Bonjour à tous,
Je vois que nous ne sommes pas les seuls à rencontrer des petits problèmes au niveau du passage par ferry/cargo de l'Amérique centrale vers l'Amérique du sud.
Pour notre part, nous aimerions avoir des informations concernant un départ soit du Costa-Rica, soit du Panama pour arriver soit en Colombie, soit en Équateur. (Le moins cher sera notre choix).
Nous voyageons en camping-car (23 pieds de longs) et celui-ci ne se sépare pas avant/arrière car il a qu'une seule porte donc on préfèrerait la solution la moins risquée pour nos affaires personnelles.
De plus, nous avons un chien de taille moyenne qui j'espère peut embarquer sur le ferry/cargo avec nous (on a une cage).
Si vous avez des informations, conseils, expériences entendues ou vécues, on est preneur.
Nous partons début janvier 2012 et on sera au Panama/Costa-Rica vers fin février.
Merci d'avance.
Séverine et Yoann
Bonjour,
Nous sommes deux gaillards désirant partir s'installer pour un temps en Amérique du Sud (Colombie - Medellin) pour travailler et découvrir ce coin de monde, une nouvelle façon de vivre nos vies et nos métiers. Mon pote est architecte et je suis éduc spé, nous avons des plan pour bosser la bas a partir de la fin d'année 2013. Grand fan de voyage et d'aventure, nous aimerions trouver un voilier pour se rendre sur le continent sud américain, voir centre, voir nord américain (on se debrouillera pour redescendre le cas échéant)... En effet, nous sommes très tentés par une expérience de traversée car bercé par des récits de ce type et, malgré notre relative inexpérience, amoureux de la mer et des bateaux.
Nous aimerions partir entre fin d'été 2013 et mi novembre 2013. Nous sommes deux garçons habitués des voyages, très sociables, volontaires et physiques, avec en plus un certains sens créatif (musiciens...) et une grande joie de vivre.
Si vous recherchez quelqu'un pour vous aider sur votre bateau, vous tenir compagnie, rire et échanger, contactez nous
Nous sommes deux gaillards désirant partir s'installer pour un temps en Amérique du Sud (Colombie - Medellin) pour travailler et découvrir ce coin de monde, une nouvelle façon de vivre nos vies et nos métiers. Mon pote est architecte et je suis éduc spé, nous avons des plan pour bosser la bas a partir de la fin d'année 2013. Grand fan de voyage et d'aventure, nous aimerions trouver un voilier pour se rendre sur le continent sud américain, voir centre, voir nord américain (on se debrouillera pour redescendre le cas échéant)... En effet, nous sommes très tentés par une expérience de traversée car bercé par des récits de ce type et, malgré notre relative inexpérience, amoureux de la mer et des bateaux.
Nous aimerions partir entre fin d'été 2013 et mi novembre 2013. Nous sommes deux garçons habitués des voyages, très sociables, volontaires et physiques, avec en plus un certains sens créatif (musiciens...) et une grande joie de vivre.
Si vous recherchez quelqu'un pour vous aider sur votre bateau, vous tenir compagnie, rire et échanger, contactez nous
Bonjour a tous,
Je m'appelle Emeric et malgre mes recherches, je n'ai pu trouver de reponse precise quant a mes questions concernant une traversee du pacifique en voilier.
J'ai cru comprendre que la majorite des gens faisaient cette traversee des ameriques vers l'asie ou l'oceanie via les iles du Pacifique. Mon objectif etant de faire mon voyage dans l'autre sens, de l'Asie ou d'Oceanie vers les Amerique (du nord ou du sud), j'aurais aime savoir si qqu'un avait des infos quant a la faisabilite, la frequence de ces traversees et surtout la periode. Peut etre aussi les ports dans lesquels je serais le plus ameme de trouver des bateaux cherchant des equipiers.
Merci a ceux qui pourront m'aider... Et meme a ceux qui ne le pourront pas.
Bon voyage a tous.
