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Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral
Bonjour, A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL, voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs

EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009

AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00

Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.

GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00

Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.

Portofino (GOA – 02)

Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __

ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00

Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.

Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)

Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.

Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)

Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.

Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines

KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00

Olympie (KAT – 01)

Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.

MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO

Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.

Aix en Provence (MRS – 02)

Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.

MESSINE (SICILE), ITALIE

Taormine (MES-01)

Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __

Le Mont Etna (MES – 02)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.

MYKONOS, GRECE

Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.

LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30

Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.

Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)

Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __

Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.

SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30

Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.

Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)

Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.

Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis

Sujet de la discussion Réponses Auteur
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Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
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Quinze jours en Turquie avec deux bébés de 20 mois?
Bonjour,

nous prévoyons un séjour de 15 jours en turquie fin septembre - début octobre, avec nos 2 bébés de 20 mois.

La première semaine est déjà bouclée : 8 jours en hotel à Istanbul, histoire de bien profiter de la ville.

En revanche, pour la deuxième semaine (8 jours aussi) nous louons une voiture et puis... Mystère !

Nous avions prévu initialement d'aller en Cappadoce, mais les affreux commencent seulement à marcher et ils pèsent assez lourd ! J'imagine que le secteur et l'ensemble des sites ne sont pas très carrossables en poussette double... Ce sera pour un autre voyage.

Du coup on se disait : partir à Antalya et y établir notre camp de base pour profiter des plages et aussi visiter les sites de la région. Ce ne sera pas toujours carrossable, mais le portage des bébés ne durerait que le temps des visites (on tient à peu près 3-4 h avec des pauses), il n'y aurait pas de grosses rando pour accéder aux sites.

En pratique, quelle est la durée de trajet entre Istanbul et Antalya (peut-être prévoir une étape, dans quelle ville) ? Y-a-t'il des plages de sable sur la côte aux alentours d'Antalya ? Nous pensons nous déplacer dans un rayon de 200 km autour de cette ville une fois sur place. Peut être est-ce plus sympa de s'établir dans un village côtier plutôt que dans la ville (rapport aux plages de sable 🙂) ? Avez-vous des sites particuliers à nous conseiller pour les visites (On a déjà coché Termessos et Olympos) ?

Bref, les choses se dessinent doucement dans notre esprit pour cette deuxième semaine, mais c'est vrai que l'aide de quelques voyageurs expérimentés serait précieuse.

Salutations

Suzy
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Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009

Avec les photos:

http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink

Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !

Le soir à Istanbul

Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.

Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.

De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.

Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.

Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.

Notre repas de Ramadan

Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.

L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas

Les petits métiers

Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.

le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !

le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?

le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.

Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant

Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.

Les commerçants et le touriste

Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.

Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)

En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.

Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul

Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.

Les jeunes et leur coiffure

Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.

Les enfants

On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.

Les Stambouliotes et le jeu

Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.

Programme du séjour :

prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.

Mardi 8 septembre 2009

Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.

Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.

Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent à attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.

Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.

Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.

Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.

Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .

Mercredi 9 septembre

Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !

Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !

Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.

C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.

Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?

Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?

Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.

Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!

Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy

Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.

Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)

Jeudi 10 septembre

Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.

Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.

Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.

Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.

Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé

Vendredi 11 septembre

Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.

Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)

Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !

Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique

Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.

Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)

Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !

Samedi 12 septembre

Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !

Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.

Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !

Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !

Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)

La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.

Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!

Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !

Petite déambulation sur l'hippodrome.

Dimanche 13 septembre

En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !

En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.

Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.

Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons

Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !

Lundi 14 septembre

Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !

Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.

Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530

Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »

Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.

L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !

Mardi 15 septembre

Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.

Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
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Retour d'une croisière de dix jours aux îles grecques et à Istanbul à bord du Coral (7 mai 2010)
Nous avons aimé : 🙂

- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.

Nous avons moins aimé : 😕

- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.

Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁

- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)

- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !

- le mal de mer des 2 derniers jours !

Colette
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Circuit familial de trois semaines en Turquie en août 2008
Quelles vacances en famille sans s'ennuyer 3 semaines autour d'une piscine ou sur une plage ?

1. Concept général

Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.

Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.

Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :

· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient

Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.

Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.

Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :



L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.

Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.

Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.

En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.

2. La préparation

Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.

A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...

Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...

Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.

Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...

Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.

Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:

· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)

Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".

Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !

Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.

Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.

Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.

Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...

3. Bon à savoir…

3.1. L'accueil en Turquie

Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.

Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.

Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.

Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.

Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.

La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.

Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.

Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.

Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….

3.2 La voiture

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!), http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.

Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.

Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé

De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.

La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…

Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…

3.3 En auto en Turquie

Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.

Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.

Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...

Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.

Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !

Pour le reste, pas de problème.

3.4. L'avion

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.

3.5. Le budget

Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.

Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !

En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.

Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :

Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR

Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.

Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:

1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.

A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.

Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…

Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.

Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.

