Voici mon petit debat du jour... d'apres-vous, peut-on trop voyager ? Le fait de voyager peut-il devenir une drogue, une sorte de fuite en avant ?
Bonjour à tous, peuple de cette ile sur laquelle nous allons peut-être venir passer quelque temps...
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Quelque temps seulement, car bien malin qui pourrait dire à l'heure actuelle de quoi sera fait le long terme.
Si tout va bien ça pourrait être des années, voir des décennies, car moi et ma famille sommes du style adaptables.
Si tout va moins bien, comme dans beaucoup d'endroits que nous connaissons déja, ce ne sera qu'une étape, à condition cependant de la commencer.
A ce que j'ai pu lire des écrits sur ce forum, parfois emprunt de passion, votre petit coin de paradis n'est est pas un pour ceux qui y vivent (je ne parle pas des touristes, ils sont en vacance, pas la même vision des choses) et en est un pour ceux qui n'y sont jamais allé, ce qui ne change pas en règle général de n'importe quel autre coin du monde qui possède un tant soit peu de sex appeal.
En bref, de ce que j'en ai retenu:
Le climat social y est du type "stationnaire méfiant", avec kanaks et caldoches qui se côtoient mais ne se mélangent pas, plus une communauté étrangère dans sa bulle, et les Métros dans la leur.
Certains ne peuvent pas blairer les "zoreilles" de métropole qu'ils associent à la bande de fonctionnaires hautains et dédaigneux qui peuplent leurs administrations, mutés quelques mois pour y passer du bon temps au soleil, et se foutant totalement du reste;
Les Zoreilles qui ne seraient pas fonctionnaires sont soupçonnés de venir piquer le boulot des insulaires légitimes, donc à priori pas blairés non plus, au début au moins.
L'immobilier est inaccessible à l'achat, les spéculateurs y ont la main mise et les tarifs sont complètement débiles.
Reste la loc, qui est chère et du même niveau que les grandes villes cotées du reste du monde, décroissante plus on s'éloigne de Nouméa bien sûr.
La zone située à l'ouest de Nouméa semble être celle qui semble le meilleurs compromis pour y habiter, pour ceux qui n'ont que faire du m'as-tu-vu-isme des boites et restos à la mode, tout en ayant un job basé à Nouméa: vers Nakutakoin par exemple, ou même Paita.
Réseau routier embryonnaire ou presque, déplacements par ce moyen de circulation très lent par définition, ce n'est pas forcément un désavantage de mon point de vue.
Automobile (s) cependant indispensable car transports en communs évidement souvent en défaut à Nouméa (c'est normal, vous êtes en France), et car les routes sont trop dénivelées pour survivre à vélos.
L' achat local d'une auto neuve est sans intérêt car le matériel est trop cher (et en fait inadapté), une petite auto d'occasion est financièrement plus accessible (mais également inadaptée).
L'importation en franchise de douane d'un vieux véhicule en excellent état ET adapté au réseau routier local semble être le meilleur choix. (véhicule adapté à mon sens: Grand volume, étroit, 4X4, rustique, pas nécessairement rapide).
Il y a plusieurs aérodromes, ce qui retient toute mon attention d'amateur du ciel et une communauté d'ULMistes qui sont forcément des gens bien.
Les écoles sont parait-il du niveau ce celle du continent, ce qui est un minimum surement pas difficile à égaler; Il y a une université à Nouméa pour une licence d'Anglais, c'est un truc possible pour l'une de mes filles après son bac, et l'autre qui a 8 ans et qui ne parle pas le Français aura le loisir de l'apprendre en primaire.
Pas question de vouloir bouffer du fromage à tous les repas, qui ne seront pas non plus arrosés de pinard, pour ceux qui payent avec leurs sous.
Voilà pour un premier briefing.
Suis-je dedans, ou à côté de la plaque pour l'instant ?
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
chers amis voyageurs,
Avant toutes choses, je ne cherche pas à faire de polémique. J'ai été licencié au 31 décembre 2007, et j'aimerais savoir une chose. Je me suis inscrit à l'anpe et aux assedic début Janvier. J'ai des économie de côté que me permettrais de faire un voyage d'un an, donc avec mes propres moyens, mais j'aimerais savoir s'il y a un possibilité de "suspendre" mes droits aux assedic pendant mon voyage et pouvoir les récupérer un fois que je serais revenu en France pour reprendre ma recherche d'emploi.
