Bonjour à tou(te)s,
Nous sommes un couple de trentenaires sans enfant ayant déjà une bonne pratique du voyage en individuel. Nous partons pour la 1ère fois au Japon en novembre pour 3 vraies semaines, destination coup de cœur de Monsieur. Nous souhaitons découvrir à la fois le Japon urbain et rural, et après lecture de guides, forums et blogs, nous sommes donc partis sur un classique 1 semaine Tokyo-Nikko + 1 semaine Kyoto-Hiroshima-Nara auquel on a ajouté 1 semaine dans les Alpes Japonaises.
Voici un premier jet de notre itinéraire, seul le vol A/R est fixé :
V 07/11 : Vol Paris-Tokyo
S 08/11 : Tokyo (arrivée à 11h30)
D 09/11 : Tokyo
L 10/11 : Tokyo
M 11/11 : Tokyo - Nikko - Tokyo
M 12/11 : Tokyo
J 13/11 : Tokyo
V 14/11 : Tokyo - Kawaguchiko
S 15/11 : Kawaguchiko - Matsumoto
D 16/11 : Matsumoto - Magome - Tsumago
L 17/11 : Tsumago - Matsumoto
M 18/11 : Matsumoto - Takayama
M 19/11 : Takayama - Shirakawago
J 20/11 : Shirakawago - Kanazawa
V 21/11 : Kanazawa - Kyoto
S 22/11 : Kyoto
D 23/11 : Kyoto - Hiroshima - Miyajima
L 24/11 : Miyajima - Hiroshima - Kyoto
M 25/11 : Kyoto
M 26/11 : Kyoto - Nara - Kyoto
J 27/11 : Kyoto
V 28/11 : Kyoto - Osaka (départ à 23h20)
S 29/11 : Vol Osaka - Paris
J'aimerais avoir vos avis éclairés sur cet itinéraire :
1/- Ce programme est-il suffisamment équilibré ? N'est-il pas trop chargé notamment du 14 au 21/11 ?
2/- Dans un premier temps, l'étape Hiroshima-Miyajima était faite au départ de Kanzawa (21/11), mais on trouvait le trajet trop long (5h), là ça reste quand même un gros aller-retour sur 2 jours depuis Kyoto. Votre avis par rapport à l'intérêt de l'étape ?
3/- Novembre dans les Alpes japonaises : à quoi devons-nous nous attendre en termes de climat ?
4/- Le 23 novembre est la fête du travail au Japon, doit-on s'attendre à une activité quasi nulle type 1er mai français ?
5/- Hôtels à Tokyo et Kyoto : conseillez-vous 1 ou 2 hôtel(s) en sachant qu'à chaque fois notre séjour est fractionné ? Asakusa et quartier de la gare respectivement à Tokyo et Kyoto ont l'air d'avoir la faveur des voyageurs, d'autres alternatives ?
6/- Ne risque-t-on pas l'overdose de temples ?
Merci d'avance pour vos retours ! 🙂
Bonjour,
Auriez vous des infos sur le pélerinage des 88 temples, je compte m'y rendre en juillet et aout 2014, je crois qu'il fait trés chaud à cette saison mais qu'il y a moins de monde en revanche; j'ai lu que le parcours était difficile car bcp de portion sont goudronnées donc dure pour les pieds. J aimerai connaitre vos impressions sur ce chemins ( bien, pas bien, bof... ) Merci d'avance pour toutes vos remarques et infos concernant les logements, ravitaillements, tarifs, si ça vous intéresse j'ai déjà marché sur les chemins de Compostelle , la via francigena, la hrp, le gr20 demandez moi;😉
merci vincent
Auriez vous des infos sur le pélerinage des 88 temples, je compte m'y rendre en juillet et aout 2014, je crois qu'il fait trés chaud à cette saison mais qu'il y a moins de monde en revanche; j'ai lu que le parcours était difficile car bcp de portion sont goudronnées donc dure pour les pieds. J aimerai connaitre vos impressions sur ce chemins ( bien, pas bien, bof... ) Merci d'avance pour toutes vos remarques et infos concernant les logements, ravitaillements, tarifs, si ça vous intéresse j'ai déjà marché sur les chemins de Compostelle , la via francigena, la hrp, le gr20 demandez moi;😉
merci vincent
Bonjour,
Je me permets de solliciter votre avis concernant notre itinéraire de 35 jours au Japon. C'est la première fois que nous nous rendons dans ce pays. Nous comptons utiliser le train et c'est pourquoi nous rayonnons à partir des villes suivantes : Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Osaka.
J1 Mercredi 20 juillet Arrivée à Tokyo J2 Jeudi 21 juillet Tokyo J3 Vendredi 22 juillet Tokyo J4 Samedi 23 juillet Tokyo J5 Dimanche 24 juillet Tokyo J6 Lundi 25 juillet Tokyo J7 Mardi 26 juillet Mont Fuji (Ascension de nuit)
J8 Mercredi 27 juillet Mont Fuji J9 Jeudi 28 juillet Tokyo " Kamakura (Train :1h) J10 Vendredi 29 juillet Tokyo " Kanazawa (Train : 2h30) J11 Samedi 30 juillet Nikko (Train : 2 heures) J12 Dimanche 31 juillet Nikko (randonnée)
J13 Lundi 1er août Départ Kyoto (Train : 5 heures) J14 Mardi 2 août Kyoto J15 Mercredi 3 août Kyoto J16 Jeudi 4 août Kyoto (Kurama)
J17 Vendredi 5 août Kyoto (Fushimi-Inari + Uji)
J18 Samedi 6 août Kyoto (Arashiyame et Sagano) J19 Dimanche 7 août Nara (Train 49 minutes) J20 Lundi 8 août Himeji (Train 45 minutes) J21 Mardi 9 août Amanohashidate (Train : 2h04) J22 Mercredi 10 août Hiroshima (Train 2 heures) J23 Jeudi 11 août Hiroshima J24 Vendredi 12 août Okayama (Train 36 min) J25 Samedi 13 août Matsuyama (Ferry)
J26 Dimanche 14 août Miyajima (Train 50 minutes) J27 Lundi 15 août Miyajima J28 Mardi 16 août Miyajima (Départ : Train 3h vers Osaka) J29 Mercredi 17 août Osaka (1/2 journée) J30 Jeudi 18 août Koya San (Transport : 1h40) Nuit dans un temple J31 Vendredi 19 août Koya San (Retour Osaka) J32 Samedi 20 août Osaka (Départ Nagoya) J33 Dimanche 21 août Nagoya J34 Lundi 22 août Trajet Tokyo (Train)
J35 Mardi 23 août Trajet retour France (aéroport)
Tous vos avis, conseils sont les bienvenus car seuls les billets d'avion ont été réservés. Nous aurions aimé voir Nachi Taisha (Kumano) mais cela semble compliqué à caser compte tenu des distances.
Merci pour vos réponses.
Je me permets de solliciter votre avis concernant notre itinéraire de 35 jours au Japon. C'est la première fois que nous nous rendons dans ce pays. Nous comptons utiliser le train et c'est pourquoi nous rayonnons à partir des villes suivantes : Tokyo, Kyoto, Hiroshima, Osaka.
