Discussions similar to: Roumanie tour Europe
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Faire du stop et camping sauvage en Bulgarie et Roumanie?
salut! on fait un tour d europe avec un ami! j ai besoin de vos conseil! stop coutchsurfing, tente helpx, train bus sont les moyens qu on utilise .. on va ce dirigé bulgarie roumani.! alos selon vous ? camping sauvage et stop possible? ou? comment? comment découvir les pays sans trop prendre de risque? certaine zone sont a evité? émoticône smile le train est il plus sur? merci a tous!

Nous serons egalement ravie que certain d entre vous ne accompagne sur un bout de parcour :) tout lieu incontournable ou petit tuyaux pour voyager de facon economique nous aiderons ... des adresse ?

nous avons poster un autre message qui decris la philosophie de notre periple qui a commencer il y a plus de 5 mois :) je ne passe pas toujours sur le forum nessiter pas a me contacter sur fb: eddy guiso ca serai genial si on trouver aussi des compagnons de route pour un troncon..

on est pour l instant en grece on passe de moment merveilleux, decouvre une autre facon de vivre et il n y a pas un jour ou l on s endor sans un large sourire :) merci a vous
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Traversée du Danube en péniche entre la Roumanie et la France?
Bonjour a tous, Une rapide question vu le temps imparti dans le cyber ou je me trouve : Je cherche des infos sur une possible traversee du Danube en peniche entre la Roumanie et la France. Je voyage en ce moment meme en velo le long du fleuve et voit souvent des bateaux de marchandises et peniches de particuliers, d ou mon envie de faire un bout du retour en France en peniche1 Quelqu un saurait il ou je pourrais trouver ce genre d infos? Merci merci, Gaboust.
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De Paris à Bucarest à vélo
Bonjour à tous, cette année, je démarre un tour d'Europe à vélo. N'ayant pas beaucoup de temps, j'envisage plusieurs grandes étapes sur plusieurs années. Première étape: Paris Bucarest. Quand? au cours de l'été 2013. Si cela intéresse quelqu'un de partir avec moi, c'est le moment de me contacter. Passé le mois de mars, je retire cette proposition. Il faut quand même un peu de temps pour se connaître avant de partir pour un mois sur les routes.
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Recherche lieu de garage autour de Bucarest (Roumanie)
Bonjour à tous,

L'essentiel est dans le titre! Avec ma femme, nous faisons actuellement un tour d'Europe par étape avec un ensemble pick-up + cellule. A la fin de chacune de nos étapes nous laissons notre véhicule dans le dernier pays visité afin de pouvoir retourner au boulot 😕 en avion!

Notre troisième étape nous conduira, en février prochain, de Lituanie jusqu'à Bucarest.

Dans ce cadre, je suis à la recherche d'un lieu de garage pour notre véhicule... Tout est bon (grange dans une ferme, parking couvert, hangar, ... ) et toute suggestion m'intéresse!!

Merci d'avance pour vos réponses!

Nicolas
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Récits de voyageurs en Roumanie, si possible à vélo
Bonjour à tous;Mon titre résume ma recherche.Je pars en juin, pour découvrir ce pays à vélo.Les récits de voyageurs m'apporteront un plus.Ceux qui ont des informations sur ce pays seront les bienvenus, d'avance, merci à tous bons voyages à tous amicalement, andré
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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie)
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
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La Roumanie à vélo cet été
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?

Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !

je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine.  Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ?  Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.

Merci à celles et ceux qui me répondrons.
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Séjour de 10 jours en Roumanie
Je pars en Roumanie en février rejoindre un ami stoppeur qui fait le tour de l'Europe, aussi je recherche toute info intéressante sur ce pays qui m'attire de puis longtemps, pourquoi? je n'en sais rien, mais j'ai une envie folle d'y aller.

Lieux à visiter? Coût de la vie? adresses intéressantes? Resto? Hotel? Rando?

