Discussions similar to: Train entre Dakar Sénégal Bamako Mali
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Meilleur moyen pour se rendre de Ouagadougou à Dakar?
Bonjour, quel est, par terre (bus ou train), le meilleur moyen de se rendre de Ouagadougou(Burkina) à Dakar (Senegal). Quelqu'un connait il la durée du voyage et son cout ? Le train entre Bamako et Dakar circule t'il régulièrement ? Le but est d'arriver le 8 mai à Dakar, quand partir de Ouaga (de Gaoua en fait) ? Merci beaucoup.
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Train Dakar-Bamako
😊Bonjour tout le monde !

Je compte prendre le train « bleu » entre Dakar et Bamako, mais je voulais vous demander si vous savez deux choses… 1-Est-ce qu’on doit réserver longtemps à l’avance ? Si oui ? Ou ? Et combien de temps à l’avance ? et il part une fois par semaine, c’est ça ? C’est quel jour ? 2-Vu que le trajet est apparemment long et « pénible » selon certains (ou plein de charme surtout, pour d’autres), kje voulais vous demander s’il y a facilement moyen de faire Dakar-Kayes par la route, et puis de sauter dans le train à Kayes ;, jusque Bamako ?

Merci de votre aide, surtout pour la première question.. ?..
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Train Dakar-Bamalo en mars 2010?
Bonjour,

J'ai entendu dire que le train qui relie Dakar à Bamako ne circule plus... Est-ce que quelqu'un a des nouvelles actuelles et fiables à ce propos? J'avais l'intention de faire le voyage en mars...

Merci!
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Réouvrir la ligne de train entre Dakar et Bamako?
C'est dommage mais le train dakar bamako est toujours à l'arrêt et ce qui entraine une non activité sur toute la ligne et sur les régions environnantes traversées, alors quelles solutions mettre en place par les gouvernements respectifs pour sa réouverture rapide et qui durera cette fois ci ?

sidy,
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Prendre le train entre Dakar et Bamako
Bonjour, je suis sur Dakar et je souhaite partir sur Bamako en train!!! Et je voudrais avoir de plus amples informations!! Comment on fait pour manger?? Y a t il des stands dans le train.... Merci pour vos renseignements!!! A bientot bon voyage a tous!!!!
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Voyage de dix-huit jours à Dakar, puis dix-huit jours à Bamako: vaccins, coût de la vie et visas?
Bonjour,

J'ai déjà laisser un message sur ce forum. Finalement pour mon voyage d'étude sur les enfants des rues en Afrique, je vais me "limiter" à Dakar et à Bamako.

Je partir donc autour du 6 juillet, resterait à Dakar jusqu'au 20-21 juillet, puis je partirais à Bamako jusqu'au 9-10 août. Je partagerais sur place la vie d'une association qui s 'occupe des enfants des rues. (Vidéo + photo+ écrits)

Je souhaite donc savoir les vaccins et leurs tarifs qu'il faut pour partir là-bas. J'ai vu qu'il y avait le traitement contre le paludisme, mais ça me paraît cher, non? Ensuite les vaccins, quel budget il faut compter?

Après pour le visa et le passeport ? Quel budget? Je n'ai ni l'un, ni l'autre. Et aussi que délais? Je crois que pour Dakar il n'y a pas de besoin de visa, c'est ça?

Et ensuite, quel budget nourriture + logement si jamais je ne trouve personne, pour un peu plus d'un mois de vie sur place?

Merci beaucoup.
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Train légendaire Bamako-Dakar: différent trajet de retour
Allo allo😊 tout le monde🙂 ! One more question please. Je compte donc me promener au Sénégal et au Mali en deux mois +-. Alors je voudrais prendre le train légendaire, entre Dakar et Bamako. Mais je voulais vous demander, si quelqu’un sait, s’il y a moyen, au retour, pour ne pas faire le même truc, et aussi car ce train dure au moins 48 heures de douce galère selon certains ( !!!), de faire genre bamako-kayes en train, puis de laisser ce train super confortable et de continuer par la route, une fois au Sénégal. Car faire tout en route depuis Bamako, pour revenir sur Dakar, ça parait un peu compromis vu que Bamako-Kayes par route c pas trop possible apparemment vu l’état des pistes. Quelqu’un peut-il m’aider ? Merciiiiii Allez aussi voir mon site ww.parcheminsdailleurs.com Pour rêver un ptit moment sur cette planète. A tout bientôt Pascal😇😊
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Bamako-Dakar en bus ou train
Bonjour,

Certains ont-ils des infos sur le bus (ou le train ? est-il de nouveau opérationnel ?) entre Bamako et Dakar ?

Je cherche la durée et le coût

Merci à tous !
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Trajet Kédougou (Sénégal) - Kéniéba - Bamako (Mali) en 4x4?
Nous envisageons de parcourir en 4x4 au mois de Fevrier 2011 le trajet Kedougou - Kenieba -Bamako Nous voulons passer par Guenegoré - Kouroukoto - Bafing - Korofata - Kita - Sebekoro - Kati pour arriver a Bamako Quelqu'un connaitrait il le trajet ( surtout l'etat des pistes) et la faisabilite d'un tel parcours De meme quelqu'un pourrait nous renseigner sur le passage a la frontiere(Senegal/Mali) entre Saraya et Kenieba Merci d'avance pour votre aide et vos precieux renseignements
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Hôtel bon marché à Bamako
Salut. Je vais peut être aller à Bamako en juillet mais mon voyage ne peut se faire si je ne trouve pas de logements à Bamako et des amis qui pourrait me faire découvrir cet vill (je serai tout seul!)e. Auriez vous un bon plan pas cher??? J'ai juste besion d'un lit normal pour dormir le reste c'est du bonus 😛. Si vous êtes déjà ellé à Bamako ou si vous êtes de Bamako pourriez vous me dire ce qu'il y a à voir par là bas. Merci d'avance.
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Transports au Mali
Bonjour à tous,

je voudrai savoir s'il est possible de partir de Bamako ou de ses environs en pirogues jusqu'à Baurem ou Gao en faisant des haltes dans les villages qui bordent le fleuve Niger et comment, par la suite, aller à Kidal et Tessalit, sinon quels autres moyens de transports peut-on trouver sur place. Les tarifs sont-ils raisonnables ? Je voudrai aussi savoir si en septembre la saison des pluies commence à s'atténuer ou si c'est toujours les grosses pluies. Merci d'avance pour les renseignements.

Mél.
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Train Bamako - Dakar
bonjour, n'ayant pa pu trouver de vols secs a prix raisonnable pour bamako jai opté pour un AR sur dakar et rejoindre le mali par voie terrestre...quelqu'un a t il deja pris le train reliant dakar à bamako? il parait qu'il faut une journée et demi? il y a t il des arrets frequents pour profiter du trajet? et quelqu'un connait il le prix et si le train est bien regulier en juillet aout ?

d'autre part du coup vu que je debarque mi juillet a dakar que je connais deja mais je n'y ai plus de contacts car çà fait deja qq années mon sejour sur place, peut on m'indiquer une petite auberge pas chere et familiale ou poser mon sac, j'angoisse a l'idée de retrouver l'ambiance alpagueuse du senegal et en meme temps jsuis bien contente car c'est des tas d'emotions...

ben si jamais merci d'avance
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Dakar - Bamako... le train le plus sale et le plus lent d'Afrique...
Je le dis tout net: j'aime le train...!

C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!

Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.

Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)

Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..

Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉

A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?

Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!

Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!

Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..

Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.

Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!

Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.

Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .

On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"

Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.

Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.

Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!

Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!

Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.

Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.

Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..

Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.

Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!

Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.

Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
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Trajet Nouakchott (Mauritanie) - Bamako (Mali) par camion
salut, on est novice sur le site (et sur les routes d'afrique!), on a donc besoin de petits renseignements utiles pour garder le 😎😉😏 (on est trois!)

on aimerais faire nouakchott-kayes sans passer par le senegal (impossible, notre camion a 20 ans, on est pas en regle), et on a pas d'infos sur l'etat de la route entre nioro et kayes? on compte aussi laisser notre camion a kayes pour tracer a pied au senegal, connaissez vous une bonne adresse pour le garer 2-3 semaines?

Sur quel troncon est-il preferable de voyager en convoi, on descend du maroc pour le mali: itineraire prevu : tan tan- nouadhibou- nouakchott. Et si y en a qui sont interresse pour faire la route avec nous, nous partons de tan tan dans 2 jours inch allah!

c pas fini, on recherche aussi une bonne adresse dans le coin pour modifications sur camion (rehaussage, galerie, plaques de protection pour un merco 207D)

bon on vous remercie bien, a +, cici juli, tibo
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Voyage itinérant de Cotonou à Dakar
Bonjour, je me permet d'ouvrir une nouvelle discutions car je suis entrain de préparer un voyage itinérant pour l'été prochain et j'aurais besoin de conseils et d'avis de personnes qui pourraient me conseiller. Je vais faire un voyage itinérant d'un moi complet depuis Cotonou au bénin jusqu'à Dakar au Sénégal. je vais donc traverser en transport en commun le Bénin, le Burkina, le sud du Mali et enfin le Sénégal. L'idée est de dormir les soir chez l'habitant ou bien dans des petits hôtel pas cher. Je recherche donc un voyage économique et à la rencontre des gens du pays. Y -a-t'il des personnes qui ont déjà fait ce genre de périple?qu'en pensez vous?

je vous remercie d'avance. Cordialement Arnaud
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Burkina Faso - Sénégal au mois d'août?
Bonjour Je souhaitais partir en Afrique cet été. J’hésitais entre le Burkina Faso et le Sénégal… Quand j’ai eu l’idée de faire un trek entre c’est deux pays. Le problème c’est que j’ai qu’un mois de vacances au mois d’août. Es ce que un mois c’est suffisant ? Pour prendre le temps de partager avec les "locaux"

Je pensais faire un bout de parcourt en train, (Bamako – Tambacounda ou Kaolack suivant le temps) Es ce que vous pensez que c’est une bonne idée ? Après j’aurais plus des questions techniques, coté hébergement : Es t’il facilement possible de dormir chez l’habitant ? Si oui, quoi leur offrir en échange ? Si non, peut on dormir à la belle étoile ? S’il y a des personnes qui aurais fait le même style de voyage, pourrais t’il me renseigner sur le budget à prévoir ? Et pour les curieux et curieuses qui veulent venir avec moi, il n’y a pas de problèmes… Yoann
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Train Bamako-Dakar par la piste
Bonjour,

Nous entreprenons avec 2 amis de rejoindre la France depuis le Burkina en moto.

Nous aimerons prendre la piste entre Bamako et Dakar qui longe la ligne de chemin de fer mais je me demande si cette route est praticable actuellement et si elle est sécurisée?

Avez vous quelque conseil a me donné

merci d avance
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Pas de car Dakar-Bamako dans le bottin sénégalais?
Bonjour à tous,

Je dois me rendre à Bamako en car dans les jours qui viennent, et malgré mes recherches internet, annuaire..., impossible de trouver un contact à Dakar pour se renseigner et réserver des places dans une compagnie de car qui assure la liaison.

Je suis loin de dakar et n'ai pas le temps et le loisir d'aller balader à la gare routière...quelle solution ?

Je me retourne vers les innombrables ressources des gens du forum, en espérant qu'un de vous aurait ces contacts ou pourquoi pas d'autres ressources.

Est-on obligé d'appeler au Mali pour prendre un car au Sénégal ???

Merci à tous. Bye bye
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Voyager en train Mali - Sénégal
Bonjour à tous, Comme il ya la voie ferroviaire entre le Mali et le Sénégal, c'est comment le trajet entre Mali- Sénégal ? J'ai beaucoup de curiosité de voyager en train. Cordialement merci. Demane
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Rallier Bamako (Mali) à Yaoundé (Cameroun) par la route
Bonjour à tous, Nous avons pour projet de rallier Bamako à Yaoundé par la route en juillet prochain. Nous serons entre 4 et 6 personnes à bord d'un camion aménagé type camping car. Nous envisageons de faire la traversée en 3 semaines. Pouvez vous nous donner des informations sur les itinéraires, l'état des routes, les formalités administratives. Nous sommes preneurs de tout autres conseils pratiques et techniques. Merci d'avance
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Poste frontière Sénégal - Mali
j'avais pour habitude de passer du Sénégal au Mali par le poste frontière de Kidira. lors de mon dernier passage octobre 2012), il m'a été dit qu'il existait maintenant un nouveau pont sur la Falémée et un poste frontière vers le Mali un peu plus loin permettant de rejoindre le lac de Sélingué. un membre de forum voyage peut-il me renseigner ? merci de votre attention à ce message et de la réponse que vous pourriez y apporter.

Pierre La Faye
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Paris-Bamako... à moto
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...

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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.

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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…

CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…

Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !

Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.

Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !

Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar

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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !

CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !

L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !

Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.

Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !

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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…

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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.

6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).

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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !

CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable

6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…

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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.

Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement

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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !

6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)

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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.

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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….

Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).

6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.

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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…

Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…

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CHAPITRE 4 : la renaissance

Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.

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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.

Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable

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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).

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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.

Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.

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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.

Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…

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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !

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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.

Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.

CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !

Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?

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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.

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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Vendre un véhicule à Kayes (Mali)?
Bonjour a tous, je prépare un voyage en voiture entre Marseille et Kayes dans la periode du mois de Novembre 2009 - Mars 2010. Le véhicule est une Peugeot 309 modele SX en trés bon état avec peu de kilometres (59000Km au départ de Marseille). Mon projet est de passer par l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, longer le fleuve Sénégal et arrivé à Kayes au Mali. Arrivé à Kayes je souhaite vendre mon véhicule et rejoindre le Sénégal par la ligne de train Bamako - Dakar. J'aimerai avoir des conseils, des contacts et des informations concernant le trajet jusqu au Mali, pour la vente de la voiture et la ligne de train (tarif, heure, leux a visiter, gare, ...). Enfin je souhaite toutes informations utiles. Merci d'avance. Jonathan.😉
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Séjour de deux/trois semaines au Sénégal en novembre
Bonjour je vais au sénégal pour 2/3 semaines en novembre. 2 questions : - je pars du Mali et aimerais pouvoir y aller en train. quelqu'un a déja utilisé ce transport reliant Bamako à Dakar? si oui combien de temps met le train pour rejoindre les 2 villes. - quelqu'un aurait des contacts pour loger chez l'habitant (style chambre d'hôte) Par avance merci
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MO
MO
Bon plan pour le Mali?
Bonjours a toutes et à tous!

Bon oui je sais ma question vous parraîtera un peu générale, mais j'ai besoins de vos conseils!

En effet je pars le 2 septembre prochain pour un voyage d'un mois au Sénégal et au Mali. Je dois arriver à Dakar le 3 septembre en début de nuit, je vais rejoindre un copain.

Par la suite j'avais l'intention de faire le trajet Dakar-Bamako par la route en 4X4... est ce que c'est réalisable ? Par la suite je désirais aller visiter le pays Dogon, et me rendre jusqu'à Tombouctou et visiter le désert.

Mais pour le reste j'aimerais avoir de vos conseils, avez vous des coups de coeurs à me conseiller, des petits villages à visiter etc etc.

Tous vos conseils et remarques seront les bienvenus!

Merci

Michel
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Comment rejoindre le Bénin en partant du Sénégal?
salut à tous!!

j'ai l'intention de partir au sénégal en 2010, mais je compte terminer mon voyage par le bénin, où j'y retrouverai des connaissances. J'ai regardé un peu les prix des billets d'avion dakar-cotonou et c'est entre 350 et 500€ !! c'est à dire, trop cher pour moi !

avez-vous donc des plans pour se déplacer moins cher que ça, que ce soit en camion, en bateau, ou autre... sachant que le stop me parait un peu risqué, en tant que fille toute seule...

merci pour vos réponses! et bonne route!!
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Sénégal-Burkina Faso par autobus?
Bonjour à vous tous! Je projette d'aller du sénégal au Burkina faso par la route. Quelles sont les possibilités? Existe t-il un circuit d'autobus fiable, sécuritaire, confortable et à quel prix ?...si oui, avez-vous une adresse internet...Sur le trajet y a-til des excales intéressantes à faire. merci pour tous les renseignement.😉
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Itinéraire au Sénégal?
Nous partons a deux debut 2006 vers le Senegal via Maroc et Mauritanie....je pense arriver au senegal par Rosso....ensuite longer la cote jusqu'a la Gambie, mais ensuite que me conseillez vous? essayez de rejoindre la Casamance par bateau( j'ai lu ici que le succeseur du joolo est a flot....) ou par la terre, et aller vers le Mali via tambacounda (mais par le sud cette fois...par rapport a l'autre solution qui suit..... ou alors passer directement de sokone vers kaolack tambacounda puis vers le Mali....

Que me conseillez vous? appuyez vos conseils aussi s'il vous plait.....

et d'avance merci.

P.S: et pour passer au Mali? peut on prendre le visa en route au Senegal? en Mauritanie? combien ca coute? sinon retour vers la Mauritanie mais par ou? bref j'ai beaucoup de chose a eclaircir......
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