BONJOUR ...........................JE COMPTE ALLER A BEYROUTH A MOTO ET JE VOUDRAIS QUELQUES CONSEILS DE ROUTES .........BCPS ME DISENT QUE LA TURQUIE EST UN PASSAGE DANGEREUX..........ET SI QUELQU UN SAURAIT ME RENSEIGNER SUR LE CARNET ( OBLIGATOIRE ) DELIVRE PAR L AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE ......POUR VOYAGER AVEC LA MOTO..............................( CAUTION A PAYER ET DETAILS A REGLER )........................PARLEZ MOI DE VOS AVENTURES A MOTO SURTOUT ......SINON VELO OU AUTRES................................A PLUS
Bonjour,
Je prépare un voyage dans ces 4 pays. Nous sommes un couple avec un véhicule préparé. Avez-vous des infos/expériences, concernant les passages frontaliers, les taxes "surprises", pistes, pièges à éviter, bons plans etc...
Nous prévoyons de partir à la mi-septembre sur 45 jours environ.
Merci d'avance
Je prépare un voyage dans ces 4 pays. Nous sommes un couple avec un véhicule préparé. Avez-vous des infos/expériences, concernant les passages frontaliers, les taxes "surprises", pistes, pièges à éviter, bons plans etc...
Nous prévoyons de partir à la mi-septembre sur 45 jours environ.
Merci d'avance
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008
On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar
Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar
A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025
Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »
L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord
Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs
055
Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060
Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !
C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :
Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?
Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro
On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120
Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)
Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas
En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant
Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma
Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…
Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180
Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron
On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron
La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...
Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude
Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !
232
On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard
Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.
On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed
270 – Lion qui fait le beau
On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280
J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…
On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300
Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…
On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera
Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !
Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…
On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…
Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.
Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !
Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not
Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion
410 – Je ne pouvais pas rater ça…
420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?
Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude
Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire
450
Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?
Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470
Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné
Toujours et encore des singes…
490
492
494
Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…
Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510
520
On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut
Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540
550
A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré
Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570
Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu
Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590
Un Sac à Main par là… 600
Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou
Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610
On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620
Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…
Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…
On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu
Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660
Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé
Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?
On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690
Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700
Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710
Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720
Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730
Un king fisher qui fish 740
« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750
L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760
Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770
Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780
Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790
Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la t��lé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300

Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…
490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570

Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780

Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la t��lé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
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Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
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Bonjour, je cherche par ceux qui l' ont vécu des infos pratiques en particulier sur la Syrie pour 1 voyage -Avril /Mai-en voiture depuis la region lyonnaise via l ' ex Yougoslavie, la Grece .l ' Est de la Turquie, la Syrie, puis continuation sur le Liban et -ou- Israel puis retour par la Turquie, Grece ...avec une partie en ferry depuis la Grece ou la Yougo sur l Italie, ou alors directement en ferry depuis Haifa(Israel ) sur Patras. En particulier : pbs aux frontieres (temps d attente, bakchiches..), possibilitees de campement en Syrie, "pieges" eventuels....etc .
Merci davance . Hans
Merci davance . Hans
😇Nous souhaitons partir de la region parisienne (en voiture 4/4avec notre fils agé de 3 ans, ) jusqu'à Damas en syrie et meme pousser jusqu'en jordanie.......y a t il quelqu'un qui pourrait me conseiller un itinéraire (ns ne voulons pas prendr le bateau de italie en turquie), ns voulons faire tout le trajet en voiture, des conseils sur les pays a traverser ?, , , j'attends toutes vos réponses merci
Salut,
pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience.
Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage!
Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor
L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère
Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !
Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum
Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph
A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie
Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.
8 - Le spectacle
Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations
Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher
Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ
Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem
Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem
Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster
Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante
Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Bonjour à tous,
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
Bonjour, 🙂
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
BONJOUR A TOUS ET UNE ANNEE 2006 PLEINE DE VOYAGES ET DE BONHEUR !
JE SOUHAITE FAIRE UN CIRCUIT DEPUIS NICE AVEC MON VEHICULE - MEGANE DIESEL - EN PARTANT DEPUIS NICE JUSQU'A DAMAS PUIS LE LIBAN PUIS LA JORDANIE JE DISPOSE DE 4 SEMAINES EN JUILLET/AOT MAIS J'AI BESOINS DU MAXIMUM DE TUYAUX POUR OPTIMISE MON CIRCUIT
1- EST IL VRAI QUE LES VEHICULES DIESEL SONT INTERDITS AU LIBAN ET EN SYRIE ET EN JORDANIE J'AI DES INFOS MAIS QUI SONT CONTARDICTOIRES ?
2- QUELLE EST LE MEILLEURE ITINERAIRE ET LE PLUS RAPIDE POUR REJOINDRE DAMAS DEPUIS NICE VIA FERRY DEPUIS VENISE VERS LA TURQUIE ET AUSSI LA DUREE ET LE COUT JE PARS AVEC MON EPOUSE ET 3 ADOLESCENTS ?
3- LA QUESTION DES VISAS POUR CES DIFFERNTS PAYS LA AUSSI PAS MAL D'INFOS CONTRADICTOIRES ?
4- EXISTE IL DES POSSIBILITES DE LOUER DES APART DANS CES PAYS ?
BREF JE SUIS A L'AFFUT DE TOUTES INFOS, TUYAUX, BON PLANS PERMETTANT A CE PROJET DE SE COONCRETISER AU MIEUX
MERCI ATOUS POUR VOTRE AIDE
JE SOUHAITE FAIRE UN CIRCUIT DEPUIS NICE AVEC MON VEHICULE - MEGANE DIESEL - EN PARTANT DEPUIS NICE JUSQU'A DAMAS PUIS LE LIBAN PUIS LA JORDANIE JE DISPOSE DE 4 SEMAINES EN JUILLET/AOT MAIS J'AI BESOINS DU MAXIMUM DE TUYAUX POUR OPTIMISE MON CIRCUIT
1- EST IL VRAI QUE LES VEHICULES DIESEL SONT INTERDITS AU LIBAN ET EN SYRIE ET EN JORDANIE J'AI DES INFOS MAIS QUI SONT CONTARDICTOIRES ?
2- QUELLE EST LE MEILLEURE ITINERAIRE ET LE PLUS RAPIDE POUR REJOINDRE DAMAS DEPUIS NICE VIA FERRY DEPUIS VENISE VERS LA TURQUIE ET AUSSI LA DUREE ET LE COUT JE PARS AVEC MON EPOUSE ET 3 ADOLESCENTS ?
