Discussions similar to: stage humanitaire architecture
FR
XS
Xs
Étudiante en architecture cherche stage humanitaire de deux ou trois mois
Bonjour, je suis étudiante en cinquième année d'architecture et j'aimerais effectuer mon stage de master (2 mois minimum) dans le cadre d'une mission humanitaire. Peu m'importe le pays, mon niveau d'anglais n'est pas très bon, mais je parle couramment espagnol. L'architecture humanitaire est un thème qui m'intéresse et me préoccupe depuis quelques temps et ce stage me semble important et assez déterminant pour mon avenir professionnel, je souhaite donc profiter de cette opportunité pour voir plus concrètement ce type d'exercice de l'architecture. J'aimerais donc savoir si quelqu'un a déjà participé à une mission humanitaire en archi, quelles en sont les recomandations, en ce qui concerne la démarche, les assos et ONG. J'ai déjà commencé à chercher du côté d' "architectes de l'urgence", "architectes sans frontières" et "architecture for humanity", connaisez-vous en d'autres ? Merci de votre aide.
Open
Cherche stage humanitaire en architecture en Thaïlande ou autres pays
Bonjour, je suis étudiante en architecture, et je recherche un stage humanitaire de 2 mois en architecture pour les mois avril-mai . Je ne sais pas à qui m'adresser. J'ai essayé auprès de la croix rouge, ça n'est pas possible, car il n'y a pas de contrat de stage. Je précise que je vis actuellement à Bangkok. Cependant, je reste prenante pour d'autres destinations de l'asie de l'est. Je vous remercie.
Open
Proposition de stage ou bénévolat en Argentine
Bonjour, Je suis Française et je travaille actuellement pour une Fondation qui s'appelle IDEA, basée à San Salvador de Jujuy dans la région de Jujuy, au Nord ouest de l'Argentine. C'est une fondation ayant pour but d'aider des enfants ayant des problèmes neurologiques en leur donnant la meilleure éducation possible, en leur enseignant également des activités tels que le tissage pour leur permettre par la suite si possible de trouver une activité professionnelle encadrée. Les fondateurs de cette organisation sont deux médecins de la ville. Ils sont en train de créer également une ferme éco-pédagogique. C'est une association sans but lucratif. Ils veulent juste aider au mieux les familles de cette région qui est une des plus pauvres d'Argentine. Si des personnes souhaitent faire un stage médical (infirmier, psychologue...) ou participer à l'éducation, participer à l'élaboration de la ferme en donnant également des idées, elles seront les bienvenues. Il n'y aurait pas vraiment de rémunération possible mais la prise en charge de l'hébergement et de la nourriture seront prévues. Si vous êtes intéressés, n'hésitez surtout pas à me demander des renseignements. Merci
Open
Nous voulons aider un pays du monde
Bonjour, nous sommes deux étudiantes en deuxième année d'école d'ingénieur en agroalimentaire et santé qui souhaitons réaliser un stage humanitaire durant les mois de juillet et aout 2007. Pour cela, nous avons l'appui de notre école l'ISAB(institut supérieur d'agriculture de Beauvais) et d'enseignents chercheurs qui nous aiderons a mettre en place une reflexion, un projet et une recherche de fond. Nous savons combien il est difficile de trouver une structure d'acceuil!!! C'est pourquoi je formule par ce message une demande de structure d'acceuil(association) nous permettant de réaliser une action humanitaire dans notre domaine d'étude (à savoir notre spécialité la santé, l'alimentation et l'agriculture ou encore l'enseignement ou toutes autres propositions) Nous n'avons pas de restriction concernant la localité, mais nous cherchons la mise en place d'un projet ou la participation à un projet sérieux car celui ci fera l'objet pour nous deux d'une réflexion avant le départ avec les chercheurs qui nous soutiennent. De plus, notre école d'ingénieur aime l'implication dans l'humanitaire et nous demandera de sensibiliser les étudiants et de leur rendre un rapport de stage sérieux en contre partie d'une aide pour notre projet. Enfin, si un village aurait besoin d'un microprojet d'aide quelque soit le domaine et qu'il puisse nous recevoir en établissant une convention avec l'école et en nous donnant un contact sur place pour que l'on puisse travailler sur sa demande, nous serions ravies!!!

