Discussions similar to: Trouver stage Almaty
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Logement à Almaty au Kazakhstan
Bonjour,

Je suis une étudiante belge et je pars entre le 15-20 novembre pour effectuer un stage à Almaty. Mon stage dure un mois mais l'organsiation où je vais ne sait pas me loger.je dois donc trouver un logement par moi-même. Pourriez-vous me dire quelle serait la meilleure solution dans mon cas? Est-il envisageable de loger 1 mois à l'hôtel?

Merci à tous.
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Effectuer un stage à Astana au Kazakhstan
Bonjour à tous,

J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.

Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.

Merci d'avance à tous !
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Aérien: Paris/Almaty (Kazakhstan)?
Bonjour à tous,

Je pars au Kazakhstan durant le mois d'aout prochain, et je voudrai évidement trouver le billet d'avion le moins cher possible... Etant voyageur débutant, je ne sais pas trop où chercher, et je me demandais si par hasard vous aviez des agences et sites à conseiller.

Sachant que je n'ai pas d'impératif au niveau des dates, je suis prêt à prendre le temps qu'il faut pour le transport : bus, train, ... mais je vise principalement le meilleur compromis facilité/prix.

Et s'il y a des voyageurs sur ce parcours autour de ces dates, on pourrai faire un bout de chemin ensemble!

Merci d'avance pour vos conseils et infos.

Nicolas.
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Vivre et étudier au Kazakhstan
Bonjour,

Dans le cadre de mes études (sur le développement durable et l'espace rural) j'ai trouvé un stage très intéressant au Kazakhstan. Je parle déjà russe et j'ai vécu en Sibérie pendant 9 mois.

Je me pose pleins de questions : Sur le coût de la vie, je suis étudiante et donc ... relativement pauvre, est-il possible de trouver un appartement à moins des 800$ cités surtout les forums? (je suppose que oui mais bon..) j'ai essayé de contacter les catholiques présents au Kazakhstan (j'ai habité dans un monastère en Roumanie c'était bien!) mais leur site ne fonctionne pas.

Qu'est ce qu'on peut faire comme activités? Oui je me doute qu'il y a pleins de choses mais par exemple est ce qu'il y a des piscines municipales proprettes? Est ce que l'escalade existe?

Les rapports homme/femme sont ils figés et "old school" comme ce que j'ai pu voir en Sibérie? (mariage très tôt, rôle de la femme et de l'homme stéréotypés) ou plus ouverts?

Bon voila, j'espere que je trouverais quelqu'un qui pourra répondre à toutes ces questions!!

Et si quelqu'un prépare un séjour du même genre se serait sympa d'échanger les infos!!

Irenou
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Vivre à Kostanai au Kazakhstan
Salut à tous.

A la recherche d'infos diverses sur cette ville dans laquelle je projette de passer 9 mois, force est de constater que niveau Kazakhstan, il n'y en a que pour Almaty. Ainsi je sollicite les experts, les pro ou amateurs du Kazakhstan afin de glaner quelques infos sur cette ville. Conditions de vie, cout de la vie (700e est ce un bon budget?), climat (vent ou pas), la vie là-bas (vu qu'avec le froid ça doit pas être pique-nique et barbec' tous les jours), les soirées, les gens, la musique (traditionnelle ou il y a la place pour monter un groupe rock?) tourisme sur le nord du Kazakhstan, sur le sud de la Russie proche de Kostanai... Bref, je suis boulimique d'info, me laisseriez vous mourir de faim?

Merci
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Renseignements sur le Kazakhstan
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !
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Kazakhstan versus Kirghizistan (prochaines vacances)
Amis routards bonsoir!!!!!

J'aurais besoin de votre aide pour me décider sur la destination de mes prochaines vacances. Mon choix s'orienterait vers l'Asie Centrale... Je suis déjà allé en Ouzbékistan (que j'ai adoré). Mon choix se porterait donc entre le Kaz. et le Kir.

Mais que dois je choisir entre les 2?...... Please, help me... Est il plus facile de voyager dans l'un ou l'autre de ces 2 pays. Lequel vous parait le plus intéressant?

Merci d'avance pour vos réponses.

PS : j'ai prévu un voyage de 3 semaines à partir de la dernière semaine de juillet.

Jean-Vincent
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Deux semaines entre filles dans le sud du Kazakhstan
Bonjour à tous !

Me voilà de retour de deux semaines dans le sud du Kazakhstan. Je suis partie avec une amie, et nous avons tout organisé nous-mêmes. Nous sommes rentrées enchantées de ce voyage : paysages magnifiques, beaucoup d'animaux vus dans les parcs, et puis surtout hospitalité et accueil au top... Tout cela me donne bien envie d'y retourner, et de découvrir les autres pays de la région. En attendant, je vous partage le récit de ces deux semaines de voyage... N'hésitez pas si vous avez des questions. Et si vous voulez plus d'infos pratiques et/ou voir plus de photos, vous pouvez aller voir sur mon blog : https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/

J1 : Premiers pas kazakhes à Chymkent

Nous voilà donc au Kazakhstan pour deux semaines. Nous avons fait excellent voyage avec Air Astana, qui entre illico dans mon top 3 des meilleures compagnies d’aviation ! Dès l’aéroport le service s’est avéré au top, avec des personnes très aimables et qui se sont démenées pour que nous puissions avoir toutes les deux des repas végétariens (ma commande n’avait pas été prise en compte lors de la réservation des billets sur le site). L’avion pour Nur-Sultan (le nouveau nom de la capitale, anciennement Astana, renommée le mois dernier en l’honneur du président ayant démissionné), était aux trois-quarts vides et nous avons chacune pu bénéficier de trois places. Nous avons eu droit à une incroyable pochette de voyage, avec notamment un masque de nuit réversible, sur lequel est écrit en phosphorescent « Ne me dérangez pas » ou « Réveillez-moi pour les repas ». Top ! Quant à la lumière dans l’avion, je crois que l’intérieur est passé par toutes les couleurs pour simuler une soirée, un début de nuit, la nuit noire puis l’aube. C’en était même assez surréaliste, ces lumières et tous les masques des gens qui scintillaient ^^ Le vol était un peu tôt et un peu court pour que nous dormions bien, mais c’était tout de même agréable :-)

A l’arrivée à Nur-Sultan l’ambiance est un peu plus froide. Il y a du personnel partout, nous sommes ultra surveillées. Une caméra nous filme même lorsque nous entrons dans le terminal. Nous faisons tamponner nos passeports puis nous installons pour attendre notre deuxième vol. Nous finissons par nous rendre compte que nous n’attendons pas au bon endroit… nous sommes toujours au terminal international, alors que notre second vol est un vol interne. Nous finissons par trouver le bon endroit, sauvées ! Nous commençons notre séjour à Chymkent, dans le sud du pays. Nous posons nos valises au City Hostel, une auberge de jeunesse hyper moderne qui propose des chambres doubles. La décoration est dans le style « industriel », avec de très hauts plafonds, on aime beaucoup. Lorsque nous arrivons il est trop tôt pour faire le check-in, alors nous déposons simplement nos bagages et ressortons faire un tour dans le quartier. Il y a pas mal de circulation, les avenues sont très larges. Malgré cela il y a aussi pas mal de verdure et d’espaces verts, ce qui aère un peu le tout.

Nous déjeunons (pizza + smoothie) au dernier étage d’un centre commercial, puis nous poussons jusqu’au quartier pré-russe, un quartier beaucoup plus calme avec ses petites rues et ses maisons individuelles.

De retour à l’hôtel, après avoir effectué le check-in, nous nous offrons deux bonnes heures de sieste, ça fait du bien ! En fin d’après-midi nous nous mettons en quête du Salman bazar. Ce n’est pas très simple à organiser - c’est là que nous réalisons que Chymkent n’est pas une destination très touristique – mais nous finissons par nous débrouiller avec l’aide de la réceptionniste de l’hôtel qui nous appelle un taxi. Ce bazar est très grand et possède tout ce dont on pourrait avoir besoin pour la vie quotidienne : vêtements, alimentation, produits ménagers, jouets… Nous faisons quelques courses pour notre dîner puis nous reprenons un taxi en direction du parc de l’indépendance, inauguré en 2011 pour les 20 ans de l’indépendance du Kazakhstan. Ce parc nous plaît beaucoup, il est très arboré, et la lumière de fin de journée est comme toujours très belle et agréable… Au centre, un grand monument rappelle le centre d’une yourte.

Nous rentrons ensuite tranquillement à pied vers l’hôtel, via la place de l’indépendance puis plusieurs parcs. Nous voulions boire un verre en chemin mais nous ne trouvons rien d’inspirant, tant pis. Nous dînons à l’hôtel et filons dormir, demain on se lève tôt… Nous partons en effet pour deux jours à la découverte du parc Aksou-Jabagly. Ce parc national est célèbre pour ses paysages en cette saison il devrait être très fleuri, avec notamment des tulipes. On verra bien !

J2 et J3 : Canyon, tulipes et vie sauvage dans le parc d’Aksou-Jabagly

Situé à deux heures de route de Chymkent, le parc d’Aksou-Jabagly est réputé être l’un des plus beaux de la région. Nous le rejoignons en taxi depuis Chymkent à notre arrivée nous sommes chaleureusement accueillies par Ruslan et sa mère. Ils habitent à l’entrée de la réserve, au pied des montagnes, dans une maison entourée de peupliers. L’environnement est exceptionnel, et nous tombons immédiatement sous le charme des lieux. Pour cette première journée nous partons à la découverte du canyon d’Aksou. Ruslan nous a réservé un 4x4 avec chauffeur et ranger. Le ranger parle quelques mots d’anglais, avec les quelques mots de russe de Coralie ça devrait le faire ! Après un arrêt « point de vue » la route cède la place à de la piste. Il a beaucoup plu ces derniers jours et la piste est parfois très boueuse à un moment nous devons même traverser une rivière. Les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Le ranger nous montre quelques marmottes en bord de chemin, elles sont adorables.

Nous finissons par arriver à « la maison de l’inspecteur n°1 », qui surplombe le canyon. La vue est magnifique, entre hautes falaises, fleurs sauvages, conifères et rivière Aksou qui serpente tout au fond. Pendant que le chauffeur reste à papoter avec l’inspecteur, nous descendons avec le ranger au fond du canyon. Les tulipes que j’espérais tant sont au rendez-vous, je suis contente ! Il y en a des rouges, des jaunes, des bicolores…

Arrivés au fond du canyon, nous faisons une petite pause au bord de la rivière. « Aksou » signifie « eaux blanches » en kazakh l’eau a effectivement une couleur très particulière, un bleu à la fois très clair et très intense, comme celle de certaines lagunes sud-américaines. Elle coule en bouillonnant autour des rochers. La remontée se fait plus facilement que ce que nous craignions. Une fois en haut, nous continuons à longer le canyon. La perspective change au fur et à mesure de notre progression, nous ne nous lassons pas de ce panorama… Au-dessus de nous, des aigles tournent dans le ciel.

Au bout de 2km environ le chauffeur nous récupère avec la voiture et nous continuons jusqu’à un petit kiosque au pied des montagnes, où nous pique-niquons. La mère de Ruslan nous a préparé des « lunch boxes » végétariennes, c’est bon et ça fait du bien de manger. Par contre cela s’est très nettement rafraîchi, nous ressortons les doudounes et les écharpes ! A la fin du repas, le chauffeur s’éloigne avec un seau, on comprend qu’il va cueillir des champignons avec l’inspecteur n°2, qui a une maison juste à côté.

Nous profitons encore des lieux le temps de la cueillette du chauffeur, et puis nous repartons en direction de chez Ruslan. Enfin, c’est ce que nous pensions… Le retour s’avère en fait assez interminable, le parc n’est pas aussi désert qu’il y paraît et le chauffeur s’arrête toutes les cinq minutes pour discuter avec les gens que nous croisons. A un moment on retombe sur l’inspecteur n°2 à cheval, on dirait qu’il y a un souci avec une voiture un peu plus loin… Le chauffeur et le ranger sortent en trombe de la voiture, se dirigent vers l’autre voiture, on entend des éclats de voix… Quand ils reviennent on essaie de comprendre ce qui s’est passé, sans succès. Nous nous arrêtons de nouveau à la maison de l’inspecteur n°1 (vous suivez ?), là ils nous font carrément descendre en nous disant que l’inspecteur n°2 a besoin de la voiture quelques minutes ils repartent en nous laissant en plan avec l’inspecteur n°1 qui rentre chez lui en nous laissant dans le jardin :-D On s’occupe avec les chiots, et puis je fais une petite sieste au soleil… Trois bons quarts d’heure plus tard nous finissons par repartir, on n’a pas tout compris et on n’en saura pas plus !

