Discussions similar to: Vendre ses photos
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Vendre ses photos de voyage pour gagner quelques sous?
Bonjour!

Voila, j'habilte le sud de la France et je pars bientot pour la bretagne en vélo. A votre avis, est ce qu'il est possible que je puisse vendre mes photos de voyage (Islande, Japon) en cours de route en me posant de temps a temps dans les centre villes ou sur les marchés ou autre?

Possible ou pas a votre avis? Question prix, je demanderai aux gens de me donner ce qu'ils veulent!

Merci pour vos réponse 🙂

jerome
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Vivre de ses photos de voyage?
C'est en recherchant moi-même des infos sur le sujet que je suis tombé sur un fil de discussion http://voyageforum.com/voyage/est_t_il_possible_gagner_un_peu_argent_avec_tres_belles_photos_D2577539/ que je trouve légèrement affligeant...

Ainsi, dans un premier temps, je tiens à dire que ce rêve récurrent n'est pas impossible:

http://www.pixfan.com/entretien-avec-eric-lafforgue/

Par contre, ça ne vous tombera pas dessus par hasard! ;-) Croyez-moi, ce n'est pas parce qu'aucun diplôme n'est prérequis que l'on peut se permettre d'aborder un tel projet en dillétante.

Vous devrez être incollable sur la technique, investir des milliers d'Euros dans du matériel et du logiciel, avoir une approche esthétique originale, une perspicacité commerciale sans faille et une démarche rigoureuse à tous les stades de votre travail, car il s'agit bien là d'un métier et sans un minimum d'implication et d'approche professionnelle, vous n'irez pas bien loin... Mais après tout, les autres métiers ne sont pas forcément plus tendres...

Donc, pour ceux qui ont déjà un portfolio qui déclenche des cris d"emerveillement incontrolables à chaque soirée diapo chez Tata Monique, voici quelques bonnes adresses où vous pouvez tester votre détermination et vos compétences:

http://www.lonelyplanetimages.com/prospective_photographers

http://www.theimageworks.com/cu_prosphoto.php

http://www.pacificstock.com/photographer_guidelines.asp

Pour ceux qui pensent avoir déjà créé quelques oeuvres d'art en haute résolution, vous pouvez aussi investir dans des concours de renommée internationale:

http://worldinfocuscontest.com/

http://www.tpoty.com/2009/about.html

http://www.thecolorawards.com/

http://journals.worldnomads.com/scholarships/post/32554.aspx

Enfin, commenez peut-être tout simplement par vous exposer sur la toile, à moindre frais, et à soumettre votre production à l'évaluation d'un public massif, pas forcément consensuel mais sans agressivité:

http://www.flickr.com/photos/28421453@N07/sets/72157614525899920/

By the way, I hope you're already fluent in English...

Happy travels!
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Etre rémunéré pour ses photos de vacances
Bonjour à tous,

Je suis passionnée de photographie, principalement de "urban photography", et je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient des plateformes/sites sur lesquelles il est possible de poster ses photos et d’être rémunéré pour ça ? J'ai beaucoup de photos de vacances, et je pensais que ca pourrait surrement intéresser certains sites.

Merci pour votre aide

Marie
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Photos tour Australie
Salut a tous, me voici a la fin de mon périple en Australie, 20 000km de parcouru, voici un petit best of:

https://www.facebook.com/pixaglobewanderer

A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.

Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.

Bisous bisous
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Vivre aux États-Unis et travailler pour le Canada
Bonjour,

Je lance la question, des fois que quelqu'un aurait des pistes pour moi. J'ai fait déjà bien des recherches sur le net et j'en viens toujours qu'à retomber sur des informations concernant les gens qui veulent travailler au USA ou au Canada.

Ma question étant que je vis maintenant au USA (je suis de Québec). Mon chum travaille ici, donc j'ai un visa qui me permet de demeurer ici, mais pas le droit de travailler. Ceci dit, y'a-t-il une façon, sans changer de visa, que je puisse travailler légalement? Je pense même à travailler pour le Québec, je suis photographe et je pourrais faire du IStock (grosso modo, c'est de vendre ses photos via des sites qui offrent ces services). Je pensais trouver un site basé au Canada, question d'éviter les problèmes d'être "employée par une compagnie des USA, ce que je ne peux pas pour le moment avec mon visa), mais est-ce légal ou pas plus légal.

Si quelqu'un a une piste, j'en serais très ravie. Merci!

Jenny
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Quel appareil photo pour un tour du monde?
bonjour,

voilà je suis loin d'être une spécialiste en la matière mais je prépare un tdm et il me semble que je pe tout rater sauf les photos... je cherche donc conseil sur les different types d'appareil, mieux vaut il un compact un reflex? a pile? a batterie???? bref je n'en sais rien il me semble y a voir avantages et inconveniant partout ... vos conseil me seront tres precieuse merci
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Message à tous les voyageurs blogueurs
ARRETONS DE FOURNIR GRATUITEMENT LES TEXTES ET PHOTOS DE NOS BLOGS A DES SITES QUI SE FONT DE L'ARGENT SUR NOTRE DOS ! J'ai décidé de réagir à une situation qui nous concerne tous, nous les Voyageurs Blogueurs.

Depuis plus de 3 ans que mon blog existe, je reçois tous les mois des emails de la part de sites éditoriaux participatifs fraichement sorti du moule (du genre Monvoyageur.com, Paperblog.com, Globonautes.com, Les vegetaliseurs.com, … ) me demandant de devenir rédacteur bénévole, et de publier mes notes de voyage et mes photos sur leur site. Le dernier en date est Globonautes.com, site communautaire lancé pour le compte de Go Voyages par une agence de marketing web, qui me demandait mon autorisation pour reprendre intégralement certains articles de mon blog, et ainsi obtenir du contenu gratuitement.

Autant, il y a encore 2 ans, je trouvais la démarche intéressante, voire novatrice dans l'esprit "partage d'experiences de voyage", au point que je me suis engagé avec certains sites non commerciaux (dont Youvox Voyage) pour dupliquer les articles de mon blog sur leur site, et même écrire des articles exclusifs pour aider à leur lancement, autant je trouve aujourd’hui scandaleux qu’une marque faisant des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaire, compte sur les blogueurs pour leur fournir du contenus gratuitement. Car il faut avoir conscience que depuis quelques années, les blogueurs-voyageurs ont muris, et sont devenus pour certains des journalistes amateurs en puissance avec la narration de leurs périples sur leur blog et leur reportages photos. Nous faisons cela pour notre plaisir, pour témoigner, et partager nos aventures auprès de notre famille et amis, rarement dans un but lucratif.

Je vous propose donc de rentrer dans le détail de la stratégie d'acquisition de contenu de ces sites, pour bien comprendre ce que nous leur apportons et ce que nous méritons en retour.

Quels sont les avantages qu’ils nous font miroiter pour nous convaincre de publier nos textes et photos sur leur site ?

"Vous allez pouvoir améliorer le référencement de votre blog. "

Ca y’est… il a balancé les mots magiques pour tout blogueur en quête de célébrité. Vous jubilez d’avance d’être l’heureux veinard d’une telle proposition, et êtes toute ouïe. Vous voyez déjà le compteur de visites sur votre blog s’affoler…

Pour bien comprendre la portée de cet argument, et le miroir aux alouettes qui va avec, il faut comprendre comment fonctionne le référencement dans les moteurs de recherche. L’un des critères important (parmi de nombreux autres) est le nombre de liens qui pointent vers votre blog. Plus il y en a, plus Google considérera votre blog populaire dans sa catégorie (car de nombreux sites font référence a vous), et aura tendance a bien vous placer sur les résultats d’une requête.

Le deuxième critère est les mots clés qu’il contient. Pour qu’un lien vers votre blog soit efficace, il doit comporter des mots pertinents pour faire comprendre aux moteurs de quoi on parle sur votre blog et optimiser ainsi réellement son référencement.

Par exemple :• Lire l’article sur Le référencement des blogs > OUI. C’est un bon lien car il contient 2 mots clés importants (référencement et blog) pour faire comprendre au moteur la thématique de l’article vers lequel le lien pointe. • Lire l’article original > NON. Ce lien n’apporte rien car il n’est pas descriptif du contenu vers lequel il renvoi. Autre exemple :• Voir le blog de Ludovic Passamonti - Tour du monde et autres voyages > OUI. Car il décrit précisément le contenu de mon blog aux moteurs qui vont prendre en compte ce lien. • Voir le blog de l’auteur > NON. Ce lien ne sert à rien, car il peut s'appliquer a mon blog comme des milliers d'autres. Et bien entendu, quel est le genre de lien que ces sites communautaires vont mettre en place ?? Je vous le donne dans le mille… c’est à chaque fois le mauvais lien.

Mais là où c’est plus grave, c’est que ce genre de site produit exactement l’effet inverse d’une amélioration de votre référencement. En fait, ils cannibalisent le référencement de vos articles en passant devant vous dans les résultats des moteurs de recherche, alors qu’ils s‘agit de votre contenu !!

Un commentaire de Sixpo, issu du site Coteboulevard.com qui se plaint de sa perte de trafic suite à son inscription sur Paperblog décrit bien le phénomène :

« Le principe est simple : lorsque des articles sont dupliqués sur Google (copier/coller ou aspiration, etc.), le moteur tranche en favorisant le site le plus important (je vous passe les détails techniques). Le modèle économique est simple : capter du trafic gratuit en référencement naturel (par les moteurs de recherche) et le monétiser grâce à la publicité... sans payer le contenu !!! Le pari est en passe d'être réussi par Paperblog puisque ce site parasite réalise aujourd'hui une audience supérieure au site lepoint.fr par exemple... » Par Sixpo sur http://www.coteboulevard.com/2008/06/paperblog.html

"Vous allez être mis en avant dans la communauté, et pouvoir faire la promotion de votre blog. "

Ha oui? Comment ça ? Généralement, on vous explique que vous allez pouvoir vous créer une fiche profil pour vous présenter, et ajouter un lien vers votre blog. Super… Ca nous fait uen belle jambe... Certains sites éditorialisent leurs contenus, et si vos articles ont un angle d’attaque original, ou traitent d’un thème d’actualité (là, nous rentrons dans un vrai travail de rédacteur), vous aurez peut-être la possibilité de figurer quelques jours sur la page d’accueil. Pour avoir fait l’expérience d’être à la une de ce type de site, je peux vous assurer que cela ne change absolument rien au trafic sur votre blog, (ni à votre anonymat qui reste intact) car les lecteurs restent sur le site pour lire l’article. En effet quel est l’intérêt d’aller sur votre blog pour lire exactement la même chose. Vous aurez peut être un peu plus de commentaires sur ce site qui drainent plus de visites que votre blog, mais cela ne change rien au global pour vous, à part flatter un peu votre égo.

Bien sûr, à chacun de vos textes et chacune de vos photos repris dans le site, votre nom avec un lien vers votre fiche profil sera mentionné. C’est le début de la gloire ??? Non, c’est la moindre des choses ! Ca peut paraitre évident pour certain, mais une piqure de rappel ne fait pas de mal. La mention de l’auteur est obligatoire au titre de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur, le site doit citer l’auteur de chaque texte, de chaque photo.

Quels sont les avantages pour ces sites qui reprennent votre contenu ?

Il y en a beaucoup, et comme par hasard, on ne vous en parle jamais, sinon vous risqueriez de demander votre part du gâteau. En voici une petite liste :

1. Ne pas avoir à payer des journalistes professionnels pour alimenter son site en contenu : le plus gros avantage est bien sûr d’obtenir du contenu gratuit grâce à vous, au lieu d’avoir à payer des journalistes professionnels, ou des rédacteurs pour le faire. Pour votre culture générale, sachez qu’une journée de travail d’un rédacteur en agence de communication est vendue au minimum 500 euros HT… Faites le calcul du temps que vous avez passé à écrire les articles mis gracieusement à la disposition de ces sites, et vous saurez globalement combien ils économisent grâce à vous. Quand on pense que derrière ces sites, il y a parfois des sociétés qui font de millions d’euros de bénéfices… c’est beau le communautaire participatif !!

2. Améliorer gratuitement leur référencement naturel dans les moteurs de recherche grâce à vos articles : chacun de vos articles repris crée une nouvelle page qui s’ajoute à leur site, est qui est donc référencée dans les moteurs de recherche sous leur propre nom de domaine. Plus il y a de pages référencées, plus le site capte du trafic… c’est mécanique. Avoir un bon référencement naturel est un enjeu primordial pour tout site, et des sociétés spécialisées sont payées chères pour optimiser le référencement d’un site. Cela va de 10 000 euros, à plus 100 000 euros à l’année pour un site d’e-commerce important. Cout technique d’un blogueur ? Zéro …. belle économie !

3. Vendre de la publicité sur vos contenus, et ne rien vous reverser : Chaque article est une page web sur laquelle peut figurer de la publicité sous forme de bannière ou de liens sponsors. Plus votre article est intéressant et attire des visiteurs sur le site qui en reprend le contenu, plus les recettes publicitaires sont importantes. Le CPM (coût pour mille affichages d’une bannière) oscille entre 2 et 5 euros selon la qualité du ciblage. Un petit site qui fait 1 million de pages vues sur 1 mois peut ainsi espérer collecter au minimum 2 000 euros en partie grâce à vous. Bien sûr, en aucun cas il ne vous sera proposé de partager avec vous la recette issue de ces revenus, et acquise grâce à votre plume….

4. Faire de la publicité gratuitement pour vendre ses propres produits sans avoir à vous reverser une commission : au lieu de vendre l’espace pub pour des sites externes, pourquoi ne pas utiliser l’espace publicitaire disponible pour faire la promotion de ses propres packages Thalasso en Tunisie, week-end à Budapest, vols secs ? C’est encore plus rémunérateur ! La cible (les lecteurs de mes articles) est en affinité avec la thématique du voyage et représente donc des centaines de bons clients potentiels. Cela évite d’avoir à payer pour faire une campagne de pub sur mon blog, et de me reverser un pourcentage du chiffre d’affaire généré si jamais cela déclenche une vente, comme c’est le cas dans un système d’affiliation classique.

5. Se constituer une base de données qualifié d’utilisateurs, qui peut ensuite être revendue à des partenaires commerciaux, ou servir en autopromotion : la duplication de contenu sur ce type de site implique la plupart du temps la création d’un compte utilisateur avec des informations sur vous. Idéal pour une campagne d’emailing bien ciblée, sur des offres partenaires si vous avez donné votre accord (optin), ou sur ses propres produits dans une newsletter pseudo-éditoriale.

Je pourrai développer encore plus de points, mais ces 5 là vous donnent déjà un bon aperçu de l’aubaine que nous autres, blogueurs, représentons pour ces sites de voyage communautaire, et du niveau de l’exploitation qui peut en être fait sur notre dos.

Moi aussi je veux ma part du gâteau, sinon … vous n’aurez rien !

Vous comprenez donc que les contenus de vos blogs une fois tous agrégés valent parfois de l’or pour ces sites qui comptent allègrement sur vous, sans jamais vous proposer une rémunération, même symbolique, pour les utiliser. Il n’est pas normal de ne pas percevoir aussi les bénéfices de notre travail !

Je fonde donc, avec la publication de ce sujet, le MVBPD, Mouvement des Voyageurs Blogueurs Pas Donateurs de ses articles et de ses photos !! ;-)

Je viens même de créer un sticker humoristique qui s’affiche dans la colonne de droite de mon blog.

Mes articles vous intéressent ?

Mes photos vous intéressent ?

Donnez-moi un billet d’avion, un ordinateur portable, un appareil photo,

et j’en ferai d’autres, rien que pour vous !

Pour ceux qui comprennent ma démarche et la rejoigne, je vous propose de vous positionner clairement aux yeux de ces sites commerciaux qui profitent de nous, et de refuser toute donation de vos textes et photos, sans avoir un minimum de compensations financières, ou en nature, ou au moins de vrais avantages éditoriaux qui rapportent du trafic sur votre blog sur le long terme. Si vous voulez aussi poser ce sticker sur votre blog et essayer de participer au changement des mentalités, vous pouvez copier-coller le code ci-dessous dans une note (en mode HTML), ou dans un module de vos colonnes :

Mouvement des Voyageurs Blogueurs Pas Donateurs
Diffusez cette bannière sur votre blog

Ce qui donnera ça : Mouvement des Voyageurs Blogueurs Pas donateurs

Diffusez cette bannière sur votre blog

Quelques sites qui illustrent ce que je décris dans les lignes ci-dessus :http://www.paperblog.fr/voyages > agregateur très controversé. http://www.globonautes.com > appartient à Go Voyages. http://www.voyagemotion.com > appartient à Monagence.com. http://www.monvoyageur.com > racheté par Prisma Presse. Merci de votre attention
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Travailler en tant que paparazzi à Los Angeles, visa touristique de dix ans pour les États-Unis, DS-160?
Bonjour à tous,

J'aimerai avoir plus d'information au sujet du visa DS-160. Parraît il c'est une sorte de visa pour rester aux Etats-Unis pour 10 ans en tant que tourriste, sachant au passage que je suis français et que je réside en France. Mais beaucoup de questions pour moi reste en suspend. Et si vous pouvez y répondre ça serait formidable :)

- Quels critères faut il pour obtenir ce visa, quelles conditions particulières ?

- Le ou la douanier(e) peut-il / peut-elle réduire cette periode de temps à la douane à son bon vouloir ?

- Peut on le renouveller depuis les Etat-Unis et si oui combien de temps cela met-il ? Et peut on le renouveller indeffiniment, et si oui comment procéder ?

- Ce visa peut il me permettre d'avoir un appartement ou une maison par exemple ?

- Peut-il me permettre de quitter les Etats-Unis ?

- Et tout simplement: Quels sont les inconvénients de ce visa ? Quels avantages peut-il apporter ? Peut-il me permettre d'être installer "tranquilement" sans problème(s) ?

Je sait que j'ai beaucoup de questions je suis vraiment désolé, mais sur internet peu de réponses malheursement à ce sujet :s

Voila mon cas en grosso modo:

Je voudrait travailler en tant que paparazzi à Los Angeles mais à mon compte bien entendu car sinon ce serai travailler au "black", parce qu'un visa touristique évidemment, ne peut pas permettre au détenteur de travailler, et ce, quelque soit le travail. Mais j'insiste su le fait que c'est très serieux, même si le metier de paparazzi n'en a pas l'air.

Donc si vous avez des réponses ça serait cool. Merci à vous !
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Le billet du râleur: Les Waves
bonjour a tous😉

Vous vous etonnez que l’accès aux coyotes buttes north deviennent inaccessibles moi non (CBS aussi d'ailleurs)

Et que les permis délivrés sont quasi digne d’un gagnant du loto tellement il y a de candidats pour 20 places moi non

Que les sites allemands de randonneurs commencent à se demander pourquoi ils ne sont plus majoritaires à rafler les permis pour les Waves a près de quatre-vingt pour cent

Quand j’ai commencé l’exploration de ces endroits en 1978 lors de ma rencontre a Page avec Michael Fatali il n’y avait absolument aucune demande et ces lieux étaient inconnus et pour s’y rendre il fallait pas mal de connaissances en lecture de carte et en orientation, nous étions quelques-uns comme photographes à en connaitre les emplacements, de temps en temps une photo paraissait dans un magazine mais en restant très discret quant à l’endroit de sa situation

Est arrivé dans un premier temps internet et aussi le gps de rando et du jour au lendemain des petits malin on bazarder les coordonnées de ces lieux et du coup chaque endroit est envahi par des centaines de demandes

Cela a commencé avec qqs randonneurs allemands qui ont essayé de garder « entre eux » les secrets soit disant chasse gardée mais certains n’ont pas pu s’empêcher de donner moultes détails et cela s’est répandu comme une trainée de poudre

les américains commencent a râler car vu le nombre limité de places pour les waves ils estiment qu’en tant q' autochtone, un pourcentage de places devraient leur etre réservés, ils voient le nombre de participants étrangers augmentés sans cesse et que leurs possibilités en sont fortement réduites, a chaque tirage 75% d’allemands, 20% d’autres européens et quelques US

On attend avec bcp d’impatience que les asiatiques viennent participer à la tombola plus on est de fous….

C’était très simple il fallait rester discret et ne pas balancer sur le net les positions gps a tort et a travers pour faire les malins, le mal est fait alors ne venez pas vous plaindre qua l’accès aux Waves devienne un marathon

Dan
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France: une série de conférences sur "les Etats-Unis: les plus beaux sites naturels"
Bonjour,

Une information pour tous les fans des sites naturels des USA, ceux qui rêvent d'y aller, préparent leur prochain voyage là bas, veulent en partie revivre un de leurs précédents trips dans cette superbe région... donc qui ont toutes les chances de lire ce post dans cette rubrique de VF…, pour vous signaler que le photographe Eric Courtade va présenter en différents endroits de France (Région Parisienne et Province) une conférence / film ayant pour thème "Les Etats Unis : les plus beaux sites naturels" dans le cadre des conférences "Connaissances du Monde" (voir dates et lieux ici)

Le programme en a l'air alléchant et fait bien entendu la part belle à l'Ouest sans s'y limiter : Migration des baleines à Cape Cod, Chutes du Niagara, White Sands, Saguaro NP, Arches, Canyonlands (survol en avion, expédition en 4x4, descente du Colorado en rafting), Lake Powell, Paria Plateau, Antelope Canyon, Coyote Butte/The Wave, Kodachrome Basin, Grand Canyon, Bryce Canyon, Monument Valley, Alaska (Voyage en mer de glace, Survol du Mont McKinley), Cannon Beach, Ruby's Beach, Crater Lake, Yellowstone, Grand Teton, Yosemite, Mono Lake, Vallée de la Mort.

Je ne connais pas personnellement Eric Courtade (ce post est donc totalement désintéressé, je tiens à le préciser !) et je n’ai pas encore assisté à cette conférence (je vais y aller en février) mais je ne prends pas grand risque à vous donner cette information compte tenu de la qualité habituelle des conférences « Connaissances du Monde », des avis positifs qu’a recueillis cette conférence ces derniers mois au Québec (voir ici, peut être que certains forumeurs québequois de VF y ont assisté et pourront donner leur avis) et surtout des magnifiques photos des USA que l’on peut admirer sur le site web d’Eric Courtade (voir ici mais également les dernières nouveautés : Coal Mine Canyon et Red and White dont vous trouverez très peu de photos sur internet car ce lieu est encore confidentiel).
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Quel matériel photographique utilisez-vous?
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee
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Douanes à New York?
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
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Grève en Martinique depuis le 5 février 2009
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
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Plonger à Sipadan
Bonjour,

il y a quelques posts qui traitent de Sipadan mais anciens ou sans les infos que je souhaite avoir.

J'aimerais aller plonger à Sipadan avec: -un instructeur francophone -si possible un centre pour passer un advanced open water -des prix tous doux (une chambre individuelle basique me suffit)

Actuellement j'ai un CMAS niveau 1 avec 25/30 plongées. N'est on pas trop limité là bas à 20 mètres de profondeur?

Question subsidiaire: quid de la stabilité de la région en ce moment? Il y a quelques mois il était déconseillé d'y aller...😕

Merci!
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Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 2
De retour depuis 1 mois je continue a revivre quotidiennement ce voyage en enviant beaucoup celles et ceux qui sont sur le départ.

Cette deuxième partie de mon carnet de voyage est consacrée à ce que je considère maintenant comme étant les plus belles routes et les plus belles régions que j'ai parcourues dans le Sud-Ouest







Du pied de la montée du Moki Dugway, déjà évoquée, jusqu'à notre arrivée à Page 6 jours plus tard nous découvrirons une région réellement splendide. Paysages somptueux, calmes et reposants, loin des foules au moins en cette période de l'année.

Bryce Canyon bien qu'étant un peu plus fréquenté lors de notre passage nous a réellement séduits.

De plus l'ambiance si particulière, sereine et détendue des petites villes telles que Torrey et Escalante nous ont agréablement surpris. No-Stress et accueil sympa de rigueur.

Mes seuls regrets demeurent de n'avoir pas eu le temps de visiter Cathedral Valley, Coyote Buttes North et South. Ceci nécessitera donc de revenir dans ce fabuleux terrain de découvertes que constitue le sud de l'Utah et le nord de l'Arizona de part et d'autre de leur frontière.

De plus la visite de Kodachrome Basin, le passage à Grosvenor Arch suivis de la descente du Cottonwood Canyon Road pour arriver en soirée à Page nous ont contraint à renoncer à visiter Yellow Rock, White Rock, Toadstool et Wahwaeap Hoodoos pourtant en bordure de la route 89.

Je suis seul responsable de ces manquements, puisque j'ai préparé le Road Book, et j'ai donc expliqué à mon épouse que je prendrais toutes mes responsabilités. En guise de punition je me condamne à retourner très rapidement sur place afin d'effacer ces erreurs.

18 juin, En fin d'après midi nous quittons à regret Factory Butte car le ciel est bien gris et des coups de tonnerre se font entendre. Et puis il est l'heure de partir à la recherche d'un motel pour la nuit et d'un resto.

A l'approche de Fruita quelques gouttes de pluie nous attendent et c'est de notre voiture que nous contemplerons le Navajo Dome.



A quelques miles de Torrey nous passons jeter un premier coup d'œil sur Capitol Reef depuis Goosenecks Viewpoint situé à gauche de la route 24



Le soleil nous revient et nous reprenons la route de Torrey.



A l'entrée de la ville, un Best Western semble nous attendre. L'équipage menace de sédition, pas un café d'avalé depuis ce matin et les estomacs commencent à se manifester.

Nous nous arrêtons et je laisse au fond de ma petite tête l'idée de faire halte au Chuck Wagon.

Après nous être installés nous profiterons d'un coucher de soleil depuis la terrasse des chambres qui donnent sur l'arrière du motel.



Nous prendrons notre repas dans le cabanon situé en face de l'hôtel et pompeusement nommé Pizzeria. A oublier rapidement.

Ensuite petit tour à Torrey et visite de l'épicerie du Chuck-Wagon. Je jette un coup d'œil au motel, vraiment il à l'air sympa……….bon, une autre fois peut être.

19 juin, au petit matin nous sommes réveillés par tout un groupe de motard qui se prépare à rejoindre Mexican-Hat sur leur Harley



Au programme aujourd'hui, visite de Capitol reef et de la Scenic Road jusqu'à Egyptian Temple, grimpette du Cassidy Arch Trail, les Petroglyphs et la promenade de Hickman-Bridge.

Après un court arrêt à Fruita et son Visitor Center nous descendons la Scenic Road jusqu'au parking de l'entrée du Cassidy Arch trail.

Les enfants s'amusent avec un reste de boue dans le Wash



Après la récréation, il est 10h30 et le soleil se fait déjà bien sentir lorsque nous entamons notre ballade.



Le sentier grimpe régulièrement et sans grande difficultés. La vue sur la vallée est superbe et nous sommes quasiment seuls. Encore un dôme avant d'arriver sur l'Arch qui aurait servie de repaire au célèbre Cassidy. Il devait quand même avoir fait de sérieuses "bètises" pour devoir venir se planquer dans un coin pareil.





Il fait très chaud sur cette dalle rocheuse, pas un coin d'ombre et nous redescendons rapidement.

Retour à Fruita dans l'oasis de verdure pour notre pique-nique avant de reprendre la route vers Egyptian Temple.



Impressionnant et étrange et surveillé par une drôle de créature!



Il est l'heure de remonter vers la route 24 pour nous approcher des Petroglyphs et revoir en passant la toute petite école créée par les premiers fermiers Mormons.

Plein soleil, il est 16h00 et certains Petroglyphs sont difficiles a apercevoir depuis la passerelle en bois qui permet de les approcher.

Tiens un visiteur célèbre (homonyme ?) s'est permis d'orner ces magnifiques dessins d'un graffiti.

D'autres ont semble t'il prit ces représentations pour des extra terrestres et les ont copieusement arrosé de plomb !!





Direction Hickman-Bridge, belle ballade également qui commence en bordure de la route 24 le long de la Fremont River.

Arrivés sur le plateau nous contemplons longuement les amas de roches éruptives noires et le contraste qu'elles donnent au Navajo Dome/Knobs.



En face c'est la Pyramide !



Nous poursuivons notre chemin vers Hickman-Bridge quand nous rencontrons deux couples de Texans installés à l'ombre de deux petites arches/passerelles en bordure du sentier.

Nous engageons la conversation, le temps de se désaltérer, et nous comprenons rapidement que nous sommes en train de faire une bourde.

Les deux hommes avaient vendu à leurs épouses respectives ces petites arches comme étant le fameux Hickman-Bridge !!



Trop pressés de redescendre prendre une bière sans doute.

Heureusement pour nous les Texans ne sont plus (toujours) armés de nos jours et c'est en traînant les pieds qu'ils nous ont accompagnés jusqu'au pied de la vraie arche.



20 juin, nous prenons ce matin la direction d'Escalante et c'est à Torrey que nous quittons la route 24 pour la 12.



Sur le chemin nous visiterons le petit musée du Anasazi Indian State Park qui mérite le détour et quelques instants d'attention. Trop pressés de filer vers le point fort de la journée: Burr Trail si souvent évoqué avant le voyage.

Arrivés à Boulder nous obliquons vers l'est et entrons immédiatement sur cette route.

L'entrée est sympa, belle ferme avec en arrière plan une majestueuse Sand-stone.



Mais le temps n'est pas de la partie, quelques gouttes de pluie et un ciel bien chargé. Nous savons que la première partie du trail est goudronnée et nous décidons d'aller au moins au bout de ce tronçon.

Avant d'y accéder nous admirerons longuement une perspective du Long Canyon.



La traversée du Long Canyon est très agréable, aux parois abruptes succéderont bientôt des roches aux formes tourmentées de presque Hoodos.



Puis nous avons la visite d'une très jolie "Antelope" qui nous gratifiera de quelques bonds gracieux sur la route et dans les rochers avant de s'arrêter pour nous observer longuement.



La fin de la partie goudronnée nous amène dans un paysage qui rappelle quelque peu les monticules du Painted Desert entre Flagstaff et Gallup.



Une longue portion de piste assez monotone s'ensuivra avant que nous arrivions aux abords du Switchback et du point de jonction entre le Burr Trail et le Nottom Bullfrog.

Mais avant cela le décor prend des allures fantasmagoriques sous le ciel voilé.







Nous approchons les contreforts du Waterpocket et nous retrouvons finalement en haut du Switchback.



Nous nous répétons que cet endroit doit être fabuleux avec un grand soleil, le ciel bleu et la vue dégagée. Nous profitons quand même du paysage avant de descendre jusqu'au carrefour du Nottom Bullfrog.



Rien de bien périlleux dans cette descente.



Le ciel devient de plus en plus menaçant et nous abandonnons l'idée de poursuivre notre route vers le Lac Powell.

Nous rebroussons chemin et de retour à Boulder nous reprenons la 12 vers le sud pour Escalante par une magnifique route de crête sur laquelle nous arrêterons pour déguster un vrai café au Kiwakoffeehouse. Excellente adresse pour les amateurs de café.!



Nous nous installerons pour 3 nuits au Prospector Inn, choisi un peu au hasard et quelques instants après avoir posé nos valises nous ne regretterons pas d'avoir quitté rapidement la piste du Burr Trail. L'orage qui menaçait s'est enfin produit et ce sont des trombes d'eau qui se sont abattues dans les rues.



Dans la soirée un occupant du motel arrivera sur le parking, son SUV couvert de boue et nous dira avoir connu la peur de sa vie alors qu'il était dans les parages de Devil's Garden lorsque l'orage l'a surpris et que la piste s'est transformée en patinoire en quelques minutes.

Ca tombe bien, Devil's Garden et Hole in the Rock c'est demain pour nous !!

Repas au Cow Boy Blues, ambiance relax et Fajitas correctes.

20 juin, au réveil la météo est rassurante, soleil au rendez-vous et absence de nuages aujourd'hui.

Nous prenons la route de Hole in the Rock avec dans l'idée de visiter Devil's Garden et de nous promener dans les parages de Dry Fork / Slot Canyon et de Peek a Boo.

La piste est bien sèche malgré l'orage de la veille au soir et il ne reste qu'un peu d'eau dans le fond des Wash que nous traversons sans difficultés.

Arrivés à Devil's Garden nous passons beaucoup de temps a arpenter ce site, nous sommes seuls et nous profitons pleinement du paysage.



Au-delà des rochers aux formes spectaculaires j'ai bien aimé la petite promenade faite dans le canyon qui se trouve en contrebas de Devil's garden et ensuite la perspective sur ce même canyon une fois remonté sur la dalle rocheuse.



Poursuite de la piste qui au-delà de Devil's Garden se transforme en véritable tôle ondulée, ça secoue vraiment et pendant 2 ou 3 miles. Nous essayons tout, rouler à gauche, à droite , au milieu, lentement, plus vite……ça secoue toujours autant.

La piste se divise et nous prenons à gauche pour arriver après environ 2 miles au parking du Dry Fork.

Là nous sommes surpris car il y a déjà un dizaine de 4X4. Un pupitre métallique attire notre attention et nous y trouvons les permis de bivouac ainsi qu'une liste d'inscription pour les marcheurs de la journée. Disciplinés nous nous inscrivons avant de descendre vers les Slot Canyon que l'on devine de notre point de départ.



Nous parcourons quelques centaines de mètres dans le Slot, il y fait frais et le début du parcours est le plus impressionnant car les murailles sont plus élevées.

Nous avions l'idée de poursuivre par le Peek a Boo mais malheureusement mon épouse ne supporte pas la chaleur, elle est essoufflée, elle frissonne puis a trop chaud.

Coup de chaleur, insolation….après lui avoir laissé le temps de se reposer et de se rafraichir nous décidons d'abréger notre parcours d'autant plus que la remontée vers le parking l'angoisse sérieusement. Lentement nous rejoindront la voiture et rentrons à Escalante.

Je suis tout content de voir mon épouse se remettre.

Ce sera une première alerte.

21 juin, aujourd'hui c'est le tant attendu Bryce Canyon. Nous quittons Escalante après le petit déjeuner et par la route n°12 nous traversons Henrieville, Cannonville et Tropic.

Cette route est bien agréable et les 50 miles qui nous séparent de Bryce sont vite avalés.



A l'entrée de Bryce quelques vieux tacots se sont donnés rendez-vous et se font entendre.

Klaxons enroués et d'époque.



Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur ce parc.

Je me contenterais de confirmer, grandiose, impressionnant et les couleurs…





Nous parcourons l'agréable Navajo Loop avant le pique nique.



Ensuite, compte tenu de la forte chaleur et des évènements de la veille, nous visiterons les différents points de vue avec notre voiture.





Avant de reprendre la route n°12 nous nous arrêterons au Ruby's Inn General Store pour faire quelques emplettes et chercher un petit souvenir.

Retour à Escalante pour y déguster l'excellente pizza et les très bon Capuccino de l'Escalante Outfitters.

Demain, c'est le Cottonwood Canyon Road et nous avons hâte d'y être🙂
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Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie)
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009

Violence, pauvreté, criminalité, sida....

Oui, mais...

Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...

Pour voir le carnet en images cliquez ici

Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.

- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.

Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )







Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »

A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.



Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!



Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)

Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...



Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.



Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)



Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres



et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.



Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.



On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)



Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!



Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)



Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...



Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.



Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.



On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!

Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....



Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...

De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.

Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!

La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.

Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.



Quelle harmonie!



La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!



Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.



Quelques ânes, chèvres et vaches également.



Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.



Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.

Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.

Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!



Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.



Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.



Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.



Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.



Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.



Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!



Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!



Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.



Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.

Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!

Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....



Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)



qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.



Mais son lit est superbe!



Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.



Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre



et dont la vue achève de nous convaincre.



Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.

Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.







Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.



Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.



Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...

Le paysage est époustouflant.



Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide



nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.



Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.





Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...

En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.



Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.



Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.



Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.

Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!



Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!



Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!



Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.



Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...



Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!

Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.



Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!



Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :



arches,



« mushrooms », pools, pozzines



avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.





Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!



Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)



Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent



et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos



mais quel régal.

Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao



qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.





Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou



et croisons encore quelques beaux villages



avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.

Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.

Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.



Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.



Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.

La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
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Bocca Chica - Dominican Bay: retour et impression
Bon je me lance, pour le plaisir de donner mes impressions qui pourrons peut-être en aider certains. Je viens de passer 2 semaines avec ma femme, et je suis plutot content. On est parti avec switch, j'en ai lu de toutes les couleurs et j'avoue que je me suis fait un peu de soucis en arrivant, déjà le transfert la romana - bocca chica, de nuit, sous la pluie avec un fou du volant, ça surprend... je me suis juré de pas me refaire conduire jusqu'au transfert de retour, j'ai rarement autant flippé 🤪 La chambre.. on a changé trois fois le lendemain de l'arrivée, la première puaie le moisi, la deusieme avait une fuite au dessus du lit. La troisième donnait sur la rue mais on l'a gradée, on est pas là pour y passer nos journée et heureusement, les mobilettes se calment la nuit. La bouffe... j'suis dégouté du poulet pour les 6 mois a venir 😛 sinon c'est pas du luxe mais on a pas été malade. L'hotel en lui même est magnifiquement entretenu et verdoyant, la plage, elle casse pas trois pate à un canard.

une photo bien cadré :

une autre moins bien a part cette vue un peu degueu, beaucoup de monde pour vous soliciter et vous vendre des babioles, le lagon est superbe. la dessus un ptit brieffing pour vous entendre dire que bocca chica est un coupe gorges, etc etc. Mais ça on s'y attendait, c'est le jeux de l'hotel de se reserver tout votre pognon. Bref le lendemain on loue une toyota corola avec 167000 miles au compteur pour 1000 pesos la journée pour une semaine en ayant pris soin de faire changer 2 pneus complètement pourris, déjà que les routes demandent la plus grande vigilance, on minimise les risques. Aucun problème pour le loueur, il suffit d'être un peu patient. A patir de là les choses prennent une meilleurs tournure pour nous, on est parti à la recherche de plage plus tranquile, à peine à 20 min on s'arrête à juan dolio, super chouette, mais peu profond pour la baignade, ensuite, guayacanes, un peu moins seul mais très joli aussi, ensuite on tente punta cana, il parait qu'il y a 40 km de plage de cocotier, ça nous tente, mais 4 heures de routes pour s'y rendre, et on est parti du coté sud ou les plages sont toutes dans d'immenses complexes hotelier pour milliardaires américains. quasiment innaccessible. Comme on a des têtes de touriste, on a réussi à s'incruster sans encombres. Pour la conduite, j'ai vite adopté la méthode dominicaine, priorité au plus gros, pousses toi d'la que j'm'y mette... etc, etc. Sarco fait un infarctus en 2 jours là- bas 😉 Les excursions proposées à l'hotel tournent autour de 70 à 100 $ par personnes, on décide de ce les faire en solo avec la toy, on se rend à bayahibe en partant de bonne heure, et là on nous propose l'excursion identique avec bouffe et boisson à gogo pour 3500 pesos pour 2, on discute un peu et ça passe pour 2000 pesos (25 €)... économie, a peu pret 125 € = voiture amortie 😎 du coup, même méthode pour saona, catalina et los haitis... d'la balle. Pour los haitis on est parti de sabana de la mar, beaucoup moins loin que samana et la balade est magnifique, montagne, villages typiques, rien que ça vaut le détour.

On se lie d'amitié avec un haitien qui nous propose de nous balader, sans parler de tarif, mais on à bien l'intention de lui donner un ptit quelque chose. Samedi soir, il nous enmène en boite de nuit à saint domingue dans une grotte, on ce perd un peu dans St domingue, la police nous arrête parceque la toy n'a pas de plaque d'immatriculation 😕 en fait elle est posée sur la plage arrière. J'ai aucun papier, je suis un peu inquiet. James parlemente, on file 300 pesos au policier et ils nous escortent jusqu'a la boite. Enorme, excellent, tarif négocier 100 pesos au lien de 250.. merci James, on en profite pour bien picoler, tout en restant raisonnable parcequ'il faut faire gaffe de pas écraser une mobylette en rentrant 😊 le lendemain, on se lève un peu tard, on va visité le jardin botanique a saint domingue, avec la toy (le taxi c'est 70$), sympat, 40 pesos l'entrée. On rend la voiture, il nous reste 4 jours et on compte pas les passer à bocca chica, la location d'un 4x4 coute 2000 pesos/jour alors on ce dit que pour deux jours, ça va nous permettre de faire un peu du safari avec James, on veux visiter une cascade. James nous enmène a Bayaguana, la route devient très remuante et ma femme supporte mal, ayant fait les 3/4 de la route, elle décide de resté au village pendant que nous on va voir cette cascade, je suis un peu embêté de la laissée toute seule mais elle insiste alors on y va a donf, 2 heures plus tard, de retour devant la banca elle a disparu, James se renseigne un peu et on nous dit qu'elle est dans une boutique à trois paté de maison... elle se fait faire les ongles 😏 2em jour de 4x4 on va tenter le tour du parc del este par boca de yuma, notre tentative par bayahibe en toyota à échouée, la piste était trop dure, second echéc, c'est impénétrable, le seul moyen, c'est a cheval mais on le fera pas. Du coup on s'arrête a boca de yuma manger de la langouste. J'espèrais voir des iguanes dans le parc, on en verra sur les bords du fleuve yuma ou on se fait balader en bateau, ensuite il nous dépose sur une plage tranquile pour faire une sieste digestive et repasse nous prendre deux heures plus tard. Les deux semaines sont passées à toutes alures, si c'était à refaire, d'un commun accord, on prend un vol sec pour ne pas être obligé de rentré a l'hotel tous les soirs et visiter un peu plus loin. Encore merci à James qui nous a été d'un grand secour parcequ'on parle pas un mot d'espagnol et quand on sort un peu des centres touristiques, rare sont les dominicains qui parlent anglais. En résumé, super vacances. si vous voulez plus de photo, ça ce passe ici A vous de jouer 😉 et ne vous laissé pas attrapé par le tudo includo.. c'est pas la rep-dom
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MSC utilise-t-elle des photos trompeuses pour vendre ses cabines?
Je pose la question mais ma dernière expérience a bord du MSC PREZIOCA ou je me trouve m'a personnellement convaincu après d'autres expériences malheureuses. Ayant réservé la croisière départ du 23/11/2018 départ Marseille vers Fort de France (avec ma carte MSC Gold ) , Cabine Balcon ambiance Fantastica et habitué a ces cabines vue mer je ne suis pas méfié, quoique.... lire la suite. Toutes les photos de ces cabibes autorisées par MSC sont en fait la méme que sur leur propre site: jolie vue sur la mer turquoise au travers d'un balcon vitré. Lorsque l'on achéte on ne vous envoie aucune image, quitte a vous laisser vérifier sur le net. Quand vous recevez votre attribution de cabine vous pouvez seulement vérifier sur le plan du pont ou se trouve votre cabine. La mienne 9045 ( pont 9 babord avant). Par sécurité je cherche une photo de cette cabine. Le site icruise.com vous la donne avec la belle photo agrée et autorisée par MSC comme pour toutes leurs agences de revente de corisères dans le monde entier :

http://bit.ly/2Re5sP4

Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.

http://bit.ly/2Ra7dgg

J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.

MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?

Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.

Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":

Expérience passée de transaction trompeuse:

Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....

http://bit.ly/2FFl0dx

Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.

Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :

Cher Monsieur DESCIEUX,

Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières

Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.

Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :

Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :

http://bit.ly/2P1X6II

les termes étaient pourtant parfaitement clairs

http://bit.ly/2r6KMgG

Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?

Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?

Bien Cordialement

Philippe
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Gagner sa vie sur place en indépendant, en voyageant: être "légal" ou pas?
Hello, Sujet qui a deja été abordé pas mal; J'aimerais avoir des avis ou infos plus "sures" si possibles, sur les possibilités de travailler (gagner sa vie meme "modestement" ou suffisamment) durant un voyage au long cours, ou en se posant plus longtemps dans certains pays; Hormis les jobs "freelance" dans l'informatique entre autre, où l'independance geographique peut être en partie reglée (job à distance via un pc), les questions de gagner de l'argent sur place ou en voyageant, avec le problème des visas de travail qui peuvent être long et difficile a obtenir dans plusieurs pays, les changements de lieux, etc, paraissent compliquer l'affaire, au point de vue "administratif" en tous cas; Par exemple, un artiste ou artisan qui veut vendre ses creations "sur la route", donc en changeant tres souvent de lieu ou de pays; Quelles "formalités" sont possibles ou inavisageables dans ce cas de figure ? Je connais (de nom) plusieurs voyageurs au long cours, backpackers, ou y compris à vélo, qui vendent leurs creations en cours de route, stand improvisé, marchés, ou même dans la rue, de manière itinerante et éphémère; D'autres qui proposent des cours particuliers (de langue ou autres) avec cartes de visites et démarchage ponctuels; Est-ce risqué legalement ce genre de demarchages ? car j'imagine inversement que si on veut être "en regle ou declaré" dans ce genre d'activités, ca peut etre tres compliqué de faire ou refaire des papiers ou autorisations, a chaque lieu, villes, ou pays où on passe; donc ça me semble difficilement faisable d'etre declaré dans ce genre d'activités itinerantes, d'autant que les lois et tolerances des pays varient aussi souvent; Et dans le cas de figure où on voudrait faire ce meme genre d'activités en se posant plus longtemps en un lieu et pays? Etre en "regles" est surement plus utile et "serieux", même si j'imagine que certains font ca de manière discrete et non declarés; Tant qu'on ne vend pas d'armes, alcool ou autres choses nefastes (contrairement aux états et sociétés soit disant "legales" qui le font d'ailleurs !) , on ne fait rien de "mal" a priori; S'il y a des avis ou opinions, n'hesitez pas
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Programme 12 jours en Thaïlande
Bonjour, Je souhaite faire un premier voyage en Asie précisément en Thaïlande..pour 12jours.. programme prévu Arrivée à puhket..une nuit hôtel..puis direction kho phi phi..4 jours..retour puhket une nuit..puis Bangkok 2 jours et enfin 2 jours à attuya.. Et retour.. à Paris.. Merci pour votre avis.. Je souhaite partir en mars.. Fredomoro
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Pérégrinations namibiennes: orange is the new black?
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement �� la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
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Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java...
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
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Retour au coeur du Cambodge
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.

Petit guide du transport pour les nuls.

"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"

À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴‍☠️🏴‍☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

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Diffuser ses photos dans des magazines
bonjour,

Je travaille actuellement sur un projet photo concernant des populations autochtones. J'ai de nombresues idées de reportage et j'aimerai savoir comment je peux les diffuser dans des magasines.... J'attend vos conseils. Voici quelques photos en partage, désolée pour la qualité des contrastes mais mon scanner est en train de rendre l'âme A +

Zamouk
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Régler les couleurs de son écran d'ordinateur pour regarder ses photos de vacances
Bonjour,

Je transfère habituellement mes photos sur mon ordinateur personnel, un ordinateur portable. Elles m'apparaissent toujours fades aussi j'utilise PhotoImpact pour les rendre un peu plus vives. En ouvrant ma page photos sur d'autres écrans d'ordinateur, des PC de bureau notamment, je constate que le rendu des couleurs y est différent. Les couleurs sont en effet beaucoup trop intenses. Je me pose donc quelques petites questions : - J'ai l'impression que la couleur des écrans d'ordinateur n'est pas réglée de façon homogène. Qu'il y a une différence entre ordinateur de bureau et ordinateur portable. Est-ce le cas ? - Existe-t-il un "étalonnage" qui permet de régler son écran de façon à ce que tout le monde (ou presque) puisse avoir le même rendu sous les yeux ? - Comment faites-vous ?

J'ai d'abord pensé demander conseil dans la discussion sur les logiciels de retouches (très bonne idée ce fil) mais la question est un peu hors-sujet. J'ouvre donc une nouvelle discussion. Merci de vos retours. 🙂
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