N'hésitez pas a nous laisser un message et nous vous recontacterons dans la journée! d'avance merci

émilie et claire
Open
Quelle ville marocaine choisir pour une jeune Française qui y reste un mois?
Bonjour à tous !

Je pars cet été en mission "humanitaire" au Maroc pour apprendre le français et l'anglais à des enfants défavorisés. J'ai le choix entre plusieurs villes : Casablanca, Rabat, Salè, Marrakech, Tanger, Essaouira, Kenitra, Mohammedia, Temara, El Jadida et Benslimane. N'étant jamais allé au Maroc auparavant, je ne sais pas quelle ville choisir, sachant que mon stage humanitaire dure un mois, donc que j'aimerais une ville assez grande pour ne pas en avoir vite fait le tour, qui allie beauté, monuments historiques et dynamisme, jeunesse pour pouvoir sortir le soir par exemple. En gros ce qui serait parfait serait une ville typiquement marocaine dans son architecture et par ses habitants (qu'elle ne soit pas remplie de touristes) mais qu'on puisse également s'y amuser. Un ami m'a dit que Rabat était très jolie mais "morte", qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Open
Bourse voyage jeunesse pour voyage à moto au Vietnam
bonjour a tous, trois jeunes gens, deux bientot 19 ans et une bientot 18 sommes a la recherche de bourses, etc..pour pouvoir faire un tour du vietnam en moto cet ete. De plus un des trois recherche un stage humanitaire d un mois dans la construction ( car stage obligatoire en architecture ), si vous avez des idees pour nous aider, merci ! ps : celle qui a bientot 18 ans vit depuis septembre en argentine donc ne peux pas postuler pour la bourse zellidja ( dans le cas ou vous alliez proposer celle ci ), pour les deux autres ils vont essayer .
Open
Cherche stage d'architecture dans le cadre d'une mission humanitaire
Bonjour à tous,

Je suis en dernière année, Master, en architecture d'intérieur et je suis à la recherche d'un stage ou d'une formation dans le cadre d'une mission humanitaire et de développement durable.

Peu m'importe le pays. L'architecture humanitaire est un thème qui m'intéresse et me préoccupe depuis quelques temps.

Après avoir obtenu mon diplôme de bachelière en architecture d'intérieur, désirant découvrir plus en avant le monde qui nous entoure, j’ai pris la décision de voyager durant une année, afin de me rendre compte des défis futurs et des choix à faire pour ma formation. J’ai suivi un stage intensif d’anglais en Grande-Bretagne et ai choisi de découvrir un pays ayant déjà opté pour une gestion solidaire de l’environnement, la Nouvelle Zélande. J'y au découvert une nouvel façon de vivre, plus en accord avec notre environnement et des gens accueillants et généreux.

À la renter de septembre, je voudrais remettre ça, mais cette fois je cherche un autre projet. Un projet plus en relation avec mes études, je pensais peut-être à un chantier, être en contact avec la matière. J'aimerai vivre une expérience sur le terrain. Travailler sur un projet via lequel je pourrais exprimer mon intérêt pour l’architecture durable et plus particulièrement pour son aspect sociologique.

Plutôt intéressée par une « mission » de 6 a 12 mois J’ai plusieurs expériences comme bénévole.

Toutes les réponses, infos, et expériences sont les bienvenues! :)

Un tout grand merci Alizé
Open
Humanitaire en Argentine
Bonjour,

je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.

Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Open
Stage de six mois en humanitaire à partir de novembre 2010?
Bonjour!

J'ai 20 ans et je suis étudiante en dernière année de licence de management hôtellerie-restauration et je dois réaliser un stage de 6 mois à partir de novembre 2010 pour valider ma licence. Je suis très sensible aux notions de développement durable (surtout le côté social) ayant déjà effectué des travaux et stages dans ce domaine. j'aimerais cette année partir en mission humanitaire, je n'ai pas de destination précise en tête (plutôt un pays anglophone ou francophone). Cette expérience doit être en rapport avec ma formation mais l'hospitalité et l'hôtellerie sont des domaines très larges (tout ce qui concerne l'accueil et surtout celui des enfants, m'intéresse!). J'ai déjà eu l'opportunité d'aider à la réorganisation d'une structure d'accueil et je suis prête à mettre la main à la pâte pour tous travaux manuels!!

J'avoue être un peu perdue, il y a énormément de sites internet, d'ONG... Je suis dispo pour toutes informations supplémentaires et attends vos réponses!