Nous rentrons (presque) sans nous arrêter jusqu’à la maison de Ruslan. Notre chambre est prête et nous nous installons rapidement avant d’aller dîner. Il faut dire qu’il est déjà 18H30, alors que nous devions rentrer vers 16H. La cueillette des champignons, ça ralentit ^^ La mère de Ruslan nous a préparé un délicieux repas : soupe de légumes, salade de crudités et ragout de champignons, carottes et pommes de terre. On se régale !

Nous profitons ensuite de cette grande soirée pour organiser un peu la suite de notre voyage tout en sirotant du thé. A un moment Ruslan et sa mère nous font signe qu’il y a des sangliers juste en face, on les voit très bien ! Il y a trois adultes et trois marcassins. Nous faisons également un petit tour dans le jardin, nous regardons le soleil se coucher, je fais un peu de blog, Coralie bouquine… Une agréable soirée, et une non moins agréable nuit de dix heures ! Le lendemain matin, après un bon petit-déjeuner, nous partons à pied dans le parc. Le sentier part juste à côté de la maison de Ruslan, c’est pratique ! Aujourd’hui nous sommes avec un autre ranger, deux Allemands (frère et sœur) et leur guide anglophone (qui ne guide pas grand-chose). Nous marchons sur une route de terre battue il y a encore plus de tulipes qu’hier, et les montagnes enneigées au loin sont sublimes. Au bout de 5km nous arrivons à une petite cabane, puis nous continuons encore un petit kilomètre jusqu’à Kishy Kaindy, un point de vue sur les chutes de la rivière Jabagly (Jabagly qui signifie « poulain âgé d’un an »). C’est spectaculaire ! Nous restons un bon moment à admirer ce spectacle de la nature. Comme hier, le ranger ne nous presse pas du tout et c’est bien agréable. Nous voyons également des aigles, et un bouquetin perché sur une crête.

Nous pique-niquons à la cabane avant de redescendre par le même chemin qu’à l’aller. Cette fois nous avons les hauts sommets enneigés face à nous, comme c’est beau ! Nous récupérons nos bagages et faisons nos adieux à la mère de Ruslan. Elle est toute contente aujourd’hui car sa petite-fille est là. Elle nous dit qu’elle est « babouchka », ça j’ai compris ! Ruslan nous accompagne ensuite en voiture jusqu’à Turar Rysqulov, d’où nous prenons un taxi collectif pour Chymkent.

A Chymkent nous galérons un peu avec notre AirBNB. Nous attendons une demi-heure la personne qui doit nous ouvrir, puis nous découvrons que le wifi ne fonctionne pas or nous avons plein de réservations à faire ce soir. La dame finit par nous prêter une carte sim kazakhe avec de la data, que Coralie met dans son téléphone en mode « partage de connexion » pour que je puisse avoir un peu de net aussi. Tout cela nous prend quasiment deux heures. Pfiou ! Nous filons ensuite faire quelques courses au supermarché. Sur le chemin du retour des lumières m’attirent le regard, il s’agit d’une rue piétonne toute décorée avec une fête foraine à côté. C’est très animé, nous y passons un bon moment à flâner et à regarder passer les gens ! Le reste de notre soirée est studieux, entre préparation du dîner et réservation de nos prochaines étapes.

J4 : Turkestan, mausolée de Yasawi et ruines de Sauran

Ce matin, après un dernier petit tour dans Chymkent, nous prenons la direction de Turkestan. Lorsque nous arrivons à la gare routière on nous dit que le prochain bus est dans près de trois heures, mais qu’il y a des minibus qui partent quand ils sont pleins. Le système est bien rodé, et en quinze minutes à peine notre minibus est prêt à partir. Nous avons une place chacune (et une pour nos bagages car il n’y a pas de coffre !), le minibus est plutôt neuf, bref rien à voir avec Madagascar -)

Le trajet se passe bien en dépit de quelques frayeurs automobiles le chauffeur va parfois un peu vite pour moi ! Sur le bord de la route, les champs sont pleins de coquelicots, c’est très joli. A notre arrivée nous filons tout droit à l’hôtel Edem, où nous ne dormirons pas (train pour Almaty à minuit oblige) mais où nous voudrions laisser nos bagages pour la journée. Ils acceptent facilement, super ! Une fois délestées de nos sacs et valises, nous attaquons nos visites.

Nous commençons par visiter le joyau architectural et plus grand site de pèlerinage du Kazakhstan : le mausolée de Khodja Ahmad Yasawi, un grand sage soufiste. La tombe originelle de Yasawi était déjà un lieu de pèlerinage lorsque Tamerlan ordonna en 1390 la construction d’un mausolée plus grand. Celui-ci est décoré de faïence blanche et bleue, et possède une coupole turquoise (actuellement en rénovation). La façade principale, non terminée à la mort de Tamerlan, est restée en terre avec des échafaudages apparents. Impressionnant ! Le site est classé à l’UNESCO. A l’intérieur, la salle principale expose un grand chaudron et d’autres petites salles exposent des plats, des pièces anciennes, des ceintures… Le tombeau de Yasawi est visible via deux corridors adjacents.

Nous nous baladons ensuite dans le parc, qui comprend de nombreux autres mausolées et tombeaux. Nous visitons les anciens bains, la mosquée du Vendredi, puis le musée d’histoire. La mosquée souterraine, où se trouve la cellule dans laquelle s’est retiré Yasawi à la fin de sa vie, était malheureusement inaccessible pour travaux.

Nous repassons ensuite à l’hôtel Edem afin qu’ils nous appellent un taxi, et nous partons visiter l’ancienne forteresse de Sauran. Cette cité de la route de la soie, autrefois prospère, est désormais réduite à l’état de ruines entre lesquelles fleurissent des milliers de coquelicots. De hautes murailles entouraient une ville active et décrite comme agréable. Beaucoup de fondations persistent et sont encore visibles. Le lieu est grand, calme, quasiment désert et empreint comme souvent d’une certaine mélancolie… Les coquelicots d’un rouge profond se balancent dans le vent, entre ce qu’il reste de cette ville, et nous rappellent à quel point les choses passent et sont éphémères.

De retour à Turkestan nous dînons au restaurant de l’hôtel Edem (il fallait bien les remercier tout de même -)) et puis nous filons à la gare attraper notre train… 18 heures de voyage nous attendent jusqu’à Almaty !

J5 : De Turkestan à Almaty, 18 heures de train à travers la steppe kazakhe

C’est en train que nous rejoignons Almaty depuis Turkestan. Nous réservons nos billets la veille du départ, et il ne reste plus que six places disponibles : trois en seconde classe, pas du tout ensemble, et trois en première classe, pas ensemble non plus mais dans le même wagon. Nous optons pour la première classe ! C’est plus cher mais bon, pour un long trajet comme ça un peu de confort ne fera pas de mal… Nous nous demandons un peu si nous allons réussir à changer de cabine pour être ensemble, mais finalement cela se résout tout seul : lorsque nous embarquons, le contrôleur/chef de wagon remarque illico que nous ne sommes pas ensemble. Il expulse alors littéralement un jeune homme de sa couchette afin que nous puissions voyager dans la même cabine. Cela nous gêne pour le jeune homme en question, même s’il a l’air de bien le prendre… on le remercie en fruits secs (bon et je confirme qu’il l’a bien pris, le lendemain il est venu papoter avec nous). En tout cas nous sommes bien contentes d'avoir notre petite cabine personnelle pour ce long voyage, d'autant plus que nous sommes les seules étrangères et les seules femmes du wagon.

Dix-huit heures de train, cela peut sembler long, mais ces grands trajets en voyage ne sont pas du temps perdu ; au contraire ils en sont la respiration. Ce sont les moments indispensables à la digestion des choses déjà vécues, et à la préparation des futures découvertes. Ce sont aussi pour moi des moments privilégiés pour réfléchir. Voyager ainsi, lentement, au rythme du train, c’est s’endormir dans les faubourgs de Turkestan, bercée par le roulis et les grincements du train, et se réveiller dans la steppe. C’est sentir que le train ralentit puis s'arrête, descendre un instant sur le quai et regarder les dames vendre de quoi manger aux passagers. C’est prendre le temps d'écrire, de lire, de penser. C’est discuter avec nos voisins, et malgré la barrière de la langue parvenir à communiquer un peu. C’est pique-niquer sur la petite table de notre cabine, avec le paysage qui défile par la fenêtre, et écouter de la musique. C’est se sentir privilégiée, s'imaginer dans l'Orient-Express ou dans le Transsibérien. Se redire qu'un jour, un jour vraiment, on le prendra ce Transsibérien. Et sourire en se disant qu’en attendant, dans quelques mois, il y aura le Transcanadien...

J6 et J7 : Almaty, la « petite pomme »

Ancienne capitale du Kazakhstan, Almaty est réputée être la ville la plus occidentale et animée du pays. Nous avons eu un peu de mal au début à identifier le centre-ville - il est plus étendu et moins dense que ce à quoi nous sommes habitués en Europe - mais une fois nos repères pris nous avons eu beaucoup de plaisir à nous balader le long des grandes avenues bordées de cafés et dans les quelques rues piétonnes. L'emblème de la ville est la pomme, que l'on retrouve déclinée sous plusieurs formes dans la ville, des bancs aux statues en passant par les fontaines. La pomme originelle, dont descendent toutes les pommes que nous connaissons aujourd’hui, serait en effet originaire des montagnes du Kazakhstan.

Côté nature, Almaty est une ville assez verte. Elle possède de grands parcs, comme le parc Panfilov qui sert d'écrin à la cathédrale Zenkov. Certaines rues sont également très arborées, tellement que l'on croirait presque des jardins. Souvent, au hasard d’une rue, de hautes montagnes se dévoilent…

Côté shopping, les boutiques traditionnelles voisinent avec les grands enseignes internationales. Nous avons beaucoup aimé le green bazar, un grand marché qui vend de tout. La partie alimentaire était super, avec des stands de légumes marinés, de fruits secs ou encore de fruits frais bien empilés... Un plaisir pour les yeux et beaucoup de tentations pour moi !

Côté culture, Almaty possède plusieurs musées. Nous en avons visité deux : le musée des Beaux-arts et le musée national. Ils sont tous les deux situés dans des bâtiments extérieurement très soviétiques, mais le musée des Beaux-arts s'est avéré plutôt moderne et avec une muséographie agréable à l'intérieur. Quant au musée national, il est plus resté dans son jus ^^ Rien que de l'arpenter était une expérience en soi. Et puis nous y avons fait pas mal d'achats... Le hall est une boutique géante avec beaucoup d'artisanat, nous nous sommes fait plaisir.

Les bains Arasan sont un incontournable à Almaty. Il paraît qu'ils font partie des plus beaux bains d'Asie Centrale... sur le plan architectural je ne les ai pas trouvés fous (rien à voir avec ceux de Budapest par exemple), mais qu'est-ce que ça fait du bien d'aller s'y prélasser après une journée de visite ! J'ai navigué avec bonheur entre le sauna, le hammam et le sauna russe avec une préférence pour ce dernier, moins sec que le sauna traditionnel et moins humide que le hammam. On peut acheter des bouquets de feuilles pour se frapper (ou se faire frapper) avec afin d'activer la circulation sanguine. Les tarifs sont très abordables en plus... En semaine, un soir, nous avons payé 1800 tenge soit 4.5 euros pour une heure. A noter qu'ils rajoutent 20 minutes pour se changer donc on peut vraiment rester une heure complète dans les thermes.

Côté restos, nous n’en avons pas testé beaucoup car nous avons préféré limiter notre budget alimentaire en cuisinant nous-même. Nous avons toutefois testé et largement approuvé le Daredzhani, un super resto géorgien où nous nous sommes régalées. Nous ne connaissions pas la cuisine géorgienne et elle nous a bien plu avec ses légumes cuisinés de diverses manières et ses pains fourrés au fromage, à la pomme de terre et/ou aux œufs, sans oublier les pâtes de fruits très fines au raisin. Nous y avons d’ailleurs dîné deux fois tellement c’était bon ! Nous nous sommes également régalées au Coffee Delia, où l’on peut déguster de bonnes pâtisseries dans un cadre très cosy.

Outre son côté agréable à vivre, Almaty est également un bon point de chute pour rayonner dans les environs, et nous avons été heureuses d’y rester huit jours afin d’explorer un peu plus la région !

J7, J8 et J9 : Se mettre au vert autour d’Almaty : Kok Tobe, Shimbulak, Medeo et grand lac d’Almaty

Durant notre séjour à Almaty nous avons utilisé à plusieurs reprises un moyen de transport peu habituel : le téléphérique ! Ici cela s'appelle "gondola", et cela nous a permis de prendre de la hauteur et d'aller respirer un peu le bon air pour des montagnes qui entourent Almaty ;-)

Première balade en téléphérique : Kok Tobe. Le téléphérique part du centre-ville et conduit au sommet d'une colline surplombant Almaty. En haut c'est ambiance fête foraine avec une maison inversée, une grande roue, des manèges, l'inévitable dresseur d'aigle... Il y a même un petit coin dédié aux Beatles, musique et statue incluses !

Deuxième balade : Shymbulak. Cette fois il faut prendre un bus jusqu'à Medeo puis trois télécabines jusqu'au sommet de la montagne, à 3200m d'altitude. Shymbulak est la plus grande station de ski d'Asie centrale. Nous y allions pour randonner mais en fait il restait encore de la neige et des skieurs, alors nous nous sommes contentées d'admirer le panorama... avec le ciel bleu et le soleil que nous avions, c'était superbe ! Nous nous offrons ensuite un thé en terrasse, ambiance "chalet d'altitude"... chez Paul, on n'est pas complètement depaysées ;-)

Avant de reprendre le bus nous faisons un tour à Medeo, où se trouve une grande patinoire. Avec ses 10 000 m2 elle peut accueillir mille patineurs l'hiver ! En cette saison elle est fermée ; une partie sert du coup de piste de kart, et l'autre de piste d'atterrissage pour les parapentes.

Situé à une heure de route du centre-ville, le grand lac d'Almaty se révèle au dernier moment, au décours d'un virage, niché dans un écrin de montagnes et de verdure. Avec le coup de froid qu'il y a eu il y a quelques jours, il est gelé et les bords en sont enneigés. Une belle ambiance hivernale ! La glace commençait tout de même à fondre, on entend l'eau travailler dessous, et lorsque Coralie essaie de marcher sur la glace celle-ci s'effondre sous ses pas. Il est malheureusement impossible d'en faire le tour, un ranger veille au grain et bloque les intrépides (dont nous ;-)).

J10 et J11 : Excursions autour d’Almaty : Charyn Canyon, Issik et Turgen

L'office du tourisme d'Almaty est très dynamique et organise des sorties les week-ends et les jours fériés. Nous sommes ainsi allées à Chharyn Canyon puis du côté d'Issik et Turgen. Un bon moyen de découvrir les environs d'Almaty pour un coût modeste (la sortie revient à 6000 tenge environ soit 15 euros/personne).

Formé au fil des millénaires par l'érosion et le vent, Charyn Canyon rappelle le Colorado et le Grand Canyon. La partie la plus touristique, que nous avons visitée, s'appelle la vallée des châteaux en référence à l'aspect des roches, qui rappelle des tours. Nous nous baladons d’abord sur la crête, où se trouvent de nombreux points de vue, puis nous descendons dans le canyon. Une balade de trois kilomètres mène aux bords de la rivière Charyn. L’endroit semble un lieu de détente apprécié des familles kazakhes, qui pique-niquent, jouent au ballon, prennent le soleil… IL y a également un hôtel, des bungalows, des yourtes et un restaurant. Issik est célèbre pour ses tumulus et pour son homme d’or – peut-être bien une femme d’ailleurs – qui y a été retrouvé. Un petit musée expose quelques artefacts. Un peu plus loin se trouve le lac d’Issik, autrefois asséché, désormais en cours de ré-apparition…. Naturelle ou non, ce n’est pas très clair !

Quant à Turgen, il s’agit d’un parc naturel réputé pour ses gorges et ses cascades. Nous n’avons pas le temps de l’explorer en détail, mais le bus traverse de bien beaux paysages et puis nous marchons quand même jusqu’à la Bear Waterfall, la cascade de l’ours. Sans être incroyable, elle reste tout de même un joli but de balade.

Outre le côté pratique de ces excursions organisées depuis Almaty, nous avons apprécié de pouvoir faire une activité faite par les Kazakhes le week-end. Lors de l’excursion Issik/Turgen nous avons bien sympathisé avec Karina, une jeune étudiante traînée là en vacances par sa mère. Elle étudie actuellement l’informatique dans la meilleure fac d’Astana, et espère pouvoir partir en Europe à terme… Une jeune fille brillante, et l’occasion de discuter en anglais pour nous -)

J12 et J13 : Les paysages spectaculaires du parc Altyn-Emel

Dernière étape de notre séjour au Kazakhstan, le parc d'Altyn-Emel. Ce parc est assez difficile d'accès et nous avons donc opté pour une voiture avec chauffeur durant deux jours, le grand luxe !

Notre chauffeur s'appelle Andreï. Nous le retrouvons à 7h en bas de notre appartement le mercredi matin. Il ne parle pas anglais mais un jeune homme de l'agence par laquelle nous sommes passés est également présent et nous récapitulons ensemble le programme avant de partir avec Andreï.

Notre premier arrêt est pour Tamgaly Tas, à deux heures de route d'Almaty. Il s'agit d'un site où l'on peut observer des pétroglyphes du XVIe siècle représentant le Bouddha. L'endroit semble également réputé pour l'escalade, il y a beaucoup de jeunes gens arnachés et/ou en train de grimper. L'endroit est au beau milieu de la campagne kazakhe, on a d'ailleurs un peu de mal à trouver !

Même si la barrière de la langue est là, Andreï s'avère rapidement très sympathique. Il nous propose des pauses photos de temps en temps, ne nous presse pas, nous montre les animaux qu'il voit... on fait même une marche arrière sur la route pour voir et faire traverser une tortue !

Il nous faut encore deux heures et demie pour atteindre Bashi, le village "porte d'entrée" pour le parc d'Altyn-Emel. Après un bref stop chez les rangers nous arrivons à l'hôtel. Notre guide papier parlait de pensions modestes, mais les choses sont en train de changer... L’hôtel est grand, tout neuf et encore en cours d'agrandissement. Il me rappelle certains hôtels chinois du Laos.

Nous déjeunons rapidement avec Andreï il nous explique qu’il est conducteur de camion en temps normal, il livre des vêtements et des tissus entre le Kazakhstan, l’Afghanistan et la Russie. Il nous montre également des photos de sa femme et de son fils, et nous dit que depuis peu il est grand-père ! Nous prenons ensuite la direction du parc, non sans avoir attrapé un ranger au vol. Comme à Aksou-Jabagly, celui-ci est vêtu en tenue militaire des pieds à la tête. Nous commençons par prendre la direction des montagnes Katutau. Les roches sont rougeâtres, sculptées par le vent et l’érosion, l’endroit nous rappelle un peu Charyn canyon. Nous avons un temps de « quartier libre » pour explorer le coin, on ne se fait pas prier… Pendant ce temps-là Andreï et le ranger n’arrêtent pas de papoter, on dirait qu’ils ont sympathisé !

Nous remontons ensuite en voiture et poursuivons la piste jusqu’aux montagnes Aktau. Changement de décor ! Les montagnes ne sont plus rouges, mais blanches… En tout cas c’est ainsi qu’elles nous apparaissent de loin. Lorsque nous nous approchons nous nous rendons compte qu’elles sont en fait multicolores, striées de veines jaunes, roses, ocre… C’est magnifique, encore plus avec la lumière de fin de journée. Nous avons là aussi du temps pour explorer toutes seules, et nous marchons avec ravissement dans cet univers quasiment onirique. On se dit qu’on a vraiment bien fait de venir -) Nous faisons un dernier arrêt avant de rentrer pour voir un saule vieux de 700 ans. Il est situé dans une oasis où d’autres touristes font du camping, c’est bien tentant… Je récupère les coordonnées de leur guide, pour une prochaine fois -) La route du retour se fait dans une superbe luminosité, entre coucher de soleil et orage dans le lointain. La nature nous gratifie même d’un coucher de soleil, magnifique !

Il est 20 heures passées lorsque nous arrivons à l’hôtel mais notre dîner nous attend toujours. Nous dînons avec Andreï, discutons un peu avec une dame Polonaise qui parle aussi bien Russe que Français (on la met un peu à contribution pour papoter avec Andreï -)) et puis nous passons une soirée tranquille entre wifi, douche et lecture dans notre chambre.

Le lendemain, après le petit-déjeuner, nous retrouvons le même ranger et partons en direction des singing dunes, ou dunes chantantes. Ces dunes sont en effet censées émettre un son lorsque l’on dévale leurs pentes. Je suis plus que sceptique, mais bon ! Lorsque nous arrivons nous découvrons un très beau paysage la dune principale est gigantesque, et lorsque nous parvenons sur sa crête le panorama est extraordinaire : c’est la première fois que je peux embrasser du même regard une dune dans le désert, des montagnes enneigées et une rivière ! Un groupe de Chinois nous précède sur la dune mais ils font assez vite demi-tour et nous nous retrouvons seules. Après étude du terrain je choisis une pente qui me semble bien, et je commence à descendre sur les fesses… Rapidement j’entends et ressens une forte vibration, qui se transforme en vrombissement. La dune chante vraiment ! C’est totalement fou… Nous faisons plusieurs tests le plus efficace est de descendre toutes les deux côte à côte. Bon, par contre ça va tant qu’il n’y a pas trop de touristes qui font ça et que la dune a le temps de se reconstituer entre deux passages… Il y a une trentaine de dunes chantantes dans le monde. Ce phénomène, déjà décrit par Marco Polo, provient du déplacement synchrone des grains de sable, qui doivent être bien ronds et recouverts d’un vernis appelé « glaçure du désert »…

C’est pleines de sable mais ravies que nous reprenons la route vers Bashi. Le ranger nous arrête à une petite source pour que nous puissions nous débarbouiller mais celle-ci est quasiment tarie. En chemin nous découvrons également les « Oshaktas », un lieu où l’expédition menée par Gengis Khan aurait bivouaqué en 1219, lors de sa conquête de l’Asie Centrale. Les pierres auraient notamment servi de support au chaudron dans lequel était préparée la nourriture. Un peu plus loin le ranger nous fait arrêter : il y a des antilopes !!! Nous en voyons une de très près, et un troupeau plus lointain.

En arrivant à l’hôtel je fais un micro-saut sous la douche afin de me débarrasser du sable, j’ai l’impression d’en avoir partout ! Nous déjeunons rapidement puis reprenons la route vers Almaty. Andreï conduit très bien, il a une jolie playlist, je me laisse bercer en regardant le paysage défiler par la fenêtre…

Pour notre dernière nuit au Kazakhstan nous avons réservé une yourte dans les hauteurs d’Almaty, pas très loin de Medeo. Le temps d’une nuit nous nous prenons pour des nomades… Le lit est un peu dur, le fond de l’air un peu froid, mais on adore ! Et puis l’accueil est gentil, et le repas très bon – seule réserve, le lait de cheval et le lait de chameau, goûtés encore chauds… J’ai failli vomir. Enfin, c’était une expérience, et tout cela conclut en beauté notre séjour kazakhe !
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Tips for horseback trekking in Mongolia/Kazakhstan/Kyrgyzstan
Hey there, fellow travelers!

I’m planning a multi-month trek across Central Asia starting April/May 2025, blending horseback travel, hiking, and stops of a few weeks if the opportunity arises. Craving adventure, nature, horse contact, human connections, and culture. I’ve got decent endurance from camping and medium/long-haul trips, but this would be my first project of this scale—especially with horses and in such sparsely populated regions.

With an eye toward a well-prepared expedition that still leaves plenty of room for intuition, I’m casting my message in a bottle: + Tips for self-sufficient horseback prep (I plan to do some intensive training in Europe before departure, then start my journey on-site with an agency like Cheval d'Aventure for the first few weeks) + Suggestions for community development/solidarity projects I could join for a few weeks or months along the way + Travel buddy(ies) interested in joining me for part of the adventure (especially for self-sufficient horseback travel), or recommendations on how to find these companions + Any other kind of info is obviously welcome!

Thanks in advance for your invaluable help—and maybe see you for a stretch of the road together!

Antoine.
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Depuis le Kazakhstan
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d���une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
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Visa gratuit pour le Kazakhstan
bonjour

jusqu'au 15 juillet 2015, il n y a pas besoin de visa pour les français et d autres nationalités a partir du moment que l on ne reste pas plus de 15 jours dans le pays

- si je rentre le 10 juillet, je peux rester jusqu'au 25 ou bien il faut absolument être sorti avant le 15

- qu en est il de la suite, après le 15 juillet 2015 ? il n y aura plus besoin de visas ?

si quelqu'un a des infos, merci de partager sur le forum

merci d avance
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Périple Paris-Shanghai: passer par le Kazakhstan ou traverser l'Oural (chaîne de montagnes russes)?
bonjour,

je souhaite, ralier paris a shangai, mais une fois en russie je ne sais pas si passé par le Kazakhstan ou alors si cela est possible je traversé l'oural, je ne sais pas s'il y'a un tunnel ou si traversé L'oural est simple.

en russie, chine et kasahkstan peut on dormir dans une tente, ou alors sa peut craindre.

merci d'avance

si vous avais des conseils je suis preneur 😊
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Informations 2013 pour le bateau Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan)
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.

Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.

Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience

Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.

Passons aux choses sérieuses:

Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...

Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée

Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.

Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.

Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)

IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !

Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"

Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :

La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)

Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.

Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.

Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.

Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.

Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.

Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.

Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord

Aktau

une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.

J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !

Bonne route ! Baptiste
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3 semaines au Kazakhstan et au Khirghizistan, questions préliminaires au voyage
C'est sûr que tu peux trouver des vrais cafés en ville mais tu ne vas pas trop au Kirghizistan pour les villes...😏 ( Enfin pour 99 % des voyageurs)

À la carte des restaurants en campagne, c'est thé, limonade avec des fruits, kompot ( une sorte de jus de fruit mais pas vraiment- un truc naturel pas chimique), cola, fanta, eau...

En ville, alcool bière vin selon les lieux. 😉
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GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie
Bonjour à tous,

je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
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Vivre à Shymkent au Kazakhstan
On propose à mon mari un poste à Shymkent, les infos sur la vie là-bas sont difficiles à trouver.

existe-t-il un enseignement pour les expatriés (anglais, français ou allemand)?

Qu'appelle- t- on un bon salaire en euros (coût de la vie?)

les installations sanitaires sont-elles de qualité? nous venons avec un enfant en bas âge et compte tenu de la durée prévu du séjour j'aurai peut-être besoin d'une maternité.

Quelle est la présence française? je parle peu l'anglais et pas du tout le Russe.
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Informations pour cyclistes au Kazakhstan et carte d'Almaty avec les points stratégiques
Salut a tous les bikers.

etant a Almaty et ayant galere avec notre pote hongrois...pour trouver..magasin de velo ect... voici quelques petites informations indispensable pour faire l'asie centrale en velo ..le tout sur une carte grand format telechargeable sur l'adresse de notre blog ci-dessous ..avec adresses des cycles shop, mecaniciens, bookstores, ambassade et hotels pas chers.. attention ALMATY c'est super super CHER !!!!! en esperant que cela vous soit utile... bonne route et que le vent soit dans votre dos..pas comme nous 😉

petite maquette en piece jointe...

www.margouillatphoto.blogspot.com
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Ferry Azerbaïdjan - Kazakhstan?
Y a-t-il de bateaux, transportant des voitures bien, qui joignent Bakou à un port du Kazakhstan. Où trouver des infos sur les prix, les fréquences, les rotations, les réservations etc.? Toute info sur le trajet Paris Oulan Bator M'interresse.
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Demande de visas pour la Chine et l'Asie centrale à vélo
salut tout le monde, j'ai projet de faire un tour en vélo qui commençerait à Pekin, puis je continuerais par la mongolie, puis Kazakhstan, peut etre russie puis europe. J'ai regarder pas mal les questions de visas, mais j'ai du mal a trouver des informations qui sont récentes... Pour le visa en chine/mongolie/kazakhstan, ils demandent un itinéraire, avec tout de reserver, pour hotels, avions aller retour, etc). Comment faire ? Seconde question, savez vous qu'elles frontieres sont ouvertes ( frontieres terrestres ), pour passer a vélo entre la chine-mongolie? Troisieme question, j'ai lu un peu que pour passer de la mongolie au kazakhstan, il y a un visa ( en passant par la russie ) transit, mais de 1journée car c'est 500km/jour, correct ? Serait-il possible de repasser par la chine pour aller au kazakhstan ? ( Si il y a une frontieres ouverte pour sortir de la mongolie qui est situé vers l'ouest ? et une ouverte pour chine-kazakhstan, et forcement international ? ) Est ce que la chine est d'accord pour avoir des touristes qui se promènent au xinjiang en vélo en ce moment avec les problemes qu'il y a ?

Merci tout le monde, et bonne journée !
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Voyage au Kazakhstan en août
Bonjour,

Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
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Agences de voyage ou hébergements francophones fiables au Kirghizstan ou Kazakhstan
Bonjour!

Mon oncle et ma tante voyageront au Kirghizstan en juin, éventuellement au Kazakhstan ensuite, et parlent très mal anglais (et pas du tout russe). Je suis personnellement déjà allée au Kirghizstan mais je n'avais rencontré aucun francophone. J'aimerais donc leur trouver des adresses locales francophones.

Après quelques recherches, j'ai vu que les agences suivantes basées au Kirghizstan étaient potentiellement francophones : - Kyrgyz'What? - KirghizAsia - La Maison du voyageur - Les Monts Célèstes - Association d'écotourisme franco-kirghize (AFKE) - Nomad's Land - Ultimate Adventure - Asiarando - ND Travel/Asia Forever

J'aimerais savoir si vous les connaissez et si l'administration/les guides sont réellement francophones? Et surtout s'ils sont fiables? C'est difficile à distance de savoir à qui faire confiance! Niveau hébergement, j'ai vu que KirghizAsia et Ultimate Adventure proposaient aussi des chambres en guest house à Bishkek. L'accueil est-il francophone? Connaissez-vous d'autres adresses d'hébergement, à Bishkek mais aussi ailleurs dans le Kirghizstan où l'accueil pourrait être francophone?

Et pour le Kazakhstan, j'ai plus de mal à trouver des adresses, en avez-vous?

Je vous remercie pour votre aide! 🙂
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Vivre à Almaty (Kazakhstan)
Bonjour,

Je pars vivre avec ma petite famille à Almaty en Septembre prochain. J'ai 2 enfants de 5 et 7 ans et je cherche toutes les infos et conseils possibles pour préparer au mieux notre expatriation. j'espère trouver un peu d'aide sur ce forum car pour l'instant je ne trouve pas grand chose sur le net. d'avance merci Manon
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Relier les rives de la mer d'Aral au départ d'Atyrau (Kazakhstan)
Bonjour à tous, Nous préparons notre prochaine aventure en moto. Juin 2014 une boucle de 14000 km au départ de Paris. Nous projetons de rejoindre l'une des rives de la Mer d'Aral. Nous arriverons d'Astrakan, puis nous passerons par atyrau. Nous pensions trouver un itinéraire en ligne droite jusque la berge la plus proche. D'après nos recherches, ce n'est pas la meilleure idée. Quelles sont les routes ou pistes (dans quels états ?) qui nous permettraient de rejoindre le point le plus accessible. N'ayant que 5 semaines de congés pour boucler cette aventure, nous ne pouvons consacrer plus de 2 jours (x2 pour le retour) à cette étape la plus orientale de notre parcours. dans l'attente de votre aide et de vos suggestions

Merci à tous. laurence
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Obtention du visa mongol à Almaty, Kazakhstan
Quelques infos toute fraîches de ce matin sur l'obtention du visa touristique mongol à Almaty au Kazakhstan. adresse 1/1 rue mycabaev, Almaty. Comme il est un peu dur à trouver voici les coordonnées GPS: N 43°11,746'; E 076° 52,055'

L'ambassade ne délivre des visas que le mercredi et le vendredi. ouverture de 9h à 13 h et de 14h à 18h00 Pour l'obtention d'un visa touristique simple entré il vous faudra: un formulaire rempli (disponible en anglais à l'ambassade) deux photos d'identité une copie du passeport le passeport

Le certificat d'assurance n'est pas demandé ici.

Coût et délais d'obtention: 58 dollars US pour un visa délais normal, compter une semaine avant son obtention 108 dollars US pour un délai express, compter une journée ou deux pour l'obtenir

Le paiement s'effectue directement à l'ambassade en dollars
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Autorisation zone de Baikonour district de Kamakchinski et Kazalinsk (Kazakhstan)?
Bonjour, Comme de nombreuse personnes souhaitant se rendre au Kazakhstan je souhaiterais lever le voile sur les mystérieuses zone interdite de Baïkonour et de la partie sud de la rivière Syr-Daria. Selon les autorités Française ces zones serait interdite mais il n'est fait mention nul part ailleurs de ces interdictions et dans aucune des langues que je parle je n'ai trouver des infos la dessus. Quelqu'un s'est il deja rendu dans une de ces zones ? A t'il eu besoin d’autorisation et si oui lesquelles ? Comment les avez vous obtenus ? Merci de votre précieuse aide. Cordialement
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Traverser le Kazakhstan d'Est en Ouest par Shalkar (A-26) et la Chine par la G315 (Ruoqiang)
Bonjour, Je me questionnai sur la possibilité de faire l'A-26 d'Oktyabrsk jusqu'à Aralsk (en récupérant la M32, à l'été 2013. Le sujet ne semble pas avoir été traité sur le forum. En regardant bien sur Google Earth, il n'y a pas l'air d'y avoir des masses de villages ou même de maison pour trouver au moins de l'eau voire de la nourriture. J'ai une capacité maximale de 6 litres soit 1.5 jours grand maximum avant la soif. Je passerai au mois de juin au Kazakhstan au mois de juin, savez vous à quel type de température on doit s'attendre en sachant que l'altitude moyenne est de 100-300m.

Même chose pour la Chine, pas beaucoup d'info sur la fameuse G315... Il a l'air complexe de se procurer de l'eau autant que d'escalader les cols de 4000 m au programme. Entre Niya et Qarqan (300km), aucun signe de vie sur Google, pareil entre Qarqan et Ruoqiang (350km). Et le pire entre Ruoqiang et Golmud (800km) trés peu de village et un col de 100km.

Voilà je vous remercie et j'espère que ces routes sont faisables en vélo parce qu'elles ont l'air bien belles.
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Visa pour le Kazakhstan
Bonjour à tous

Je me rends au Kazakhstan cet été et j'ai donc besoin d'un visa. Sur le formulaire, on me demande les coordonnées de la "partie invitante", ou de la "personne organisant mon séjour au Kazakhstan". Bien évidemment, je ne connais personne au Kazakhstan et je ne suis invité par personne. Est-ce à dire que je dois trouver un hôtel avant de faire ma demande de visa ou s'agit-il uniquement d'un espèce de vestige du passé, mais à l'ambassade personne ne me demandera de remplir ces deux champs ?

Je sais, je pourrais m'adresser à eux (et je vais le faire dès demain), mais aujourd'hui c'est dimanche et je me dis que peut-être quelqu'un ici saura me renseigner.

Merci !

Stéphane
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Port du Salwar Kameez au sud du Kazakhstan?
Salut à tous!

Voilà j'avais une question plutôt stupide mais très simple (pour compenser):

Je vais voyager cet été dans le sud du Kazakhstan (est de Almaty) et je voulais savoir si le Shalawar Kameez etait porté par certain homme dans cette région. Je trouve cet accoutrement magnifique et en trouver sur place serait rigolo! Je sais que cet habit est porté plus au sud mais peut-être que des communautés Ouzbekh ou Tadjik l'ont implanté dans la région...

Voila merci à tous et bon vent!
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