog.net/pic-de-sao-tome/
Et si vous allez a Sao Tomé, n'hésitez pas a contacter l'ONG MARAPA qui s'occupe de la protection des tortues et des baleines: http://chockdee-blog.net/tortues-marines-saotome/
Voila j'espere que ces quelques infos a jour de janvier 2013 pourront vous aidez a organiser votre voyage sur cette ile magnifique! :)
Et si vous allez a Sao Tomé, n'hésitez pas a contacter l'ONG MARAPA qui s'occupe de la protection des tortues et des baleines: http://chockdee-blog.net/tortues-marines-saotome/
Voila j'espere que ces quelques infos a jour de janvier 2013 pourront vous aidez a organiser votre voyage sur cette ile magnifique! :)
Bonjour
Voila, rentrés de 3 semaines à Sao Tomé (du 25 Dec 2017 au 11 Janv 2018). Je ne vous raconterai pas notre voyage, chacun voyage à sa façon, et les appréciations sont très personnelles. Tout de même, nous avons adoré ce pays et surtout ses habitants !
Donc quelques infos 'brutes' si ça peut aider d'autres voyageurs:
Quelques prix (en nouveaux dobras en service depuis le 1er janvier 2018, change à 25 pour 1 EUR): 5 tomates : 5 à 10 Dobras 2 coca : 40 2 jus de fruits : 30 7 à 8 bananes: 20 repas soir pour 2 avec boissons: 185 à 500 (gros maxi) 2 petits pains: 4 Taxi collectif Batepa => Sao Tomé : 20/pers Taxi collectif Sao Tomé => Neves : 20/pers
Sao Tomé (capitale) logement via AirBnB bungalow avec coin cuisine, dans un beau jardin : 20 EUR/nuit Location de voiture réservée via le net pour 7 jours : 165 EUR chez TORTUGA
Sao Joao dos Angolares Hotel Mionga : 30 EUR/nuit avec petit dej
Batepa: Quinta Naturales : chalet avec coin cuisine 35 EUR/nuit sans petit dej Contacts: Neide Vaz +239 994 50 58 (en Portugais ou Anglais) et José : +239 98 07 507 (en Portugais)
Autre contact dans la région : Arcadio (incontournable) à Belem (en portugais ou Francais) : arcadiosilv@gmail.com
Monte Forte: Roça Monte Forte : 40 EUR/ nuit avec petit dej Contact Carlos: motacarlos113@gmail.com (en Portugais ou Francais)
Retour à la capitale Sao Tomé: Beau logement avec terrasse, neuf (janv 2018) super équipé, bouilloire mais pas de gaz. 45 EUR/nuit sans petit dej, avec transfert à l'aéroport Contact : viphouse.praiafrancesa@gmail.com (en Francais ou Portugais) Fernando Simao +239 99 05 257 => prenez le temps de discuter avec lui, il vous apprendra des choses sur son pays, je ne vous en dit pas plus.
Voila, vous savez presque tout. Un grand MERCI à Jacques pour son guide 'trekking' qui intervient de temps en temps sur ce forum et qui a fait un travail formidable en toute discrétion.
Bon Voyage ...
Voila, rentrés de 3 semaines à Sao Tomé (du 25 Dec 2017 au 11 Janv 2018). Je ne vous raconterai pas notre voyage, chacun voyage à sa façon, et les appréciations sont très personnelles. Tout de même, nous avons adoré ce pays et surtout ses habitants !
Donc quelques infos 'brutes' si ça peut aider d'autres voyageurs:
Quelques prix (en nouveaux dobras en service depuis le 1er janvier 2018, change à 25 pour 1 EUR): 5 tomates : 5 à 10 Dobras 2 coca : 40 2 jus de fruits : 30 7 à 8 bananes: 20 repas soir pour 2 avec boissons: 185 à 500 (gros maxi) 2 petits pains: 4 Taxi collectif Batepa => Sao Tomé : 20/pers Taxi collectif Sao Tomé => Neves : 20/pers
Sao Tomé (capitale) logement via AirBnB bungalow avec coin cuisine, dans un beau jardin : 20 EUR/nuit Location de voiture réservée via le net pour 7 jours : 165 EUR chez TORTUGA
Sao Joao dos Angolares Hotel Mionga : 30 EUR/nuit avec petit dej
Batepa: Quinta Naturales : chalet avec coin cuisine 35 EUR/nuit sans petit dej Contacts: Neide Vaz +239 994 50 58 (en Portugais ou Anglais) et José : +239 98 07 507 (en Portugais)
Autre contact dans la région : Arcadio (incontournable) à Belem (en portugais ou Francais) : arcadiosilv@gmail.com
Monte Forte: Roça Monte Forte : 40 EUR/ nuit avec petit dej Contact Carlos: motacarlos113@gmail.com (en Portugais ou Francais)
Retour à la capitale Sao Tomé: Beau logement avec terrasse, neuf (janv 2018) super équipé, bouilloire mais pas de gaz. 45 EUR/nuit sans petit dej, avec transfert à l'aéroport Contact : viphouse.praiafrancesa@gmail.com (en Francais ou Portugais) Fernando Simao +239 99 05 257 => prenez le temps de discuter avec lui, il vous apprendra des choses sur son pays, je ne vous en dit pas plus.