A bientôt!
Open
Étudiant en architecture cherche un stage à Dubaï, en Inde ou en Chine
Bonjour, je suis étudiant en 5eme année d'architecture à Montpellier et je souhaite prendre un peu de temps afin de voyager et de connaitre d'autres cultures avant d'obtenir le diplome. Je suis actuellement à la recherche d'un stage de 3 à 6 mois à Dubai, en Inde ou en Chine. Je suis spécialisé dans les structures légères, je suis bilingue francais espagnol et parle tres bien l'anglais. Je suis a la recherche d'infos pour savoir quelles sont les solutions pour trouver un stage ou en emploi la bas, les langues parlés, les loyers, les démarches administratives, etc.... Je suis preneur pour vos expériences et pour m'aider à me décider du meilleur endroit. Merci d'avance pour vos réponses.

Rémi
Open
Recherche stage dans une association ou une ONG humanitaire
Bonjour, Je suis étudiante en master 2 en droit humanitaire et afin de clôturer mon année je cherche à effectuer un stage au sein d'une asso ou ONG humanitaire d'une durée de 5 mois (de août à décembre 2010). Ainsi toutes propositions de contact seront les bienvenus...afin que j'envoie CV et lettre de motivation. Toutefois, j'ai une préférence pour la région de l'inde-Népal mais aussi le continent africain et sud américain...quant au domaine d'intervention je suis ouverte à tout étant donné mon statut de stagiaire, je suis motivée pour apprendre un maximum. Merci de votre aide.
Open
Etudiante en 2e année d'architecture, disponible 6 mois, missions humanitaires?
Bonjour à tous, je suis actuellement en 2e année en Ecole d'Architecture à l'Ile de la Réunion (FRANCE), et je suis disponible les 6 prochains mois. Je souhaiterais vraiment mettre au service d'associations humanitaires mes connaissances et ma motivation. J'ai déjà écrit un Email à l'association Architectes Sans Frontières, mais qui est resté sans réponse. Si l'un ou l'une d'entre vous pourrait m'orienter vers des association ou des organismes qui encadrent des missions à l'étranger, bénévolat ou volontariat évidemment, je vous en serais bien reconnaissante. J'ai 23 ans, et c'est la première fois que je m'intéresse à ce genre de chose, mais depuis que j'y ai songé, je ne pense plus qu'à ça !! Merci d'avance à tous. . Jcholie

🙂
Open
Ingénieur généraliste aux mines recherche stage dans une ONG à l'international
Bonjour, dans le cadre de mes études à l'école des Mines de Douai (école d'ingénieur généraliste), j'aimerais effectuer un stage à l'étranger pour découvrir d'autres cultures et mettre à profit mes compétences techniques dans une certaine variété de domaines (informatique, mécanique, communication, ...) Je trouve que c'est une aventure humainement très enrichissante, et j'aimerais la vivre et savoir où postuler, Merci d'avance à tous ceux qui liront; Bonne Journée !!
Open
Cherche mission humanitaire en Afrique auprès des enfants
Bonjour,

Je suis à la recherche de noms d'associations qui effectuent des missions en Afrique auprés des enfants, si possible dans un orphelinat.

Mes études viennent de se terminer et je peux enfin penser à ce projet.

La recherche seule, par internet n'est pas évidente et je ne veux prendre trop de risque.

Merci d'avance de vos indiquations et conseils
Open
Voyage humanitaire en Afrique pour l'été 2009
Bonjour à tous, 🙂 je m'appèle Laure-Anne, j'ai 22 ans, et je suis passionné par l'Afrique depuis mon enfance.

Si je veux partir en afrique ce n'est pas pour du tourisme, c'est pour vivre avec la population, mieux connaitre leurs coutumes, leurs problèmes. C'est pourquoi j'aimerai partir pour un voyage humanitaire en Afrique durant les mois de juillet et août 2009 (ce sont mes seules disponibilités). Je pense que c'est le meilleur moyen de me rapprocher d'eux.

Seulement, je ne connai pas les ONG ou les associations qui me permettront de réaliser ce rêve. Alors si vous êtes assez calé sur le sujet pour me dire qu'elles sont les meilleurs assos dans ce domaine, s'il vous plait, faites moi part de vos connaissances.

Je pense qu'il faut si prendre tôt pour ce genre de démarche, alors j'espère que vous pourrez m'aider...