4. Le circuit

4.1. Plan de route

· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul

· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul

· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale

· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.

· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.

· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye

· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye

· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan

· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan

· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat

· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat

· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya

· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme

· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme

· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles

3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul

Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.

Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.

Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…

Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.

Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.

Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...

4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul

Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.



La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :



Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L’objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.

Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.

Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :



Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...

Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.

Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.

Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :



Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…

Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.

Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…

Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :



Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…

La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :



La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :



Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine

Du haut de la tour Galata la vue est superbe.

Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:



Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :



Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :



Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :



Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.

Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.

Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :



4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite

Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :





Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :



Partout de remarquables mozaïques :



L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…

L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.

N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.

Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…

4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale

Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.

La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.

Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :



En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…

Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.

Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :

L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.

L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…

Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.

Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :





4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)

Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.

Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.

Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.

Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.

Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.

Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.

Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.

4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.

Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.

Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :



Aujourd'hui la mer est à 20 km...

En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.

Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :



Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.

Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.

4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)

Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :



Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.

L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.



4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)

Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !



Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.

4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)

Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.

La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.

L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :



La vue depuis notre chambre :



Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :



La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».

Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…

En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….

Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…



La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….

4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara

Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.

Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…

Nous voulions revoir cela.

Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.

De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.

A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.





Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…

4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)

Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.

Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.

La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.



Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.

La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…



Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.

Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….

Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.

Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…

Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.

Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.

Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.

Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.

4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club

L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !

La piscine :



Nous suivons un joli chemin :



pour attendre une grande plage



avec des chaises longues et des paillottes

Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones. Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.

Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou même gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…

« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.

Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !

Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.

Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.

Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.

Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.

Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.

Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...

Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :







4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)

Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...

Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.

La ville nous servira d’étape pour la nuit.

Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :



Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.

Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :

· Marchands ambulants de fruits:





· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :



Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :



4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)

Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.







Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :



Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :



La recette est très simple :

· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale

Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !

Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.

On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…

Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.



On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :



On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :



Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :

Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).



Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :



Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :



Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:



Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.

4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.

Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :



Un église de plus :







Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.

Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :



Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.



Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :





Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :



Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.

En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…



Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…

Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.

Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…



4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :

De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.

A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :



Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...

Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.

Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.

Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :



Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…

Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :



Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.

Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…

4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)

Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.

Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.

Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :



Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.

5. Si c'était à refaire

5.1. Concept

Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…

Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.

Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.

Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).

5.2. Circuit

Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.

Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.

Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.

5.3. Préparation

Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…

Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.

Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.

Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…
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De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".

Lykia World, c'est :

1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...

2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)

3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...

4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles

On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.

5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...

6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')

7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village

8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...

9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.

10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants

BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.

Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
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Ce qui m'a marqué pour mon premier voyage en Turquie
Salut à toi qui lira ce carnet anarchique,

Si tu cherches des infos approximatives... bah continue Si tu veux avoir un truc bien ficelé et organisé, bah.... c'est pas ici.

Si t'es juste curieux de savoir ce qui m'a intéressé dans la toute petite partie de Turquie ( Istanbul et la Cappadoce) que j'ai vue, et bien attache ta ceinture et prend une profonde respiration. Ça va secouer un peu!!

Bien, t'es prêt.... hop!

A Pâques, nous avons passé une dizaine de jours entre Istanbul et la Cappadocce, après l'ouverture du nouvel aéroport IST d'Istanbul. Et pour que tu ne sois pas complètement perdu, nous avons dormi la première nuit à Istanbul, puis nous sommes repartis le lendemain après midi, vers le sabiha Gokcen airport pour prendre l'avion pour Kayseri sur Pegasus (low cost, à éviter dorénavant par nous), nous sommes restés en Cappadocce 6 jours, puis nous sommes retournés toujours sur Pegasus à Istanbul pour 3 nuits avant de rentrer en France pour 4 nuits, avant de rentrer en Martinique (ç'aurait du être 3 nuits, mais j'ai raté mon vol retour sur FDF!! Du coup .......!!) Bon, c'est pas grave si t'as pas tout suivi.

Aujourd'hui tu sauras ce qui tout d'abord m'a marqué à Istanbul.

La première chose qui m'a frappée (non, non rassure-toi, c'est seulement au figuré, je vais bien, même si t'as l'impression du contraire!!!) c'est l'immensité de l'aéroport: entre la porte de sortie de l'avion, et le tapis des bagages, nous avons emprunté au moins une quinzaine de tapis roulants successifs entrecoupés de longs trajets carrelés. Autant dire que t'es pas encore sorti de l'aéroport que tu commences déjà ta première randonnée, rien qu'à l'intérieur de l'aéroport.😮

Dans d'autres aéroports gigantesques, il y a des trams qui te font économiser de l'énergie, mais là, mon gars, va falloir en baver!!! Le ton est donné dès l'aéroport.... qu'on se le dise!!!😏

De gigantesques néons diffusent une lumière tamisée, le lieu est ultra sécurisé, car toutes les personnes passent par un portique où les bagages sont scannés. Orly et Roissy devraient prendre exemple en matière de sécurité.🤪