Voila, vous savez presque tout. Un grand MERCI à Jacques pour son guide 'trekking' qui intervient de temps en temps sur ce forum et qui a fait un travail formidable en toute discrétion.
Bon Voyage ...
Amis voyageurs , en ce moment reportage sur Sao Tomé sur la chaine voyage!
Bonjour a tous,
Je souhaite voyager à Sao Tomé e Principe dans le futur (dans 1 an environ). Pour moi le voyage correspond à prendre mon sac et ma tente et découvrir les différentes îles à pied ou en taxi collectifs pendant environ 1 mois. Je compte visiter les îles de Sao Tomé (2 à 3 semaines), Principe (1 semaine à 10 jours) et Rolas (1 ou 2 jours). Je commence à préparer mon voyage (je sais, je m'y prends à l'avance), j'ai plusieurs questions dont je ne trouve pas de réponse sur les différents site communautaire, ou alors les réponses sont trop vagues.
- Est ce que le camping "sauvage" est toléré ou sommes nous " obligé" de dormir à l'hôtel? - Est ce que dormir chez l'habitant est possible? - Pensez vous que mes temps estimé pour visiter les îles sont bons? - J'ai trouvé peu d'informations sur les autres îles, y a t'il des îles qu'il faut absolument visiter? Ou se contenter des 3 "principales" îles suffit? - Existe t'il des cartes détaillées des îles afin de se déplacer et s'orienter seul?
Merci d'avance pour vos futures réponses. lionel
Je souhaite voyager à Sao Tomé e Principe dans le futur (dans 1 an environ). Pour moi le voyage correspond à prendre mon sac et ma tente et découvrir les différentes îles à pied ou en taxi collectifs pendant environ 1 mois. Je compte visiter les îles de Sao Tomé (2 à 3 semaines), Principe (1 semaine à 10 jours) et Rolas (1 ou 2 jours). Je commence à préparer mon voyage (je sais, je m'y prends à l'avance), j'ai plusieurs questions dont je ne trouve pas de réponse sur les différents site communautaire, ou alors les réponses sont trop vagues.
- Est ce que le camping "sauvage" est toléré ou sommes nous " obligé" de dormir à l'hôtel? - Est ce que dormir chez l'habitant est possible? - Pensez vous que mes temps estimé pour visiter les îles sont bons? - J'ai trouvé peu d'informations sur les autres îles, y a t'il des îles qu'il faut absolument visiter? Ou se contenter des 3 "principales" îles suffit? - Existe t'il des cartes détaillées des îles afin de se déplacer et s'orienter seul?
Merci d'avance pour vos futures réponses. lionel
Hey there, it's me again—back with my usual travel journal share for our loved ones, from our 15-day trip in October 2019.

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?

"Ah, here it is at last—that sweet scent of elsewhere so dear to Cricri and Lulu’s noses, that mix of apprehension and desire when facing the unknown.
We’re really diving into the unknown this time, taking you to the island of SAO TOMÉ... also known as the island: *‘Wait, what did you say?’* 😄. Because apparently, no one’s heard of Sao Tomé—except our Portuguese friends.
It’s an archipelago of three islands smack in the middle of the world, right on the equator, off the coast of Gabon.

No, these aren’t the sun-soaked, Polynesian lagoon islands. Here, *‘it rains, it pours...’* pretty much all the time, it seems.
There’s not much to *‘see’* in the traditional tourist sense—EXCEPT for stunning landscapes, lush vegetation, a few beaches with golden or black sand, colonial buildings still in their original state, a single main road, and plenty of *‘tracks’* that are more or less drivable. All this surrounded by an African population that speaks Portuguese and is known for its warm welcome.
Well, that should be enough for our happiness—and hopefully yours too! 😊

Ready for landing?
Bonjour à tous
Nous envisageons éventuellement un voyage de 3 semaines (moins le temps de voyage) a Sao Tomé en décembre. On voyage en 'routard' soft.