Bonjour à tous, j'envisage de partir pour quelques mois en amérique du sud, au programme, Argentine, Chili, Pérou, Bolivie, Equateur...
j'aimerais rejoindre le continent par la voie maritime, si possible à la voile,
n'hésitez pas à me soumettre vos contacts ou sites qui proposeraient des embarquements.
merci à tous et latcho drom à ceux qui partent.
ciao,
norman
j'aimerais rejoindre le continent par la voie maritime, si possible à la voile,
n'hésitez pas à me soumettre vos contacts ou sites qui proposeraient des embarquements.
merci à tous et latcho drom à ceux qui partent.
ciao,
norman
Bonsoir, nous recherchons une ile magnifique😏 et pas trop touristique pour le mois de janvier, afin de concilier farniente😎 et quelques excursions.
Si quelqu'un peut nous aider à faire un choix, nous aimerions trouver une belle destination en évitent les grands complexes hoteliers habituels.
Nous serions attirés par le sud de la thailande, la polynésie.
Nous en demandons beaucoup, mais ça existe peut etre encore.
merci à vous tous😉
fred
salut,
je m apelle Louis 24 ans tres bon caractere et apres avior passe quelques mois en inde je voudrais traverser l ocean atlantique de france vers l amerique du sud ou caraibes, pas de destinations d arrivee fixee (preference guyane) et pas de date fixee mais a partir de mi octobre 2009 serait le mieux. Je recheche donc quelqu'un qui a un bateau et besoin d un collegue de traversee, bonne connaissance de la voile sur petits bateaux (opti, laser, 4'20, et petits quillards de 6-8m) et une croisiere de 10 jours en mediteranee sur un 43 pieds
En attente de vos (nombreuses😉) reponses
Zoubi a tous
Louis
je m apelle Louis 24 ans tres bon caractere et apres avior passe quelques mois en inde je voudrais traverser l ocean atlantique de france vers l amerique du sud ou caraibes, pas de destinations d arrivee fixee (preference guyane) et pas de date fixee mais a partir de mi octobre 2009 serait le mieux. Je recheche donc quelqu'un qui a un bateau et besoin d un collegue de traversee, bonne connaissance de la voile sur petits bateaux (opti, laser, 4'20, et petits quillards de 6-8m) et une croisiere de 10 jours en mediteranee sur un 43 pieds
En attente de vos (nombreuses😉) reponses
Zoubi a tous
Louis
Salut
Je m appelle Geri, je cherche a partir en voilier de la france ou espagne vers l amérique du sud fin mars debut avril..
Quelqu un aurait il une idée?
Merci
Bonjour,
Voilà, je vous écris pour vous demander des renseignements pour un de mes amis. Ce dernier est parti en janvier dernier pour un an de voyage autour du monde ; il compte visiter l'Asie et l'Amérique du Sud et se trouve donc actuellement en Asie. Pour l'instant, il a voyagé uniquement en train et en bus.
En fait, mon ami souhaiterait également trouver un moyen alternatif à l'avion pour rallier l'Amérique du Sud depuis l'Asie. Le voyage se ferait depuis la Chine ou un pays d'Asie du Sud-Est, cet été.
A priori, le seul moyen pour faire cela est de prendre un cargo (un voilier me semblant trop risqué mais peut-être que je me trompe, n'y connaissant rien). Je me suis déjà renseignée un peu par internet (y compris le forum) et malheureusement, je ne trouve pas grand chose. C'est sûr que cela implique de traverser le Pacifique donc c'est très ambitieux (voire dans l'autre sens, de traverser les océans Indien et Atlantique !).
Le peu que j'ai trouvé sur les cargos concernait plutôt des traversées de l'Atlantique ; cela a déjà l'air un peu plus simple, peut-être qu'il pourra le faire pour revenir d'Amérique du Sud en Europe.
J'ai tout de même vu que certains cargos faisaient le tour du monde : par exemple sur le site www.mer-et-voyages.com, l'un des tours du monde proposé effectue la traversée du Pacifique. Mais je ne sais pas s'ils acceptent de prendre des passagers dans un port pour seulement une partie du voyage, et si dans ce cas il est possible de ne payer qu'une partie du prix (qui est quand même de 9000 € !).