Je dis bien que je ne compte pas sur l'assurance chômage pour financer mon voyage. mais je voudrais savoir si je perd définitivement mes droits si je dis aux assedic que je ne recherche plus de boulot.
Par avance merci de vos réponses.
Sur ce, bonne journée à tous et à toutes.
Daiholan.
Avant toutes choses, je ne cherche pas à faire de polémique. J'ai été licencié au 31 décembre 2007, et j'aimerais savoir une chose. Je me suis inscrit à l'anpe et aux assedic début Janvier. J'ai des économie de côté que me permettrais de faire un voyage d'un an, donc avec mes propres moyens, mais j'aimerais savoir s'il y a un possibilité de "suspendre" mes droits aux assedic pendant mon voyage et pouvoir les récupérer un fois que je serais revenu en France pour reprendre ma recherche d'emploi.
Je dis bien que je ne compte pas sur l'assurance chômage pour financer mon voyage. mais je voudrais savoir si je perd définitivement mes droits si je dis aux assedic que je ne recherche plus de boulot.
Par avance merci de vos réponses.
Sur ce, bonne journée à tous et à toutes.
Daiholan.
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas. Car déjà cela n'a rien à voir avec le voyage de 2 à 3 semaines que l'on fait généralement. Tant sur le plan pratique qu'au niveau psychologique, il faudra notamment s'habituer à l'idée que l'on ne reverra pas son "chez soi" avant plusieurs mois, sinon même parfois plusieurs années.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation
C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.
1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?
On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.
Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.
Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.
2- But du voyage
En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.
Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?
Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.
Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !
2.1- Les bons choix
Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.
Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
3- Peurs et angoisses
Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.
Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...
4- Quand partir ?
Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?
4.1- Au niveau de l'âge
Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.
A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.
4.2- Au niveau de l'activité professionnelle
Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.
D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.
Congé sabbatique
Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.
La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.
Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.
Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.
Autres solutions
A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
4.3- Au niveau de la vie personnelle
Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.
Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.
4.4- Conclusion
A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
5- Partir seul ou accompagné ?
Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?
Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.
6- A ne pas oublier avant le départ
6.1- Logement
Que faire de son logement en cas de long périple ?
Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.
Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).
En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.
6.2- Véhicule
Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.
6.3- Courrier
Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.
A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.
6.4- A payer
Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.
Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
La suite ("Préparatifs d'avant départ")...
- © VoyageForum -
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Bonsoir à tous
Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment .
Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
bonjour a tous: meretmarine annonce ce jour que le nouveau paquebot costa delizioza prevoi ver fin 2011 de faire un tour du monde 100 jours en 3 principales etapes savone -los angeles-singapour-savone et 37 pays visites pour un prix de depart de 9990 euro quelq, un a t, il plus d, infos? c, est bien que costa renoue un peu avec les grands voyages tour du monde ...et merci si vous avez des info ...on va preparer la tirelire
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Bonjour a tous,
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.
Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.
L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!
Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.
Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).
Merci pour vos reactions.
... En ce 1er jour de l'an 2004 😉...
Voici trois jolies citations sur les voyages ... certains d'entre vous, s'y retrouveront peut-être ?
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust.
"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine.
"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées" F.Deseine.
Et pour finir ...un proverbe chinois ... Puisque nous entamons une nouvelle année 🙂 ...
"Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie"
Bonne année 2004 à tous ... remplie de fabuleux voyages et de profondes découvertes.
Gene
Voici trois jolies citations sur les voyages ... certains d'entre vous, s'y retrouveront peut-être ?
"Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais d'avoir de nouveaux yeux" - M. Proust.
"Il n' y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie" A. De Lamartine.
"Tant il est vrai qu'on est persuadé que les voyages forment le jugement et perfectionnent l'homme, qu'on prétend être comme ces plantes qui ne peuvent porter de bons fruits qu'après avoir été transplantées" F.Deseine.
Et pour finir ...un proverbe chinois ... Puisque nous entamons une nouvelle année 🙂 ...
"Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie"
Bonne année 2004 à tous ... remplie de fabuleux voyages et de profondes découvertes.
Gene
Pour notre tour du monde, nous avons pris une carte Visa Premier afin de bénéficier, entre autres, de ses nombreuses assurances.
Nous pensons donc utiliser l'assurance de cette carte pour les 3 premiers mois de voyage et ne souscrire une assurance voyage qu'à compter du 4e mois et jusqu'à notre retour en France.
