Hi everyone,
We’re making a family dream come true: spending a month in Brazil from July 19 to August 20. We’ll land in Rio and spend 6 days there (we’ve finalized a home exchange for a lovely apartment in the Copacabana neighborhood). After that, we’re heading to Minas Gerais by rental car for 11 days (Tiradentes, Ouro Preto, and the Inhotim Institute), then the Costa Verde, and finally 2 days in São Paulo.
We’ll be traveling with our three kids, ages 17, 14, and 9, who are real travelers and good hikers. Goes hand in hand, right? 😄
For now, we’ve planned to visit Ilha Grande (4 days) and then Paraty and its surroundings (3 days). What do you think? Ilha Grande appealed to us for its hikes and beaches, but couldn’t we do that along Paraty’s coast? I’ve read mixed reviews about Ilha Grande...
Thanks for your tips, opinions, and anything else! !
Bonjour... je me permet de poster ici pour vous poser quelques questions en rapport avec les ASSEDIC.
Ma situation : Je suis actuellement en CDD dans une entreprise à marseille. Ma petite amie (depuis 5 ans) est d'origine brésillienne et nous avions envisager de partir cet été dans sa ville natale (fortaleza) pour que je puisse rencontrer sa famille, ses amis, et améliorer mon portuguais... Je comptait partir un mois et pour ce faire j'avais accumulé des congés. Cependant l'entreprise n'a pas daigné renouveller mon contrat (qui à la base devait déboucher sur un CDI, bande de mitos). Du coup mon contrat prend fin au 31 mars 2009 et j'envisage d'en profiter pour partir 2 mois en juillet et aout pour pourquoi pas m'acclimater avant un départ définitif dans les années qui suivent.
Mes questions : Si je m'inscrit au chommage le 1er avril 2009 ( nan c'est pas une blague 😉 ) aurais-je l'occasion de partir pour mes 2 mois au Brésil. Toucherais-je mes allocations chommage pendant ce temps. Y a t il des formailités administratives à remplir.
Autre option, en ce moment je recherche du travail en interim pour la période avril/fin juin 2009, ceci me permettrait de me mettre ma prime de précarité dans la poche ainsi que mes congés non soldés. Cependant si je m'inscrit au chommage au terme de cette periode est ce que mes droits ne seront calculés que sur mon dernier salaire? et pourrais-je partir l'esprit serain au Brésil? Toucherais-je mes indemnitées pendant mon voyage?
Voilà beaucoup de questions auquelles j'aimerais que vous me donniez votre avis éclairé... Merci d'avance!
Ma situation : Je suis actuellement en CDD dans une entreprise à marseille. Ma petite amie (depuis 5 ans) est d'origine brésillienne et nous avions envisager de partir cet été dans sa ville natale (fortaleza) pour que je puisse rencontrer sa famille, ses amis, et améliorer mon portuguais... Je comptait partir un mois et pour ce faire j'avais accumulé des congés. Cependant l'entreprise n'a pas daigné renouveller mon contrat (qui à la base devait déboucher sur un CDI, bande de mitos). Du coup mon contrat prend fin au 31 mars 2009 et j'envisage d'en profiter pour partir 2 mois en juillet et aout pour pourquoi pas m'acclimater avant un départ définitif dans les années qui suivent.
Mes questions : Si je m'inscrit au chommage le 1er avril 2009 ( nan c'est pas une blague 😉 ) aurais-je l'occasion de partir pour mes 2 mois au Brésil. Toucherais-je mes allocations chommage pendant ce temps. Y a t il des formailités administratives à remplir.
Autre option, en ce moment je recherche du travail en interim pour la période avril/fin juin 2009, ceci me permettrait de me mettre ma prime de précarité dans la poche ainsi que mes congés non soldés. Cependant si je m'inscrit au chommage au terme de cette periode est ce que mes droits ne seront calculés que sur mon dernier salaire? et pourrais-je partir l'esprit serain au Brésil? Toucherais-je mes indemnitées pendant mon voyage?
Voilà beaucoup de questions auquelles j'aimerais que vous me donniez votre avis éclairé... Merci d'avance!
Salut à tous qui rêvent de visiter l’Amazone http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html avec un peu de confort ...
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Hola, les amoureux du Brésil, Jean marc aura compris mon message 😛
si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.
La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...
frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.
la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....
donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....
Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
si quelqu'un veut venir 6 mois au Brésil et disposer d'une maison de 270 m2 gratuitement dans l' état de Sao Paulo, completement équipé et fonctionnelle, entre la fin juillet 2007 et fin Janvier 2008 voir plus.... qu'il me fasse signe, ayant marre des vols et intrusions à répetition dont les montant sont ridicules mais qui à chaque fois demande une montagne de papiers à fournir à l' assurance 😄, malgrés un systéme d'alarme perfectionné, je chercher un couple ou une famille française de preference qui pourrait l'occuper, durant cette période et ainsi assurer une présence et faire l'entretien des 300 m2 de gazon. Elle est situé en plein centre ville, d'une petite ville de montagne, entre sao Paulo (150 kms) et Rio de Janeiro (350 kms), à 1H45 des plages d'Ubatuba, accessible par autoroute et route 2X2, temperature entre 26° (jour) et 14°(nuit).....La ville est plus que calme sans violence, sans bruits.