Mais ces voyages me semblent plus conçus comme une sorte de croisière touristique, et c'est sans doute pour cela que le prix est élevé. Donc sauriez-vous s'il est possible de plutôt se faire embaucher pour travailler sur un cargo effectuant une traversée Asie->Amérique du Sud ?
Pour résumer, si vous ou une de vos connaissances avez déjà expérimenté le voyage Chine/Asie du Sud-Est vers l'Amérique du Sud (éventuellement via les Etats-Unis ou l'Amérique Centrale) sans avion, ce serait génial si vous pouviez me donner des renseignements là-dessus !
Merci d'avance pour lui.
Voilà, je vous écris pour vous demander des renseignements pour un de mes amis. Ce dernier est parti en janvier dernier pour un an de voyage autour du monde ; il compte visiter l'Asie et l'Amérique du Sud et se trouve donc actuellement en Asie. Pour l'instant, il a voyagé uniquement en train et en bus.
En fait, mon ami souhaiterait également trouver un moyen alternatif à l'avion pour rallier l'Amérique du Sud depuis l'Asie. Le voyage se ferait depuis la Chine ou un pays d'Asie du Sud-Est, cet été.
A priori, le seul moyen pour faire cela est de prendre un cargo (un voilier me semblant trop risqué mais peut-être que je me trompe, n'y connaissant rien). Je me suis déjà renseignée un peu par internet (y compris le forum) et malheureusement, je ne trouve pas grand chose. C'est sûr que cela implique de traverser le Pacifique donc c'est très ambitieux (voire dans l'autre sens, de traverser les océans Indien et Atlantique !).
Le peu que j'ai trouvé sur les cargos concernait plutôt des traversées de l'Atlantique ; cela a déjà l'air un peu plus simple, peut-être qu'il pourra le faire pour revenir d'Amérique du Sud en Europe.
J'ai tout de même vu que certains cargos faisaient le tour du monde : par exemple sur le site www.mer-et-voyages.com, l'un des tours du monde proposé effectue la traversée du Pacifique. Mais je ne sais pas s'ils acceptent de prendre des passagers dans un port pour seulement une partie du voyage, et si dans ce cas il est possible de ne payer qu'une partie du prix (qui est quand même de 9000 € !).
Mais ces voyages me semblent plus conçus comme une sorte de croisière touristique, et c'est sans doute pour cela que le prix est élevé. Donc sauriez-vous s'il est possible de plutôt se faire embaucher pour travailler sur un cargo effectuant une traversée Asie->Amérique du Sud ?
Pour résumer, si vous ou une de vos connaissances avez déjà expérimenté le voyage Chine/Asie du Sud-Est vers l'Amérique du Sud (éventuellement via les Etats-Unis ou l'Amérique Centrale) sans avion, ce serait génial si vous pouviez me donner des renseignements là-dessus !
Merci d'avance pour lui.
Bonjours les nomades!
Nous commençons notre tour de terre écologique, social et sportif au mois de février ...Nous faisons ce tour de terre avec la vocation (entre autre)du o% CARBONE FOSSILE;la jonction entre l'australie et le chilie via les iles du pacifique se fera en bateau à voile .
nous avons de nombreuses questions à poser aux experts à ce sujet:comments contacter des navigateurs qui vont dans cette même direction?(bateau stop)comment savoir si nous pouvons nous fier à un équipage?quelle est la meilleure période pour traverser le pacifique ?
et tant d'autres ...
bon vents et à très vite
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Bonjour à tous,
Je suis un étudiant de 22ans et prévois de me rendre au Brésil, l'été prochain, c'est à dire, juin 2013.
Mon trajet est le suivant : Choix 1 :France-Espagne-Maroc-Canaries-Bresil OU Choix 2 : France-Espagne-Maroc-Sahara Occidental-Mauritanie-Senegal-Cap Vert !
