Bonjour à tous,
Je pars dans 1 mois en tour du monde et viens d'être licencié par ma boite. Partant 10 mois, 2 possibilités s'offrent à moi.
La première est de démarrer mes indémnités chomage à mon retour en france. Démarrer à mon retour ne me fait perdre aucune indémnité.
La seconde est de démarrer dès à présent, puis "pointer" à l'étranger. Cette solution me permettrait de bénéficier des assedic des maintenant sans attendre mon retour.
J'ai crée ce post pour que tous ceux qui étaient ou sont dans mon cas de figure témoignent. Je ne sais que faire....
A+
Bonjour,
Est-ce que qqn pourrait me renseigner sur les assedics ?
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Bonjour,
Merci infiniment pour ce forum et la qualité des informations qui y figurent.
Mon cas en quelques mots : je quitte mon emploi fin septembre 2019 et pars en sabbatique pour 7 mois dans la foulée, retour fin avril 2020. J'ai donc peu de temps pour m'inscrire à Pôle Emploi et effectuer les démarches. Je serai éligible à l’indemnité chômage.
Quel est le "meilleur" cas de figure afin de toucher des indemnités chômage à mon retour :
- M'inscrire dès la fin de mon contrat et "ouvrir" mes droits, et ensuite me déclarer en voyage à la première déclaration mensuelle ?
J'ai découvert sur le forum qu'apparemment on pouvait faire des entretiens skype avec son conseiller, est-ce possible dans le cadre d'une première inscription ?
Dans ce cas, je ferai toutes des démarches de l'étranger.
ou
- Effectuer ces démarches à mon retour ? (j'aurai assez travaillé pour y prétendre même en ajoutant la période de voyage)
Je précise qu'étant actuellement en poste, je n'ai pas accès aux conseils de Pôle Emploi :(.
Merci d'avance de vos lumières/partages d'expérience.
De belles aventures à vous,
Tessa
Salut a toutes les tourdumondiennes et diens
Voila 1ere étape pour démarrer mon TDM j'ai été licenciée. Je vais donc m'inscrire au chomage
Je compte partir dans 6 mois pour une durée de 1 an et j'aimerai pourvoir retoucher le chomage a mon retour (en suspendant pendant la durée de voyage).
Avez vous des infos la dessus, j'hésites un peu a poser les questions directement aux Assedics!
Merci d'avance
juliette
Voila 1ere étape pour démarrer mon TDM j'ai été licenciée. Je vais donc m'inscrire au chomage
Je compte partir dans 6 mois pour une durée de 1 an et j'aimerai pourvoir retoucher le chomage a mon retour (en suspendant pendant la durée de voyage).
Avez vous des infos la dessus, j'hésites un peu a poser les questions directement aux Assedics!
Merci d'avance
juliette
Bonjour tout le monde,
Je "nous" présente 😉 Julie et Thibault, nous avons le projet de faire un TDM de 9 mois. Nous sommes tous les deux salariés et allons faire une demande de rupture conventionnelle. Pour le moment de la négociation il nous faudra avoir une idée de la date de fin de contrat prévue. Mais j'avoue que j'ai un peu de mal par rapport au fait de l'inscription au pôle emploi.
En gros, je sais et un conseiller pôle emploi me l'a certifié, on a deux options pour les indemnités:
1) on quitte l'emploi, on ne s'inscrit pas au PE, on part en TDM, on revient et pour nous inscrire et demander le bénéfice de l'ARE (indemnités) on a une limite de 1 an depuis la date de départ effective de l'entreprise.
2) on quitte l'emploi, on s'inscrit au PE et au moment de partir on se désinscrit, on fait notre TDM et au retour on a le droit dans ce cas de nous inscrire dans une limite de [ durée prévue d'indemnisation] + 3 ans.
