Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Bonjour ,
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Ayant prévus un sejour en egypte , louxour et taba , courant fin juin et début juillet , et avec tout ce qui se passe actuellement là-bas , je me demande si je ne ferai pas mieux de tout annuler .Je ne suis plus rassuré . J'aimerai avoir vos conseils .
En vous remercions par avance .
Je me rend en Egypte le 23 Novembre prochain. J'y vais avec un petit groupe de 12 personnes + un accompagnateur et le guide locale. Tout est inclus, transports, visites et repas. Nous faisons bien sûr la visite du Caire, Alexandrie, ensuite je prend et dors sur le train jusqu'à Assouan et je fais de là une croisière sur le Nil de 3 jours jusqu'à Luxor, pour finir avec une journée de plongée à Hurghada. C'est 10 jours de visite en tout sur place + les jours de vol.
C'est rapide, mais c'est l'offre qui répondait à mes moyens.
Après avoir lu certains commentaires, il me vient une certaine inquiétude, c'est de faire face au tourisme de masse. J'ai lu que beauocup de bateaux longeaient le Nil à queue leu leu, que le port de Kom Ombo est un vrai stationnement de bateaux de croisière, que l'on se bourcule aux portes des sites archéologiques, ainsi qu'on joue du coude devant les principaux attraits à voir. Difficile de prendre de belles photos, sans que des touristes polluent l'image. Si c'est ainsi, je crois que je vais m'impatienter si non être déçu de cette exploitation touristique à outrance.
Je suis plutôt le style de voyageuse autonome, pour avoir parcouru en Mai dernier le plâteau central du Mexique avec mon amoureux, en autobus et sac au dos, en allant dormir dans de petits hôtels de charme de gestion mexicaine que j'avais trouvé sur internet. Tripadvisor est une excellente source. J'ai fait l'Europe pendant 6 mois en auto-stop dans ma jeunesse ainsi que d'autres voyages similaires. Pour l'Égypte je suis seule à voyager et je ne me sentais pas à l'aise d'aller seule dans un pays musulman. Je n'ai plus l'âge de la témérité. J'ai déjà eu assez de troubles au Maroc, alors que je voyageais pourtant en train avec 3 copains. J'ai adoré la pays, mais pas l'attitude des hommes face aux occidentales. Je me sentais brimée, je dirais même agressée dans ma liberté.
J'ai alors choisit un circuit pour l'Egypte. Je me dis qu'en me présentant cela pire que c'est, peut-être que finalement je serai agréablement surprise de mon voyage. Je me documente amplement. J'ai très hâte de découvrir ce pays aux vestiges magestueux ainsi son peuple à la riche culture ancestrale.
Avez-vous des commentaires ?... Merci beaucoup... ...Paloma
C'est rapide, mais c'est l'offre qui répondait à mes moyens.
Après avoir lu certains commentaires, il me vient une certaine inquiétude, c'est de faire face au tourisme de masse. J'ai lu que beauocup de bateaux longeaient le Nil à queue leu leu, que le port de Kom Ombo est un vrai stationnement de bateaux de croisière, que l'on se bourcule aux portes des sites archéologiques, ainsi qu'on joue du coude devant les principaux attraits à voir. Difficile de prendre de belles photos, sans que des touristes polluent l'image. Si c'est ainsi, je crois que je vais m'impatienter si non être déçu de cette exploitation touristique à outrance.
Je suis plutôt le style de voyageuse autonome, pour avoir parcouru en Mai dernier le plâteau central du Mexique avec mon amoureux, en autobus et sac au dos, en allant dormir dans de petits hôtels de charme de gestion mexicaine que j'avais trouvé sur internet. Tripadvisor est une excellente source. J'ai fait l'Europe pendant 6 mois en auto-stop dans ma jeunesse ainsi que d'autres voyages similaires. Pour l'Égypte je suis seule à voyager et je ne me sentais pas à l'aise d'aller seule dans un pays musulman. Je n'ai plus l'âge de la témérité. J'ai déjà eu assez de troubles au Maroc, alors que je voyageais pourtant en train avec 3 copains. J'ai adoré la pays, mais pas l'attitude des hommes face aux occidentales. Je me sentais brimée, je dirais même agressée dans ma liberté.
J'ai alors choisit un circuit pour l'Egypte. Je me dis qu'en me présentant cela pire que c'est, peut-être que finalement je serai agréablement surprise de mon voyage. Je me documente amplement. J'ai très hâte de découvrir ce pays aux vestiges magestueux ainsi son peuple à la riche culture ancestrale.
Avez-vous des commentaires ?... Merci beaucoup... ...Paloma
Bonjour,
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Nous sommes 3 copines, ayant 18ans et nous souhaitons partir en octobre prochain une semaine afin de profiter, faire la fête et voyager un peu ensemble, nous hésitons entre ces trois destinations (Maroc, Egypte ou Malte..) Nous avons un budget de 450euros par personne, vu que je pars déjà à Madagascar en juin prochain en humanitaire le budget est sérré. Y-a t-il une destination plus dangereuse qu'une autre ? Dans l'attente de vos conseils ! 🙂
Bonsoir,
en vue d'un futur séjour en Egypte, d'une semaine, en novembre, je viens chercher des renseignements.
Peut-on voyager seul ou est il conseiller de faire un voyage organisé? Comment organiser son voyage, si on veut à la fois visiter le Caire, Louxor et Hurghada? (comment voyager une fois sur place)
Des hôtels à conseillers? booké en all inclusive? j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire et comment gérer le circuit dans ce pays.
Que me conseillez-vous d'aller voir, de visiter, pour un premier séjour complet en Egypte?
Merci d'avance. 🙂
en vue d'un futur séjour en Egypte, d'une semaine, en novembre, je viens chercher des renseignements.
Peut-on voyager seul ou est il conseiller de faire un voyage organisé? Comment organiser son voyage, si on veut à la fois visiter le Caire, Louxor et Hurghada? (comment voyager une fois sur place)
Des hôtels à conseillers? booké en all inclusive? j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire et comment gérer le circuit dans ce pays.
Que me conseillez-vous d'aller voir, de visiter, pour un premier séjour complet en Egypte?
Merci d'avance. 🙂
Bonjour à tous !
Me revoilà pour mon 7ème carnet de voyage que je débute aujourd'hui. Comme à mon habitude, je vais prendre le temps de vous raconter l'Egypte comme nous l'avons vécus à trois (mon mari, ma sœur et moi), sans tour opérateur, et malgré les "mais c'est pas dangereux comme destination" ou les "oh... moi je n'irais pas là-bas". Je tiens à remercier Brigitte et Katty pour leur aide précieuse qui m'a permis de préparer un voyage à notre image et qui a contenté tout le monde. Je vous laisse découvrir...
J1 - Arrivée au Caire
Nous y sommes allés début mai (à mon avis, la limite pour profiter de l’Egypte… il faisait déjà très très chaud à cette période) à trois : nous deux et ma sœur. Cette nouvelle aventure débute à 8h du matin, le 1er mai (pas de transports en commun) avec une heure de marche pour rejoindre la gare. Il fait plutôt frais en France. Arrivés à l’aéroport de Roissy, nous déjeunons rapidement avant d’embarquer.

Le vol se passe très bien. Après un bon repas, nous survolons Le Caire à travers un épais manteau de pollution et une luminosité toute particulière..