Je pars de france pour rejoindre le Maroc, en stop. L'idée est de voyager le plus économiquement possible, pour cela je ne manque pas d'idées, j'ai notamment l'intention de parcourir le maroc via les transports de marchandises (un rêve de gosse également ;), comme cela se fait dans certains pays pauvres, mais est-il possible de le faire au Maroc?? Y'a t'il un réseau Ferroviaire allant jusqu'au Sénégal??D'après mes recherches, non ! J'ai entendu dire, que làbas, faire du stop coùte assez cher finalement, car ils te font payer le prix d'un taxi. Voilà pourquoi je pense que le train de Marchandises me parait le plus approprié, si train il y'a.
Quel est ensuite, pour vous, le meilleur spot pour me rendre au Bresil, Les Canaries ou Cap Vert?? Je n'ai pas l'intention, ni le temps d'attendre des semaines avt de trouver un bâteau, j'aimerais donc aller au plus efficace. Je n'ai aucune expérience dans ce domaine, mais j'ai l'envie d'apprendre, je parle Français et Anglais, couramment, cela est sans doute un atout. J'ai envoyé quelques annonces via des sites d'équipier, mais j'ai bien peur de ne pas trouver mon bateau avant d'arriver en Afrique duNord..
Voilà voilà, j'éspère m'être fait comprendre, Merci d'avance pour la lecture, Je suis ouvert à n'importe quels conseils, idées !!
Je suis un étudiant de 22ans et prévois de me rendre au Brésil, l'été prochain, c'est à dire, juin 2013.
Mon trajet est le suivant : Choix 1 :France-Espagne-Maroc-Canaries-Bresil OU Choix 2 : France-Espagne-Maroc-Sahara Occidental-Mauritanie-Senegal-Cap Vert !
Je pars de france pour rejoindre le Maroc, en stop. L'idée est de voyager le plus économiquement possible, pour cela je ne manque pas d'idées, j'ai notamment l'intention de parcourir le maroc via les transports de marchandises (un rêve de gosse également ;), comme cela se fait dans certains pays pauvres, mais est-il possible de le faire au Maroc?? Y'a t'il un réseau Ferroviaire allant jusqu'au Sénégal??D'après mes recherches, non ! J'ai entendu dire, que làbas, faire du stop coùte assez cher finalement, car ils te font payer le prix d'un taxi. Voilà pourquoi je pense que le train de Marchandises me parait le plus approprié, si train il y'a.
Quel est ensuite, pour vous, le meilleur spot pour me rendre au Bresil, Les Canaries ou Cap Vert?? Je n'ai pas l'intention, ni le temps d'attendre des semaines avt de trouver un bâteau, j'aimerais donc aller au plus efficace. Je n'ai aucune expérience dans ce domaine, mais j'ai l'envie d'apprendre, je parle Français et Anglais, couramment, cela est sans doute un atout. J'ai envoyé quelques annonces via des sites d'équipier, mais j'ai bien peur de ne pas trouver mon bateau avant d'arriver en Afrique duNord..
Voilà voilà, j'éspère m'être fait comprendre, Merci d'avance pour la lecture, Je suis ouvert à n'importe quels conseils, idées !!
Notre projet est de partir vivre en décroissance et en autarcie quasi complète sur un voilier avec toute ma famille aux Antilles.
Je sais cela peut paraître fou, mais très bien réfléchit pour notre part.
Certain ne traite d'inconscient d'autre nous félicite pour notre courage les derniers nous envies mais n'osent pas franchir le pas.
Je vous rassure, la préparation vient enfin de commencer et doit s'achever d'ici 3 ans.
Achat de matériel indispensable et minimisée, cours et stage de survie en milieu équatoriale, achat du bateau, achat de livre et documentation d'auto suffisance et auto nutrition.
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
La raison est simple, si nous voulons continuez a vivre sur cette terre nous devons le faire de matière plus simple et plus naturel Beaucoup de choses nous ont fait prendre conscience de la dérive du monde: la nature qui nous entour, le gouvernement, la mondialisation, les films et documentaires...