3- LA QUESTION DES VISAS POUR CES DIFFERNTS PAYS LA AUSSI PAS MAL D'INFOS CONTRADICTOIRES ?
4- EXISTE IL DES POSSIBILITES DE LOUER DES APART DANS CES PAYS ?
BREF JE SUIS A L'AFFUT DE TOUTES INFOS, TUYAUX, BON PLANS PERMETTANT A CE PROJET DE SE COONCRETISER AU MIEUX
MERCI ATOUS POUR VOTRE AIDE
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi préparons un voyage au long cours, avec comme trajet approximatif : Belgique - ... - Turquie - Syrie - Liban - Syrie - Jordanie - Egypte - Lybie - Tunisie - Algérie - Maroc - Mauritanie - Sénégal - Argentine - (?)
Nous partons avec un véhicule (T3 syncro de 1989), aussi est-il important que nous sachions dans quels pays nous allons avoir des difficultés pour faire entrer notre véhicule.
J'avais cru comprendre qu'il fallait obtenir ce foutu "carnet de passage en douane" dans le pays d'origine, et puis basta (le faire tamponner à chaque entrée/sortie de territoire, puis au retour dans le pays d'origine), et en lisant ce post-ci j'apprends qu'il faut, même en ayant ce bête carnet, payer des sommes astronomiques pour entrer en Egypte, en Syrie, etc.
Décidément je n'y comprends rien. J'ai cherché l'information sur le forum, mais je trouve tout et son contraire !
Alors, je propose que sur ce post nous essayions de regrouper de l'information pertinente, appuyée soit par des témoignages directs, soit par des liens vers des documents officiels, afin que ceux qui se posent la question trouve UNE version de la vérité qui colle relativement bien à la réalité.
Mon épouse et moi préparons un voyage au long cours, avec comme trajet approximatif : Belgique - ... - Turquie - Syrie - Liban - Syrie - Jordanie - Egypte - Lybie - Tunisie - Algérie - Maroc - Mauritanie - Sénégal - Argentine - (?)
Nous partons avec un véhicule (T3 syncro de 1989), aussi est-il important que nous sachions dans quels pays nous allons avoir des difficultés pour faire entrer notre véhicule.
J'avais cru comprendre qu'il fallait obtenir ce foutu "carnet de passage en douane" dans le pays d'origine, et puis basta (le faire tamponner à chaque entrée/sortie de territoire, puis au retour dans le pays d'origine), et en lisant ce post-ci j'apprends qu'il faut, même en ayant ce bête carnet, payer des sommes astronomiques pour entrer en Egypte, en Syrie, etc.
Décidément je n'y comprends rien. J'ai cherché l'information sur le forum, mais je trouve tout et son contraire !
Alors, je propose que sur ce post nous essayions de regrouper de l'information pertinente, appuyée soit par des témoignages directs, soit par des liens vers des documents officiels, afin que ceux qui se posent la question trouve UNE version de la vérité qui colle relativement bien à la réalité.
Les messages à ce sujet datent un peu, donc je relance un nouveau post pour avoir des infos un peu plus fraîches.
Obtenir un visa pour la Syrie à Istambul : 1- Il y a t'il une ambassade de Syrie à Istambul où l'on peut se procurer le visa syrien ? 2- En combien de temps peut-on obtenir le visa ? En une ou deux heures c'est possible ? A quel prix ? 3- On doit juste presenter deux documents : un passeport et une lettre de recommendation de l'ambassade de France à Istambul ? (et des photos d'identités ? rien d'autre ?)
Obtenir un visa pour la Jordanie : 4- En Syrie peut-on obtenir un visa pour la Jordanie à la frontière ? 5- Est-ce que c'est plus simple d'obtenir un visa pour la Jordanie à Istambul comme pour le visa Syrien ?
Visa Syrie + Jordanie ? 6- Où se procurer le visa double Syrie+Jordanie (si il existe) ?
Merci si vous avez des éléments de réponses pour quelques unes des ces questions 🙂
Obtenir un visa pour la Syrie à Istambul : 1- Il y a t'il une ambassade de Syrie à Istambul où l'on peut se procurer le visa syrien ? 2- En combien de temps peut-on obtenir le visa ? En une ou deux heures c'est possible ? A quel prix ? 3- On doit juste presenter deux documents : un passeport et une lettre de recommendation de l'ambassade de France à Istambul ? (et des photos d'identités ? rien d'autre ?)
Obtenir un visa pour la Jordanie : 4- En Syrie peut-on obtenir un visa pour la Jordanie à la frontière ? 5- Est-ce que c'est plus simple d'obtenir un visa pour la Jordanie à Istambul comme pour le visa Syrien ?
Visa Syrie + Jordanie ? 6- Où se procurer le visa double Syrie+Jordanie (si il existe) ?
Merci si vous avez des éléments de réponses pour quelques unes des ces questions 🙂
Bonjour à tous,
voilas dans mon projet de tour du monde avec deux enfants de quatre et sept ans, je souhaite aller jusqu'en Turquie, jusque la pas de problème! mais quels pays peut-on traverser pour nous rendre en Egypte? (les moins risqué bien sur et frontières praticable)
1° Syrie-Liban-Israël-Egypte
OU
2° Syrie-Jordanie-Israël-Egypte
OU
si c'est faisable, une traversé en bateau de la Turquie à l'Egypte???
Cela fait beaucoup de questions mais je sais que vous pourrez m'aider😛
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi préparons un voyage au long cours, avec comme trajet approximatif : Belgique - ... - Turquie - Syrie - Liban - Syrie - Jordanie - Egypte - Lybie - Tunisie - Algérie - Maroc - Mauritanie - Sénégal - Argentine - (?)
Etant donné que nous partons avec un véhicule (T3 syncro de 1989), nous allons avoir toute une série de problèmes pour entrer dans les différents pays que nous souhaitons visiter.
Déjà, en ayant parlé de ceci sur un autre poste, en rapport avec le fameux carnet de passage en douane, j'ai appris que les frontières Tunisie - Algérie et Algérie - Maroc sont fermées, ce que j'ignorais.
Autre souci : l'Egypte, qui semble être particulièrement pénible pour ce qui est de laisser entrer des véhicules sur son territoire.
De façon générale, j'aimerais avoir vos avis les plus divers, conseils, recommandations, etc. à propos de cet itinéraire qui va, certainement, devoir être modifié. D'avance, merci ! 🙂
Plus spécifiquement, voici déjà quelques questions :
1) Existe-t-il un ferry reliant directement la Tunisie au Maroc ? Ferry qui embarque les véhicules, j'entends !