A l’arrivée, nous achetons nos visas et échangeons nos euros contre un matelas de livres égyptiennes ! Le passage de la douane est rapide (il nous manque des photos d’identité pour notre visa mais ça ne semble pas poser de souci particulier… « il y a de quoi faire des photos de l’autre côté »… mouais… !). Lors de la réservation de notre logement, j’avais réservé un chauffeur pour faire le trajet de l’aéroport à l’hôtel. Celui-ci nous attend comme prévu à la sortie de l’aéroport. Il est vraiment très aimable et insiste pour porter mon sac ! Nous embarquons vers 19h30 dans son minibus qui est… comment dire… pas au top de sa forme ! Les sièges bougent, il n’y a pas de ceinture de sécurité à l’arrière…
Bon, soyons honnêtes, le trajet était… horrible, absolument horrible !!!! Nous avons bien failli mourir une dizaine de fois, avons sûrement pris 10 ans d’âge en 1h de trajet… la circulation en Egypte est affreuse, et nous avons sûrement dû tomber sur LE pilote du Caire. En début de trajet, nous demandons à notre chauffeur combien de temps il faut pour rejoindre l’hôtel. Il nous répond « normalement 45min-1h mais si vous voulez on peut mettre une demi-heure »…. « non non, on est en vacances, on n’est pas pressés ». Et nous avons bien fait de lui dire que nous avions le temps… on se demande comment ça aurait été s’il n’avait mis qu’une demi-heure… Pour faire court, il faut s’imaginer sur une 2 x 3 voies (donc une voie rapide), avec des voitures qui doublent à gauche, mais aussi à droite, qui roulent sans limitation de vitesse (du moins c’est l’impression que ça laisse) et qui klaxonnent absolument pour tout : « attention je te double », « attention je vais débouler juste devant toi », « attention tu me gênes bouge de là », « ATTEEEENNNNTIOOONNNNN »… bref le klaxon fait office de klaxon (jusque là normal), de clignotant, de « j’ai pas envie de freiner, bouge »…. Pour rajouter un peu à cette impression de chaos, des dizaines de piétons sont amassés sur la « bande d’arrêt d’urgence » (= la voie la plus à droite quoi !) en attendant qu’un taxi ou qu’un ami vienne les chercher (ou bien discuter sur le bord de la route…!), sans oublier les charrettes tirées par des ânes qui remontent parfois à contre-sens sur cette même « bande d’arrêt d’urgence », ou bien encore les cagettes et autres objets qui tombent de temps en temps du camion surchargé juste devant toi et manquent de finir sur ton pare-brise… En sortant de cette voie rapide, on tombe presque immédiatement sur une « route » secondaire (si on peut appeler ça comme ça) en terre, complètement défoncée et saturée. Bizarrement, on « apprécie » un peu plus cette route qui force notre chauffeur à lever le pied. On découvre la vie nocturne égyptienne : beaucoup de gens sont dehors, les échoppes sont encore ouvertes. On se rend compte également rapidement que la ville est très sale… des déchets, du plastique partout par terre, sur la route, sur les trottoirs, partout, c’est triste. Bref c’est, au sens figuré, un vrai choc qu’on s’est pris en pleine figure que ce premier trajet dans la capitale égyptienne !!! Nous arrivons finalement avec beaucoup de plaisir et de soulagement (!!) à destination après cette affreuse heure de route. Heureusement, ce sera notre seule mauvaise expérience sur les routes égyptiennes, nous aurons des chauffeurs plus calmes les jours suivants. Notre hôte, Thomas, nous accueille chaleureusement avec un thé servi sur la superbe terrasse rooftop… avec vue sur les pyramides !!! Un rêve se réalise ! Elles sont là, juste à nos pieds, majestueuses et magnifiques !

Thomas nous commande à manger et nous installe dans notre appartement avec deux chambres, une cuisine et une salle de bain. En attendant le repas, on observe les animaux qui sont en bas de notre hôtel : des chevaux, des chameaux, des chèvres… On profite un peu du son et lumières qui a lieu tous les soirs aux Pyramides… on est sous le charme ! Nous nous couchons finalement vers minuit, exténués par cette première journée, mais aussi à la fois ravis et étonnés de nous retrouver enfin ici dans ce lieu imaginé tant de fois ! A bientôt pour la suite avec une première journée de visites bien chargée !
Plus de photos et d'infos sur mon blog : Egypte 2017 - J1 : Arrivée au Caire
Me revoilà pour mon 7ème carnet de voyage que je débute aujourd'hui. Comme à mon habitude, je vais prendre le temps de vous raconter l'Egypte comme nous l'avons vécus à trois (mon mari, ma sœur et moi), sans tour opérateur, et malgré les "mais c'est pas dangereux comme destination" ou les "oh... moi je n'irais pas là-bas". Je tiens à remercier Brigitte et Katty pour leur aide précieuse qui m'a permis de préparer un voyage à notre image et qui a contenté tout le monde. Je vous laisse découvrir...
J1 - Arrivée au Caire
Nous y sommes allés début mai (à mon avis, la limite pour profiter de l’Egypte… il faisait déjà très très chaud à cette période) à trois : nous deux et ma sœur. Cette nouvelle aventure débute à 8h du matin, le 1er mai (pas de transports en commun) avec une heure de marche pour rejoindre la gare. Il fait plutôt frais en France. Arrivés à l’aéroport de Roissy, nous déjeunons rapidement avant d’embarquer.

Le vol se passe très bien. Après un bon repas, nous survolons Le Caire à travers un épais manteau de pollution et une luminosité toute particulière..

A l’arrivée, nous achetons nos visas et échangeons nos euros contre un matelas de livres égyptiennes ! Le passage de la douane est rapide (il nous manque des photos d’identité pour notre visa mais ça ne semble pas poser de souci particulier… « il y a de quoi faire des photos de l’autre côté »… mouais… !). Lors de la réservation de notre logement, j’avais réservé un chauffeur pour faire le trajet de l’aéroport à l’hôtel. Celui-ci nous attend comme prévu à la sortie de l’aéroport. Il est vraiment très aimable et insiste pour porter mon sac ! Nous embarquons vers 19h30 dans son minibus qui est… comment dire… pas au top de sa forme ! Les sièges bougent, il n’y a pas de ceinture de sécurité à l’arrière…
Bon, soyons honnêtes, le trajet était… horrible, absolument horrible !!!! Nous avons bien failli mourir une dizaine de fois, avons sûrement pris 10 ans d’âge en 1h de trajet… la circulation en Egypte est affreuse, et nous avons sûrement dû tomber sur LE pilote du Caire. En début de trajet, nous demandons à notre chauffeur combien de temps il faut pour rejoindre l’hôtel. Il nous répond « normalement 45min-1h mais si vous voulez on peut mettre une demi-heure »…. « non non, on est en vacances, on n’est pas pressés ». Et nous avons bien fait de lui dire que nous avions le temps… on se demande comment ça aurait été s’il n’avait mis qu’une demi-heure… Pour faire court, il faut s’imaginer sur une 2 x 3 voies (donc une voie rapide), avec des voitures qui doublent à gauche, mais aussi à droite, qui roulent sans limitation de vitesse (du moins c’est l’impression que ça laisse) et qui klaxonnent absolument pour tout : « attention je te double », « attention je vais débouler juste devant toi », « attention tu me gênes bouge de là », « ATTEEEENNNNTIOOONNNNN »… bref le klaxon fait office de klaxon (jusque là normal), de clignotant, de « j’ai pas envie de freiner, bouge »…. Pour rajouter un peu à cette impression de chaos, des dizaines de piétons sont amassés sur la « bande d’arrêt d’urgence » (= la voie la plus à droite quoi !) en attendant qu’un taxi ou qu’un ami vienne les chercher (ou bien discuter sur le bord de la route…!), sans oublier les charrettes tirées par des ânes qui remontent parfois à contre-sens sur cette même « bande d’arrêt d’urgence », ou bien encore les cagettes et autres objets qui tombent de temps en temps du camion surchargé juste devant toi et manquent de finir sur ton pare-brise… En sortant de cette voie rapide, on tombe presque immédiatement sur une « route » secondaire (si on peut appeler ça comme ça) en terre, complètement défoncée et saturée. Bizarrement, on « apprécie » un peu plus cette route qui force notre chauffeur à lever le pied. On découvre la vie nocturne égyptienne : beaucoup de gens sont dehors, les échoppes sont encore ouvertes. On se rend compte également rapidement que la ville est très sale… des déchets, du plastique partout par terre, sur la route, sur les trottoirs, partout, c’est triste. Bref c’est, au sens figuré, un vrai choc qu’on s’est pris en pleine figure que ce premier trajet dans la capitale égyptienne !!! Nous arrivons finalement avec beaucoup de plaisir et de soulagement (!!) à destination après cette affreuse heure de route. Heureusement, ce sera notre seule mauvaise expérience sur les routes égyptiennes, nous aurons des chauffeurs plus calmes les jours suivants. Notre hôte, Thomas, nous accueille chaleureusement avec un thé servi sur la superbe terrasse rooftop… avec vue sur les pyramides !!! Un rêve se réalise ! Elles sont là, juste à nos pieds, majestueuses et magnifiques !

Thomas nous commande à manger et nous installe dans notre appartement avec deux chambres, une cuisine et une salle de bain. En attendant le repas, on observe les animaux qui sont en bas de notre hôtel : des chevaux, des chameaux, des chèvres… On profite un peu du son et lumières qui a lieu tous les soirs aux Pyramides… on est sous le charme ! Nous nous couchons finalement vers minuit, exténués par cette première journée, mais aussi à la fois ravis et étonnés de nous retrouver enfin ici dans ce lieu imaginé tant de fois ! A bientôt pour la suite avec une première journée de visites bien chargée !
Plus de photos et d'infos sur mon blog : Egypte 2017 - J1 : Arrivée au Caire
Oui, ceci est un coup de gueule !


Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)
De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !



Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !
Bonjour,
Je pars pour l'Egypte le 23 octobre avec un groupe et je viens d'avoir des informations de mon TO. Parmi ces informations, on me donne des barèmes pour les bakchich :
- Personnel du bateau et hôtel : 5$US par jour par personne - Aux guides : 3$US par jour par personne - Aux chauffeurs : 2$US par jour par personne
Je trouve que ça fais cher quand on paie le gros prix pour un voyage de 2 semaines en Egypte à partir du Canada.
Est-ce réellement la norme? Et de ce que je vois sur divers sites, on va se faire achaler sans arrêt par tout autre personnes pour avoir des pourboires.
Est-ce que je devrais plutôt donner les pourboires en LE et combien?
SVP aidez-moi, j'essaie de planifier combien j'emmene d'argent avec moi et je m'arrache les cheveux!!! 😮
Merci!
Annie
Je pars pour l'Egypte le 23 octobre avec un groupe et je viens d'avoir des informations de mon TO. Parmi ces informations, on me donne des barèmes pour les bakchich :
- Personnel du bateau et hôtel : 5$US par jour par personne - Aux guides : 3$US par jour par personne - Aux chauffeurs : 2$US par jour par personne
Je trouve que ça fais cher quand on paie le gros prix pour un voyage de 2 semaines en Egypte à partir du Canada.
Est-ce réellement la norme? Et de ce que je vois sur divers sites, on va se faire achaler sans arrêt par tout autre personnes pour avoir des pourboires.
Est-ce que je devrais plutôt donner les pourboires en LE et combien?
SVP aidez-moi, j'essaie de planifier combien j'emmene d'argent avec moi et je m'arrache les cheveux!!! 😮
Merci!
Annie
Nous partons depuis 5 ans en février en Egypte. Les enfants étant encore petits à l'époque, nous restions principalement à Hurghada et Sharm El Sheik pour profiter du soleil et des merveilles sous marines. En 2013, nous envisagions plutôt de scinder notre voyage en 2 : quelques jours de visite des pyramides et quelques de farniente. Etant donné les derniers évènements, nous nous demandons si nous pourrons cette année encore profiter de cette période ensoleillée pendant l'hiver. Avez-vous des informations ? Y êtes-vous allés dernièrement ? Les Français sont-ils toujours bien accueillis ? Est-il prudent d'envisager un tel voyage ?
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Bonjour à tous,
Voici quelques impressions au retour d'une croisière sur le Nil, suivie de deux jours au Caire et un jour à Alexandrie. Voyage « Légendes des Dieux » organisé E. Leclerc/Kuoni avec Flash Tour comme prestataire sur place.
Après avoir lu tout et son contraire sur les croisières, les TO, les bateaux, guides ... et après avoir failli annuler notre voyage je dois dire que nous en revenons enchantés, donc en vrac:
- Le vol: charter au départ de Lyon à 24 h (1 heure de retard à cause de la neige), arrivée 5h, départ pour Karnak à 8h, un peu rude mais bon...
- Le bateau: Lady Carol (flotte Flash Tour), impeccable, récent, confortable, personnel aux petits soins. Nous avons eu la chance d’avoir une cabine à l’avant donc pas trop de bruit, certaines famille moins bien loties car au dessus des machines ont pu changer de cabine en milieu de semaine. Précision : à Louxor et Assouan deux nouveaux ports sont en construction avec une alimentation électrique des bateaux ce qui réduira grandement les nuisances sonores et la pollution. Le hic c’est qu’ils ne seront plus au centre des villes !
Nourriture très correcte (ah les desserts !) et très fraîche, aucune tourista à signaler. Un conseil, achetez l’eau en ville (4 à 5 fois moins chère)
Tout est fait pendant la semaine pour vous inciter à acheter à la boutique du bateau la tenue « locale » pour la fameuse soirée Galabya Party à laquelle il est impossible d’échapper ou alors en s’enfermant dans sa cabine car organisée un soir de navigation. Un grand moment !!!! Bon il y en a qui aiment…par contre il est tout à fait possible de ne pas se déguiser, ce que nous avons fait.
- Les visites, le guide: Nous avons vu les classiques prévus dans les croisières (tous les mêmes), nous avons eu la chance d'être accompagnés par un guide passionnant et plein d'humour qui acceptait toutes les questions y compris celles sur la vie en Egypte actuelle, d’où de grandes discussions. Nous avions toujours un temps de découverte personnelle en fin de visite. Nous n’avons jamais eu l’impression que les visites étaient baclées pour aller dans les magasins (deux « seulement » : « fabrique » d’objets en albâtre …pitoyable, et institut de parfum…ouais)
- Le train de nuit Louxor-le Caire : rien à redire, plus confortable que nos trains de nuit en Europe, bon moment de convivialité et d’échanges avec notre guide autour du rhum local !
- Les hôtels : Henan Palestine à Alexandrie et Hilton Pyramides au Caire, luxe bien inutile et accueil beaucoup moins sympathique que sur le bateau.
- Liberté : Bien sûr il est assez difficile de quitter un groupe constitué pendant les visites mais il était par contre très facile de sortir pendant les temps libres et le soir, aucune surveillance du guide ni chantage à l’insécurité comme je l’ai lu. Il suffit d’ailleurs d’avoir une tenue correcte et discrète et de ne pas se formaliser du harcèlement, parfois très lourd des vendeurs à la sauvette, un refus poli, un sourire suffisent la plupart du temps, même accompagnés de deux « gazelles » !
Les points noirs : Nous sommes des habitués des voyages en individuel et il a fallu s'adapter aux contraintes du voyage organisé et à la vie d'un groupe très varié où certains venaient "faire l'Egypte", heureusement une bonne partie des familles avait vraiment envie de découvrir ce pays.
Nous avons surtout regretté le manque de temps pour rencontrer vraiment les égyptiens et l’étiquette « boîte à fric » bien collée sur notre front de touriste mais nous y attendions en faisant ce genre de voyage.
En conclusion : Vu ce que nous avons lu sur les forums nous pensons que nous avons eu beaucoup de chance (bateau, guide). Ce genre de croisière peut être intéressant pour une première découverte de l’Egypte car elle permet de découvrir les principaux sites de ce pays magique et si attachant, et comme on dit « Qui a bu l’eau du Nil reviendra sue ses rives »…
Je répondrai avec plaisir à toute question.
Bonjour à tous,
j'ai déjà lu des posts sur ce sujets, mais ils commencent à être ancien et j'ai besoin d'avis récents pour me rassurer.
J'envisage de faire un séjour de un mois en juillet prochain en Egypte, et je n'ai pas du tout envie de partir en voyage organisé. Mais tout le monde me dit que ce n'est pas possible, que c'est vraiment un pays non sécure, et que ON NE PEUT PAS PARTIR SANS AGENCE. Personnelement, je tente l'aventure, mais j'aimerai emmener ma petite soeur de 18 ans avec moi cette année, d'où mon angoisse!
J'ai lu le préface du guide du routard qui semble dire que seule une zone est vraiment peu frequentable et dangereuse.
J'aimerai donc entendre vos précieux conseils: l'Egypte en sac à dos pour deux filles seules, est ce possible? Peut on loger pour pas trop cher? Et surtout est-on en sécurité? Comment sont perçues les femmes la bas et les touristes?
Merci de vos réponses nombreuses, témoignages de routards attendus ou même de gens vivant sur place, dites moi que je me fais du mauvais sang pour rien!!!! MERCI MERCI MERCI!!!
j'ai déjà lu des posts sur ce sujets, mais ils commencent à être ancien et j'ai besoin d'avis récents pour me rassurer.
J'envisage de faire un séjour de un mois en juillet prochain en Egypte, et je n'ai pas du tout envie de partir en voyage organisé. Mais tout le monde me dit que ce n'est pas possible, que c'est vraiment un pays non sécure, et que ON NE PEUT PAS PARTIR SANS AGENCE. Personnelement, je tente l'aventure, mais j'aimerai emmener ma petite soeur de 18 ans avec moi cette année, d'où mon angoisse!
J'ai lu le préface du guide du routard qui semble dire que seule une zone est vraiment peu frequentable et dangereuse.
J'aimerai donc entendre vos précieux conseils: l'Egypte en sac à dos pour deux filles seules, est ce possible? Peut on loger pour pas trop cher? Et surtout est-on en sécurité? Comment sont perçues les femmes la bas et les touristes?
Merci de vos réponses nombreuses, témoignages de routards attendus ou même de gens vivant sur place, dites moi que je me fais du mauvais sang pour rien!!!! MERCI MERCI MERCI!!!
Bjr,
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
- Est-ce que la route qui rejoint Marsa Alam (env 200 km Sud Hurghada , côte ouest de la mer rouge) et Edfou ( Vallée du Nil, nord Assouan ) est goudronnée ? Idem pour Qina ( Vallée du Nil ) à Port Safaga ( mer rouge)
- Qu'en est il du sud Egypte today jusqu'à Assouan ? Libre de circulation pour les cyclos ? 😛
Projet pour février 2012.
Merci
Ed
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Bonjour,
Je sais que le sujet a déjà été abordé sur ce forum mais les posts datent déjà de quelques années alors je préfère relancer le sujet.
Je souhaite visiter l'Egypte depuis très longtemps, la situation du pays m'avait fait abandonner mes projets mais j'y songe à nouveau.... Tout d'abord, on m'a déconseillé cette destination sans relation avec le fait que je souhaite la découvrir seule! Alors est-ce vraiment trop utopique de vouloir voyager dans ce pays en 2017? Ensuite est-ce risqué pour une femme seule? Je suis habituée à voyager seule et je trouve que ce n'est jamais particulièrement simple mais je ne me suis jamais retrouvée en mauvaise posture, toutefois je ne souhaite pas tenter le diable, le voyage doit rester un plaisir. Vaut-il mieux se trouver des contacts dans le pays? Une femme seule occidentale habillée sobrement se fait-elle aborder? De manière "gentille" ou cela peut-il être agressif? Je n'ai pas encore mon itinéraire précis en tête mais je pensais rester dans la région de Louxor, peut-être visiter un peu le désert blanc mais à ce moment avec un encadrement bien sûr. Donc je pense que ma question porte essentiellement sur Louxor...
Merci d'avance
Je sais que le sujet a déjà été abordé sur ce forum mais les posts datent déjà de quelques années alors je préfère relancer le sujet.
Je souhaite visiter l'Egypte depuis très longtemps, la situation du pays m'avait fait abandonner mes projets mais j'y songe à nouveau.... Tout d'abord, on m'a déconseillé cette destination sans relation avec le fait que je souhaite la découvrir seule! Alors est-ce vraiment trop utopique de vouloir voyager dans ce pays en 2017? Ensuite est-ce risqué pour une femme seule? Je suis habituée à voyager seule et je trouve que ce n'est jamais particulièrement simple mais je ne me suis jamais retrouvée en mauvaise posture, toutefois je ne souhaite pas tenter le diable, le voyage doit rester un plaisir. Vaut-il mieux se trouver des contacts dans le pays? Une femme seule occidentale habillée sobrement se fait-elle aborder? De manière "gentille" ou cela peut-il être agressif? Je n'ai pas encore mon itinéraire précis en tête mais je pensais rester dans la région de Louxor, peut-être visiter un peu le désert blanc mais à ce moment avec un encadrement bien sûr. Donc je pense que ma question porte essentiellement sur Louxor...
Merci d'avance
L'hebdomadaire Al Ahram vient de publier l'article suivant: "Au Sud-Sinaï, et plus précisément aux abords de Charm Al-Cheikh, un des pôles touristiques des plus importants, les bédouins sont sous le choc. Bientôt, ils vont être isolés de la station balnéaire par une muraille. La plate-forme de béton armé, soutenue par des barres de fer, d’une longueur de 20 km et d’un mètre de largeur, est déjà édifiée. Il ne reste plus qu’à construire ce vrai mur de séparation.