Question: est il possible de faire le tour de logement en logement en 3 semaines ?
Merci J'aurai plein d'autres questions à suivre ........
Merci J'aurai plein d'autres questions à suivre ........
j ai fait une réservation sur ALIBERT VOYAGES pour un séjour à Sao Tomé au mois d’aout prochain, mais apparemment cette destination n’intéresse personne parce que pour l'instant je suis la seule.
Aussi, je me demandais si on peut envisager de partir en femme seule dans ce pays sans crainte pour sa sécurité, et s'il est facile de trouver à se loger et de se déplacer.
Si quelqu’un peut me renseigner, ou si une copine de voyage éventuelle pouvait se manifester ?
Merci d'avance.
De retour de 15 jours passés à Sao Tomé à circuler de long en large en moto, à pied...
Pays très attachant avec sa nature luxuriante (des fruits à gogo!) et sa population si bienveillante !
Le guide de Jacques (sur les conseils de Yemen) est très utile pour les randonnées et les hébergements!
Le passionnant roman historique de Miguel Sousa Tavares , "Ecuador" (Editions Points), est à lire absolument pour ceux qui veulent comprendre l'histoire tragique de ce pays qui fut le premier producteur mondial de cacao et dont la majorité de ses habitants ne connaissent pas le goût du chocolat...
déjà 1mois que nous sommes rentrés de Sao Tomé (organisé par agence secrets du monde)
Nous étions 2 couples partant de Nantes, stop 1nuit à Lisbonne pour repartir le lendemain pour Sao Tomé (1 stop à Accra)
le voyage s est bien passé, la compagnie TAP nous entasse, les sièges sont serrés, pas d écran pour se divertir et nourriture mauvaise, bref, on oublie
Arrivée en fin de journee à Sao Tomé et hébergement à hotel miramar pestana, tres correct, nous avons découvert la capitale le lendemain en marchant en front de mer, et avons pris possession de notre véhicule 4x4 (2 nuits)
Nous sommes partis le lendemain vers le nord pour rejoindre l ecolodge mucumbli a névés, en visitant les roças bêla vista, agostinho neto et les plages du nord tamarindo, moropeixe, lagoa azul, déjeuner au restaurant Celva à Guadalupe, tres bién
À l ecolodge mucumbli, tenu par un italien, nous nous sommes beaucoup plus, et l'hôtel peut organiser pour vous des sorties avec guide local ( 2 nuits)
Nous avons fait la randonnée des tunnels, dans la forêt, traversée de 6tunnels qui sont des acqueducs, tres sympas mais nous avons été bién trempes par la pluie
Puis, route vers le Sud en repassant par Sao Tomé, stop à bouche de l'enfer et autres roças difficile à trouver car pas de panneaux indicatifs
1 nuit à Sao Jao De Angolares, une roça restaurée par un chef cuisinier, ne manquez pas de déjeuner à 13h le lunch dégustation pour 20 euros, un défilé de spécialités locales revisitées par le chef et sa brigade qui officient devant vous....
par contre, inutile de rester dormir dans cet endroit, nous étions hébergés dans le bâtiment au fond de la cour qui servait d hôpital autrefois, et les chambres très humides respirent la souffrance....on ne s y est pas senti très bien, salle de bain desuette
Le chef est plus fort en gastronomie qu en hôtellerie!!
Filez après le repas vers le Sud, la route devient difficile sur 20kms jusqu au bout, on ne peut pas rouler vite
nous avons passé 2nuits à praia inhame, jolis bungalows en bord de plage face à l île de rolas que nous avons visite le lendemain
À l hôtel, il y a bateau qui traverse pour 10€/personne et à l arrivée les locaux vous proposent de visiter l île, alors on y va mais le repas poisson grillé sur la plage est un peu l'arnaque, mais bon, nous espérons que l'argent laissé aidera une famille ou des enfants car ils n'ont pas grand chose....nous déjeunions et dînions sur place à praia inhame, bons repas mais personnel peu avenant, peu effort envers touristes
Remontée ensuite vers club Santana, tres bel endroit, retour à la civilisation pour finir le séjour avec visite à monte cafe inclus dans le séjour avec un guide local et balade à l'île Santana avec surprise à sensation....
