Bonjour,
je pars en malaisie avec qatar airways et j'ai le droit qu'à 20 kg de bagages 😕 (je pars pour qques moi). Est ce que quelqu'un connait le prix de l'excédent de bagages / kilos ? Est ce qu'on peut me refuser un bagage sous pretexte d'avoir dépasser les 20kgs règlementaires ? Et enfin, je voyage avec un ordinateur portable, que je garde en cabine évidemment, mais il pèse plus de 5 kilos (entre l'ordinateur, la pochette de protection et des docs), est ce que ça posera problème à votre avis ?
Avis aux habitués !!! Merci de me renseigner.
Qatar Airways interrompra la desserte Nice - Doha via Milan à partir du 1er juin; la compagnie n'ayant pas obtenu les droits de trafic.
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Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
je part dans quelques jours avec le cie qatar airways, aimerait des infos sur cette cie et sur l'aeroport de doha duty free nottamment
merci a tous
Qatar Airways lance des vols quotidiens vers la capitale du Cambodge pour la 1ère fois dans l'histoire.
La compagnie, basée à Doha au Qatar a atterri à l'aéroport international de Phnom Penh mercredi après-midi, ce qui en fait le premier transporteur du Moyen-Orient à exploiter au Cambodge.
L'Airbus A330, de 284 passagers, a été accueilli par une salve traditionnelle d'eau, à l'aéroport de Pochentong...
http://lejournalducambodge.blogspot.com/2013/02/quatar-airways-ouverture-de-la-ligne.html
La compagnie, basée à Doha au Qatar a atterri à l'aéroport international de Phnom Penh mercredi après-midi, ce qui en fait le premier transporteur du Moyen-Orient à exploiter au Cambodge.
L'Airbus A330, de 284 passagers, a été accueilli par une salve traditionnelle d'eau, à l'aéroport de Pochentong...
http://lejournalducambodge.blogspot.com/2013/02/quatar-airways-ouverture-de-la-ligne.html
Bonjour,
En février 2010 j'ai du annuler un billet Qatar la veille du départ suite à un décès dans la famille. J'appelle Qatar Airways qui me confirme que d'après les conditions de vente de mon billet que cet événement autorise un remboursement total du billet. Comme demandé par Qatar Airways je contacte l'agence en ligne qui m'a vendu le billet et leur fournit tous les justificatifs : une partie du billet m'est remboursée en 3 jours (car remboursable sans condition), et l'agence transmet le dossier pour récupérer le reste à Qatar Airways. Jusque là tout va bien !
Depuis un an maintenant je rappelle régulièrement l'agence en ligne qui me dit recontacter Qatar Airways tous les 15j et la compagnie réponds à chaque fois qu'elle s'occupe du dossier, mais sans jamais donner de suite pour le moment ! Et ca dure depuis un an ! 😠
D'après l'agence en ligne Qatar Airways est une des pires (mais pas la pire 😉) compagnies quand il s'agit de rembourser. Bravo pour une compagnie qui se veut de qualité !! 🤪
Quelqu'un saurait si il y a quelque chose à faire pour les faire bouger enfin ?
En février 2010 j'ai du annuler un billet Qatar la veille du départ suite à un décès dans la famille. J'appelle Qatar Airways qui me confirme que d'après les conditions de vente de mon billet que cet événement autorise un remboursement total du billet. Comme demandé par Qatar Airways je contacte l'agence en ligne qui m'a vendu le billet et leur fournit tous les justificatifs : une partie du billet m'est remboursée en 3 jours (car remboursable sans condition), et l'agence transmet le dossier pour récupérer le reste à Qatar Airways. Jusque là tout va bien !
Depuis un an maintenant je rappelle régulièrement l'agence en ligne qui me dit recontacter Qatar Airways tous les 15j et la compagnie réponds à chaque fois qu'elle s'occupe du dossier, mais sans jamais donner de suite pour le moment ! Et ca dure depuis un an ! 😠
D'après l'agence en ligne Qatar Airways est une des pires (mais pas la pire 😉) compagnies quand il s'agit de rembourser. Bravo pour une compagnie qui se veut de qualité !! 🤪
Quelqu'un saurait si il y a quelque chose à faire pour les faire bouger enfin ?
Bonjour,
cet été je me suis rendu en Malaisie avec une des très réputées compagnies aériennes du Golfe, en partant de Paris avec transit à mi-chemin.
Avant mon départ, la compagnie m'annonce que notre itinéraire à l'aller a été modifié. L'avion part quelques minutes plus tôt de Paris, et arrive bien plus tôt en Malaisie.
Le jour J, je me rends à l'aéroport, et lors du check-in on m'annonce que l'itinéraire est impossible. Le transit ne joue pas. J'atterris à 5h du matin et suis censé repartir à 1h du matin. Impossible.
Du coup j'ai passé une nuit à l'Ibis à CDG et ai volé le lendemain. Je suis arrivé en Malaisie avec un jour de retard.