2) Y aurait-il un autre moyen de "contourner" l'Algérie, ou du moins le problème posé par l'Algérie dans cet itinéraire ?
3) J'avais déjà été en contact avec des néerlandais qui avaient traversé l'Egypte jusqu'au Soudan, en syncro, et visiblement ça n'avait pas été si horrible d'entrer avec leur véhicule dans le pays à voir ici, pour les plus néerlandophones d'entre vous --> pour ceux qui préfèrent l'anglais, c'est ici). D'autres témoignages ? Est-ce vraiment si fastidieux et surtout si coûteux d'entrer en Egypte ?
Mon épouse et moi préparons un voyage au long cours, avec comme trajet approximatif : Belgique - ... - Turquie - Syrie - Liban - Syrie - Jordanie - Egypte - Lybie - Tunisie - Algérie - Maroc - Mauritanie - Sénégal - Argentine - (?)
Etant donné que nous partons avec un véhicule (T3 syncro de 1989), nous allons avoir toute une série de problèmes pour entrer dans les différents pays que nous souhaitons visiter.
Déjà, en ayant parlé de ceci sur un autre poste, en rapport avec le fameux carnet de passage en douane, j'ai appris que les frontières Tunisie - Algérie et Algérie - Maroc sont fermées, ce que j'ignorais.
Autre souci : l'Egypte, qui semble être particulièrement pénible pour ce qui est de laisser entrer des véhicules sur son territoire.
De façon générale, j'aimerais avoir vos avis les plus divers, conseils, recommandations, etc. à propos de cet itinéraire qui va, certainement, devoir être modifié. D'avance, merci ! 🙂
Plus spécifiquement, voici déjà quelques questions :
1) Existe-t-il un ferry reliant directement la Tunisie au Maroc ? Ferry qui embarque les véhicules, j'entends !
2) Y aurait-il un autre moyen de "contourner" l'Algérie, ou du moins le problème posé par l'Algérie dans cet itinéraire ?
3) J'avais déjà été en contact avec des néerlandais qui avaient traversé l'Egypte jusqu'au Soudan, en syncro, et visiblement ça n'avait pas été si horrible d'entrer avec leur véhicule dans le pays à voir ici, pour les plus néerlandophones d'entre vous --> pour ceux qui préfèrent l'anglais, c'est ici). D'autres témoignages ? Est-ce vraiment si fastidieux et surtout si coûteux d'entrer en Egypte ?
Nous préparons mon épouse et moi un voyage de 5 mois en CC entre Ankara en Turkie et Agadir au Maroc .
Le départ serais vers le début novembre 2009 pour se terminer a Agadir fin mars 2010.
J'aimerais connaitre les visas ou documents requis ainsi que les difficultés administratives et autres problèmes évantuels, pour séjourner et traverser la Turquie, la Syrie, le Liban, l'Égypte, la Libye, la Tunisie, l'Algérie et le Maroc.
Vos comentaires et recommandations au sujet de ce voyages seront très appréciés.
Merci pour votre aide.
bonjour a tous!!
nous souhaiterions aller depuis paris vers l arabie saoudite en voiture en decembre, quelqu un aurait t il des conseils a nous donner(itineraire, visas, duree du voyage.....ect)
merci pour vos reponse
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Bonjour,
J' envisage éventuellement cette année à partir de Septembre (ce ne pourra être une certitude qu' après la confirmation de l' annulation d' une transafricaine initialement prévue) une ballade Syrie, Liban, Jordanie, éventuellement avec un petit bout d' Egypte si la situation le permet..
L' idée serait de prendre le bateau Venise / Tartous à l' aller et pour le retour soit Tartous / Venise soit Alexandrie / Venise (cela n' est pas beaucoup plus cher, voire moins que par la route, si l' on tient compte des frais d' hébergement en plus, et puis je n' ai aucune envie de faire 4 jours à 1000 km chacun).
Je pars avec ma Defender équipée, certainement seul, bien que mon amie et/ou mon petit fils soient succeptibles de venir par avion pour une portion de voyage.
A priori bivouacs majoritaires (tente Colombus + grande tente de sol pour ne pas manger de sable ni de pluie, se laver, etc..), mais pourquoi pas autres en fonction des opportunités et des coûts (ou de la localisation, je n' ai pas forcément l' intention de camper au centre de Damas).
Plusieurs questions:
- La saison septembre / octobre / novembre est elle appropriée? - Combien de temps faut-il compter (je pensais six semaines à deux mois sur place a priori). - Quelqu'un peut il me conseiller sur la littérature: cartes (papier / CD pour Oi / GPS), guides (en français, allemand ou anglais, sachant que j' essaie d' éviter Lonely Planet, qui donne beaucoup d' infos sur les villes - hébergements, restos etc...- mais pas grand chose sur le reste. - je suis plutôt rough guide ou similaire) ?
Enfin, last but not least, je ferais bien ce voyage à deux voitures (c' est une première, due notamment à mon âge - et au fait que je compte partir seul). Quelqu'un serait-il intéressé ? (J' ai 62 ans, pas trop asocial, je n' aime pas qu'on me marche sur les pieds et qu'on veuille me donner des leçons, sinon ouvert à beaucoup de choses. J' essaie de ne plus fumer - arrêté depuis 5 mois, j' aime les bonnes et belles choses. Pas de pb. en ce qui me concerne pour l' âge des binômes, si ce n' est que je n' ai pas le mode de vie d' un trentenaire, déteste le bruit et aller en boite..).
J' ajoute que je ne fais pas de fixette sur les destinations mentionnées, je suis ouvert à tout voyage sympa comparable, y compris ceux qui demandent de mettre l' auto soit sur un RoRo (si je l' accompagne) soit dans un container (si je ne suis pas sur le bateau), étant toutefois précisé que je réserve a priori l' Amérique Latine (Argentine, Chili, Pérou, peut être Brésil) pour l' automne 2012, il s' agit d' un voyage un peu plus long..
Merci d' avance de vos réponses..
J' envisage éventuellement cette année à partir de Septembre (ce ne pourra être une certitude qu' après la confirmation de l' annulation d' une transafricaine initialement prévue) une ballade Syrie, Liban, Jordanie, éventuellement avec un petit bout d' Egypte si la situation le permet..