Une autre chose marquante à l'entrée de l'aéroport, et ça tu t'en rends compte en repartant évidemment, ce sont les grands drapeaux rouges qui tombent devant chaque entrée: en 3 parties, le drapeau turc, comme ça tu ne risques pas de l'oublier, (un peu comme aux states, donc pas tellement surprenant pour moi) ensuite une photo d'Ataturk, (c'est celui qui a permis à la Turquie d'être indépendante en repoussant les grecs, les italiens, les australiens, les britanniques... et, qui a imposé une séparation de l'état et de la religion, il a accordé le droit de vote aux femmes, ... un peu l'équivalent de Washington aux States, il a botté les anglais hors de son pays, c'est un héros quoi) puis une photo d'Erdogan!!!!!!!!!!!!!!!🤪 (c'est l'actuel président en Turquie, celui dénommé le dictateur!)!!!



Et après coup, tu te rendras compte que ce triptyque, tu le retrouveras partout, sur tous les bâtiments administratifs importants. Je ne sais pas ce qu'en pense le peuple turc, mais je me demande si Jupiter en France venait à avoir une idée similaire, genre triptyque drapeau français, photo de Robespierre, puis Photo de M.....Quelle serait la durée de vie de ces triptyques???? Ou bien, drapeau des états-unis, puis photo de Washington puis ....T.... 🤪 !!!!!!!!!!!

Une fois les bagages récupérés, il est temps de trouver un comptoir de change, qui évidement est sur votre passage, et propose un taux évidement très inférieur à ceux proposés en ville.

Heureusement grâce à Vf (merci aux membres Tatra, Dniorte et Intothetrees qui donnent énormément d'infos sur la Turquie et qui ont répondu à mes questions), j'étais avertie de la chose et je ne change que le strict minimum pour prendre un taxi.

C'était mon premier vol avec Turkish airlines: pas mal du tout. Nous avons eu un vol très ponctuel, et il est près de 20h quand nous sortons de l'aéroport: le temps de faire la randonnée initiatique quoi!!! Bah ouais, nous sommes arrivés au tapis de bagages après nos bagages c'est dire!!! je ne me souviens même pas de la police des frontières, c'est dire si ça a été vite expédié!

Là aussi, les choses sont très bien organisées, d'abord les taxis mini van, dont j'ai cru comprendre qu'ils étaient plus chers, puis un employé dispatche les voyageurs éreintés au fur et à mesure de l'arrivée des taxis ordinaires en jaune et noir comme les taxis new-yorkais, mais qui prennent un nombre limité de personnes et de bagages. Nous ne sommes que 2 donc tout va bien.

1H plus tard et 120 turkish lyra en moins, nous sommes rendus à bon port à notre Georges hotel galata, qui manifestement n'est pas du tout connu de notre chauffeur de taxi. Notre chauffeur m'a demandé le numéro de l'hôtel pour pouvoir appeler et malgré ça, il a pas mal tourné en rond!!

Ce n'est apparemment pas une exception, car à notre retour à Istanbul, l'autre chauffeur ne connaissait pas non plus le best western plus président. Systématiquement, ils m'ont demandé le numéro de téléphone de l'hôtel quand ce n'était pas l'adresse pour qu'il puisse la rentrer dans leur GPS, pour le plus moderne d'entre eux.

Ceci dit, vu l'immensité de la ville et la multitude d'hôtels en tout genre, ça peut se comprendre mais bon...

Il est une chose que nous n'avons évidement pas raté c'est la tour galata, galata kulesi en turc, complètement illuminée quand nous sommes passés à côté

Pas terrible comme photo hein? Bah ouais, quand t'es vraiment à ses pieds, vu la grande taille de la bâtisse, ça donne ça comme rendu!!! Voilà!😄

Bon étant donné qu'il est tard, presque 21H, le check in est vite expédié, nous sommes royalement accueillis à l'hôtel avec un thé ... turc, corsé hein le thé, très corsé. La manager celle qui nous reçoit, parle très bien l'anglais, ce qui nous change un peu, c'est sympa. Elle nous donne des conseils quant à la gastronomie turque, et les différentes entrées qu'il convient de goûter au restaurant panoramique de l'hôtel, et pendant ce temps, l'homme de service effectue les formalités avec nos passeports qu'il photocopie et enregistre. Puis, ils descend nos bagages dans notre chambre, nous fait un rapide tour d'horizon de la chambre et de ses fonctionnalités, puis nous recommande de ne pas trop trainer pour aller dîner.