Nous partons sur l'option 2: Nous allons nous inscrire au PE avant de partir. Mais je me demandai, si c'est bien l'inscription qui détermine le fait d'avoir droit à demander l'ARE dans une limite de 3 ans + "X mois d'indem" ou si c'est le fait de commencer à percevoir les indemnités... car si c'est le fait de percevoir les indemnités ça chamboule un peu mes plans et donc avancer la date de rupture.
Merci à vous tous pour le temps accordé pour me lire et me répondre!!!!
Julie
Je "nous" présente 😉 Julie et Thibault, nous avons le projet de faire un TDM de 9 mois. Nous sommes tous les deux salariés et allons faire une demande de rupture conventionnelle. Pour le moment de la négociation il nous faudra avoir une idée de la date de fin de contrat prévue. Mais j'avoue que j'ai un peu de mal par rapport au fait de l'inscription au pôle emploi.
En gros, je sais et un conseiller pôle emploi me l'a certifié, on a deux options pour les indemnités:
1) on quitte l'emploi, on ne s'inscrit pas au PE, on part en TDM, on revient et pour nous inscrire et demander le bénéfice de l'ARE (indemnités) on a une limite de 1 an depuis la date de départ effective de l'entreprise.
2) on quitte l'emploi, on s'inscrit au PE et au moment de partir on se désinscrit, on fait notre TDM et au retour on a le droit dans ce cas de nous inscrire dans une limite de [ durée prévue d'indemnisation] + 3 ans.
Nous partons sur l'option 2: Nous allons nous inscrire au PE avant de partir. Mais je me demandai, si c'est bien l'inscription qui détermine le fait d'avoir droit à demander l'ARE dans une limite de 3 ans + "X mois d'indem" ou si c'est le fait de commencer à percevoir les indemnités... car si c'est le fait de percevoir les indemnités ça chamboule un peu mes plans et donc avancer la date de rupture.
Merci à vous tous pour le temps accordé pour me lire et me répondre!!!!
Julie
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Bonjour à tous,
Actuellement en pleine préparation d'un tour du monde de 18 mois avec mon ami (vous pouvez suivre nos préparatifs sur notre site : www.lxve.fr ou liker notre page facebook http://www.facebook.com/just.LXVE).
J'espère bien pouvoir faire une rupture conventionnelle avec mon employeur, ma question est de savoir à quel moment je peux m'inscrire au pole emploi pour ouvrir mes droits aux assédics.
Sachant que je vais avoir a peu près 30 jours de congés payés qui me seront payés et donc qui seront comptabilisés dans mon délai de carence. Puis-je m'inscrire dès la rupture effective de mon contrat de travail ou dois-je attendre la fin de mon délai de carence.
Deuxième question, comment je dois faire pour suspendre mes droits pour pouvoir les réouvrir à mon retour ?
Merci d'avance pour vos réponses afin que je puisse anticiper au mieux ces éléments.
Bonne soirée,
Julie
Actuellement en pleine préparation d'un tour du monde de 18 mois avec mon ami (vous pouvez suivre nos préparatifs sur notre site : www.lxve.fr ou liker notre page facebook http://www.facebook.com/just.LXVE).
J'espère bien pouvoir faire une rupture conventionnelle avec mon employeur, ma question est de savoir à quel moment je peux m'inscrire au pole emploi pour ouvrir mes droits aux assédics.
Sachant que je vais avoir a peu près 30 jours de congés payés qui me seront payés et donc qui seront comptabilisés dans mon délai de carence. Puis-je m'inscrire dès la rupture effective de mon contrat de travail ou dois-je attendre la fin de mon délai de carence.
Deuxième question, comment je dois faire pour suspendre mes droits pour pouvoir les réouvrir à mon retour ?
Merci d'avance pour vos réponses afin que je puisse anticiper au mieux ces éléments.