J'ai beaucoup lu concernant les droits des passagers, et pourtant je n'arrive pas à savoir ce que je peux réclamer. La compagnie (j'ai acheté mes billets directement sur le site de la compagnie) m'a proposé un itinéraire qui était impossible, et pour cela elle est clairement en tort. Par contre, elle m'a prévu plus de 2 semaines avant le départ de ce changement. Je n'ai vérifié malheureusement que les horaires de départ à Paris, et d'arrivée en Malaisie, car les horaires du transit n'étaient pas important du moment que j'arrive à l'heure convenue à ma destination finale. Pour le coup, j'ai fait confiance aux horaires que la compagnie m'a donnés.
Qu'en pensez-vous ? merci infiniment
cet été je me suis rendu en Malaisie avec une des très réputées compagnies aériennes du Golfe, en partant de Paris avec transit à mi-chemin.
Avant mon départ, la compagnie m'annonce que notre itinéraire à l'aller a été modifié. L'avion part quelques minutes plus tôt de Paris, et arrive bien plus tôt en Malaisie.
Le jour J, je me rends à l'aéroport, et lors du check-in on m'annonce que l'itinéraire est impossible. Le transit ne joue pas. J'atterris à 5h du matin et suis censé repartir à 1h du matin. Impossible.
Du coup j'ai passé une nuit à l'Ibis à CDG et ai volé le lendemain. Je suis arrivé en Malaisie avec un jour de retard.
J'ai beaucoup lu concernant les droits des passagers, et pourtant je n'arrive pas à savoir ce que je peux réclamer. La compagnie (j'ai acheté mes billets directement sur le site de la compagnie) m'a proposé un itinéraire qui était impossible, et pour cela elle est clairement en tort. Par contre, elle m'a prévu plus de 2 semaines avant le départ de ce changement. Je n'ai vérifié malheureusement que les horaires de départ à Paris, et d'arrivée en Malaisie, car les horaires du transit n'étaient pas important du moment que j'arrive à l'heure convenue à ma destination finale. Pour le coup, j'ai fait confiance aux horaires que la compagnie m'a donnés.
Qu'en pensez-vous ? merci infiniment
Bonjour à tous!
Tout d'abord, désolée si mon message n'est pas dans la bonne catégorie, j'ai parcouru le forum à la recherche de réponses mais je ne sais toujours pas trop quoi faire.
Je suis actuellement au Japon, je rentre en France dans deux semaines et j'aimerais bien acheter du whisky japonais, seulement ma valise est déjà bien remplie et j'avoue j'ai un peu peur que les bouteilles se cassent en soute, donc j'aurais voulu acheter l'alcool à l'aéroport de Tokyo mais j'ai une escale à Doha au Qatar. L'an dernier j'étais déjà venue au Japon, et les vendeuses à l'aéroport de Tokyo m'avaient dit que je ne pouvais pas acheter de l'alcool si j'avais une escale, mais vu que c'était une autre compagnie je me demande si je peux tenter cette année ?
Des avis ?
Merci d'avance!
Tout d'abord, désolée si mon message n'est pas dans la bonne catégorie, j'ai parcouru le forum à la recherche de réponses mais je ne sais toujours pas trop quoi faire.
Je suis actuellement au Japon, je rentre en France dans deux semaines et j'aimerais bien acheter du whisky japonais, seulement ma valise est déjà bien remplie et j'avoue j'ai un peu peur que les bouteilles se cassent en soute, donc j'aurais voulu acheter l'alcool à l'aéroport de Tokyo mais j'ai une escale à Doha au Qatar. L'an dernier j'étais déjà venue au Japon, et les vendeuses à l'aéroport de Tokyo m'avaient dit que je ne pouvais pas acheter de l'alcool si j'avais une escale, mais vu que c'était une autre compagnie je me demande si je peux tenter cette année ?
Des avis ?
Merci d'avance!
Bonjour,
Nous nous rendons en septembre 2014 en Namibie via Johannesburg. A l'origine le vol Paris Johannesburg, sur Qatar Airways, se faisait avec un transit d'une heure à Doha. La compagnie aérienne vient de nous informer que le Transit ne sera plus que de 50 minutes.
Est-ce jouable? Vaut-il mieux assurer le coup en faisant appel à une société comme Al Maha qui assure des services d'accompagnement aux formalités de police et d'enregistrement (Silver Service Transit ou Al Maha Transit)
Merci de vos retours d'expérience sur les transit courts dans cet aéroport.
Cordialement, Kaerlagad
Nous nous rendons en septembre 2014 en Namibie via Johannesburg. A l'origine le vol Paris Johannesburg, sur Qatar Airways, se faisait avec un transit d'une heure à Doha. La compagnie aérienne vient de nous informer que le Transit ne sera plus que de 50 minutes.
Est-ce jouable? Vaut-il mieux assurer le coup en faisant appel à une société comme Al Maha qui assure des services d'accompagnement aux formalités de police et d'enregistrement (Silver Service Transit ou Al Maha Transit)
Merci de vos retours d'expérience sur les transit courts dans cet aéroport.
Cordialement, Kaerlagad
Je pars pour Saïgon le 28 décembre prochain. Premier voyage au Vietnam.
Je serai sur Qatar Airways (Montréal/Doha/Ho Chi Minh) le tout pour 32 heures.
J'aimerais recevoir quelques conseils pour passer à travers cette traversée épique et arriver à destination sans trop de dégâts.
Y a-t-il un aire de repos à l'aéroport de Doha où on peut prendre une douche, se raser et se reposer - j'attendrai 12 h à Doha-?
Je suis ouvert à tous les conseils.
Merci
Jean
bonjour,
je pars de Bruxelles avec 2 amis le 30 oct pour le Népal (trek de 2 sem). notre vol comprend un stop de 12h à Doha (Qatar) sans que la compagnie ne prévoit d'hôtel pour nous..Nous arrivons vers 21h et reprenons l'avion le lendemain à 9h. Quelqu'un aurait un bon plan pour nous éviter de zoner ds l'aéroport de Doha pendant une nuit (arriver cassés pour le trek = pas idéal 😕...)??? les hôtels aux environs semblent très chers.
merci déjà
Bonjour
Je pars fin juillet en Chine en prenant d'abord un vol Paris-Moscou, puis 2h15 plus tard, un vol Moscou-Pékin avec une escale à Doha, Compagnie Qatar Airways. J'ai réservé ce dernier billet sur Opodo. Ces derniers spécifiaient que la compagnie assurait un enregistrement en ligne.
Après avoir regardé la procédure à suivre sur le site de Qatar Airways, j'ai vu qu'il y avait bien une rubrique enregistrement en ligne; http://www.qatarairways.com/.../online-checkin.html Mais aucune information sur les pièces à fournir pour cet enregistrement auquel je pourrai accéder seulement 36h avant le départ. Cela dit ils mentionnent que lors un enregistrement classique au guichet de l'aéroport il faut se munir de la carte bancaire avec laquelle on a acheté son billet. Je ne l'ai plus ! elle a expiré il y a 3 semaines et je vois encore la banquière découper le coin de cette fameuse carte avant de me tendre ma nouvelle visa :s. Opodo n'avait rien dit à ce sujet lors de la réservation.
Y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà rempli le formulaire d'enregistrement en ligne de Qatar airways ? faut il fournir le numéro de carte bancaire ? De plus cet enregistrement en ligne fonctionne-t-il réellement ? parce que je ne compte pas sortir de la zone de transit de l'aéroport à Moscou, n'ayant qu'un bagage à main et seulement 2h15 entre les 2 vols.
help :'(
Je pars fin juillet en Chine en prenant d'abord un vol Paris-Moscou, puis 2h15 plus tard, un vol Moscou-Pékin avec une escale à Doha, Compagnie Qatar Airways. J'ai réservé ce dernier billet sur Opodo. Ces derniers spécifiaient que la compagnie assurait un enregistrement en ligne.
Après avoir regardé la procédure à suivre sur le site de Qatar Airways, j'ai vu qu'il y avait bien une rubrique enregistrement en ligne; http://www.qatarairways.com/.../online-checkin.html Mais aucune information sur les pièces à fournir pour cet enregistrement auquel je pourrai accéder seulement 36h avant le départ. Cela dit ils mentionnent que lors un enregistrement classique au guichet de l'aéroport il faut se munir de la carte bancaire avec laquelle on a acheté son billet. Je ne l'ai plus ! elle a expiré il y a 3 semaines et je vois encore la banquière découper le coin de cette fameuse carte avant de me tendre ma nouvelle visa :s. Opodo n'avait rien dit à ce sujet lors de la réservation.
Y a-t-il quelqu'un ici qui a déjà rempli le formulaire d'enregistrement en ligne de Qatar airways ? faut il fournir le numéro de carte bancaire ? De plus cet enregistrement en ligne fonctionne-t-il réellement ? parce que je ne compte pas sortir de la zone de transit de l'aéroport à Moscou, n'ayant qu'un bagage à main et seulement 2h15 entre les 2 vols.
help :'(
Apres une 1ere annonce suivie d'un "contre ordre" est donc confirmé par Qatar a/c du 3 juillet
... mise en place du A380 sur DOH/CDG/ DOH sur vols QR39 & QR40 ( vol aprem au départ de Paris )
Bonjour,
Je suis actuellement a la recherche de vols pour aller en Thaïlande en mars-avril 2008.