Nous reprenons l'ascenseur prévu pour 4, mais qu'à 2 nous remplissons complètement, et montons en haut profiter de la vue nocturne panoramique et d'un délicieux dîner, dont la photo ci dessous ne présente qu'un des plats. Je pense que même Gargantua aurait eu du mal à finir!!!🤪



Le lendemain matin, nous profitons de la lumière pour découvrir le paysage. Mais il y a plein de brumes et ce n'est pas terrible.

Comme à la fin de notre séjour nous sommes retournés loger près de galata, je vais plutôt vous mettre des photos que nous avons prises quand nous sommes allés dormir àl'anémone galata. Leur terrasse est vraiment hyper bien placée et ne serait-ce que pour ça, cet hôtel de charme vaut vraiment la peine. Voici à quoi ressemble le restaurant.



Et voici un exemple de ce qu'on peut y manger: j'ai pris un manti et je ne sais plus quelle viande mais c'était exquis.



Quand on vous dit que la cuisine turque vaut le déplacement, et bien c'est vrai! C'est à l'opposé du Ladakh!! Et c'est peu dire!!!

Voici ce qu'on voit d'Istanbul depuis leur restaurant en terrasse.

Comme tu peux t'en rendre compte, il y a des pleins de minarets, donc pleins de mosquées, beaucoup de mosquées, vraiment beaucoup de mosquées!!! Et la particularité de ces édifices religieux est d'avoir chacun son muezzin, tu sais l'appel à la prière, qui passe par un haut parleur à très grande portée. Et bien à 12H30, il y en a un qui démarre, puis un 2ème, puis un 3ème...... Bon, je ne vais pas tous les énumérer, mais à l'arrivée, le résultat est une superposition d'appels qui parfois se répondent, d'autres fois se mêlent, tout ça dans la cacophonie en sol turc!!! Et, quand tu penses qu'il y en 5 dans la journée, et que la première série commence à l'aurore, du coup, tu comprendras que j'ai fait attention à l'insonorisation des chambres d'hôtel que j'ai choisies!!!



D'ici aussi, tu peux voir la quantité de bateaux sur l'eau. Très honnêtement, je ne saurais dire s'il s'agit du Bosphore ou de la corne d'or, mais de nombreux bateaux proposent des croisières. Hélas, nous étions en très haute saison touristique et vu les queues qu'il fallait faire, nous avons zappé pas mal de visites (toutes les mosquées ont été vues de l'extérieur, mas nous n'y sommes pas entrés!!😊)



Cette fois-ci, du restaurant il y a un plafond en verre qui permet de voir le haut de la tour galata mais pas le bas!!!😏

Oui, oui je sais.... tu voudrais l'avoir en entier... C'est ça hein!!!! Jamais content, hein? Allez, souris va, la voilà ta galata kulesi.



Et puis si t'es musicien, il y'a une rue que tu ne dois sous aucun prétexte raté: c'est la Galip DEDE caddesi, dans le quartier de Beyoglu.

C'est LA rue des magasins de musique. C'est notre havre de bonheur, qui finit par te conduire vers la istiklal caddesi (t'as compris que caddesi ça veut dire rue, hein?).

Tu peux y trouver tous les instruments orientaux, de magnifiques qanuns,



toutes sortes de guitares turques, des baglamas, des ouds, tous plus beaux les uns que les autres. Je ne savais plus où donner de la tête lors de notre passage: il a fallu lutter pour ne pas en ramener....

Des percussions en tout genre comme les darboukas, des sortes de flutes des andes les sikkus, très surprenant de trouver des instruments des andes ici, des guitares classiques, des mandolines.... bref un vrai paradis!!



Nous avons passé plus de 2 heures dans cette rue avant de rejoindre istiklal caddesi. Et là notre bonheur a continué puisque de petits groupes de musiciens se produisaient. Une joueuse de zenco a apaisé les passants.



Un trio jouait du New Orleans pour notre plus grand bonheur. Comme c'était étrange d'entendre ce genre de musique aussi loin du continent américain, avec le son inimitable du banjo auquel venait se superposer cette trompette bouchée au son nasillard sous la rythmique vigoureuse de la contrebasse pizzicato!

Un indien en costume jouait de la musique des andes!!!

Bref, ce premier post sur la partie Istanbul est un peu en décalage par rapport aux carnets que j'ai eu l'occasion de lire, mais il est à notre image, nous nous étonnons et nous émerveillons de plein de choses qui n'intéressent pas forcément les guides touristiques!!! Nous sommes comme ça!!! Va falloir t'en contenter!! Parce que ça va pas s'arranger après!!

A bientôt si t'as le courage de t'accrocher... mais sinon, il y en a plein qui te montrent les sites à visiter à Istanbul... t'as le choix....😉 Bye ou adieu
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Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara
bonjour,

je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
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Étudier (mais aussi voyager): Istanbul ou Beyrouth?
Bonjour à tous, Étudiant à Toulouse, j'ai la possibilité de partir étudier à l'étranger, et le proche-orient m'attire particulièrement. Néanmoins, j'hésite beaucoup entre ces deux villes : Istanbul et Beyrouth. Voilà les termes du dilemme : Pour ce qui est d'étudier, au final, les deux villes sont à peu près au même niveau avec Galatasaray et l'Institut Saint Joseph qui sont deux établissement à la renommée comparable (arrêtez-moi si je me trompe !). Donc finalement, le choix porte plutôt sur la ville en elle-même; car même si j'irais pour étudier, j'ai envie de m'épanouir dans une belle ville, visiter et profiter du paysage environnant. En effet, je suis passionné par l'histoire, et la culture arabo-musulmane, architecturale mais également culinaire, rythme de vie ou artistique, me plaît énormément. J'ai envie d'être le plus coupé possible de l'Occident, même si ces deux villes sont quand même très occidentalisées. Donc, le cadre intérieur de la ville est très important pour moi, je voudrais une belle ville à visiter, pouvoir me promener dans les souks, découvrir le patrimoine et être relativement dépaysé dans le pittoresque des paysages urbains. Mais également, j'aimerais (et je ne sais pas si c'est possible) pouvoir faire des randonnées dans d'éventuels cadres naturels à la périphérie (proche ou pas trop éloignée) de ces villes. D'autre part, au niveau plus pragmatique, la langue est un autre dilemme : parlant français de naissance, anglais assez couramment, et ayant un tout petit niveau d'arabe, le Liban et notamment le "Paris du Moyen-Orient" semble m'être le plus approprié. Mais ayant un bon niveau d'anglais, est-il possible de s'en sortir uniquement grâce à cette langue en Turquie ? Et le Turc est-il si difficile à apprendre, en étant plongé dans le pays ? Enfin, je cherche une ville dynamique et animée, puisqu'étudiant, avec une vie de nuit, mais aussi des activités culturelles, et sportives.

Bref pour récapituler, quelle ville choisir entre Beyrouth et Istanbul, lorsque l'on recherche une vie étudiante animée, dynamique mais aussi culturelle, touristique, et plus "intello" (musées etc, comme vous l'aurez compris), avec le plus grand cachet oriental, mais aussi une beauté dans la nature environnante (là, c'est si possible car je reviendrais sûrement d'un semestre en pleine nature norvégienne donc j'aurais déjà eu ma dose), tout en ne devant pas rester cloisonné à un cercle d'étudiant franco-français par la barrière linguistique ?

C'est une question difficile et je sais que le meilleur choix entre ces deux villes n'est sûrement pas possible; mais laquelle serait la plus susceptible de répondre à un maximum de mes attentes ?

Cordialement
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36 heures de garde à vue avec Alitalia
Bonjour, je m’appelle hassan j'ai 30 ans j'ai eu un vol avec Alitalia, de Casablanca CMN à Istanbul

avec une escale de 7heure à RomeFCO -Vol aller : AZ877-AZ706 Casablanca –Rome-Istanbul -Vol retour : AZ707-AZ876 Istanbul-Rome-Casablanca -prix du billet : 419.26€

Mon histoire avec Alitalia commence le 30 juin , quand je suis arrivé de Casablanca à Rome à destination d’Istanbul , tout semblait aller bien , je descends à Rome , je passe mon escale de 7 heure , à H Area, dans la zone internationale l'heure du vol du départ à Istanbul arrive , oups , un retard de 35 min , le boarding ne sera qu'à 15h00 .

j'attends comme tout le monde , tout d'un coup et 10min avant l’embarquement , on m'appelle , je m'approche du desk à H6 ( il y avait un grand homme dans la trentaine il ressemble à un arabe , il avait un peu de barbe) , on me dit que je ne peux pas voyager vers Istanbul car il faut la copie de la carte bancaire et celle du passeport du propriétaire de la dite carte bancaire avec laquelle mon paiement a été effectué, étant en escale , je n 'avais ni téléphone ni rien du tout sur moi, je n'avais pas le temps pour appeler mon beau-frère en France et lui demander de m'envoyer cela.

j'ai fait le maximum possible pour leur expliquer qu'il n' y a pas de fraude de paiement et qu'il s'agit bien d'un paiement sûre et sans aucune anomalie , mais hélas mes explications n'ont tenu aucun intérêt et ne m'ont pas servies d'adjuvantes , résultat , vol raté , après 8 heure de fatigues et de dépense et d'escale dans la zone H , mon bagage et ma valise sont déjà en route vers Istanbul , je ne mettais qu'une chemise blanche, je tremblais de froid.

30 min après le vol j'ai réussi à envoyer un émail à mon beau frère pour lui demander ce qu'on m’a exigé, chose qu’il a faite, et ma sœur les a envoyé par email et par fax .

Je leur ai demandé aux agents Alitalia de me donner une copie ou un écrit comme quoi ils vont me mettre sur le vol de demain à 10h10, mais ne m’ont remis aucun billet alors que j’ai demandé. A 16h30 heure d’Italie, et voulant me distraire un peu , je me rends au magasin MONCLER dans G Aera, en sortant un inspecteur de la police italienne m'interpelle et me demande mon passeport , avec un billet d'un vol raté malgré moi à la main , il me prends Mon passeport , et me conduit à leur poste , je leur ai expliqué que Alitalia vont me mettre sur le vol du 01er juillet 2015 à 10h10 mais en vain , tu es marocain , tu es clandestin( alors que je suis dans la zone internationale et étant marocain je ne suis pas soumis au VTA visa de transit Aéroportuaire , on m'as traité comme un terroriste, on m'as déshabillé on m'as frappé , on m'as humilié, on ne m 'as pas donné manger alors que c’était le ramadan, j'ai passé 36heures chez la police sans manger , aucun appel ne m'as été permis, ma famille s'inquiétait car aucun signe de vie .tout cela car on a suspecté qu’il y a une fraude de paiement, si ce n’était pas cela , j’aurai pu être dans mon hôtel à Istanbul. Aucune personne ne voulait rien entendre, je les suppliais de m’écouter, résultat, TU ES MAROCAIN. , j'ai y passé une nuit calamiteuse , il n'y a pas ou dormir , j'ai dormis sur le sol et ils ont bien pu me priver de mon humanité quand un gardien m'as poussé vers le mur parce que j'insistais sur le fait qu'il y a une erreur , et que je n ai pas voulu rater mon vol et que je j’étais au boarding à l'heure précise , mais mes paroles ne m'apportaient qu'insulte et mépris . j'ai pleuré Après 36 heure d'emprisonnement , et on me jette dans une fourgonnette , et m'ont mis sur un vol à destination de Casablanca pour m'envoyer au Maroc """RIFOULI "" , une fois arrivé au Maroc , on ne me libère qu'à 7heure du matin , Résultat et gêne causé par Alitalia : * humiliation *discrimination *perte de temps *Perte de réservation d’hôtel à Istanbul payé préalablement *Vole de 500€ par la police italienne qui était dans mon sac banane *Perte de vol *Morale brisé à fond et vacances ratées. *Immense inquiétude de ma famille *Bagage perdu Que faire? À bon entendeur Bien à vous Visa de transit aéroportuaire Le visa de transit aéroportuaire qui permet de rester le temps d’une correspondance en zone internationale d’un aéroport et d’aller d’une zone internationale à une autre zone internationale est obligatoire pour certaines nationalités. Les ressortissants marocains ne sont pas soumis au visa de transit aéroportuaire.
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Se déplacer en Cappadoce en décembre?
Bonjour !😎 Nouvelle sur ce forum, je viens vous demander quelques renseignements ! Je pars en circuit Antalya/ Cappadoce en Decembre et je ne souhaite pas prendre de forfaits excursions pour justement avoir la possiblité de choisir par moi-même les sites à decouvrir. Je ne voudrais pas rater mon voyage et aimerais avoir des precisions. Aussi je fais appel aux "Grands Voyageurs" qui sauront m'aider ! Et par avance merci ! - à cette periode, trouverai-je facilement des "dolmus" ou des taxis en Cappadoce ? - selon certains fora, je lis que la plupart des restos sont fermés à cette periode en Capadocce !? Est-ce vrai ? - les courses en taxi sur une dizaine de kilometres, sont elles cheres ? (toujours en Cappadoce) - les fameuses villes souterraines sont-elles accessibles à cette periode et doit-on payer un droit d'accès ?

Voilà, mon inquietude se situe au niveau des deplacements entre les sites et au niveau des repas (étant une gourmande, il m'est impossible de sauter un repas !! lol !). Je sais qu'il fera plutot froid et que les journées seront courtes mais je veux profiter au maximum de ce court séjour ! J'attends vos conseils !😉
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Se déplacer en Turquie: rejoindre Mamaris depuis Odemis?
Bonjour, Je pars en Turquie cet été. Je voudrais rejoindre Mamaris depuis Odemis. Quelqu'un sait-il si cela est possible en transport en commun, je n'arrive pas à trouver les infos sur internet ou alors uniquement en Turc avec impossibilité de traduire.
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Se déplacer à partir de Bodrum (Turquie)
Bonjour! Je prépare 1 semaine de vacances en Turquie, fin Avril/début Mai. C'est mon premier séjour dans ce pays, j'ai donc besoin de votre aide!!! Je pense aller à Bodrum, à l'hotel Bantur. J'aimerais visiter les alentours, surtout Ephèse et Pammukale. Quelqu'un a t-il séjourné dernièrement dans cet hôtel? Y a t-il des bus pour se déplacer de Bodrum à Ephèse, Pammukale, etc...? Avez-vous des tuyaux pour louer un scooter et une voiture sur Bodrum? Les tarifs? Quel temps fait-il à Bodrum fin Avril/début Mai?

Merci de votre aide!
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Location d'une voiture pour se déplacer en Turquie?
Bonjour, le CE de l'entreprise propose un voyage pour teos en turquie pour 300E septembre ou octobre, 1 semaine, vol, plus hotel pension complete, bien que les voyages en groupe ne me plaise pas le prix lui est interessent, j aimerai savoir si la location d une voiture pour partir un peu loin peut etre une bonne idee, mais quoi voir au alentour la est la question merci pour vos reponses.
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Turquie: péninsule de Datça ou de Bozburun?
Bonjour à tous. Je vais me déplacer en transports en commun et auto stop (si ça marche en Turquie🙂) et cherche un endroit authentique avec de belles plages ou criques où me poser 2-3 jours début mai 2014. (J'aimerais également faire un peu de randonnée). J'ai entendu parler des péninsules de Datça et Bozburun mais dois choisir entre l'une et l'autre par faute de temps. J'ai lu sur un guide que Bozburun était absolument magnifique mais plus accessible aux gens qui étaient motorisés et qu'en plus c'était un endroit très venteux. J'ai lu ailleurs que la péninsule de Datça était très sympa aussi, notamment Palamutbükü et Hayatbükü. Merci de me faire part de vos conseils.
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Moyens de transport à Istanbul
J’ai plusieurs question à poser : - 1: comment se déplacer de l’aéroport kamel ataturk à l’appartement -2: est ce que l'emplacement du quartier est idéal pour faire des visites dans les monuments -3: comment se déplacer aux îles des princes par les moyen de transport -4: comment sedéplacer au Bosphore et faire un tour la bas -5- comment aller a la place Taksim -6-: comment aller au palais dolmache Merci de m'aider mes amis c'est ma première fois que je serais à Istanbul
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Voyage en Turquie avec mon mari (10 jours)
Bonjour je désire voyager avec mon mari pour 10 jrs. a Istanbul puis cappadoce ensuite antalya. Pour se déplacer entre ces trois places j'ai choisi le bus de nuit. 1 - pr le logement à Istanbul que me proposer vs hôtel ou bnb??? Et je voudrais un endroit proche des monuments historiques bazar et boite de nuit comme ça je pourrais me déplacer à pied? ?? 2- le trajet vers cappadoce dur combien de temps en bus? ? Et comment je peux me déplacer vers diyar bakir pour voir les monuments est ce possible à pied? ? Y a t il un risque? ? 3- à antalya ou loger et qu est ce qu il y a de beau à voir labas? ?? Merci d'avance je note qu en ai jeune et qu on cherche à se divertir et à dépenser moins
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Obligatoire de prendre l'Istanbulcard pour les transports en commun?
Bonjour à tous ! Je pars prochainement en escale à Istanbul et j'aimerais savoir s'il faut obligatoirement l'Istanbulcard pour se déplacer dans Istanbul ? En sortant du bateau et à part le taxi, que vaut il mieux prendre comme transport en commun ? . D'où et jusqu'où pour aller à Sainte Sophie ? Où acheter les billets ? Je changerai de l'argent à Izmir où nous faisons escale la veille. Merci pour les infos🙂
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Déplacements dans Istanbul
bonjour, Je me rends a Istanbul dimanche prochain pour 4 jours, quelle est la meilleure façon de se déplacer pour visiter, sachant que je serais dans le centre. Merci.
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Visiter la Cappadoce et location de voiture
bonjour, je serai dans l'est de la Turquie cet été et sur le retour vers Istanbul, je compte m'arrêter 2 ou 3 jours en Cappadoce. Je suis preneur de toute info utile (pour visister, dormir, manger, se déplacer, quitter la Cappadoce pour rallier Istanbul).

j'ai notamment une question : est ce que cela vaut le coup de louer une voiture sur place pour faciliter les déplacements d'un lieu de visite à un autre, d'une vallée à une autre...?

merci Xroussien
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Circuit mer Noire et Ankara
Bonjour, ca seras notre 3e visite en turquie et nous voulons visiter la partie nord de l'anatolie , la cote de la mer noir ainsi que ankara, notre point de depart et de fin est istanbul , nous avons 20 jours en total et nous utilisons les transports publics pour nous déplacer. Est ce que vous avez des idées pour nous ? Merci
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Voyager à vélo en Turquie
bonsoir cet été avec mon compagnon, nous voudrions partir à vélo en turquie, j'aimerai savoir si quelqu un pourrait me donner des infos sur le pays, est ce facile de se déplacer ? est ce sur aussi ? les paysages ont l'air d'être tellement beaux. Merci
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Voyage de 10 jours en Turquie
Bonjour à tous et à toutes,

Je pars en voyage pour 10 jours à Istanbul et je souhaite partir à la découverte de la région et sourtout la côte de la mer noir. Que me conseillez-vous de visiter et comment puis-je me déplacer? Y-a-t'il des excursions programmées que je peux acheter d'istanbul?

Merci
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Voyage de trois semaines en Turquie
Bonjour

Mon mari et moi avons le projet d'aller en Turquie a ala mi-septembre pour trois semaines. Nous savons que la Turquie est un enorme pays et nous ne voudrions pas trop nous deplacer. Notre projet serait de faire montreal/Istanbul car on a l'impression qu'il n'existe pas de vol direct Paris/Kayseri, +vol vers la Cappadoce) (4 nuits).Pour limiter la fatigue, on pensait dormir a Kayseri le 1er jour et aller le lendemain a Goremme.Est-il necessaire de prendre des tours organisés et quel sont les tarifs. Ensuite nous voudrions aller a Antalya ou a Bodrum pour combiner plage et visite(1 semaine); nous aimons beucoup les endroits animes, la musique et la danse, de beaux paysages, voir un peu d'histoire, des visites ou on peut voir de belles realisations du passé, Nous avons été emmerveiller par le Sud de l'Espagne....Mais on a vu qu'il faut passer par Istanbul en avion pour atteindre ces villes. Existe-t-il d'autres alternatives´. En passant nous etions alles a Kusadasi et Ephese lors d'une croisiere donc nous ne voulons pas y retourner. Puis retour a Istanbul pour une semaine. Autre question, on aurait preferé louer un studio si possible du proprietaire, nous cherchons un site securitaire.Mon mari est diabetique et il ne peut pas prendre tous ses repas au restaurant.

Merci de nous repondre

Myriam et Toto
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Région d'Antalya et Goynuk
Bonjour tout le monde , j'aimerais avoir quelques infos sur Goynuk et sa région , a savoir : quels sont les choses a voir et a faire.... quel sont les choses sympas a raméner..... vos truc et astuce pour passer des bonne vacances , * vaut il mieux se déplacer en taxi (a la journée) que en car avec un tour opérator * peut on changer de devise sur place (a l'hotel) ou faut il le prevoir avant le départ

Pour infos , nous seront 2 adultes et 2 enfants ( 13 et 8ans) et nous y seront a partir du 21 Avril 2013........ j'allais oublié : connaissez vous l'hotel : Kimeros à Goynuk ? en vous remerciant par avance ....
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Excusions au départ d'Antalya?
Bonjour , Je fais appel aux connaisseurs , ne connaissant qu'Istanbul dans le pays .

* Bonjour , Nous partirons 10 jours , fin août , à Antalya : vol + petit hôtel , pet . déj . , dans la vieille ville . Nous souhaitons faire qq excursions aux alentours , ce qui serait une manière de préparer des vacances plus longues et itinérantes en Turquie une autre fois . Nous préférons nous déplacer en 'individuel' et avons l'habitude de le faire , notamment en Egypte .

Nous avons consulté divers bouquins ; voici qq sites assz proches qui, à 1ère vue , nous intéresseraient ( en + de la vieille ville et du musée ) : Termessos , Perge , Aspendos , qui est déjà plus loin. Un conseil pour en choisir 2 ? Nous irions en taxi ; quel est le prix correct à négocier ? ( il y a un temps pour tout et les bus de ligne ne sont plus trop adaptés à notre âge , hélas ...).

Autre chose : nous aimerions aller à Pamukkale , sur 2 jours , en évitant une excursion organisée avec visites de tapis et autres babioles ; mon mari n'ayant pas trop envie de conduire une voiture , cette fois , est-ce imaginable de trouver un chauffeur de taxi qui nous accompagne , à un prix honnête ? Où chercher cela, à Antalya ? Une idée d'hôtel ou pension à Pamukkale ?

Bonne journée .

Merci d'avance pour les conseils !************************
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Logement en Cappadoce?
Bonjour à tous, Nous partons avec nos filles 11/14 cet été pour un mois en Turquie. Compte tenu de la durée du voyage il va nous falloir être vigilant sur les prix des hotels. Nous avons l'habitude de voyager root et nous n'avons pas d'exigences en dehors d'un minimum de propreté. Pour la Cappadoce nous comptons nous déplacer en bus. La question est donc quel logement et où? Avanos? Uchiar? Goreme? Zelve? Chambre à 2 ou 4 indifférent. Merci de vos conseils. Cordialement, Olivier
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