J1 Mercredi 20 juillet Arrivée à Tokyo J2 Jeudi 21 juillet Tokyo J3 Vendredi 22 juillet Tokyo J4 Samedi 23 juillet Tokyo J5 Dimanche 24 juillet Tokyo J6 Lundi 25 juillet Tokyo J7 Mardi 26 juillet Mont Fuji (Ascension de nuit)
J8 Mercredi 27 juillet Mont Fuji J9 Jeudi 28 juillet Tokyo " Kamakura (Train :1h) J10 Vendredi 29 juillet Tokyo " Kanazawa (Train : 2h30) J11 Samedi 30 juillet Nikko (Train : 2 heures) J12 Dimanche 31 juillet Nikko (randonnée)
J13 Lundi 1er août Départ Kyoto (Train : 5 heures) J14 Mardi 2 août Kyoto J15 Mercredi 3 août Kyoto J16 Jeudi 4 août Kyoto (Kurama)
J17 Vendredi 5 août Kyoto (Fushimi-Inari + Uji)
J18 Samedi 6 août Kyoto (Arashiyame et Sagano) J19 Dimanche 7 août Nara (Train 49 minutes) J20 Lundi 8 août Himeji (Train 45 minutes) J21 Mardi 9 août Amanohashidate (Train : 2h04) J22 Mercredi 10 août Hiroshima (Train 2 heures) J23 Jeudi 11 août Hiroshima J24 Vendredi 12 août Okayama (Train 36 min) J25 Samedi 13 août Matsuyama (Ferry)
J26 Dimanche 14 août Miyajima (Train 50 minutes) J27 Lundi 15 août Miyajima J28 Mardi 16 août Miyajima (Départ : Train 3h vers Osaka) J29 Mercredi 17 août Osaka (1/2 journée) J30 Jeudi 18 août Koya San (Transport : 1h40) Nuit dans un temple J31 Vendredi 19 août Koya San (Retour Osaka) J32 Samedi 20 août Osaka (Départ Nagoya) J33 Dimanche 21 août Nagoya J34 Lundi 22 août Trajet Tokyo (Train)
J35 Mardi 23 août Trajet retour France (aéroport)
Tous vos avis, conseils sont les bienvenus car seuls les billets d'avion ont été réservés. Nous aurions aimé voir Nachi Taisha (Kumano) mais cela semble compliqué à caser compte tenu des distances.
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
ma famille et moi irons visiter le japon pour 2 semaines cet été. (2 ados- 2 adultes)
Que pensez-vous de cet itinéraire? Nous avons déjà vu Tokyo dans le passé.
- 16 juillet: Arrivée à narita en après-midi/ couché à Narita - 17 juillet: départ pour Kyoto 5 nuits/ voyage d'un jour à Nara et Osaka - 22 juillet: départ pour Hioshima/ Miyaji/ 2 nuits - 24 juillet: départ pour Kanawaza - 26 juillet: Takayama/ 3 nuits incluant les environs - 29 juillet: départ pour Tokyo/ 2 nuits incluant Kamakura - 31 juillet: retour :(
autres suggestions? sylvie
- 16 juillet: Arrivée à narita en après-midi/ couché à Narita - 17 juillet: départ pour Kyoto 5 nuits/ voyage d'un jour à Nara et Osaka - 22 juillet: départ pour Hioshima/ Miyaji/ 2 nuits - 24 juillet: départ pour Kanawaza - 26 juillet: Takayama/ 3 nuits incluant les environs - 29 juillet: départ pour Tokyo/ 2 nuits incluant Kamakura - 31 juillet: retour :(
autres suggestions? sylvie
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Bonjour,
Je sais... le forum croule sous les demandes d'inspections de trajets par les connoisseurs. Je m'excuse d'en ajouter une nouvelle. Il est exaltant de dresser l'itinéraire d'un premier voyage au Japon mais très frustrant aussi, tant il y a de choses à voir.
Nous partons 3 semaines et la principale caractéristique de notre itinéraire... c'est que nous n'avons pas envie de courir. Nous voulons profiter de chaque endroit. Nous donner un peu le temps d'une découverte.
La seconde caractéristique, c'est que nous n'excluons pas de partir une seconde fois au Japon, ce qui nous permet d'abandonner certaines étapes sans trop de regrets. Néanmoins, j'ai peur de rater des choses sur la route.
Nous pensons voyager en train, mais on ne sait pas encore si nous allons prendre un JRPass.
Alors je vous glisse ici mes doutes, dites moi ce que vous en pensez et si vous pouvez me conseiller :
19 au 26 avril : Tokyo Visites de différents quartiers. Excusions vers Nikko /// Mont Takao. (Musée Ghibli complet jusqu'en juin... snif...) => Ici, j'hésite à rester une nuit de plus à Tokyo. Nous arrivons le 19 au soir, j'ai peur que cela fasse un peu court, de plus j'aimerai éventuellement ajouter une journée d'excursion à Hakone ou à Kamakura.
26, 27, 28 avril : Takayama Grosses hésitations : Visiter Shirakawago et/ou Gokayama. Dans les forums, les guides, on dit que c'est incontournable... Mais je ne sais pas, je ne suis pas certaine d'avoir envie d'aller dans une ville-musée qui ressemble aux villages des alpes autrichiennes pendant quelques heures au milieu des touristes. Autre hésitation : Aller à Kanazawa.
29, 30 avril, 1er, 2, 3 et 4 mai : Kyoto Hummm, là çà devient le flou artistique au niveau des envies. Comme pour Tokyo, il s'agit de visiter la ville mais aussi de s'en servir comme base pour faire des excursions : - Himeji - kurashiki - Miyajima
5 et 6 mai Nara
7, 8 et 9 mai (le 9 on reprend l'avion d'Osaka) Osaka Excursion au Mont Koya
En vous remerciant de m'avoir lu, et au plaisir de lire vos conseils.
Cendrines
Je sais... le forum croule sous les demandes d'inspections de trajets par les connoisseurs. Je m'excuse d'en ajouter une nouvelle. Il est exaltant de dresser l'itinéraire d'un premier voyage au Japon mais très frustrant aussi, tant il y a de choses à voir.
Nous partons 3 semaines et la principale caractéristique de notre itinéraire... c'est que nous n'avons pas envie de courir. Nous voulons profiter de chaque endroit. Nous donner un peu le temps d'une découverte.
La seconde caractéristique, c'est que nous n'excluons pas de partir une seconde fois au Japon, ce qui nous permet d'abandonner certaines étapes sans trop de regrets. Néanmoins, j'ai peur de rater des choses sur la route.
Nous pensons voyager en train, mais on ne sait pas encore si nous allons prendre un JRPass.
Alors je vous glisse ici mes doutes, dites moi ce que vous en pensez et si vous pouvez me conseiller :
19 au 26 avril : Tokyo Visites de différents quartiers. Excusions vers Nikko /// Mont Takao. (Musée Ghibli complet jusqu'en juin... snif...) => Ici, j'hésite à rester une nuit de plus à Tokyo. Nous arrivons le 19 au soir, j'ai peur que cela fasse un peu court, de plus j'aimerai éventuellement ajouter une journée d'excursion à Hakone ou à Kamakura.
26, 27, 28 avril : Takayama Grosses hésitations : Visiter Shirakawago et/ou Gokayama. Dans les forums, les guides, on dit que c'est incontournable... Mais je ne sais pas, je ne suis pas certaine d'avoir envie d'aller dans une ville-musée qui ressemble aux villages des alpes autrichiennes pendant quelques heures au milieu des touristes. Autre hésitation : Aller à Kanazawa.
29, 30 avril, 1er, 2, 3 et 4 mai : Kyoto Hummm, là çà devient le flou artistique au niveau des envies. Comme pour Tokyo, il s'agit de visiter la ville mais aussi de s'en servir comme base pour faire des excursions : - Himeji - kurashiki - Miyajima
5 et 6 mai Nara
7, 8 et 9 mai (le 9 on reprend l'avion d'Osaka) Osaka Excursion au Mont Koya
En vous remerciant de m'avoir lu, et au plaisir de lire vos conseils.
Cendrines
La prochaine Soirée Trek à Lille aura lieu le mardi 14 juin 2016.Anne-Marie, nous présentera son trek sur Shikoku – Le pèlerinage des 88 temples.
Les rencontres « Les Soirées Trek » sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 14,00 à 25,00 €)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au restaurant :Zango 36 rue de Gand à Lille
Les inscriptions sont ouvertes ! A bientôt, Les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Bonjour,
Je mets la touche finale à mon itinéraire de 7 semaines (46 jours pleins) en Chine - Tibet - Japon en solo. Je le soumets ici afin de m'assurer que je ne rêves pas en couleur ou que je n'oublie pas quelques chose. Alors voici ce que j'ai de prévu jusqu'à maintenant.
moi : Jeune homme, 31 ans, très bonne condition physique, sac 33 litres (que l'essentiel et des vêtements chauds donc pas besoin de mettre en consigne pour les expéditions de trek). Budget environ 50$ par jour.