Bonne soirée,
Julie
Bonjour à tous,
Mon employeur m'a proposé un licenciement (enfin une rupture conventionnelle de contrat) avec indemnités à partir du 30 octobre 2009. L'historique est qu'à la base, j'avais demandé un congés sabbatique donc je pars le 1er novembre en Asie et serai de retour en mai ou juin... Je suis allée sur le site du Pôle emploi pour calculer mon indemnité et il s'avère qu'avec mes CP + la transaction, j'ai un délai de carence de 4 mois. Deux solutions se présentent donc à moi : - Soit je dépose mon dossier avant de partir auprès du pôle emploi et auquel cas mon délai de carence court pendant que je ne suis pas là (en voyage). Question : est-ce que je dois leur rendre des comptes régulièrement ? me déplacer ? Cette solution n'est pas la plus envisageable pour moi, c'est pas grave si je ne touche rien pendant mon voyage, je ne compte pas abuser, je ne compte pas sur cet argent et surtout je ne veux pas prendre le risque de me faire radier. - Soit je dépose mon dossier en rentrant de voyage c'est à dire en mai ou juin 2010 et auquel cas question : est-ce que le délai de carence commence à partir du moment ou je dépose mon dossier (donc je ne toucherai mes premières indemnités que 4 mois après mon retour de voyage) ou est-ce qu'ils considéreront que mon délai de carence s'est écoulé entre ma rupture conventielle de contrat et le jour où je vais déposer mon dossier ? J'ai appelé le pôle emploi hier qui m'a dit que j'avais un an pour déposer mon dossier soit jusqu'au 30 octobre 2010 et que si je le dépose en juillet par exemple, ils considéreront que mon délai de carence est passé et donc j'aurai mes indemnités dès le premier mois après le dépôt de mon dossier (hors délai incompressible de 7 jours). Mais j'aimerai vraiment qu'on me confirme cette information.
Question supplémentaire : si je décide de m'arrêter au cours de mon voyage en Nouvelle Calédonie, est-ce que je pourrai percevoir mes indemnidés là bas ? Du coup si oui même question, est-ce que j'aurai un délai de carence si je ne dépose mon dossier qu'en avril par exemple ?
Merci beaucoup de vos réponses si vous connaissez le problème !
Mon employeur m'a proposé un licenciement (enfin une rupture conventionnelle de contrat) avec indemnités à partir du 30 octobre 2009. L'historique est qu'à la base, j'avais demandé un congés sabbatique donc je pars le 1er novembre en Asie et serai de retour en mai ou juin... Je suis allée sur le site du Pôle emploi pour calculer mon indemnité et il s'avère qu'avec mes CP + la transaction, j'ai un délai de carence de 4 mois. Deux solutions se présentent donc à moi : - Soit je dépose mon dossier avant de partir auprès du pôle emploi et auquel cas mon délai de carence court pendant que je ne suis pas là (en voyage). Question : est-ce que je dois leur rendre des comptes régulièrement ? me déplacer ? Cette solution n'est pas la plus envisageable pour moi, c'est pas grave si je ne touche rien pendant mon voyage, je ne compte pas abuser, je ne compte pas sur cet argent et surtout je ne veux pas prendre le risque de me faire radier. - Soit je dépose mon dossier en rentrant de voyage c'est à dire en mai ou juin 2010 et auquel cas question : est-ce que le délai de carence commence à partir du moment ou je dépose mon dossier (donc je ne toucherai mes premières indemnités que 4 mois après mon retour de voyage) ou est-ce qu'ils considéreront que mon délai de carence s'est écoulé entre ma rupture conventielle de contrat et le jour où je vais déposer mon dossier ? J'ai appelé le pôle emploi hier qui m'a dit que j'avais un an pour déposer mon dossier soit jusqu'au 30 octobre 2010 et que si je le dépose en juillet par exemple, ils considéreront que mon délai de carence est passé et donc j'aurai mes indemnités dès le premier mois après le dépôt de mon dossier (hors délai incompressible de 7 jours). Mais j'aimerai vraiment qu'on me confirme cette information.