L' idée serait de prendre le bateau Venise / Tartous à l' aller et pour le retour soit Tartous / Venise soit Alexandrie / Venise (cela n' est pas beaucoup plus cher, voire moins que par la route, si l' on tient compte des frais d' hébergement en plus, et puis je n' ai aucune envie de faire 4 jours à 1000 km chacun).
Je pars avec ma Defender équipée, certainement seul, bien que mon amie et/ou mon petit fils soient succeptibles de venir par avion pour une portion de voyage.
A priori bivouacs majoritaires (tente Colombus + grande tente de sol pour ne pas manger de sable ni de pluie, se laver, etc..), mais pourquoi pas autres en fonction des opportunités et des coûts (ou de la localisation, je n' ai pas forcément l' intention de camper au centre de Damas).
Plusieurs questions:
- La saison septembre / octobre / novembre est elle appropriée? - Combien de temps faut-il compter (je pensais six semaines à deux mois sur place a priori). - Quelqu'un peut il me conseiller sur la littérature: cartes (papier / CD pour Oi / GPS), guides (en français, allemand ou anglais, sachant que j' essaie d' éviter Lonely Planet, qui donne beaucoup d' infos sur les villes - hébergements, restos etc...- mais pas grand chose sur le reste. - je suis plutôt rough guide ou similaire) ?
Enfin, last but not least, je ferais bien ce voyage à deux voitures (c' est une première, due notamment à mon âge - et au fait que je compte partir seul). Quelqu'un serait-il intéressé ? (J' ai 62 ans, pas trop asocial, je n' aime pas qu'on me marche sur les pieds et qu'on veuille me donner des leçons, sinon ouvert à beaucoup de choses. J' essaie de ne plus fumer - arrêté depuis 5 mois, j' aime les bonnes et belles choses. Pas de pb. en ce qui me concerne pour l' âge des binômes, si ce n' est que je n' ai pas le mode de vie d' un trentenaire, déteste le bruit et aller en boite..).
J' ajoute que je ne fais pas de fixette sur les destinations mentionnées, je suis ouvert à tout voyage sympa comparable, y compris ceux qui demandent de mettre l' auto soit sur un RoRo (si je l' accompagne) soit dans un container (si je ne suis pas sur le bateau), étant toutefois précisé que je réserve a priori l' Amérique Latine (Argentine, Chili, Pérou, peut être Brésil) pour l' automne 2012, il s' agit d' un voyage un peu plus long..
Merci d' avance de vos réponses..
Salut à tous et toutes
On s'apprête à se lancer dans la grande aventure du tour de la Méditerranée, grande aventure en tous cas pour les problèmes administratifs ; la compensation viendra de la douceur de vivre... On aimerait faire cela en voiture (une vieille benz 300td de 26 ans, bientôt 400 000 km) dans le sens anti-horaire, sur une période de 4 à 6 mois
Auvergne Espagne Algérie Tunisie Libye Egypte Jordanie Syrie Liban Turquie Grèce Macédoine Albanie Monténegro Croatie Italie Auvergne
Comme vous le voyez, on n'ira pas au Maroc ni en Israël ; les raisons principales sont les impossibilités administratives, malheureusement.
On tourne dans ce sens là pour commencer prioritairement pas les pays les plus "difficiles" administrativement Visas pas évidents en Algérie 🤪 Visas, assurances, plaques et guidage en Libye 😕 Carnet de passage en douane de 3850 €, assurance pour accéder à l'Egypte 🏴☠️ Taxe sur les véhicules gazole en Syrie 😠 J'en passe certainement et des plus fines ou malignes 😛
On aimerait avoir vos réactions, ceux qui l'on déjà fait, ceux qui ont renoncé (et pourquoi ?!?) et enfin ceux qui le projettent pour réunir nos recherches fastidieuses
Sandrine et Olivier
On s'apprête à se lancer dans la grande aventure du tour de la Méditerranée, grande aventure en tous cas pour les problèmes administratifs ; la compensation viendra de la douceur de vivre... On aimerait faire cela en voiture (une vieille benz 300td de 26 ans, bientôt 400 000 km) dans le sens anti-horaire, sur une période de 4 à 6 mois
Auvergne Espagne Algérie Tunisie Libye Egypte Jordanie Syrie Liban Turquie Grèce Macédoine Albanie Monténegro Croatie Italie Auvergne
Comme vous le voyez, on n'ira pas au Maroc ni en Israël ; les raisons principales sont les impossibilités administratives, malheureusement.
On tourne dans ce sens là pour commencer prioritairement pas les pays les plus "difficiles" administrativement Visas pas évidents en Algérie 🤪 Visas, assurances, plaques et guidage en Libye 😕 Carnet de passage en douane de 3850 €, assurance pour accéder à l'Egypte 🏴☠️ Taxe sur les véhicules gazole en Syrie 😠 J'en passe certainement et des plus fines ou malignes 😛
On aimerait avoir vos réactions, ceux qui l'on déjà fait, ceux qui ont renoncé (et pourquoi ?!?) et enfin ceux qui le projettent pour réunir nos recherches fastidieuses
Sandrine et Olivier
Bonjour à tous,
J'ai posé la question en partie sur le forum Afrique, mais visiblement personne n'a de réponse là-bas... Et comme nous partons avec un van VW syncro aménagé, je crois que je suis au bon endroit !
Ce n'est pas la première fois que je poste à propos de notre projet de voyage. Celui-ci a évolué, et finalement nous partons en septembre 2010 pour un an, ma femme et moi, et la dernière version de l'itinéraire est celle-ci : nous partirions par l'Espagne, puis Maroc - Mauritanie - Sénégal et là nous aimerions trouver un moyen d'embarquer notre van pour qu'il gagne l'Afrique du Sud (ou la Namibie). Ensuite nous "remontrions" par l'Est : Botswana - Zambie - Tanzanie - Kenya - Éthiopie - Soudan - Égypte, puis Jordanie - Israël -Jordanie - Syrie - Liban - Syrie - Turquie - Roumanie - ...
La question que je vous pose ici concerne le point le plus "touchy" de l'itinéraire : le passage par l'Éthiopie puis le Soudan. Certains d'entre vous ont-ils une expérience ? En me basant sur le blog de deux jeunes Hollandais qui ont fait le trajet dans l'autre sens, également avec un van syncro, il semblerait que ce soit tout-à-fait faisable, pas particulièrement dangereux, mais un peu tendu par endroits en Éthiopie, au niveau de l'accueil par la population (voir ici).
Avez-vous un avis sur la question ?
J'ai posé la question en partie sur le forum Afrique, mais visiblement personne n'a de réponse là-bas... Et comme nous partons avec un van VW syncro aménagé, je crois que je suis au bon endroit !
Ce n'est pas la première fois que je poste à propos de notre projet de voyage. Celui-ci a évolué, et finalement nous partons en septembre 2010 pour un an, ma femme et moi, et la dernière version de l'itinéraire est celle-ci : nous partirions par l'Espagne, puis Maroc - Mauritanie - Sénégal et là nous aimerions trouver un moyen d'embarquer notre van pour qu'il gagne l'Afrique du Sud (ou la Namibie). Ensuite nous "remontrions" par l'Est : Botswana - Zambie - Tanzanie - Kenya - Éthiopie - Soudan - Égypte, puis Jordanie - Israël -Jordanie - Syrie - Liban - Syrie - Turquie - Roumanie - ...
La question que je vous pose ici concerne le point le plus "touchy" de l'itinéraire : le passage par l'Éthiopie puis le Soudan. Certains d'entre vous ont-ils une expérience ? En me basant sur le blog de deux jeunes Hollandais qui ont fait le trajet dans l'autre sens, également avec un van syncro, il semblerait que ce soit tout-à-fait faisable, pas particulièrement dangereux, mais un peu tendu par endroits en Éthiopie, au niveau de l'accueil par la population (voir ici).
Avez-vous un avis sur la question ?
salt, je suis nouveau dans la commuauté VF.
j'aimerai bien effectuer un trajet par route de l'algérie a ARABIE SAOUDITE pour un Omra
j'ai fait auparavant plusieurs fois la TUNISIE jusqu'au TRIPOLI je connait la route et j'imagine
le traget jusqu'a la frontiére LYBIE-Egypte.
je souhaiterai avoir beaucoup de precisions surtout d'une personne qui a vecu la situation sur le sircuit Egypte -Jordanie jusqu'a Médine
consernant le kilométrage, l'itinéraire et formalités douaniére.
( on m'as dramatisé la situation : changement de plaques de véhicule, frais...?!
merci .
Bonjour à tous
Je viens de m'inscrire à ce forum. Nous sommes une famille de 4 et roulons en HZJ 105 non encore équipé mais je compte lui rajouté un reservoir sup de 160 litres un porte roue a l'arrière, une tente de toit et des protections sous le chassis dès que j'aurai vendu mon Pajero et nous habitons en Bretagne, dans le finistere pour etre plus précis.
En juillet et aout 2009 nous envisageons de faire le tour de la Turquie. Si j'arrive à avoir mes deux mois de vacances car je pense qu' un mois c'est trop juste car il faut 5 jours pour y arriver par la route sans rien visiter. Pour le retour nous comptons faire un peu de tourisme dans les pays traversés. De ce fait j'ai quelque questionsqui s'adresse a ceux qui y ont été il n'y a pas trop longtemps.
1) Quel itinéraire revient le moins chèr ? le bateau par l'italie ou par la route par l'ex yougoslavie, je n'ai aucune idée du prix du bateau. 2) Par l'ex yougoslavie dans quel pays le diesel est-il le moins chère ? 3) J'ai les guides bleu, lonley planet (j'aime pas le guide du routard) et d'autres plus des cartes pour choisir ce qu'il y a à voir. Par contre si l'un d'entre vous a des waypoints ou des traces de pistes et de coins perdus ça m'interesse car nous comptons bivouaquer la nuit et éviter villes, hotels.... 4) Si l'un d'entre vous a deja fait le trajet par la route quelles étapes a t-il fait car je suis à la recherche soit de camping sympas soit de WP de bivouac.
Voilà, voilà c'est tout pour aujourd'hui
1) Quel itinéraire revient le moins chèr ? le bateau par l'italie ou par la route par l'ex yougoslavie, je n'ai aucune idée du prix du bateau. 2) Par l'ex yougoslavie dans quel pays le diesel est-il le moins chère ? 3) J'ai les guides bleu, lonley planet (j'aime pas le guide du routard) et d'autres plus des cartes pour choisir ce qu'il y a à voir. Par contre si l'un d'entre vous a des waypoints ou des traces de pistes et de coins perdus ça m'interesse car nous comptons bivouaquer la nuit et éviter villes, hotels.... 4) Si l'un d'entre vous a deja fait le trajet par la route quelles étapes a t-il fait car je suis à la recherche soit de camping sympas soit de WP de bivouac.
Voilà, voilà c'est tout pour aujourd'hui
Bonjour,
Nous avons 3 enfants de 4, 8 et 10 ans et envisageons de partir pendant 2 ans au gré des continents. Nous avons cherché des discussions sur les familles qui partent mais elles datent souvent du début de 2007, voire bien avant et sont inactives. Il existe, en outre, des sites fort intéressants faits par ceux qui sont déjà en route. Ils nous ont aidé à faire certains choix.
Nous partirons en Juillet 2009. Nos préparatifs ont débuté tranquillement il y a 2 mois et les nouvelles idées chassent les certitudes d'hier. Néanmoins, voilà pour le moment notre itinéraire: 1. l'Afrique en Land Defender (nous nous demandons encore si nous poursuivrons un peu sur l'Asie ou rentrerons en l'Europe) 2. l'Amérique du Sud en Def. également. Nous sommes en train de potasser sur la préparation du véhicule et des aménagements possibles. Nous pensons acheter notre "cahute ambulante" vers la fin de l'année, peut être avant si nous trouvons une bonne occasion. 3. Ensuite nous prendrons très probablement une billet TDM pour partir en Asie (Inde, Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Japon, etc...). Sur place, nous allons utiliser d'autres moyens de transport comme le train, le bus etc... 4. Toujours avec ces billets nous pensons aller en Australie, y louer un camping car et rester un bon mois. Puis, passer peut-être par la Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie et/ou la Polynésie. Tout dépendra du temps qui restera et des envies du moment.
Nous avons beaucoup voyagé avec nos enfants dès leur plus jeune âge (Europe, Chine, Afrique, Etats Unis, diverses îles etc...) et pas mal avant aussi. Nous avons vécu à l'étranger pour le travail pendant plusieurs années. Si comme nous vous préparez votre voyage, voulez échanger, avez un tas de questions et de surcroît des enfants qui vous accompagnent, nous serions très heureux de partager nos expériences et qui sait, peut être, de nous voir à l'autre bout du monde...