Arrivée - le 26 février 2010 à Hong-Kong
J1 - Hong-kong (hébergement Lee Garden guesthouse, Kowloon), je me remets du décalage horaire donc exploration de la ville, p-e victoria peak si j'en ai le courage. J2 - Boudha de Lantau Island et exploration de la ville J3 - Exploration de la ville en AM et départ vers Shenzhen pour train de nuit vers Guilin j4 - Arrivée Guilin et embarquement direct pour Yangshuo (soit par la très tourisitque croisière ou par bus express). Yangshuo (hébergement Yangshuo 11 hostel). Randonnée bicyclette dans les environs. j5 - Escalade et exploration j6 - Départ ou continuer exploration (dépendement de mon envie) j7 - Départ pour Kunming en train de nuit j8 - Arrivée Kunming, embarquement direct pour Dali vieille ville en bus express. Arrivée Dali (hébergement SleepyFish Lodge). exploration vieille ville. C'est ici à Dali que je prévois faire ma demande pour mon permis pour le Tibet, pour l'instant je m'enligne pour le Tibet Cafe Inn, départ à partir de Zhongdhiang (Shangri-La) j9 - Trek mont Cangshan j10 - Départ ou continuer exploration (dépendement de mon envie) j11 - Départ pour Lijiang (hébergement OldTown Garden), eploration de la ville j12 - Exploration et trek dans les environs j13 - Départ vers Quiaotou pour gorge du saut-du-tigre. Trek dans les gorges. nuit dans une des guesthouse de la piste du haut. j14 - Trek jusqu'à Daju et puis je pars vers Baishutai. Exploration Baishutai. Nuit à Baishutai (pas trouvé d'hébergement encore) ou départ pour Zhongdhian directement. j15 - Arrivée ou départ pour Zhongdian (Shangri-LA), exploration environ, monastère. j16 - Trek dans les environs ou départ vers Deqin. j17 - Trek vers Feilasi j18 - Trek vers Yubeng j19 - Trek autour de Yubeng (chute sacrée) j20 - Retour vers Zhongdhian. j21 - Départ vers Tibet en avion, arrivée Lhassa j22 - Visite et exploration Lhassa, Potala, etc. j23 - Visite temple environs de Lhassa j24 - Retour sur Shanghaï en train (ou en avion si je manque de temps) j25 - Arrivée Shanghaï, exploration j26 - Exploration Shanghaï j27 - Départ vers Suzhou, exploration Suzhou. j28 - Départ vers Huangshan, monte le mont par les escaliers et dort en haut. j29 - Levée de soleil au sommet et descente pour retour sur Shanghaï. j30 - Exploration shanghaï et shoping. Je vais envoyer par la poste mes achats. j31 - Départ vers Osaka en bateau. j32 - Sur le bateau et arrivée Osaka. j33 – Exploration Osaka (aucun hébergement prévu encore pour le Japon) j34 – Départ vers Koya-San, nuit sur place. j35 – Retour vers Kyoto j36 – Exploration Kyoto j37 – Exploration Kyoto j38 – Exploration Nara j39 – Exploration environ de Kyoto j40 – Exploration environ de Kyoto j41 – trajet en shinkansen vers Tokyo j42 – Exploration Tokyo j43 – Exploration Nikko j44 – Exploration Tokyo j45 – Exploration Tokyo j46 – Exploration Tokyo (c'est moins détaillé vers la fin, à travailler encore ou p-e me débrouiller sur place) j47 – Vol de départ et retour au Canada.
Ça ressemble à ça, je n’ai aucune réservation ni d'idée arrêté sur les hébergements alors si vous avez des coups de coeur à partager ne vous gênez pas. Si vous avez des idées, des commentaires, des suggestions, des mises en garde ou autres informations utiles je suis preneur. Merci !
Je mets la touche finale à mon itinéraire de 7 semaines (46 jours pleins) en Chine - Tibet - Japon en solo. Je le soumets ici afin de m'assurer que je ne rêves pas en couleur ou que je n'oublie pas quelques chose. Alors voici ce que j'ai de prévu jusqu'à maintenant.
moi : Jeune homme, 31 ans, très bonne condition physique, sac 33 litres (que l'essentiel et des vêtements chauds donc pas besoin de mettre en consigne pour les expéditions de trek). Budget environ 50$ par jour.
Arrivée - le 26 février 2010 à Hong-Kong
J1 - Hong-kong (hébergement Lee Garden guesthouse, Kowloon), je me remets du décalage horaire donc exploration de la ville, p-e victoria peak si j'en ai le courage. J2 - Boudha de Lantau Island et exploration de la ville J3 - Exploration de la ville en AM et départ vers Shenzhen pour train de nuit vers Guilin j4 - Arrivée Guilin et embarquement direct pour Yangshuo (soit par la très tourisitque croisière ou par bus express). Yangshuo (hébergement Yangshuo 11 hostel). Randonnée bicyclette dans les environs. j5 - Escalade et exploration j6 - Départ ou continuer exploration (dépendement de mon envie) j7 - Départ pour Kunming en train de nuit j8 - Arrivée Kunming, embarquement direct pour Dali vieille ville en bus express. Arrivée Dali (hébergement SleepyFish Lodge). exploration vieille ville. C'est ici à Dali que je prévois faire ma demande pour mon permis pour le Tibet, pour l'instant je m'enligne pour le Tibet Cafe Inn, départ à partir de Zhongdhiang (Shangri-La) j9 - Trek mont Cangshan j10 - Départ ou continuer exploration (dépendement de mon envie) j11 - Départ pour Lijiang (hébergement OldTown Garden), eploration de la ville j12 - Exploration et trek dans les environs j13 - Départ vers Quiaotou pour gorge du saut-du-tigre. Trek dans les gorges. nuit dans une des guesthouse de la piste du haut. j14 - Trek jusqu'à Daju et puis je pars vers Baishutai. Exploration Baishutai. Nuit à Baishutai (pas trouvé d'hébergement encore) ou départ pour Zhongdhian directement. j15 - Arrivée ou départ pour Zhongdian (Shangri-LA), exploration environ, monastère. j16 - Trek dans les environs ou départ vers Deqin. j17 - Trek vers Feilasi j18 - Trek vers Yubeng j19 - Trek autour de Yubeng (chute sacrée) j20 - Retour vers Zhongdhian. j21 - Départ vers Tibet en avion, arrivée Lhassa j22 - Visite et exploration Lhassa, Potala, etc. j23 - Visite temple environs de Lhassa j24 - Retour sur Shanghaï en train (ou en avion si je manque de temps) j25 - Arrivée Shanghaï, exploration j26 - Exploration Shanghaï j27 - Départ vers Suzhou, exploration Suzhou. j28 - Départ vers Huangshan, monte le mont par les escaliers et dort en haut. j29 - Levée de soleil au sommet et descente pour retour sur Shanghaï. j30 - Exploration shanghaï et shoping. Je vais envoyer par la poste mes achats. j31 - Départ vers Osaka en bateau. j32 - Sur le bateau et arrivée Osaka. j33 – Exploration Osaka (aucun hébergement prévu encore pour le Japon) j34 – Départ vers Koya-San, nuit sur place. j35 – Retour vers Kyoto j36 – Exploration Kyoto j37 – Exploration Kyoto j38 – Exploration Nara j39 – Exploration environ de Kyoto j40 – Exploration environ de Kyoto j41 – trajet en shinkansen vers Tokyo j42 – Exploration Tokyo j43 – Exploration Nikko j44 – Exploration Tokyo j45 – Exploration Tokyo j46 – Exploration Tokyo (c'est moins détaillé vers la fin, à travailler encore ou p-e me débrouiller sur place) j47 – Vol de départ et retour au Canada.
Ça ressemble à ça, je n’ai aucune réservation ni d'idée arrêté sur les hébergements alors si vous avez des coups de coeur à partager ne vous gênez pas. Si vous avez des idées, des commentaires, des suggestions, des mises en garde ou autres informations utiles je suis preneur. Merci !
Bonjour
Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon.
J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied.
Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter.