Merci à tous...
Open
Action humanitaire au Cameroun pour l'été 2009
Volontaires du monde entier L’association humanitaire et de volontariat dénommée Groupe scout la COLOMBE à le plaisir de porter à votre connaissance qu’il à toujours des places disponibles sur tous ces camps chantiers qu’elle organise cet été 2008 et l’été 2009.La liste des inscription est toujours ouverte ! Vous êtes un étudiant(e, lycéen(e) ou un groupe d’étudiants, un groupe de scout, un éducateur spécialisé, une famille ou autres, vous souhaitez vivement partager vos expériences avec les autres, connaître d'autres peuples vivre leurs quotidiens etc. Vous voulez partir en Afrique, mais en humanitaire pour vous rendre utile au profit d'une communauté, d’un village, d'une école, d'un enfant, tout en recevant de la reconnaissance, de la richesse, de la joie...Enfin tout comme le groupe scout la COLOMBE vous avez la sérieuse volonté d'aider autrui et un sens très fort de la solidarité avec de l'énergie, de l'audace, de l'imagination, le goût des responsabilités ayant une disponibilité assez grande, un esprit de communauté et de fraternité, rejoignez le groupe scout la Colombe pour vos missions humanitaires. Ou pour du tourisme Vous rêvez de vacances riches en couleurs et remplies de souvenirs inoubliables?

Un camp chantier est donc une forme particulière du service volontaire qui permet aux bénévoles venant de pays et milieux différents de vivre et travailler ensemble au profit d’une communauté pendant une période de 3 semaines et voir même plus de 3 semaine voir pour la réalisation d’un projet touchant à l’éducation, au patrimoine, à la santé, à l’environnement et à la culture afin d’aider les jeunes à s’épanouir dans un esprit de solidarité et d’entraide, d’échanges culturels et du développement des milieux abritant lesdits camps chantiers.

* Sur un chantier de soutien scolaire ou d’Animation, loisir avec les enfants : les volontaires sont des enseignants ; ils dispensent des cours aux enfants et jeunes élèves du cour primaire et du collège, (Français, mathématiques, Anglais, physiques, expression écrite, orthographe, lecture, copie, calcul, etc.)

* Sur un chantier Artisanal : Les volontaires sont initiés aux techniques de pratique de l’artisanat Africain : BATIK, Poterie traditionnelle, Vannerie, Percussion, Danses Africaines, pagnes africains, Confection de perles etc. . Ce chantier est un carrefour d’échanges culturels.

* Sur le plan touristique : Les volontaires fonds juste du tourisme a travers tout le CAMEROUN et fond des rencontres avec plus grandes personnalités traditionnelles des personne malade et assiste au grand festival Camerounais.

* Sur un chantier de Sensibilisation IST/VIH/SIDA : Les volontaires bénévoles organisent des séances de sensibilisation des populations rurales sur ce que sont les IST et le VIH/SIDA, ils les enseignent aussi les modes de transmission et les voies de protection et aussi sur comment se comporter envers les proches déjà atteints du SIDA. elle consiste à sensibiliser les jeunes sur les MST/IST/SIDA plus précisément le sida (fléau du siècle).il y aura des sensibilisation porte à porte, de masse, du marathon, tournoi de football, gala de volley-ball, caravane dans les village voisines, accompagné de distribution des préservatifs, gadgets, maillots, ballons de foot, t-shirt, porte clé, friperie, prospectus et aussi des démonstrations aux villageois.

PROGRAMME CAMPS CHANTIERS HUMANITAIRES ETE 2008 – 2009 -2010

PROGRAMME CAMPS CHANTIERS INTERNATIONAUX HIVER 2008

Animation, loisir : NOEL PAS COMME LES AUTRES : c’est un projet d’animation pour les enfants donc l’age varie entre 5 et 15ans le Noël pas comme les autre est un projet d’animation pour enfants ou ce jour là ont organise plein de petits jeux ou ont habille une personne avec un costume père noël cette sera charge de remettre les cadeaux au enfants et prendre des photos. Sensibilisation IST/VIH/SIDA PALUDISME PLUS peinture (rénovation de bâtiment scolaire)/ Sensibilisation avec les enfants. TOURISME aller a la Découvert du CAMEROUN NB : Aucune qualification professionnelle n'est exigée et tout le monde peut participer aux chantiers Du groupe scout la Colombe la seul condition est que le volontaire ai au moins 18ans ou se munir d'une autorisation parentale au cas contraire. Le volontaire assure son voyage (Aller et Retour ) mais le groupe la Colombe est disposée à lui conseiller les meilleures compagnies fiables et moins coûteus