La maison est à 150 m d'un supermaché Pao de Açucar qui appartient au groupe français Geant casino, d'une padaria et d'une frutaria (commerce de fruits et légume), d'une quincaillerie, de 2 garages automobiles etc... et à 600 m du centre ville ou on trouve tous les commerces traditionnelles (poste, banques & distributeur CB visa, pharmacie, medecin, dentiste etc...). Pas de necessité de voiture pour ces déplacements, les achats pouvant se faire à pied. Le point de descente du bus en provenance de SP ou de Rio est à 200 m et à 500 m, si besoin, il y a même une agence de location de voiture du groupe Europcar.... Pour les enfants, ils peuvent aussi aller dans une école semi privé (de 6 à 16 ans) situé à 6 mn à pied aussi, idem pour des cafés internets qui sont dans un rayon de 200 metres...
frais à prevoir mensuellement : 35 reals d'eau, 200 reals d'electricité, 15 reals de gaz pour la cuisiniere et eventuellement le telephone/internet selon l'option choisi entre 50 reals et 160 reals (Adsl).. Le 56 kps etant en illimité à 30 reals/mois en plus de la ligne telephonique dont l' abonnement est de 38 reals/mois.
la maison est equipé d'une machine à laver la vaisselle (2006), le linge (2004), d'un frigo congelateur (2005), micro-onde (2005) et tous les ustensiles de cuisine nécessaire et petit electro menager, ainsi que tous les draps, couettes et serviettes de bains......elle dispose aussi de la TV par cable avec reception des chaines française (abonnement mensuel de 100, 00 R$) ou de la TV traditionnelle gratuite, TV stereo Pal/secam de 2004 ecran type 56cm....
donc avis aux amateurs, contacter moi en email privé....
Disponibilité à partir du 23 juillet 2007........
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Bonjour,
Je pars 3 semaines au Brésil et je souhaiterais visiter quelques jours l'Amazonie (trek de 2/3jours par ex).
Il me semble plus simple et moins coûteux d'aller à Belem que Manaus mais je voulais savoir si les paysages/excursions proposés étaient aussi bien à Belem? Car ma ville est moins centrale en Amazonie que Belem..
Je vous remercie par avance pour votre réponse,
Marie
Je pars 3 semaines au Brésil et je souhaiterais visiter quelques jours l'Amazonie (trek de 2/3jours par ex).
Il me semble plus simple et moins coûteux d'aller à Belem que Manaus mais je voulais savoir si les paysages/excursions proposés étaient aussi bien à Belem? Car ma ville est moins centrale en Amazonie que Belem..
Je vous remercie par avance pour votre réponse,
Marie
Etant données toutes les informations contradictoires que j'ai pu trouver quant à la durée légale d'un séjour touristique au Brésil, je crois bon de faire une petite mise à jour.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
A la date du 2/8/2011, voici ce que dit le consulat général du Brésil à Paris:
"Monsieur,
Conformément à l'Accord de 1996, le citoyen français est exempté de tout type de visa, à condition que son séjour ait une durée maximale non prolongeable de 90 jours par semestre et qu'il n'exerce pas d'activité rémunérée au Brésil.
Il n'y en a pas de dérogation possible dans la matière, le séjour est de maximum 90 jours par semestre, soit un total de 180 jours par an, à compter de votre première entrée. Pour un séjour supérieur à 90 jours le visa est obligatoire."
La raison du flou dans ce domaine est visiblement un changement récent de la politique d'accueil du Brésil (source: le blog de Chicobrasil):
"Depuis le 01/07/2011, les Français qui se rendent au Brésil, en tant que touriste ne bénéficient plus de la possibilité d'obtenir, en extension de leur séjour autorisé de 90 jours, d'une prolongation de durée de séjour, par l'obtention d'un visa de tourisme complémentaire pour 90 nouveaux jours...."
Donc actuellement ce que l'on peut faire sans visa est:
rentrer au Brésil à la date "d", rester 90 jours sur le sol brésilien, sortir du Brésil (pour aller où on veut, ça ne changera rien) jusqu'à la date "d"+6 mois, re-rentrer au brésil pour 90 jours, etc. Ce quota de 90 jours pouvant être utilisé en une ou plusieurs fois à l'intérieur des 6 mois consécutifs.
Bonjour,
Je viens vous demander qq conseils...