J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
Bonjour à tous,
Je pars le 19 septembre au Japon et comme d'habitude, je fais tout à la dernière minute (ce qui n'est pas bon pour le portefeuille 🏴☠️ mais stimulant pour les neurones 😉). J'aurais besoin de vos conseils sur la faisabilité et la cohérence de mon itinéraire. Arrivée le 20 à l'aéroport d'Osaka à 17h avec nuit en hôtel capsule dans le quartier de Minami pour voir la vie nocturne (hôtel réservé). Le 21, départ en fin d'après-midi pour Nara (nuit sur place, hôtel réservé) Le 22, visites (nuit sur place, hôtel réservé) Le 23, départ pour Koyasan avec nuit dans temple. Le 24, fin Koyasan et départ vers la région d'Hongu et ses onsens (nuit sur place). le 25, visite d'Hongu et environs (nuit sur place) Le 26, Trajet vers Kyoto et nuit sur place. Reste à Kyoto jusqu'au 30 au matin puis trajet vers Mont Fuji, début d’ascension et nuit sur place. 1er octobre, suite ascension et retour pour passer la nuit dans la région de Nagano-Ken 2 octobre, visite des environs et nuit sur place 3 octobre direction Tokyo jusqu'au départ le 8 en après-midi de l'aéroport de Tokyo.
Mes questions: Est-ce que vous pensez que avec les trajets et les intérêts des sites, je compte trop juste sur Koyasan, Hongu et Nagano-ken ? Si oui, je zappe quoi ? Est-ce que la période et mon itinéraire me laisse la place à l'improvisation ? J'aimerai réserver seulement mes 5 premiers jours et voir au jour le jour mais apparemment il faut réserver tôt les hôtels (guest house, dortoirs, chez l'habitant, ...). Pour Koyasan, je ne sais pas si l'office de tourisme sera ouvert un dimanche pour accéder à une nuit dans un temple et certains sites disent qu'il faut réserver 7 jours avant. Vous avez des informations ou un avis sur ce point ? A votre avis, à Tokyo, est-ce que j'ai le temps de visiter un peu le nord du Japon ou bien il vaut mieux que je profite de la ville ? Pour information je possède un JR Pass.
Merci par avance rien que pour la lecture; au vue des délais, je ne demande pas de miracles mais sait-on jamais ? 😄 Que c'est frustrant de ne pas pouvoir partir 3 mois... L'impression de courir pour ne faire qu'effleurer le pays alors que j'aime prendre mon temps, flâner et rêvasser pour m’imprégner des lieux.
Bien à vous,
L.
Je pars le 19 septembre au Japon et comme d'habitude, je fais tout à la dernière minute (ce qui n'est pas bon pour le portefeuille 🏴☠️ mais stimulant pour les neurones 😉). J'aurais besoin de vos conseils sur la faisabilité et la cohérence de mon itinéraire. Arrivée le 20 à l'aéroport d'Osaka à 17h avec nuit en hôtel capsule dans le quartier de Minami pour voir la vie nocturne (hôtel réservé). Le 21, départ en fin d'après-midi pour Nara (nuit sur place, hôtel réservé) Le 22, visites (nuit sur place, hôtel réservé) Le 23, départ pour Koyasan avec nuit dans temple. Le 24, fin Koyasan et départ vers la région d'Hongu et ses onsens (nuit sur place). le 25, visite d'Hongu et environs (nuit sur place) Le 26, Trajet vers Kyoto et nuit sur place. Reste à Kyoto jusqu'au 30 au matin puis trajet vers Mont Fuji, début d’ascension et nuit sur place. 1er octobre, suite ascension et retour pour passer la nuit dans la région de Nagano-Ken 2 octobre, visite des environs et nuit sur place 3 octobre direction Tokyo jusqu'au départ le 8 en après-midi de l'aéroport de Tokyo.
Mes questions: Est-ce que vous pensez que avec les trajets et les intérêts des sites, je compte trop juste sur Koyasan, Hongu et Nagano-ken ? Si oui, je zappe quoi ? Est-ce que la période et mon itinéraire me laisse la place à l'improvisation ? J'aimerai réserver seulement mes 5 premiers jours et voir au jour le jour mais apparemment il faut réserver tôt les hôtels (guest house, dortoirs, chez l'habitant, ...). Pour Koyasan, je ne sais pas si l'office de tourisme sera ouvert un dimanche pour accéder à une nuit dans un temple et certains sites disent qu'il faut réserver 7 jours avant. Vous avez des informations ou un avis sur ce point ? A votre avis, à Tokyo, est-ce que j'ai le temps de visiter un peu le nord du Japon ou bien il vaut mieux que je profite de la ville ? Pour information je possède un JR Pass.
Merci par avance rien que pour la lecture; au vue des délais, je ne demande pas de miracles mais sait-on jamais ? 😄 Que c'est frustrant de ne pas pouvoir partir 3 mois... L'impression de courir pour ne faire qu'effleurer le pays alors que j'aime prendre mon temps, flâner et rêvasser pour m’imprégner des lieux.
Bien à vous,
L.
Pas tres connu:l'ile d'Hokkaido comprend des parcs nationaux qui n'ont rien a envier a l'Amerique du Nord. La rando y est gratuite (meme beaucoup de refuges) et sans formalites. Ces treks sont decrits dans le guide LP Hiking in Japan, vous pouvez juste acheter le pdf sur Hokkaido. C'est beaucoup mieux que le Mont Fuji. Bien sur, tout depend du temps, tres instable au Japon en montagne (vents violents frequents). Les sentiers sont souvent des parcours d'obstacles.
La traversee de Daisetsu Zan est une superbe rando en terrain volcanique avec une partie reculee au milieu qui requiert une nuit au moins de camping (il y a des refuges basiques pour le reste, qui est populaire avec les Japonais): 4 a 6 jours
La traversee de Shiretoko prend 2 jours avec des vues notamment sur une ile en Russie, mais surtout la crete est le territoire des ours bruns, il y en a encore plus qu'au PN de Denali en Alaska (ours bruns et grizzlys, c'est pareil). J'en ai rencontre 7 en 6 heures de marche !
Je vais maintenant aller sur les iles de Rebun et Rishiri.
Bonjour,
Je pars au Japon cet été du 19/07 au 16/08. J'atterris à Narita et je galère pour me décider sur un planning mais me suis arrêté sur le suivant pour l'instant. Est ce que ça semble jouable ou intéressant à ceux qui y sont déjà allé, à savoir que je ne parle pas du tout japonais et moyennement anglais.
J'arrive donc à Narita le 20/07 à 10h25 et compte partir de suite (enfin de Tokyo) au Mont Fuji pour pourquoi pas, monter le jour même le Fujisan, passer la nuit au refuge pour finir l'ascension tôt le matin et voir le Soleil se lever. Puis redescendre et profiter 2 jours sur place autour des lacs. Ensuite, direction la vallée du Kiso pour 3 jours sur la Nakasendo. Ensuite drection Kyoto avec 6 jours sur place et autour pour découvrir Nara, Osaka et autre. Direction la péninsule de Kii pour passer 1 ou 2 jours au Koyasan et 2 jours sur les chemins de pélerinage du Kumano Kodo. Nager avec les dauphins me plairait bien mais je n'ai pas trouvé trop d'infos là dessus.
Ensuite, direction Hiroshima en passant par Kobé, Okayama. Là bas, visite de Iwakuni et Miyajima. (est ce intéressant de s'y attarder?) Il me reste 2 jours à tuer puis direction Tokyo avant que mon JR pass 21 jours n'expire.
Voilà, est ce que je ne passe pas à côté d'incontournable et est ce que le planning n'est pas trop serré?
Merci pour vos réponses:)
Je pars au Japon cet été du 19/07 au 16/08. J'atterris à Narita et je galère pour me décider sur un planning mais me suis arrêté sur le suivant pour l'instant. Est ce que ça semble jouable ou intéressant à ceux qui y sont déjà allé, à savoir que je ne parle pas du tout japonais et moyennement anglais.
J'arrive donc à Narita le 20/07 à 10h25 et compte partir de suite (enfin de Tokyo) au Mont Fuji pour pourquoi pas, monter le jour même le Fujisan, passer la nuit au refuge pour finir l'ascension tôt le matin et voir le Soleil se lever. Puis redescendre et profiter 2 jours sur place autour des lacs. Ensuite, direction la vallée du Kiso pour 3 jours sur la Nakasendo. Ensuite drection Kyoto avec 6 jours sur place et autour pour découvrir Nara, Osaka et autre. Direction la péninsule de Kii pour passer 1 ou 2 jours au Koyasan et 2 jours sur les chemins de pélerinage du Kumano Kodo. Nager avec les dauphins me plairait bien mais je n'ai pas trouvé trop d'infos là dessus.
Ensuite, direction Hiroshima en passant par Kobé, Okayama. Là bas, visite de Iwakuni et Miyajima. (est ce intéressant de s'y attarder?) Il me reste 2 jours à tuer puis direction Tokyo avant que mon JR pass 21 jours n'expire.
Voilà, est ce que je ne passe pas à côté d'incontournable et est ce que le planning n'est pas trop serré?
Merci pour vos réponses:)
Bonjour,
En septembre prochain, on part au Japon au moins pour un mois pour notre voyage de noces.
Après réflexion et de nombreuses recherches, voici notre premier jet de notre périple :
Arrivée de Tokyo
1-7 : Tokyo (dont Kamakura et Hakone)
AVEC JR 21 JOURS 8 Tokyo-Takayama 9 Takayama 10 Takayama-Shirakawago-Takayama 11 Takayama – Okayama 12 Okayama
13 Okayama – Kurashiki -Okayama 14 Okayama-Takamatsu
15 Takamatsu –Kotohira - Takamatsu 16 Takamatsu - Hiroshima
17 Hiroshima-Miyajima-Hiroshima 18 Hiroshima-Yufuin
19 Yufuin 20 Yufuin - Kagoshima 21 Kagoshima
22 Kagoshima – Sakurajima - Kagoshima
23 Kagoshima – Ibusuki - Kagoshima 24ème Jour Kagoshima-Kumamoto 25ème Jour Kumamoto 26ème Jour Kumamoto-Kyoto
27-32 : Kyoto (dont Nara)
Départ d’Osaka
Qu’en pensez-vous ?
Plusieurs interrogations :
1/ Pour notre halte « onsen », on a pensé à Yufuin plutôt que Beppu, un bon choix ?
2/ Il nous reste 2 jours à inclure dans notre JR 21 jours. On voudrait que cela soit facile d’accès (en train), proche des villes que l’on visite. On aime la nature et découvrir les endroits pas trop touristiques. Qu’est-ce que vous nous conseillez?
En septembre prochain, on part au Japon au moins pour un mois pour notre voyage de noces.
Après réflexion et de nombreuses recherches, voici notre premier jet de notre périple :
Arrivée de Tokyo
1-7 : Tokyo (dont Kamakura et Hakone)
AVEC JR 21 JOURS 8 Tokyo-Takayama 9 Takayama 10 Takayama-Shirakawago-Takayama 11 Takayama – Okayama 12 Okayama
13 Okayama – Kurashiki -Okayama 14 Okayama-Takamatsu
15 Takamatsu –Kotohira - Takamatsu 16 Takamatsu - Hiroshima
17 Hiroshima-Miyajima-Hiroshima 18 Hiroshima-Yufuin
19 Yufuin 20 Yufuin - Kagoshima 21 Kagoshima
22 Kagoshima – Sakurajima - Kagoshima
23 Kagoshima – Ibusuki - Kagoshima 24ème Jour Kagoshima-Kumamoto 25ème Jour Kumamoto 26ème Jour Kumamoto-Kyoto
27-32 : Kyoto (dont Nara)
Départ d’Osaka
Qu’en pensez-vous ?
Plusieurs interrogations :
1/ Pour notre halte « onsen », on a pensé à Yufuin plutôt que Beppu, un bon choix ?
2/ Il nous reste 2 jours à inclure dans notre JR 21 jours. On voudrait que cela soit facile d’accès (en train), proche des villes que l’on visite. On aime la nature et découvrir les endroits pas trop touristiques. Qu’est-ce que vous nous conseillez?
bonjour
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
Bonjour,
je pars en mai prochain pour 15 jours au Japon, avec une arrivée à Osaka/Kyoto et un vol retour de Tokyo.
J'ai prévu un circuit très classique du style :
Kyoto-Nara puis Tokyo-Nikko-Fuji.
J'hésite entre deux échappées depuis Kyoto : - soit le Koya san - soit les alpes japonaises : Takayama+Kanazawa.
Quelqu'un a-t-il été aux deux endroits et pourrait ainsi me conseiller ?
Comme je voyage seule avec les moyens de transports en commun, et que c'est mon premier voyage au Japon, je ne veux pas trop me planter ;) Merci de vos réponses... ALN
J'hésite entre deux échappées depuis Kyoto : - soit le Koya san - soit les alpes japonaises : Takayama+Kanazawa.
Quelqu'un a-t-il été aux deux endroits et pourrait ainsi me conseiller ?
Comme je voyage seule avec les moyens de transports en commun, et que c'est mon premier voyage au Japon, je ne veux pas trop me planter ;) Merci de vos réponses... ALN
Bonjour,
Je voudrais partir au Japon au mois d'octobre pendant 3 semaines. J'ai acheté un guide et je suis en train de regarder un éventuel parcours. Je n'ai pas encore pris mon billet, j’attends de valider le parcours mais le prix du billet est aux alentours de 750euros (avec escale).
Je me pose donc la question, ou aller pendant cette période (octobre) et surtout, pour un 1er séjour, que faire sachant que je veux bien un peu de ville mais je suis surtout intéressée par le côté traditionnel et la nature. je vais donc avoir 20 jours sur place.
- Tokyo (4j) - Kyoto (5j) - Hiroshima ou Nagasaki : vu les avis, je me pose la question sur l’intérêt de Nagasaki... - ? - Retour Tokyo (2j) à priori pour repartir, sauf si je peux partir du sud
Merci pour vos avis
Je voudrais partir au Japon au mois d'octobre pendant 3 semaines. J'ai acheté un guide et je suis en train de regarder un éventuel parcours. Je n'ai pas encore pris mon billet, j’attends de valider le parcours mais le prix du billet est aux alentours de 750euros (avec escale).
Je me pose donc la question, ou aller pendant cette période (octobre) et surtout, pour un 1er séjour, que faire sachant que je veux bien un peu de ville mais je suis surtout intéressée par le côté traditionnel et la nature. je vais donc avoir 20 jours sur place.
- Tokyo (4j) - Kyoto (5j) - Hiroshima ou Nagasaki : vu les avis, je me pose la question sur l’intérêt de Nagasaki... - ? - Retour Tokyo (2j) à priori pour repartir, sauf si je peux partir du sud
Merci pour vos avis
Bonjour
Je vais au Japon pour un séjour de 3 semaines au mois d'octobre. Je ne sais pas encore très bien mon programme mais voilà celui qui se dessine. Mes 2 passions sont la nature , la culture et la gastronomie, je voudrais donc calquer mon voyage sur ces trois thèmes
Il y a juste un sujet qui m'inquiète un peu, est-ce qu'il y a un risque de typhon violent durant cette période. Voilà mon programme, est-ce que vous pourriez me dire combien selon vous il faudrait de jours pour faire chaque étape et si cela vaut vraiment la peine pour une première visite du Japon.
Tokyo : le marounichi building, le palais impérial et ses jardins, le pont niombashi, le fameux marché au poisson de Tsukiji, le musée d'art Mori, le musée de la bière Yebisu, institut pour l'étude de la nature, le carrefour de Shibuya, Shimo-Kitasawa, les parcs Yoyogi-Koen, Shinjuku-gyoen, Inokashira-koen, les quartiers de Kagazuraka , Ikebukuro, Akihabara , Yanaka, Asakusa et Sumida-gawa, Kyu -Isawasaki Teien, l'écurie sumo Arashio, ............
Pour Tokyo, cela vaut-il la peine de visiter des sanctuaires bouddhistes ou shinto dans cette ville alors qu'il y en a un peu partout dans le pays ?
Bref , il y a tellement de choses à voir qu'il est difficile de faire un choix
Après Tokyo, j'hésite à soit aller vers le sud , soit vers l'île d'Hokkaido. J'irais probablement passer une journée à Nikko et le mont-fuji et Kyoto me paraissent indispensables mais après ça .....
Pour le Mont-fuji, est-il préférable de passer deux jours dans la région des cinq lacs ou directement filer sur Hakone. Quels endroits offrent la plus belle vue sur la montagne ? Quelles sont les meilleures possibilités de randonnée ? Où sont les meilleures Onsen, da, s la préfecture de Gunma où dans la région d'Hakone ?