Nous avons eu temps chaud, mer chaude, un peu pluie en fin de journée surtout dans le Sud beaucoup plus humide,
Nous avons eu mal à communiquer car le portugais est inconnu pour nous, donc nous ne nous sommes pas toujours sentis à l'aise dans certaines roças ou villages, je pense qu avec un guide, le contact est plus facile et l'accueil est meilleur,
il y a un guidé independant connu la bas, dont certaines personnes parlent sur les forums, il s appelé Adilson vilete, nous l'avons rencontré par hasard mais il n'était pas libre, il parle tres bién français et semble très compétent
Nous avions apporté des fournitures scolaires et vêtements, les mamans ont besoin de vêtements pour bébé, nous n'en avions pas prévu
Il y a des enfants partout, peu de personnes âgées, tres peu de touristes...
je conseille de réserver un guide qui a une voiture, ainsi vous profitez du paysage et découvrirez mieux les' roças car les routes principales sont bién bitumées mais il y a beaucoup de gens et d'enfants à pied le long des routes, le conducteur doit être très attentif et concentre au volant
Nous avons beaucoup aimé ce voyage sur 10 jours, aurions bien aimé découvrir Principe qui d après ce que nous a dit le directeur du club Santana qui est un français très sympa, est une île plus propre et mieux entretenue car Les sao Tomeens ne sont pas encore tes ecoresponsables et jettent détritus partout,
bon voyage à ceux qui partent prochainement
Bonjour,
Nous revenons de 3 semaines de voyage à Sao Tomé et Principe. Rien à dire, ces îles sont vraiment à part, encore très préservées. Nous sommes partis sac à dos avec nos 3 ados/jeunes adultes (18, 16 et 12 ans). Nous souhaitions leur montrer une autre facette de la vie.. Nous n'avions pas un budget extensible et n'avons pas loué de voiture Après le visa (obtenu au consulat de Paris), nous sommes partis via STP airways (aller directement sur leur site) via Lisbonne.
4 hébergements sur Sao Tome : Mucumbli lodge ++++++ une maison privée à Sao tomé (4 jours avec un guide) Jalé ecolodge : +++++ Sweet guest house : +++ Sur Principe : hotel roça abade, très très basique.. mais eau chaude et électricité. Le mieux sur Principe est de viser Makaraina lodge.
Sans voiture, nous avons toujours trouvé des taxis pour nous amener d'un point à un autre. Les gens sont très accueillants et ce fut une vraie expérience.
N'hésitez pas à me contacter si vous voulez des informations.
Nous revenons de 3 semaines de voyage à Sao Tomé et Principe. Rien à dire, ces îles sont vraiment à part, encore très préservées. Nous sommes partis sac à dos avec nos 3 ados/jeunes adultes (18, 16 et 12 ans). Nous souhaitions leur montrer une autre facette de la vie.. Nous n'avions pas un budget extensible et n'avons pas loué de voiture Après le visa (obtenu au consulat de Paris), nous sommes partis via STP airways (aller directement sur leur site) via Lisbonne.
4 hébergements sur Sao Tome : Mucumbli lodge ++++++ une maison privée à Sao tomé (4 jours avec un guide) Jalé ecolodge : +++++ Sweet guest house : +++ Sur Principe : hotel roça abade, très très basique.. mais eau chaude et électricité. Le mieux sur Principe est de viser Makaraina lodge.
Sans voiture, nous avons toujours trouvé des taxis pour nous amener d'un point à un autre. Les gens sont très accueillants et ce fut une vraie expérience.
N'hésitez pas à me contacter si vous voulez des informations.
Si vous désirez aller à Sao Tomé et Principe, n'hésitez pas à me poser des questions, je viens d'y passer 3 magnifiques semaines
Hi,
Have you got any recent feedback from a trip back from São Tomé?
We're heading there in a few months.
One question among others: is swimming—well, snorkeling—risky there?
Thanks for your feedback, tips, etc.
bonjour,
nous allons en couple à Sao Tomé en septembre. Nous séjournerons 2 nuits à l'hotel Paria inhame. Nous voudrions aller dans la mangrove. Quelqu'un peut-il nous dire ou réserver cette excusion? à l'hotel ou à Porto alegre? Est-il possible de faire la mangrove et/ou un aller retour sur l'ile das rollas en un jour? (nous ne voulons pas séjourner au pestana mais s'il est possible de se promener et de repartir le même jour ça nous intéresserait)
Merci d'avance pour votre aide
Véronique
nous allons en couple à Sao Tomé en septembre. Nous séjournerons 2 nuits à l'hotel Paria inhame. Nous voudrions aller dans la mangrove. Quelqu'un peut-il nous dire ou réserver cette excusion? à l'hotel ou à Porto alegre? Est-il possible de faire la mangrove et/ou un aller retour sur l'ile das rollas en un jour? (nous ne voulons pas séjourner au pestana mais s'il est possible de se promener et de repartir le même jour ça nous intéresserait)
Merci d'avance pour votre aide
Véronique
Bonjour à tous,
Je souhaiterais me rendre à Sao Tomé pour 2 semaines en juillet 2017 avec mon conjoint et nos deux enfants. J'aimerais connaître les bons coins pour les logements à louer; ou manger ; quoi visiter; et le budget à prévoir pour cette durée.