Nous sommes une famille qui voyageons chaque année avec nos 3 enfants au mois d'avril et nous nous interrogeons pour 2016. Nos enfants auront alors 9, 6 et 3 ans.
Nous avons fait un tour du monde il y a 8 ans avec notre 1ere fille mais pas en Amérique du Sud. Depuis, nous avons surtout privilégié L'Asie que j'adore. Mais là, nous sommes tentés par le Guatemala, la Colombie, le Venezuela ou bien le Brésil (nordest).
En qq mots, nous aimons qd il y a aussi bien de beaux paysages, des pauses baignades, du culturel et si possible des contacts avec les locaux...
Plutôt petit budget même si parfois, nous apprécions le "petit luxe" du style avec belle piscine dans un jardin etc.
>> Vers quelle destination devrions-nous nous tourner selon vous ?
Je suis preneuse de tous conseils et suggestions bien sûr !
Par avance un grand merci,
Aline
bon jour, je souhaiterai partir en avril.je commence à chercher des itinéraires.je suis preneuse de toute suggestion sur l accès et les trajets.primo est ce que le climat sera bon.enfin je suis en train de lire le serpent cosmique, comment arriver à rencontrer des chamans .j ai lu des circuits "très" organisés avec soirée ayahuesca mais si moyen de trouver qq chose de plus authentique en ne restant qu un mois, j aimerai autant.merci à vous
Cet été nous sommes partis au brésil avec notre fille qui avait 15 mois.
Voici quelques infos qui pourront peut-être servir, vu les questions que je me posais avant de partir!
Notre trajet : Arrivée par la Guyane - Belem - Santarem et Alter do Chao - San Juan, les Lençois Maranhense et toute la côte jusqu'à Jericoacoara - Fortaleza - et retour par la Guyane.
1ere info: LE VACCIN DE LA FIEVRE JAUNE EST OBLIGATOIRE Y COMPRIS POUR LE BEBE, et il faut ABSOLUMENT AVOIR SON livret jaune de VACCINATION INTERNATIONAL. Nous avons eu des soucis pour la première fois, alors que je suis allée 3 fois au Brésil avant sans qu'on ne me le demande jamais. Les autorités et les compagnies aériennes ne transigent pas;, surtout dans le nord.
1) nourriture : petits pots très difficiles à trouver (seulement dans les centres commerciaux de grandes villes, type San juan, ou les villes touristiques) et ils sont très cher (1, 5€ le pot de 130g...soit environ 3€ le repas). En revanche, pas de souci pour acheter légumes et viande et cuisiner dans les cuisines des hotels, ou se faire faire des purée et compotes (ces dernières, les brésiliens ne connaissent quasi pas) dans les resto (la plupart du temps c'est offert!!). Les hôtels en revanche facturent la purée pour un tarif proche des petits pots, mais c'est frais! LAIT: pas de souci, mais nous avions emmené du lait en poudre 2è age pour éviter de se poser de question. Sinon vous trouverez sur place du lait en poudre (mieux que lait de croissance pour le transport ça prend moins de place).
2) chaleur : no souci, emmenez un brumisateur et restez à l'ombre, mais nous on a bien été au soleil parfois et notre fille en a juste eu qqs couleurs, jamais de coup de soleil. C'est vrai qu'on a moins bronzé que les autres vacances...
3) la tente pop-up était SUPER PRATIQUE. mais attention, prévoir une petite semaine d'adaptation; notre fille a pleuré très fort les 2 premières nuits (la première elle a fini dans son lit et la tente hors de sa vue tellement elle n'en voulait pas..) Mais ensuite, elle est super pratique. On a fait du bâteau, déjeuné dans des petits restos de connaissances, et ça nous a permi de lui installer sa tente qui était un environnement connu dans différents endroits où elle n'aurait surement pas dormi sinon.
4) Jericoacoara : la plage n'était pas idéale pour un bébé au mois d'août, car il y avait beaucoup de vent. Dans l'eau c'était bien, mais sur la plage, elle pouvait être gênée. On n'a pas eu super chaud en dehors des horaires 10h-15h à vrai dire... Sinon question accès: on y est allés en buggy, elle a adoré! un bébé, dès que ça secoue, il adore... on es repartis en camion +:- pick-up, elle était avec mon mari en cabine, no souci. Quesiton sécurité, on avait pris une écharpe de portage qui nous a permi de l'attacher à nous dans tous ces moyens de transport un peu cahotique (petits bâteaux à moteur rapides, buggy, 4x4...)