Si vous désirez réagir ou nous soutenir n'hésitez pas, nous avons 3 ans pour faire connaissance
Bonjour,
Alors voila, je suis parti de France il y a 5 mois, je suis arrivé a Hong Kong par les terres. J aimerais continuer mon périple sans prendre d avion et me diriger vers l Australie, puis la Nouvelle Calédonie, les îles de Paques, et l Amérique du sud, et l Afrique et l Europe. C’est juste une idée mais sans doute difficile a réaliser. D’autant plus que mes économies fondent... mais voila je me renseigne... La je pense partir pour la Thaïlande puis la Malaisie puis l Indonésie puis l Australie, je pense pourvoir trouver des bateaux facilement mais ensuite... Pour se rendre en nouvelle Calédonie… traverser les océans ?!
J aimerais donc avoir tous les renseignement possible, les tuyaux, les bons plans pour traverser les mers et océan. Voilier (mais pas d expérience), cargo, bateau de croisières avec travail a bord…brefs, des bons plan pour traverser et sans dépenser trop d argent. Merci d avance
Adrien
Alors voila, je suis parti de France il y a 5 mois, je suis arrivé a Hong Kong par les terres. J aimerais continuer mon périple sans prendre d avion et me diriger vers l Australie, puis la Nouvelle Calédonie, les îles de Paques, et l Amérique du sud, et l Afrique et l Europe. C’est juste une idée mais sans doute difficile a réaliser. D’autant plus que mes économies fondent... mais voila je me renseigne... La je pense partir pour la Thaïlande puis la Malaisie puis l Indonésie puis l Australie, je pense pourvoir trouver des bateaux facilement mais ensuite... Pour se rendre en nouvelle Calédonie… traverser les océans ?!
J aimerais donc avoir tous les renseignement possible, les tuyaux, les bons plans pour traverser les mers et océan. Voilier (mais pas d expérience), cargo, bateau de croisières avec travail a bord…brefs, des bons plan pour traverser et sans dépenser trop d argent. Merci d avance
Adrien
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
😉 yeah les voyageurs et voyageuses, ,
juste pour dire que je me balade sur la terre sans limite de temps, en stop, a velo, a pied, en tracteur....par tous les moyens de locomotion sauf ceux empruntes par les touristes....avec quelques euros en poche...un des buts, vivre avec et comme les populations rencontrees...echanger, partager leur quotidien, decouvrir leur coutumes et us, apprendre leur langue...c'est fascinant! enrichissant et les rencontres sont quotidiennes...on est rarement seul...bon quand meme parfois... Je decouvre des lieux assez merveilleux..tenez, en ce moment, je suis en pleine Sierra Tarahumara au Mexique...paysage lunaire et vertigineux qu'est la sierra Tarahumara...splendide ce que la nature peut nous offrir... Petit message pour tous ceux qui ont des doutes, des peurs, foncez, le voyage est une bonne ecole et voyager en stop avec un petit budget est realisable.....il suffit d'y croire....et si vous avez des questions, des critiques...n'hesitez pas!!! paix, amour, partage et echange pour un monde meilleur dje
juste pour dire que je me balade sur la terre sans limite de temps, en stop, a velo, a pied, en tracteur....par tous les moyens de locomotion sauf ceux empruntes par les touristes....avec quelques euros en poche...un des buts, vivre avec et comme les populations rencontrees...echanger, partager leur quotidien, decouvrir leur coutumes et us, apprendre leur langue...c'est fascinant! enrichissant et les rencontres sont quotidiennes...on est rarement seul...bon quand meme parfois... Je decouvre des lieux assez merveilleux..tenez, en ce moment, je suis en pleine Sierra Tarahumara au Mexique...paysage lunaire et vertigineux qu'est la sierra Tarahumara...splendide ce que la nature peut nous offrir... Petit message pour tous ceux qui ont des doutes, des peurs, foncez, le voyage est une bonne ecole et voyager en stop avec un petit budget est realisable.....il suffit d'y croire....et si vous avez des questions, des critiques...n'hesitez pas!!! paix, amour, partage et echange pour un monde meilleur dje
Bonjour a tous,
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Peut on se rendre en bateau de Colon Panama a Cartagéne Colombie? S´il vous plait avez vous des adresses Merci
Bonjour!!!