Rachel, Igor & les enfants
Nous avons 3 enfants de 4, 8 et 10 ans et envisageons de partir pendant 2 ans au gré des continents. Nous avons cherché des discussions sur les familles qui partent mais elles datent souvent du début de 2007, voire bien avant et sont inactives. Il existe, en outre, des sites fort intéressants faits par ceux qui sont déjà en route. Ils nous ont aidé à faire certains choix.
Nous partirons en Juillet 2009. Nos préparatifs ont débuté tranquillement il y a 2 mois et les nouvelles idées chassent les certitudes d'hier. Néanmoins, voilà pour le moment notre itinéraire: 1. l'Afrique en Land Defender (nous nous demandons encore si nous poursuivrons un peu sur l'Asie ou rentrerons en l'Europe) 2. l'Amérique du Sud en Def. également. Nous sommes en train de potasser sur la préparation du véhicule et des aménagements possibles. Nous pensons acheter notre "cahute ambulante" vers la fin de l'année, peut être avant si nous trouvons une bonne occasion. 3. Ensuite nous prendrons très probablement une billet TDM pour partir en Asie (Inde, Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Indonésie, Japon, etc...). Sur place, nous allons utiliser d'autres moyens de transport comme le train, le bus etc... 4. Toujours avec ces billets nous pensons aller en Australie, y louer un camping car et rester un bon mois. Puis, passer peut-être par la Nouvelle Zélande, Nouvelle Calédonie et/ou la Polynésie. Tout dépendra du temps qui restera et des envies du moment.
Nous avons beaucoup voyagé avec nos enfants dès leur plus jeune âge (Europe, Chine, Afrique, Etats Unis, diverses îles etc...) et pas mal avant aussi. Nous avons vécu à l'étranger pour le travail pendant plusieurs années. Si comme nous vous préparez votre voyage, voulez échanger, avez un tas de questions et de surcroît des enfants qui vous accompagnent, nous serions très heureux de partager nos expériences et qui sait, peut être, de nous voir à l'autre bout du monde...
Rachel, Igor & les enfants
😉bjr
camping cariste je prepare un départ pour une durée indeterminée vers septembre 2008.
je pense commencer par 2 à 3mois au maroc puis italie, grece, turquie(jusque là pas de difficultées:on l'a déjà fait)mais c'est là que ca commence à se compliquer.
Après avoir pensé traverser l'iran, le pakistan direction l'inde je vois qu'aujourdhui cela semble tres difficile de pouvoir traverser le pakistan:il faudra sans doute attendre une hypothetique amélioration de la situation ne tenant pas non plus à rester bloquer en inde avec imposibilite d'obtenir un visa pour le retour par le pakistan suite à la prise de position de l'ambassade de france tant en inde qu'au nepal.
alors, l'on pense prendre de turquie direction la syrie, puis la jordanie avec une intrusion en israel(c'est là que cela se complique)
Je pense que l'entrée en israel par la jordanie devrait ne pas poser trop de probleme (est ce vrai?)mais qu'en sera t il de la sortie vers la jordanie???
qu'en sera til aussi du passage jordanie syrie?
Est il encore possible d'avoir des tapons sur feuille volante:??les infos sont contradictoires?? ou est il preferable de passer de jordanie en israel/frontieres?quel poste??point de passage??
Comment faire pour le carnet de passages en douane apparemment obligatoire en syrie, jordanie:est 'il recalme à l'entree et sortie d'israel?? si oui là aussi tampon sur feuilles volantes???est ce encore possible???
MERCI D AVANCE SI VOUS AVEZ DES INFOS SUR CES QUESTIONS OU SUR D AUTRES SUJET POUVANT M ETRE UTILE
Bonjour à toutes et tous, je pars dans quinze jours en Syrie par la route.
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée
Bonjour à tous,
je désirerais avoir des informations pour partir de la Belgique et aller en Israel par la route. En regardant la carte je pensais, rejoindre la Turquie ensuite le Syrie, la Jordanie et ensuite Israel par le pont d'Allenby. Est ce que pensez que c'est faisable? Qu'elle papier dois-je avoir pour passer les fontières, est ce que un simple visa pour Israel est suffisant? Est ce qu'il y a des taxes pour passer sa voiture dans ces pays?
Merci pour vos informations
Cyber bob
je désirerais avoir des informations pour partir de la Belgique et aller en Israel par la route. En regardant la carte je pensais, rejoindre la Turquie ensuite le Syrie, la Jordanie et ensuite Israel par le pont d'Allenby. Est ce que pensez que c'est faisable? Qu'elle papier dois-je avoir pour passer les fontières, est ce que un simple visa pour Israel est suffisant? Est ce qu'il y a des taxes pour passer sa voiture dans ces pays?