Question supplémentaire : si je décide de m'arrêter au cours de mon voyage en Nouvelle Calédonie, est-ce que je pourrai percevoir mes indemnidés là bas ? Du coup si oui même question, est-ce que j'aurai un délai de carence si je ne dépose mon dossier qu'en avril par exemple ?
Merci beaucoup de vos réponses si vous connaissez le problème !
comment demander son année sabbatique
Bonjour, je parcours de nombreux sites et forum. Beaucoup d'expérience décrites. Mais je me pose tjs une question: Quelle est la meilleure méthode pour demander une année sabbatique ? Courrier recommandé (la plupart des sites web le conseille) ou demander un rdv avec la RH (discussion possible mais surprise pour le Rh en premier lieu)
Faut il préparer psychologiquement l'employeur en entretien annuel par exemple ou mieux vaut privilégier le courrier administratif ? et surtout demander en face à son n+1 , n+2 (requin ds ma boite) ou big boss du service ou responsable RH de mon service ? (grosse entreprise)
je pense que la réponse découle évidemment de la démarche, de la bonne entente avec son employeur etc ... Mais comment faire le bon premier pas ???
Avez vous des conseils ? merci d'avance !!
Bonjour, je parcours de nombreux sites et forum. Beaucoup d'expérience décrites. Mais je me pose tjs une question: Quelle est la meilleure méthode pour demander une année sabbatique ? Courrier recommandé (la plupart des sites web le conseille) ou demander un rdv avec la RH (discussion possible mais surprise pour le Rh en premier lieu)
Faut il préparer psychologiquement l'employeur en entretien annuel par exemple ou mieux vaut privilégier le courrier administratif ? et surtout demander en face à son n+1 , n+2 (requin ds ma boite) ou big boss du service ou responsable RH de mon service ? (grosse entreprise)
je pense que la réponse découle évidemment de la démarche, de la bonne entente avec son employeur etc ... Mais comment faire le bon premier pas ???
Avez vous des conseils ? merci d'avance !!
Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe en France avec les CPE?
bonjour a tous,
Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics...
Qu'en pensez vous?
J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place...
avez vous des conseils??!!
je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Bonjour,
Comme annoncé par ailleurs, aujourd'hui - samedi 9 janvier 2010 - il y a eu la première manifestation LKP de l'année à PàP. Motif: non respect des accords signés l'an dernier et suite de la lutte contre la Pwofitasyon Elle a rassemblé, selon les sources, de 7 500 (police) à 20 000 (Elie Domota) participants. Parmi les manifestants, un invité soutien du LKP: Olivier Besancenot.
La grande question est: va-t-il y avoir une suite et si oui, quelle va-t-elle être ? Actuellement les réponses sont floues. On parle de grève générale puis Elie Domota dément en disant qu'il n'en a jamais parlé. Il annonce lui-même qu "on va se préparer" mais sans dire à quoi... L'Etat a renforcé les forces de police (manblo) présentes sur place (entre 150 et 800 arrivants, selon les sources)
Donc, au 9 janvier 2010, aucun désagrément pour les visiteurs et donc aucune raison de craindre des vacances limitées voire gâchées dans les prochains jours...
Divers articles sur le sujet: http://www.maximini.com/...tilles.asp?num=20026
http://www.bondamanjak.com/...ota-e-le-manblo.html
http://www.domactu.com/...a-ou-mobilisera-pas/
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/...09-01-2010-62769.php
Comme annoncé par ailleurs, aujourd'hui - samedi 9 janvier 2010 - il y a eu la première manifestation LKP de l'année à PàP. Motif: non respect des accords signés l'an dernier et suite de la lutte contre la Pwofitasyon Elle a rassemblé, selon les sources, de 7 500 (police) à 20 000 (Elie Domota) participants. Parmi les manifestants, un invité soutien du LKP: Olivier Besancenot.