5) SANTE : autres vaccins: hepatites A et B sont faisables chez le bébé, n'hésitez pas à demander conseil à votre pediatre ET l'institut pasteur. Pas de souci pour le traitement anti-pallu si besoin (malarone TB supportée) mais attention aux anti-moustiques : de nombreux contiennent du DEET ou qch comme ça qui est déconseillé chez les moins de 3 ans. Donc on a pris un produit avec un nom contenant "Cologne" ; Peut ête moins puissant, mais moins nocif; De toutes façons, il vaut mieux couvrir le bébé pour éviter les piqures. Notre fille était parmi les rares personnes à ne pas avoir été malade du voyage, et pourtant, elle mettait tout à la bouche!
6) couches : no souci, on en trouve partout dans les "pharmacies". En revanche, si le prix est OK, la qualité n'est pas bonne, donc il faut changer son bébé très souvent!!
7) Nous avons fait un voyage itinérant, et on avait donc peur que notre fille soit difficile à supporter dans les avions, avec des siestes irrégulières, voire quasi impossibles. En fait, elle dormait peu, par mini-siestes le plus souvent, et ça allait. Plus ça bougeait (bâteau rapides, buggy... plus elle dormait facilement! pour les longues heures d'avion, on lui donné de l'homéopathie la veille et pendant le voyage, ça l'a un peu calmée. L'écharpe de portage était pratique pour dans l'avion. Sinon pour le soir, on avait la poussette canne, INDISPENSABLE à mon sens. ça permet de "tenir" le bébé pendant des formalités comme l'enregistrement etc. Et de l'endormir pendant ou avant notre dîner et en profiter ensuite un peu!
NB: nous n'avions pas emmené assez de vêtements, donc on a passé nore temps à laver. un bébé ça sa e salit tout le temps, mais en vacances encore pire que d'habitude! Et en voyge itinérant, on n'a pas toujorus le temps de faire sécher. je conseille 2 tenues par jour au moins, en ajoutant qqs vêtements chauds pour les endroit avec clim.
Voilà, on a passé des vacances fantastiques, c'est vrai que, partant en groupe, on avait aussi des proches pour nous décharger parfois du bébé qui, après qqs jours, a adoré avoir pleins de gens gags qui n'attendait qu'a s'occuper d'elle!
N'hésitez pas si vous avez quelque question sur le Brésil touristique ou pratique!
Notre trajet : Arrivée par la Guyane - Belem - Santarem et Alter do Chao - San Juan, les Lençois Maranhense et toute la côte jusqu'à Jericoacoara - Fortaleza - et retour par la Guyane.
1ere info: LE VACCIN DE LA FIEVRE JAUNE EST OBLIGATOIRE Y COMPRIS POUR LE BEBE, et il faut ABSOLUMENT AVOIR SON livret jaune de VACCINATION INTERNATIONAL. Nous avons eu des soucis pour la première fois, alors que je suis allée 3 fois au Brésil avant sans qu'on ne me le demande jamais. Les autorités et les compagnies aériennes ne transigent pas;, surtout dans le nord.
1) nourriture : petits pots très difficiles à trouver (seulement dans les centres commerciaux de grandes villes, type San juan, ou les villes touristiques) et ils sont très cher (1, 5€ le pot de 130g...soit environ 3€ le repas). En revanche, pas de souci pour acheter légumes et viande et cuisiner dans les cuisines des hotels, ou se faire faire des purée et compotes (ces dernières, les brésiliens ne connaissent quasi pas) dans les resto (la plupart du temps c'est offert!!). Les hôtels en revanche facturent la purée pour un tarif proche des petits pots, mais c'est frais! LAIT: pas de souci, mais nous avions emmené du lait en poudre 2è age pour éviter de se poser de question. Sinon vous trouverez sur place du lait en poudre (mieux que lait de croissance pour le transport ça prend moins de place).
2) chaleur : no souci, emmenez un brumisateur et restez à l'ombre, mais nous on a bien été au soleil parfois et notre fille en a juste eu qqs couleurs, jamais de coup de soleil. C'est vrai qu'on a moins bronzé que les autres vacances...
3) la tente pop-up était SUPER PRATIQUE. mais attention, prévoir une petite semaine d'adaptation; notre fille a pleuré très fort les 2 premières nuits (la première elle a fini dans son lit et la tente hors de sa vue tellement elle n'en voulait pas..) Mais ensuite, elle est super pratique. On a fait du bâteau, déjeuné dans des petits restos de connaissances, et ça nous a permi de lui installer sa tente qui était un environnement connu dans différents endroits où elle n'aurait surement pas dormi sinon.
4) Jericoacoara : la plage n'était pas idéale pour un bébé au mois d'août, car il y avait beaucoup de vent. Dans l'eau c'était bien, mais sur la plage, elle pouvait être gênée. On n'a pas eu super chaud en dehors des horaires 10h-15h à vrai dire... Sinon question accès: on y est allés en buggy, elle a adoré! un bébé, dès que ça secoue, il adore... on es repartis en camion +:- pick-up, elle était avec mon mari en cabine, no souci. Quesiton sécurité, on avait pris une écharpe de portage qui nous a permi de l'attacher à nous dans tous ces moyens de transport un peu cahotique (petits bâteaux à moteur rapides, buggy, 4x4...)
5) SANTE : autres vaccins: hepatites A et B sont faisables chez le bébé, n'hésitez pas à demander conseil à votre pediatre ET l'institut pasteur. Pas de souci pour le traitement anti-pallu si besoin (malarone TB supportée) mais attention aux anti-moustiques : de nombreux contiennent du DEET ou qch comme ça qui est déconseillé chez les moins de 3 ans. Donc on a pris un produit avec un nom contenant "Cologne" ; Peut ête moins puissant, mais moins nocif; De toutes façons, il vaut mieux couvrir le bébé pour éviter les piqures. Notre fille était parmi les rares personnes à ne pas avoir été malade du voyage, et pourtant, elle mettait tout à la bouche!
6) couches : no souci, on en trouve partout dans les "pharmacies". En revanche, si le prix est OK, la qualité n'est pas bonne, donc il faut changer son bébé très souvent!!
7) Nous avons fait un voyage itinérant, et on avait donc peur que notre fille soit difficile à supporter dans les avions, avec des siestes irrégulières, voire quasi impossibles. En fait, elle dormait peu, par mini-siestes le plus souvent, et ça allait. Plus ça bougeait (bâteau rapides, buggy... plus elle dormait facilement! pour les longues heures d'avion, on lui donné de l'homéopathie la veille et pendant le voyage, ça l'a un peu calmée. L'écharpe de portage était pratique pour dans l'avion. Sinon pour le soir, on avait la poussette canne, INDISPENSABLE à mon sens. ça permet de "tenir" le bébé pendant des formalités comme l'enregistrement etc. Et de l'endormir pendant ou avant notre dîner et en profiter ensuite un peu!
NB: nous n'avions pas emmené assez de vêtements, donc on a passé nore temps à laver. un bébé ça sa e salit tout le temps, mais en vacances encore pire que d'habitude! Et en voyge itinérant, on n'a pas toujorus le temps de faire sécher. je conseille 2 tenues par jour au moins, en ajoutant qqs vêtements chauds pour les endroit avec clim.
Voilà, on a passé des vacances fantastiques, c'est vrai que, partant en groupe, on avait aussi des proches pour nous décharger parfois du bébé qui, après qqs jours, a adoré avoir pleins de gens gags qui n'attendait qu'a s'occuper d'elle!
N'hésitez pas si vous avez quelque question sur le Brésil touristique ou pratique!
Hey everyone, currently in Brazil. We're on a world trip and we'd like to buy a truck to continue our journey. Ideally, we're looking for something equipped and not too expensive. The question is: where can we find a cheap, good second-hand small truck? Also, how complicated is the paperwork for the registration, etc.?
Thanks for your replies! Cheers
Thanks for your replies! Cheers
Cartes de banques européennes au Brésil.
Ceci n’est pas une publicité ni du favoritisme envers telle ou telle compagnie mais tout simplement un « coup de gueule » basé sur le témoignage d’un touriste belge ayant plus de 23 mois d’expérience de vie touristique au Brésil dans plus de 9 états!
J’ai déjà remarqué que via ce forum ou même via d’autres forums de discutions sur l’Amérique du Sud, beaucoup de touristes européens se demandaient si une carte de banque était utile au Brésil pour retirer des Reais ou payer en Reais dans les commerces ou autres plutôt que d’utiliser des chèques ou de se trimballer avec une grosse somme d’argent en liquide… La réponse est « oui » bien sûr mais toutes fois, je vous conseille de bien choisir le type de carte de banque avant de quitter votre Europe natale.
En effet, il vous ai possible de retirer du cash avec Maestro, Cirrus, MasterCard, Diners Club, Visa, Visa Electron pour un maximum de 600, 00R$ par jour et par retrait dans les distributeurs de billets de la banque Bradesco. La même chose est possible dans les distributeurs HSBC mais pour 1000, 00R$ par jour et par retrait au lieu de 600, 00R$.
Il existe aussi un moyen plus couteux de faire des retraits en Reais avec une carte de banque étrangère via des distributeurs de billets indépendants d’une institution financière bien particulière. Ceux-ci sont appelés « 24 Horas » et vous facturerons 8, 00R$ en plus de la commission facturée par votre banque lors d’un retrait en dehors de la zone « Euros ». NB : Bien souvent, vous avez un distributeur Bradesco juste à côté d’un 24 Horas (en grande surface ou pharmacie), donc, pour 2 mètres de différence, vous allez économiser 8, 00Reais sur un retrait si vous choisissez le distributeur Bradesco plutôt que le 24 Horas !!!
Maintenant en ce qui concerne les paiements en magasin ou sur les sites web locaux avec MasterCard, Maestro, Cirrus et Diners Club, si le commerçant brésilien chez qui vous vous rendez ou chez qui vous surfez ne dispose pas d’un compte chez Bradesco ou HSBC, n’espérez pas que votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diners Club soient acceptées !!!
En effet, c’est après avoir effectué un long combat à propos de cette énorme absurdité avec l’incompatibilité de nos cartes de banques européennes faisant parties du réseau MasterCard que j’ai changé mes cartes pour le réseau Visa. Depuis que je suis chez Visa, je ne connais plus aucun problème au Brésil. Que ce soit dans un commerce, sur un site internet ou dans un distributeur ATM Bradesco, HSBC ou 24 Horas, ma carte Visa est acceptée sans aucun problème et sans aucun montant minimum obligatoire d’achat.
Pour ceux et celles qui ont de la famille ou des amis au Brésil qui désirent se rendre en Europe, qu’ils oublient aussi MasterCard pour retirer dans l’argent dans nos distributeur ATM. En effet, toujours sur base d’une expérience personnelle, ma petite amie qui est de nationalité brésilienne, s’est rendue dernièrement en Belgique avec une MasterCard et une Visa toutes deux émissent par l’institution financière Banco do Brasil. Le résultat a été que via MasterCard, elle savait payer (en crédit) en magasin et sur les sites web en Belgique mais elle ne savait pas retirer du cash dans un distributeur ATM. Via Maestro et Cirrus, elle savait retirer (en débit) du cash sur son compte à vue via un de nos distributeurs ATM mais elle ne savait pas payer (en débit) dans un commerce. Tout simplement parce que le réseau MasterCard mélangeait l’information « crédit » et « débit » autrement dit « MasterCard » et « Maestro, Cirrus » pour ensuite la transmettre à la banque émettrice de la carte. Elle a donc essayé via Visa pour les paiements en crédit et Visa Electron pour les paiements en débit et il n’y a eu aucun problème ni dans un distributeur ATM ni chez un commerçant !!! Ceci est belle et bien la preuve que le réseau MasterCard laisse à désirer pour nous qui sommes voyageurs.
Maintenant, pour celles et ceux qui se disent que c’est uniquement une histoire belgo-brésilienne, ceci est faux car les mêmes faits se sont produits avec des touristes néerlandais et français dans quelques endroits où ma MasterCard de chez Dexia banque (qui est d’ailleurs une banque franco-belge n’est-ce pas…) n’avait pas été acceptée.
Voilà, libre à vous de tenter ou non l’expérience via MasterCard au Brésil mais je peux vous assurer qu’il y aura de fortes chances que vous serez extrêmement déçu(e)s surtout quand ni votre banque ni MasterCard aux USA ne vous diront d’où vient vraiment le véritable problème de cette incompatibilité et vous proposeront des solutions complètements absurdes et inutiles pour tenter de résoudre votre problème qui ne sera en aucun cas résolut tant que le vrai problème viendra du réseau en lui-même et non de votre MasterCard, Maestro, Cirrus ou Diner Club.
Alors, Visa ou MasterCard pour voyager tranquille?
Bon séjours à toutes et à tous…
Bon séjours à toutes et à tous…
Quelqu'un a t'il deja envoyé un vehicule camping car ou autre au Brésil par voie maritime?Si oui il y a t'il des frais de douane, ou bien est ce comme pour une frontiere terrestre c'est à dire importation temporaire (DSI) et exoneration des frais de douane?
merci pour vos infos.
Alain
je suis a fortaleza depuis 2ans..je recois les francais(sympas) de passage.....vous pouvez me contacter pour des renseignemets sur le CEARA...a bientot....onix
bonjour,
quelqu'un a-t' il dormi à l'hôtel ilheus situé dans le pelourinho à salvador de Bahia ?
Est ce propre, calme et sécurisé ?.Nous ne parlons pas le portugais - seulement un peu d'anglais et d'espagnol. Pourrons nous faire comprendre par le propriétaire ?
Est il possible de se déplacer à pied dans le secteur sans trop de risques ?Il figure dans le "Routard" mais si vous avez des renseignements plus précis ils nous seront utiles.
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
bonjour a tous et a toutes,
je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
En préparant mon voyage au Bresil, j'étais vraiment à la recherchede multiples informations ou conseils ou encore d'impressions......c'est pourquoi aujourd'hui je livre à mon tour mes impressions de ce beau voyage que j'ai effectué avec mon mari l'été dernier....