me voici, je suis une cycliste suisse qui suis arrivee a dakar dans l'espoir de trouver une transat pour le Bresil... malheuseusement, je suis arrivee trop tard pour les traversees (qui a dit que les suisses sont lents?) et apres un petit tour au mali et en casamance, je recherche aujourd'hui un moyen de transport ecologique pour me ramener vers l'Europe, histoire de boucler la boucle du voyage sans gazoile😉
je serai au cap vert au mois de mai et des le 1e juin dispo pour voyager!! je n'ai pas d'experience dans le domaine de la voile mais je suis habile de mes 2 mains, enthousiaste a l'idee de me deplacer grace a la force du vent (et de ne plus pedaler avec le vent de face!) et motivee a apprendre... mais je cherche tout d'abord un bateau qui soit un lieu convivial et d'echange!! Partager un beau moment de voyage avec des gens passionnes, voila ce qui m'importe le plus!!
Pas de destination fixe, une arrivee en Bretagne serait ideale mais pas indispensable, car des que je serai sur le continent europeen je pourrai enfourcher ma bicyclette pour rejoindre la Suisse!!
voila... si vous avez des suggestions ou des conseils n'hesitez pas, je prends!!!! merci d'avance!!
deborah
ps je souaite embarquer ma bicyclette avec moi dans la mesure du possible!!!
bonjour.
nous avions prévue (avec mon copain) de partir pour la guyane en avril-mai prochain en bateau-stop mais apparemment ce n'est pas la bonne saison pour cela. nous n'avons pas obligatoirement prévue d'arriver en guyane directement, autrement dit un bateau pour les caraibes ou le nord du brésil fait aussi bien l'affaire.
nous ne sommes pas trop pressé et avons prévue de rester plusieurs mois en amérique du sud.
nous n'avons aucune connaissance en ce qui concerne la navigation mais plutot débrouillard. nous pensions aller jusqu'aux canaries ou cap vert pour trouver un bateau vers l'amérique du sud.
avons nous une chance de trouver des gens effectuant la transatlantique a cette période? ou pouvons nous nous renseigner pour trouver des convoyeurs de voilier , si c'est plus facile ou plus sur?
merci
Recherche jeune équipiére toute nationalité (avec ou sans expérience)
parlant ou français ou portuguais ou anglais pour veiller sur ma fille de 10 ans durant la traversée France -Salvadore de Bahia sur voilier de 37 pieds.
Départ Bretagne sud
Via : Portugal, Canaries, Iles du Cap Vert .
Période : Juillet à Octobre 2007
Salut
je cherche un bateau pour embarquer comme équipier et effectuer la transat...
comme je ne rien pour l'instant et que je pars plus tard que prévu, je me demande si vaut pas e coup de descendre aux canaries et trouver un embarquement sur place....
ma question: jusqu'a quand les bateaux partent ils des canaries pour une transat? est ce cela vaut vraiment le coup si j'y suis début janvier? j'irai en stop/car jusqu'a Tarfaya au Maroc pour essayer de trouver un arrangement avec des pêcheurs qui m'emmenerai aux canaries....quelqu'un l'a deja fait? avez vous des contacts à tarfaya?
merci pour les renseignements bon vent à tous
ma question: jusqu'a quand les bateaux partent ils des canaries pour une transat? est ce cela vaut vraiment le coup si j'y suis début janvier? j'irai en stop/car jusqu'a Tarfaya au Maroc pour essayer de trouver un arrangement avec des pêcheurs qui m'emmenerai aux canaries....quelqu'un l'a deja fait? avez vous des contacts à tarfaya?
merci pour les renseignements bon vent à tous
Bonjour,
Après les montagnes et le désert, il est venu le temps de m'intéresser aux étendues d'eaux salées.
J'envisage très sérieusement de voyager en Amérique centrale/sud en décembre 2012 - janvier 2013. Je souhaite idéalement rejoindre le continent en voilier. Je n'ai, pour être honnête, aucune expérience en matière de navigation, mais je suis très motivée !
Alors je viens à la pêche aux informations, est-ce faisable de trouver un(e) capitaine qui accepte d'embarquer une équipière inexpérimentée ? A quel prix ? A quelle période de l'année pour cette destination ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Autrement, j'ai lu qu'il arrivait à des familles d'engager une personne pour donner des cours à leurs enfants ? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience ? Est-ce facile de trouver ?
Vu la date de voyage qui est encore assez éloignée, je cherche essentiellement à recueillir un maximum d'infos pour après décider si un tel voyage est faisable. Je remercie d'avance tous ceux qui prendront le temps de répondre à ce message et qui, je l'espère, me donneront l'occasion de vivre ce rêve.
Au plaisir de vous lire,
p'tite géante, qui croque le monde à pleines dentes
Après les montagnes et le désert, il est venu le temps de m'intéresser aux étendues d'eaux salées.
J'envisage très sérieusement de voyager en Amérique centrale/sud en décembre 2012 - janvier 2013. Je souhaite idéalement rejoindre le continent en voilier. Je n'ai, pour être honnête, aucune expérience en matière de navigation, mais je suis très motivée !
Alors je viens à la pêche aux informations, est-ce faisable de trouver un(e) capitaine qui accepte d'embarquer une équipière inexpérimentée ? A quel prix ? A quelle période de l'année pour cette destination ? Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Autrement, j'ai lu qu'il arrivait à des familles d'engager une personne pour donner des cours à leurs enfants ? Quelqu'un a-t-il déjà fait cette expérience ? Est-ce facile de trouver ?
Vu la date de voyage qui est encore assez éloignée, je cherche essentiellement à recueillir un maximum d'infos pour après décider si un tel voyage est faisable. Je remercie d'avance tous ceux qui prendront le temps de répondre à ce message et qui, je l'espère, me donneront l'occasion de vivre ce rêve.
Au plaisir de vous lire,
p'tite géante, qui croque le monde à pleines dentes
Bonjour,
Mon ami et moi-même sommes à la recherche d'un embarquement pour nous rendre au brésil en janvier 2011. Lui, âgé de 33 ans et breveté d'etat, a déjà quelques navigations à son actif et moi-même en apprentissage. Très motivés, nous souhaitons gagner une expérience supplémentaire avant de nous engager dans notre propre projet.
Port de départ souhaité: sur les côtes françaises.
Au plaisir.
Bonjour nous sommes trois jeunes hommes d une trentaine d années qui souhaitons traverser l atlantique depuis l europe vers l amérique du sud en octobre ou novembre 2011. Nous ne possédons pas de voilier et sommes a la recherche de trois places sur une embarcation.
Merci de m informer si il y a des possibilités. cordialement
Maxime
Salut
Après un moment passé en Amérique du Sud, j'aimerais rentrer en France fin 2010. Je voulais du coup avoir quelques tuyaux sur une traversée depuis le Brésil ou les Caraïbes, idéalement en passant par le Cap Vert... Merci beaucoup!
Après un moment passé en Amérique du Sud, j'aimerais rentrer en France fin 2010. Je voulais du coup avoir quelques tuyaux sur une traversée depuis le Brésil ou les Caraïbes, idéalement en passant par le Cap Vert... Merci beaucoup!