Les prix des différentes compagnies sont assez semblables, j'ai vu un vol avec Qatar airways a 1400 pour 2, il y a un stop de 22 heures a Doha... en soit ça me dérangerais pas de passer une journée a visiter Doha, apres tout ces sont les vacances 😉
Ma question est toute simple ! Lors d'un transit aussi long, est-ce que l'hôtel est fourni par la compagnie aérienne ou bien c'est a nous de se débrouiller ou de quémander ?
et puis au pire si c'est pas possible, je choisirais une autre compagnie 😛
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Bonjour
Allant de Paris à Delhi, j'ai constaté que je pouvais faire une escale plus longue à Doha.
Je vais donc rester 2 ou 3 nuits à Doha et comme Bahrein est à 20 km à vol d'oiseau et que Doha > Manama environ 60 km, je pense y faire un tour également.
Avez vous eu l'occasion de prendre un moyen de transport (bateau, petit avion...) de Doha à Manama?
Si oui, vous vous rappellez du cout?
Merci
Allant de Paris à Delhi, j'ai constaté que je pouvais faire une escale plus longue à Doha.
Je vais donc rester 2 ou 3 nuits à Doha et comme Bahrein est à 20 km à vol d'oiseau et que Doha > Manama environ 60 km, je pense y faire un tour également.
Avez vous eu l'occasion de prendre un moyen de transport (bateau, petit avion...) de Doha à Manama?
Si oui, vous vous rappellez du cout?
Merci
J'ai une escale de 13h à Doha de midi à 01h quelqu'un peut il me dire s'il est possible de sortir pour aller en ville et si c'est facile pour trouver un transport.Faut il un visa?.Alba
De retour d’une croisière msc, je donne quelques informations qui peuvent aider
- la croisière à bord du Bellissima porte bien son nom: tout est super: le personnel, la nourri, le service etc....un petit bémol : le prix élevé des excursions, du coup, je donne des alternatives:
-transport
A Dubai, prendre la navette gratuite qui va à Mercato mall, de la, prendre un taxi jaune ( celui la est au compteur à la différence des bleus) pour 17 dh jusqu a la station de métro Al jafiriya, où pour 8 dh vous pouvez aller au borj khalifa, dubai mall ou la marina etc...
Le retour pareil.
A Qatar, à la sortie du port par la navette gratuite d msc, vous allez vous trouver à 5mn à pied du souk wakif, un beau bijou architectural et riche en ce qu on veut: épices, oiseaux, tissus etc....
De la vous traversez côte corniche, et pour 10dh, vous aurez droit à tous les bus pour 24h.
Si vous prenez le 76 ou 777, vous allez au city center: coin des buildings et centres commerciaux ( transport proposé par msc à 18 euro, soit presque 720 au lieu de 10dh)
Le retour, devant city center( terminus pour 76) demandez l’arrêt musée islamique ( souvent les chauffeurs ne connaissent pas et dans ce cas demandez souk wakef, celui juste avant )
Abu Dhabi, prenez le bus gratuit d msc jusqu au terminus à Abu Dhabi mall, de la prenez un de ces nombreux bus qui vont à marina mall ( terminus). Le trajet est une balade en soit.
N.b: on ne peut acheter un ticket en bus, il faut une carte qu on recharge, comme on ne le savait pas, quand le contrôleur est monté à un arrêt on lui a expliqué et il ne nous a pas verbalisé).
Depuis le terminus, vous visitez la corniche et surtout le beau palace d Abu Dhabi.
Pour le retour pareil.
Bahreïn : le seul lieu où c est intéressant de prendre le transport avec msc car le port est très loin du centre ville et avec les embouteillages....
La compagnie Qatar Airways autorise désormais les stop-overs gratuits à Doha, d'une durée maxi de quatre jours, sur tous ses vols transitant par la capitale qatari.
Lire la suite...
Bonjour,
Je fais une escale de 8 hrs 50 à Doha avec la compagnie aérienne Qatar. Il me fournisse une chambre hôtel. Comment cela fonctionne une fois arrivé à aéroport. Est-ce que hôtel est directement dans aéroport ou bien à l'extérieur. Le transport est il fournit?
Je vais voyager en classe économique, est-ce vrai que les services et les commodités sont supérieur à d'autres compagnies?
Merci
Je fais une escale de 8 hrs 50 à Doha avec la compagnie aérienne Qatar. Il me fournisse une chambre hôtel. Comment cela fonctionne une fois arrivé à aéroport. Est-ce que hôtel est directement dans aéroport ou bien à l'extérieur. Le transport est il fournit?
Je vais voyager en classe économique, est-ce vrai que les services et les commodités sont supérieur à d'autres compagnies?
Merci
Bonjour,
J'aimerai l'avis de personnes travaillant actuellement au Qatar. Je suis actuellement en piste pour un poste à Doha, on m'a déjà un peu parlé du package qui est le suivant:
salaire de QAR12,000 par mois (soir environ 2400 EUR mensuel max). logement couvert par employeur ecole prise en charge transport couvert billet d'avion A/R une fois dans l'année.
Je suis encore en phase d'entretien mais me demandait si c'était un bon niveau. A titre de comparaison, mon net actuel est un chouilla au dessus du salaire proposé. Je sais qu'il y a d'autres facteurs à prendre en compte: alors j'ai presque 7 ans d'expérience en RH et suis de nationalité française.
Merci d'avance de vos réponses, dites moi s'il vous faut des précisions!
J'aimerai l'avis de personnes travaillant actuellement au Qatar. Je suis actuellement en piste pour un poste à Doha, on m'a déjà un peu parlé du package qui est le suivant:
salaire de QAR12,000 par mois (soir environ 2400 EUR mensuel max). logement couvert par employeur ecole prise en charge transport couvert billet d'avion A/R une fois dans l'année.
Je suis encore en phase d'entretien mais me demandait si c'était un bon niveau. A titre de comparaison, mon net actuel est un chouilla au dessus du salaire proposé. Je sais qu'il y a d'autres facteurs à prendre en compte: alors j'ai presque 7 ans d'expérience en RH et suis de nationalité française.
Merci d'avance de vos réponses, dites moi s'il vous faut des précisions!
Bonjour,
mon avion de la compagnie Qatar doit décoller de charles de gaulle 1h30 après mon arrivée a l'aéroport.... niveau timing c'est chaud ou bien ça se fait? C'est des rapides chez Qatar? 1ère fois que je prend cette compagnie.
Je ferais mon enregistrement en ligne quelques heures avant si possible pour gagner du temps, je n'aurais donc plus qu'a enregistrer mes bagages...
Bonjour,
Nous avons une escale de 14h à Doha, au Qatar, de 18h à 8h du matin.
Est-ce que vous connaissez ce qui a à voir ou à faire le soir/nuit à Doha et s'il y a des logements à proximité de l'aéroport, pas cher? Si vous avez des noms d'hotels, c'est très volontiers que je les prends...
Merci
Thierry
Nous avons une escale de 14h à Doha, au Qatar, de 18h à 8h du matin.
Est-ce que vous connaissez ce qui a à voir ou à faire le soir/nuit à Doha et s'il y a des logements à proximité de l'aéroport, pas cher? Si vous avez des noms d'hotels, c'est très volontiers que je les prends...
Merci
Thierry
Bonsoir tout le monde,
Je suis de nationalité marocaine et je réside à Paris. Je souhaiterais immigrer au Qatar.
J'ai un diplôme de master professionnel en ingénierie mathématique. J'ai une expérience d'un an en tant qu'ingénieur Etudes et Développement Informatique! mais j'ai aussi tenu un restaurant pendant plus de trois ans.
Si quelqu'un pourrait me renseigner comment un tel projet pourrait prendre des traits réels, je lui serai reconnaissante.
merci
Je suis de nationalité marocaine et je réside à Paris. Je souhaiterais immigrer au Qatar.
J'ai un diplôme de master professionnel en ingénierie mathématique. J'ai une expérience d'un an en tant qu'ingénieur Etudes et Développement Informatique! mais j'ai aussi tenu un restaurant pendant plus de trois ans.
Si quelqu'un pourrait me renseigner comment un tel projet pourrait prendre des traits réels, je lui serai reconnaissante.
merci
Petit compte rendu de mon voyage MSC Bellissima mi-février 2020 Dubaï, Abu Dhabi, sir bani yas is, Bahreïn, Qatar en yacht club. Nous étions 5 adultes.
Dubaï : arrivé de Lyon à 6h20. Nous sommes allé directement sur le bateau avec un taxi. Pour info sur les taxis : la prise en charge depuis le port et l’aéroport coute 25Diram au lieu de 5diram pour une autre destination. Toujours prendre les taxis de 2 couleurs pas les noirs (arnaques). Bien demander si le taxi prend la CB sinon ils veulent du liquide (dirham ou euros). Nous avons payé 70 dirham (aéroport – port Rachid) soit 17.5E pour 5 adultes pour 12 km !!! surtout que nous prenions un taxi un peu plus gros du fait que nous étions 5. Nous sommes montés rapidement sur le bateau(passage privilégier en Yacht Club) Notre chambre était prête pour 10 h. nous avons pu aller au self manger un petit quelque chose. Nous sommes redescendu vers 11h pour aller visiter le souk d’or, puis un petit tour en bateau Abra (prendre des dirham au distributeur pour la traversé 1 dirham par personne). Au souk ils prennent facilement des euros, dollars. Ensuite nous sommes passer devant le fort al Fahiti. Ensuite nous avons repris le taxi direction le mall Dubaî . J’avais réservé la Burj Khalifa pour 15h30. Nous avons vu les fontaines fonctionner de jour. Nous devions rester jusqu’à la nuit, mais nous étions trop fatiguer. Nous sommes rentrés sur le bateau vers 17h. (taxi mall- bateau : 35AED soit 9E) Abu Dhabi : nous avons prisun taxi pour aller au musée du Louvre (attention il ne prenne pas la CB) Visite du Louvre (15€) : très jolie puis nous sommes allée à la mosquée en taxi (65 AED ) entrée mosquée : gratuit MAGNIFIQUE à faire absolument.