Seulement, en lisant les conditions générales de l'assurance Visa Premier, il semble qu'en cas de problème médical elle couvre essentiellement un rapatriement vers la France et pas forcément les soins sur place (médecin ou achat médicaments par exemple).
Quelqu'un a t'il déjà utilisé l'assurance Visa Premier pour ce genre de problème ? Avez vous eu des difficultés à vous faire rembourser ? Pour ceux qui partent en tour du monde, comment faites vous ? Vaut il mieux souscrire une assurance spécifique voyage pour tout le parcours ?
Merci d'avance pour votre aide et tout renseignement utile que vous pourrez nous donner !
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Bonjour,
Nous sommes en train de preparer un tour du monde en famille en Camping Car pour 4 ans avec 3 enfants dont les ainés auront au moment du depart 4, 5 et 6, 5 ans. Un des soucis, (bon, en dehors du retour...) est la scolarisation des enfants. Les cours par le CNED semblent difficile justement pour des raisons de difficultés de reception des documents (ceci dit, la raison meme d'exister du CNED devrait supposer internet comme moyen de communication, non?)
La scolarisation a domicile, qui est une possibilité legale en france, suppose entre autres une ou deux inspections annuelles obligatoires au domicile pour le suivi. Est ce qq a eu une experience a ce niveau? Moi, je veux bien recevoir l'inspecteur chez moi sur une plage au Costa Rica ou Chili, mais ca m'etonerait qu'ils apprecient...
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Aussi, avez vous une idée pour ne pas perdre les allocations familiales pendant ce voyage ???? car le fait qu'en voyageant nous nous chargeons a 100% de l'education et la scolarisation de nos enfants (avec un grand plus par rapport a ce que l'ecole leur offre..) sans rien demander ou faire depenser a l'etat francais, nous fait perdre tout droit familial... QUELLE ABERRATION !!! Voila, pour le reste les soucis restent minores par rapport a l'excitation de toute la famille
Merci a tous ceux qui peuvent nous eclairer et bon courage bon voyage
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Bonjour à tous
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
J'envisage de faire un tour du monde en 2021 avec la compagnie Costa sur le navire déliziosa j'aimerai connaître, les avis des personnes qui reviennent du tour du monde 2019 et ou 2018. Merci d'avance pour les réponses à bientôt. Daoum
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Amis voyageurs, bonjour!
J'envisage de faire un tour du monde, malgré les nombreuses peurs qui me retiennent, l'occasion étant trop belle... Pour l'instant, je n'ose pas me dire par contre que je pars pour six mois à un an... plutôt 2/3 mois, revenir faire une escale en France, puis repartir pour quelques mois une fois que j'aurai pris mes marques...
Une question me taraude cependant, le sujet n'étant que très peu abordé : le retour. J'entends, le retour pour ceux qui bossent en entreprise...
Je vais me faire licenciée, donc pas de congés sabbatiques ou arrangement avec l'employeur. Pour ceux qui reviennent et qui ont fait des postes en entreprise, avez-vous retrouver facilement du boulot? Comment avez-vous valoriser cette expérience auprès des employeurs? L'avez-vous mise à la suite des expériences professionnelles Avez-vous réussi à vous réacclimater à la vie en entreprise? Quelle a été la perception des recruteurs face à votre tour du monde?
Et question accessoire : je suis locataire d'un appartement en région parisienne depuis moins d'un an. J'hésite à le rendre. Si je pars 2/3 mois et que je veux refaire une escale en France, au moins j'aurai un pied à terre. Mais bon si je le rends, je n'aurai aucune contrainte... mais en revenant, pas de boulot, et donc pas d'appart... :/ Comment avez-vous fait? Quelle est la solution de facilité? La sous-location? par quel biais avez-vous rencontré les personnes?
J'attends vos retours avec impatience,
Et pour celles et ceux qui ont voyagé seul(e)s pendant quelques mois, n'hésitez pas à me dire comment vous avez réussi à franchir le pas et à vaincre la solitude qui doit tôt ou tard s'installer...
J'envisage de faire un tour du monde, malgré les nombreuses peurs qui me retiennent, l'occasion étant trop belle... Pour l'instant, je n'ose pas me dire par contre que je pars pour six mois à un an... plutôt 2/3 mois, revenir faire une escale en France, puis repartir pour quelques mois une fois que j'aurai pris mes marques...
Une question me taraude cependant, le sujet n'étant que très peu abordé : le retour. J'entends, le retour pour ceux qui bossent en entreprise...
Je vais me faire licenciée, donc pas de congés sabbatiques ou arrangement avec l'employeur. Pour ceux qui reviennent et qui ont fait des postes en entreprise, avez-vous retrouver facilement du boulot? Comment avez-vous valoriser cette expérience auprès des employeurs? L'avez-vous mise à la suite des expériences professionnelles Avez-vous réussi à vous réacclimater à la vie en entreprise? Quelle a été la perception des recruteurs face à votre tour du monde?
Et question accessoire : je suis locataire d'un appartement en région parisienne depuis moins d'un an. J'hésite à le rendre. Si je pars 2/3 mois et que je veux refaire une escale en France, au moins j'aurai un pied à terre. Mais bon si je le rends, je n'aurai aucune contrainte... mais en revenant, pas de boulot, et donc pas d'appart... :/ Comment avez-vous fait? Quelle est la solution de facilité? La sous-location? par quel biais avez-vous rencontré les personnes?
J'attends vos retours avec impatience,
Et pour celles et ceux qui ont voyagé seul(e)s pendant quelques mois, n'hésitez pas à me dire comment vous avez réussi à franchir le pas et à vaincre la solitude qui doit tôt ou tard s'installer...
Comme je le disais à un collegue du forum ( Coucou! le contaminé si tu me reconnais) VOULOIR VRAIMENT FAIRE LE TDM?
😄 oh que oui, enfin je crois 😕, non j'espere vraiment. C'est une idée qui vient de germer. Au début on y croit dure comme fer, puis quand on commence a mettre le nez dans les doc ... on voit tout ce qu'il faut préparer, envisager 🤪.... un Tdm ca ne se fait pas d'un claquement de doigts. Alors il y a des jours où on doute, on s'interroge sur la faisabilité. Mais bon, c'est un truc que j'espère vraiment réaliser. Il faut que je fasse ca au moins une fois dans ma vie. Ca aurait pu être plus tard, et pourquoi pas à la retraite...🙁 non! mais c'est maintenant, j'ai décidé de m'y mettre, "il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même", n'est ce pas. Alors GO
Discuter avec des globetrotteurs qui ont la volonté ou l'expérience ca rend le rêve réalisable, l'abstrait devient concret, ca redonne de l'espoir et du peps.
Su ce Bon week-end à tous.😛
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Bonjour et attention, c'est très long!!!
Je sais, c'est un peu du réchauffé, tant les messages à ce sujet sont nombreux... Un peu trop nombreux peut-être, si on y ajoute les sites perso, les sites commerciaux, etc., je ne sais plus où donner de la tête, tant l'information est diffuse, incommensurable... et souvent contradictoire. Alors je fais appel aux bonnes volontés qui voudront bien m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées, me conseiller et me donner les informations que je n'ai pas (encore?) trouvées. Je m'excuse auprès des autres qui en ont marre de voir toujours les mêmes discussions...
Je rêve de partir en famille pendant un an (juillet 2009- juillet 2010; je sais, c'est encore loin... ), faire le tour de la planète (hémisphère sud) et pour le moment mes recherches ont pour but de déterminer la "faisabilité" ou non de ce projet. Plein de questions se bousculent et j'aimerais poser celles qui se viennent en ce moment (les autres, soit j'ai trouvé ma réponse, soit elles sont prématurées, soit je n'y ai pas encore pensé)
Je vous présente le projet dans ses (très) grandes lignes, et après je vous expose les difficultés auxquelles je suis confrontée.
juillet-septembre: Afrique: Namibie, Botswana, Tanzanie (du désert du Namib aux chutes Victoria, puis remontée vers N'Gorongoro) octobre: Madagascar novembre-décembre: Nouvelle-Zélande janvier-juillet: Amérique du sud (janvier-février: de Santiago du Chili à Usuhaïa; mars-avril: remontée par BA vers Igaçu; mai, ou un peu plus tôt-juillet: Atacama, Altiplano, Titicaca, Cuzco, etc, pour finir à Lima, à l'île de Pâques, aux Galapagos ou alors "filer" par l'Amazonie jusqu'en Guyane)
Les questions qui viennent sont de 3 ordres: coût, transport, "timing"..., les questions spécifiques au voyage avec enfant(s), et celles qui relèvent plus de... la "gestion affective" (je ne sais pas comment dire autrement) de l'entreprise.