Merci pour vos réponses qui je l'espère seront nombreuses.

hener

Ps : Pour les passionnés de Rando internationales: un livre : la Longue marche de Bernard OLLIVIER. Il a refait la route de la soie d'istanbul à Xian en Chine en 4 étapes. Son livre est formidable. A lire pour voyager de chez soi en attendant les vacances.
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Grèce - Roumanie en avion
J'aimerais savoir, combien peut coûter un billet d'avion de Thessaloniki à Bucarest ?? J'ai fais plusieurs recherche, mais bon sans trop de succès...ça me donne environ 640 Euro!! Si je prends le train est ce que c'est plus facile et moins coûteux ?? Je n'ai que 3 jours pour faire une tour en Roumanie :o)

J'attend de vos nouvelles!!
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Retour de 4 semaines en Roumanie
Bonjour à tous, cela fait une dizaine de jours que nous sommes rentrés de Roumanie.Voici donc un compte rendu de notre voyage de 4 semaines qui pourrait servir à certains, d'autant que c'est une destination que nous avons beaucoup appréciée. Quelques détails sur notre voyage : nous sommes partis à 4, 2 adultes et 2 adolescents de 18 ans. Nous avions décidé de ne pas aller dans le sud car la mer Noire en Géorgie ne nous avait pas vraiment enthousiasmé et que paraît-il août ne serait pas le meilleur mois pour voir le delta du Danube. Notre itinéraire semble manquer de cohérence géographique mais nous préférons alterner la montagne et la ville. La montagne aura d'ailleurs occupé une grande partie de notre voyage. Nous avions loué un grand break à la société Francrocar. Ils ont un bureau à l'aéroport et un au centre ville. Nous avons été très satisfaits. Ils parlent Français et sont très sérieux. Nous avons payé €650 pour un peu moins de 4 semaines. Le prix peut paraître élevé mais nous voulions une voiture récente et grande pour nos nombreux sacs et valises. Par contre les trajets prennent beaucoup de temps. Nous avons logé soit dans des pensions soit dans des logements réservés sur Airbnb. Voici donc notre itinéraire : 2 nuits à Bucarest. Une bonne surprise. En 1 jours et demi nous avons vu de l'extérieur le Parlement, la vielle ville et en particulier la très belle église Stavropoleos, le quartier autour du superbe Athénée Roumain, le musée national d'art et notamment l'étage consacré à la Roumanie, le street art autour d'une des 2 librairies Carturesti qui à elles seules valent le détour. Il est très peu cher de circuler en taxi, le métro n'est pas très compliqué et on peut voir beaucoup de choses à pied. Nous adorons manger et j'avoue que le restaurant the Artist vaut un restaurant étoilé français. 3 nuits dans le parc national du Retezat, près de Hateg : pour moi c'est le plus beau parc de Roumanie mais aussi le plus exigeant. Sur la route nous nous sommes arrêtés au monastère d'Horezu qui est splendide. D'un village près D'Hateg nous avons visité le chateau de Corvin et le site Dacian de Sarmizegztusa. Nous n'avions pas vraiment prévu ces deux visites mais comme le temps ne se prêtait pas à la randonnée nous y sommes allés et c'était très intéressant. le lendemain nous sommes allés au lac Bucura. C'est la plus belle randonnée en un mois mais il faut s'attendre à 8h de marche et 20km au départ de Carnic et à un dénivelé de 1400m. Mais il ne faut pas hésiter à faire l'effort. Pareil pour notre deuxième randonnée vers Fundatura Ponorului. C'est très beau et retiré. Il faut se garer juste au dessus de Federi. A l'aller nous avons pris un sentier raide en suivant Google Map et au retours nous sommes descendus par la piste qui est une peu longue. Mais ça fait une boucle. Les chanceux ayant un 4/4 peuvent s'avancer au plus près de la vallée. Pour les autres il faudra marcher 5 heures mais encore une fois ça vaut vraiment le coup. 3 nuits à Sibiu avec la visite de la ville puis des alentours. On a bien aimé Sibiu mais les alentours ont été moins intéressants. A refaire on aurait dû rester 2 nuits et loger plus tard à Borsa dans le nord car nous avons vu un peu tard qu'il y avait beaucoup de sentiers de randonnée près de cette ville. Pour ceux qui parlent l'anglais les deux sites HereIhike et Amazing Romania m'ont aidé mais j'avoue avoir eu du mal à trouver des sentiers avant le départ. Par contre une fois sur place on trouve des idées de randonnée et c'est très bien balisé. 3 nuits dans le parc Apuseni : à la pension Scarisoara à Ghetari. Très bien. La grotte qui renferme un glacier juste à côté est à voir. Mais le mieux c'est d'aller à pied à la grotte de Vartop. De là on descend avec un guide dans un endroit surréaliste. On y va en se garant sur la piste qui mène à Casa de Piatra. Il ne faut pas manquer Izbucual Tauz sur la droite en montant. La rivière et la résurgence sont très belles. Et c'est une journée assez facile même si ça monte un peu avant d'arriver à la grotte. Il faut aussi prendre une veste et de bonnes chaussures car ça glisse et il fait 4° dans la grotte. Le lendemain nous sommes allés marcher au nord de la pension au milieu des chevaux et des moutons mais je suis incapable de retrouver le lieu. 2 jours à Sub Piatra : nous sommes descendus un peu plus bas dans les Apuseni, dans un village au milieu de nulle part, avec une rivière, des grottes et une très belle petite randonnée menant à une cascade. Je n'est pas plus de détail car on nous a indiqué le chemin mais encore une fois du village c'est balisé en partant de la grande pension (piste sur la droite). On a marché mais on a lu et glandé aussi. 2 nuits à Cund près de Sighisoara : Une de mes régions préférées. Nous avions choisi Cund car c'est un village très calme et bien situé pour les visites et nous avons pu loger chez un fabriquant de fromage fort accueillant. Sighisoara est très touristique mais il faut y aller. Le mieux ce sont tout de même les villages alentours, Biertan, Copsa Mare et surtout Malancrav. Il faut parfois être patient car les églises fortifiéesne sont pas toujours ouvertes mais on y arrive et là on est tout seuls à monter par des échelles au sommet de la tour. Et la dame qui fait visiter l'église de Malancrav est adorable. Le plus beau village saxon reste tout de même Viscri, entre Sighisoara et Brasov. 1 nuit à Agapia pour ne pas rater les monastères du sud d la Bucovine. Ils ne sont certes pas décorés comme au nord mais ils sont tous fleuris et le dimanche on peut voir la ferveur religieuse des Roumains. A voir donc Varatec, Neamt, Sihastria et surtout Agapia dont l'intérieur a été repeint par Grigorescu. Nous avons logé à la pension Alina. Très bien. 3 nuits à Ciumarna en Bucovine : Dans un petit village de Bucovine nous avons logé dans à la pension Colinata . L'accueil et la nourriture étaientexceptionnels. C'estbien situé pour visiter les fabuleux monastères peints : Putna, Sucevita (actuellement en travaux), Arbore, Humor, et gardez les deux plus beaux pour la fin : Voronet et Vatra Moldovitei. Nous sommes allés marcher dans le massif Rarau. De la route qui monte vers Cabana Rarau on trouve sur Mapsme le départ du sentier qui va au Mont Giumalau. La vue du sommet vers les alpages est impressionante et il y a des myrtilles et des champignons qui font très vite passer les 4/5h de marche aller retour. 4 nuits à Breb dans le Maramures : après les églises peintes, il ne faut pas rater les églises en bois du Maramures : Rogos, Plopis, Siseti, Barsana, Desesti, Leud, et le cimetière de Sapanta.On a beaucoup aimé cette région avec ses paysages, ses maisons, les vêtements traditionnels et casa din vale, la petite maison où nous logions. De la on peut marcher jusqu'à la crête de coq et aux tourbières où la montagne se reflète. 3 nuits à Brasov : on a bien aimé Brasov car même si c'est une ville touristique, c'est aussi une ville authentique avec de très bons bars qui vendent de la bière artisanale, un joli centre ville, et ce n'est pas très loin de Prejmer et du château Peles qui est touristique mais atypique. J'espère que ce compte rendu servira à ceux qui envisagent d'aller en Roumanie. Surtout n'hésitez pas. On aurait pu y rester un mois de plus.
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Adresse d'installateur/concessionnaire en Roumanie pour remplacer notre frigo?
Bonjour, Sommes partis faire un tour de l'Europe le 15 juillet 2010 et sommes actuellement à Bucarest en Roumanie. Notre problème se situe au niveau du frigo : il s'est vidé de tout son gaz et amonique et nous sommes donc en panne! Connaitriez vous une adresse en Roumanie de concessionnaire ou installateur qui pourrait nous remplacer notre réfrigérateur? D'avance merci. Eric
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Train Istanbul-Bucarest
bonsoir Avec une amie on part faire le tour de l'Europe en train cet été avec un billet interrail mais on a du mal à trouvé un moyen de faire Istanbul Bucarest en train car il y a des travaux sur les lignes en Bulgarie et à Istanbul. Savez-vous comment on pourrais faire pur rejoindre Bucarest Merci d'avance 😉
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Retour d'un premier voyage à vélo de Budapest en Roumanie
Bonjour à tous,