Sir bani yas is : nous sommes descendu en chaloupe sur l’ile ou des transats nous attendaient ainsi qu’un buffet. Très belle journée, l’eau était un peu froide les moins frileux s’y baignaient… Le soir j’avais réservé le cirque du soleil Valéria : super. Nous avons fait le lendemain celui de Symba (j’ai moins aimé)
Bahrein : si vous devez faire une excursion avec MSC c’est a Bahrein Le port se trouve très loin de la ville 45 min de bus msc (18E par perso AR)
Qatar : J’avais réservé à l’avance par mail: 1 h de quad + 1h 30de trajet AR pour 450 € pour 5 quad (2 de 500CC + 3 de 350CC + transport 75euros pour 5) photo des différents quad ci joint.
https://www.quadbikejetskiqatar.com/ ou voici son adresse perso johnjoji57@trm franchement c’était génial Ensuite nous avons demandé au chauffeur de nous déposer au souk Wakif ( attention fermeture des magasins à 13h) donc on a pas vu grand-chose. Puis on s’est promené sur la corniche (très jolie)
Dubaï : j’avais réservé le parc Atlantis sur le site 365 tickerts.fr Sur le retour nous nous sommes arrêtés sur la plage umm sugeim Beach pour voir l’hôtel Burj Al Arab. Nous avons été très déçu. Il y avait des grues partout qui gâchaient la vue Voilà j’espère que cela aidera des personnes, parce que pour moi ce n’était pas simple de trouver tous ses renseignements avant de partir.

Dubaï : arrivé de Lyon à 6h20. Nous sommes allé directement sur le bateau avec un taxi. Pour info sur les taxis : la prise en charge depuis le port et l’aéroport coute 25Diram au lieu de 5diram pour une autre destination. Toujours prendre les taxis de 2 couleurs pas les noirs (arnaques). Bien demander si le taxi prend la CB sinon ils veulent du liquide (dirham ou euros). Nous avons payé 70 dirham (aéroport – port Rachid) soit 17.5E pour 5 adultes pour 12 km !!! surtout que nous prenions un taxi un peu plus gros du fait que nous étions 5. Nous sommes montés rapidement sur le bateau(passage privilégier en Yacht Club) Notre chambre était prête pour 10 h. nous avons pu aller au self manger un petit quelque chose. Nous sommes redescendu vers 11h pour aller visiter le souk d’or, puis un petit tour en bateau Abra (prendre des dirham au distributeur pour la traversé 1 dirham par personne). Au souk ils prennent facilement des euros, dollars. Ensuite nous sommes passer devant le fort al Fahiti. Ensuite nous avons repris le taxi direction le mall Dubaî . J’avais réservé la Burj Khalifa pour 15h30. Nous avons vu les fontaines fonctionner de jour. Nous devions rester jusqu’à la nuit, mais nous étions trop fatiguer. Nous sommes rentrés sur le bateau vers 17h. (taxi mall- bateau : 35AED soit 9E) Abu Dhabi : nous avons prisun taxi pour aller au musée du Louvre (attention il ne prenne pas la CB) Visite du Louvre (15€) : très jolie puis nous sommes allée à la mosquée en taxi (65 AED ) entrée mosquée : gratuit MAGNIFIQUE à faire absolument.
Sir bani yas is : nous sommes descendu en chaloupe sur l’ile ou des transats nous attendaient ainsi qu’un buffet. Très belle journée, l’eau était un peu froide les moins frileux s’y baignaient… Le soir j’avais réservé le cirque du soleil Valéria : super. Nous avons fait le lendemain celui de Symba (j’ai moins aimé)
Bahrein : si vous devez faire une excursion avec MSC c’est a Bahrein Le port se trouve très loin de la ville 45 min de bus msc (18E par perso AR)
Qatar : J’avais réservé à l’avance par mail: 1 h de quad + 1h 30de trajet AR pour 450 € pour 5 quad (2 de 500CC + 3 de 350CC + transport 75euros pour 5) photo des différents quad ci joint.
https://www.quadbikejetskiqatar.com/ ou voici son adresse perso johnjoji57@trm franchement c’était génial Ensuite nous avons demandé au chauffeur de nous déposer au souk Wakif ( attention fermeture des magasins à 13h) donc on a pas vu grand-chose. Puis on s’est promené sur la corniche (très jolie)
Dubaï : j’avais réservé le parc Atlantis sur le site 365 tickerts.fr Sur le retour nous nous sommes arrêtés sur la plage umm sugeim Beach pour voir l’hôtel Burj Al Arab. Nous avons été très déçu. Il y avait des grues partout qui gâchaient la vue Voilà j’espère que cela aidera des personnes, parce que pour moi ce n’était pas simple de trouver tous ses renseignements avant de partir.