coût, transport, "timing" 1) n'est-pas trop? Passerions-nous suffisamment de temps dans chaque région pour bien s'en "imprégner"? Ou au contraire suggéreriez-vous d'"en rajouter" un peu? 2) normalement, cet itinéraire suit la saison sèche; pouvez-vous le confirmer? Est-ce à chaque fois la meilleure période? 3) un billet TDM est-il plus intéressant financièrement que des allers simples, sachant que nous ferions en avion: Europe-Windhoek, puis Afrique de l'Est (Nairobi, Dar es Salaam?)- Madagascar, Mada-NZ, NZ-Santiago et Lima, Santiago, Quito ou Cayenne-Europe (j'ai horreur de l'avion - ce qui ne m'empêche pas de voyager, je n'en suis pas là- et j'aimerais donc limiter au strict minimum les trajets par ce moyen de transport; et puis, nous partons pour découvrir le "plancher des vaches", pas l'espace aérien de ces continents!). J'ai pu constater que les billets TDM qui incluent l'Afrique et l'Amérique du sud sont très chers et je me demande donc s'ils sont vraiment intéressants. Ensuite, cet itinéraire à l'air franchement galère (surtout Madagascar, et les possibilités de quitter l'Afrique vers un continent autre que l'Europe semblent assez réduites). Quels sont vos avis et/ou vos suggestions, les infos dont vous disposez et que je n'ai pas encore trouvées? 4) "sur place", quel est le mieux (rapport qualité-coût) pour se déplacer? J'ai déjà testé le bus au Maroc avec ma fille et ce n'était pas franchement concluant (elle était à moitié malade, et le Maroc, ce n'est pas les Andes!); je ne suis donc pas convaincue d'utiliser ce moyen de transport, même si dans l'absolu c'est le plus économique. Vaut-il mieux louer un véhicule ou en acheter un et essayer de le revendre (cela suppose que l'opération est à réaliser deux fois, en Afrique et en Amérique du sud)? Ou carrément, partir avec notre voiture (ou acheter et aménager un minibus), l'"expédier" en cargo en Namibie avant de partir, puis de nouveau l'expédier à Santiago pendant que nous ferions Mada et la NZ? J'aimerais recevoir votre opinion et votre expérience... A ce que j'ai lu, il semblerait qu'avoir son véhicule aménagé soit la solution la plus confortable avec des enfants...
voyager avec un (des) enfant(s). La question du mode de déplacement me mène directement à cette problématique; nous avons une fille qui aura 6 ans et demi au moment du départ et d'ici là elle aura peut-être (du moins nous le souhaitons) un petit frère ou une petite soeur. Même si les questions qui suivent seront discutées en temps voulu avec les professionnels concernés, j'aimerais déjà me faire une petite idée, histoire de revoir éventuellement la copie avant de trop m'impliquer dans nos petits rêves d'ailleurs... 5) hygiène, santé, etc. Madagascar: est-ce raisonnable? J'ai constaté que les avis sont très partagés quant à la pertinence d'y partir en famille. Même question pour l'Amazonie (bien que nous y ayons déjà presque complètement renoncé). Je ne suis pas une "psychosée" des questions sanitaires, mais je n'ai pas non plus envie d'être responsable d'un problème sérieux et/ou de transformer le rêve en cauchemar... J'ai également vu que pour les longs séjours les traitement anti-palu sont déconseillés; le reste de l'"attirail" est-il suffisant? Normalement, comme je l'ai écrit, nous devrions voyager essentiellement en saison sèche mais le site de l'Institut Pasteur ne fait pas cette distinction. Avez-vous d'autres infos? En fait, j'essaye, à partir des infos que je trouve (sites spécialisés, témoignages) de déterminer notre rapport "envie d'aller à tel endroit/manière dont on appréhende le(s) risque(s) réel(s) ou supposé(s); renoncer à un endroit parce que ce rapport est négatif n'est pas un échec: d'autres endroits "au rapport positif" existent, et pour les destinations auxquelles on renoncerait, ce ne serait que partie remise (partir avec des ados plutôt qu'avec des petits chtoups); merci de ne pas me répondre que si je m'inquiète mieux vaut rester à la maison... ce n'est absolument pas le sens de ma question (on ne sait jamais!) 6) scolarité: la petite devrait être au CE1 lors de ce périple. Nous l'inscrirons sûrement au Cned pour cette année scolaire et j'aimerais savoir comment ça se passe (récupère-t-on tous les documents avant de partir? Est-ce maintenant possible de suivre les cours par internet? Y a-t-il une sorte de test lors du retour en France? etc.). Comment réagissent les enseignants en général? Moi-même dans l'enseignement, je n'y verrais aucun problème, au contraire, mais n'est-ce pas de l'extrapolation? Vos expériences sont les bienvenues.
"gestion affective" Enfin (!!!), quelques questions en vrac sur la manière de gérer cette vie nomade pendant un an. 7) comment faire pour que cette aventure ne soit pas un déchirement insupportable pour les proches? Ma mère est très attachée à sa petite-fille (à moi et à son gendre aussi, mais les petits-enfants...) et je n'ose même pas imaginer sa réaction lorsque nous lui annoncerons le départ. Que faire pour que notre rêve ne soit pas son cauchemar? Sa réaction ne nous empêcherait pas de partir, mais tout de même, j'aimerais que ce soit le moins douloureux possible. Bien sûr il y a internet, éventuellement le téléphone, mais bon... A ceux qui se sont posé les même questions face à une situation similaire, comment avez-vous géré, y a-t-il des idées-"miracle" pour adoucir la peine des uns et des autres face à une année d'éloignement, pour que cet éloignement ne soit que physique? Comment maintenir un lien assez fort pour tromper le sentiment d'absence? 8) de même, comment maintenir un lien avec l'école et les copains pour que le retour se passe bien? Des solutions comme un blog de voyage par exemple sont-elles satisafaisantes? 9) N'est-pas trop long pour des petits? 10) Je ne me fais d'illusion, il y aura sûrement des moments de tension, des coups de blues: j'imagine ma puce fêter Noël sans les cousins, aïe, aïe, aïe!!, ou demander "quand est-ce qu'on rentre, j'en ai marre" ou au contraire "je veux pas rentrer!!!" ( elle nous a fait le coup la dernière fois). Comment associe-t-on un enfant à un tel projet? J'aimerais l'impliquer davantage, d'ailleurs l'itinéraire a été en grande partie conçu à partir de ses centres d'intérêt, des pays qu'elle aimerait voir; à partir de quel "compte à rebours" est-ce possible? Entre l'incertitude du départ (ça c'est aujourd'hui), une date trop éloignée (risque d'impatience) ou trop rapprochée (risque de ne rien comprendre à ce qui arrive), quel est selon vous le meilleur moment pour commencer à en discuter en famille?
11)etc., etc. ... Je sais évidemment que certaines questions sont personnelles et que nous seuls y trouverons une réponse (notamment les questions affectives), mais je viens un peu à la "pêche aux idées", aux petites recettes qui pourraient être du goût de mes proches si je les assaisonne à notre façon. Bien sûr il ne s'agit que des premières interrogations, les plus évidentes; d'autres suivront, à mesure que nous avancerons dans notre projet. Je remercie d'avance tous les "tourdumondistes", les bonnes volontés et les parents qui m'aideront à éclaircir ces différents points; je suis ouverte à toutes les suggestions et les mises en garde, du moment qu'elles restent courtoises et argumentées. Bonne journée, cordialement.
juillet-septembre: Afrique: Namibie, Botswana, Tanzanie (du désert du Namib aux chutes Victoria, puis remontée vers N'Gorongoro) octobre: Madagascar novembre-décembre: Nouvelle-Zélande janvier-juillet: Amérique du sud (janvier-février: de Santiago du Chili à Usuhaïa; mars-avril: remontée par BA vers Igaçu; mai, ou un peu plus tôt-juillet: Atacama, Altiplano, Titicaca, Cuzco, etc, pour finir à Lima, à l'île de Pâques, aux Galapagos ou alors "filer" par l'Amazonie jusqu'en Guyane)
Les questions qui viennent sont de 3 ordres: coût, transport, "timing"..., les questions spécifiques au voyage avec enfant(s), et celles qui relèvent plus de... la "gestion affective" (je ne sais pas comment dire autrement) de l'entreprise.