Merci pour votre retour
Je souhaiterais me rendre à Sao Tomé pour 2 semaines en juillet 2017 avec mon conjoint et nos deux enfants. J'aimerais connaître les bons coins pour les logements à louer; ou manger ; quoi visiter; et le budget à prévoir pour cette durée.
Merci pour votre retour
Bonjour,
Je souhaiterais partir à Sao tome et Principe au mois d'octobre (10 jours Sao tome / 10 jours Principe) et aimerais avoir vos retours et conseils si possible sur les points suivants : - climat a cette période ? - moyen de transport public ? - distributeurs de billets disponibles ? - hébergement maximum 50 euros.
Je ne souhaite pas courrir tout les jours d'un point à l'autre, ni tout voir. j'aime prendre le temps, voyager lentement, marcher, discuter, utiliser les transports locaux. Aimant les destinations tropicales, ces iles me tentent pour le calme, ideal pour faire un bon break, la nature qui paraît luxuriante, la culture créole du pays, le côté bout du monde de certaines plages où il fait bon ne rien faire...et le cacao.
Vu le peu de retour je ne sais pas si en 2017 cette destination a garder son calme, si elle vaut tjrs vraiment le coup ou si c'est un secret bien gardé😉. Sur les photos le ciel est en général couvert meme en juillet Aout je me demandais si octobre etais un bon mois pour avoir aussi du soleil.
Merci de vos retours récents sur expérience et bon voyage a ceux qui sont sur le départ ☺😆 ...là bas ou ailleurs.
Je souhaiterais partir à Sao tome et Principe au mois d'octobre (10 jours Sao tome / 10 jours Principe) et aimerais avoir vos retours et conseils si possible sur les points suivants : - climat a cette période ? - moyen de transport public ? - distributeurs de billets disponibles ? - hébergement maximum 50 euros.
Je ne souhaite pas courrir tout les jours d'un point à l'autre, ni tout voir. j'aime prendre le temps, voyager lentement, marcher, discuter, utiliser les transports locaux. Aimant les destinations tropicales, ces iles me tentent pour le calme, ideal pour faire un bon break, la nature qui paraît luxuriante, la culture créole du pays, le côté bout du monde de certaines plages où il fait bon ne rien faire...et le cacao.
Vu le peu de retour je ne sais pas si en 2017 cette destination a garder son calme, si elle vaut tjrs vraiment le coup ou si c'est un secret bien gardé😉. Sur les photos le ciel est en général couvert meme en juillet Aout je me demandais si octobre etais un bon mois pour avoir aussi du soleil.
Merci de vos retours récents sur expérience et bon voyage a ceux qui sont sur le départ ☺😆 ...là bas ou ailleurs.
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Bonjour
en arrivant par mes propres moyens, puis-je trouver la possibilité de faire des randonnées interessantes?
daniel
en arrivant par mes propres moyens, puis-je trouver la possibilité de faire des randonnées interessantes?
daniel
Bonjour,
je suis rentré depuis près d'un mois de São Tomé et Principe et je n'ai toujours pas trouvé le temps de partager sur VF.
J'ai voyagé léger , mon projet était de passer du temps à Principe ( la petite île ) plutôt qu'à São Tomé , alors je n'ai passé que 3 jours en début de séjour à Sao Tome , le temps de goupiller mon transport vers Principe et 3 jours en fin de séjour pour être sûr d'être sur la bonne île pour prendre mon vol retour.
Du coup, j'ai passé 15 jours à Principe !
3 semaines magnifiques .
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
J'ai quelques infos qui peuvent être utiles pour certains, surtout si vous voyagez " petit budget ", j'étais dans un petit hôtel à São Tomé et 15 jours de camping à Principe .
Plus de détails dans un prochain post
Bonjour,
Impossible sur un forum tel que celui ci ou sur Internet d'avoir des informations sur Sao Tome et Principe.
Je n'y crois pas, certains forumistes semblent y être allés alors un petit effort Mesdames, Messieurs pour la communauté.
Avec tous mes remerciements anticipés.
Impossible sur un forum tel que celui ci ou sur Internet d'avoir des informations sur Sao Tome et Principe.
Je n'y crois pas, certains forumistes semblent y être allés alors un petit effort Mesdames, Messieurs pour la communauté.
Avec tous mes remerciements anticipés.
bonjour, je compte me rendre sur Sao tomé fin décembre sans passé par un voyagiste, pour cela je voudrais connaitre le prix du billet d'avion en partant d'Europe ou d'Afrique, voir meme une traversée en bateau en provenance du Gabon.( le moins cher possible.............ça a l'air compliqué)😕🤪
Si vous avez des adresses de particulier qui loue des maisons a Sao tomé et a Principe.
en vous remerciant d'avance.
en vous remerciant d'avance.
Bonjour,
Si vous avez consultez les carnets de voyage sur cette destination , vous avez vu que je me fais l'intermédiaire depuis 2 ans pour envoyer les livres de Jacques : Sao Tomé trekking et Partagez Sao Tomé, vivez leve leve. Les 2 sont épuisés mais sont en réécriture, parution prévue début avril. Pour le moment, voici ci-dessous les infos que Jacques met à votre disposition. Laurence
Un site internet intitulé saotome-principe-trekking.com qui fournit des informations détaillées sur les parcours de randonnées possibles. La plupart des parcours décrits ne sont d’ailleurs pas exactement du trekking (sauf deux ou trois), mais de simples randonnées, faisables dans la journée, de difficulté variable (de la promenade familiale à la randonnée sportive). Ce site sera utile à tous ceux qui veulent se rendre à Sao Tomé, même ceux qui n’y vont pas particulièrement pour y faire de la randonnée à pied. En effet, outre les descriptions de parcours, on y trouve des informations exhaustives sur les possibilités d’hébergement dans l’île principale en dehors de la capitale, avec les coordonnées de la plupart d’entre elles, ce qui permet de s’affranchir de l’intermédiaire des plateformes de réservation, et donc de bénéficier de prix plus avantageux. Autres renseignements intéressants sur la gastronomie locale et les restaurants, sur les transports, sur le climat, sur la façon de prévoir son budget de séjour…
Si vous avez consultez les carnets de voyage sur cette destination , vous avez vu que je me fais l'intermédiaire depuis 2 ans pour envoyer les livres de Jacques : Sao Tomé trekking et Partagez Sao Tomé, vivez leve leve. Les 2 sont épuisés mais sont en réécriture, parution prévue début avril. Pour le moment, voici ci-dessous les infos que Jacques met à votre disposition. Laurence
Un site internet intitulé saotome-principe-trekking.com qui fournit des informations détaillées sur les parcours de randonnées possibles. La plupart des parcours décrits ne sont d’ailleurs pas exactement du trekking (sauf deux ou trois), mais de simples randonnées, faisables dans la journée, de difficulté variable (de la promenade familiale à la randonnée sportive). Ce site sera utile à tous ceux qui veulent se rendre à Sao Tomé, même ceux qui n’y vont pas particulièrement pour y faire de la randonnée à pied. En effet, outre les descriptions de parcours, on y trouve des informations exhaustives sur les possibilités d’hébergement dans l’île principale en dehors de la capitale, avec les coordonnées de la plupart d’entre elles, ce qui permet de s’affranchir de l’intermédiaire des plateformes de réservation, et donc de bénéficier de prix plus avantageux. Autres renseignements intéressants sur la gastronomie locale et les restaurants, sur les transports, sur le climat, sur la façon de prévoir son budget de séjour…
Bonjour,
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉
Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.
J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.
Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632
A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.
Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.
On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)
Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.
Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur
Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.
On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.
En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.
Bon voyage à vous 🙂
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
J aimerai des renseignements sur l île de Principe (sao Tomé)
n'hésitez pas à partager votre expérience insulaire
merci
Daniel
n'hésitez pas à partager votre expérience insulaire
merci
Daniel
Bonjour à tous,
Une question me turlupine... Je vous explique le contexte: Je me marie en juillet et je file en voyage de noces donc fin juillet ! En grand prince et pour faire rêver madame, je lui ai dit bien fièrement que j'organisait tout et que ce serait une surprise... Bon et maintenant ça se complique!
Pour vous faire nos portraits, on est deux baroudeurs, on adore la plage mais juste un moment! Donc pas question de passer notre voyage de noce assis à rien faire. Je cherchais donc un petit paradis à visiter pour s'en mettre plein les yeux, et surtout allier plage et rando parce qu'on adore ça!
j'ai contacté quelques agences mais ils n'ont qu'un mot à la bouche: seychelles, gouadeloupe, ile Maurice... mais je cherche quelque chose qui change!!! Et la en fouinant j'ai trouvé Sao tomé!!
Je me pose donc plein de questions!! En juillet est-ce la bonne période pour la plage/plongée? Pour la rando? Est-ce facile a organiser la bas? Les gens sont ils accueillants? Peux t'on se ballader ou bon nous semble?
En gros, mon idée est elle bonne?
Voila voila...
En tout cas merci d'avance à tous de vos retours 🙂
Une question me turlupine... Je vous explique le contexte: Je me marie en juillet et je file en voyage de noces donc fin juillet ! En grand prince et pour faire rêver madame, je lui ai dit bien fièrement que j'organisait tout et que ce serait une surprise... Bon et maintenant ça se complique!
Pour vous faire nos portraits, on est deux baroudeurs, on adore la plage mais juste un moment! Donc pas question de passer notre voyage de noce assis à rien faire. Je cherchais donc un petit paradis à visiter pour s'en mettre plein les yeux, et surtout allier plage et rando parce qu'on adore ça!
j'ai contacté quelques agences mais ils n'ont qu'un mot à la bouche: seychelles, gouadeloupe, ile Maurice... mais je cherche quelque chose qui change!!! Et la en fouinant j'ai trouvé Sao tomé!!
Je me pose donc plein de questions!! En juillet est-ce la bonne période pour la plage/plongée? Pour la rando? Est-ce facile a organiser la bas? Les gens sont ils accueillants? Peux t'on se ballader ou bon nous semble?
En gros, mon idée est elle bonne?
Voila voila...
En tout cas merci d'avance à tous de vos retours 🙂
Bonjour,
Nous sommes depuis 10 jours sur cette ile et par manque d'information s une semaine aurait été suffisante.
Il y a très peu de touristes, essentiellement des portugais et familles de coopérants.Pour se déplacer si vous prenez un taxi vous ne verrez rien de l île, mieux vaut louer une voiture. Nous avions un suzuki jimmy pour 40 euros par jour. Pas besoin de chauffeur, avec deux ou trois mots de portugais et le français on réussit à communiquer. Quant aux guides il y a toujours sur place quelqu'un pour vous expliquer ou montrer les curiosités locales...vous contribuerez a l'économie locale et non pas à celle des agences de voyages.
Il faut savoir que l'île étant petite vous n'avez pas besoin de déménager souvent. Nous avons logé au COCOA HOTEL pour 50 e la nuit etpdj. Le personnel parle francais et le patron donne de bons conseils.Dans le sud , la roca de sao jao de angolares est une bonne adresse.QUEL que soit l'endroit, il pleut tous les jours dans le sud. Pour info les bungalows praya Jale, ouvrent mi juillet.
Nous avons vu de jolis endroits, hélas il n'y a rien d éco touristique en dehors du business des lodges, tout autour les plages sont sales et la population n à aucune conscience environnementale! A mon avis le mucumbli est ce quil y a de mieux sur l île.
Ici tout va leve leve, les gens sont acceuillants mais le pays helas tombe en ruine...
L'accueil des saotoméens est chaleureux, joyeux et décontracté! Devise de l'île : "lève-lève", à ne jamais oublier... http://www.youtube.com/watch?v=m5vzgEh2SZI
Côté pratique à Sao Tomé : la Roça Micondò, à 30 km de la capitale, pour sympathique qu'elle soit, s'avère malheureusement limitée et un peu chère : n'empêche que nous avons adoré y passer les premiers jours de notre séjour (et heureusement, car si nous y étions allés en connaissant mieux l'île -et les prix qui y sont pratiqués- nous nous serions sentis frustrés). L'ambiance est familiale et détendue : idéale pour une acclimatation. Camping possible. En ce qui concerne les 4x4 à louer, Brice en a de très bons. Nous avons loué un L200 impeccable (tel 9910060). Un guide extraordinaire pour la province du Caué : Mito So Gama et son complice Gégé! Nous les avons accompagnés à la chasse, à la pêche, en rando... Un vrai bonheur. Langue parlée : portugais uniquement (Tel de Mito 9942746.) Dans le Sud encore : le Mionga, à Angolares, a un restaurant délicieux avec une très jolie vue sur la baie et deux chambres magnifiques à un prix plus que raisonnable. Le patron est un ancien cuisinier du chef de la roça Sao Joao, plus haut dans le village, dont la cuisine est réputée... à condition qu'il soit présent. Logement sur place également. Plus au Sud, ou plutôt tout au Sud : l'extraordinaire Ecolodge de la Praia Inhame, à ne pas rater!!! Accueil agréable, bungalows aux finitions impeccables, bonne cuisine, plage de rêve et tortues... Un lodge est en construction sur la belle praia Jalé, mais loin d'être terminé.
Dans le Nord de l'île, il ne faut pas passer à côté du Mucumblì, à Ponta Figo (Neves). Ils ont une page facebook. Le meilleur logement de toute l'île, avec une vue imprenable, un resto délicieux et un petit déjeuner qui fait oublier la faim jusqu'au soir, mais tout en finesse! (tel 9908737). Il vaut mieux réserver, car pour le moment il n'y a que 2 bungalows : les autres sont en construction! Camping possible. Ne pas rater la promenade vers la plus haute chute d'eau de l'île, à travers l'un des 9 tunnels à eau qui alimentent la réserve du barrage hydroélectrique. Le fils du gardien de l'hôtel vous y emmènera (après négociation du prix). Et puis, il y a l'île de Principe, avec Nhanu, délicieux guide de rando et plongeur-pêcheur en apnée impressionnant (tel 9938131). Il paraît que l'hôtel D&D n'est pas mal, à Santo Antonio, mais nous étions logés chez le Belge Jean-Claude à Punta Sol, qui arrête son activité fin décembre 2013 (à vérifier). Pour le retour, l'hôtel Bigode, situé à côté de l'aéroport, est pratique à défaut d'être impeccable. Un service voiturier gratuit vous emmène enregistrer les bagages à 4h00 du matin, ce qui n'est pas négligeable!
Pour résumer : nous ne savions pas où nous allions, mais maintenant nous savons que nous revenons du paradis...
Côté pratique à Sao Tomé : la Roça Micondò, à 30 km de la capitale, pour sympathique qu'elle soit, s'avère malheureusement limitée et un peu chère : n'empêche que nous avons adoré y passer les premiers jours de notre séjour (et heureusement, car si nous y étions allés en connaissant mieux l'île -et les prix qui y sont pratiqués- nous nous serions sentis frustrés). L'ambiance est familiale et détendue : idéale pour une acclimatation. Camping possible. En ce qui concerne les 4x4 à louer, Brice en a de très bons. Nous avons loué un L200 impeccable (tel 9910060). Un guide extraordinaire pour la province du Caué : Mito So Gama et son complice Gégé! Nous les avons accompagnés à la chasse, à la pêche, en rando... Un vrai bonheur. Langue parlée : portugais uniquement (Tel de Mito 9942746.) Dans le Sud encore : le Mionga, à Angolares, a un restaurant délicieux avec une très jolie vue sur la baie et deux chambres magnifiques à un prix plus que raisonnable. Le patron est un ancien cuisinier du chef de la roça Sao Joao, plus haut dans le village, dont la cuisine est réputée... à condition qu'il soit présent. Logement sur place également. Plus au Sud, ou plutôt tout au Sud : l'extraordinaire Ecolodge de la Praia Inhame, à ne pas rater!!! Accueil agréable, bungalows aux finitions impeccables, bonne cuisine, plage de rêve et tortues... Un lodge est en construction sur la belle praia Jalé, mais loin d'être terminé.
Dans le Nord de l'île, il ne faut pas passer à côté du Mucumblì, à Ponta Figo (Neves). Ils ont une page facebook. Le meilleur logement de toute l'île, avec une vue imprenable, un resto délicieux et un petit déjeuner qui fait oublier la faim jusqu'au soir, mais tout en finesse! (tel 9908737). Il vaut mieux réserver, car pour le moment il n'y a que 2 bungalows : les autres sont en construction! Camping possible. Ne pas rater la promenade vers la plus haute chute d'eau de l'île, à travers l'un des 9 tunnels à eau qui alimentent la réserve du barrage hydroélectrique. Le fils du gardien de l'hôtel vous y emmènera (après négociation du prix). Et puis, il y a l'île de Principe, avec Nhanu, délicieux guide de rando et plongeur-pêcheur en apnée impressionnant (tel 9938131). Il paraît que l'hôtel D&D n'est pas mal, à Santo Antonio, mais nous étions logés chez le Belge Jean-Claude à Punta Sol, qui arrête son activité fin décembre 2013 (à vérifier). Pour le retour, l'hôtel Bigode, situé à côté de l'aéroport, est pratique à défaut d'être impeccable. Un service voiturier gratuit vous emmène enregistrer les bagages à 4h00 du matin, ce qui n'est pas négligeable!
Pour résumer : nous ne savions pas où nous allions, mais maintenant nous savons que nous revenons du paradis...







