Bonjour,
Dans le cadre d'un TDM, j'aimerai pouvoir sauvegarder mes photos facilement depuis n'importe quel cybercafé. Je cherche un site web permettant : un stockage illimité (ou tout du moins pouvoir envoyer 200Mo par semaine) un upload rapide (pas photo par photo) un Download rapide (pour les récupérer si besoin est) une visualisation
C'est souvent mon 3è critère qui pose problème car des sites comme albumaccess, shutterfly ne permettent pas de récupérer facilement toutes ses photos. Il faut cliquer sur chaque photo une à une...
Merci de votre aide!
Bonjour à tous,
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
Je vous invite à regarder des photos réalisées dans cette magnifique région de Roumanie :
http://www.flickr.com/photos/minoi/sets/72157631705281136/
Une superbe destination de voyage, accueil chaleureux, ruralité, gastronomie et paysages font du Maramures un lieu extraordinaire 🙂
Pierre
salut à vous les ami(e)s,
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
je viens de finaliser une page flickr et une page fb de mon travail photographique de ces dernières années...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/
Geoffrey R. Photography
Donc, si vous appréciez mes débuts, n'hésitez pas à liker, commenter, partager etc...
Merci à vous...
ici un cliché récent de St Émilion, au cas où qu'y'en auraient qui hésiteraient à faire un crochet pour visiter notre belle région viti-vinicole...
http://www.flickr.com/photos/geoffreyrobinet/9259833427/
Bjr,
Qui connaîtrait un site de partage? Le mien bugge 3 fois sur 4 pour les insertions sur vf
Merci!
Salut à tous,
Pour partager mes images avec ma famille et mes amis sans contrevenir au droit à l'image (modèles) et sans céder mes droits d'auteurs je voudrai savoir s'il y a du nouveau par rapport aux posts de 2004. On m'a conseillé pikéo mais les conditions me semblent un peu fumeuses concernant le droit d'auteur. 🤪
Par ailleurs, j'ai une copine peintre en galère à qui j'ai promis (parce que je me débrouille mieux qu'elle en informatique) de l'aider à faire son site (et du coup en profiter pour faire le mien pour mes photos de voyage et autre) : il est ici primordial que les images soient protégées et l'accés controlé. Quel hébergeur gratuit, blog, ... (avec personalisation minimale de la charte graphique) ?
Que me conseillez-vous ? 😊
Merci à tous !! 😎
Pour partager mes images avec ma famille et mes amis sans contrevenir au droit à l'image (modèles) et sans céder mes droits d'auteurs je voudrai savoir s'il y a du nouveau par rapport aux posts de 2004. On m'a conseillé pikéo mais les conditions me semblent un peu fumeuses concernant le droit d'auteur. 🤪
Par ailleurs, j'ai une copine peintre en galère à qui j'ai promis (parce que je me débrouille mieux qu'elle en informatique) de l'aider à faire son site (et du coup en profiter pour faire le mien pour mes photos de voyage et autre) : il est ici primordial que les images soient protégées et l'accés controlé. Quel hébergeur gratuit, blog, ... (avec personalisation minimale de la charte graphique) ?
Que me conseillez-vous ? 😊
Merci à tous !! 😎
Asie, Europe, Océanie, www.paristotheworld.com est un site qui partage les photos de mes voyages : Thaïlande, Birmanie, USA, OZ... Venez faire de belles découvertes !!!
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions !
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
Vous pouvez me contacter et je me ferais un plaisir de répondre à vos questions :-)
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions !
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
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Je sais ( pas par moi , ce sont mes amis qui tous me le disent ) que je possède beaucoup de photos intéressantes mais je suis quasi nul en informatique pour les mettre à la disposition de tous sur un site . J'ai essayé des méthodes dites simples mais leurs concepteurs présupposent toujours un niveau que je n'ai pas .
Il me faudrait un courriel disant : cherchez sur tel site ; ouvrez puis clik gauche sur le logo x à droite puis clik droit dans la nouvelle fenêtre puis vous descendez à la surbrillance z puis clik gauche et sans relâcher , vous remontez jusqu'à la ligne y ; un nouveau menu apparait ; clik gauche et vous descendez jusqu'à...etc etc : ce pas à pas , je ne l'ai JAMAIS trouvé !
Donc , comment puis-je créer un site où mettre +- 25000 photos et les commentaires qui vont avec à côté de chaque photo ( j'ai le temps ! ) ? Y a-t-il une méthode SIMPLE , pour débutant ? Merci d'avance
Salut a tous,
me voici a la fin de mon périple en Australie, 20 000km de parcouru, voici un petit best of:
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
Bonjour,
dans le projet de répertoriés et photographiés les Pelles Starck de Paris (panneaux historiques en fonte racontant le passé des monuments ou histoire de Paris) pour ensuite les mettre à disposition sur Internet (http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs#), et les utiliser pour conter l'histoire de Paris et de la France aux élèves de mon village, j'aimerai obtenir de l'aide car je ne réside pas sur Paris.
Pour cela, je peux me déplacer sur Paris pour la première semaine de 2011, mais je n'ai pas trop d'argent, donc j'aimerai trouver un endroit où dormir (Paris ou accès métro dans sa proche banlieue), sachant que le jour, je marche dans Paris pour faire les photos de ces pelles.
D'autres part, dans ce même cadre, si jamais vous passez devant une pelle sans jamais la lire, arrêtez vous, prenez le temps de la lire. Vous pourrez apprendre par exemple que la "Tour de Nesle" est le départ d'une affaire d'adultère qui amènera à la guerre de Cent ans. Prenez la en photos (de bonne qualité svp) et postez la sur le site de partage de photos avec l'adresse exacte ( http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs).
Je demande humblement votre aide pour me permettre d'avancer dans ce projet que ce soit par vos contributions photographiques ou alors par une aide pour le logement.
Merci Beaucoup.
dans le projet de répertoriés et photographiés les Pelles Starck de Paris (panneaux historiques en fonte racontant le passé des monuments ou histoire de Paris) pour ensuite les mettre à disposition sur Internet (http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs#), et les utiliser pour conter l'histoire de Paris et de la France aux élèves de mon village, j'aimerai obtenir de l'aide car je ne réside pas sur Paris.
Pour cela, je peux me déplacer sur Paris pour la première semaine de 2011, mais je n'ai pas trop d'argent, donc j'aimerai trouver un endroit où dormir (Paris ou accès métro dans sa proche banlieue), sachant que le jour, je marche dans Paris pour faire les photos de ces pelles.
D'autres part, dans ce même cadre, si jamais vous passez devant une pelle sans jamais la lire, arrêtez vous, prenez le temps de la lire. Vous pourrez apprendre par exemple que la "Tour de Nesle" est le départ d'une affaire d'adultère qui amènera à la guerre de Cent ans. Prenez la en photos (de bonne qualité svp) et postez la sur le site de partage de photos avec l'adresse exacte ( http://picasaweb.google.com/111748290424330628802/PellesHistoriquesDeParisEtDAilleurs).
Je demande humblement votre aide pour me permettre d'avancer dans ce projet que ce soit par vos contributions photographiques ou alors par une aide pour le logement.
Merci Beaucoup.
Bonjour a tous
nous comptons passer qques jours a l ile aux nattes en vov 07 et cherchons une petite structure pieds dans l eau, un petit coin de paix, avez vous des adresses merci
Début mars, pleins d'insouciance et heureux de revenir au Maroc , on a atterri à Marrakech sous le soleil.
On a passé une seule nuit à Marrakech, à l'hôtel Toulousain, comme lors de notre précédent voyage. Et on a réservé nos 3 nuits pour la fin de notre voyage,2ème quinzaine de mars...Aïe!Aïe!Aïe! Mais on n'en est pas encore là...
Notre 1er but est de rejoindre Magdaz, village de montagne dans la vallée de la Tessaout qu'on appelle parfois la vallée perdue. Le village de Magdaz , on l'a découvert sur ce forum. Et on a été séduits par les photos et les commentaires des voyageurs qui nous ont précédés. La route se fait bien, elle est sèche et le goudron nous mène directement aux portes du village à plus de 2000m d'altitude. On y arrive dans l'après midi et là, on reste sans voix devant la beauté des lieux. Un joyau de l'architecture berbère !Des greniers et des Kasbahs parfaitement restaurés!

Un jeune du village nous accompagne pour la visite et nous ouvre les portes d'accès aux terrasses qui dominent le village.
Plusieurs magnifiques greniers collectifs ont été superbement restaurés. Les couleurs chaudes de la pierre captent merveilleusement la lumière. C'est splendide!


On ne trouvera rien de correct pour coucher sur place. Donc on redescend un peu et on s'installe au gîte d'Assounfou. Accueil charmant. Gite en excellent état et très propre. C'est grand, mais on est les seuls. 1ère journée pleine de promesses!
Notre 1er but est de rejoindre Magdaz, village de montagne dans la vallée de la Tessaout qu'on appelle parfois la vallée perdue. Le village de Magdaz , on l'a découvert sur ce forum. Et on a été séduits par les photos et les commentaires des voyageurs qui nous ont précédés. La route se fait bien, elle est sèche et le goudron nous mène directement aux portes du village à plus de 2000m d'altitude. On y arrive dans l'après midi et là, on reste sans voix devant la beauté des lieux. Un joyau de l'architecture berbère !Des greniers et des Kasbahs parfaitement restaurés!


Un jeune du village nous accompagne pour la visite et nous ouvre les portes d'accès aux terrasses qui dominent le village.
Plusieurs magnifiques greniers collectifs ont été superbement restaurés. Les couleurs chaudes de la pierre captent merveilleusement la lumière. C'est splendide!


