bonsoir,
pouvez me dire meilleur moment pour aller en inde du nord , merci par avance Philippe
Bonjour,
J'ai l'intention de passer deux semaines au Rajasthan en Septembre 2018.
Est ce que c'est une période forte déconseillée question météo ?
EP
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.
Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.
Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.
En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
bonjour
Nous devrions partir à Delhi vers le 8 janvier (3/4 jours) puis visiter une partie du Rajastan (Shekawati, Jaipur, Pushkar, Bundi, Udaipur) jusqu'à fin janvier pour partir ensuite au Gujarat en février.
Quelqu'un pourrait me dire quelles seront les températures approximatives dans ces trois régions? Grande frileuse je redoute qu'il fasse un peu (beaucoup) frais...
Merci par avance
Bonjour à tous !
Je viens à vous car j'aurai besoin de conseil ! sur l'équipement :)
Voilà depuis peu je me prépare pour l'Inde, ça serai un point de départ pour voyager autour du globe... Même si je compte rester minimum 6 mois en Inde ! Pour le moment je me laisse un an de préparation, pour bien me préparer, m'équiper, les papiers, tout le tralala...
Mon but est d'être le plus autonome possible, tout en étant le plus light possible... Je compte partir avec un sac à dos de 30l qui peu se convertir en 35l.
J'aimerai partir avec un hamac pour être léger et dormir un peu partout ! avec un tarp, qui pourrai me servir de cape de pluie, et j'aimerai prendre un bon duvet, ceux pour descende en température inférieur à 0°C, je sais que ce sera plus lourd, mais j'ai vraiment pas envi d'avoir froid la nuit.
Au niveau des températures, je sais qu'il fera chaud dans l'ensemble, mais est-ce que ça vaut le coup de prendre une doudoune ? qui soit compact bien sûre et qui puisse faire office de coupe vent serait top !
Je compte prendre deux tee-shirt, ( un manche longue et un court), un pull assé fin mais chaud (auriez vous des laines à proposer qui pourrait être bien pour ça, genre la laine mohair qu'en pensez vous ? ou mérinos...) un pantalon pour la marche, un pantalon en lin pour le soir (décontracte), un short, deux boxers techniques , deux paires de chaussettes techniques. Avec une paire de basket pour le trail qui soit légère et qui respire, qui sèche vite, avec des claquette birkenstock (je peux plus m'en passer sincèrement...)
Pour la nourriture, ça va être semoule et fruit sec, et j'envisagerais sur place d'autre chose, mais pour l'équipement, un petit réchaud, une cuillère et une tasse en inox, qui fera office d'assiète pour tout
niveau hygiene, brosse à dent, serviette technique, savon et dentifrice, pour crème solair je compte voir directement sur place, ils doivent avoir des trucs spécials...
Bien sûre, passeport, carte bleu, permis
Je pense que j'ai fais le tour... Qu'en pensez-vous ? A la base je voulais prendre une sac 60l mais je vais le regretter... vraiment léger, je suis pas technologie, j'hésite même a ne pas prendre de téléphone et me débrouiller à la carte et boussole, et demander mon chemin
Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire et d'y prendre le temps d'y répondre ! merci d'avance pour vos conseils !
A bientôt !
Je viens à vous car j'aurai besoin de conseil ! sur l'équipement :)
Voilà depuis peu je me prépare pour l'Inde, ça serai un point de départ pour voyager autour du globe... Même si je compte rester minimum 6 mois en Inde ! Pour le moment je me laisse un an de préparation, pour bien me préparer, m'équiper, les papiers, tout le tralala...
Mon but est d'être le plus autonome possible, tout en étant le plus light possible... Je compte partir avec un sac à dos de 30l qui peu se convertir en 35l.
J'aimerai partir avec un hamac pour être léger et dormir un peu partout ! avec un tarp, qui pourrai me servir de cape de pluie, et j'aimerai prendre un bon duvet, ceux pour descende en température inférieur à 0°C, je sais que ce sera plus lourd, mais j'ai vraiment pas envi d'avoir froid la nuit.
Au niveau des températures, je sais qu'il fera chaud dans l'ensemble, mais est-ce que ça vaut le coup de prendre une doudoune ? qui soit compact bien sûre et qui puisse faire office de coupe vent serait top !