Animation sur le chantier: elle permet de faire valoir les cultures qui y seront confondues, d’animer le chantier avec des chansons africaines, Européennes, etc. danser .les volontaires font la fête tous les soirs, ils chantent, dansent au son du DJEMBE, Gon etc. . Il y aura des contes autour du feu et des jeux divers. Ils assistent et participent aux séances de TAM – TAM, danses

NB : A la fin du chantier, chaque volontaire à droit à une ATTESTATION DE PARTICIPATION et aussi chaque volontaire devra présenter ses impressions sur l'ensemble du chanter et fera des propositions pour les chantiers des années à venir. Les volontaires pourront venir sur le chantier avec des appareils photos, vidéo et autres matériels D’enregistrement d’images et de son. En outre, ils peuvent apporter avec eux des matériels didactiques Scolaires pour les élèves et aux établissements primaires et secondaires et pour la maternelle des outils ; « Pinces, petits marteaux, ciseaux, couteaux, fils, couleurs, papiers, bics, feutres, cahiers, les jeux, … »

Vous êtes étudiants en fin d’étude ou autre et vous souhaitez faire un stage, quelque soit votre domaine d’étude la COLOMBE vous offre cette opportunité dans divers domaines tel que : Nouvelles technologie de l’information et de la communication, architecture et urbanisation, EDUCATION (enseignant, professeur, animateur ou encadreur d’enfants, éducateur spécialisé…), SANTE (médecine, infirmerie, sensibilisation aux VIH-SIDA, à l’hygiène…), ENVIRONNEMENT (protection de l’environnement, reboisement, sensibilisation…), ART ET CULTURE (peinture, batik, sculpture, promouvoir la valeur de l’art et de la culture du Cameroun) et aussi dans tout autre domaine, de même vos propres projets seront les bienvenus Sinon voila mes coordonnes : yanick_etoo@hotmail.com / yanick_etoo@yahoo.fr / www.poketino01.skyblog.com /www.colombelba.populus.ch TEL +237 77 15 65 04 YANNICK
Open
Recherche ONG au Burkina Faso
Bonjour,

Je suis canadienne et recherche une ONG en début 2011. Je serai au Senegal à la mi- janvier pour un voyage de découverte et exploration de l'Afrique de l'Ouest. Par la suite, je voudrais offrir mon temps, de préférence au Burkina, pour un à deux mois.

Mon domaine d'étude est l'architecture et j'ai un fort intérêt pour les enfants; donc un ONG sérieuse avec bureau à Montréal serait l'idéal.

Merci de me donner des infos. généales car je suis nouvelle dans le l'univers des ONG! :)

Hélène
Open
Cherche une mission humanitaire en Afrique d'octobre 2009 à janvier 2010
Bonjour,

Tout d'abord je me présente: je m'appelle Floriane, j'ai bientôt 21 ans et j'habite de Haute-Savoie. J'ai été étudiante durant cette année en ayant effectuer une classe préparatoire au concours d'Educatrice de Jeunes Enfants pour entrer en école d'EJE. J'ai reçu mes résultats de concours et ils ne sont pas favorables: aucunes chances d'entrer en école d'EJE en septembre prochain. Mais je ne perds pas du tout espoir, je retenterais le concours en mars prochain et au contraire je pense que c'est une chance pour moi de pouvoir d'avantage enrichir mon experience. Pendant cette année de classe préparatoire au concours j'ai pu effectuer de nombreux stage en crèche, en halte-garderie et en multi accueil... je sais que mon métier se basera en partie sur des structures telles que celles-ci mais quelque chose me manque pour avancer. J'ai besoin de découvrir, voir d'autres horizons, observer d'autres modes de vie auprès des enfants. mais j'ai également de manière très égoïste un besoin d'apporter quelque chose, un soutien, une présence, à des enfants de pays défavorisés. J'ai pu déja découvrir l'accompagnement, l'aide et le soutien grâce à l'association "Entraide Jeunes" dont je fais partie depuis 2 ans qui consiste à chaque semaine apporter un soutien scolaire à de jeunes enfants en difficultés ou échecs scolaires. Pour moi, c'est un premier pas sur le chemin qu'il me reste à gravir... C'est pour cette raison que j'aimerais pouvoir faire partie d'une mission humanitaire entre Octobre 2009 et Janvier 2010 dont la destination est l'Afrique (burkina faso, sénégal, togo...) mais pour cela il me faut trouver une association que je pourrais accompagner et qui en retour pourrait également m'accompagner dans mon besoin de découvrir, d'aider et de soutenir et ainsi de répondre à mes nombreuses questions.