Merci pour vos informations
Cyber bob
Ayant effectuée un voyage en Syrie durant la période du 7 octobre jusqu’ au 23 décembre, je suis en mesure de vous donner quelques informations qui pourraient vous aider lors d’une prochaine visite de ce pays :
Les moyens pour y aller : Avion : Il y a deux compagnies qui proposent des prix assez attractifs tout au long de l’année : Syrianair et la Malev(pour ceux qui partent de paris) Bus : Bus quotient jusqu’en Syrie au départ de toutes les grandes villes de Turquie, avec un stop a Antakya : 1 500 Livres Syrienne. Il y a un bus qui effectue aussi une fois par jour le trajet Antakya-Lattaquié assez tout dans la journée car cette frontière ferme sur les cout de 4 heures : 500 LS le billet. Taxi Collectif : Il y a des taxis collectifs au départ de toutes les grandes villes proches des frontières avec la Syrie : Antakya-Baalbek-Beyrouth-Amman, … Train : 1 départ par semaine pour y aller, Alep-Istanbul= 1 700 livres syrienne, le mardi, cabine couchette de 2 personnes max ; départ à 10h12 arrivée le lendemain à 17h55 Voiture : Permis international recommandé, prendre une assurance à la frontière même si cela ne vous servira a rien si vous avez un accident, mais c’est obligatoire. Les véhicules diesels sont lourdement taxés : 150 dollars par semaine non divisible, mais on trouve du diesel de partout. Se déplacer dans le pays : Bus : le moyen de locomotion le plus répandu et qui vous mènera de partout, dans le moindre petit bled, et c’est vraiment pas cher ; exemple : Damas-Alep : 125 Livres syrienne, bus 24h/24 départ toutes les 15 minutes, 4 à 5 heures de trajet Lattaquié-Damas : 120 LS, environs 20 bus par jour : compagnie Al Qadmous, 4 heures de trajet Lattaquié-Tartous : 35 LS, bus tous les 15minutes, 1 heure de trajet Damas-Hama : 90LS, bus 24h/24 départ régulier, rarement plus d’heure d’attente, 2h30 de trajet Tartous-Hama : 60, quelques départs quotients effectués par la compagnie Al Qadmous, environs un départ toutes les 2 heures Train : le réseau est tres lent et relativement peu développer, si vous êtes vraiment fauchés vous vous en servirez surtout pour économiser une nuit d’hôtel, sachez que les billets peuvent s’acheter a la gare du Hidjaz mais que les train se prennent dans une gare totalement a l’extérieur de la ville. Pour exemple il y a un train qui part a 00h pour Alep et qui arrive a 6H en gare d Alep, prix 100 LS en premier classe. La seule ligne qui peut vraiment être intéressant c’est bien sur la ligne entre Alep et Lattaquié, car le train est beaucoup plus rapide que les bus, et que les paysages sont vraiment magnifiques. Une bonne idée consiste a prendre le train de Damas-Qamishli (555 LS en classe VIP) pour pouvoir profiter de toute la vallée de l Euphrate et de voir les paysages du Kurdistan, après redescendre par le bus jusqu'à Deir-en-Zor pour faire le musée et les départs pour les sites archéologie de Mari et Douropos. Stop : il marche très bien, aucun problème au niveau sécurité, tendez la pièce pour participer aux frais d’essences, beaucoup refuserons mais soyez correct. Infos Pratiques :
Argent : 67 LS = 1 euro Les distributeurs se trouvent dans les grandes villes du pays et en quantités suffisantes pour que vous ne tombiez jamais a cours d’argent : Carte VISA et Mastercard La plupart des boutiques acceptent les cartes de paiement, attention quand même aux commissions qui peuvent être très importantes, l Americain Expresss n’est accepte que dans quelques magasins. Sachez toute de même que la LS est indexée sur le Dollars. Les gares routières : on en trouve 4 grandes : Baramket : En plein cœur de Damas, à cote du Four Seasons et du pont du président, cette gare dessert toutes les villes du sud, Qunetra ainsi que les villes à l’internationales, c’est ici que se trouve les taxi collectifs ainsi que la gare officielle de la compagnie d’état Karnak, elle assure toutes les transferts en bus vers le Liban et la Jordanie : 6 départs par jour pour Beyrouth 250 LS Amman 2 départs par jour 7h00 et 15h30 350 LS. Les bus sont légèrement moins chers que les taxis mais on met sensiblement le même temps qu’eux. Zabladanie : Quasiment à l’extérieur de la ville, elle dessert toutes le villes en direction du Liban et notamment Maloulaa et Seydnaya, sachez qu’entre ces deux villes il n’y a aucun moyen de transport. Garaj Sid : cette gare vous servira pour aller à la mosquée de Seynab, vers Bab Sharki Harasta : c’est la gare des pullman, par excellence, pour tout départ pour un grande ville de Syrie vous devez vous rendre dans cette gare, départ pour la Turquie à 22H tous les jours. Pour ceux qui dorment dans le quartier de Saruja ou de la place Merjé prendre un micro bus Mezzeh-Kerajad au niveau de la place à coté du parking aérien en construction, demandez a ce que l’on vous arrête le bon micro-bus, cela vous coutera 5 LS au lieu 100 LS.
Aéroport : Quand vous arrivez à l aéroport international de Damas, vous avez les choix entre 2 solutions, soit prendre les taxis accrédités ou prendre a navette (6heure-00h) : taxi 600LS, la navette Karnak 20LS, elle vous laisse a Baramket. A partir de Baramket, tous les hôtels bon marchés se trouvent dans le coin genre 10 minutes de marche. La police de l’immigration : A cote de la Gare Baramket, en partant sur le quartier des Facs, un bâtiment un peu gris, voila l’endroit ou vous risquez de passer des moments merveilleux… Si vous arrivez par avion, vous devez vous faire enregistrer après 45 jours de présence totale sur le sol syrien, pour les gens qui passent par les frontières terrestres c’est 15 jours. Les bureaux se trouvent aux 2eme étage (3eme pur les syrien…)il faut retirer 4 feuilles : 25 LS faites gaffe ils sont tendances à arnaquer sur les prix…remplir ces feuilles et aller acheter 1 timbre au magasin a droite en sortant du commissariat : 10 LS Il faut aussi 2 photocopie du passeport + Visa, 3 photos d’identités et après vous armer de patience car il vous en faudra vous allez vous faire trimbaler d’un bureau à l’autre. Pour acheter un billet d’avion : dans les agences de la Syrian et de Egypt Air, je ne sais pas avec les autres si c’est comme ça, mais on ne peut pas payer avec des livres syriennes, il faut aller changer des dollars ou des euros (cela dépend des jours) dans une banque avec un certain papier a tamponner montrant que vous avez bien changer l’argent. On peut payer par carte mais attention à la com…
Café internet : prix entre 25 et 60 LS de l’heure, on peut tout faire : graver, imprimer, etc pour vraiment pas grand-chose… ! Il y a énormément de cafés internet dans le quartier de Bab-touma, mais c’est la que c’est le plus cher. Connexion a environ 4 MB, mais cela peu changer tres vite. Attention, lors de mon passage, Hotmail était interdit… Taxi : demander toujours au chauffeur de mettre le compteur, il commence a 4 livres, s’il refuse demander le prix avant de monter, une course tourne autour de 50 livres, attention quand il y a des bouchons donnez plus car les compteurs fonctionnent sur la distance et non au prorata de la distance et du temps !
Je vous mettrai les coins sympas dans un prochain Post !