Je compte prendre deux tee-shirt, ( un manche longue et un court), un pull assé fin mais chaud (auriez vous des laines à proposer qui pourrait être bien pour ça, genre la laine mohair qu'en pensez vous ? ou mérinos...) un pantalon pour la marche, un pantalon en lin pour le soir (décontracte), un short, deux boxers techniques , deux paires de chaussettes techniques. Avec une paire de basket pour le trail qui soit légère et qui respire, qui sèche vite, avec des claquette birkenstock (je peux plus m'en passer sincèrement...)
Pour la nourriture, ça va être semoule et fruit sec, et j'envisagerais sur place d'autre chose, mais pour l'équipement, un petit réchaud, une cuillère et une tasse en inox, qui fera office d'assiète pour tout
niveau hygiene, brosse à dent, serviette technique, savon et dentifrice, pour crème solair je compte voir directement sur place, ils doivent avoir des trucs spécials...
Bien sûre, passeport, carte bleu, permis
Je pense que j'ai fais le tour... Qu'en pensez-vous ? A la base je voulais prendre une sac 60l mais je vais le regretter... vraiment léger, je suis pas technologie, j'hésite même a ne pas prendre de téléphone et me débrouiller à la carte et boussole, et demander mon chemin
Merci d'avance d'avoir pris le temps de lire et d'y prendre le temps d'y répondre ! merci d'avance pour vos conseils !
A bientôt !
Avec deux amis , nous avons passé douze jour sur le fleuve gelé
nous avons quitté le fleuve par deux fois: pour aller à
Lingshed et à Nierak
Une belle aventure humaine de 184 kms
Bonjour,
Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.
Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?
Merci
Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.
Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?
Merci
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.
QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.
L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.
LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :
L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.
Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.
D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.
Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.
Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.
Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.
Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.
Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.
L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.
LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :
L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.
Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.
D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.
Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.
Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.
Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.
Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.
Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
Bonjour,
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂
Merci beaucoup
Bonjour,
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Je suis tenté par une première approche de la culture tibétaine. Ma préférence irait pour le Ladakh (plus simple à organiser suite à mes recherches, moins onéreux, moins vaste et donc plus simple pour faire des choix).
Ce serait pour une durée de 2 semaines sur le mois d’Octobre.
Ma crainte est que je lis tout est son contraire sur ce mois sur le climat, les accès, etc. A mon sens, cela me semble un mois intéressant car probablement moins de monde et au moins un festival (deskit gustor).
L’objectif n’est pas de faire de trek (dans le sens marcher pour marcher) mais sans soucis pour aller voir des lieux d'interêts non accessibles autrements.
En choisissant Octobre, se prive t-on de lieux non accessibles qui valent vraiment le détour ?
Merci pour votre aide et suggestions.
Je pense peut-être faire un voyage seul cet été, de la mi-juin à la mi ou fin juillet, à Rishikesh et plus au Nord, dans l'Uttarakhand (Garhwal). Je ne connais pas du tout cette région du Nord de l'Inde, dans les Himalaya, à hauteur du Népal.
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?
Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?
À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?
Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?
Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?
Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...
J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
Bonjour
je m excuse par avance de poser une question qui a peut etre deja été posé , mais j aurai besoin de savoir quelles seraient les conditions climatiques et l etat de la route entre Varanasi et Katmandu en début février....est ce que quelqu'un l a deja fait a cette date?
merci
Bonjour à tous,
Tout est dans le titre 😉
Est il judicieux de visiter l'Inde en Avril (arrivée à Calcutta - Varanasi - Agra - Dehli) ?
Souffrira t'on beaucoup de la chaleur ?
Merci à tous Eric
Tout est dans le titre 😉
Est il judicieux de visiter l'Inde en Avril (arrivée à Calcutta - Varanasi - Agra - Dehli) ?
Souffrira t'on beaucoup de la chaleur ?
Merci à tous Eric
bonjour
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
nous aimerions visiter l'Inde du nord quelle est la saison la plus propice? merci
Bonjour,
Nous partons pour un deuxième voyage en Inde le 24 février 2017, donc
dans trois semaines, et cela pour six semaines.
Arrivée à Bombay. Visite des grottes d'Ellora et Ajanta, Goa, Hampi...
Après la partie "sud" nous prendrons un vol pour Calcutta où nous
resterons quelques jours.
J'ai une question pour la suite de notre voyage. Après Calcutta Je suis très tenté
par quelques jours à Darjeeling et environs. Nous y serions vers
le 15 février.