Enfin est-ce que la péninsule d'Izu vaut la peine pour un premier voyage ?
Je vais au Japon pour un séjour de 3 semaines au mois d'octobre. Je ne sais pas encore très bien mon programme mais voilà celui qui se dessine. Mes 2 passions sont la nature , la culture et la gastronomie, je voudrais donc calquer mon voyage sur ces trois thèmes
Il y a juste un sujet qui m'inquiète un peu, est-ce qu'il y a un risque de typhon violent durant cette période. Voilà mon programme, est-ce que vous pourriez me dire combien selon vous il faudrait de jours pour faire chaque étape et si cela vaut vraiment la peine pour une première visite du Japon.
Tokyo : le marounichi building, le palais impérial et ses jardins, le pont niombashi, le fameux marché au poisson de Tsukiji, le musée d'art Mori, le musée de la bière Yebisu, institut pour l'étude de la nature, le carrefour de Shibuya, Shimo-Kitasawa, les parcs Yoyogi-Koen, Shinjuku-gyoen, Inokashira-koen, les quartiers de Kagazuraka , Ikebukuro, Akihabara , Yanaka, Asakusa et Sumida-gawa, Kyu -Isawasaki Teien, l'écurie sumo Arashio, ............
Pour Tokyo, cela vaut-il la peine de visiter des sanctuaires bouddhistes ou shinto dans cette ville alors qu'il y en a un peu partout dans le pays ?
Bref , il y a tellement de choses à voir qu'il est difficile de faire un choix
Après Tokyo, j'hésite à soit aller vers le sud , soit vers l'île d'Hokkaido. J'irais probablement passer une journée à Nikko et le mont-fuji et Kyoto me paraissent indispensables mais après ça .....
Pour le Mont-fuji, est-il préférable de passer deux jours dans la région des cinq lacs ou directement filer sur Hakone. Quels endroits offrent la plus belle vue sur la montagne ? Quelles sont les meilleures possibilités de randonnée ? Où sont les meilleures Onsen, da, s la préfecture de Gunma où dans la région d'Hakone ?
Enfin est-ce que la péninsule d'Izu vaut la peine pour un premier voyage ?
bonjour a tous ,
voila je suis en second et je souhaiterai partir au japon pour deux semaine après avoir ue mon bac donc dans deux ans , de préférence pendant les vacances scolaire (car je suis étudiant). Je suis tombé amoureux du pays grace au manga et après mettre renseigné je me r'en comte que organisé un voyage est plus dificile que prevu je sais que je suis trop jeune pour pensé a partir mais je peut toujours y pensé . Pouriez vous me conseillier sur des hébergement pas chère (ryokan si possible ) parce que étant etudiant je n'est pas une bourse bien pleine . Je souhaiterai aussi partir dans une région du japon ou je pourais profiter des sakura en floraison et en evitant les siphon et la radioactivité si possible 😉
je vous remerci d'avance pour vos reponces
ps:désolé pour les fautes d'ortographes ses pas mon point fort
je vous remerci d'avance pour vos reponces
ps:désolé pour les fautes d'ortographes ses pas mon point fort
Hello,
Nous allons faire avec ma compagne un voyage de 18 jours courant octobre en partant de Fukuoka jusqu'à Tokyo, en explorant l'île de Kyushu et les montagnes de Tokushima et Ehime.
Je cherche quelques conseils et recommandations de lieux à visiter : villages, trek, temples et lieux incroyables et zen, adresses de ryokan et autres minshuku.
On cherche de l'authentique, un peu en dehors des sentiers battus et des zones trop touristiques (tout en s'y obligeant surement pour certains spots incontournables), de la nature, des beaux paysages, des contacts sympas avec les gens (un peu de couchsurfing).
Nous pensons aussi prendre la tente pour pouvoir s'arrêter un peu où l'on veut. J'ai trouvé différentes cartes de camping : www.google.com/...x3to&usp=sharing www.hatinosu.net/camp/ www.autocamp.or.jp/ Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à les partager. :) Le camping sauvage est interdit me semble-t-il sur les terrains publics... des retours d'expériences ? Il fait froid là-haut dans les montagnes (nous y privilégierons les ryokan entre 2 treks) ?
Côté pratique, nous nous déplaçons principalement en stop (on prépare le vocabulaire et la méthode assimil), et en bus / train quand il faut. Peut-être un peu de vélo si l'occasion s'y prête, mais étant essentiellement en itinérance, d'un point A à B à C, ça ne sera sans pas pas idéal, d'autant que ma compagne a du mal avec les côtes...
Pour le moment, nous avons prévu l'itinéraire suivant :
KYUSHU : Départ de Fukuoka : ville et environs (2 jours) peut-être l'île aux chats d'Ainoshima (c'est très touristique ?) > Nagasaki > Kumamoto > Kagoshima > remonter à Oita
EHIME / TOKUSHIMA : > de OITA, passer en ferry vers Ehime > Tokushima et notamment la vallée d'Iya (trek de 2 jours, onsen et nuit en ryokan :) > direction Kyoto (peut-être Osaka si nous avons le temps, mais ça me semble court) > Yokohama (voir un ami) > Tokyo > retour en France :'(
Merci pour vos retours !
Nous allons faire avec ma compagne un voyage de 18 jours courant octobre en partant de Fukuoka jusqu'à Tokyo, en explorant l'île de Kyushu et les montagnes de Tokushima et Ehime.
Je cherche quelques conseils et recommandations de lieux à visiter : villages, trek, temples et lieux incroyables et zen, adresses de ryokan et autres minshuku.
On cherche de l'authentique, un peu en dehors des sentiers battus et des zones trop touristiques (tout en s'y obligeant surement pour certains spots incontournables), de la nature, des beaux paysages, des contacts sympas avec les gens (un peu de couchsurfing).
Nous pensons aussi prendre la tente pour pouvoir s'arrêter un peu où l'on veut. J'ai trouvé différentes cartes de camping : www.google.com/...x3to&usp=sharing www.hatinosu.net/camp/ www.autocamp.or.jp/ Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à les partager. :) Le camping sauvage est interdit me semble-t-il sur les terrains publics... des retours d'expériences ? Il fait froid là-haut dans les montagnes (nous y privilégierons les ryokan entre 2 treks) ?
Côté pratique, nous nous déplaçons principalement en stop (on prépare le vocabulaire et la méthode assimil), et en bus / train quand il faut. Peut-être un peu de vélo si l'occasion s'y prête, mais étant essentiellement en itinérance, d'un point A à B à C, ça ne sera sans pas pas idéal, d'autant que ma compagne a du mal avec les côtes...
Pour le moment, nous avons prévu l'itinéraire suivant :
KYUSHU : Départ de Fukuoka : ville et environs (2 jours) peut-être l'île aux chats d'Ainoshima (c'est très touristique ?) > Nagasaki > Kumamoto > Kagoshima > remonter à Oita
EHIME / TOKUSHIMA : > de OITA, passer en ferry vers Ehime > Tokushima et notamment la vallée d'Iya (trek de 2 jours, onsen et nuit en ryokan :) > direction Kyoto (peut-être Osaka si nous avons le temps, mais ça me semble court) > Yokohama (voir un ami) > Tokyo > retour en France :'(
Merci pour vos retours !
Chers internautes japanophiles bonjour ! Je n’ai pas pour habitude de demander conseil pour organiser mes voyages, mais là, j’avoue ma confusion et surtout ma dispersion ! Le projet est un voyage en couple, 24 jours plein au Japon en août (pas le choix). Les invariants seraient Tokyo/Kyoto (a priori incontournables) et un trek de 5 nuits dans le Kumano Kodo. Nous aimons les villes (avec modération, quelques musées, un peu de shopping, mais surtout flâner au gré de nos envies, des marchés, des petits restos, des cafés… bref regarder les gens vivre). Je précise que pour Tokyo et Kyoto nous ne ferons pas d’excursions type Nikko, Nara ou autre (peut-être Himeji si on se lasse des temples). Nous aimons surtout la nature, la rando, les villages de montagnes ou ports de pêche. Alors voilà, je n’arrive pas à me décider entre les 3 itinéraires ci-dessous. Je suis très frustrée de zapper Osaka (et me demande d’ailleurs si ce ne sera pas notre base pour Kyoto). L’hésitation principale est entre une semaine Kyushu, Shikoku ou Alpes japonaises/Tsumago/Shima peninsula. A toutes fins utiles, je précise que nous avons une maison à la montagne (près de Gap), je me demande alors si les Alpes japonaises présentent un intérêt. Ces itinéraire sont-ils réalisables (cohérents, pas trop chargés…) et adaptés à un 1er voyage de découverte du Japon (et peut-être le seul vu le budget). Quelles destinations enlever pour alléger si besoin ? Merci par avance de vos conseils avisés.