Bonjour,
il ya des vols Paris (France ) à Doha (Qatar) qui font escale à Londres, je comprends pas pourquoi Londres ? Elle est pourtant de l'autre côté de l'itinéraire non ?
Merci de m'orienter
Merci de m'orienter
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum et j'espère trouver de bons conseils! Je souhaite avoir des info sur un eventuel voyage au pays du Golf (Qatar, Emirat, Kowait). Queql'un a déjà fait ce voyage? Quel est le moyen le plus simple et moins cher de faire ce voyage le moins cher possible? Peut-on circuler en voiture d'un pays à l'autre (ex. du qatar au Koweit, ou des Emirats au Qatar)? A-t-on besoin du visa à l'avance ou on pourra le procurer sur place? Est-ce faisable de faire ce voyage en 2 semaines? Le meilleur moment de la faire?
Merci pour vos réponses.
Je suis nouveau sur le forum et j'espère trouver de bons conseils! Je souhaite avoir des info sur un eventuel voyage au pays du Golf (Qatar, Emirat, Kowait). Queql'un a déjà fait ce voyage? Quel est le moyen le plus simple et moins cher de faire ce voyage le moins cher possible? Peut-on circuler en voiture d'un pays à l'autre (ex. du qatar au Koweit, ou des Emirats au Qatar)? A-t-on besoin du visa à l'avance ou on pourra le procurer sur place? Est-ce faisable de faire ce voyage en 2 semaines? Le meilleur moment de la faire?
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
J'ai eu un offre d'emploi a Doha, je voudrais m'informer sur le cout de vie au qatar le logement les frais de scolariter des enfants ainsi le mode de vie bref tout ce qui peut être utile Merci pour tout aide
J'ai eu un offre d'emploi a Doha, je voudrais m'informer sur le cout de vie au qatar le logement les frais de scolariter des enfants ainsi le mode de vie bref tout ce qui peut être utile Merci pour tout aide
Et c'est reparti ! Après 6 mois de vie aux Emirats nous decollons pour le Qatar debut decembre. Il va falloir tout recommencer. Je recherche donc des infos sur Doha car tout le monde me dit que la vie la bas est differente de DubaÏ : Y'a t'il des Francophones ? La vie est elle plus cher ? Les activités, sorties ?
si vous connaissez n'hesitez pas à me contacter.
Merci
si vous connaissez n'hesitez pas à me contacter.
Merci
Bonjour a tous et toutes
je rentre fraichement de Thailande, et je tiens a confirmer par ce post les informations de Dochumain, qui sont rigoureusement vraies et auxquelles je vais apporter qq precisions... je voulais me greffer a un post deja ecrit mais peut etre ece mieux d'en faire un nouveau, en esperant qu'il servira et que comme moi (grace a dochumain), vous passerez a doha une excellente nuit et serez frais, propre et rassasié pour l'avion du lendemain ^^
IL Y UNE PRISE EN CHARGE PAR LA QATAR AIRWAYS A DOHA POUR LES TRANSIT DE + de 8H 😎 Moins de 8h, vous vous ferez jeter (gentiment ^^) j'ai eu l'exemple sous mes yeux.
La procedure a suivre, deja decrite par Dochumain mais je reprend: International Arrivals --> a peine entré, allez tout de suite a gauche. Pas tout droit, c'est la zone de transit avec duty free, celle ou vous ne voulez pas dormir. Pas a droite, c'est l'immigration, avec controle des passeports et les visas. Donc on va A GAUCHE. Un petit comptoir avec des files d'attente style ceinture de securité, avec des employés qui n'ont pas d'uniforme particulier (cherchez pas le logo Qatar Airways !!!!) Me suis fait jeter au guichet tout a droite, donc peut etre que ca evoluera, mais il faut aller au guichet de gauche, en theorie vous y verrez du monde pour le meme motif que vous. On vous remet un "voucher" suivant votre destination d'arrivée, il suffit de montrer votre passeport et votre billet du lendemain.... j'allais a geneve, et les gens du meme avion que moi qui allaient a Paris ont été logés ailleurs... et sont passé apres car tres nombreux ^^ Mon cas a été reglé en 1/4h. Avec votre voucher, vous passez par l'immigration, a droite au en arrivant (cf point n°1), un joli tampon qui semble etre un visa de 24h totalement gratuit, et hop vous pouvez sortir. Suivant votre hotel, vous trouverez le comptoir (afin qu'on vous mette ds le bon bus !!) soit juste avant la sortie, soit juste apres (certains hotels n'en ont pas, le bus estampillé attend dehors...) Laissez vous aller... perso pour un transit de 12h, je devais etre donc a l'aeroport a 6h30 le matin, j'ai eu une immense chambre avec 2 enormes plumards, télé, salle de bain avec baignoire, moquette de 1cm d'epais... bref du bonheur, et encore il semble qu'on ai pas herité du meilleur hotel (mais pr moi, c'etait deja trop !!! une chambre a 150$ !!!) Buffet copieux et tres bon pour le soir, petit dej simple pour le matin... Je precise que pas mal de personnel de l'aeroport de Doha parle bien le français, ca aide !
Voilou, n'ecoutez pas vos agences ni les ignorants derriere les comptoirs des compagnies, ils ne savent pas ! Et pour les autres, qui ont un transit de - de 8h, la zone est pas si ridicule que ce que j'ai pu lire, c'est meme assez vaste, il y a 2 "quiet room" avec des chaises longues pour dormir correctement, mais ces salles sont vite bondées... Pour les fumeurs, des salles fumeurs eparpillées, pas besoin de rentrer avec sa clope, c tellement mal aeré que tu fume en passif. Duty free sympa, 12$ la cartouche rouge et blanche bien connue, de quoi manger aussi... mais peut etre faut il des riyals, je ne sais pas. Mais pour avoir dormi a l'aeroport de geneve et avoir transité a Miami, je peux vous dire que c'est bien plus sympa a Doha !!! Pour ceux qui veulent j'ai pris qq photos, hesitez pas, je tiens a ce que vous partiez sans les apprehensions que j'ai eu !!! lolllllllll
@+
Nico
je rentre fraichement de Thailande, et je tiens a confirmer par ce post les informations de Dochumain, qui sont rigoureusement vraies et auxquelles je vais apporter qq precisions... je voulais me greffer a un post deja ecrit mais peut etre ece mieux d'en faire un nouveau, en esperant qu'il servira et que comme moi (grace a dochumain), vous passerez a doha une excellente nuit et serez frais, propre et rassasié pour l'avion du lendemain ^^
IL Y UNE PRISE EN CHARGE PAR LA QATAR AIRWAYS A DOHA POUR LES TRANSIT DE + de 8H 😎 Moins de 8h, vous vous ferez jeter (gentiment ^^) j'ai eu l'exemple sous mes yeux.
La procedure a suivre, deja decrite par Dochumain mais je reprend: International Arrivals --> a peine entré, allez tout de suite a gauche. Pas tout droit, c'est la zone de transit avec duty free, celle ou vous ne voulez pas dormir. Pas a droite, c'est l'immigration, avec controle des passeports et les visas. Donc on va A GAUCHE. Un petit comptoir avec des files d'attente style ceinture de securité, avec des employés qui n'ont pas d'uniforme particulier (cherchez pas le logo Qatar Airways !!!!) Me suis fait jeter au guichet tout a droite, donc peut etre que ca evoluera, mais il faut aller au guichet de gauche, en theorie vous y verrez du monde pour le meme motif que vous. On vous remet un "voucher" suivant votre destination d'arrivée, il suffit de montrer votre passeport et votre billet du lendemain.... j'allais a geneve, et les gens du meme avion que moi qui allaient a Paris ont été logés ailleurs... et sont passé apres car tres nombreux ^^ Mon cas a été reglé en 1/4h. Avec votre voucher, vous passez par l'immigration, a droite au en arrivant (cf point n°1), un joli tampon qui semble etre un visa de 24h totalement gratuit, et hop vous pouvez sortir. Suivant votre hotel, vous trouverez le comptoir (afin qu'on vous mette ds le bon bus !!) soit juste avant la sortie, soit juste apres (certains hotels n'en ont pas, le bus estampillé attend dehors...) Laissez vous aller... perso pour un transit de 12h, je devais etre donc a l'aeroport a 6h30 le matin, j'ai eu une immense chambre avec 2 enormes plumards, télé, salle de bain avec baignoire, moquette de 1cm d'epais... bref du bonheur, et encore il semble qu'on ai pas herité du meilleur hotel (mais pr moi, c'etait deja trop !!! une chambre a 150$ !!!) Buffet copieux et tres bon pour le soir, petit dej simple pour le matin... Je precise que pas mal de personnel de l'aeroport de Doha parle bien le français, ca aide !
Voilou, n'ecoutez pas vos agences ni les ignorants derriere les comptoirs des compagnies, ils ne savent pas ! Et pour les autres, qui ont un transit de - de 8h, la zone est pas si ridicule que ce que j'ai pu lire, c'est meme assez vaste, il y a 2 "quiet room" avec des chaises longues pour dormir correctement, mais ces salles sont vite bondées... Pour les fumeurs, des salles fumeurs eparpillées, pas besoin de rentrer avec sa clope, c tellement mal aeré que tu fume en passif. Duty free sympa, 12$ la cartouche rouge et blanche bien connue, de quoi manger aussi... mais peut etre faut il des riyals, je ne sais pas. Mais pour avoir dormi a l'aeroport de geneve et avoir transité a Miami, je peux vous dire que c'est bien plus sympa a Doha !!! Pour ceux qui veulent j'ai pris qq photos, hesitez pas, je tiens a ce que vous partiez sans les apprehensions que j'ai eu !!! lolllllllll
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Nico