Quelqu'un a-t-il une expérience de cette partie de l'Inde à cette époque?
L'endroit est assez "attirant" mais nous n'avons pas l'envie de nous geler
si les températures diurnes sont vraiment trop basses.
En fait, j'hésite aussi entre quelques jours dans cette région, ou quelques
jours pour découvrir Haridwar ( nous avons passé une semaine à
Varanasi il y deux ans), et éventuellement Rishikesh ou Shimla, avant de
terminer notre circuit par Amritsar et le temple d'Or.
Autrement dit, les stations de montagne sont-elles à envisager en février
ou vaut-il mieux les oublier au profit d'autres endroits?
Merci de vos conseils.
Pierre
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Inde du Nord fin décembre pour y rester jusqu'en février et je me demande quel type de vêtements apporter car j'aimerai voyager avec le moins d'affaires possible..
Je resterai longtemps à Rishikesh mais j'atterrirai à New Delhi et je compte aller à Jaipur et Haridwar.
D'après vous une bonne polaire et un survet peuvent suffire comme vêtement chauds ?
Je partirai avec des baskets type salomon mais j'hésite à prendre aussi des sandales. D'après vous c'est utile?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée
Je m'apprête à partir en Inde du Nord fin décembre pour y rester jusqu'en février et je me demande quel type de vêtements apporter car j'aimerai voyager avec le moins d'affaires possible..
Je resterai longtemps à Rishikesh mais j'atterrirai à New Delhi et je compte aller à Jaipur et Haridwar.
D'après vous une bonne polaire et un survet peuvent suffire comme vêtement chauds ?
Je partirai avec des baskets type salomon mais j'hésite à prendre aussi des sandales. D'après vous c'est utile?
Merci d'avance pour vos réponses,
Bonne soirée
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.
Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?
Qui peut me fournir des données précises ?
merci
Odile
Hi everyone,
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
This year, 2026, I can only get away in April and May. I never travel during these months usually, and from what I know, they aren’t the best for India. But in such a big country, there are always spots that are better than others weather-wise.
Which region would you recommend? Given that I’ve already traveled quite a bit in this country, and in any case, I’ll be discovering places I don’t know yet. No need for a major tourist hotspot or luxury comfort.
I was thinking of Meghalaya???
Up north?
Thanks for your ideas!
Bonjour!
3 semaines en Inde dans très peu de temps!!je suis aux anges! en effet je pars du 7 Juillet au 26 Juillet 2019, avec deux amis 3 semaines au Ladakh, dont une semaine de trek en autonomie dans la vallée de la Marka!! un d'entre eux a déjà été 9 fois en Inde et a déjà également fait la vallée de la Marka!je pars rassurée et entourée (un d'entre est infirmier) car le 1 er voyage en Inde est à priori radical : on adore ou on déteste!!je verrai bien mais j'espère ressentir la magie souvent évoquée pour l'Inde! Par contre cet ami n'a aucun souvenir du couchage chez l'habitant :fournissent ils des couvertures?je pense amener juste un sac à viande en soie mais espère ne pas avoir froid! qui pourrait me conseiller? De plus auriez vous des conseils sur les vêtements à amener impérativement? Tee shirt avec manches?sans manches en altitude? shorts (les touristes femmes se baladent elles en Inde en short?aucune envie de choquer) une seule polaire ou plusieurs couches ?des gants?un bonnet? je reviendrai surement vers vous voyageurs de Forum Voyage!! belle soirée! laurence de Bayonne
3 semaines en Inde dans très peu de temps!!je suis aux anges! en effet je pars du 7 Juillet au 26 Juillet 2019, avec deux amis 3 semaines au Ladakh, dont une semaine de trek en autonomie dans la vallée de la Marka!! un d'entre eux a déjà été 9 fois en Inde et a déjà également fait la vallée de la Marka!je pars rassurée et entourée (un d'entre est infirmier) car le 1 er voyage en Inde est à priori radical : on adore ou on déteste!!je verrai bien mais j'espère ressentir la magie souvent évoquée pour l'Inde! Par contre cet ami n'a aucun souvenir du couchage chez l'habitant :fournissent ils des couvertures?je pense amener juste un sac à viande en soie mais espère ne pas avoir froid! qui pourrait me conseiller? De plus auriez vous des conseils sur les vêtements à amener impérativement? Tee shirt avec manches?sans manches en altitude? shorts (les touristes femmes se baladent elles en Inde en short?aucune envie de choquer) une seule polaire ou plusieurs couches ?des gants?un bonnet? je reviendrai surement vers vous voyageurs de Forum Voyage!! belle soirée! laurence de Bayonne
Bonjour à tous !