Itinéraire 1 (Kyushu-Kyoto-Kumano Kodo-Tokyo) J1-J2 France – Tokyo – Kagoshima Vol low cost Jetstar direct Naruta-Kagoshima J3-J4 Kagoshima (3 nuits – 2 jours location voiture) Visite de Kagoshima / Sakurajima Péninsule de Satsuma : Chiran / lac Ikeda/ Kaimondake / Ibusuki J5-J7 Yakushima (3 nuits – 2 jours location voiture) J8-J10 Nagasaki (3 nuits – 2 ½ jours) Activation JR Pass 14 jours. J11-J16 Kyoto (ou Osaka) (6 nuits – 5 jours) J17-J21 Trek Kumano Kodo J22– J26 Tokyo (6 nuits – 5 jours) (arrivée J21 très tard ou J22 très tôt) J27 - Retour Itinéraire 2 (Shikoku-Kyoto-Kumano Kodo-Tokyo) J1-J2 France – Tokyo – Takamatsu (vol low cost Jetstar direct Naruta-Takamatsu) J3-J4 Takamatsu (3 nuits – 2 jours location voiture)
- Visite jardin + Kotohira
- Ferry une journée sur une île J5-J6 Kochi Via Vallée d’Iya (2 nuits – 1 ½ jours) J7 Ushiko (1 nuit) J8-J9 Matsuyama (2 nuits – 1 jour) J10 Hiroshima – Myiajima (1 nuit – 2 jours) J11-J16 Kyoto (ou Osaka) (6 nuits – 5 jours)J17-J21 Trek Kumano Kodo J22– J26 Tokyo (6 nuits – 5 jours) (arrivée J21 très tard ou J22 très tôt) J27 - Retour Itinéraire 3 (Kyoto- Alpes/Tsumago - Kumano Kodo-Tokyo) J1-J2 France – Tokyo – Kyoto J3-J7 Kyoto – Osaka (6 nuits – 5 jours) J8 Kanazawa (1 nuits – 1 ½ jours) J9 Kanazawa - Tajiwa (2 jours location voiture à Kanazawa) J10 Tajiwa - Kanazawa (rendu voiture J9 soir) J11 Shirakawa Go – Takayama ( ??) J12-J14 Tsumago (3 nuits ??) trek Tsumago – Magome J15-J16 Shima Peninsula (2 nuits ??) J17-J21 Trek Kumano KodoJ22– J26 Tokyo (6 nuits – 5 jours) (arrivée J21 très tard ou J22 très tôt)J27 - Retour Encore merci de votre temps et de vos conseils.
Bonjour à tous,
voilà nous allons partir au japon pour un mois du 12 mai au 12 juin 2011
Ce n'est pas les questions qui vont manquer mais dans un premier temps nous souhaiterions soumettre notre itinéraire à vos précieux commentaires.
Nous serons ouvert à toutes propositions de modifications de votre part alors n'hésitez pas
Nous arriverons et repartirons de Tokyo (Narita).
Donc voici l'itinéraire arrêté pour le moment mais qui changera certainement au vu de vos suggestions.
De plus pour le moment il me reste encore 7 nuits disponibles pour ajouter aux sites que vous me proposerez.
Tokyo (3 nuits au début du voyage et 2 nuits en fin) Nikko (1 nuit) Kamakura (1 nuit) Hakone (2 nuits) Ascension du Mont Fuji (2 nuits) Kyoto (3 nuits) Hikone-Lac Biwa (1 nuit) Nara (1 nuit) Koya San (1 nuit) Shirahama (1 nuit) Chateau Himeji Hiroshima-Miyajima (2 nuits) Noashima (1 nuit)
Voilà pour le moment ce qui est prévu, pensez-vous que c'est jouable. Nous nous déplacerons en train, métro ou bus selon les endroits.
Actuellement notre principale question c'est le JR pass, quelle formule devons nous prendre 1, 2 ou 3 semaines sachant que 3 semaines ne couvrent pas le voyage entier et que lors des visites de grandes villes comme Tokyo oy Kyoto nous le l'utiliserons pas. Merci à vous
De plus pour le moment il me reste encore 7 nuits disponibles pour ajouter aux sites que vous me proposerez.
Tokyo (3 nuits au début du voyage et 2 nuits en fin) Nikko (1 nuit) Kamakura (1 nuit) Hakone (2 nuits) Ascension du Mont Fuji (2 nuits) Kyoto (3 nuits) Hikone-Lac Biwa (1 nuit) Nara (1 nuit) Koya San (1 nuit) Shirahama (1 nuit) Chateau Himeji Hiroshima-Miyajima (2 nuits) Noashima (1 nuit)
Voilà pour le moment ce qui est prévu, pensez-vous que c'est jouable. Nous nous déplacerons en train, métro ou bus selon les endroits.
Actuellement notre principale question c'est le JR pass, quelle formule devons nous prendre 1, 2 ou 3 semaines sachant que 3 semaines ne couvrent pas le voyage entier et que lors des visites de grandes villes comme Tokyo oy Kyoto nous le l'utiliserons pas. Merci à vous
Bonjour je pars faire un peu de rando au Japon cet été et j'essaye de planifier mes destinations.
Avez-vous des tuyaux sur les rando autour de Kyoto ou autour de Nagano et les Alpes Japonaises??
Bonjour,
Nous sommes un couple de trentenaires et après avoir visité les Etats-Unis, le Cambodge et les Açores nous sommes très attirés par le Japon.
Nous comptons partir au mois de septembre entre 14 et 16 jours au Japon (à partir du 7). Nous pensons depuis longtemps à visiter ce pays dont la culture et les paysages nous attirent beaucoup. Nous avions préparé un circuit très classique Tokyo-Hakone-Kyoto-Hiroshima-Osaka-Tokyo. Toutefois, après avoir eu des retours de proches qui ont fait une boucle Tokyo et avoir lu des carnets de voyage sur le forum nous avons peur de nous retrouver dans des lieux très touristiques, peu authentiques et des paysages urbains alors que nous cherchons à découvrir une nature plus sauvage et préservée.
Nous pensons que le Kansai et Honshu ne sont pas pour nous mais nous ne savons pas vers quelle île nous tourner.
Avez-vous des idées pour découvrir les paysages (volcans, géothermie), faire un ou des treks et apprécier la culture japonaise autrement ?
Merci.
Bonne journée.
Nous sommes un couple de trentenaires et après avoir visité les Etats-Unis, le Cambodge et les Açores nous sommes très attirés par le Japon.
Nous comptons partir au mois de septembre entre 14 et 16 jours au Japon (à partir du 7). Nous pensons depuis longtemps à visiter ce pays dont la culture et les paysages nous attirent beaucoup. Nous avions préparé un circuit très classique Tokyo-Hakone-Kyoto-Hiroshima-Osaka-Tokyo. Toutefois, après avoir eu des retours de proches qui ont fait une boucle Tokyo et avoir lu des carnets de voyage sur le forum nous avons peur de nous retrouver dans des lieux très touristiques, peu authentiques et des paysages urbains alors que nous cherchons à découvrir une nature plus sauvage et préservée.
Nous pensons que le Kansai et Honshu ne sont pas pour nous mais nous ne savons pas vers quelle île nous tourner.
Avez-vous des idées pour découvrir les paysages (volcans, géothermie), faire un ou des treks et apprécier la culture japonaise autrement ?
Merci.
Bonne journée.
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.
Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.
Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?
Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.
La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.
En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.
Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.
Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.
Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...
Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.
La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.
Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.
En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.
Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.
En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..
Mat
La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 22 février 2017.
Pierre (Buzuk) nous présentera sa Grande Traversée du Daisetsuzan National Park, sur l'île d'Hokkaïdo, au Japon.Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des meilleurs vins ! (prix indicatif planche + vin : environ 20 €).