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Bonjour,
Avec une amie, nous avons le projet de partir un mois et demi au Brésil... On voudrait faire un peu le tour du pays en passant par les incontournables (Rio, Brasilia, Sao Paulo) mais aussi en allant dans des contrés plus lointaines !! J'aurais aimé savoir si quelqu'un savait quel budget serait le plus adapté, sachant que moins c'est cher, mieux c'est (Abat la consommation à outrance !) De plus, nous sommes 2 filles, ce n'est pas trop risqué ?
merci de vos réponses
Avec une amie, nous avons le projet de partir un mois et demi au Brésil... On voudrait faire un peu le tour du pays en passant par les incontournables (Rio, Brasilia, Sao Paulo) mais aussi en allant dans des contrés plus lointaines !! J'aurais aimé savoir si quelqu'un savait quel budget serait le plus adapté, sachant que moins c'est cher, mieux c'est (Abat la consommation à outrance !) De plus, nous sommes 2 filles, ce n'est pas trop risqué ?
merci de vos réponses
Bonsoir à tous 🙂
Nous partons pour le pays carioca au début du mois de janvier 2015 et si tout se passe comme prévu, notre retour est prévu pour la fin mars.
Outre Rio, nous allons nous orienter vers le Nordeste pour remonter tranquillement vers Jericocoara, bien que notre itinéraire ne soit pas tout à fait défini.
Aussi, nous voulions savoir quelle était la météo au Brésil à cette période ? dans le Nordeste ? à Recife ? à Rio ? Est-ce une période favorable ?
Merci d'avance pour vos lumières 🙂
Alex
Nous partons pour le pays carioca au début du mois de janvier 2015 et si tout se passe comme prévu, notre retour est prévu pour la fin mars.
Outre Rio, nous allons nous orienter vers le Nordeste pour remonter tranquillement vers Jericocoara, bien que notre itinéraire ne soit pas tout à fait défini.
Aussi, nous voulions savoir quelle était la météo au Brésil à cette période ? dans le Nordeste ? à Recife ? à Rio ? Est-ce une période favorable ?
Merci d'avance pour vos lumières 🙂
Alex
J'hésite à prendre mes vacances au Bresil cet été (mi-juillet à mi-août). En fait, je crains que les problèmes de retards et de cancellations de vols dans les aéroports m'occasionnent bien des soucis et mécontentements. Où en est la situation actuellement? La crise est-elle résolue? Pensez-vous que c'est pire présentement vu l'arrivée des jeux pan-américain à la fin juillet?
Si vous avez pris l'avion au Brésil au cours des dernières semaines (vols internes), avez-vous eu des problèmes à chaque vol ou une fois de temps en temps (ex: 1 fois sur 5)!
Merci des infos
Si vous avez pris l'avion au Brésil au cours des dernières semaines (vols internes), avez-vous eu des problèmes à chaque vol ou une fois de temps en temps (ex: 1 fois sur 5)!
Merci des infos
😏Bonjour,
j'aimerais faire un treck dans le parc lençois maranhenses début juillet. j'ai contacté l'agence terra nordeste qui propose plusieurs itinéraires pour la traversée du parc. Quel itinéraire me consseillez-vous et quelqu'un est-il déjà passé par cette agence où me consseillez-vous une autre agence?
Bonjour,
J'envisage de m'installer au Brésil fin 2007 courant 2008.
1/ Je souhaiterai avoir tous les renseignements possibles sur les conditions d'obtention du statut de résident brésilien ainsi que sur les démarches administratives à effectuer autant du côté des administrations françaises (consulat par exemple) que brésiliennes. J'ai déjà un numéro CPF et je suis propriétaire dans la région de Porto Seguro (Etat de Bahia).
2/ Je me pose la question de savoir s'il est plus intéressant d'effectuer un déménagement depuis la France ou s'il vaut mieux tout racheter sur place. J'aimerai connaître les contraintes administratives et douanières pour importer au Brésil un véhicule personnel et de l'électro-ménager. Est-il judicieux de le faire ou ne vaut-il pas mieux tout acheter sur place ? Pour information quel serait le prix neuf d'une berline (gamme peugeot 406 par exemple).
Merci à toutes les personnes qui ont vécu cette situation et qui pourront, par leurs réponses, me permettre de faire le meilleur choix.
Nouveau membre, je souhaite le bonjour à toute la communauté et 1000 mercis pour vos réponses
J'envisage de m'installer au Brésil fin 2007 courant 2008.
1/ Je souhaiterai avoir tous les renseignements possibles sur les conditions d'obtention du statut de résident brésilien ainsi que sur les démarches administratives à effectuer autant du côté des administrations françaises (consulat par exemple) que brésiliennes. J'ai déjà un numéro CPF et je suis propriétaire dans la région de Porto Seguro (Etat de Bahia).
2/ Je me pose la question de savoir s'il est plus intéressant d'effectuer un déménagement depuis la France ou s'il vaut mieux tout racheter sur place. J'aimerai connaître les contraintes administratives et douanières pour importer au Brésil un véhicule personnel et de l'électro-ménager. Est-il judicieux de le faire ou ne vaut-il pas mieux tout acheter sur place ? Pour information quel serait le prix neuf d'une berline (gamme peugeot 406 par exemple).