La grande question est: va-t-il y avoir une suite et si oui, quelle va-t-elle être ? Actuellement les réponses sont floues. On parle de grève générale puis Elie Domota dément en disant qu'il n'en a jamais parlé. Il annonce lui-même qu "on va se préparer" mais sans dire à quoi... L'Etat a renforcé les forces de police (manblo) présentes sur place (entre 150 et 800 arrivants, selon les sources)
Donc, au 9 janvier 2010, aucun désagrément pour les visiteurs et donc aucune raison de craindre des vacances limitées voire gâchées dans les prochains jours...
Divers articles sur le sujet: http://www.maximini.com/...tilles.asp?num=20026
http://www.bondamanjak.com/...ota-e-le-manblo.html
http://www.domactu.com/...a-ou-mobilisera-pas/
http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/...09-01-2010-62769.php
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:
- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois
Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info
ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Bonjour à tous,
Vous trouverez ci dessous la lettre de plainte que j'ai envoyé à Lufthansa. Pensez vous que je puisse demander réparation du préjudice ?
merci pour vos réponses.
Bonjour,
Je vous contacte pour vous informer de mon mécontentement.
En effet, nous avons effectué à titre personnel un voyage avec mon amie, à destination de la Suède.
Voulant éviter les agences de voyage nous avons préféré étudier et rechercher une compagnie renommée et digne de confiance.
Après quelques recherches, Lufthansa nous paraissait être une compagnie toute à fait correcte de par son rayon d’action, sa réputation et les prix proposés.
Nous avons donc commandé 2 allers retours Marseille – Stockholm via Munich à l’aller et via Francfort au retour (Vol LH 4369 – LH 3014 – LH 3003 et LH 4354) pour les 04 et 15 aout.
Le 04 aout, au départ de Marseille, nous avons attendu 30 minutes dans l’avion, sur la piste, pour cause de brouillard sur Munich et d’espace aérien surchargé.
Nous avons donc atterri à Munich avec 30 minutes de retard, soir à 9h00 au lieu de 8h25. Nous avons indiqué au personnel de bord que nous avions une correspondance à destination de Stockholm, toujours chez Lufthansa à prendre directement et qu’en l’état actuel des choses nous allions la rater. Nous avons demandé à être transférer directement par bus vers l’avion, comme l’ont été les passagers du vol pour l’Italie, mais le personnel naviguant nous a indiqué que comme c’était la compagnie Lufthansa qui assurait la correspondance, ils étaient au courant du retard et nous attendrait.
Hors, après avoir couru dans l’aérogare, nous sommes arrivés à 9h11 devant la porte d’embarquement. Malgré une fermeture indiquée sur le billet à 9h15, celle-ci était déjà fermé !!!
Après avoir attendu auprès du Lufthansa Center, nous avons dû nous rabattre sur deux vols avec correspondance à destination de Stockholm.
Le nouveau vol n’est parti qu’à 14h45 de Munich à Destination de Stockholm via Copenhague (Vols LH 3084 et SK 410 ), pour une arrivée à 18h20 au lieu de 11h40 initialement prévue lors de l’achat de nos billets. Nous avons donc perdu une demi-journée de location de voiture et une demi-journée sur notre voyage, sans compter le stress supplémentaire.
En plus du préjudice subit ci-dessus, le vol raté (Francfort – Stockholm) nous ayant occasionnée plus de 3 heures de retard. Ce retard rentre donc sous le coup de la loi (arrêt du 19 septembre 2009 de la Cour de justice des communautés européennes C-402/07 et C-432/07)
Je vous demanderai donc une indemnisation en ce sens, sous peine d’en référer au tribunal administratif d’Aix en Provence.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez de plus amples informations,
Cordialement
Vous trouverez ci dessous la lettre de plainte que j'ai envoyé à Lufthansa. Pensez vous que je puisse demander réparation du préjudice ?
merci pour vos réponses.
Bonjour,
Je vous contacte pour vous informer de mon mécontentement.
En effet, nous avons effectué à titre personnel un voyage avec mon amie, à destination de la Suède.
Voulant éviter les agences de voyage nous avons préféré étudier et rechercher une compagnie renommée et digne de confiance.
Après quelques recherches, Lufthansa nous paraissait être une compagnie toute à fait correcte de par son rayon d’action, sa réputation et les prix proposés.
Nous avons donc commandé 2 allers retours Marseille – Stockholm via Munich à l’aller et via Francfort au retour (Vol LH 4369 – LH 3014 – LH 3003 et LH 4354) pour les 04 et 15 aout.
Le 04 aout, au départ de Marseille, nous avons attendu 30 minutes dans l’avion, sur la piste, pour cause de brouillard sur Munich et d’espace aérien surchargé.
Nous avons donc atterri à Munich avec 30 minutes de retard, soir à 9h00 au lieu de 8h25. Nous avons indiqué au personnel de bord que nous avions une correspondance à destination de Stockholm, toujours chez Lufthansa à prendre directement et qu’en l’état actuel des choses nous allions la rater. Nous avons demandé à être transférer directement par bus vers l’avion, comme l’ont été les passagers du vol pour l’Italie, mais le personnel naviguant nous a indiqué que comme c’était la compagnie Lufthansa qui assurait la correspondance, ils étaient au courant du retard et nous attendrait.
Hors, après avoir couru dans l’aérogare, nous sommes arrivés à 9h11 devant la porte d’embarquement. Malgré une fermeture indiquée sur le billet à 9h15, celle-ci était déjà fermé !!!
Après avoir attendu auprès du Lufthansa Center, nous avons dû nous rabattre sur deux vols avec correspondance à destination de Stockholm.
Le nouveau vol n’est parti qu’à 14h45 de Munich à Destination de Stockholm via Copenhague (Vols LH 3084 et SK 410 ), pour une arrivée à 18h20 au lieu de 11h40 initialement prévue lors de l’achat de nos billets. Nous avons donc perdu une demi-journée de location de voiture et une demi-journée sur notre voyage, sans compter le stress supplémentaire.
En plus du préjudice subit ci-dessus, le vol raté (Francfort – Stockholm) nous ayant occasionnée plus de 3 heures de retard. Ce retard rentre donc sous le coup de la loi (arrêt du 19 septembre 2009 de la Cour de justice des communautés européennes C-402/07 et C-432/07)
Je vous demanderai donc une indemnisation en ce sens, sous peine d’en référer au tribunal administratif d’Aix en Provence.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez de plus amples informations,
Cordialement
Bonjour à tous !
Voilà c'est décidé nous avons décidé de partir voyager dans la France en camping car avec notre fille de 16 mois et nos deux chiens.
Nous avons pour but de faire le tour des vignobles du pays pour garnir notre CV mais aussi pour moi de faire du bénévolat pour les refuges pour chiens et dans le meilleur des cas trouver un stage dans un parc animalier.
Nous avons un budget de 7000€ pour le camping-car après revente des voitures. Nous avons aussi le chômage tous les deux.
J'aimerais avoir des conseils et des témoignages de ceux qui ont fait le même pari de tout quitter et partir à l'aventure car c'est évidemment l'inconnu et nous sommes complètement novices dans cet univers là.
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos témoignages !!!
J'aimerais avoir des conseils et des témoignages de ceux qui ont fait le même pari de tout quitter et partir à l'aventure car c'est évidemment l'inconnu et nous sommes complètement novices dans cet univers là.
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos témoignages !!!
Bonjour, j'aimerais m'installer en Espagne et j'aimerais savoir quelles sont les obligations pour toucher en même temps le RSA ? De plus, je suis preneuse de toute info, tout bon tuyau, tout ce qui vous viendrait à l'esprit pour m'aider, afin que mon départ pour l'Espagne se passe sans encombre ni ennuis.