voilà pas mal de temps que je lis régulièrement les messages du forum, sans avoir écrit. L'idée de faire un voyage à vélo m'a depuis longtemps traversé, lorsque j'entendais à la télé ou lisais dans les journaux les tours du monde réalisés par certains. Et puis, grâce à tous vous messages, vos conseils, vos témoignages, je me suis finalement lancé cette année. J'ai pris l'avion pour Budapest, avec le vélo dans la soute. De là, je suis allé faire un tour en Roumanie. Environ 1400 km au total. J'ai fait une moyenne journalière que je n'imaginais pas au début, surtout avec ces quelques premiers cols en montagnes. Le seul entrainement que j'avais était d'utiliser qutidiennement mon vélo pour tous mes déplacements quotidiens en ville. Voilà un mode de voyage extraordinaire, que je vais garder maintenant, en grande partie grâce à vous tous. Merci pour l'aide que vous apportez. Peut-être suis-je trop exigeant, ou bien inexpérimenté, mais choisir un coin en camping sauvage m'a paru assez difficile. Seul pour la première fois en sauvage, je n'étais pas très tranquille, plus pour mon vélo que pour moi d'ailleurs... En fin de parcours, cela allait un peu mieux ! En attendant de mettre un petit carnet de route, vous pouvez déjà aller voir sur mon site, mon album photo de cet été 2006. Vous trouverez aussi tous les albums de voyage des années précédentes.

Merci encore à tous les membres du forum, et si à mon tour je peux apporter des informations à certains d'entre vous, ce sera avec grand plaisir.

Laurent.
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Road trip à moto France - Roumanie par l'Italie, Grèce et Bulgarie
Bonjour à tous,

Pour me sortir de ma routine parisienne j’envisage en Juin 2012 un petit road trip moto d’environ 3500km pour rejoindre la Roumanie (ou je dois suivre des cours d’été de langue à Brasov)

J’affectionne beaucoup ce pays et que je recommande fortement sa visite à vous tous, pour son patrimoine encore préservée et pour l’extrême gentillesse de ses habitants.