Les moyens pour y aller : Avion : Il y a deux compagnies qui proposent des prix assez attractifs tout au long de l’année : Syrianair et la Malev(pour ceux qui partent de paris) Bus : Bus quotient jusqu’en Syrie au départ de toutes les grandes villes de Turquie, avec un stop a Antakya : 1 500 Livres Syrienne. Il y a un bus qui effectue aussi une fois par jour le trajet Antakya-Lattaquié assez tout dans la journée car cette frontière ferme sur les cout de 4 heures : 500 LS le billet. Taxi Collectif : Il y a des taxis collectifs au départ de toutes les grandes villes proches des frontières avec la Syrie : Antakya-Baalbek-Beyrouth-Amman, … Train : 1 départ par semaine pour y aller, Alep-Istanbul= 1 700 livres syrienne, le mardi, cabine couchette de 2 personnes max ; départ à 10h12 arrivée le lendemain à 17h55 Voiture : Permis international recommandé, prendre une assurance à la frontière même si cela ne vous servira a rien si vous avez un accident, mais c’est obligatoire. Les véhicules diesels sont lourdement taxés : 150 dollars par semaine non divisible, mais on trouve du diesel de partout. Se déplacer dans le pays : Bus : le moyen de locomotion le plus répandu et qui vous mènera de partout, dans le moindre petit bled, et c’est vraiment pas cher ; exemple : Damas-Alep : 125 Livres syrienne, bus 24h/24 départ toutes les 15 minutes, 4 à 5 heures de trajet Lattaquié-Damas : 120 LS, environs 20 bus par jour : compagnie Al Qadmous, 4 heures de trajet Lattaquié-Tartous : 35 LS, bus tous les 15minutes, 1 heure de trajet Damas-Hama : 90LS, bus 24h/24 départ régulier, rarement plus d’heure d’attente, 2h30 de trajet Tartous-Hama : 60, quelques départs quotients effectués par la compagnie Al Qadmous, environs un départ toutes les 2 heures Train : le réseau est tres lent et relativement peu développer, si vous êtes vraiment fauchés vous vous en servirez surtout pour économiser une nuit d’hôtel, sachez que les billets peuvent s’acheter a la gare du Hidjaz mais que les train se prennent dans une gare totalement a l’extérieur de la ville. Pour exemple il y a un train qui part a 00h pour Alep et qui arrive a 6H en gare d Alep, prix 100 LS en premier classe. La seule ligne qui peut vraiment être intéressant c’est bien sur la ligne entre Alep et Lattaquié, car le train est beaucoup plus rapide que les bus, et que les paysages sont vraiment magnifiques. Une bonne idée consiste a prendre le train de Damas-Qamishli (555 LS en classe VIP) pour pouvoir profiter de toute la vallée de l Euphrate et de voir les paysages du Kurdistan, après redescendre par le bus jusqu'à Deir-en-Zor pour faire le musée et les départs pour les sites archéologie de Mari et Douropos. Stop : il marche très bien, aucun problème au niveau sécurité, tendez la pièce pour participer aux frais d’essences, beaucoup refuserons mais soyez correct. Infos Pratiques :
Argent : 67 LS = 1 euro Les distributeurs se trouvent dans les grandes villes du pays et en quantités suffisantes pour que vous ne tombiez jamais a cours d’argent : Carte VISA et Mastercard La plupart des boutiques acceptent les cartes de paiement, attention quand même aux commissions qui peuvent être très importantes, l Americain Expresss n’est accepte que dans quelques magasins. Sachez toute de même que la LS est indexée sur le Dollars. Les gares routières : on en trouve 4 grandes : Baramket : En plein cœur de Damas, à cote du Four Seasons et du pont du président, cette gare dessert toutes les villes du sud, Qunetra ainsi que les villes à l’internationales, c’est ici que se trouve les taxi collectifs ainsi que la gare officielle de la compagnie d’état Karnak, elle assure toutes les transferts en bus vers le Liban et la Jordanie : 6 départs par jour pour Beyrouth 250 LS Amman 2 départs par jour 7h00 et 15h30 350 LS. Les bus sont légèrement moins chers que les taxis mais on met sensiblement le même temps qu’eux. Zabladanie : Quasiment à l’extérieur de la ville, elle dessert toutes le villes en direction du Liban et notamment Maloulaa et Seydnaya, sachez qu’entre ces deux villes il n’y a aucun moyen de transport. Garaj Sid : cette gare vous servira pour aller à la mosquée de Seynab, vers Bab Sharki Harasta : c’est la gare des pullman, par excellence, pour tout départ pour un grande ville de Syrie vous devez vous rendre dans cette gare, départ pour la Turquie à 22H tous les jours. Pour ceux qui dorment dans le quartier de Saruja ou de la place Merjé prendre un micro bus Mezzeh-Kerajad au niveau de la place à coté du parking aérien en construction, demandez a ce que l’on vous arrête le bon micro-bus, cela vous coutera 5 LS au lieu 100 LS.
Aéroport : Quand vous arrivez à l aéroport international de Damas, vous avez les choix entre 2 solutions, soit prendre les taxis accrédités ou prendre a navette (6heure-00h) : taxi 600LS, la navette Karnak 20LS, elle vous laisse a Baramket. A partir de Baramket, tous les hôtels bon marchés se trouvent dans le coin genre 10 minutes de marche. La police de l’immigration : A cote de la Gare Baramket, en partant sur le quartier des Facs, un bâtiment un peu gris, voila l’endroit ou vous risquez de passer des moments merveilleux… Si vous arrivez par avion, vous devez vous faire enregistrer après 45 jours de présence totale sur le sol syrien, pour les gens qui passent par les frontières terrestres c’est 15 jours. Les bureaux se trouvent aux 2eme étage (3eme pur les syrien…)il faut retirer 4 feuilles : 25 LS faites gaffe ils sont tendances à arnaquer sur les prix…remplir ces feuilles et aller acheter 1 timbre au magasin a droite en sortant du commissariat : 10 LS Il faut aussi 2 photocopie du passeport + Visa, 3 photos d’identités et après vous armer de patience car il vous en faudra vous allez vous faire trimbaler d’un bureau à l’autre. Pour acheter un billet d’avion : dans les agences de la Syrian et de Egypt Air, je ne sais pas avec les autres si c’est comme ça, mais on ne peut pas payer avec des livres syriennes, il faut aller changer des dollars ou des euros (cela dépend des jours) dans une banque avec un certain papier a tamponner montrant que vous avez bien changer l’argent. On peut payer par carte mais attention à la com…
Café internet : prix entre 25 et 60 LS de l’heure, on peut tout faire : graver, imprimer, etc pour vraiment pas grand-chose… ! Il y a énormément de cafés internet dans le quartier de Bab-touma, mais c’est la que c’est le plus cher. Connexion a environ 4 MB, mais cela peu changer tres vite. Attention, lors de mon passage, Hotmail était interdit… Taxi : demander toujours au chauffeur de mettre le compteur, il commence a 4 livres, s’il refuse demander le prix avant de monter, une course tourne autour de 50 livres, attention quand il y a des bouchons donnez plus car les compteurs fonctionnent sur la distance et non au prorata de la distance et du temps !
Je vous mettrai les coins sympas dans un prochain Post !
Bonjour à toutes et à tous,
j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :
Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.
Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?
Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :
Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.
Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?
Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎







