Bonsoir,
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses!
Djief
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
Bonjour! Je voudrait construire une petite roulotte légère bachée tirable par un cheval. Je cherche à mettre au point les plans... Je pensait utiliser des roues de motos(anciens modèles plus grandes) j'aimerais faire le chassis en alu (peut-être coupler bois/alu pour ne pas avoir à souder) pour le bois je pensait utiliser du mélèse je voudrait faire un espace de rangement en dessous du plancher même utiliser un système d'arceau amovibles pour le toit(gros arceaux de tente, bambous?) un rétro de moto pour faire rétroviseur j'ai les brancards mais ils sont relativement lourds...et... J'ai beaucoup de chemin à faire avant d'y arriver...
Donc toutes les sugestions, idées, expériences, tout, est vraiment bienvenu!
Bon si jamais qq a un une occas légère et à un prix abordable je suis interressée aussi...
Bonjour à toutes et à tous!
1er choix pour nos prochaines vacances en van: Corsica!!! Mais a vrai dire les commenteires sur le camping sauvage refroidissent un peu... Alors qu'en pensez vous? Peut-on découvrir l'île avec notre maison roulante et se poser dans des endroits discrets pour la nuit? (voyage prévu au mois d'octobre)
Bonjour à vous tous et toutes,
C'est une première pour moi sur le site avec mes questions.
Je m'adresse à tous les voyageurs en westfalia. NOus partons en juin avec deux enfants de 12 et 10 ans, mon conjoint et moi. Nous partons de Montréal jusqu'au Costa Rica, nous comptons voyager et coucher à même celui-ci.
Vous qui connaissez ce moyen de transport pouvez-vous me dire comment est l'expérience, est-ce trop à l'étroit?
Est-ce que vous avez eu des problèmes mécaniques ?
Une autre question concerant l'éducation, est-ce qu'il y a des Québécois qui ont enseigner à leurs enfants ?Quelle est la démarcher à faire, car nous prévoyons partir plus d'un an
Merci à vous de vos précieux conseiils
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Bonjour,
Pour un éventuel voyage en Namibie à 4 adultes en camping avec tentes sur le toit, je me pose la question de la contenance du coffre pour les bagages . Combien de valises ou sacs pouvons nous mettre ?
Je me doute qu' un 4x4 équipé nécessite du matériel et que celui ci réduit la place pour les bagages personnels.
Je ne me rends pas bien compte de la place restante et de l'organisation en terme de rangement .
Merci pour vos retours d'expériences et avis .
Agnes
Bonjour à tous,
me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















me voici rentré samedi de mon 9ème voyage dans l'Ouest... Ce trip, essentiellement basé sur l'envie de prendre des photos, s'est déroulé du 22 avril au 5 mai 2017. Un carnet de plus, me direz-vous... bah oui... il y aura du connu, du moins connu, du pas connu du tout, de l'aventure, du sexe (non j'rigole).. du spaghetti, du rebondissement... enfin un peu de tout...
Je vais commencer par remercier tout de suite tous ceux qui m'ont aidé de près ou de loin... que ça soit avant ou PENDANT le trip. Philippe, Vincent, Valérie, Laetitia, Thierry, Pierre, Olivier, Gilles, j'en oublie une demi-tonne... Je remercie aussi Christophe Colomb, avant de me faire incendier par vous-savez-qui... lol...
Cette fois-ci j'étais seul, Valérie est restée @ home, boulot, enfants... etc... le dernier trip ne datait que d'octobre, mais il fallait que j'y aille, envie d'explorer plus à fond certains endroits, et d'en découvrir d'autres. Je la remercie de me laisser partir comme ça, tout seul, chez les cowboys et les indiens... J'avais quand-même un certain nombres d'objectifs bien précis. Tous les hôtels/motels étaient réservés depuis un certain temps, certain annulables, d'autres pas... Le programme était ambitieux, mais je préférais en prévoir trop que pas assez. J'avais déjà créé un post sur VF pour glaner quelques infos quelques mois auparavant... J'ai toujours la crainte de ne pas trouver d'hôtel au dernier moment, la saison battant son plein et la région étant de plus en plus médiatisée... d'où mes réservations. 3 nuits en tente étaient prévues : Reflection Canyon en backpacking, White Pocket (la dernière fois, le sunrise n'était pas ensoleillé), et les Whites Domes... Ayant l'intention d'emprunter de nombreuses pistes, dont certaines pas piquées des vers, il me fallait un 4x4 digne de ce nom. Marre de compter sur la "chance" chez Alamo, et surtout d'emprunter des "unpaved roads" en toute illégalité par rapport au contrat de location. Après pas mal de recherches, un ami, qui habitait précédemment à SLC, puis à Moab et maintenant à Sedona, m'a renseigné Rugged Rental à SLC. Le gros avantage est que vous recevez ce que vous avez demandé comme véhicule : Grand Cherokee, Tahoe, Wrangler Rubicon, Dodge Ram, etc... Le deuxième est que les Unpaved roads sont permises, seul le "Off road" est interdit. Les inconvénients : franchise assez élevée en CDW, prix de location un peu plus cher que chez les loueurs habituels, mileage 1400 miles/semaine (ce qui me convenait d'après mes calculs) et situation un peu excentrée par rapport à la région visée de Kanab/Page etc... Mais bon, je me suis décidé à essayer. Finalement SLC n'est qu'à 1h30 de route en plus de Kanab par rapport à LV... Rien que pour White Pocket, je dois être certain de mon véhicule, ceux qui ont déjà emprunté la piste le savent... Ayant moi-même un Grand Cherokee et connaissant ses capacités de franchissement, j'ai décidé de louer ce véhicule. Avec une assurance à part sur assurancelocationvoiture.fr , spéciale USA et Canada. Me voilà donc le samedi 22 avril à 3h du matin, à me faire accompagner par ami à l'aéroport de Zaventem. Aéroport dont la rénovation suite aux attentats est enfin terminée. Elle ne l'était pas en octobre dernier. Vol sans histoire, gros avantage d'avoir choisi BXL/AMS puis AMS/SLC, je n'ai pas du réenregistrer mes bagages à l'escale. J'arrive à SLC, et pas de borne automatique à la Border Line comme j'ai déjà eu. Deux files, une pour les résidents, l'autre pour les non-résidents, donc pas non plus de Re-ESTA. Zut... C'est un petit terminal, 2 avions viennent d'arriver, et seulement 2 guichets ouverts... Mwouais, ça va traîner.... Après 5 minutes, le douanier du deuxième guichet se barre on-ne-sait-pas-où et laisse son collègue seul avec cette horde d'arrivants... mouarf les gens deviennent fous... J'arrive au guichet, il scanne mon passeport, et là... problème... Il ne comprend pas, donne mon passeport à un "garde", et je suis mis sur le côté, avec un couple d'Africains, comme un terroriste... Le garde part avec mon passeport dans un bureau, m'interdit de téléphoner, et me voilà à attendre... Bon je ne suis pas vraiment pressé, je suis seul, ce n'est pas trop grave. Je suis un peu crevé quand-même... limite de m'endormir sur ma chaise... 😕 Après 30 minutes, j'interroge le garde, il part, revient, m'emmène au deuxième guichet, re-scanne le passeport, et me dit "bah, problème informatique", enfin, en Anglais... Pfff, il aurait pu faire ça tout de suite. Les guichets sont juste avant la récupération des valises, donc je vois la mienne qui tourne depuis un bout de temps... J'appelle Rugged Rental, qui ne se trouve pas avec les autres loueurs, et ils m'envoient une shuttle qui arrive 10 minutes plus tard. 10 minutes de route, me voilà au centre Rugged : une multitude de véhicules bien beaux et flambant neufs. Je remplis les papiers, je vérifie les pneus, que le véhicule est bien équipé du Select-Terrain et du 4WD Low, et me voilà parti pour Cedar City, première étape de mon trip. En passant, j'avais mémorisé dans le GPS routier un grand Wallmart, et un Autozone pour le compresseur. J'achète la glacière (erreur, je n'avais pas vu que Rugged propose GRATUITEMENT une glacière selon disponibilité, je ne l'apprendrai qu'en rendant le véhicule), de quoi la remplir, du trail mix, barres de céréales, des Special K, du lait etc etc... Me voilà prêt. A Cedar City je me rends dans un centre AT&T pour acheter une Sim card qui me permettra d'avoir du réseau tout au long de mon trip, de pouvoir joindre et me faire joindre, sans être enquiquiné par mes clients la nuit à cause du décalage horaire... Avant d'arriver à l’hôtel, je vois un petit meeting d'old cars, et je m'arrête pour discuter un peu... ça reste dans les trucs qui m'intéressent beaucoup, les 50ties ... Un petit Tacobell en vitesse, je suis trop fatigué maintenant pour chercher autre chose, et direction l’hôtel...
Dimanche 23 avril.
La nuit est courte, réveil 3h, décalage horaire... Direction Yant Flat, que je n'avais pas exploité suffisamment la dernière fois, à cause d'un manque de préparation, et d'un vent à décorner les boeufs... Je me presse pour arriver au sunrise, mais le ciel est bouché... Mon humeur n'est pas super positive, on annonce une météo pas terrible pour toute la semaine... Je démarre le GPS, je démarre la balise satellite, et j'attaque mon hike sans soleil, en espérant que ça se débouche un peu... Le soleil perce juste un peu parfois, mais reste voilé, pour donner une lumière non vive. Ca devrait être un beau sunrise, mais non... J'espère aller jusqu'à la "Turtle", et j'avais créé pour ce faire une boucle sur Basecamp, sans vraiment connaître l'endroit. Je suis le GPS, je découvre... Bon, je fais la boucle dans l'autre sens, et du coup je peine à la trouver, je fais même appel à l'équipe par Messenger, n'ayant pas indiqué les coordonnées sur ma boucle, mais finalement j'arrive à trouver cette butte avant la réponse de l' "équipe"... 😛 N'empêche que vive la 4G ! ... Je suis resté presque 5h en tout de la voiture à la voiture. Je pense que si je devais y retourner, ça serait au sunset, et plus au sunrise. Enfin certains spots sont bons au sunrise, d'autres au sunset... il faut choisir, une longue journée sur place serait de trop. 500m avant la voiture, je réfléchis en marchant, quand un truc attire mon regard à 50cm du trail : un Rattle Snake de 1m50 ! Vindjuu à 10 secondes je marchais presque dessus... Vindedjousse, le premier de mon trip... (ça restera le seul heureusement...) La piste d'accès à Yant Flat est très roulante, sauf les 800m les plus proches du parking de YF. Pour le reste, ça roule à 60 km/h, voir même 80... Evidemment, 30 minutes après avoir pris la route vers Kanab, le soleil apparaît... pfff frustrant... Comme il est tôt, j'avais prévu de faire le "Red Canyon" au nord de Kanab. Je me suis renseigné, très peu de personnes y ont été avec leur véhicule. Uniquement avec des outfitters. La piste est très sablonneuse, Sedonax ne l'a d'ailleurs jamais essayée car il connait des gens qui se sont ensablés. Qu'à cela ne tienne, il faut que j'essaye.. Le trailhead est bien indiqué, il y a un grand parking. Des gars préparent leur quad, d'autres reviennent d'une balade. Effectivement, on voit tout de suite aux 100 premiers m que la piste est plus que sablonneuse ! White Pocket à côté c'est de la bibine... Bon, je dégonfle mes pneus à 1.5-1.8 bars, mode 4wd low, et me voilà engagé. Effectivement, j'ai l'impression de faire le Paris-Dakar. J'adore ça donc ça ne m'effraie pas du tout, mais ça descend tout du long, et parfois très fort... Aïe aïe le retour... La piste arrive dans un wash, dans lequel il faut rouler jusqu'à l'entrée du slot canyon... Mouarf c'est ludique... J'arrive sur place et deux véhicules y sont garés : un Rubicon hyper équipé, et un Hummer avec des pneus monstrueux... Je dénote un peu avec ma Jeep... Je m'engage dans le canyon, et c'est vraiment très beau. Il n'y a que moi, je n'entends personne pour le moment. La roche est super rouge, très saturée, à un point que je devrai désaturer un peu mes photos pour ne pas que cela paraisse surréaliste... Je balade le trépied de méandre en méandre. Je vois enfin des gens qui sont sur le retour. Je comprends que l'un d'entre eux est un guide. Je discute un moment, et il me demande pourquoi j'ai l'air d'aller vite... "heuh, parce que je veux redémarrer AVANT vous, pour le cas où je m'ensablerais". Mort de rire il m'annonce qu'il m'aiderait le cas échéant. Donc je vais un peu plus plus loin dans le canyon, fais quelques photos, puis je fais demi-tour et je les dépasse pour reprendre le véhicule. C'est super chouette comme endroit, car il n'y a personne ou presque. Certes, ça n'a pas l'envergure d'Antelope Lower ou Upper, mais ce monde en moins, ça vaut la peine... Je redémarre, et je me réengage sur la piste... Et ça monte, ça monte. Pas fort, mais tout le temps. Je garde ma vitesse, parfois même peut-être trop vite, mais j'arrive au parking sans avoir zippé nulle part, le tout est de garder de la vitesse. Il y a quand-même +/- 3.5 kms dans le sable en permanence. Il me faudra +/- 20 petites minutes pour regonfler mes pneus... Il n'est pas trop tard pour me rendre à Johnson Canyon, vu dans le dernier trip de Complètement à L'ouest. J'ai rapidement trouvé les infos dans PTSW. Zut, le temps que j'arrive, le soleil se planque. Je fais tant bien que mal avec la luminosité que j'ai. Je reviendrai quand j'aurai plus de soleil... Direction Kanab, Pour le second hôtel. J'ai choisi pour cette nuit le Aikens Lodge, que je ne connais pas. Ce n'est pas trop mal, le wifi est bon, la déco un peu vieillotte, et le petit dej (continental, laissez-moi rire) quasi inexistant. De toute façon, vu l'heure de mon départ la nuit prochaine, ça sera petit déj dans la chambre. En effet, demain matin, sunrise prévu aux Wahwheap Hoodoos. 1 heure de route, 1 bonne heure de piste (par le nord), 30 minutes de marche, et sunrise prévu à 6h30, il faut donc que je parte avant 4h... Lotsa Motsa Pizza est fermé, c'est dimanche... donc ça sera Rocking V café en mode "Wrap" en cette fin d'après-midi... J'adore l'Utah, souper tôt c'est mon truc...
Quelques photos de cette première journée. Le suite à plus tard. Je vais traiter mes photos au fur et à mesure...
P.S. Le logo "SouthWest Pictures" sur les photos correspond à une Page sur Facebook que j'ai créée il n'y a pas très longtemps pour montrer quelques photos du Southwest... C'est un peu "pompeux", mais il fallait bien trouver un nom accrocheur... 😏
















Bonjour tous,
Une petite remarque perso,
Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC.
Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations.
Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain.
Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup.
Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance...
C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti !
Bonne journée tout le monde.
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Je vous propose une série de carnets dans lesquels vous trouverez des suggestions, des conseils et des astuces destinées à faciliter l' organisation de votre voyage et de votre séjour ou vos séjours en Polynésie Française.
Elle commence, en forme de clin d'oeil, par un carnet sur Tahiti la belle et s'adresse à tous ceux qui affirment - un peu vite parce qu'ils visitent souvent au pas de charge- qu'il n' y a rien à voir à Tahiti, que la ville est sale et trop urbanisée et la circulation démentielle. Les mêmes se précipitent vers Moorea ou Bora-Bora, les Marquises ou les Tuamotu sans avoir eu la curiosité de faire le tour de la plus grande île du Territoire et d'apprécier ses beautés cachées : musées, sentiers de randonnée, cascades, sites sacrés, activités sportives dans un cadre somptueux, etc..
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.







L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
UN PEU D'HISTOIRE Tahiti est associée au mythe du paradis depuis la visite de Louis Antoine de Bougainville et de son équipage, le 6 avril 1768, sur les deux navires la Boudeuse et l' Etoile. Tout commence en baie de Hitiaa. beaucoup ont nourri le mythe, de Loti à Segalen et à Gauguin bien sur. UN PEU DE GEOGRAPHIE Tahiti - avec sa soeur Moorea - fait partie des Iles du Vent dans l' archipel de la Société. c'est la plus grande île de Polynésie Française avec ses 1042 km2 et ses 190 kms de périmètre. Elle culmine à 2241 m au mont Orohena. Elle compte environ 185000 habitants. C'est au départ une île éminemment volcanique. Le premier volcan, jailli des profondeurs il y a 3 million d'années, a crée Tahiti Nui, la grande partie de l' île. Le second volcan, âgé de 500.000 ans a crée Tahiti Iti, la petite partie de l'île. Ces volcans sont éteints depuis longtemps et sont reliés par l'isthme de Taravao.
Je suis résident en PF depuis 30 ans et le circuit que je vais vous indiquer ici est incontournable, que ce soit le premier jour de votre arrivée, ou en fin de séjour quand vous aurez visité un ou deux autres archipels. Quand on débarque d'un aussi long vol de presque 24 heures d'avion, deux nuits à Papeete permettent de se reposer, retrouver de l' énergie et visiter une île qui réserve de belles surprises. L' aéroport de Tahiti Faa'a est l' entrée officielle par les airs sur le Territoire de Polynésie Française et sur l'île de Tahiti, la première et la dernière étape d'un voyage en Polynésie. Quand on arrive par le vol d' Air France - ou celui d'ATN ou encore celui de French Bee- vers 5 ou 6 heures du matin, on peut conseiller d'aller faire un tour au grand marché sans tarder, en particulier le dimanche ( uniquement Air France ce jour-là ) et s'imprégner d'une ambiance toute polynésienne : couleurs, senteurs et odeurs de cuisine sont au rendez-vous. Mais attention, à 8 h 30, tout est fini ou presque. Papeete n' est pas une ville inoubliable, même s'il est agréable d'y habiter, en particulier sur les hauteurs où il fait moins chaud. On fera le tour de ville en 2 heures : front de mer, temple, cathédrale, petites rues et échoppes autour du marché. La ville est haute en couleur et l' atmosphère générale est très tahitienne. Disons que la ville est typée et est une bonne introduction au voyage qui va suivre.
Excursion d' 1 jour : environ 140 kms Location de voiture à l' aéroport à l' arrivée L' itinéraire que je vous propose est un tour de l'île classique qui commence le matin, pas trop tard, par les côtes est et nord, à savoir Pirae, Arue et puis Mahina où l'on fera la première halte côté pointe Vénus, plage de sable noir et phare historique. L' endroit a été récemment joliment réaménagé et est très plaisant et ombragé. Peu de monde le matin, sauf le week-end, on flâne et on photographie à loisir. Le phare est l'un des rares monuments un peu anciens qui ont résisté sur l' île ( avec la cathédrale de Papeete et la Mairie d'Arue (banlieue de PPT traversée précédemment ), ancienne maison coloniale restaurée superbement comme il y en avait des dizaines dans des parcs immenses le long de la côte. L'histoire de la Pointe Venus, c'est l' arrivée officielle des missionnaires venus évangéliser les populations locales au 19ème siècle. Pas de trace de mission à cet endroit précis, mais il reste le phare qui date de cette époque. On quitte la Pointe Venus pour rejoindre la route de côte, et l'on s'éloigne doucement de Papeete le long d' une jolie route en bord de mer. Pas de lagon de ce côté-ci de Tahiti, la mer se fait entendre et écume sur les rochers. Le week-end surtout, on y voit surfeurs, planchistes et autres amateurs de sensations car les vagues peuvent devenir grosses par temps agité. Et nous voici déjà ( km 22 ) au site de Teruaporea, aussi appelé Trou du Souffleur de Tiarei et anciennement Arahoho ( qui en tahitien veut dire ' la grotte qui hurle ' ). Quand la mer est formée et que les vagues viennent s'écraser sur la muraille, le souffle d'eau vaporisée est puissant. C'est un bel endroit bien ventilé, face à l'océan, proche d'une petite plage sauvage, remuée par les vagues, fréquenté par les bodyboarders qui y trouvent de beaux trains de vagues à surfer. Ensuite, on va rouler tranquillement sur cette même route circulaire, en traversant de petits villages et en admirant les points de vue sur la mer, la montagne et les îlots proches du rivage.
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Peu de circulation. On est loin de Papeete. Au bout d'environ une heure, on rejoint la presqu'île de Taiarapu, aussi appelée Tahiti Iti ( ' iti ' en tahitien veut dire ' petit ' ) rattachée au reste de l'île par un isthme au ras de l'eau, avec le lagon d'un côté et la mangrove ( encore visible dans cette partie de île ) de l' autre. La ville principale est Taravao où l'on pourra, le moment venu, venir ou revenir pour déjeuner d'un poisson cru à la tahitienne ou d'un steak frites... Taravao en tant que petite ville n' a pas un interêt majeur, et on filera directement vers le Plateau de Taravao par une route ( qu'il faut trouver... ) très panoramique qui serpente vers les hauteurs et permet d'avoir un point de vue unique sur la grande île, le lagon et la pleine mer. Beaucoup de fermes sur le Plateau se consacrent à l'élevage, et le lait frais que l'on trouve dans les supermarchés de l'île vient de cette partie de l'île. On peut s'arrêter un peu plus longuement pour randonner. Si l'on est randonneur chevronné, la presqu'île est l' endroit rêvé pour des balades un peu plus professionnelles dans ce qu'on appelle le Pari, la partie sauvage ( pas de route d'accès ) de la presqu'île où l'on randonne entre mer et terre. Et si l'on est en plus plongeur, les spots dans cette partie de l'île sont réputés. Se renseigner à Papeete ou à Taravao. Après un déjeuner rapide, on prend la route de Teahupoo, site de la ' vague ' mythique de Tahiti, point de rencontre une fois l'an des surfeurs professionnels du monde entier. La vague peut par gros temps être la plus énorme au monde. Teahupoo, c'est aussi un petit village traditionnel auquel on a accès via un petit pont suspendu. On ira jusqu'au bout du chemin en longeant les modestes ' fare ' et on admirera la rivière de Vaipoiri, claire sous ses nénuphars. Tout cela à 1 km de ' la vague '. On peut pique-niquer ou se livrer à la contemplation dans cet endroit retiré et si tranquille au bord de l' eau.

C'est le bout de la route et il faut revenir par le même chemin vers Taravao ;on se retrouve alors sur la route circulaire mais côte sud, qui va nous ramener tranquillement vers Papeete. Arrêt suivant, 5 mn après avoir quitté le rond-point d'entrée de Taravao : le Musée des îles qui est modeste, mais expose des objets anciens polynésiens et tapas, une rétrospective de l' oeuvre de Paul Gauguin, et des expositions au fil de l' année. Dans le jardin botanique, un arboretum intéressant. On continue notre circuit pour arriver au Jardin d'eau de Vaipahi ( PK 49 à Mataeia / randonnée possible sous les pins jusqu'à un point de vue sur presqu'île et lagon ) ) puis aux grottes de Maraa, le long de la route : des endroits bien indiqués, fleuris et frais. Puis, il convient de faire de nouveau halte au Marae Arahurahu, facile d'accès ( panneau indicateur sur la gauche de la route, côté montagne ) pour y admirer les vestiges ( restaurés et remontés tout de même ) d'un grand ensemble cérémoniel. On continue vers la plage de Vaiava, au km 18, la plus belle plage de Tahiti , sur la commune de Punauauia : sable blanc, eau claire et courante, aucun danger, la barrière de corail accessible à la nage. Je vous conseille donc de ne pas oublier vos maillots de bain, serviettes et crème solaire ( pas d'ombre l' après-midi ). Des douches sont disponibles à la sortie de la plage. Parking aménagé. Un endroit vraiment rêvé après une journée de marche et de voiture. Enfin, on rejoint la ville de Papeete où je vous propose un dernier arrêt en ville, derrière les bâtiments de l' Assemblée Territoriale, aux Jardins de la Reine. C'était là - sur le site actuel de l' Assemblée - que se trouvait autrefois le Palais de la reine Pomaré, dernière reine de Tahiti. Il était entouré d'un parc boisé et de jardins fleuris et ombragés et agrémenté d' une source d' eau douce et fraîche en forme de piscine naturelle où se baignait la Reine. On retrouve tout cela dans cet endroit magiquement calme malgré la circulation urbaine proche. Nous voici en ville, donc revenus au point de départ mais ce circuit peut être agrémenté - à l' aller par exemple - d' un autre détour, par exemple au Belvédère, pour lequel il faut aussi une voiture. L' embranchement se trouve à Arué. La route est étroite et sinueuse et monte à travers les bois. Il faut s'attendre à devoir croiser au moins un véhicule descendant et donc à manoeuvrer comme sur les routes des îles écossaises. Une fois au sommet, on se retrouve sur les grandes hauteurs de Tahiti et la vue est magnifique. Excursion facile et rapide.








L' excursion est terminée, mais le séjour à Tahiti peut se prolonger à loisir et avec plaisir. Les plongeurs - souvent obsédés par Rangiroa ou Fakarava- trouveront pourtant ici, à Tahiti, des spots de rêve et des clubs de plongée professionnels à la hauteur. Je ne plonge pas moi-même mais des amis plongent régulièrement et rapportent des mini-vidéos absolument fabuleuses ( de 15 à 35 m de profondeur, poissons, requins bien sur, raies manta et gorgones fabuleuses ). Utiliser une Go Pro avec flash.
Autre excursion possible : Moorea, l'île soeur que l'on peut rejoindre en catamaran. Partir tôt le matin au premier bateau pour la lumière ( 7h 30 ). On peut louer une Vespa ou une moto ou une voiture bien sur, sur place. On peut aussi passer une voiture de location réservée à Tahiti à la journée ( pour une voiture moyenne, compter environ 8000 FCP AR, à savoir 60 euros ). Les prix ont bien baissé, et la voiture donne de l' autonomie et de la flexibilité. Possibilité aussi, à Moorea, de réserver une journée au Coco Beach, sur un motu en face de l' Intercontinental. C' est un restaurant qui a son propre embarcadère. Le motu est superbe, la nourriture de qualité, les prix très compétitifs, le site exceptionnel. Pour se relaxer, nager, bronzer et faire du snorkeling en toute sécurité. La Polynésie, c'est cela aussi ! Réserver le passage à l' avance de préférence, surtout le we, généralement très chargé, par exemple sur le site www.aremiti.pf.
Encore une excursion à la journée, plutôt le we , sauf en période de vacances scolaires sur le Territoire : l' atoll de Tetiaroa, dit atoll de Marlon Brando ( sur lequel on a construit le Brando, un hôtel de luxe hyper-écologique et très cher), qui était autrefois la résidence d'été de la dernière reine de Tahiti, la reine Pomaré. Journée exceptionnelle, surtout quand le temps est de la partie, le bateau ancre derrière la barrière ( pas de passe ) et l'on franchit le récif sur la vague montante dans un canot pneumatique. Même chose au retour. On peut se baigner à loisir, et marcher le long de la plage dans la partie publique de l'atoll vers l' Île aux Oiseaux où nichent des centaines de sternes et fous de Bassan. Les oeufs sont à même le sol, on se retrouve au contact des bébés fous tout blancs et ahuris dans la végétation basse, avec des plumes dressées sur la tête. Les oiseaux sont en confiance et n' ont pas appris à se méfier de l' homme. Une expérience rare ! Certains touristes se conduisant très mal et sans respect pour ce site de vie et de nidification fragile, il se pourrait que dans un avenir proche, on ne puisse plus - comme autrefois- profiter de cet endroit merveilleux.
On peut aussi consacrer une journée à la Traversière, une route / piste facilement inondable et submersible au creux de la caldeira de la vallée de la Vaihiria à la vallée de la Papenoo et qu'il vaut mieux faire en visite guidée avec 4X4. Via le refuge de la Maroto et le village Fare Hape ( et ses sites archéologiques ) et enfin le tunnel qui permet de passer de l' autre côté. On parle ici de 40 kms de découverte. Toutes infos à Papeete et sur Internet bien sur. A / Vaihiria Quad Tahiti . Tel : 87744639 Email : vaihiriaquad@gmail.com B / Tahiti Discovery. Tel : 87771594 Email : teiva.tahitidiscovery@gmail.com C / Tahiti Safari Expedition. tel : 40421415 Email : tahiti.safari@mail.pf D / Ia Ora Na Tahiti Expeditions. tel : 87758807 Email : iaoranaexpeditions@gmail.com
Autre excursion possible à la journée aux ' lava tubes ' ( des tunnels de lave sauvages et préservés sur les hauteurs de Hitiaa ).
Toujours sur la commune de Hitiaa, on pourra randonner le long d'un magnifique ligne de cascades, la Faraura. Chaussures en plastique, genre crocs avec chaussettes conseillées.
Pour les randonneurs aguerris, il y a la longue et sportive ascension de l' Aorai, troisième sommet de l'île. Pour des randonneurs plus ordinaires mais toujours sportifs, on conseillera la randonnée vers le mont Marau ( environ 20 kms AR ). il ne faut pas avoir le vertige car certains passages sont difficiles et possibles uniquement avec cordes. ( Sentier accessible depuis le haut de St Hilaire à Faa'a ou du Lotus à Punaauia )
A / Tahiti Reva Trek. Contacter Angelina Bordas : Tel : 87747720 Email : pirimato@mail.pf B / Aito Rando : Contacter Pierre et Jimmy Leyral : Tel : 87762025 Email : aitorando987@gmail.com C / Vertical Limit : Contacter François Pratique : Tel : 87321549 Email : francoispratique@yahoo.fr
On peut aussi choisir la voie des airs et survoler Tahiti, grâce à une nouvelle compagnie, Tahiti Nui Helicopters. Vols touristiques entre 10 et 30 minutes : vallée de la Fautaua, col de Tiara à 1050 m d'altitude et port de Papeete pour le premier, plateau des orangers, Papenoo, caldeira, cascades et sommets vertigineux pour la seconde, vol entre mer et terre pour la dernière. Tarifs à partir de 16250 FCP. Quatre passagers minimum. Tous les jours de 7 h 00 à 19 h 00. A l' aéroport ( zone nord ). Site Internet : www.tahitinuihelicopers.com Email : commercial@tnh.pf
Trois mara'e sont visibles à Tahiti : le mara'e Ta'ata à Pa'ea ( rattaché au monde marin ), le mara'e Arahurahu déjà cité, rénové et servant d'écrin à des spectacles traditionnels, le mara'e Mahaiatea situé à Papara, moins intéressant car écroulé mais en voie d'aménagement.
Trois musées enfin : celui de la Perle à Papeete ( sur le front de mer ), le Musée de Tahiti et ses Îles au pk 15, à la pointe des Pêcheurs à Punaauia, et le Musée James Norman Hall ( auteur, entre autres du livre ' les révoltés de la Bounty ' -au PK 5 de Arue.
Pour les amateurs de golf : Golf Olivier Bréaud à Atimaono ( 41 kms de Papeete ) Tel : 40574052 Email : egat@egat.pf
Pour les fans de parapente Tahiti Parapente : tel : 87779017 Site Internet : www.tahiti-parapente.com
Pour les fans de mer et de sport ( en particulier le subwing ) Tahiti by Boat . Tel : 87291510
On ne peut quitter Tahiti sans aller voir un spectacle de danse dans un hôtel, principalement l' L'Intercontinental et le Sofitel. Le mercredi soir pour assister à un spectacle de danses marquisiennes à l' Intercontinental, les vendredi et samedi soirs dans ces deux hôtels, avec ou sans dîner. Certains restaurants ont aussi leur propre spectacle de danses, mais les hôtels offrent une scène plus impressionnante et où l'on peut rassembler davantage de danseurs.
Je recommande donc de quitter la France le jeudi pour une arrivée le vendredi matin et -au moins- un week end sur place pour profiter de tout, la plage, le marché, les plages à surf, la presqu'île, les soirées avec danses traditionnelles. Tout est une question de choix et d'équilibre, mais louper Tahiti serait, vous l' avez désormais compris, une erreur monumentale... ! A bientôt
Moana
Bonjour,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Bonjour à tous,
De retour après un fabuleux voyage dans l’ouest, j’attaque la rédaction d’un compte-rendu de nos magnifiques vacances.
D’un côté, je le fais égoïstement… car j’ai le blues… et oui, c’est fini… 😮 Des mois et des mois de préparation (période où l’on voyage déjà), un voyage fantastique et là maintenant, c’est terminé, alors je rédige notre voyage afin de le prolonger encore ! 😛 Et d’un autre côté, pour partager notre expérience car j’ai moi-même lu énormément de comptes-rendus pendant la préparation, toujours en passant très rapidement les photos que je ne regardais pas ou peu car je voulais garder le plus possible la surprise !
Actuellement, je les relis et cette fois je m’attarde sur chaque photo qui me rappelle tous ces beaux paysages.
Notre famille : Mon mari, 48 ans, informaticien, aime bien la photo, nos filles 15 et 13 ans et moi-même 40 ans cette année (raison de notre voyage !), comptable. Nous habitons la Suisse. Randonneurs du dimanche mais motivés ! Nous voyageons régulièrement (je suis une férue de voyages, une vraie passion) et essayons toujours d’en voir et faire le maximum. (les enfants trouvent qu’on exagère certaines fois…)
Organisation : J’ai tout organisé moi-même, (l’organisation ça n’intéresse pas mon mari !), grâce aux forums et à toutes les personnes qui m’ont gentiment aidée à établir un itinéraire qui tienne la route. Bien sûr les classiques étaient au rendez-vous car nous ne sommes jamais allés dans cette région auparavant (une seule escapade aux USA, en Floride). J’ai donc essayé de concocter un circuit qui plaise à toute la famille avec des classiques et des moins classiques, beaucoup de parcs naturels avec des randonnées (nous sommes plutôt nature), également des villes (surtout pour nos filles) et des activités ludiques (spectacles, parc d’attraction, shopping et j’en passe !).
Un énorme MERCI à Itat et son blog fantastique, bourré de bons conseils, Jpg13, PapJ59, Bastinj, Durandale2, Evajules, Caussat, Isap29, Hiacinthe, Seb6210, Pong, JMPe, Zitounet, Uluru ainsi que tous les autres actifs sur ce forum, pour leurs excellents conseils avec lesquels j’ai pu établir un itinéraire qui tienne la route.MERCI MERCI MERCI !
Vols réservés avec British Airway, Genève-Londres-Los Angeles et retour. Voiture réservée en package avec le vol auprès d’Avis, catégorie SUV standard. Nous avons eu droit à un GMC terrain 4x4, soit une catégorie supérieure sans supplément 🙂.
Budget : explosé...🤪 CHF 15'000.00 tout compris Nous avons fait le choix de dormir chaque fois que cela était possible, dans les parcs nationaux afin d'éviter des allers-retours.
Pique-nique la journée et resto le soir (peu de fastfood). Malgré tout ce qu'on nous avait dit, nous avons franchement bien mangé !😉
Itinéraire : Voici ce qui était prévu :
J1 (Samedi, 04 Juillet 2015) Arrivée à Los Angeles à 12h30 Hollywood Bd et Griffith Observatoire Feux d'artifices Santa Monica. Nuit Coral Sands
J2 (Dimanche, 05 Juillet 2015) Los Angeles > Grand Canyon NP (South Rim) Oatman, Kingman, Seligman. Coucher de soleil et nuit à El Tovar
J3 (Lundi, 06 Juillet 2015) Journée : Grand Canyon NP (South Rim) South Kaibab Trail Points de vues Hermits Road. Nuit El Tovar
J4 (Mardi, 07 Juillet 2015) Grand Canyon NP (South Rim) > Page Horseshoe Bend Baignade et ballade en bateau 1h30.Nuit Quality Inn
J5 (Mercredi, 08 Juillet 2015) Page et sa région Lower Antelope 8h30 (réservé) Upper Antelope 11h30 (réservé) Baignade ou ballade en bateau si pas fait. Nuit Quality Inn
J6 (Jeudi, 09 Juillet 2015) Page > Monument Valley Survol du Lake Powell, Goosenecks SP, Moki Dugway - Muley Point Valley of the gods, Monument Valley. Scenic Road. Nuit The View
J7 (Vendredi, 10 Juillet 2015) Monument Valley > Mesa Verde NP Cliff Palace et points de vues. Nuit Far View Lodge
J8 (Samedi, 11 Juillet 2015) Mesa Verde NP > Moab Matin : Mesa Verde NP. Balcony House, Corona Arch ou Fishers Towers au coucher de soleil. Nuit Aarchway Inn
J9 (Dimanche, 12 Juillet 2015) Arches NP. Devil's Garden Devil's Garden ou autre Delicate Arch au coucher de soleil Nuit Aarchway Inn
J10 (Lundi, 13 Juillet 2015) Canyonlands NP (Island in the Sky). Island in th Sky Dead Horse ST Nuit Aarchway Inn
J11 (Mardi, 14 Juillet 2015) Moab > Torrey Goblin Valley et Little Wild Horse Canyon Fruita Area et scenic drive. Nuit à Torrey Austin's Chuckwagon Lodge
J12 (Mercredi, 15 Juillet 2015) Capitol Reef NP > Bryce Canyon Scenic Road 12, Burr Trail Road. Nuit Bryce Canyon Lodge
J13 (Jeudi, 16 Juillet 2015) Bryce Canyon > Zion Queen's Garden Trail et Navajo Loop Canyon Overlook Trail. Nuit Zion Lodge
J14 (Vendredi, 17 Juillet 2015) Zion > Las Vegas The Narrows Valley of fire. Scenic Road + The Wave. Nuit Mirage
J15 (Samedi, 18 Juillet 2015) Las Vegas Visite du Strip, Cirque du Soleil "KA". Nuit Mirage
J16 (Dimanche, 19 Juillet 2015) Las Vegas > Death Valley NP Outlets Dante’s View, Badwater, Artist's Drive. Nuit Furnace Creek Ranch
J17 (Lundi, 20 Juillet 2015) Death Valley NP – Three Rivers Zabriskie Point au lever du soleil Mosaic Canyon, Mesquite Sand Dunes Alabama Hills (Lone Pine). Nuit Three Rivers Comfort Inn
J18 (Mardi, 21 Juillet 2015) Three Rivers > Oakhurst Sequoia NP & Kings Canyon NP. Nuit Oakhurst, Yosemite Southgate Hotel
J19 (Mercredi, 22 Juillet 2015) Oakhurst > San Francisco Glacier Point Vallée et points de vue. Nuit San Francisco Mayflower
J20 (Jeudi, 23 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J21 (Vendredi, 24 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J22 (Samedi, 25 Juillet 2015) San Francisco > San Simeon Monterey, 17 Mile Drive, Point Lobos State Reserve Julia Pfeiffer Burns State Park, Piedras Blancas. Nuit à Sands by the Sea
J23 (Dimanche, 26 Juillet 2015) San Simeon > Los Angeles Santa Barbara, Malibu. Nuit à Ocean View Santa Monica
J24 (Lundi, 27 Juillet 2015) Los Angeles Universal Studios (Front of Line). Nuit à Ocean View Santa Monica
J25 (Mardi, 28 Juillet 2015) Los Angeles Santa Monica et Venice Beach Départ 21h40 de notre vol de retour
Et maintenant, commençons ! Merci pour votre patience et indulgence pour la suite !😊
De retour après un fabuleux voyage dans l’ouest, j’attaque la rédaction d’un compte-rendu de nos magnifiques vacances.
D’un côté, je le fais égoïstement… car j’ai le blues… et oui, c’est fini… 😮 Des mois et des mois de préparation (période où l’on voyage déjà), un voyage fantastique et là maintenant, c’est terminé, alors je rédige notre voyage afin de le prolonger encore ! 😛 Et d’un autre côté, pour partager notre expérience car j’ai moi-même lu énormément de comptes-rendus pendant la préparation, toujours en passant très rapidement les photos que je ne regardais pas ou peu car je voulais garder le plus possible la surprise !
Actuellement, je les relis et cette fois je m’attarde sur chaque photo qui me rappelle tous ces beaux paysages.
Notre famille : Mon mari, 48 ans, informaticien, aime bien la photo, nos filles 15 et 13 ans et moi-même 40 ans cette année (raison de notre voyage !), comptable. Nous habitons la Suisse. Randonneurs du dimanche mais motivés ! Nous voyageons régulièrement (je suis une férue de voyages, une vraie passion) et essayons toujours d’en voir et faire le maximum. (les enfants trouvent qu’on exagère certaines fois…)
Organisation : J’ai tout organisé moi-même, (l’organisation ça n’intéresse pas mon mari !), grâce aux forums et à toutes les personnes qui m’ont gentiment aidée à établir un itinéraire qui tienne la route. Bien sûr les classiques étaient au rendez-vous car nous ne sommes jamais allés dans cette région auparavant (une seule escapade aux USA, en Floride). J’ai donc essayé de concocter un circuit qui plaise à toute la famille avec des classiques et des moins classiques, beaucoup de parcs naturels avec des randonnées (nous sommes plutôt nature), également des villes (surtout pour nos filles) et des activités ludiques (spectacles, parc d’attraction, shopping et j’en passe !).
Un énorme MERCI à Itat et son blog fantastique, bourré de bons conseils, Jpg13, PapJ59, Bastinj, Durandale2, Evajules, Caussat, Isap29, Hiacinthe, Seb6210, Pong, JMPe, Zitounet, Uluru ainsi que tous les autres actifs sur ce forum, pour leurs excellents conseils avec lesquels j’ai pu établir un itinéraire qui tienne la route.MERCI MERCI MERCI !
Vols réservés avec British Airway, Genève-Londres-Los Angeles et retour. Voiture réservée en package avec le vol auprès d’Avis, catégorie SUV standard. Nous avons eu droit à un GMC terrain 4x4, soit une catégorie supérieure sans supplément 🙂.
Budget : explosé...🤪 CHF 15'000.00 tout compris Nous avons fait le choix de dormir chaque fois que cela était possible, dans les parcs nationaux afin d'éviter des allers-retours.
Pique-nique la journée et resto le soir (peu de fastfood). Malgré tout ce qu'on nous avait dit, nous avons franchement bien mangé !😉
Itinéraire : Voici ce qui était prévu :
J1 (Samedi, 04 Juillet 2015) Arrivée à Los Angeles à 12h30 Hollywood Bd et Griffith Observatoire Feux d'artifices Santa Monica. Nuit Coral Sands
J2 (Dimanche, 05 Juillet 2015) Los Angeles > Grand Canyon NP (South Rim) Oatman, Kingman, Seligman. Coucher de soleil et nuit à El Tovar
J3 (Lundi, 06 Juillet 2015) Journée : Grand Canyon NP (South Rim) South Kaibab Trail Points de vues Hermits Road. Nuit El Tovar
J4 (Mardi, 07 Juillet 2015) Grand Canyon NP (South Rim) > Page Horseshoe Bend Baignade et ballade en bateau 1h30.Nuit Quality Inn
J5 (Mercredi, 08 Juillet 2015) Page et sa région Lower Antelope 8h30 (réservé) Upper Antelope 11h30 (réservé) Baignade ou ballade en bateau si pas fait. Nuit Quality Inn
J6 (Jeudi, 09 Juillet 2015) Page > Monument Valley Survol du Lake Powell, Goosenecks SP, Moki Dugway - Muley Point Valley of the gods, Monument Valley. Scenic Road. Nuit The View
J7 (Vendredi, 10 Juillet 2015) Monument Valley > Mesa Verde NP Cliff Palace et points de vues. Nuit Far View Lodge
J8 (Samedi, 11 Juillet 2015) Mesa Verde NP > Moab Matin : Mesa Verde NP. Balcony House, Corona Arch ou Fishers Towers au coucher de soleil. Nuit Aarchway Inn
J9 (Dimanche, 12 Juillet 2015) Arches NP. Devil's Garden Devil's Garden ou autre Delicate Arch au coucher de soleil Nuit Aarchway Inn
J10 (Lundi, 13 Juillet 2015) Canyonlands NP (Island in the Sky). Island in th Sky Dead Horse ST Nuit Aarchway Inn
J11 (Mardi, 14 Juillet 2015) Moab > Torrey Goblin Valley et Little Wild Horse Canyon Fruita Area et scenic drive. Nuit à Torrey Austin's Chuckwagon Lodge
J12 (Mercredi, 15 Juillet 2015) Capitol Reef NP > Bryce Canyon Scenic Road 12, Burr Trail Road. Nuit Bryce Canyon Lodge
J13 (Jeudi, 16 Juillet 2015) Bryce Canyon > Zion Queen's Garden Trail et Navajo Loop Canyon Overlook Trail. Nuit Zion Lodge
J14 (Vendredi, 17 Juillet 2015) Zion > Las Vegas The Narrows Valley of fire. Scenic Road + The Wave. Nuit Mirage
J15 (Samedi, 18 Juillet 2015) Las Vegas Visite du Strip, Cirque du Soleil "KA". Nuit Mirage
J16 (Dimanche, 19 Juillet 2015) Las Vegas > Death Valley NP Outlets Dante’s View, Badwater, Artist's Drive. Nuit Furnace Creek Ranch
J17 (Lundi, 20 Juillet 2015) Death Valley NP – Three Rivers Zabriskie Point au lever du soleil Mosaic Canyon, Mesquite Sand Dunes Alabama Hills (Lone Pine). Nuit Three Rivers Comfort Inn
J18 (Mardi, 21 Juillet 2015) Three Rivers > Oakhurst Sequoia NP & Kings Canyon NP. Nuit Oakhurst, Yosemite Southgate Hotel
J19 (Mercredi, 22 Juillet 2015) Oakhurst > San Francisco Glacier Point Vallée et points de vue. Nuit San Francisco Mayflower
J20 (Jeudi, 23 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J21 (Vendredi, 24 Juillet 2015) San Francisco Nuit Mayflower
J22 (Samedi, 25 Juillet 2015) San Francisco > San Simeon Monterey, 17 Mile Drive, Point Lobos State Reserve Julia Pfeiffer Burns State Park, Piedras Blancas. Nuit à Sands by the Sea
J23 (Dimanche, 26 Juillet 2015) San Simeon > Los Angeles Santa Barbara, Malibu. Nuit à Ocean View Santa Monica
J24 (Lundi, 27 Juillet 2015) Los Angeles Universal Studios (Front of Line). Nuit à Ocean View Santa Monica
J25 (Mardi, 28 Juillet 2015) Los Angeles Santa Monica et Venice Beach Départ 21h40 de notre vol de retour
Et maintenant, commençons ! Merci pour votre patience et indulgence pour la suite !😊
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Je serai dans la region de zion autour du 30 mai prochain, évidament je veux voir la virgin river narrow. Je me questionne sur le niveau d'eau a cette periode de l'année. Les crues printanieres sont elle fini s'il y a lieu? Le niveau et la temperature de l'eau rent elle difficilement possible ce passage obligé du sud ouest americain.
Bonjour!
Nous commençons à réfléchir sur un projet familial, soit, la traversée du Canada avec nos enfants. Nous avons en tête un voyage d'une durée de 5 semaines environ afin de faire découvrir le pays à nos 4 enfants (7-9-10-12)...en tente-roulotte 🙂. Nouss aimerions faire choisir une province à chacun d'eux afin qu'ils recherchent les choses intéressantes à y voir. Mais ce serait bien d'avoir des infos intéressantes venant de personnes ayant déjà fait ce voyage... Les incontournables...à faire...à ne pas faire... Les beaux campings...
Nous sommes en réflexion, nous nous demandons si ce n'est pas fou! Alors voilà!
Merci pour votre aide 😉
Marie-Eve
Bonjour,
Nous sommes 6 adultes et cherchons à partir l'été prochain (fin juillet, début août) en vacances en Californie. Notre itinéraire débute à San Francisco, passe par Yosemite, Los Angeles, Grand Canyon pour finir par Las Vegas pour une durée totale de 2 semaines.
Nous aimerions louer une tente-roulotte à notre départ de San Francisco et la rendre à Las Vegas.
Nous avons choisi ce moyen d'hébergement, car c'est le plus économique, ça permet de se poser à certains endroits et de se déplacer avec notre voiture sans se soucier de la tente roulotte, et surtout parce que c'est plus confortable que la tente.
Connaissez-vous des compagnies qui permettent la location de tente-roulotte à San Francisco et que l'on peut rendre à Las Vegas?
Toutes mes recherches m’emmènent vers des sites de VR, ce qui n'est pas du tout ce que nous recherchons.
Merci pour votre aide et vos conseils!
Bonne année 2016!
Gabriel
Bonjour,
Nous sommes une petite famille qui voulons faire la randonnée de Coyotte Gulch. Je me suis beaucoup basé sur le carnet de voyage de Marie Lefebvre. Nous partirons donc du fortymile trailhead et remonterons le lendemain matin par Jacob Hamblin Arch. Mais voilà! nous avons une tente roulotte! où la laisser pendant deux jours? Pour ceux qui y sont déjà allé, croyez-vous que ce soit possible de la laisser au visitor center à escalante ou au parking de devils garden ou c'est mieux de louer un terrain pour la laisser là?🤪
Annick
bonjour j'Aimerais savoir si il vont me faire ouvrir la tente -roulotte et quoi doit'ont pouvoir apporter comme nourriture pour le voyage
bonjour à tous,
Nous prévoyons visiter la Nouvelle-Ecosse en août prochain, incluant la Cabot Trail. Nous serons 6 adultes et devrions partager un véhicule récréatif pour voyager.J'ai constaté en lisant certains commentaires qu'il serait préférable, à cause de la route sinueuse et surchauffe possible des freins, de ne pas utiliser un motorisé mais plutôt un camion avec une roulotte que nous pourrons laisser au camping lorsque viendra le temps de voyager. Comme nous aurons à louer un ou l'autre (motorisé ou roulotte), car nous avons déjà le camion, j'apprécierais avoir les conseils de voyageurs qui nous aideront à faire un choix éclairé. Notre itinéraire final est encore à déterminer mais si vous avez des suggestions de camping intéressant avec services dans cette région, nous serons heureux d'avoir les coordonnés. Est-ce que certains ont séjourné au camping de Parc Canada?
J'attends vos réponses, en grand nombre j'espère.
A Rousso🙂
Nous prévoyons visiter la Nouvelle-Ecosse en août prochain, incluant la Cabot Trail. Nous serons 6 adultes et devrions partager un véhicule récréatif pour voyager.J'ai constaté en lisant certains commentaires qu'il serait préférable, à cause de la route sinueuse et surchauffe possible des freins, de ne pas utiliser un motorisé mais plutôt un camion avec une roulotte que nous pourrons laisser au camping lorsque viendra le temps de voyager. Comme nous aurons à louer un ou l'autre (motorisé ou roulotte), car nous avons déjà le camion, j'apprécierais avoir les conseils de voyageurs qui nous aideront à faire un choix éclairé. Notre itinéraire final est encore à déterminer mais si vous avez des suggestions de camping intéressant avec services dans cette région, nous serons heureux d'avoir les coordonnés. Est-ce que certains ont séjourné au camping de Parc Canada?
J'attends vos réponses, en grand nombre j'espère.
A Rousso🙂
Bonjour,
Souhaitant passer une nuit dans un des parcs du Quebec, je cherche si il existe des tentes tout équipées, c'est à dire sac de couchage compris. Mais pour le moment mes recherches restent vaines !
Si vous avez des adresses je suis preneuse !😉
Merci par avance de vos réponses.
Claire
Souhaitant passer une nuit dans un des parcs du Quebec, je cherche si il existe des tentes tout équipées, c'est à dire sac de couchage compris. Mais pour le moment mes recherches restent vaines !
Si vous avez des adresses je suis preneuse !😉
Merci par avance de vos réponses.
Claire
Futur pensionné, moi et ma femme désirons voyager aux USA et en Amérique Centrale pendant les futurs hivers.
Now ! la question à 100.$$ je m'ahète un vr ou un pick-up avec une roulotte (fifth wheel)
Je serais thès heureux d'obtenir vos opinions et vos expériences par rapport
à ces 2 modes de transport et surtout de vie !!
Merci,
Denis 🤪
Now ! la question à 100.$$ je m'ahète un vr ou un pick-up avec une roulotte (fifth wheel)
Je serais thès heureux d'obtenir vos opinions et vos expériences par rapport
à ces 2 modes de transport et surtout de vie !!
Merci,
Denis 🤪
Bonjour,
Je vais faire le tour du Nouveau-Brunswick au mois d'août, en tente roulotte en 10 jours. J'ai un bébé de 6 mois et j'aimerais voir les hopewell rock's et cap enragé, caraquet..++ avez-vous d'autres suggestions pour des attractions, site de camping ou route à prendre à partir de Montréal?
Merci à l'avance🙂
Emilie
Je vais faire le tour du Nouveau-Brunswick au mois d'août, en tente roulotte en 10 jours. J'ai un bébé de 6 mois et j'aimerais voir les hopewell rock's et cap enragé, caraquet..++ avez-vous d'autres suggestions pour des attractions, site de camping ou route à prendre à partir de Montréal?
Merci à l'avance🙂
Emilie
Bonjour,
J'ai entendu parler des formules "prêt à camper" dans certains campings au Québec. L'hébergement peut se faire sous tente (de la plus basique à la plus luxueuse), en tente-roulotte et même dans une yourt !
Qui a déjà expérimenté cette formule et pourrait me dire ce qu'il en a pensé (points positifs et négatifs) ?
Merci d'avance.
Sandrine
J'ai entendu parler des formules "prêt à camper" dans certains campings au Québec. L'hébergement peut se faire sous tente (de la plus basique à la plus luxueuse), en tente-roulotte et même dans une yourt !
Qui a déjà expérimenté cette formule et pourrait me dire ce qu'il en a pensé (points positifs et négatifs) ?
Merci d'avance.
Sandrine
Bonjour, Nous prévoyons partir en avril-mai pour 6 semaines afin de visiter l'Ouest Américain en voiture. Avec 4 enfants, nous pensions faire quelques hôtels ou air bnb et essayer de camper la majorité du temps dans notre tente-roulotte.
L'itinéraire n'est pas encore établi mais avant de commencer nous aimerions avoir vos commentaires sur ce projet. Nos enfants auront tout juste 9 mois, 2, 5 et 6 ans. Nous sommes conscient qu'il y aura beaucoup de route à faire.
Donc que pensez-vous: - du camping en tente-roulotte? - du trajet en voiture avec un temps de 6 semaines? - du côté sécuritaire du voyage avec nos enfants?
Si vous avez des secrets bien gardés (hors sentier battu) à nous proposer ne vous gênez pas :)
Merci infiniment
L'itinéraire n'est pas encore établi mais avant de commencer nous aimerions avoir vos commentaires sur ce projet. Nos enfants auront tout juste 9 mois, 2, 5 et 6 ans. Nous sommes conscient qu'il y aura beaucoup de route à faire.
Donc que pensez-vous: - du camping en tente-roulotte? - du trajet en voiture avec un temps de 6 semaines? - du côté sécuritaire du voyage avec nos enfants?
Si vous avez des secrets bien gardés (hors sentier battu) à nous proposer ne vous gênez pas :)
Merci infiniment
Bonjour, nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants qui auront 12 et 15 ans à l’été 2018. Nous souhaitons partir pendant 1 mois du Québec pour l’ouest du Canada et des Etats-unis avec une tente roulotte. Je commence à peine mes recherches et j’aimerais avoir vos commentaires et suggestions. Je prends tout: itinéraires, campings, hébergement... Merci 😀
Salut,
Je regarde pour faire un Road trip vers la californie pour aller voir disney land, lego land, zoo, mer, voir les montagne de l Utah, etc. Nous ne savons pas si il est mieux de dormir en tente-roulotte ou en tente ? Mes enfants ont 7, 4 et 1 an. Nous prévoyons environ 5 semaines.
Est-ce qu il en a parmi vous qui ont fait ce genre de voyage avec de jeune enfants? Est-ce trop long? Avez-vous vécus des expériences semblables, avec des enfants du meme âge ?
Merci !, Mélanie
Je regarde pour faire un Road trip vers la californie pour aller voir disney land, lego land, zoo, mer, voir les montagne de l Utah, etc. Nous ne savons pas si il est mieux de dormir en tente-roulotte ou en tente ? Mes enfants ont 7, 4 et 1 an. Nous prévoyons environ 5 semaines.
Est-ce qu il en a parmi vous qui ont fait ce genre de voyage avec de jeune enfants? Est-ce trop long? Avez-vous vécus des expériences semblables, avec des enfants du meme âge ?
Merci !, Mélanie