On ne trouvera rien de correct pour coucher sur place. Donc on redescend un peu et on s'installe au gîte d'Assounfou. Accueil charmant. Gite en excellent état et très propre. C'est grand, mais on est les seuls. 1ère journée pleine de promesses!
Hola voyageurs,
Etant actuellement a San Pedro de Atacama, je me demandais dans quel parc aller : Parc Lauca du cote Chilien (parinacota) ou parc Sajama du cote bolivien (Sajama)??
On aurait la possibilite et le temps de s arreter des 2 cotes, mais s il vaut mieux en faire un des 2, je suis a votre ecoute pour vos conseils et experiences.
Merci d avance pour vos infos.
Bon vent
HoP
je ne suis jamais allé a MADAGASCAR. par contre mon souhait serait après avoir fais connaissance de plusieurs femmes malgaches et à travers leurs récits de vivre dans ce pays d ici quelques années. pourquoi??? j aime la vie simple, l' amitié et la tranquilité. es ce que des personnes connaissant très bien ce pays pourraient apporter de l' eau à mon moulin en me donnant des conseils ou des remarques sur la vie dans cette iles fabuleuse. bien sur je ne vivrais pas seul mais accompagné je l' espère par une fille malgache recherchant avant tout la même chose que moi. pour cela j ai pratiquement trouvé ma moitié. à vos plumes
Bonjour à tous.
Je suis un nouveau membre de Voyageforum. Je suis très content de faire partie de votre communauté. Pour me faire connaître, je vous donne l'adresse de mon site de voyage. Il s'agit de goodvoyages.net il a été créé en mai 2012. j'y travaille chaque jour mais comme vous le savez sans doute, ça prend énormément de temps et avec deux enfants de 3 ans dans les pattes, c'est plus difficile. Je parcours régulièrement vos sites respectifs et je vois tout ce qu'il me reste à découvrir. C'est extrêmement déprimant mais tellement enrichissant.
Je suis un nouveau membre de Voyageforum. Je suis très content de faire partie de votre communauté. Pour me faire connaître, je vous donne l'adresse de mon site de voyage. Il s'agit de goodvoyages.net il a été créé en mai 2012. j'y travaille chaque jour mais comme vous le savez sans doute, ça prend énormément de temps et avec deux enfants de 3 ans dans les pattes, c'est plus difficile. Je parcours régulièrement vos sites respectifs et je vois tout ce qu'il me reste à découvrir. C'est extrêmement déprimant mais tellement enrichissant.
on a atteint les 500
je reprends donc . c'est où ?
🙂
🙂
retour d' une virée d'une 15aine en Algérie, je reviens enchanté de cette expérience .... que je fais partager sur mon site perso (nouvelle adresse)
http://lethieu39.jimdo.com/ et une bonne quantité de photos sur
http://picasaweb.google.fr/lethieu39/
Bonjour,
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Septembre 2017. Je pars pour un voyage de l'Atlantique à la Mer Noire exclusivement en TRAIN, en traversant la Suisse, l'Autriche, la Slovénie, la Serbie et la Bulgarie jusqu'à Varna. Départ de la maison, une demi-heure de marche au trot jusqu'à la gare. Pas porté de sac à dos depuis des années. J'arrive en sueur à la gare. C'est la canicule cette fin d'été. Mon tee shirt est trempé. Première difficulté dérisoire et première pensée : le voyage est un inconfort. Se mettre dans un contexte d'inconfort et l'accepter, le dépasser. Mon tee-shirt va sécher sur moi-même, petit chauffage portatif autonome à la température stable de 37°.

Départ du Ouigo en gare de Rennes, arrivée à Massy 1h30 plus tard. Et c'est la cohue vers la sortie. Dans un rythme effréné, des centaines de passagers piétinent dans la même direction comme un seul homme, comme poussé par une urgence. Le serpent des humains qui ont des choses à faire. Tandis que le serpent de métal qui nous a téléporté jusqu'ici reprend son chemin vers l'infini, juché sur ses deux rails. A la sortie de la gare, les distributeurs de billets de RER sont pris d'assaut, les files d'attentes s'étirent hors du bâtiment. Je les regarde quelques instants et... bifurque vers un café à 200m de là. Un type à l'entrée m'accueille en haut de l'escalier avec humour. Je tourne ma cuillère dans mon expresso et me dit qu'il fait bien chaud pour partir en voyage ; d'autant que je m'oriente vers les pays du sud de l'Europe. Puis me vient cette pensée peut-être banale mais appropriée : si l'on attend les conditions idéales pour agir, pour partir, pour faire, on peut toujours attendre.

PARIS, auberge de jeunesse 8bd Jules Ferry, 21€ le lit dans un dortoir. Prix imbattable pour dormir dans la capitale. Accueil agréable et quartier sympa proche de République. On ne me demande pas de carte de la fédération des auberges de jeunesse. Paris toujours aussi belle et toujours aussi polluée. Les yeux et la gorge me piquent un peu. J'achète un Ukulélé (but de cette escale à Paris) dont mon sac à dos me servira de housse. Premières notes grattées dans la chambre vide de l'auberge. Nous serons quatre à dormir ici au final, âge plutôt dans la trentaine ou plus. Le soir je bois une Grimp à la terrasse du café à proximité. Après cette journée de chaleur à porter mon sac, les premières gorgées de bière fraîche sont un délice. La fenêtre de la chambre restera grande ouverte toute la nuit à cause de la chaleur, pour faire circuler un peu d'air. Sentiment de dormir allongé sur le boulevard, parmi les motos et les voitures qui ne cesseront de passer toute la nuit.