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Bonjour,
Je pars durant tout le mois de Septembre pour le Japon, afin de découvrir le pays sous un autre jour que mon premier voyage l'an passé (qui était plus centré sur les grosses villes.) J'ai donc prévu de faire une randonnée de 2 jours sur l'Île de Yakushima, au Sud du pays, puis de rester une bonne semaine dans les Alpes Japonaises (autour de Kamikochi), mais aussi dans la péninsule de Kii, réaliser l'un des chemins de pèlerinage.
Mon premier souhait était le Kohechi Trail, mais après avoir recherché des avis sur ce trail, je me suis rendu compte que ce serait peut-être un peu trop compliqué pour moi. Je me suis donc "rabattu" sur le Nakahechi Trail, qui a l'air tout aussi agréable à réaliser! Malgré toutes les informations que j'ai pu trouver (particulièrement sur le site www.tb-kumano.jp), je ne trouve pas beaucoup de renseignements sur la possibilité d'utiliser une tente le long de ce trek. Il me semble que ce n'est pas officiellement autorisé, mais pensez-vous que je pourrais quand même camper la nuit, pour rester sur un budget acceptable?
Aussi, si vous avez des infos sur mes autres randos, ou n'importe quoi, je suis preneur :)
Merci à vous!
Nicolas
Je pars durant tout le mois de Septembre pour le Japon, afin de découvrir le pays sous un autre jour que mon premier voyage l'an passé (qui était plus centré sur les grosses villes.) J'ai donc prévu de faire une randonnée de 2 jours sur l'Île de Yakushima, au Sud du pays, puis de rester une bonne semaine dans les Alpes Japonaises (autour de Kamikochi), mais aussi dans la péninsule de Kii, réaliser l'un des chemins de pèlerinage.
Mon premier souhait était le Kohechi Trail, mais après avoir recherché des avis sur ce trail, je me suis rendu compte que ce serait peut-être un peu trop compliqué pour moi. Je me suis donc "rabattu" sur le Nakahechi Trail, qui a l'air tout aussi agréable à réaliser! Malgré toutes les informations que j'ai pu trouver (particulièrement sur le site www.tb-kumano.jp), je ne trouve pas beaucoup de renseignements sur la possibilité d'utiliser une tente le long de ce trek. Il me semble que ce n'est pas officiellement autorisé, mais pensez-vous que je pourrais quand même camper la nuit, pour rester sur un budget acceptable?
Aussi, si vous avez des infos sur mes autres randos, ou n'importe quoi, je suis preneur :)
Merci à vous!
Nicolas
Hello,
J'ai la chance de pouvoir partir au Japon entre mai et juin.
J'aimerais beaucoup aller faire de la rando. L’ile d'Hokkaido me tente beaucoup. Elle me semble plus sauvage que le reste du Japon et n’est pas (ou moins) impactée par la mousson. J’ai vu notamment le Daisetsuzan grand traverse qui me fait de l’œil, mais il ne fait que 55km (à peine une mise en bouche). En plus du Daisetsuzan, il y a le parc de Shiretoko qui m’attire (j’ai bien envie de voir des ours).
Mais j’ai du mal à trouver de quoi préparer ma rando. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements sur internet, et mon niveau de japonais s’arrête à « ohayo gozaimasu » et « itadakimasu », donc je vais pas aller bien loin. Quelqu'un connait des ressources qui pourraient m’intérresser ?
PS : pour me situer un peu, j'ai déjà fait pas mal de randos et pas des moindres : traversée des Alpes, de la Corse (N/S dont le GR20), de l'Islande... Toujours en solitaire et en bivouac.
J'aimerais beaucoup aller faire de la rando. L’ile d'Hokkaido me tente beaucoup. Elle me semble plus sauvage que le reste du Japon et n’est pas (ou moins) impactée par la mousson. J’ai vu notamment le Daisetsuzan grand traverse qui me fait de l’œil, mais il ne fait que 55km (à peine une mise en bouche). En plus du Daisetsuzan, il y a le parc de Shiretoko qui m’attire (j’ai bien envie de voir des ours).
Mais j’ai du mal à trouver de quoi préparer ma rando. Je ne trouve pas beaucoup de renseignements sur internet, et mon niveau de japonais s’arrête à « ohayo gozaimasu » et « itadakimasu », donc je vais pas aller bien loin. Quelqu'un connait des ressources qui pourraient m’intérresser ?
PS : pour me situer un peu, j'ai déjà fait pas mal de randos et pas des moindres : traversée des Alpes, de la Corse (N/S dont le GR20), de l'Islande... Toujours en solitaire et en bivouac.
Bonjour.
Je prévois partir au Japon pour une durée de 1 mois, de mi-septembre à mi-octobre environ, avec mon équipement pour dormir en camping, pour essayer de ne pas payer trop cher en logement.
Je compte passer par Kamikochi, et réaliser un trek ou deux par là-bas, aux alentours de début octobre (mon itinéraire n'est pas encore définitif, je sais seulement que je peux me permettre une bonne semaine dans les Alpes Japonaises).
Le problème est que je n'arrive pas à savoir quelles seront les températures à cette période de l'année en haut des pics (ce qui influerait, soit sur ma date de départ, et donc mon billet d'avion soit sur l'équipement que j'apporterais).
Aussi, si vous avez des conseils sur des treks sur plusieurs jours, je suis preneur d'infos (même si je suis quand pas mal renseigné, c'est toujours bon d'avoir des avis différents!)
Merci!!
Je prévois partir au Japon pour une durée de 1 mois, de mi-septembre à mi-octobre environ, avec mon équipement pour dormir en camping, pour essayer de ne pas payer trop cher en logement.
Je compte passer par Kamikochi, et réaliser un trek ou deux par là-bas, aux alentours de début octobre (mon itinéraire n'est pas encore définitif, je sais seulement que je peux me permettre une bonne semaine dans les Alpes Japonaises).
Le problème est que je n'arrive pas à savoir quelles seront les températures à cette période de l'année en haut des pics (ce qui influerait, soit sur ma date de départ, et donc mon billet d'avion soit sur l'équipement que j'apporterais).
Aussi, si vous avez des conseils sur des treks sur plusieurs jours, je suis preneur d'infos (même si je suis quand pas mal renseigné, c'est toujours bon d'avoir des avis différents!)
Merci!!
Bonjour,
L'île d'Hokkaïdo du 16 août au 5 septembre 2015 (3 semaines).
Découverte sac au dos de l'île d'Hokkaïdo: un trek renommé dans le Daisetsuzan NP (le plus grand parc national du Japon), quelques jours dans les îles du nord-ouest: Rebun et Rishiri. Et pour terminer, visite de la péninsule de Shiretoko classé par l'UNESCO.
La particularité de ce voyage est probablement le trek du Daisetsu-Zan Grand Traverse (5 jours en autonomie) que je j'ai fais en partie... 4 jours sur les 5 pour cause de conditions météo épiques (pour ne pas dire épouvantable)... donc si vous avez des questions, c'est plutôt sur ce trek que je vous répondrai.
Quelques photos sur ma page web (ce n'est pas un descriptif complet mais seulement quelques points marquants) et mon itinéraire Google Map sur mon site web : http://wildescapesoverland.com
Bonne lecture,
L'île d'Hokkaïdo du 16 août au 5 septembre 2015 (3 semaines).
Découverte sac au dos de l'île d'Hokkaïdo: un trek renommé dans le Daisetsuzan NP (le plus grand parc national du Japon), quelques jours dans les îles du nord-ouest: Rebun et Rishiri. Et pour terminer, visite de la péninsule de Shiretoko classé par l'UNESCO.
La particularité de ce voyage est probablement le trek du Daisetsu-Zan Grand Traverse (5 jours en autonomie) que je j'ai fais en partie... 4 jours sur les 5 pour cause de conditions météo épiques (pour ne pas dire épouvantable)... donc si vous avez des questions, c'est plutôt sur ce trek que je vous répondrai.
Quelques photos sur ma page web (ce n'est pas un descriptif complet mais seulement quelques points marquants) et mon itinéraire Google Map sur mon site web : http://wildescapesoverland.com
Bonne lecture,