L’itinéraire est le suivant (aucune autoroute ni voie express)

(France) Paris -> Meaux -> Chaumont -> Besancon -> (Suisse) Lausanne -> Montreux (Italie alpes puis Lombardie et Emilie Romagne) -> Aoste -> Pavia -> Fererra -> (longer la cote adriatique) ->Ravenna -> Anconna -> Pescara -> Bari -> Brindisi -> (Ferry jusqu'à la Grèce) -> Igoumenitsa -> egnatia -> Kozani -> Thessalonique -> (Bulgarie) ->Sofia -> blagoevrad->vratsa -> (Roumanie) -> Slatina -> Pitesti ->Brasov

L’itinéraire google maps est visible ici :

http://bit.ly/I27zjJ

Alors voilà, il s’agira de mon premier road trip moto hors France et aussi conséquent (j’ai le permis depuis presque deux an). Je pense prendre une dizaine de jour (soit 350km de moyenne), en dormant le plus possible en camping , et une fois ou deux en auberge de jeunesse.

Donc j’en appelle à votre expérience, vos idées, ou trucs et astuces pour réussir ce voyage.

Déjà que pensez vous de la moyenne kilométrique (trop ou pas assez élevé), sachant que je veux prendre mon temps pour satisfaire mon naturel contemplatif… 😎

Avez-vous des suggestions de petites bifurcations, ou de modification sur cet itinéraire, pour ne pas manquer des routes ou des sites incontournables ?

Que me conseillerez-vous comme solution pour les bagages, sachant que ma moto est une Versys 650 (petit trail routier bicylindre fort sympa pour les routes moyennes) qui possède déjà un top case et à laquelle je compte rajouter deux valises latérales de 34 L ?

Merci d’avance

François
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Formalités pour un mariage entre une Marocaine et un Roumain?
Salut, je suis femme de nationalité marrocaine qui a connue un homme de nationalité roumain dans la société ou je travaillais, et c est produit ce que si fort je tenté d'evité, on est tombé amoureux, il est parti en roumanie pour des raison de travail, et on se sont vraiment mal loin l un de l autre; on veut nous marrié pour mettre fin a cet éloignement, chose dificile avec la loi marrocaine, puisqu il est chrétien, on a penssé a nous mariez au consulat roumain a Rabat, est ce possible? si c est le cas, qu elles sont les papiers a presenté au consulat? y si le marriage tiens au bout quand t est ce que je pourrais le rejoindre en roumanie, lui il viendra en décembre pour aller au consulat, merci enormement pour votre aide
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Voyage 4x4 cet été en Roumanie (2009)
Bonjour à tous

Nous sommes 3 4X4 à partir cet été en Roumanie et cherchons tous renseignements utiles.

Des WP, itineraires, belles pistes, sites à voir, coin à eviter afin d'optimiser nos 2 semaines sur place

Nous prevoyons un budget d'environ 1500€ par vehicule (2pers) pour une boucle de +/-7000km A/R

Si qq'un veut se joindre à nous...

D'avance Merci

Vincent
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Traverser l'Europe de Bucarest jusqu'à l'Espagne: visas?
bonjour moi et ma femme(Roumaine) on veut traverser l`europe de bucarest jusqu`a l`espagne et faire le tour des grands interrets en espagne.. mais je sais pas vraiment si j`ai le droit de faire ce dernier car la roumanie n`est pas schengen j`ai une carte de residence(5 ans) pour les membre de famille en roumanie ... est ce que je dois avoir des visas pour ce periple ou bien un seul visa schengen ou bien j`ai le droit de circuler avec ma carte de residence ??? j`ai bien cherche sur internet mais y a a boire et a manger sur le net donc pas d`informations claires merci d`vance pour vos reponses
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Relier les Maramures à la Bucovine en Roumanie
Bonjour, nous projetons de partir 2 semaines pour faire un tour "touristique" de la Roumanie, en sac à dos et avec comme moyen de transport nos pieds, le bus, le train ou le maxitaxi.😛 Nous partons de Bucarest. Nous allons faire un saut par les cités saxonnes, puis nous rejoignons la région des Maramures pour marcher dans la vallée de l'Iza et prendre le train de la vallée de Vasser. Notre souci c'est de rejoindre une ville intéresante de la Bucovine à partir de la vallée de Vasser, sans revenir de trop sur nos pas... Nous aimerions voir les principaux monastères de la Bucovine sans trop nous éloigner faute de temps🤪. Je n'ai pas réussi à trouver un plan lisible du réseau ferroviaire roumain, ni à faire marcher le site internet de la sncf locale... oui je ne suis peut-être pas très douée ! 😊 Existe-t-il un train ou un bus qui nous permettrait de relier ces 2 régions ? merci d'avance pour vos conseils et réponses.
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Aller de Roumanie vers l'Ukraine
Bonjour,

Je pars cette été en Roumanie et j'envisage d'aller faire un tour en Ukraine. Je vois peu d'infos sur les moyens de transport Roumanie vers Ukraine et même le Routard Roumanie n'en parle pas (où je n'ai pas vu) : pourquoi ? est ce jouable en bus ? train ? est ce que je vais galérer ?

Merci par avance de vos réponses
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Location de motos 125/250 en Europe de l'Est (quelque part entre Pologne et Roumanie...)
Bonjour,

A trois amis, nous cherchons une solution pour louer des motos 125/250cc et faire un tour de deux semaines en europe de l'Est pendant le mois d'août. Comme nous ne trouvons pas facilement d'entroits où louer, nous n'avons pas encore tout à fait défini la destination.

Ce serait quelque part entre Pologne, Slovaquie, Roumanie, Bulgarie, Croatie... le champ est large.

Est-ce que quelqu'un aurait entendu parler de plans moto dans ces régions, ou aurait de l'expérience là-bas ?

Merci d'avance pour tous vos conseils !!

JB

En attendant, on s'entraîne un peu en Belgique : http://www.youtube.com/watch?v=nvZEnUzVno0 :-)
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Randonner en train et bus en Roumanie
Bonjour, nous partons la semaine prochaine pour la Roumanie, à cluj napoca. Nous souhaitons réaliser un beau petit tour en transylvanie, mais aussi passer par les monts apuseni et hésitons encore entre la bucovine et les maramures, et ça sur 11 jours en logeant chez l'habitant. Mais il reste quelques grandes inconnues: à cette saison, quel temps en roumanie et surtout dans les montagnes? Comment se rendre dans de petits village sans voiture? trouve-t-on à se loger même dans les petits villages que ni le réseau de train ni celui de bus ne semble vouloir reconnaître sur internet (genre albac pu arieseni!)? merci d'avance!
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Circuit Europe de l'Est
je prepare mes vacances prochaines en camping car circuit envisage vienne bratislava budapest timisoara sofia skopje tirana dubovnik zagreb. je suis preneur de tous renseignements , a visiter , aire CC , securité . acces aux sites avec CC 7m merci de me faire profiter de vos experiences
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Cherche cartes routières pour la Roumanie, la Bulgarie et la Macédoine
Bonjour à tous,

Après un tour en librairies hier, je suis revenue bredouille, je fais donc appel à vous avant de passer une commande sur la Toile (où plusieurs sont proposées)...

Je cherche une carte (des cartes) des trois pays cités dans le titre. Elle est destinée d'une part à me clarifier les localisations des sites et devra si possible être utilisable sur place (donc fiable du point de vue routier... j'ai quelques mauvaises expériences sur le sujet avec les cartes IGN).

Des suggestions ?
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Excursions au delta du Danube pour une journée
Bonjour à tous

Avec un ami nous avons pour projet de partir en Roumanie début aout, et nous voudrions visiter le delta du Danube au cours de notre voyage.

Nous arriverions à Tulcea le 15 à 13h et l'idéal serait de ne pas passer plus de 2 jours dans la région pour repartir ensuite vers Brasov et la Transylvanie.

Est-il possible de visiter le delta de manière indépendante d'un tour organisé (louer un bateau et partir seuls) car ces derniers sont généralement trop chers & longs ?

Existe-t-il des tours organisés plus courts et meilleur marché que ceux que l'on trouve grossièrement en cherchant sur internet ?

Merci de vos réponses 🙂
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Circuit en Roumanie, juillet 2017
bonjour je désire faire un circuit en Roumanie en juillet 2017, notre temps n'est pas encore définie entre 20 et 23 jours. départ de Bucarest nous comptons rester 5 nuits mais est ce pas trop? Sinia:1 nuit château de Pêles Brasov:2 nuits château de Bran Sighi: 2 nuits Sebès: 3 nuits Ensuite rien de définie par la suite soit on monte dans le nord ou on descend dans le sud, sachant que nous voulons rester au moins 3 nuits au bord de la mer noire en station balnéaire. Je précise que nous n'irons pas au delta du danube. Toutes les suggestions seront les bienvenues en ce qui concerne activités, restaurant, monastère et hôtel. Pour avoir fait une 1eré approche sur les hôtels, le coût de la vie par rapport à la France je les trouve quand même chers.Il est sur que nous voulons un minimum de confort mais sans le luxe!! merci pour vos avis
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Circuit de trois semaines entre Bucarest et Bacau
Bonjour, Je vais faire un circuit d'environ trois semaines en Roumanie au mois de septembre. J'ai besoin de vos avis tout d'abord pour me dire si je fais le bon choix des villes, ensuite du nombre de nuits dans chacune; Voici un premier jet du programme. Si vous pensez que je dois supprimer ou ajouter certaines villes, ne vous gênez pas de me le signaler. A Voir aussi si ce circuit est faisable avec les transports en commun assez facilement....... prémordial !!!!!! Ceci est un premier circuit donc je ne fais donc pas tout le tour cette fois.

- BUCAREST 2 nuits - SINAIA 1 nuit - BRAN - BRASOV 4 nuits - SIBIU 2 nuits - SIGHISOARA 2 nuits - TARGU MURES 2 nuits - BISTRITA 2 nuits - CAMPULUNG MOLDOVENEC 2 nuits - MOLDOVITA 1 nuit - GURA HUMORULUI 1 nuit - VORONET 1 nuit - TARPESTI - SECU - GORGE DE BICAZ - LACU ROSI 2 nuits - LASSI 2 nuits - BACAU 2 nuits (avec retour vers Bruxelles par cet aéroport)

merci de vos avis. MARIE
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Roumanie: visite des monastères le dimanche et samedi
Bonjour les amis, J'ai terminé mon circuit, acheté les billets d'avion et suis en train de retenir les hébergements, et là grosse frayeur, car le calendrier me montre que le jour où je pensais visiter les monastères Voronet, Humor, l'église d'Arbore est un dimanche. Le guide évasion me dis bien que ces lieux sont ouverts tous les jours, mais une confirmation me ferai grand plaisir, car je ne sais pas comment refaire mon tour (si je le reprend dans l'autre sens je retombe un dimanche). Merci d'avance.

Je crois que Daniel est en vacances mais peut être y a t il d'autres bonnes âmes😄.
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Itinéraire d'une semaine en Roumanie fin août
Bonjour,

Nous partons en Roumanie pour un mariage et on en profite pour prendre une semaine de vacances après (du samedi au samedi). Le mariage se passe à Poiana Brasov. Voici notre idée:Samedi: mariageDimanche: randonnée dans les montagnes à Poiana, puis on se rend à Brasov le soirLundi: location de voiture, on prend la route vers Sighisoara puis le soir on arrive à Sibiu. Qu'y a-t-il à ne pas manquer?Mardi: On prend la Transfagarasan et on fait une randonnée au milieu, où dormirMercredi: je ne sais pas exactement quoi faire, mais le soir on doit rendre la voiture à BrasovJeudi: Brasov - Bucarest en train puis visite de BucarestVendredi: visite de BucarestSamedi: courte visite la matinée puis direction l'aéroport.C'est assez court comme séjour, et on aime bien la nature et faire des randonnées, si vous avez des idées n'hésitez pas à me le faire savoir.

Merci d'avance Yvan
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