J'espère avoir des réponses favorables qui pourrait m'aider à avancer dans ma recherche... Merci d'avance

Floriane
Open
Cherche projet humanitaire en Afrique francophone
Salut! Enseignante en France, j ai envie de m investir dans un projet humanitaire en Afrique francophone durant l ete 2010. Je suis une grande voyageuse, tres interessee des cultures. Polyvalente, je crois pouvoir apporter une petite pierre, dans pas mal de domaine.

merci.
Open
Étudiante souhaite partir en action humanitaire pour l'été 2008
Bonjour,

Je souhaiterais avoir des renseignements au sujet des actions humanitaires. Il existe de multiples sites d'actions humanitaire à l'étranger et je souhaiterais adhérer à une association pour l'été 2008. Mais le problème est que je ne sais plus du tout où trouver une association qui prends des personnes étudiantes en BTS dans le tertiaire(car la plupart des association recherchent des personnes travaillant dans le social). Cela fais plusieurs années maintenant que je souhaite partir en action humanitaire à l'étranger afin d'aider les populations les plus démunies. De plus, j'ai un autre problème, en tant qu'étudiante je n'ai pas les moyens de me payer les billets d'avions + le logement + la nourriture et autres ... Avez-vous une solution ?

Merci ..
Open
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Open
Projet au Guatemala
Hola a tous !

Je suis en ce moment au Guatemala et je travaille comme volontaire dans un centre pour enfants dévaforisés pres de Antigua.

On est a la recherche de volontaires 🙂

C'est un super projet, les enfants ont entre 4 a 16 ans. Certains viennent le matin pour le petit déjeuner, ensuite on dessine, joue, fait des devoirs avec les plus grands. A midi, déjeuner pour tous. Puis, d'autres enfants qui vont a l'ecole le matin, arrivent au centre et y a des activités et des devoirs.

Pour plus d'info, n'hésite pas a me contecter ou sur le site www.ebs-guatemala.net
Open
Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Open
Bénévolat au Burkina Faso
Bonjour,

j'ai terminer mes études secondaires de technicien commercial cette année et ne sachant pas quoi entamer comme études l'année prochaine, l'idée de partir un an (Octobre 2009 à Juin 2010) en tant que bénévole dans une aide humanitaire m'a vraiment convaincu.

De plus, ayant une soeur qui travaille pour MSF depuis plusieurs années à Ouagadougou au Burkina Faso, c'est cette destination qui m'a intrigué et où j'ai envie d'apporter mon aide.

Le travail idéal que j'aurais aimé trouver serait de travailler dans un milieu d'aide à la jeunesse car le métier d'éducateur spécialisé est pour le moment mon idée pour mon avenir après le Burkina Faso. Mais je suis ouvert à toute proposition que ce soit des travaux manuels ou plus intellectuels.

J'espère correspondre aux critères que vous rechercher.
Open
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Open
Trois jours seule à Ouagadougou et environs...
Bonjour, Début 2011, je vais participer à une mission humanitaire de 2 semaines dans un hôpital de Ouagadougou.

Je prévois d'arriver sur place 3 jours avant, afin de m'imprégner de l'Afrique, et "d'acheter le climat"!... J'envisage donc de faire un peu de tourisme ces qques jours, et je recherche des tuyaux et des conseils. Qu'y a -t-il à voir? Trouve-t-on facilement un chauffeur guide de confiance?

Comme femme seule, est-ce dangereux de voyager au Burkina?

Merci pour les conseils bienvenus.
Open
Contacts et conseils sur Arequipa au Pérou
bonjour à tous! je vais peut-être partir au Pérou de février 2008 à août 2008.... et j'aimerais avoir des contacts français sur place ou des conseils de personnes étant déjà allé au Pérou!

merci!

à bientôt j'espère!

Aymara 45
Open

You might also like