Bonjour à Tous
Je suis nouvelle inscrite sur Forum Voyages et je souhaite votre aide pour mon projet. Je suis en début d'organisation d'un long voyage qui pourra se faire en partie par mer pour rejoindre l’Argentine / Buenos Airès (je navigue en voilier – 2 transats) puis rejoindre la Patagonie, Terre de Feu et ses canaux et une traversée vers l'Antarctique
Période : Fin Eté 2014 jusqu'à environ printemps 2015
Je cherche des infos :
Argentine/Buénos Airès jusqu’en Terre de Feu. - Je n’exclus pas de descendre en bus, par étapes. Chambre chez l’habitant, ou logement routard. Qui l’a déjà fait ?
- une étape à Puerto Madryn au sud Buenos Aires pour plonger avec les lions de mer. Je cherche un centre de plongée. Qui connait ?
Ushuaïa - je recherche un hébergement pas trop cher et des Plongées dans les eaux froides du Beagle
Croisière dans les canaux de Patagonie Argentine/Chili. Préférence pour un voilier de taille moyenne, pas une usine à touristes !
Antarctique : La traversée jusqu’à la banquise, idem les canaux, je souhaite un bateau de taille humaine
Pour résumer, avez-vous trouvé des solutions moins onéreuses que par les T.O Une partie du voyage peut être faite à plusieurs si vous êtes intéressés
Toute info est bonne à prendre ! Sympathiquement Jeanette
Je suis nouvelle inscrite sur Forum Voyages et je souhaite votre aide pour mon projet. Je suis en début d'organisation d'un long voyage qui pourra se faire en partie par mer pour rejoindre l’Argentine / Buenos Airès (je navigue en voilier – 2 transats) puis rejoindre la Patagonie, Terre de Feu et ses canaux et une traversée vers l'Antarctique
Période : Fin Eté 2014 jusqu'à environ printemps 2015
Je cherche des infos :
Argentine/Buénos Airès jusqu’en Terre de Feu. - Je n’exclus pas de descendre en bus, par étapes. Chambre chez l’habitant, ou logement routard. Qui l’a déjà fait ?
- une étape à Puerto Madryn au sud Buenos Aires pour plonger avec les lions de mer. Je cherche un centre de plongée. Qui connait ?
Ushuaïa - je recherche un hébergement pas trop cher et des Plongées dans les eaux froides du Beagle
Croisière dans les canaux de Patagonie Argentine/Chili. Préférence pour un voilier de taille moyenne, pas une usine à touristes !
Antarctique : La traversée jusqu’à la banquise, idem les canaux, je souhaite un bateau de taille humaine
Pour résumer, avez-vous trouvé des solutions moins onéreuses que par les T.O Une partie du voyage peut être faite à plusieurs si vous êtes intéressés
Toute info est bonne à prendre ! Sympathiquement Jeanette
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Salut à tous!
Je prépare un tour du monde d'une durée indéterminée et en mode itinérant, donc pas d'avion.
Je vais partir de Suisse et descendre le continent africain par la côte ouest pour finir en Afrique du Sud. De là j'aimerais faire du bateau stop pour traverser l'Atlantique. Je n'ai aucune expérience en voile (ça coûte beaucoup trop cher en Suisse!) mais je suis super motivée, j'adore apprendre, mettre la main à la pâte et suis bien débrouillarde. Petit plus, je n'ai pas le mal de mer 😉
Est-ce que ça vous semble faisable de me faire engager sur un voilier comme équipière en échange de la traversée? J'ai lu pas mal de blogs, posts sur ce forum, récits de voyage. etc. Certains ont pu le faire et d'autres disent que c'est très cher. Si je n'aurai pas beaucoup d'argent, en revanche je ne manquerai pas de temps, donc passer quelques semaines à chercher un bateau sur place ne me fait pas peur, au contraire!
Quelle est la meilleure saison pour traverser l'Atlantique depuis Cape Town? Il me semble que la saison commence en novembre mais j'aurais besoin de la confirmation de navigateur expérimenté! En effet, la date de départ en Suisse dépend de la date d'arrivée à Cape Town (je prévois environ un an pour descendre le continent)... c'est la seule contrainte de mon voyage, autant la respecter! 😏
Je suis aussi preneuse d'autres infos, conseils, etc.
Merci!!