TGV Paris Strabourg. Le son du train est homogène et doux, presque absent. Je me dis que le TGV c'est déjà le passé, un passé où l'on croyait que l'abolition du temps signifierait abolition de la finitude alors qu'elle n'est qu'effacement de la vie, où l'on croyait à l'avènement d'une classe moyenne supérieure aisée unique ayant accès à l'immédiateté dans un monde d'efficacité, de gain, de propreté fictive, de lignes droites, d'absence de sueur et de poussières. Je crois que la vitesse fait partie du passé. Quand on va vite, on se précipite, on est jamais là où l'on est, toujours à l'endroit juste après, jamais ici et maintenant. La vitesse c'est le refus de la vie, c'est le mouvement malade, c'est une illusion de puissance et de joie. Interdiction de bailler, de respirer, de somnoler et de penser. La vitesse abolit le temps et l'espace. Les personnes sont aspirées. Vite dans l'aspirateur, jamais plus inspirées, pas le temps. Aspiration contre inspiration. Combat entre les temps irréels (passé et futur) et le seul temps réel : le présent.


2ème nuit. Auberge de jeunesse de Lucerne en Suisse. Fin de journée difficile, fatigué, début d'ampoules. Lucerne, ses charmes et ses légions de touristes me fatiguent. Avec mes ampoules je me traine jusqu'à la gare et achète un take away asiatique puis attends le bus pour me carapater à l'auberge. Là, 3 colosses russophones devisent et enfilent des bières autour d'une table sur la terrasse devant l'entrée. Je m'assois un peu à l'écart. L'auberge suisse est deux fois plus chère que celle de Paris, les espaces d'accueil sont vastes mais les chambres sont étroites et sans lavabo. C'est l'inverse de l'auberge parisienne dont les espaces communs étaient minimalistes mais la chambre spacieuse et dotée d'un lavabo. Je partage la petite chambre avec deux étudiants de Singapour, les feux sont éteints vers 22h mais dans le couloir des jeunettes de la chambre d'à côté sont surexcitées, hurlent, rient, claquent des portes, ne cessent d'entrer et sortir ; cela durera plus d'une heure. Le lendemain je retrouverais le sol des sanitaires des filles pavés de chips.

3ème jour. Départ le matin de la gare de Lucerne, changement à Zurich, direction Villach en Autriche à la frontière avec la Slovénie. Le train est lent, longe un grand lac surmonté de montagnes dont les rochers affleurent au bord de l'eau. Par la vitre le spectacle est apaisant. Les sons du train sont agréables. Devant moi, deux femmes parlent doucement en mangeant des cracottes suisses. Puis le train accélère car nous quittons le bord du lac. Je décide de descendre à Wörlg une petite gare entourée de montagnes plutôt que de continuer jusqu'à Salzbourg. Le train que je prends à Wörlg ressemble à nos TER. Peu de monde, trois petits wagons seulement, climatisation bien dosée. Bonne intuition : ce petit train serpente entre les montagnes autrichienne. On s'arrête souvent mais le paysage est beau et je ne suis pas pressé. Petits villages typiques, chalets à flanc de montagne, forêts de conifère. Pour être franc, au bout d'un moment, je suis un peu las de ces fonds de vallées qui s'enchainent sans fin. Manque de perspective et de vision lointaine.


Villach. Bourg agréable avec un centre ancien piéton bien entretenu, son vieux pont qui enjambe le Drave. J'arrive en début de soirée. Après une bonne marche, je passe une zone mixte (industrielle et sportive) et trouve l'auberge de jeunesse à 2-3 km de la gare. 25€ la nuit mais l'auberge est "full" et je n'ai bien sûr pas réservé. Je ne réserve jamais à l'avance ni n'utilise de portable pour m'orienter. Je préfère improviser et demander mon chemin. Reviens vers l'hypercentre et trouve une chambre à 76€ dans un trois étoiles. Le type à l'accueil, très gentil, semble sorti d'une bande dessiné, c'est un petit gros avec une bouille et une voix sereine. Il n'est pas du tout speed, il prend le temps ce qui est très agréable. La chambre est pas terrible sur l'essentiel mais beaucoup d'efforts (finition, mobilier) ont été fait pour coller au standing de l'hôtel. Pas d'espace gratuit, fenêtre qui donne sur une cour étroite (odeur de cuisine le matin) et petit lit peu ferme. Sanitaires ok et grand écran (une chaîne en français). Le matin, petit déjeuner gratuit incroyablement varié, toutes une panoplie de salé et sucré, viandes, plats cuisinés, pâtisseries, fruits secs, céréales... Assis avec moi dans la salle, essentiellement des couples dans la soixantaine.

Départ de la gare de Villach. Train à 12h53 pour Ljubjana. 17€. Train assez vieux, compartiments à 6 sièges dont certains sont rapiécés. Je partage un compartiment avec une femme croate d'environ 35 ans très sympa. On entame la discussion, je lui explique la nature de mon voyage. Je lui parle aussi de mon premier grand voyage en Asie en train ce qui suscite son intérêt et elle me pose pas mal de question. Elle a vu des reportage sur le train en Russie ou en Inde et je lui apporte un témoignage complémentaire venant de la "réalité". Son anglais est un peu meilleur que le mien mais nous sommes grosso modo dans les mêmes eaux ce qui fait que l'on se comprend bien. Le faible différentiel entre nos deux niveaux de langue favorise je crois la rencontre et sa durée. On pourrait presque dire que l'on se rencontre en voyage non pas affinité mais par niveau linguistique correspondant !


Lujbjana. Aucune idée à quoi ressemble cette ville. J'ai rapidement consulté quelques forums et m'attends à une grande ville un peu triste, de la pollution... En fait pas du tout. Après quelques minutes de marche depuis la gare, j'entre dans un secteur piétonnier et touristique avec déjà de beaux bâtiments aux façades colorées et entretenues. La ville me semble d'emblée très agréable, tout est à portée de main. A l'office du tourisme je prends un plan et constate que ce n'est pas les hostels qui manquent. J'en trouve un dans l'hyper centre dans un grand immeuble ancien, composé de grandes pièces pas rénovées depuis des décennies. 15€ la nuit. Lujbajana est en fait une petite ville charmante, touristique, dont le centre est entièrement piétonnier. Les prix y sont déjà un peu inférieurs aux grandes villes françaises. Exemple de prix : 6€ une grande assiette très complète de falafels excellents, houmous, frites et crudités, 2,5€ le demi en terrasse de l'hypercentre, 1€50 le café allongé, 60cts une sorte de pain à la confiture. Dans les ruelles étroites, on croise beaucoup de vélos qui semblent les rois ici. C'est aux piétons de se pousser. J'arrive à un passage piéton, peut-être la seule rue ouverte aux voitures de l'hypercentre. Je vais pour passer (au rouge pour les piétons) mais une demoiselle slovène me déconseille en anglais ; elle me dit que je risque une amende si je fais cela.

Le lendemain, il pleut. Pendant une éclaircie je parviens à prendre un petit déjeuner à une terrasse. Je trouve un hostel un peu plus cher (21€) mais avec des espaces communs agréables. Une chambre plus petite mais mieux conçu, avec un box pour sécuriser le sac. Il va pleuvoir toute la matinée. Je vais monter au château, balade dont l'intérêt, en plus de faire fonctionner les jambes, est plus le point de vue sur Ljubjana que le château lui-même. Midi. Il pleut, je mange une assiette de poisson avec des pommes de terre cuisiné sur une table d'une vendeuse ambulante installé sur un marché, protégé par un pauvre parasol. Peu de monde sur le marché n'affronte la pluie. Mais je me régale. La vendeuse, très typée slave, corrige ma tentative de dire "merci" en slovène (khouala). En quelques minutes à pieds, je me rends au grand parc de Ljubjana. On arrive vite après une petite montée dans de la forêt sauvage, absolument pas entretenue semble-t-il. Et nous sommes à 1 ou 2 km de l'office du tourisme ! J'ai les pieds mouillés, putain de chaussures sensées être étanches !
Autres voyages et des sons de train sur mon site crilef.free.fr et aussi crilef.fr

Départ du Ouigo en gare de Rennes, arrivée à Massy 1h30 plus tard. Et c'est la cohue vers la sortie. Dans un rythme effréné, des centaines de passagers piétinent dans la même direction comme un seul homme, comme poussé par une urgence. Le serpent des humains qui ont des choses à faire. Tandis que le serpent de métal qui nous a téléporté jusqu'ici reprend son chemin vers l'infini, juché sur ses deux rails. A la sortie de la gare, les distributeurs de billets de RER sont pris d'assaut, les files d'attentes s'étirent hors du bâtiment. Je les regarde quelques instants et... bifurque vers un café à 200m de là. Un type à l'entrée m'accueille en haut de l'escalier avec humour. Je tourne ma cuillère dans mon expresso et me dit qu'il fait bien chaud pour partir en voyage ; d'autant que je m'oriente vers les pays du sud de l'Europe. Puis me vient cette pensée peut-être banale mais appropriée : si l'on attend les conditions idéales pour agir, pour partir, pour faire, on peut toujours attendre.

PARIS, auberge de jeunesse 8bd Jules Ferry, 21€ le lit dans un dortoir. Prix imbattable pour dormir dans la capitale. Accueil agréable et quartier sympa proche de République. On ne me demande pas de carte de la fédération des auberges de jeunesse. Paris toujours aussi belle et toujours aussi polluée. Les yeux et la gorge me piquent un peu. J'achète un Ukulélé (but de cette escale à Paris) dont mon sac à dos me servira de housse. Premières notes grattées dans la chambre vide de l'auberge. Nous serons quatre à dormir ici au final, âge plutôt dans la trentaine ou plus. Le soir je bois une Grimp à la terrasse du café à proximité. Après cette journée de chaleur à porter mon sac, les premières gorgées de bière fraîche sont un délice. La fenêtre de la chambre restera grande ouverte toute la nuit à cause de la chaleur, pour faire circuler un peu d'air. Sentiment de dormir allongé sur le boulevard, parmi les motos et les voitures qui ne cesseront de passer toute la nuit.

TGV Paris Strabourg. Le son du train est homogène et doux, presque absent. Je me dis que le TGV c'est déjà le passé, un passé où l'on croyait que l'abolition du temps signifierait abolition de la finitude alors qu'elle n'est qu'effacement de la vie, où l'on croyait à l'avènement d'une classe moyenne supérieure aisée unique ayant accès à l'immédiateté dans un monde d'efficacité, de gain, de propreté fictive, de lignes droites, d'absence de sueur et de poussières. Je crois que la vitesse fait partie du passé. Quand on va vite, on se précipite, on est jamais là où l'on est, toujours à l'endroit juste après, jamais ici et maintenant. La vitesse c'est le refus de la vie, c'est le mouvement malade, c'est une illusion de puissance et de joie. Interdiction de bailler, de respirer, de somnoler et de penser. La vitesse abolit le temps et l'espace. Les personnes sont aspirées. Vite dans l'aspirateur, jamais plus inspirées, pas le temps. Aspiration contre inspiration. Combat entre les temps irréels (passé et futur) et le seul temps réel : le présent.


2ème nuit. Auberge de jeunesse de Lucerne en Suisse. Fin de journée difficile, fatigué, début d'ampoules. Lucerne, ses charmes et ses légions de touristes me fatiguent. Avec mes ampoules je me traine jusqu'à la gare et achète un take away asiatique puis attends le bus pour me carapater à l'auberge. Là, 3 colosses russophones devisent et enfilent des bières autour d'une table sur la terrasse devant l'entrée. Je m'assois un peu à l'écart. L'auberge suisse est deux fois plus chère que celle de Paris, les espaces d'accueil sont vastes mais les chambres sont étroites et sans lavabo. C'est l'inverse de l'auberge parisienne dont les espaces communs étaient minimalistes mais la chambre spacieuse et dotée d'un lavabo. Je partage la petite chambre avec deux étudiants de Singapour, les feux sont éteints vers 22h mais dans le couloir des jeunettes de la chambre d'à côté sont surexcitées, hurlent, rient, claquent des portes, ne cessent d'entrer et sortir ; cela durera plus d'une heure. Le lendemain je retrouverais le sol des sanitaires des filles pavés de chips.

3ème jour. Départ le matin de la gare de Lucerne, changement à Zurich, direction Villach en Autriche à la frontière avec la Slovénie. Le train est lent, longe un grand lac surmonté de montagnes dont les rochers affleurent au bord de l'eau. Par la vitre le spectacle est apaisant. Les sons du train sont agréables. Devant moi, deux femmes parlent doucement en mangeant des cracottes suisses. Puis le train accélère car nous quittons le bord du lac. Je décide de descendre à Wörlg une petite gare entourée de montagnes plutôt que de continuer jusqu'à Salzbourg. Le train que je prends à Wörlg ressemble à nos TER. Peu de monde, trois petits wagons seulement, climatisation bien dosée. Bonne intuition : ce petit train serpente entre les montagnes autrichienne. On s'arrête souvent mais le paysage est beau et je ne suis pas pressé. Petits villages typiques, chalets à flanc de montagne, forêts de conifère. Pour être franc, au bout d'un moment, je suis un peu las de ces fonds de vallées qui s'enchainent sans fin. Manque de perspective et de vision lointaine.

Villach. Bourg agréable avec un centre ancien piéton bien entretenu, son vieux pont qui enjambe le Drave. J'arrive en début de soirée. Après une bonne marche, je passe une zone mixte (industrielle et sportive) et trouve l'auberge de jeunesse à 2-3 km de la gare. 25€ la nuit mais l'auberge est "full" et je n'ai bien sûr pas réservé. Je ne réserve jamais à l'avance ni n'utilise de portable pour m'orienter. Je préfère improviser et demander mon chemin. Reviens vers l'hypercentre et trouve une chambre à 76€ dans un trois étoiles. Le type à l'accueil, très gentil, semble sorti d'une bande dessiné, c'est un petit gros avec une bouille et une voix sereine. Il n'est pas du tout speed, il prend le temps ce qui est très agréable. La chambre est pas terrible sur l'essentiel mais beaucoup d'efforts (finition, mobilier) ont été fait pour coller au standing de l'hôtel. Pas d'espace gratuit, fenêtre qui donne sur une cour étroite (odeur de cuisine le matin) et petit lit peu ferme. Sanitaires ok et grand écran (une chaîne en français). Le matin, petit déjeuner gratuit incroyablement varié, toutes une panoplie de salé et sucré, viandes, plats cuisinés, pâtisseries, fruits secs, céréales... Assis avec moi dans la salle, essentiellement des couples dans la soixantaine.

Départ de la gare de Villach. Train à 12h53 pour Ljubjana. 17€. Train assez vieux, compartiments à 6 sièges dont certains sont rapiécés. Je partage un compartiment avec une femme croate d'environ 35 ans très sympa. On entame la discussion, je lui explique la nature de mon voyage. Je lui parle aussi de mon premier grand voyage en Asie en train ce qui suscite son intérêt et elle me pose pas mal de question. Elle a vu des reportage sur le train en Russie ou en Inde et je lui apporte un témoignage complémentaire venant de la "réalité". Son anglais est un peu meilleur que le mien mais nous sommes grosso modo dans les mêmes eaux ce qui fait que l'on se comprend bien. Le faible différentiel entre nos deux niveaux de langue favorise je crois la rencontre et sa durée. On pourrait presque dire que l'on se rencontre en voyage non pas affinité mais par niveau linguistique correspondant !


Lujbjana. Aucune idée à quoi ressemble cette ville. J'ai rapidement consulté quelques forums et m'attends à une grande ville un peu triste, de la pollution... En fait pas du tout. Après quelques minutes de marche depuis la gare, j'entre dans un secteur piétonnier et touristique avec déjà de beaux bâtiments aux façades colorées et entretenues. La ville me semble d'emblée très agréable, tout est à portée de main. A l'office du tourisme je prends un plan et constate que ce n'est pas les hostels qui manquent. J'en trouve un dans l'hyper centre dans un grand immeuble ancien, composé de grandes pièces pas rénovées depuis des décennies. 15€ la nuit. Lujbajana est en fait une petite ville charmante, touristique, dont le centre est entièrement piétonnier. Les prix y sont déjà un peu inférieurs aux grandes villes françaises. Exemple de prix : 6€ une grande assiette très complète de falafels excellents, houmous, frites et crudités, 2,5€ le demi en terrasse de l'hypercentre, 1€50 le café allongé, 60cts une sorte de pain à la confiture. Dans les ruelles étroites, on croise beaucoup de vélos qui semblent les rois ici. C'est aux piétons de se pousser. J'arrive à un passage piéton, peut-être la seule rue ouverte aux voitures de l'hypercentre. Je vais pour passer (au rouge pour les piétons) mais une demoiselle slovène me déconseille en anglais ; elle me dit que je risque une amende si je fais cela.

Le lendemain, il pleut. Pendant une éclaircie je parviens à prendre un petit déjeuner à une terrasse. Je trouve un hostel un peu plus cher (21€) mais avec des espaces communs agréables. Une chambre plus petite mais mieux conçu, avec un box pour sécuriser le sac. Il va pleuvoir toute la matinée. Je vais monter au château, balade dont l'intérêt, en plus de faire fonctionner les jambes, est plus le point de vue sur Ljubjana que le château lui-même. Midi. Il pleut, je mange une assiette de poisson avec des pommes de terre cuisiné sur une table d'une vendeuse ambulante installé sur un marché, protégé par un pauvre parasol. Peu de monde sur le marché n'affronte la pluie. Mais je me régale. La vendeuse, très typée slave, corrige ma tentative de dire "merci" en slovène (khouala). En quelques minutes à pieds, je me rends au grand parc de Ljubjana. On arrive vite après une petite montée dans de la forêt sauvage, absolument pas entretenue semble-t-il. Et nous sommes à 1 ou 2 km de l'office du tourisme ! J'ai les pieds mouillés, putain de chaussures sensées être étanches !
Autres voyages et des sons de train sur mon site crilef.free.fr et aussi crilef.fr
Bonjour,
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Bonsoir/bonjour à tous
Francilien d’origine, âgé de 26 ans, je vis entre Paris et les Yvelines. Paris, si singulière, est une ville que j’apprécie particulièrement, non seulement pour sa beauté (parcs, jardins, monuments…), mais aussi pour sa culture et les loisirs qu’elle nous offre, notamment son équipe de football (le Paris Saint-Germain), dont je suis un fervent supporter depuis ma plus tendre enfance !
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions.
Vous entreprenez un voyage ? Vous souhaitez avoir des informations à propos d'un des pays situés dans la galerie ? Vous voulez parler de votre expérience ? Vous aimeriez aussi partager vos aventures ?
Vous pouvez me contacter via ce formulaire en ligne et je me ferais un plaisir de répondre à vos questions :-)
Mon site : http://paristotheworld.com
A très bientôt :)
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."
Francilien d’origine, âgé de 26 ans, je vis entre Paris et les Yvelines. Paris, si singulière, est une ville que j’apprécie particulièrement, non seulement pour sa beauté (parcs, jardins, monuments…), mais aussi pour sa culture et les loisirs qu’elle nous offre, notamment son équipe de football (le Paris Saint-Germain), dont je suis un fervent supporter depuis ma plus tendre enfance !
Tout juste diplômé d’un MBA Marketing et Gestion de Projets Touristiques, je suis à la recherche d’un emploi et j’ai pensé partager sur ce site les différentes aventures que j’ai pu vivre durant ces 26 années, particulièrement durant mes voyages… Et oui, passionné par les voyages, j’aime aller à la rencontre des autres cultures, découvrir de nouveaux paysages et surtout partager toutes ces belles émotions.
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je partage mes photos sur mon site www.sslats.fr
n'hesitez pas à me contacter si vous avez les memes passions
a+++
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a+++
Bonjour à tous,
j'ai crée un site internet sur mes photos de voyages et autres évènements à partager entre passionné 😉
n'hésitez pas à me donner votre avis et vos conseils ...
www.arespic.com
+++
j'ai crée un site internet sur mes photos de voyages et autres évènements à partager entre passionné 😉
n'hésitez pas à me donner votre avis et vos conseils ...
www.arespic.com
+++
Bonjour,
dans le cadre d'un tour du monde à vélo, nous abordons la question du partage de nos photos sur le web avec notre famille et nos amis.
Pour cela nous avons pensé à utiliser une clef USB avec technologie U3 (qui peut ainsi être utilisée comme un disque dur externe) afin d'y embarquer un petit logiciel pour reduire la taille des photos avant l'envoi par e-mail ou le telechargement sur notre blog.
Mais finalement on se demande si dans les cybercafés des pays que nous traverserons (Sri-Lanka, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Bali, Nouvelle Zelande, Costa Rica) on pourra brancher nos clefs USB sur les ordi (question de securité...)
Quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine et pourrait nous faire part de ses commentaires?
Nous avons exclu la possibilité d'emmener un petit ordi portable question de poids, poussiere etc ..dû à notre periple à vélo.
D'avance merci pour votre aide!!
Bjr à tous,
http://www.golden-hour.com/
est un site pour connaître l'heure d'or à un endroit précis dans tout le monde (exemple Kuta) pour faire les plus belle photo du levé ou couché de soleil !
comment ça marche : allez sur le site puis en haut à droite Location : chercher Jakarta; puis réduisez le zoom; puis clic sur la carte et la déplace jusqu'à Bali; puis clic clic clic pour augmenter le zoom jusqu'à l'endroit ou la ville choisi; puis pour lire les horaires levé et couché soleil pointe avec la sourie sur les barrettes jaune et c'est les horaires ...
voilà à vous de me concurrencer pour les plus beau clichés !
jp007
photo prise au bord du Nil à Aswan en fin de soirée
http://www.golden-hour.com/
est un site pour connaître l'heure d'or à un endroit précis dans tout le monde (exemple Kuta) pour faire les plus belle photo du levé ou couché de soleil !
comment ça marche : allez sur le site puis en haut à droite Location : chercher Jakarta; puis réduisez le zoom; puis clic sur la carte et la déplace jusqu'à Bali; puis clic clic clic pour augmenter le zoom jusqu'à l'endroit ou la ville choisi; puis pour lire les horaires levé et couché soleil pointe avec la sourie sur les barrettes jaune et c'est les horaires ...
voilà à vous de me concurrencer pour les plus beau clichés !
jp007
photo prise au bord du Nil à Aswan en fin de soirée
Bonjour,
mon mari et moi aimons par-dessus tout voyager et faire de la photo. Afin de mieux partager les photos de voyages passés et surtout à venir, on aimerait créer un blog, mais on ne sait pas sur quel site le faire. Sauriez-vous me conseiller quelque chose en particulier? que pensez-vous des sites qui font simplement du partage de photos (style flickr)? ce serait peut-être aussi bien qu'un blog puisque notre but serait avant tout de montrer nos photos aux amis et à la famille qui sont loin de nous, tout en étant libres d'ajouter quelques commentaires et explications. Je serais très intéressée par vos avis! merci
mon mari et moi aimons par-dessus tout voyager et faire de la photo. Afin de mieux partager les photos de voyages passés et surtout à venir, on aimerait créer un blog, mais on ne sait pas sur quel site le faire. Sauriez-vous me conseiller quelque chose en particulier? que pensez-vous des sites qui font simplement du partage de photos (style flickr)? ce serait peut-être aussi bien qu'un blog puisque notre but serait avant tout de montrer nos photos aux amis et à la famille qui sont loin de nous, tout en étant libres d'ajouter quelques commentaires et explications. Je serais très intéressée par vos avis! merci
Venez faire un petit tour sur mon site pour découvrir Dubaï
http://www.voyage-en-grand-angle.com/dubaiuml.html
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Bienvenue sur mon nouveau site qui propose une synthese de mes dernieres années de voyage sur trois continents. J'éspere prendre contact avec des personnes interessées et pretes a me conseiller ou a m'orienter vers d'éventuels acheteurs.
http://www.xavierallard.com
bonne visite !
Xavier Allard
http://www.xavierallard.com
bonne visite !
Xavier Allard
Bonjour bonsoir,
Un nouveau topic pour vous présenter mon nouveau site de photos sur L'ouest Américain. Les parcs et les grands espaces sont évidemment à l'honneur
J'espère que vous excuserez les serveurs de Free.fr qui lors d'affluences plus importantes fait ramer la navigation.
En attendant bonne visite !
L'Ouest Américain, par Julien Lebreton
(ps: la carte de notre périple est aussi consultable sur mon site ici )
Au plaisir,
JulienL
Un nouveau topic pour vous présenter mon nouveau site de photos sur L'ouest Américain. Les parcs et les grands espaces sont évidemment à l'honneur
En attendant bonne visite !
L'Ouest Américain, par Julien Lebreton
(ps: la carte de notre périple est aussi consultable sur mon site ici )
Au plaisir,
JulienL