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.
Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.
On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.
Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?
Merci infiniment :)
Bonjour,
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.
Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?
J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.
Merci à tous.
Laurence
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011
24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.
25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste
26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.
A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.
25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste
26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.
A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Salut à tous !
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
J'ai fait le trek du Parang La (de Karzok à Kibber) début Août 2017. J'avais un peu peiné à trouver des infos, alors voici un petit compte rendu.
PROFIL - SENS DE PARCOURS : c'est un trek de 7 jours environ, et le profil altimétrique de la rando est très simple : de Karzok (4550m), on monte tranquillement 4-5 jours jusqu'à arriver au Parang La (5600m, ça monte raide sur le glacier de la fin), puis on redescend sur Kibber (4270 m) en deux jours (il y a tout de même deux bons petits raidillons (200m de déniv ?) pendant la descente sur Kibber). Pour l’acclimatation, je dirais qu'il vaut mieux faire le trek dans le sens Karzok-Kibber, et comme ça, les sacs sont plus légers lors des montées.
CARTES : il y a des traces GPS sur wikiloc, on trouve des cartes au 150 000e pour la partie Nord du trek (Olizane Ladakh Sud), ou des cartes soviétiques au 100 000e (qu'on peut trouver sur www.gigapan.com/gigapans/130227), sur maps.vlasenko.net/...ary-topographic-map/ ou sur loadmap.net/en ). Le trek est parfaitement décrit dans le livre "indian himalaya trekking guide, edition terra quest, Katarzyna & Andrzej Mazur Kiewicz). Il y a aussi des vidéos sur Youtube et Vimeo qui présentent le parcours.
TRANSPORTS : des bus vont à Karzok depuis Leh, le 10, 20 et 30 de chaque mois d'été. Ils ne passent pas par le Tso Kar, mais par Chumathang. Il faut des permis pour accéder à ces zones (se fait à Leh en un jour, faire au moins 3 photocop). Ne pas vraiment compter sur Karzok pour le ravitaillement (on vend des trucs, mais peu de choix). De Kibber, on peut trouver des véhicules pour aller à Kaza, et de Kaza, il y a des jeeps qui vont à Manali, et un bus par jour.
ITINERAIRE : assez évident, le chemin est plutôt bien marqué. De Karzok, on longe le Tso Moriri 22km vers le Sud, le long de la rive Ouest. De là, on continue vers le Sud, à travers une vaste pleine caillouteuse (17 km je crois). On atteint une confluence (Sumdo). Optionnel : y'a un petit sommet (300m de déniv plus haut) assez évident duquel on a une magnifique vue sur la confluence, j'étais pas le 1er à y aller, il y avait un cairn au sommet. Ensuite, il faut s'engager dans la vallée qui part vers le Sud Ouest. C'est la 1ère difficulté : il faut traverser la rivière, pour aller sur la rive droite. Mieux vaut attendre le matin, pour que le niveau d'eau soit plus bas. Il y a plein de bras, j'ai traversé un peu au pif, et j'avais de l'eau jusqu'en haut des cuisses (je mesure 1m80), il y avait pas mal de courant, eau à 8°, mais en cas de chute, on ne s'éclate pas sur des rochers, on dit "juste" adieu à son sac à dos et on peut nager sans problème. Après avoir traversé, il faut longer la rivière pendant environ 40 km (2-3 jours). Pas de difficulté, très peu de déniv. On finit par voir le col et le glacier, il faut alors retraverser la rivière (mais là c'est facile), et on atteint finalement le pied du glacier du Parang La. Il y a un endroit où camper, on peut pas le louper, y'a des gros cairns, des murets, et plein de détritus (...), et y'a une source un peu au-dessus en s'éloignant de la rivière (5 minutes à pied). Ensuite, grosse étape : se lever tôt, puis il faut aller vers le glacier, on reste sur le rocher un moment avec le glacier à notre gauche, puis on finit par y monter dessus, il est pas très pentu, ça se fait sans crampons (on glisse un peu parfois, mais ça va !). Passage du col, on redescend de l'autre côté, on atteint un canyon, on longe la rivière (rive gauche), on traverse un pont et ça se met à monter raide. On atteint un plateau où il y a moyen de camper, il y a de l'eau. Il suffit ensuite d'une demi-journée de marche pour atteindre Kibber (du plateau, on descend jusqu'à une rivière, on traverse sur un petit pont, dominé par un gros pont pour les voitures, dernière montée de 30', route goudronnée et on y est).
EAU : je n'ai jamais marché plus de 2h sans trouver de source, mais attention, j'étais peut-être là une année où il y avait beaucoup d'eau... Attention : le Tso Moriri est salé, et la grosse rivière qu'on longe ensuite est trop boueuse pour boire (sauf avec un filtre j'imagine), mais on trouve régulièrement des petits affluents à l'eau claire. Attention le jour du glacier, y'a pas d'eau pendant un moment dans la redescente après le col.
FREQUENTATION : parti seul, j'ai rattrapé un couple de Polonais, puis deux Français accompagnés d'un guide, un horseman et 4 chevaux. On a vu personne d'autre dans notre sens, et on a croisé un groupe avec chevaux puis un groupe de militaires dans l'autre sens. Aucune route, aucun troupeau, pas de civilisation tout le long du trek.
REMARQUES : - étant donné les contraintes "franchir la rivière le matin à Sumdo" + "partir le matin pour l'ascension du glacier", il est difficile de réduire ce trek à moins de 6j. Je l'ai fait en 7 (1j pour longer le lac, 1j pour aller à Sumdo, 3j à longer la rivière, étape du col, demi journée pour aller à Kibber), on peut réduire à 6 en ne longeant la rivière que sur 2j. - le poids du sac se fait vraiment ressentir dans ce trek (altitude toujours autour de 5000...). - isolation totale : pas de réseau, pas de civilisation. - il pouvait faire très chaud en journée, et la nuit, la température restait positive. Il pleuvait quelques gouttes presque tous les jours, en fin d'aprem, et il y avait pas mal de nuages tout au long de la journée.
J'ai beaucoup aimé ce trek, n'hésitez pas si vous voulez plus d'infos ! :)
Bonjour,
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
On ne sait plus,
Indonésie, Inde du sud, Sri Lanka, On aime le snorkling, la plongée, se promener en scooter , visiter et voir les gens.
MAIS, MAIS la température nous embête. S"V"P" JAN. FEV. MARS, la meilleure destination. Merci ... c'est notre 1er voyage dans ces pays là.
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait t'il me renseigner sur le climat , température dans la région de Madurai et tout le sud est, le kérala pour la période de novembre à février. je vous en remercie.
Bonjour,
Mon départ se rapproche et j’ai du mal à avoir des informations fiables sur la température pour le mois d’aout. Faut-il des gants ? Combien d’épaisseurs ?
Je pars sur un trek d’une semaine entre Phuktal et Tso Moriri.
Merci
Mon départ se rapproche et j’ai du mal à avoir des informations fiables sur la température pour le mois d’aout. Faut-il des gants ? Combien d’épaisseurs ?
Je pars sur un trek d’une semaine entre Phuktal et Tso Moriri.
Merci
Bonjour,
je prévois faire un voyage de trek au Népal cet été ; trois semaines à Kathmandu et au Mustang en juillet. Il s'agit d'un voyage de petit groupe avec guide. Par contre, je voudrais ajouter une extension d'au moins une semaine avant l'arrivée du groupe (ou après le voyage de trek, à la fin juillet ?), pour visiter Lumbini (lieu de naissance du Bouddha) et possiblement Kushinagar (lieu de la mort du Bouddha), de l'autre coté de la frontière (en Inde).
J'ai besoin de votre avis.
1. Quelle température dois-je prévoir à Lumbini/Kushinagar en fin juin/début juillet, et à la fin juillet ?
2. Quels coûts prévoir (nourriture, transport, hotels, entrées de visite des sites, ...), pour partir de Kathmandu et y revenir ?
3. Quelles arnaques prévoir ?
4. Plutôt que de traverser la frontière pour seulement voir Kushinagar et revenir à Lumbini (puis revenir à Kathmandu), serai-ce préférable de passer par d'autres lieu intéressants en Inde et de remonter directement vers Kathmandu ? Gorakhpur ??
5. Dois-je prévoir avant mon départ pour le Népal un visa pour l'Inde, ou puis-je l'avoir à la frontière Népal/Inde, en venant de Lumbini ? (je crois que non)
6. Pour prendre tout mon temps, sans stresser (surtout en Inde !), combien de jours prévoir pour tout voir confortablement (c'est-à-dire à un rythme "pépère" !) à Lumbini, puis à Kushinagar, et le reste (Gorakhpur) ?
7. Enfin, quel transport et combien de temps pour aller de Lumbini à Kushinagar, puis de Kushinagar à Gorakhpur, et enfin de Gorakhpur à Kathmandu ?
Le coût total "raisonnable" devrait être de combien, pour cette extension de voyage ? Le voyage principal de trek de 3 semaines au Mustang va déjà me coûter très cher !
je prévois faire un voyage de trek au Népal cet été ; trois semaines à Kathmandu et au Mustang en juillet. Il s'agit d'un voyage de petit groupe avec guide. Par contre, je voudrais ajouter une extension d'au moins une semaine avant l'arrivée du groupe (ou après le voyage de trek, à la fin juillet ?), pour visiter Lumbini (lieu de naissance du Bouddha) et possiblement Kushinagar (lieu de la mort du Bouddha), de l'autre coté de la frontière (en Inde).
J'ai besoin de votre avis.
1. Quelle température dois-je prévoir à Lumbini/Kushinagar en fin juin/début juillet, et à la fin juillet ?
2. Quels coûts prévoir (nourriture, transport, hotels, entrées de visite des sites, ...), pour partir de Kathmandu et y revenir ?
3. Quelles arnaques prévoir ?
4. Plutôt que de traverser la frontière pour seulement voir Kushinagar et revenir à Lumbini (puis revenir à Kathmandu), serai-ce préférable de passer par d'autres lieu intéressants en Inde et de remonter directement vers Kathmandu ? Gorakhpur ??
5. Dois-je prévoir avant mon départ pour le Népal un visa pour l'Inde, ou puis-je l'avoir à la frontière Népal/Inde, en venant de Lumbini ? (je crois que non)
6. Pour prendre tout mon temps, sans stresser (surtout en Inde !), combien de jours prévoir pour tout voir confortablement (c'est-à-dire à un rythme "pépère" !) à Lumbini, puis à Kushinagar, et le reste (Gorakhpur) ?
7. Enfin, quel transport et combien de temps pour aller de Lumbini à Kushinagar, puis de Kushinagar à Gorakhpur, et enfin de Gorakhpur à Kathmandu ?
Le coût total "raisonnable" devrait être de combien, pour cette extension de voyage ? Le voyage principal de trek de 3 semaines au Mustang va déjà me coûter très cher !
Cette année (2019), la mousson a un retard d'environ 2 semaines 🤪
www.imd.gov.in/pages/monsoon_main.php
Namaste !
Nous rentrons d'un circuit trekking/rando au Darjeeling et au Sikkim de 20 jours comprenant 6 jours pleins de trek au Darjeeling ( Maneyghangang/Tonglu/Sandakphu (3636m)) puis 4 jours pleins au Sikkim ( Rimbi/Yuksom/Tashiding/Kalimpong). Le premier trek au Darjeeling fut un peu physique, mais nous a permis de rencontrer les populations qui vivent sur ces hauteurs et sous ce climat souvent rude et difficile. Nous avons toujours été chaleureusement accueillis. Puis nous sommes allés au Sikkim pour randonner de façon plus cool. Ces 2 régions sont magnifiques et méritent vraiment d'être découvertes. Nous avons été accompagnés tout le long de notre circuit par un jeune guide très sérieux, très compétent et connaissant son pays et son métier parfaitement. Il a un contact extraordinaire avec la population et nous a permis de vivre des moments fantastiques. Il s'appelle SANTOSH KARKI et travaille pour l'agence HIMALAYAN TRAVELS 18/1 GANDHI ROAD à DARJEELING. Cette agence est vraiment très fiable et met tout en oeuvre pour satisfaire ses clients. Alors faites comme nous et partez à la découverte du Darjeeling et du Sikkim, régions encore épargnées par le tourisme de masse.