Merci à vous, bonne journée.
Merci à vous, bonne journée.
Bonjour
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...
Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?
merci pour vos réponses.😏
merci pour vos réponses.😏
Entendu ce matin , info Europe .
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
http://www.europe1.fr/economie/ryanair-annonce-la-suppression-denviron-2000-vols-jusqua-fin-octobre-3437552
les langues semblent se délier autour des subventions diverses et variées perçues par la compagnie dans ses escales françaises sans (ou presque) de contrepartie à long terme
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair
Bonjour à toutes et à tous !!!
Alors voila je m'explique : je suis fraîchement diplômée depuis début juillet et je fais mon départ en tour du monde début septembre. Je suis donc actuellement dans l'enfer administratif des visas xD
Pour le visa chinois (et thaïlandais d'après ce que j'ai pu comprendre) il faut fournir une attestation de ressources (salarié, chômeur, retraité) ou une attestation d'inscription scolaire quand on est étudiant. Oui mais voila, étant diplômée, je ne suis plus étudiante. Et partant en tour du monde, je ne me suis pas inscrite à pole emploi et de toute façon, je n'aurais pas reçu d'indemnités... et bien sûr je ne suis pas salarié ! Savez vous comment je peux m'en sortir ? et obtenir ce précieux sésame ?
Par ailleurs, j'ai lu (je ne sais plus où) qu'il était possible de fournir les attestations de ressources des parents et le livret de famille pour insinuer qu'ils financent le voyage et surtout le retour en France. Quelqu'un peut me confirmer cet info ?
Enfin, savez vous s'ils demandent à regarder les originaux des relevés de banque et du livret de famille ou une photocopie leur suffit ? (NB : les ambassades demandent à voir le passeport original même si parfois ils ne gardent que la photocopie ; je ne pourrai pas avoir en ma possession le livret de famille original mais uniquement la photocopie)
Voila Voila j'espère avoir expliqué clairement mon problème et que certains d'entre vous pourront m'aider ! :)
PS : j'ai la flemme d'appeler l'ambassade :p ce sera mon plan B si votre communauté ne peut pas m'aider ;)
Bonne journée
Pauline
Alors voila je m'explique : je suis fraîchement diplômée depuis début juillet et je fais mon départ en tour du monde début septembre. Je suis donc actuellement dans l'enfer administratif des visas xD
Pour le visa chinois (et thaïlandais d'après ce que j'ai pu comprendre) il faut fournir une attestation de ressources (salarié, chômeur, retraité) ou une attestation d'inscription scolaire quand on est étudiant. Oui mais voila, étant diplômée, je ne suis plus étudiante. Et partant en tour du monde, je ne me suis pas inscrite à pole emploi et de toute façon, je n'aurais pas reçu d'indemnités... et bien sûr je ne suis pas salarié ! Savez vous comment je peux m'en sortir ? et obtenir ce précieux sésame ?
Par ailleurs, j'ai lu (je ne sais plus où) qu'il était possible de fournir les attestations de ressources des parents et le livret de famille pour insinuer qu'ils financent le voyage et surtout le retour en France. Quelqu'un peut me confirmer cet info ?
Enfin, savez vous s'ils demandent à regarder les originaux des relevés de banque et du livret de famille ou une photocopie leur suffit ? (NB : les ambassades demandent à voir le passeport original même si parfois ils ne gardent que la photocopie ; je ne pourrai pas avoir en ma possession le livret de famille original mais uniquement la photocopie)
Voila Voila j'espère avoir expliqué clairement mon problème et que certains d'entre vous pourront m'aider ! :)
PS : j'ai la flemme d'appeler l'ambassade :p ce sera mon plan B si votre communauté ne peut pas m'aider ;)
Bonne journée
Pauline
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage











