Discussions similar to: Trouver vol avantageux Mongolie
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Mongolie en été 2007
Bonjour à tous! Voilà j'ai l'intention de passer l'été prochain en Mongolie. pour cela, je pense prendre le bus ( euroligne) à Strasbourg à destination de Moscou (2 jours ). Je pense rester 2-3 jours à Moscou puis prendre le transibérien pour Ulan Bator. ( 7 jours d'apres mes infos) j'aimerai y etre pour le 11 juillet ( fête nationale) . Ensuite, je compte arpenté ce pays soit à pied, soit à cheval ( mais pas tres expérimentée!), ou autrement, mais de façon à vivre au plus pres du peuple Mongol et ce jusqu'à debut septembre ou je prendrai l'avion soit pour katmandou soit pour lhassa....

Mes question sont les suivantes :

Vaut il mieux que je reserve mon voyage en TS depuis la France ou est il plus avantageux ( et pas trop compliqué !) de prendre un billet à Moscou? Quel est le cout du voyage moscou -UB en TS, quel budget prevoir durant le trajet, y a t il different itinéraires, quels conseils me donneriez vous pour que je profites un max de ce voyage, sans me faire trop arnaquer ! Pour visiter la mongolie : faut il avoir reserver un guide à l'avance pour pouvoir visiter en toute quiétude ?ou alors peut on trouver directement sur place? quel budget faut il compter? est ce possible de visiter le pays, comme ça, au fil des rencontres, quand on est seule ? Et pour finir, y a t'il des vols directs pour katmandou ? Merci d'avance pour votre gentillesse et vos precieux conseils!

Anthesyte
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Train Moscou-Ulaanbaatar (Mongolie)
Bonjour à tous Qui peut me dire la solution la plus pratique et économique pour se procurer un billet transsibérien de moscou à ulaanbaatar? à quel prix et dans la foulée...le prix du visa de transit et comment se le procure t-on? Pour le retour, possible d'avoir un billet à 110 euros...c correct comme prix, en 2ème classe? ce qui est pratique c'est que c'est réservé pour nous à l'avance et tout et tout... il y a trois aéroports à Moscou apparemment, comment se rend-t-on à la gare du transsbirérien? le moyen le plus économique? Je prévois de partir au mois d'aout avec mon amie, 10 jours de rando équestres dans la vallée de l'orkhon sont au programme, y'a t-il des candidats pour partager l'aventure? un couple serait idéal, nous cherchons deux personnes..Prix : 450 Euros pension complete, nuit uniquement chez les familles nomades... avis aux amateurs... Par contre, il nous restera un pti 10 jours en Mongolie: quels sont vos conseils? l'immanquable, est-il vraiment nécessaire de louer une jeep et son conducteur pour profiter pleinement du pays, de sa population et de sa culture ? je pensais au lac khuvsgul, pour y aller ?

Merci beaucoup à tous😉
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Mongolie: 2 filles et 2 chevaux
Salut

On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...

D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)

Merci plein et bon voyage tous!

Julie Bullshit
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Prix d'un billet d'avion Paris-Mongolie pour août 2009?
Bonjour, ce sujet à été effleuré mais je n'ai pas réussi à trouver clairement de réponse à mes doutes... Voilà, nous souhaitons partir en aout prochain afin de passer 3-4 semaines en Mongolie, nous avons vu divers prix, je voudaris donc savoir, pour ceux qui y sont déjà partis, si un vol Paris-Moscou + Moscou-Irkustk autour de 610€ pour aout prochain vous parait honnête ? Nous sommes en train de faire une évaluation du budget global avant de nous lancer définitivement dans l'aventure... Aussi, quelqu'un connait-il le prix du visa russie + mongolie ? Avez-vous un organisme à nous conseiller?

J'aurais sans doute plusieurs questions ulterieures mais commencçons par le moyen pour y aller! D'avance merci pour vos réponses ! Cécil'
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Le désert de Gobi sans agence?
Bonjour à tous,

j'ai récemment lu un blog de quelqu'un partis chez l'habitant dans le désert de Gobi sans avoir rien prévu à l'avance. Ma question est: Est ce fou de pensez pouvoir prendre un train ou un vol pour arriver au plus près du désert (je crois que c'est par avion qu'on se rapproche le plus de la Vallée de Konghor), puis chercher un guide avec une voiture pour nous conduire de yourte en yourte afin de trouver le gîte?

Des expériences à ce sujet? On aimerais faire ça à l'aventure sans passer par une agence et tout organiser...

Merci à vous
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Bons plans pour Mongolie et Chine
Bonjour, Nous preparons un voyage de six semaines l'an prochain aller Pékin puis Mongolie, de là aller sur Shangai et retour Pekin, quels sont les plans, Pékin Oulan Batar, faut il réserver vraiment longtemps a l'avance les billets de train nous serons six ou sept, OU des combinés Pekin Oulan Bator Shangai Pekin par avion, et les meilleurs tarifs, et pour terminer quellle compagnie pour aller à Pékin. merci à tous. D.
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Voyage à cheval en Mongolie de juillet jusqu'au 10 août 2010
Bonjour, Comme beaucoup sur ce forum, je suis un étudiant en fin d'étude et je veux profiter d'un séjour à l'écart de la civilisation mondiale, dans les seules endroits non contaminés par la mondialisation. je pars en Mongolie en solo (ou du moins pour le moment), seulement j'ai d'autres motivations: - Dans un premier temps je compte rester deux trois jours à Ulan Bator afin de prendre connaissance de certaines formalités et prolonger mon visa (visa touriste n'étant que de 30 jours, on peut le prolonger de la même durée sur place) - Ensuite, j'envisage prendre le train (s'il y en a un) pour remonter au nord vers le lac khovsgol ou je profiterai de ce paysage quelques jours, le temps d'acheter un cheval et me procurer le matériel nécessaire. Une question: Est-ce qu'on peut trouver un fusil de chasse en mongolie? - Enfin, et tout l'intérêt du voyage commence ici: je compte me diriger vers l'ouest vers l'Altaï, et tout ça à dos de cheval. Puis depuis là-bas, je pourrais prendre l'avion ou le train jusqu'à Oulan Bator ou un vol m'attendra...

J'aurai néanmoins un grand nombre de questions à vous poser: - Est-ce facile de trouver des éleveurs de chevaux vers khovsgol? Quelqu'un aurait-il des contacts? Et si oui, comment ne pas se faire arnaquer? Il semble que les dents des chevaux en révèlent beaucoup sur eux... Des conseils en général? - Un second point concerne l'argent... Il me semble qu'on ne peut que retirer à UB. Dois-je porter sur moi 1000 euros tout le long du trajet? Et en ce qui concerne les papiers, faut-il les garder sur soi ou est-ce qu'on peut les déposer dans un petit coffre à UB? - Niveau communication, beaucoup d'entre vous semblent s'être débrouillés mais je vois pas comment je peux faire si ils ne parlent même pas l'anglais! - Enfin une question idiote: Est-ce qu'on peut acheter des cigarettes dès qu'on quitte la ville? Parce que j'aimerai aussi arrêter de fumer, mais si je tombe sur une yourte qui en a, je risque de succomber suite à la difficulté de l'épreuve.

Merci pour vos réponses et vos conseils.
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Recherche contacts pour voyager seule en Mongolie
Bonjours!! Je suis une jeunes étudiante qui réve depuis quelque temps de partir en Mongolie. Mais je voudrais partir seul et sans organisme donc j'essaye de trouver des contact sur place des personnes qui pourrait m'accueillir ou me filer des bons tuyaux. mon projet reste vague mais dans l'idée j'aimerais pouvoir voyager a cheval, vivre dans un camp nomade et me rendre dans un orphelinat, voir si je peux me rendre util à mon echelle de jeune voyageuse. Voila si vous aver des adresses, des petits conseils des souvenir de voyages a me raconter je n'attend que cela!!! Merci d'avance!
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Location de moto en Mongolie
Bonjour à tous,

Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.

Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?

Tous les conseils sont les bienvenus !
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Le Nouvel An mongol en Mongolie
Bonjour à tous

Voila je vous écris car je suis mongol mais maintenant je suis français car j’habite en France avec ma femme donc j’ai décidé de prendre la nationalité français, ça fait presque 10 ans que j’habite en France c'est-à-dire ça fait 10 ans que je ne suis pas participer le nouvel an mongol “ TSAGAAN SAR “ j’espère que certain d’entre vous qui connaissent la fête TSAGAAN SAR ceux que ne connaissent pas c’est le nouvel an Mongol qui durer un peu près une semaine chez les habitants deux semaines chez les lamas ( moins bouddhiste ). C’est une grande fête qui est très important en Mongolie. Pendant le nouvel an Mongol, les mongols qui se rendent les visites dans la famille en commençant chez les gens plus âgés. Bien sur comme d’habitude on mange les buuz et les bansh et on chante de toute façon on n’arrive pas imaginer les mongols ne chantent pas c’est vraiment rare. Pourquoi je vous écris tout ça car je vais aller en Mongolie pour fêter le nouvel an mongol qui commencera au mois de février pour une durer de 4 semaines ou un peu moins ou un peu plus. Certain d’entres vous qui intéressent participer le nouvel an mongol avec moi en Mongolie dans ma familles vous pouvez m’adresse pour savoir plus. En hiver en Mongolie il y a beaucoup de neige mais comme par tout le climat a changé il y a des neiges mais moins qu’avant. Bien sur il y a beaucoup gens qui veulent aller en Mongolie en été mais aussi bien et aussi beau en hiver en Mongolie. Voila maintenant comme vous voulez.

En tout les cas vous aurez un bon souvenir de Mongolie pendant le nouvel an Mongol.

Amicalement Mongol ger
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Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017
Hello Tous,

Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮

GENESE ​Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" ​ J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. ​ 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" ​ Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017

Le circuit
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La Mongolie sans agence
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.

Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.

Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.

Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines

Merci d'avance
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont tr��s avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
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La Mongolie à cheval oui mais...
slt à tous;

alors que je n'ai pas encore fini mes préparatifs de voyage pour cet été je pense déjà à mon voyage de l'été 2006 (est ce grave docteur?😉).

je souhaite faire une partie de la traversée de la mongolie à cheval avec l'aide d'un ami et sans guide. Je tiens à préciser que l'on a pas peur de l'aventure on chaqu'un a sonexpérience propre: lui dans les andes moi dans le haut atlas et je sais m'orienter sur une carte avec (mais surtout sans) GPS (je pratique l'apinisme depuis des années). Seulement là je n'ai aucune expérience (ou si peu) du cheval lui un petit peu pour en avoir pratiqué pendant 3 ans à partir de 11 ans et de temps à autre l'été.

aussi j'ai quelques questions

>> Est ce possible pour une personne qui n'a jamais fait de cheval de passer 20 jours d'affilé dessus.

>>j'ai vu qu'il fallait pas mal marcher à coté du cheval dnas quelle proportion (ce n'est pas un pb pour moi je suis rompu aux trekking).

>>Est il difficile de s'occuper des cheveaux des alimenters que faire pour ne pas se les faire voler la nuit vaut mieux les attacher à un piquet ou leur lier deux jambes.

Je suis preneur de tous les conseils et surtout de témoignagse de personne comme moi qui n'ont pour ainsi dire jamais fait de cheval. Si je choisi cette méthodde c'est aussi pour des raisons de coût.

si vous connaissez des sites ou des ouvrages qui détaille bien la vie quotidienne je suis preneur.

d'avance merci de vos réponse
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Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre?
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:

Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande

En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)

Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?

Merci d'avance ;-)
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Mongolie: une randonnée Ulaangom-Olgii-Khovd en trois semaines, possible?
Bonjour à tous,

J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !

Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:

1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.

2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?

3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.

4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.

5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?

Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.

Christophe
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Mongolie en solo en été 2011?
Bonjour a Tous !

J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...

Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.

Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?

D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.

Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )

Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?

Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.

Merci d'Avance,

Amicalement FONK.
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Faut-il réserver pour le trajet Irkoutsk-Ulaan Baatar?
Bonjour à tous,

Voila je prépare un trek en Mongolie pour cet été (juillet). Pour arriver en Mongolie je pense prendre le Transsiibérien de Moscou. Cela fait quelques jours que je me balade dans ce forum et certaines questions me turlupinent encore. Je sais qu'il y a déjà beaucoup de sujet qui parle de la même et je suis désolés si vous devez vous répéter mais je suis novice a ce genre d'excursion (n'ayant que 18 ans cela va être mon premier gros voyage) et j'aimerais quelques réponse précise surtout que je suis très nul lorsqu'il s'agit d'utiliser internet.

D'après ce que j'ai pu lire acheter les billets sur place à cette période de l'année est quasiment impossible et qu'il vaut mieux réserver, est-ce vrai également pour le trajet Irkoustk - Ulaan baatar? Ce que je veux dire par la, est-ce une bonne idée de réserver Moscou - Irkoustk et acheter Irkoustk - Ulaan baatar sur place ou est-ce trop risquer (sachant que ce ne serait pas un probleme pour moi et mon ami de rester quelques jours a Irkoustk)

Je demande cela car sur le site de réservation du transsibérien je ne trouve pas de billet Moscou - Ulaan baatar en 3e classe, si vous avez des adresses pour réserver je vous en serez très reconnaissant.

De plus nous voulons faire un trek sans guide pendant environ un mois, quelle est la meilleur région au niveau du ravitaillement en eau, du climat, de la beauté des paysages et si possible de l'absence de (trop de) touristes.

J'aurais surement d'autres questions qui me viendront eu fur et à mesure que j'organise mon voyage mais l'instant j'aimerais bien que toute la partie voyage pour arriver en Mongolie soit bien clair surtout que je n'ai pas encore décidé comment nous ferons le retour mais surmement que nous ferons le même trajet inverse car cela semble être le moins cher.

Merci d'avance de vos réponses.
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Mongolie à cheval
C'est re moiiiiiiiiiiiii, et ouai encore!!! Bon, a vrai dire je me tatte quand a mon projet pour mon voyage en mongolie. Et j'envisage donc l'hypothese de me deplacer a cheval pendant mon voyage. Seulement je me pose quelques questions... Ou peut on acheter un cheval en mongolie? Est il facile de le revendre? Quels sont les prix? Peut on le revendre le prix qu'on l'a acheté? Est il possible de prevoir l'itineraire avant d'etre là bas? La nuit, peut on planter la tente? Ou met on le cheval? L'herbe leur suffit il pendant le voyage? A t'on beaucoup de chance de rencontrer des nomade? Y'a til des chances de se perdre?🤪 Puis ben .... voila pour l'instant deja si vous pouvez m'aider sur ces quelques questions ça serait super sympa!!! Merci d'avance!

ziouc😉
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Tsetserleg-Kharkorin à cheval (Mongolie)
Salut

Nous sommes deux et organisons en ce moment un voyage en Asie centrale à partir de septembre 2008, dont 1 moi en Mongolie.

En Mongolie, nous aimerions partir de Tsetserleg avec deux chevaux de bât et rejoindre Kharkorin, via la vallée de l'Orkhon. (il y à environs 300 kms, et nous avons 3 semaines, donc allure pépère ça nous conviens ! ) Nous ne sommes pas cavaliers, mais nous avons encore 1 an pour nous préparer, ....... connaissance du cheval, équipement, .... par un stage équestre !

Le trajet serais depuis Tsetserleg, suivre la rivière tamir jusqu'au lac Ogii, puis descendre dans la vallée de l Orkhon tranquillement .

Nous n avons pas encore de cartes détaillées, donc notre question serais :

Connaissez vous ce chemin (en particulier, suivre la rivière Tamir depuis Tsetserleg environs 100 kms ) ??? Difficultés de terrain ?Rivière profonde ou pas ?Passages rivière difficiles ?Paysages ?

bref, nous sommes preneurs d un max d'infos sur ce petit bout de parcourt en plein coeur de la Mongolie ;

Merci.

à tout de suite .

Nicolas / Sonia 😉
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Compte rendu d'un voyage de pêche en Mongolie
de retour de MONGOLIE ... voici le compte rendu rapide , pour ceux qui voudraient davantage de precision ou qui compte y aller vous pouvez me contacter directement .

1 / chiffres : 46 000 km / 10 AVIONS / 51 HEURES DE VOL / 2 JOURS DE JEEP /21 a cheval/ 15 en raft / 200 kms de riviere pechee / 95 truites de + 40 cm / 1 taimen 1 metre / perdu 9 kg ...rajeuni 15 ans ! 2/peche : des jours fabuleux qui m'ont fait oublier les jours de capote ... truites tres sensibles a la meteo , et quand ca mord pas , ca mord pas ! taimen : n'allez pas en MONGOLIE pour ca .. vous serez decu ! j'en ai pris un par hasard en pechant la truite , c'est sur dans la portion de riviere que j'ai peche il y en a d'autres , mais pour prendre des taimens il faut les pecher (difficile prendre un brochet en pechant le gardon a l'asticot .. pareil pour le taimen !) soit au vif ( j'ai ete casse violemment une fois) soit au rapala ( ca me plait pas) et a la mouche j'y crois pas trop en tout cas je n'en ai pas pris a la mouche . truites lenok : tres abondantes si on s'eloigne des coins a touristes ( facile en prendre une dizaine a la mouche dans le meme pool ) ombres : il ya des endroits , gravieres , ou il vaut mieux demenager si on veut pas passer sa journee a prendre des ombres .

SURTOUT : la MONGOLIE est victime de sa popularite , TROP de pecheurs touristes ( et oui!) , il est imperatif si l'on veut bien pecher de s'eloigner des rivieres accessibles en 4x4 .Monter a cheval obligatoire , et plus on s'eloigne de la piste , mieux c'est !!! 3/ budjet : si vous faites tout par vous meme , ce qui est TRES facile tout compte fait , le budget est derisoire ...ne vous emm..dez pas pour la licence de peche ( je ne devari pas dire a ..) , un arrangement (equivalent 20 euros et 1 bouteille de vodka ) avec le garde local et ca y est . 4/ paysage : TRES TRES beau .. et je pese mes mots ! j'etais dans la region N/E du lac KOSVOL , riviere URR que j'ai peche de la frontiere RUSSE jusqu'a TSAGAAN URR (150 kms ... des centaines de pool ... PAS UN PECHEUR jusqu'a TSAGAAN URR , apres j'ai arrete , des japs , des allemands , des Australiens , des suisses , des Francais bien sur . 5 / MORON : nul il n'ya rien ULAN BATORR : pas terrible 6 /divers : j'ai ete a la chasse plusieurs fois , au sanglier (qui pullule !) au cerf (pas sauvage..) et a la marmote (pour manger..) vu seulement 2 compagnies de perdrix chukars , 4 becasse , 2 cailles (je sais pas ce qu'elles faisaient la apres une nuit a -10 degres !) des pigeons , quelques canards , 2 cygnes des pies , geais , corbeaux , 2 aigles . vu des traces de loup , un beau renard

A l'aeroport de MORON rencontre deux groupes d'un celebre organisateur de peche francias PERSONNE n'avait pris de TAIMENS ...15 pecheurs environ et 15 jours sur les 2 lodges .

quelques prix actualises :

guide ( pas de peche , ca n'existe pas ..) 15000 tug/jour cuisiniere idem cheval 5000 T/ jour nourriture 10 000 t / jour logement entre 10 et 20000 t / jour jeep 40 000 t / jour permis de peche environ 200 000 t pour 30 jours avion UB/MORON 350 $ AR Attention pas de bagages a main et poids limite a 25 kg excedent cher excedent bagages 1 kg 3000 tg repas restau UB ENTRE 6000 ET 20 000 T Taxi ub 20 000 1/2 journee internet 150T 1/2 HEURE telephone NOKIA 27000T + 15000 abonnememnt , vous pouvez recevoir des appels de frnace et du monde entier , envoyer des SMS ou apeller . biere kass 3000 TG BAR ou 1250 epicerie 1 moto ( neuve) MUSTANG 150 CC 1 000 000 tg hotel MORON 35 a 45 000 tg ( il n'y a en qu'un de potable ) massage UB (pourquoi pas ?) 20 000 t ( avec pourboire )

TOUTES LES AGENCES DE VOYAGES a UB ont un point commun : AUCUNE INFRASTRUCTURE , aucune assurance , pas de personnel ., pas de moyen de transport propres . Elles se contentent de souslouer des saisonniers ( chauffeurs DE JEEP , CONDUCTEURS DE CHEVAUX ) payes une misere et factures au prix fort ! le pire c'est qu'ils ne connaissent meme pas les gens qui vous vous accompagner !

FAITES LE VOUS MEME !!! a UB vous trouverez facilement le depart des jeeps qui vont en province , et en province aux '' gares routieres '' les connexions necessaires .

VOTRE PRIX DE REVIENT sera divise par 10 , et vous serez tout autant en securite ( plus meme !)

si vous voulez rester plus de 30 jours allez a l'office d'immigration a UB , tres aimables (soyez genereux vous ne le regretterez pas )

bon les cartes topo se trouvent facilement sur MAPSTOR , elles sont a jour en ce qui concerne les pistes et les ''cabanes '' , de tres bonne qualite pour la peche ou la rando , elles m'ont beaucoup servies pour mes descentes en raft .

Salut a tous , bon voyage .

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Transsibérien ou non
Bonjour à tous,

J'en appelle à vos lumières !

Nous allons réaliser un tour du monde de 12 mois débutant fin août 2015. Le gros dilemne en ce moment c'est le transibérien car notre première étape est la Mongolie et nous souhaitons y rester 4 semaines. Je pense que nous allons sur une partie des vols passer par Zip World moins cher sur ce trajet que Travel Nation. Pour Zip World par contre aller en Mongolie relève du zig zag ! En effet le trajet serait le suivant Paris-Doha-Pékin-Oulan Bator pour une arrivée là bas à 23h, vive le jeu des alliances !Parallèlement à ça j'ai fait moi même une simulation via skyscanner il existe bien des vols directs Paris Oulan Bator par la compagnie Aéroflot seulement Zip WOrld ne peut pas l'intégrer et pour l'agence nous sommes obligés de faire partir un vol de France je ne peut donc faire débuter le billet tour du monde après la mongolie. L'autre solution serait de faire Paris Moscou avec Zip World et ensuite de prendre le transibérien seulement le trajet Moscou_Oulan Bator nous prends 6 jours sans escales (le but étant de s'arréter un peu donc je peux compter à mon avis 15 jours il faut donc emputer ce temps la à nous séjour en Mongolie). Le trajet en train en vaut-il la peine ou bien faut-il que j'aille tout de suite en mongolie en sachant que le zig zag me refroidit un peu; Je suis complètement indécis, qu'en pensez-vous ? Merci Alain
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Trouver un vol Paris - Oulan Bator passant par Moscou?
Nous partons au mois de juin 2011 pour 17 jours à Oulan Bator. Beaucoup de compagnies font transiter via Pekin. Je souhaiterai passer par Moscou (cela me parait plus court ?). Il existe aussi un transit via Berlin. Pouvez-vous me conseiller sur ce qui est le plus judicieux, les compagnies, les tarifs et les heures de voyages. Merci d'avance pour vos réponses. ET BONNE ANNÉE A TOUS CEUX QUI LIRONT MON MESSAGE. Cordialement.
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Vol sec pour la Mongolie pas cher?
Bonjour à tous,

Voilà je souhaite me rendre à Ulan Bator fin décembre pour 2 semaines et j'aimerais savoir où je peux trouver le vol AR le moins cher.

J'ai trouvé des vols AR Paris Pékin à 470 euros, mais de Pékin à Ulan Bator je ne sais pas.

Pourriez vous me donner des conseils, merci beaucoup
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Annulation vol pour la Mongolie
Nous avons eu la désagréable surprise d'apprendre que notre vol sec pour la Mongolie acheté en décembre était tout bonnement annulé . Il s'agit en fait de l'escale Astana/UB dont la ligne aérienne vient d'être supprimée. Nous avons droit au remboursement des billets mais un long parcours du combattant semble être entamé. Nous sommes passé par Gotogate et il est très difficile de les joindre . Après acharnement , mails et appels téléphoniques nous avons réussi à apprendre que le délai de remboursement était entre 2 et 8 semaines et qu'il dépendait de la compagnie aérienne Air Astana. Nous sommes inquiets quant aux délais et il va nous falloir prévoir l'achat de nouveaux billets car notre départ était pour le 10/07. Ma question est simple : avez vous connu ce genre de désagréments ( annulation de vol par la compagnie aérienne ) et comment cela s'est il passé ? D'avance merci
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Compagnies aériennes pour le vol Oulan Bator (Mongolie)-Paris?
bonjour a tous,

Cela fait maintenant pres de 20 mois que je voyage avec ma femme (nous faisons un tour du monde) et en juillet nous rentrons en France pour reprendre une vie "normale". Avant cela, nous comptons visiter la Chine (nous y arrivons le 14 mai) et aimerions ensuite decouvrir la Mongolie.

Malheureusement, etant a la fin de notre periple, notre budget est assez serre et les prix des vols de retour sur Paris sont exhorbitants.

J'ai trouve un vol Moscou-Paris a un prix tres interessant mais j'ai des difficultes a trouver un VOL OULAN BATOUR - PARIS a un prix raisonable. Quelqu'un peut-il m'aider svp? J'ai besoin des noms des compagnies effectuant ce vol pour reserver par leur site.

Je ne veux pas utiliser un autre moyen de transport (comme le train) car je souhaite ne pas sejourner en Russie (le visa a l'air tres difficile a obtenir) et si je reste dans la zone internationale, je n'aurai sans doute pas besoin de visa. Quelqu'un sait-il si je dis vrai? Ou faut-il un visa de transit meme si l'on reste dans la zone internationale?

Merci d'avance pour votre aide.
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