Merci à toutes les personnes qui ont vécu cette situation et qui pourront, par leurs réponses, me permettre de faire le meilleur choix.
Nouveau membre, je souhaite le bonjour à toute la communauté et 1000 mercis pour vos réponses
Si vous vous posez des questions sur ce pays voir de ses voisins, je peut peu être vous aider avec ma modeste expérience du pays ( 3 séjours en routard ces dernières années )
Tchau !
Nous rentrons, ce jour, de la transatlantique brésilienne sur le Costa Magica quelle déception !!!
Costa n'est plus du tout Costa (privilèges ou non), il y a un nivellement par le bas déplorable. Les Fonds de Pensions américains reserrent les boulons à tous les niveaux et les autorités brésiliennes font le reste en obligeant l'engagement de collaborateurs locaux à niveau de 70% du personnel de bord.
Heureusement pour nous notre "house keeper" (Nelson Antoon) et le responsable de notre table et son adjoint (Hariram Rajandran et Dennis) étaient, eux parfaitement à la hauteur. Je me permets de citer les noms, au cas où, quiconque de chez Costa, parcourrait ce forum.
Pour ce qui est du reste, animation nulle, spectacles indignes, nourriture saine, certes, mais sans aucune recherche, service "clients": une belle bande d'incapables, excursions, à part Salvador de Bahia, Rio (sous la pluie et là Costa n'y peut rien), Montévidéo, ajouté en urgence en remplacement de Punta de l'Este, pour une fausse raison et Buenos Aires, les autres excursions (Casablanca, Gran Canaria, Recife, Maceio et Santos), circulez il n'y a rien à voir. Et quand vous choisissez une excursion, il faut savoir qu'elle partira avec au minimum 1/2 de retard car tous les bus italiens partiront avant vous.
Nous avons failli chavirer sur le Rio de la Plata en direction de Buenos Aires, le bateau pour une raison inconnue est sorti du chenal balisé, à touché un banc de sable à basculé sur tribord puis le pilote à regagné le chenal, a abandonné son banc de sable, alors le bateau a gîté sur babord à raison de +- 45°. Comme ce problème est survenu lors de la préparation du petit déjeuner tout ce qui était sur table dans les restaurants a été réduit en pièces, les cuisines ont été décimées, du personnel blessé par des chutes d'objets et brûlés par les réserves de café préparées à l'avance.
Un énorme plus, néanmoins pour cette croisière, c'est le fait d'avoir revu, de façon impromptue, des amis rencontrés il y a deux ans sur le Costa Mediterranea et avoir fait connaissance d'un couple éminemment sympathique, présent sur ce forum: Arcocean.
Bonjour,
Je pars peut-être avec une amie au brésil, nous voulions commencer par Rio et après bouger, visiter... Seulement comme c'est la période du carnaval nous ne savons pas ou loger. Connaisez vous un endroit pas cher ? Merci d'avance. MP
Je pars peut-être avec une amie au brésil, nous voulions commencer par Rio et après bouger, visiter... Seulement comme c'est la période du carnaval nous ne savons pas ou loger. Connaisez vous un endroit pas cher ? Merci d'avance. MP
😛bonjour
j'ouvre ce post pour (voir le titre)
nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
soit 20 jours de croisières
les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
bienvenue à tous sur ce post
cordialement
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nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues
sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil
voici les escales
arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪
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les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent
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cordialement
Nous avons l'intention de partir à la découverte du Brésil "façon routarde" durant 2 mois, à partir du 16 janvier en assistant au carnaval de RIO vers la mi février Or ayant un peu plus d'un mois avant le carnaval, j'avais pensé filer dés notre arrivée à Sao Paulo vers Brasilia et de là prendre un avion pour Manaus (est ce la bonne période pour faire des excursions sur l'amazone) puis de la descendre vers Belem en bateau et puis par bus descendre petit à petit en longeant le Nordeste vers salvador puis rio...pour nous consacrer ensuite dans le sud après le carnaval avec peut-être un petit détour vers le Pantanal....
Aussi pensez vous que mon itinéraire est faisable ????
Est ce que vous me conseillez une excursion à partir de Manaus sachant que nous y serons vers la mi-janvier et que nous descendrons l'amazone jusqu'à belem.
Quels sont les points à ne pas manquer dans le nord, sachant que nous aimons ce qui est le + authentique et fuyons le tourisme de masse...
Et au carnaval de RIO, quel jour me conseillez vous pour aller au sanbodrome...
Et puis dans le SUd, quelles endroits à faire et pensez vous que nous puissions visiter le Pantanal fin février....
Merci pour tous vos conseils, nous avons hâte de découvrir le Brésil après avoir fait il y a 2 ans le mexique...
Nathalie
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html