Une décision sévère ordonnée par les services de sécurité pour protéger les touristes après les attentats perpétrés en août 2005 et qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts importants dans ce fleuron du tourisme qu’est Charm Al-Cheikh. Les principaux responsables de cet acte terroriste étant des bédouins de la région montagneuse proche de la ville, les autorités ont pensé qu’un tel mur pourrait apporter plus de sécurité.
Depuis que la construction de la muraille a commencé, les bédouins ont la peur au ventre. Le tourisme étant leur seule et unique source de revenus, ils voient déjà des lendemains peu souriants se profiler. Pas de safari possible et aussi l’accès à la ville leur deviendra inaccessible. Chaque matin, Hamid va jeter un coup d’œil sur les travaux, espérant que ce projet sera suspendu. Déçu, il se rend chez le cheikh de la tribu pour s’enquérir de la situation. « Je n’ai pas plus d’informations que toi, mon fils. Comme tu le constates, notre sort est entre les mains du gouvernement. Une fois, on nous dit qu’on va suspendre la construction du mur et une autre fois, ils (le gouvernement) semblent déterminés à poursuivre les travaux », répond le cheikh en invoquant Dieu pour qu’il leur vienne en aide.
En effet, la zone qui va être isolée abrite environ 20 tribus originaires du Sud-Sinaï, soit un millier de bédouins dont la subsistance d��pend du tourisme. « Pourquoi devons-nous assumer les conséquences d’un acte odieux commis par un de nos concitoyens, comme si nous étions tous des terroristes ? », s’interroge Hamid. Depuis l’attentat, le va-et-vient de ces bédouins est sous haute surveillance, et le passage par des points de contrôle est obligatoire. Des agents de sécurité en civil ont été déployés un peu partout dans la montagne.
La vie de ces bédouins a été complètement bouleversée. Leur quotidien se résume ainsi. Pendant que les femmes confectionnent des bracelets et colliers de perles, les hommes vont à la recherche de touristes ou signent des accords avec des hôtels pour organiser des safaris dans le désert ou en montagne. Les bédouins ne se contentent pas de louer leurs chameaux ou chevaux, mais mettent aussi à la disposition des touristes des beach-buggys. Une randonnée d’une heure à dos de chameau revient à 25 L.E., à dos de cheval 50 L.E., mais pour le beach-buggy qui permet d’explorer le fin fond du désert, les trois heures coûtent 120 dollars, dîner bédouin inclus. « C’est au clair de lune que nous préparons un bon méchoui avec une ambiance musicale et un spectacle de danses bédouines. Le thé à la menthe et la chicha font partie des services que nous offrons aux touristes. Aujourd’hui, et pour des raisons de sécurité, aucun étranger ne reste au-delà de 17h dans la zone montagneuse », lâche Moustapha, originaire de la tribu Khouroum. Et pas seulement ça, les touristes sont constamment accompagnés par des agents de sécurité. Ce qui déplaît énormément aux visiteurs, qui aiment se balader en toute liberté et profiter pleinement du paysage en passant même la nuit à la belle étoile. Une Italienne, Léonnelle, scandalisée par la construction de cette muraille, confie : « Je ne vois pas où est le danger avec ces bédouins qui sont extrêmement gentils et sont prêts à se couper en quatre pour nous. Si cette muraille est érigée, je ne me sentirais plus en sécurité ». Et son mari de répliquer : « Ne te tracasse pas ma chérie, nous irons ailleurs, à Siwa ou dans le désert blanc », c’est-à-dire dans l’autre extrémité du pays.
Dès 17h, les touristes se pressent pour sortir de la zone sous la pression des services de sécurité. Ces derniers font leur apparition à cette heure fixe pour vérifier si un touriste ne s’est pas oublié dans cette région. Quant aux bédouins, ils ne doivent qu’obéissance. Il ne leur reste plus qu’à rentrer au bercail dans l’espoir de retrouver le lendemain des touristes. Car si la muraille est construite, ces bédouins ne verront plus d’étrangers, même si on a prévu trois portes d’accès. Et pour que les bédouins puissent se rendre à Charm Al-Cheikh pour s’approvisionner, ils doivent montrer un laissez-passer délivré par le ministère de l’Intérieur, comme s’ils n’étaient pas des citoyens de ce pays. D’ailleurs, ce carnet, selon les responsables de la sécurité, ne sera pas délivré à n’importe quel bédouin. Les personnes suspectes ou impliquées dans une affaire de justice ne seront pas autorisées à dépasser le seuil de la muraille. « On nous a toujours marginalisés. On nous taxe de bédouins, ce qui a déclenché en nous un problème d’identité », s’indigne Awad bin Soliman, tout en ajoutant qu’ils sont non seulement privés d’eau, mais aussi d’électricité. Certains bédouins n’hésitent pas à détourner l’électricité en raccordant des fils à partir des poteaux électriques de Charm Al-Cheikh. Awad assure n’avoir jamais pu rencontrer de sa vie de responsables pour présenter des revendications. C’est seulement au moment des législatives que les cheikhs se réunissent pour faire des recommandations à la population bédouine afin de voter pour un candidat du Parti National Démocrate (PND). Ils espèrent par-là faire entendre leurs voix aux autorités, mais peine perdue, les députés, une fois élus, deviennent de simples marionnettes du gouvernement.
Selon Awad, la construction de ce mur va non seulement les isoler de la ville et des touristes, mais aussi prolonger le chemin à emprunter pour se rendre à Charm. Sur les 20 km de muraille, il est prévu de construire trois portes d’accès. Ce qui va obliger les bédouins à parcourir une longue distance pour sortir de leur zone. « Mon mari doit nous approvisionner en eau et alimentation chaque jour. Au lieu de nous faciliter la vie, on veut nous la compliquer davantage. La seule solution qui nous reste, c’est de quitter la montagne. Mais pour aller où puisque nous sommes devenus aux yeux de tous des pestiférés ? », dénonce Mona, bédouine, mère de trois enfants.
Aujourd’hui, et à chaque fois que les yeux des bédouins se portent sur cette plate-forme où sera érigée cette muraille, ils sont persuadés que l’Etat est en train de leur creuser des sépultures. Il se pourrait que beaucoup soient contraints à vendre leur seul gagne-pain, qui est le chameau, symbole d’honneur pour eux. « Ce serait la plus grande des humiliations pour des bédouins comme nous », conclut avec amertume Rabïe.
Donc, si vous allez à Sharm, utilisez les services des bédouins cela leur sera encore plus utile.
Donc, si vous allez à Sharm, utilisez les services des bédouins cela leur sera encore plus utile.
Bonjour à tous,
Que pensez-vous de l'attentat qui a eu lieu au Caire? Nous devons partir en avril et cela m'a refroidit.....en plus, nous allons exactement dans cet endroit....
J'ai besoin de vos avis, merci😉
Que pensez-vous de l'attentat qui a eu lieu au Caire? Nous devons partir en avril et cela m'a refroidit.....en plus, nous allons exactement dans cet endroit....
J'ai besoin de vos avis, merci😉
Bonjour à tous!
j ai été très impressionnée par ce site, et la disponibilité des internautes! 🙂 Peut être pourrez vous m aider? Ayant passé ma maturité (l équivalent du bac), je prends une années sabatique et souhaiterais vivement consacrer une partie de ce temps (environ 3 mois) à apprendre l arabe, où plutot à faire une introduction à la langue (l arabe classique et le dialcte d'un pays) et aux milles cultures qu elle embrasse. Je m y prends tard, et je dois choisir dans quel pays me rendre. On m a conseillé l Egypte, l égyptien étant (apparemment?) le dialecte le mieux compris partout grace à la production cinématographique, puis fortement mis en garde par rapport à un possible sentiment de mal être dans un pays où il serait exclu que je circule seule: y a t il une ville (Alexandrie par exemple) où le séjour serait plus agréable? On m a aussi parlé de la Tunisie, qu en pensez vous?
Merci d avance de tout coeur des conseils que vous pourrez me donner!
j ai été très impressionnée par ce site, et la disponibilité des internautes! 🙂 Peut être pourrez vous m aider? Ayant passé ma maturité (l équivalent du bac), je prends une années sabatique et souhaiterais vivement consacrer une partie de ce temps (environ 3 mois) à apprendre l arabe, où plutot à faire une introduction à la langue (l arabe classique et le dialcte d'un pays) et aux milles cultures qu elle embrasse. Je m y prends tard, et je dois choisir dans quel pays me rendre. On m a conseillé l Egypte, l égyptien étant (apparemment?) le dialecte le mieux compris partout grace à la production cinématographique, puis fortement mis en garde par rapport à un possible sentiment de mal être dans un pays où il serait exclu que je circule seule: y a t il une ville (Alexandrie par exemple) où le séjour serait plus agréable? On m a aussi parlé de la Tunisie, qu en pensez vous?
Merci d avance de tout coeur des conseils que vous pourrez me donner!
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Bonjour,
J'envisage de faire une croisière sur le Nil début Avril avec ma fille de 16 ans (par l'opérateur Lastminute) et sollicite l'avis de voyageurs ayant fait ce type de croisière. Je me pose la question de la sécurité des touristes en Egypte sur les bateaux de croisières: y a t'il des mesures particulières prises sur ces bateaux ? Les visites des sites sont -elles encadrées par du personnel pour la sécurité ? En bref, pour ceux qui l'ont tenté , vous êtes -vous sentis en sécurité ou étiez-vous sur vos gardes tout le séjour ? Autre question : fait-il très chaud en Avril au bord du Nil , cela ne pose t'il pas de problème pour visiter les sites ? Par ailleurs, si vous avez un nom ou une compagnie de bateau à me recommander, par avance merci. Merci d'avance pour vos témoignages
J'envisage de faire une croisière sur le Nil début Avril avec ma fille de 16 ans (par l'opérateur Lastminute) et sollicite l'avis de voyageurs ayant fait ce type de croisière. Je me pose la question de la sécurité des touristes en Egypte sur les bateaux de croisières: y a t'il des mesures particulières prises sur ces bateaux ? Les visites des sites sont -elles encadrées par du personnel pour la sécurité ? En bref, pour ceux qui l'ont tenté , vous êtes -vous sentis en sécurité ou étiez-vous sur vos gardes tout le séjour ? Autre question : fait-il très chaud en Avril au bord du Nil , cela ne pose t'il pas de problème pour visiter les sites ? Par ailleurs, si vous avez un nom ou une compagnie de bateau à me recommander, par avance merci. Merci d'avance pour vos témoignages
Bonjour
Nous passerons nos vacances en Egypte à hourgada.
Mais je viens d'entendre les informations à la télévision et je m'inquiète des évenements de c'est dernier jours... pouvez vous me rassurer un peu??? On risque pas grand chose ?? On a des enfants en bas âge.😉
Merci d'avance
Mais je viens d'entendre les informations à la télévision et je m'inquiète des évenements de c'est dernier jours... pouvez vous me rassurer un peu??? On risque pas grand chose ?? On a des enfants en bas âge.😉
Merci d'avance
Bonjour aux utilisateurs réguliers et occasionnels du forum.
Je me fends d'un petit rapport suite à une escapade de 2 grosses semaines en Egypte. Ce sera pas très développé mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me solliciter, j'aiderai avec plaisir.
Première chose : munissez vous du guide bleu hachette, c'est une bible absolue pour la visite des sites.
Voyage du 05 au 21 mai :
- Le Caire (3 jours) : on a eu la chance de visiter durant la pacque copte, 2 jours fériés, donc une ville habituellement trépidante, et là quasi déserte. Visite de Saqqara et Gizeh (140 EGP négocié avec le taxi). Visite du Musée Egyptien. Visite du Caire islamique. Hébergement : Le Cairo Miami Hostel, dans l'immeuble Yacoubian. Un hostel pas bien cher, avec une équipe jeune et très disponible à l'accueil, et des petits dej simples mais copieux. Je crois qu'il n'y a que 5 chambres, la chambre avec lit double est aveugle (avantage : moins bruyant et moins chaud en été).
- Assouan/Abou Simbel (4 jours) Trajet Le Caire-Assouan en train de nuit, très réussi à l'exception du petit dej, absolument infect (conseil : achetez quelques pâtisseries avant de partir). Visite du Musée Nubien. Visite du Temple de Philae. A Assouan une nuit au Keylani et une au Nuba Nile, les deux ont donné satisfaction, pas au même prix (220 EGP pour le premier, 130 pour le second). La différence se fait sur la négociation, quasi impossible avec le tenancier du Keylani. Trajet le soir en car vers Abou Simbel, hébergement chez un guide local rencontré dans le car, visite des Temples d'Abou Simbel (tous seuls après le passage de la vague de touristes arrivant par les navettes faisant l'AR dans la journée depuis Assouan et ceux la faisant en avion depuis Louxor)
- Louxor (5 jours) Trajet en felouque puis van (complètement foireux, j'y reviendrai) avec arrêts à Kom Ombo et Edfou. Visite des temples de Louxor et Karnak, du Musée de Louxor, de la Vallée des Rois, des Nobles, des artisans. De Medinet Habou et du Temple d'Hatchepsout. Visite d'Abydos et le Denderah. Hébergement très recommandable à la Bob Marley House (ne vous fiez pas au nom, ce n'est pas un repère rastafarai), tenu par Maria, une flamande francophone d'une incroyable affabilité, l'accueil avec un grand A, pour 90 EGP la nuit svp.
- Dahab (3 jours) Trajet en avion entre Louxor et Sharm el Sheikh, puis navette vers Dahab (de mémoire, 180 EGP pour cette dernière). Farniente, snorkeling et ascencion du Mt Moise de nuit + visite de Ste Catherine. Hébergement correct mais accueil très moyen au Mirage Village (je ne me souviens pas des tarifs). Evitez l'agence de voyage en face du Mirage village, pourtant recommandée par le routard. On a eu maille à partir avec eux quant à l'expédition en van jusqu'au monastère ste catherine, particulièrement ratée.
Retour en avion via Le Caire.
Quelques observations :
- Concernant le climat social et politique, nous n'avons rien vu sur place. Bien que passant régulièrement place Tahrir à pied, aucun problème. On s'est même perdu dans les ruelles du Caire islamique, RAS. le Sinai idem, nous nous y trouvions à une période où 7 agents de sécurité égyptiens venaient d'être enlevés dans le nord de la région , de notre coté on a rien vu ni entendu. On a appris l'enlèvement à notre retour en France.
- La felouque : difficile de résister quand on déambule le long du Nil à Assouan, à la vue de ces bateaux indolents, à l'appel de la balade en felouque. Ayant pas mal de temps pour nous à Assouan, on a pris le parti de négocier avec une dizaine de "capitaines" (en fait essentiellement des rabatteurs qui proposent tous types de prestations su la corniche du nil). On a jeté finalement notre dévolu sur un capitaine rencontré sur le quai face à l'hotel movenpick, sur la base de recommandations d'une guide néerlandaise qui venait de faire une croisière de plusieurs jours jusqu'à Kom Ombo. Il s'agit du capitaine Habibi, retenez bien ce nom si vous allez à Assouan, ne FAITES PAS de croisière avec lui. On s'accorde sur un prix de 500 EGP pour une croisière de 1 jour et demi (la nuit à bord), puis trajet en Van avec arrêts à Kom Ombo et edfou. Sans rentrer dans les détails, la prestation a été foireuse sur toute la ligne. Mon conseil si vous souhaitez réellement voguer sur le fleuve millénaire : optez pour une excursion à la demi journée (un tout de l'île éléphantine par ex) ou mettez le prix (les gréments du nil). Sinon c'est arnaque assurée à 95 %.
- vols intérieurs : acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs en agence Egyptair plutôt que sur internet nous ap permis d'économiser 60 euros par personne. Une économie substantielle, d'autant plus si on la rapporte au cout de la vie en egypte.
- le budget : 1 000 euros tout compris pour 17 jours sur place, sans se priver.
Conclusion : un superbe voyage, la diversité des vestiges égyptiens est surprenante pour les béotiens de l'égyptologie (dont je fais partie), le soleil est garanti (au mois de mai en tout cas) et le peuple égyptien est très accueillant. Allez y, vous serez quasi seuls sur des sites grandioses, et vous expérimenterez à chaque instant une culture et un environnement différents de votre quotidien.
Je me tiens à dispo si vous avez besoin de précisions.
Je me fends d'un petit rapport suite à une escapade de 2 grosses semaines en Egypte. Ce sera pas très développé mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me solliciter, j'aiderai avec plaisir.
Première chose : munissez vous du guide bleu hachette, c'est une bible absolue pour la visite des sites.
Voyage du 05 au 21 mai :
- Le Caire (3 jours) : on a eu la chance de visiter durant la pacque copte, 2 jours fériés, donc une ville habituellement trépidante, et là quasi déserte. Visite de Saqqara et Gizeh (140 EGP négocié avec le taxi). Visite du Musée Egyptien. Visite du Caire islamique. Hébergement : Le Cairo Miami Hostel, dans l'immeuble Yacoubian. Un hostel pas bien cher, avec une équipe jeune et très disponible à l'accueil, et des petits dej simples mais copieux. Je crois qu'il n'y a que 5 chambres, la chambre avec lit double est aveugle (avantage : moins bruyant et moins chaud en été).
- Assouan/Abou Simbel (4 jours) Trajet Le Caire-Assouan en train de nuit, très réussi à l'exception du petit dej, absolument infect (conseil : achetez quelques pâtisseries avant de partir). Visite du Musée Nubien. Visite du Temple de Philae. A Assouan une nuit au Keylani et une au Nuba Nile, les deux ont donné satisfaction, pas au même prix (220 EGP pour le premier, 130 pour le second). La différence se fait sur la négociation, quasi impossible avec le tenancier du Keylani. Trajet le soir en car vers Abou Simbel, hébergement chez un guide local rencontré dans le car, visite des Temples d'Abou Simbel (tous seuls après le passage de la vague de touristes arrivant par les navettes faisant l'AR dans la journée depuis Assouan et ceux la faisant en avion depuis Louxor)
- Louxor (5 jours) Trajet en felouque puis van (complètement foireux, j'y reviendrai) avec arrêts à Kom Ombo et Edfou. Visite des temples de Louxor et Karnak, du Musée de Louxor, de la Vallée des Rois, des Nobles, des artisans. De Medinet Habou et du Temple d'Hatchepsout. Visite d'Abydos et le Denderah. Hébergement très recommandable à la Bob Marley House (ne vous fiez pas au nom, ce n'est pas un repère rastafarai), tenu par Maria, une flamande francophone d'une incroyable affabilité, l'accueil avec un grand A, pour 90 EGP la nuit svp.
- Dahab (3 jours) Trajet en avion entre Louxor et Sharm el Sheikh, puis navette vers Dahab (de mémoire, 180 EGP pour cette dernière). Farniente, snorkeling et ascencion du Mt Moise de nuit + visite de Ste Catherine. Hébergement correct mais accueil très moyen au Mirage Village (je ne me souviens pas des tarifs). Evitez l'agence de voyage en face du Mirage village, pourtant recommandée par le routard. On a eu maille à partir avec eux quant à l'expédition en van jusqu'au monastère ste catherine, particulièrement ratée.
Retour en avion via Le Caire.
Quelques observations :
- Concernant le climat social et politique, nous n'avons rien vu sur place. Bien que passant régulièrement place Tahrir à pied, aucun problème. On s'est même perdu dans les ruelles du Caire islamique, RAS. le Sinai idem, nous nous y trouvions à une période où 7 agents de sécurité égyptiens venaient d'être enlevés dans le nord de la région , de notre coté on a rien vu ni entendu. On a appris l'enlèvement à notre retour en France.
- La felouque : difficile de résister quand on déambule le long du Nil à Assouan, à la vue de ces bateaux indolents, à l'appel de la balade en felouque. Ayant pas mal de temps pour nous à Assouan, on a pris le parti de négocier avec une dizaine de "capitaines" (en fait essentiellement des rabatteurs qui proposent tous types de prestations su la corniche du nil). On a jeté finalement notre dévolu sur un capitaine rencontré sur le quai face à l'hotel movenpick, sur la base de recommandations d'une guide néerlandaise qui venait de faire une croisière de plusieurs jours jusqu'à Kom Ombo. Il s'agit du capitaine Habibi, retenez bien ce nom si vous allez à Assouan, ne FAITES PAS de croisière avec lui. On s'accorde sur un prix de 500 EGP pour une croisière de 1 jour et demi (la nuit à bord), puis trajet en Van avec arrêts à Kom Ombo et edfou. Sans rentrer dans les détails, la prestation a été foireuse sur toute la ligne. Mon conseil si vous souhaitez réellement voguer sur le fleuve millénaire : optez pour une excursion à la demi journée (un tout de l'île éléphantine par ex) ou mettez le prix (les gréments du nil). Sinon c'est arnaque assurée à 95 %.
- vols intérieurs : acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs en agence Egyptair plutôt que sur internet nous ap permis d'économiser 60 euros par personne. Une économie substantielle, d'autant plus si on la rapporte au cout de la vie en egypte.
- le budget : 1 000 euros tout compris pour 17 jours sur place, sans se priver.
Conclusion : un superbe voyage, la diversité des vestiges égyptiens est surprenante pour les béotiens de l'égyptologie (dont je fais partie), le soleil est garanti (au mois de mai en tout cas) et le peuple égyptien est très accueillant. Allez y, vous serez quasi seuls sur des sites grandioses, et vous expérimenterez à chaque instant une culture et un environnement différents de votre quotidien.
Je me tiens à dispo si vous avez besoin de précisions.
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Bonjour à tous,
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
bonjour,
voila amoureuse de l'Egypte et y vivant, j'essaye de comprendre, mais n'ai toujours pas trouvé réponse.... Travailler cet hiver en Egypte est difficile pour nombreux Egyptiens du fait de l'absence du tourisme habituel Francais. 50% de moins en arrivée sur tout le pays (indiv comme TO ) ... nombreux jeunes renvoyés à leur domicile car les bateaux fermes, les magasins et hotels lisencient ...
quelle raison font partir les francais de ce pays qui historiquement le's a toujorus fascinés et attirés ? avez vous une réponse ???
voila amoureuse de l'Egypte et y vivant, j'essaye de comprendre, mais n'ai toujours pas trouvé réponse.... Travailler cet hiver en Egypte est difficile pour nombreux Egyptiens du fait de l'absence du tourisme habituel Francais. 50% de moins en arrivée sur tout le pays (indiv comme TO ) ... nombreux jeunes renvoyés à leur domicile car les bateaux fermes, les magasins et hotels lisencient ...
quelle raison font partir les francais de ce pays qui historiquement le's a toujorus fascinés et attirés ? avez vous une réponse ???
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Après un séjour du 16 au 24/12, mes commentaires :
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Moins de 500€ est un prix correct mais au dessus c'est de l'arnaque pure et simple. Dommage pour les gens arrivés 2 jours après nous qui ont payés plus de 700€ pour la même prestation sous prétecte de vacances scolaires!
🙁 HYGIENE / les verres en plastiques tout juste rincés à l'eau, j'ai observé l'opération, et parfois essuyés ce qui laisse espérer que les "miasmes" éventuels du prédécesseur sont éliminés. Draps et serviettes propres pliés à même le sol du couloir avant mise en place dansles chambres, café renversé le jour de notre arrivée dans les escaliers et dont les taches sont toujours là le jour de notre départ, salles de bain où restent les poils et cheveux de l'occupant précédent, odeurs très forte de fosse septique devant l'hôtel et dans le hall. Tout à l'avenant et je connais assez l'Afrique pour savoir que le personnel n'est pas en cause mais qu'il n'est pas formé correctement.
🙁 NOURRITURE / Pour le prix payé, OK, mais dommage pour ceux qui ont payé plus cher. De plus, le manager à l'air de s'en foutre quand on lui en parle.
😠EXCURSION PROPOSEES PAR MARMARA / Prenez en face dans les agences, vous retrouverez pour Louxor ou dans l'excursion en 4X4 des clients de l'hôtel qui auront payé 60% plus cher que vous chez Marmara qui de toute façon fait appel aux même prestataires de service que les agences. Quant au papier affiché dans l'hôtel par Marmara qui met en doute la qualité et l'intégrité des agences locales, il est insultant à l'égard de celles-ci et mériterait une procédure en diffamation.
😠SECURITE / Boitiers incendie inopérationnels dans TOUT l'hôtel. Vous appuyez dessus, il ne se passe rien. La moitié des lances à incendie dans les étages est inopérationnelle car non montée et encore pour certaines dans leur emballage. Les deux bornes à incendie extérieures type pompier sont aussi inutilisables car non montées aussi, d'ailleurs vous ouvrez la vanne, il n'y a pas d'eau. Nous avons pris le temps de vérifier dans tout l'hôtel après avoir découvert par hasard une lance à incendie non raccordée. Photos à l'appui! En France, l'hôtel serait fermé dans l'heure. Marmara est criminel en ne vérifiant pas ce type d'équipement.
😉 ANIMATION / Une équipe de qualité et qui se donne 18 heures par jour. Félicitations. Marmara fait faillite si vous n'êtes pas là!
😉PERSONNEL / Très agréable mais pas formé correctement.
🙁 ENVIRONNEMENT / plage ridicule et pas propre. Allez plus loin sur warf pour vous baigner. Hôtel voisin bruyant.
😐 CHAMBRES / Les finitions dans un foyer Sonacotra ou une HLM sont de meilleure qualité et même luxe à côté de celles des chambres. Sinon spacieuses et agréables à condition d'être situé bâtiment B côté extérieur. Sinon côté cour, n'espérez pas dormir le matin ou faire la sieste ainsi que bâtiment A côté extérieur à cause de la clim de l'hôtel voisin. Le personnel frappe à votre porte avant 9 heures le matin pour faire la chambre et insiste. Porte bruyante car pour la verrouiller, vous devez la claquer. Si votre voisin part en excursion à 5 heures du matin, bon réveil!!! Téléphone dans la chambre mais impossible de l'utiliser. Vous devez appeler en France, c'est en public à la réception à 2€ la minute.
Ascenceur en panne et réparé TOUS les jours ce qui laisse douter du sérieux des intervenants et donc de l scurité de l'installation!
Ce petit rapport est envoyé à Marmara qui aura du mal à me retrouver comme client surtout à cause de la sécurité. On se fout unpeu de la bouffe pas fantastique, même des verres qui sentent l'ouzo et autres imperfections mais jouer avec la sécurité des gens est inadmissible et punissable.
Bonjour, je viens poster dans cette section car c'est certainement ici qu'on pourra le mieux me répondre... je suis en train de préparer un séjour de 2 semaines en juin... le but premier est de passer notre niveau mais aussi de faire autre chose... donc je suis en train de voir pour organiser notre séjour en individuel!
Je lis beaucoup de choses négatives sur hurghada: usine à plongeurs, pollution etc... donc que dois je penser?
pour des amateurs comme nous? qu'est ce que ça vaut??
et d'après vous, quel est le "meilleur" club pour passer notre niveau (plutot PADi)??
car en fait, je pense qu'on fera ça en milieu de séjour, avant on passera certainement 3 jours au caire et après 3 jours à louxor...
dans l'attente de vos conseils!!
merci d'avance
Bonjour,
Le mois prochain je vais visiter l'Egypte et j'ai des interrogations au sujet du code vestimentaire requis ou toléré dans ce pays. J'ai lu quelques discussions à ce sujet sur le forum mais ils traitent principalement de la tenue recommandée pour les femmes.
Je suis canadien et j'ai l'habitude de porter un bermuda avec un polo ou un t-shirt et des sandales si la température le permet. J'aimerais donc savoir si cette tenue est acceptée dans ce pays pour les hommes. Sinon, je vais m'ajuster selon vos commentaires.
Merci!
Le mois prochain je vais visiter l'Egypte et j'ai des interrogations au sujet du code vestimentaire requis ou toléré dans ce pays. J'ai lu quelques discussions à ce sujet sur le forum mais ils traitent principalement de la tenue recommandée pour les femmes.
Je suis canadien et j'ai l'habitude de porter un bermuda avec un polo ou un t-shirt et des sandales si la température le permet. J'aimerais donc savoir si cette tenue est acceptée dans ce pays pour les hommes. Sinon, je vais m'ajuster selon vos commentaires.
Merci!