coût, transport, "timing" 1) n'est-pas trop? Passerions-nous suffisamment de temps dans chaque région pour bien s'en "imprégner"? Ou au contraire suggéreriez-vous d'"en rajouter" un peu? 2) normalement, cet itinéraire suit la saison sèche; pouvez-vous le confirmer? Est-ce à chaque fois la meilleure période? 3) un billet TDM est-il plus intéressant financièrement que des allers simples, sachant que nous ferions en avion: Europe-Windhoek, puis Afrique de l'Est (Nairobi, Dar es Salaam?)- Madagascar, Mada-NZ, NZ-Santiago et Lima, Santiago, Quito ou Cayenne-Europe (j'ai horreur de l'avion - ce qui ne m'empêche pas de voyager, je n'en suis pas là- et j'aimerais donc limiter au strict minimum les trajets par ce moyen de transport; et puis, nous partons pour découvrir le "plancher des vaches", pas l'espace aérien de ces continents!). J'ai pu constater que les billets TDM qui incluent l'Afrique et l'Amérique du sud sont très chers et je me demande donc s'ils sont vraiment intéressants. Ensuite, cet itinéraire à l'air franchement galère (surtout Madagascar, et les possibilités de quitter l'Afrique vers un continent autre que l'Europe semblent assez réduites). Quels sont vos avis et/ou vos suggestions, les infos dont vous disposez et que je n'ai pas encore trouvées? 4) "sur place", quel est le mieux (rapport qualité-coût) pour se déplacer? J'ai déjà testé le bus au Maroc avec ma fille et ce n'était pas franchement concluant (elle était à moitié malade, et le Maroc, ce n'est pas les Andes!); je ne suis donc pas convaincue d'utiliser ce moyen de transport, même si dans l'absolu c'est le plus économique. Vaut-il mieux louer un véhicule ou en acheter un et essayer de le revendre (cela suppose que l'opération est à réaliser deux fois, en Afrique et en Amérique du sud)? Ou carrément, partir avec notre voiture (ou acheter et aménager un minibus), l'"expédier" en cargo en Namibie avant de partir, puis de nouveau l'expédier à Santiago pendant que nous ferions Mada et la NZ? J'aimerais recevoir votre opinion et votre expérience... A ce que j'ai lu, il semblerait qu'avoir son véhicule aménagé soit la solution la plus confortable avec des enfants...
voyager avec un (des) enfant(s). La question du mode de déplacement me mène directement à cette problématique; nous avons une fille qui aura 6 ans et demi au moment du départ et d'ici là elle aura peut-être (du moins nous le souhaitons) un petit frère ou une petite soeur. Même si les questions qui suivent seront discutées en temps voulu avec les professionnels concernés, j'aimerais déjà me faire une petite idée, histoire de revoir éventuellement la copie avant de trop m'impliquer dans nos petits rêves d'ailleurs... 5) hygiène, santé, etc. Madagascar: est-ce raisonnable? J'ai constaté que les avis sont très partagés quant à la pertinence d'y partir en famille. Même question pour l'Amazonie (bien que nous y ayons déjà presque complètement renoncé). Je ne suis pas une "psychosée" des questions sanitaires, mais je n'ai pas non plus envie d'être responsable d'un problème sérieux et/ou de transformer le rêve en cauchemar... J'ai également vu que pour les longs séjours les traitement anti-palu sont déconseillés; le reste de l'"attirail" est-il suffisant? Normalement, comme je l'ai écrit, nous devrions voyager essentiellement en saison sèche mais le site de l'Institut Pasteur ne fait pas cette distinction. Avez-vous d'autres infos? En fait, j'essaye, à partir des infos que je trouve (sites spécialisés, témoignages) de déterminer notre rapport "envie d'aller à tel endroit/manière dont on appréhende le(s) risque(s) réel(s) ou supposé(s); renoncer à un endroit parce que ce rapport est négatif n'est pas un échec: d'autres endroits "au rapport positif" existent, et pour les destinations auxquelles on renoncerait, ce ne serait que partie remise (partir avec des ados plutôt qu'avec des petits chtoups); merci de ne pas me répondre que si je m'inquiète mieux vaut rester à la maison... ce n'est absolument pas le sens de ma question (on ne sait jamais!) 6) scolarité: la petite devrait être au CE1 lors de ce périple. Nous l'inscrirons sûrement au Cned pour cette année scolaire et j'aimerais savoir comment ça se passe (récupère-t-on tous les documents avant de partir? Est-ce maintenant possible de suivre les cours par internet? Y a-t-il une sorte de test lors du retour en France? etc.). Comment réagissent les enseignants en général? Moi-même dans l'enseignement, je n'y verrais aucun problème, au contraire, mais n'est-ce pas de l'extrapolation? Vos expériences sont les bienvenues.
"gestion affective" Enfin (!!!), quelques questions en vrac sur la manière de gérer cette vie nomade pendant un an. 7) comment faire pour que cette aventure ne soit pas un déchirement insupportable pour les proches? Ma mère est très attachée à sa petite-fille (à moi et à son gendre aussi, mais les petits-enfants...) et je n'ose même pas imaginer sa réaction lorsque nous lui annoncerons le départ. Que faire pour que notre rêve ne soit pas son cauchemar? Sa réaction ne nous empêcherait pas de partir, mais tout de même, j'aimerais que ce soit le moins douloureux possible. Bien sûr il y a internet, éventuellement le téléphone, mais bon... A ceux qui se sont posé les même questions face à une situation similaire, comment avez-vous géré, y a-t-il des idées-"miracle" pour adoucir la peine des uns et des autres face à une année d'éloignement, pour que cet éloignement ne soit que physique? Comment maintenir un lien assez fort pour tromper le sentiment d'absence? 8) de même, comment maintenir un lien avec l'école et les copains pour que le retour se passe bien? Des solutions comme un blog de voyage par exemple sont-elles satisafaisantes? 9) N'est-pas trop long pour des petits? 10) Je ne me fais d'illusion, il y aura sûrement des moments de tension, des coups de blues: j'imagine ma puce fêter Noël sans les cousins, aïe, aïe, aïe!!, ou demander "quand est-ce qu'on rentre, j'en ai marre" ou au contraire "je veux pas rentrer!!!" ( elle nous a fait le coup la dernière fois). Comment associe-t-on un enfant à un tel projet? J'aimerais l'impliquer davantage, d'ailleurs l'itinéraire a été en grande partie conçu à partir de ses centres d'intérêt, des pays qu'elle aimerait voir; à partir de quel "compte à rebours" est-ce possible? Entre l'incertitude du départ (ça c'est aujourd'hui), une date trop éloignée (risque d'impatience) ou trop rapprochée (risque de ne rien comprendre à ce qui arrive), quel est selon vous le meilleur moment pour commencer à en discuter en famille?
11)etc., etc. ... Je sais évidemment que certaines questions sont personnelles et que nous seuls y trouverons une réponse (notamment les questions affectives), mais je viens un peu à la "pêche aux idées", aux petites recettes qui pourraient être du goût de mes proches si je les assaisonne à notre façon. Bien sûr il ne s'agit que des premières interrogations, les plus évidentes; d'autres suivront, à mesure que nous avancerons dans notre projet. Je remercie d'avance tous les "tourdumondistes", les bonnes volontés et les parents qui m'aideront à éclaircir ces différents points; je suis ouverte à toutes les suggestions et les mises en garde, du moment qu'elles restent courtoises et argumentées. Bonne journée, cordialement.
Bonjour,
Est-ce que qqn pourrait me renseigner sur les assedics ?
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Je termine mon CDD en juillet et pars en septembre faire le tdm. Je vais donc m'inscrire au chomage dès la fin de mon contrat. N'ayant pas forcément besoin de l'argent des assedics pour partir, je voulais savoir si il existe un système de suspension des droits ? J'ai lu qu'une personne était partie en TDM et qu'à son retour, alors kelle s'est réinscrite au chomage, elle a touché 1 jour restant sur ses droits. Ma question est la suivante: puis je toucher le mois d'aout avant de partir, déclarer mon voyage aux assedics et toucher le reste de mes droits au retour ?
Merci !
Bonjour à tous,
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.
Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?
Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".
Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...
Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.
Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.
Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?
Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.
Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:

1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.
Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.
Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.
Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.
Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...
Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.
Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.
Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...
1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!
Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.
Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)
Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister
Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations
Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.
Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:
"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"
A vous la parole!
PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
à bien réfléchir, c'est plus superficiel, chaque pays on ne peut visiter que 10 jours si non on rallonge la durée totale ( 1, 5 mois x 15 pays = 22 mois ) et ça coute plus cher ( trop cher )
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
Bonjour a tous !!
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
bonjour,
nous souhaiterions effectuer un tour du monde avec nos deux enfants (l'un aura 8 ans et l'autre 4 ans) mais je voulais savoir quel est le meilleur âge afin qu'ils puissent profiter de cette aventure et avoir des souvenirs ? que ce ne soit pas trop galère et fatiguant ? quelle classe est la plus facile à manquer ?
Merci pour vos conseils
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian










