Bonjour,
Je suis à la recherche d'une information concernant la demande de visa pour les Etats-Unis que je ne parviens à trouver nulle part.
Je pars prochainement cet été aux Etats-Unis sans visa car j'y vais simplement en touriste et moins de 90 jours. Or je viens d'apprendre que j'étais prise pour un semestre académique en Californie à la rentrée 2011. Je n'aurais pas le temps de faire les démarches pour mon visa étudiant avant de quitter la France. C'est pourquoi je voulais savoir s'il était possible de faire directement une demande de visa étudiant depuis une ambassade aux Etats-Unis ?
Merci d'avance pour vos renseignements !
Bonjour, je suis lycéen et j'ai pour projet de vivre aux Etats-Unis. Il m'est malheureusement impossible d'intégrer une faculté là-haut de par mes moyens financiers restreints et mon anglais, qui certes est bon, mais de là à me débrouiller en fac de droit... Passons.
J'ai donc décidé de partir en tant que touriste après mon bac, et d'essayer de prendre mes marques là-bas, d'essayer de me trouver un petit boulot précaire histoire d'obtenir la greencard, et d'ensuite pouvoir poursuivre mes études et les financer. Seulement voilà, je ne pense pas avoir le temps de m'intégrer là-haut en 3 mois sans visas, j’envisage donc de demander un visa B2. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'y prendre, premièrement, ai-je des chances d'obtenir ce visa, compte-tenu de mon jeune âge? Secondement, une fois mon bac en poche, je n'aurais pas 18 ans, étant né en fin d'année. Est-ce possible d'obtenir une émancipation et de pouvoir partir quand même ou dois-je attendre six mois? Troisièmement, si je n'arrive pas à m'y installer durant ces six mois et que je rentre France, aurai-je toujours la possibilité d'intégrer une faculté de droit en France et poursuivre mes études après une année "sabbatique"? Et enfin, quel est votre avis personnel sur ma situation? Avez-vous des conseils, d'autres solutions dont vous souhaitez me faire part ?
Navré pour toutes ces questions et merci d'avance pour vos réponses.
J'ai donc décidé de partir en tant que touriste après mon bac, et d'essayer de prendre mes marques là-bas, d'essayer de me trouver un petit boulot précaire histoire d'obtenir la greencard, et d'ensuite pouvoir poursuivre mes études et les financer. Seulement voilà, je ne pense pas avoir le temps de m'intégrer là-haut en 3 mois sans visas, j’envisage donc de demander un visa B2. Seulement je n'ai aucune idée de comment m'y prendre, premièrement, ai-je des chances d'obtenir ce visa, compte-tenu de mon jeune âge? Secondement, une fois mon bac en poche, je n'aurais pas 18 ans, étant né en fin d'année. Est-ce possible d'obtenir une émancipation et de pouvoir partir quand même ou dois-je attendre six mois? Troisièmement, si je n'arrive pas à m'y installer durant ces six mois et que je rentre France, aurai-je toujours la possibilité d'intégrer une faculté de droit en France et poursuivre mes études après une année "sabbatique"? Et enfin, quel est votre avis personnel sur ma situation? Avez-vous des conseils, d'autres solutions dont vous souhaitez me faire part ?
Navré pour toutes ces questions et merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour !
Je pars aux USA pour la première fois pour 85 jours d'octobre à début janvier à Costa Mesa chez des amis. J'aurais donc un simple statut de touriste, et je pense que je serais acceptée sans problème sur le territoire (en plus comme c'est mon premier voyage).
Cependant, j'aimerais revenir fin janvier/début février, à Costa Mesa à nouveau, soit à peine un mois après mon séjour, mais cette fois-ci ce serait pour des études linguistiques (english intensive program) et non du tourisme, entant que full-time student.
Mes questions sont: pensez-vous que l'ambassade me donnera ce visa, sachant que l'école m'enverra un formulaire I-20 et que j'aurais les moyens de financer le voyage ? mais sachant que je suis allée au même endroit un mois auparavant.. pensez-vous que l'immigration peut trouver ca douteux malgré tous mes documents et me refuse l'accès au territoire américain ? avec un visa étudiant, une fois notre cursus de cours fini, on a le droit de rester 1 mois de plus non ?
Merci beaucoup pour vos futures (et éventuelles) réponses !
Charlotte
Je pars aux USA pour la première fois pour 85 jours d'octobre à début janvier à Costa Mesa chez des amis. J'aurais donc un simple statut de touriste, et je pense que je serais acceptée sans problème sur le territoire (en plus comme c'est mon premier voyage).
Cependant, j'aimerais revenir fin janvier/début février, à Costa Mesa à nouveau, soit à peine un mois après mon séjour, mais cette fois-ci ce serait pour des études linguistiques (english intensive program) et non du tourisme, entant que full-time student.
Mes questions sont: pensez-vous que l'ambassade me donnera ce visa, sachant que l'école m'enverra un formulaire I-20 et que j'aurais les moyens de financer le voyage ? mais sachant que je suis allée au même endroit un mois auparavant.. pensez-vous que l'immigration peut trouver ca douteux malgré tous mes documents et me refuse l'accès au territoire américain ? avec un visa étudiant, une fois notre cursus de cours fini, on a le droit de rester 1 mois de plus non ?
Merci beaucoup pour vos futures (et éventuelles) réponses !
Charlotte
Bonsoir,
Voici ma situation, je suis une élève de seconde, j'ai bientôt 17 ans et j'ai redoublé 2 ans du à une déscolarisation. Je suis un peu perdue, mais j'ai besoin de renseignement à propos de quelque chose qui me torture l'esprit depuis quelques temps.
Je voudrais aller dans un lycée américain, et par la suite, avoir le High School Diploma pour aller en université ou en école américaine. Y vivre? Je n'en sais rien, immigrer est très compliqué donc je verrai bien ce que je deviendrai. Pour le moment je voudrais surtout avoir toutes les chances de réussite possibles, approfondir ma passion et réussir le scolaire pour mon avenir... Je suis passionnée par l'art, mais je m'y suis mis il y a quelques temps seulement, et je voudrais faire des études sur le cinéma d'animation. Sauf que je ne me sens pas de faire le bac, et je voudrais partir. Je voudrais découvrir une nouvelle culture, apprendre une nouvelle langue, me débrouiller loin de ma famille et ne plus avoir cette pression qui m'a fait perdre mes moyens. Je ne pense pas réussir à passer le bac un jour dans tous les cas, pas comme ça. Je pense avoir un bon voir très bon niveau scolaire, mais je ne me sens pas de continuer à ce "rythme". De plus, les écoles privées d'art me font froid dans le dos (des avis très négatifs, des gens dégoûtés de leurs passions, etc), et ne m'intéressent pas plus que ça dans tous les cas.
Voilà pour ma vie, mais plus sérieusement, je voulais surtout des renseignements... Donc oui, je voulais savoir si étudier dans un lycée américain, et pas seulement un an, était possible. J'ai donc 18 ans dans un peu plus d'un an et je ne sais pas si ça y changera grand chose. Mais ce que j'aimerais savoir, c'est si passé par un organisme était obligatoire, certains d'entre eux sont douteux, ou ne répondent tout simplement pas à mes attentes. Alors je me suis demandé si il était possible de s'inscrire soi-même dans un lycée américain (privé, étant donné que la loi nous interdit de rester dans un lycée publique plus d'un an), demander un visa (j'imagine F1 pour mon cas) et partir de mes propres ailes, avec l'aide de mes parents (financièrement surtout en fait). Ce dont j'ai peur, c'est si tout cela est possible, d'avoir quand même mon visa se faire refuser. J'ai lu des témoignages comme quoi selon les réponses que l'on donnait, si elles sont "fausses/mauvaises", on peut directement se faire envoyer balader. Alors comment pourrais-je éviter ça? Par exemple les gens se font facilement recalés quand ils disent vouloir travailler là-bas par la suite, ou autre. Maintenant, je me demande aussi, si dans tous les cas c'était donc possible, et si ça marchait, comment cela se passera-t-il à la fin du lycée? Si j'ai mon High School Diploma, je serai de suite renvoyée en France? Faudra-t-il donc que je refasse encore une autre démarche pour pouvoir aller dans une Université/Ecole américaine? Car j'imagine qu'il y a une limite de temps pour le Visa, d'ailleurs pour ceux voulant étudier (si, je le répète, c'est possible), comment avoir le temps pour faire (dans mon cas) les 2-3 années de lycée, et ensuite les 3-4 années d'université?
Voilà, je n'ai pas d'autres questions qui me viennent à l'esprit mais, Merci d'avance si quelqu'un pouvait m'aider, au moins que les choses soient claires!
Cordialement.
Voici ma situation, je suis une élève de seconde, j'ai bientôt 17 ans et j'ai redoublé 2 ans du à une déscolarisation. Je suis un peu perdue, mais j'ai besoin de renseignement à propos de quelque chose qui me torture l'esprit depuis quelques temps.
Je voudrais aller dans un lycée américain, et par la suite, avoir le High School Diploma pour aller en université ou en école américaine. Y vivre? Je n'en sais rien, immigrer est très compliqué donc je verrai bien ce que je deviendrai. Pour le moment je voudrais surtout avoir toutes les chances de réussite possibles, approfondir ma passion et réussir le scolaire pour mon avenir... Je suis passionnée par l'art, mais je m'y suis mis il y a quelques temps seulement, et je voudrais faire des études sur le cinéma d'animation. Sauf que je ne me sens pas de faire le bac, et je voudrais partir. Je voudrais découvrir une nouvelle culture, apprendre une nouvelle langue, me débrouiller loin de ma famille et ne plus avoir cette pression qui m'a fait perdre mes moyens. Je ne pense pas réussir à passer le bac un jour dans tous les cas, pas comme ça. Je pense avoir un bon voir très bon niveau scolaire, mais je ne me sens pas de continuer à ce "rythme". De plus, les écoles privées d'art me font froid dans le dos (des avis très négatifs, des gens dégoûtés de leurs passions, etc), et ne m'intéressent pas plus que ça dans tous les cas.
Voilà pour ma vie, mais plus sérieusement, je voulais surtout des renseignements... Donc oui, je voulais savoir si étudier dans un lycée américain, et pas seulement un an, était possible. J'ai donc 18 ans dans un peu plus d'un an et je ne sais pas si ça y changera grand chose. Mais ce que j'aimerais savoir, c'est si passé par un organisme était obligatoire, certains d'entre eux sont douteux, ou ne répondent tout simplement pas à mes attentes. Alors je me suis demandé si il était possible de s'inscrire soi-même dans un lycée américain (privé, étant donné que la loi nous interdit de rester dans un lycée publique plus d'un an), demander un visa (j'imagine F1 pour mon cas) et partir de mes propres ailes, avec l'aide de mes parents (financièrement surtout en fait). Ce dont j'ai peur, c'est si tout cela est possible, d'avoir quand même mon visa se faire refuser. J'ai lu des témoignages comme quoi selon les réponses que l'on donnait, si elles sont "fausses/mauvaises", on peut directement se faire envoyer balader. Alors comment pourrais-je éviter ça? Par exemple les gens se font facilement recalés quand ils disent vouloir travailler là-bas par la suite, ou autre. Maintenant, je me demande aussi, si dans tous les cas c'était donc possible, et si ça marchait, comment cela se passera-t-il à la fin du lycée? Si j'ai mon High School Diploma, je serai de suite renvoyée en France? Faudra-t-il donc que je refasse encore une autre démarche pour pouvoir aller dans une Université/Ecole américaine? Car j'imagine qu'il y a une limite de temps pour le Visa, d'ailleurs pour ceux voulant étudier (si, je le répète, c'est possible), comment avoir le temps pour faire (dans mon cas) les 2-3 années de lycée, et ensuite les 3-4 années d'université?
Voilà, je n'ai pas d'autres questions qui me viennent à l'esprit mais, Merci d'avance si quelqu'un pouvait m'aider, au moins que les choses soient claires!
Cordialement.
Bonjour,
Je suis enseignante et organise un voyage scolaire à New York pour mes élèves.
Dans le groupe que je souhaite emmener, 5 élèves n'ont pas la nationalité française et ne peuvent donc pas bénéficier du programme d'exemption de visa. Aucun d'entre eux ne pourra obtenir un passeport français avant le voyage, les délais étant trop courts.
Ils doivent donc obtenir un visa B pour pouvoir participer au voyage. Tous doivent remplir un formulaire D-160 et s'acquiter des frais de visa. A partir de là, deux cas de figures et plusieurs interrogations se présentent à moi mais je ne parviens pas, lorsque j'appelle l'ambassade américaine, à obtenir un interlocuteur autre qu'une machine qui n'apporte aucune réponse :
- 2 de mes élèves , de nationalité turque et nigériane, ont 14 ans et doivent donc se rendre à l'ambassade pour un entretien avec un agent consulaire afin d'obtenir le visa.
- les 3 autres, de nationalité marocaine, ont 13 ans et pourraient, d'après ce que j'ai pu lire, être exemptés d'entretien (non requis pour les mineurs de moins de 14 ans).
Nous habitons à Montpellier et souhaitons éviter d'avoir à faire plusieurs trajets sur Paris pour nous rendre à l'ambassade de USA. J'aimerais donc savoir:
- est -ce que les parents des élèves doivent se rendre à l'ambassade pour l'entretien ou est-ce que je peux , en ma qualité d'enseignante organisatrice du voyage et avec leur procuration, m'y rendre seule accompagnée des 2 élèves de 14 ans qui doivent être présents pour l'entretien?
- est-ce que je peux obtenir un seul entretien pour l'ensemble du groupe puisqu'il s'agit d'un voyage scolaire?
- est-ce que ceux qui ont moins de 13 ans sont toujours dispensés d'entretien si ce n'est pas un de leur parent mais uniquement leur professeur qui se présente à l'entretien?
J'espère que vous pourrez m'éclairer sur ces quelques points. Merci d'avance!
Adeline
Je suis enseignante et organise un voyage scolaire à New York pour mes élèves.
Dans le groupe que je souhaite emmener, 5 élèves n'ont pas la nationalité française et ne peuvent donc pas bénéficier du programme d'exemption de visa. Aucun d'entre eux ne pourra obtenir un passeport français avant le voyage, les délais étant trop courts.
Ils doivent donc obtenir un visa B pour pouvoir participer au voyage. Tous doivent remplir un formulaire D-160 et s'acquiter des frais de visa. A partir de là, deux cas de figures et plusieurs interrogations se présentent à moi mais je ne parviens pas, lorsque j'appelle l'ambassade américaine, à obtenir un interlocuteur autre qu'une machine qui n'apporte aucune réponse :
- 2 de mes élèves , de nationalité turque et nigériane, ont 14 ans et doivent donc se rendre à l'ambassade pour un entretien avec un agent consulaire afin d'obtenir le visa.
- les 3 autres, de nationalité marocaine, ont 13 ans et pourraient, d'après ce que j'ai pu lire, être exemptés d'entretien (non requis pour les mineurs de moins de 14 ans).
Nous habitons à Montpellier et souhaitons éviter d'avoir à faire plusieurs trajets sur Paris pour nous rendre à l'ambassade de USA. J'aimerais donc savoir:
- est -ce que les parents des élèves doivent se rendre à l'ambassade pour l'entretien ou est-ce que je peux , en ma qualité d'enseignante organisatrice du voyage et avec leur procuration, m'y rendre seule accompagnée des 2 élèves de 14 ans qui doivent être présents pour l'entretien?
- est-ce que je peux obtenir un seul entretien pour l'ensemble du groupe puisqu'il s'agit d'un voyage scolaire?
- est-ce que ceux qui ont moins de 13 ans sont toujours dispensés d'entretien si ce n'est pas un de leur parent mais uniquement leur professeur qui se présente à l'entretien?
J'espère que vous pourrez m'éclairer sur ces quelques points. Merci d'avance!
Adeline
bonjour,
alors voila, je vous explique. Je devais partir aux états unis le 28 avril pour un séjour linguistique, dans une école pour simplement apprendre l'anglais. Rien de compliquer quoi, mais vue que je devais partir 9 mois j'ai besoin d'un visa, mais la mon gros problème c'est qu'ont ma refusée le visa f1 sois disant parce que j'avais pas le bac, je n'avait pas le niveau suffisant pour apprendre l'anglais !!!! Franchement, pour moi c'est du foutage de g*****!! Ne pas avoir un visa parce qu'ont a pas le bac juste pour allez apprendre l'anglais, ca me met hors de moi. Si quelqu'un pourrait m'aider pour m'expliquer ce que je peut faire pour essayer d'avoir le visa sa serait vraiment sympa, parce que la l'école que j'ai payer elle ma couter prés de 5 000 $ et si j'annule il me rembourse que 3 000 $ a peut prés et le reste des sous je l'ai dans le c**.
merci d'avance,
cordialement,
alexxx
alors voila, je vous explique. Je devais partir aux états unis le 28 avril pour un séjour linguistique, dans une école pour simplement apprendre l'anglais. Rien de compliquer quoi, mais vue que je devais partir 9 mois j'ai besoin d'un visa, mais la mon gros problème c'est qu'ont ma refusée le visa f1 sois disant parce que j'avais pas le bac, je n'avait pas le niveau suffisant pour apprendre l'anglais !!!! Franchement, pour moi c'est du foutage de g*****!! Ne pas avoir un visa parce qu'ont a pas le bac juste pour allez apprendre l'anglais, ca me met hors de moi. Si quelqu'un pourrait m'aider pour m'expliquer ce que je peut faire pour essayer d'avoir le visa sa serait vraiment sympa, parce que la l'école que j'ai payer elle ma couter prés de 5 000 $ et si j'annule il me rembourse que 3 000 $ a peut prés et le reste des sous je l'ai dans le c**.
merci d'avance,
cordialement,
alexxx
Bonjour tout le monde,
Donc je vous explique mon problème en espérant avoir des solutions.
J'ai 14 ans et à la fin de mon secondaire je prévoit donc aller étudier dans une université Californienne, plus précisément LA pour réaliser mon rêve de petite fille. Je crois que pour avoir un visa étudiant il faut donc le F-1? Mais rendue sur place (avec un peu de chance si tout se passe bien) Je voudrais savoir s'il est possible de faire des démarches rapide pour commencer à travailler en sol américain?( on s'entend que rien ne se payera seul 😛
Enfin je voudrais donc savoir :
- Quel est le visa étudiant?
- S'il est possible que rendu là-bas je peux travailler.
et pour les québecois, vu que je finis mon secondaire, s'il va falloir que je passe par le cégep avant de partir là-bas.
Merci beaucoup :)
Merci beaucoup :)
Posté le: 05 Nov 2010 10:22 am Sujet du message: Projet de vivre et etudier 6 mois à 1 an avec deux enfants Bonjour à tous,
Ayant un anglais desastreux, j'ai pour projet de venir apprendre l'anglais à New York pour un minimum de 6 mois.
Jusque là, rien d'extraordinaire, vous allez me dire...Là où cela se complique c'est que j'ai 30 ans (pas trop un problème, je crois) et que j'ai deux enfants agés de 4 et 6 ans.
La question qui me tracasse est comment faire pour les inscrire à l'école, tout en sachant je prefererai les mettre en ecole bilingue, que cela coute très cher soit 20 000 $, qu'il faut avancer les sous meme si on obtient une bourse, qu'il existe une ou des structures gratuites comme à harlem, mais qui demandent certains papiers comme une facture d'électricité, un bail (que je n'ai pas encore puisque je souhaite arriver en septembre 2011) tout en sachant que les inscriptions se font entre janv et avril ...
Est il raisonnable de mettre ses enfants en ecole americaine en sachant qu'aucun ne parle anglais? Vous allez me dire que les enfants s'adaptent bien ...Mais bon, je trouve le système tellement compliqué par rapport à la France (un certicat d'hebergement suffit), que je ne sais pas pour où commencer...
De plus, je dois me rendre à New York entre le 11 dec et le 7 janv, pour essayer de voir comment gerer tout cela (appartement, école pour les enfants, ecole de langues pour moi)
Que feriez vous à ma place...
Merci pour vos precieux conseils...
Aurore
Ayant un anglais desastreux, j'ai pour projet de venir apprendre l'anglais à New York pour un minimum de 6 mois.
Jusque là, rien d'extraordinaire, vous allez me dire...Là où cela se complique c'est que j'ai 30 ans (pas trop un problème, je crois) et que j'ai deux enfants agés de 4 et 6 ans.
La question qui me tracasse est comment faire pour les inscrire à l'école, tout en sachant je prefererai les mettre en ecole bilingue, que cela coute très cher soit 20 000 $, qu'il faut avancer les sous meme si on obtient une bourse, qu'il existe une ou des structures gratuites comme à harlem, mais qui demandent certains papiers comme une facture d'électricité, un bail (que je n'ai pas encore puisque je souhaite arriver en septembre 2011) tout en sachant que les inscriptions se font entre janv et avril ...
Est il raisonnable de mettre ses enfants en ecole americaine en sachant qu'aucun ne parle anglais? Vous allez me dire que les enfants s'adaptent bien ...Mais bon, je trouve le système tellement compliqué par rapport à la France (un certicat d'hebergement suffit), que je ne sais pas pour où commencer...
De plus, je dois me rendre à New York entre le 11 dec et le 7 janv, pour essayer de voir comment gerer tout cela (appartement, école pour les enfants, ecole de langues pour moi)
Que feriez vous à ma place...
Merci pour vos precieux conseils...
Aurore
Bonjour,
N'ayant plus d'attaches solides en France, je projette de m'installer à Los Angeles. Le hic c'est que je ne sais pas comment trouver un travail là-bas ni comment organiser ma vie... Je possède un peu d'économies donc si quelqu'un à un projet solide auquel je peux participer et de ce fait aspirer à une nouvelle vie je suis preneuse.
Merci
bonjour j'ai 17ans et je suis en terminale je souhaite partir un an a l'etranger si possible aux usa après le bac; j'ai trouvé pas mal d'organismes et le mieux serait d'aller au lycée et d'etre en famille d'accueil, je cherche des gens ayant vecu une experience similaire et qui pourrai me raconter afin d'avoir plus de renseignements et des témoignages réels différents de ceux que l'on voit ds les brochures publicitaires alléchantes car je me demande si tout cela est vrai! (STS high school..) merci
Bonjour,
Je monte un projet pour partir apprendre l'anglais au Canada ou Etats-Unis, ou autre destination si vous avez de bons plans. Je recherche une formule cours-logement pour une période d'environ 6 mois, ouverte également à de petits boulots dans la mesure du possible... Est ce que qq'un connaiterait une bonne adresse, une association ou site internet qui puisse m'aider. Merci d'avance. Peutetre ce sujet est-il déjà abordé ds une autre discussion mais le moteur de recherche est bloqué sur mon ordi.
Je monte un projet pour partir apprendre l'anglais au Canada ou Etats-Unis, ou autre destination si vous avez de bons plans. Je recherche une formule cours-logement pour une période d'environ 6 mois, ouverte également à de petits boulots dans la mesure du possible... Est ce que qq'un connaiterait une bonne adresse, une association ou site internet qui puisse m'aider. Merci d'avance. Peutetre ce sujet est-il déjà abordé ds une autre discussion mais le moteur de recherche est bloqué sur mon ordi.
Bonsoir !
Je m'appelle Alan, j'ai 17 ans et j'habite actuellement en Bretagne, je suis en première STMG et depuis plusieurs mois, je me suis intéressé de plus près aux Community College, ayant depuis très longtemps une grande envie de voyager en Amérique du Nord, et découvrir cette culture, j'étais donc très content d'avoir trouvé cette option de finir mes études aux états-unis et donc de faire du deux en un.
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Je suis venu sur le forum, car je recherche une personne ayant choisi cette option d'étudier en Community College, ou même qui y est encore et pourquoi pas quelqu'un d'autre qui comme moi cherche à continuer ses études de cette manière. Je me suis renseigné depuis quelques temps, et il y a quand même quelques questions que j'aimerai poser à une personne ayant déjà pris cette initiative !
Je vous souhaite un bon début de semaine et une bonne soirée ! :)
Salut a tous !
Je suis actuellement en Suède a Stockholm en tant que jeune fille au pair. Plutôt indécise dans le choix de mes futurs études après mon Bac j'ai préféré utiliser mon année pour perfectionner, mon anglais, apprendre le suédois tant que je suis ici (c'est toujours ça de plus) au lieu de dormir sur les banc de la fac 🙂 Mais voila il est tant de se projeter dans de réelles études, et par mon gout de l'aventure, de la découverte et des chose en grand c'est au Etats Unis que j'aimerais finir mes études. Mon attention s'est donc portée sur les fameux Community College pour les 2 premières années et ensuite faire les 2 autres a l’université! J'ai fais quelques recherche mais je m'y perd un peu... J'aimerais avoir des informations sur les démarches a suivre pour s'inscrire, le coût d'une année d'étude environ, quel sont les meilleurs College etc...
Merci a tous pour vos réponses!
Je suis actuellement en Suède a Stockholm en tant que jeune fille au pair. Plutôt indécise dans le choix de mes futurs études après mon Bac j'ai préféré utiliser mon année pour perfectionner, mon anglais, apprendre le suédois tant que je suis ici (c'est toujours ça de plus) au lieu de dormir sur les banc de la fac 🙂 Mais voila il est tant de se projeter dans de réelles études, et par mon gout de l'aventure, de la découverte et des chose en grand c'est au Etats Unis que j'aimerais finir mes études. Mon attention s'est donc portée sur les fameux Community College pour les 2 premières années et ensuite faire les 2 autres a l’université! J'ai fais quelques recherche mais je m'y perd un peu... J'aimerais avoir des informations sur les démarches a suivre pour s'inscrire, le coût d'une année d'étude environ, quel sont les meilleurs College etc...
Merci a tous pour vos réponses!
Bonjour ma présence sur ce forum à pour but d'aider mon fils, il est passionné de basket et son but ultime et incontestable est de devenir basketteur professionnel aux USA.
Nous vivons en Corse mais il a intégré le club de Basket d'Aix depuis 2 ans. Il passe son bac sur Aix et reviens en Corse après ses examens.
Son objectif depuis la 3eme est de partir aux USA dès l'obtention de son BAC. Cependant nous sommes à la veille des examens et nous sommes dans une impasse..
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?
Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)
A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches
Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :
il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?
Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations
Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.
Aline
bonjour, je suis en terminal S et j'ai 17 ans a la fin de l'année je devrais avoir (je l'espere) le bac.Et j'aimerais passer un an aux USA pour apprendre l'anglais (car je suis mediocre dans cette langue) donc par consequent je vous demande si vous connaissez des agences serieuses qui propse ce genre de choses(c'est a dire qu'elle nous donne des cours d'anglais sur place et s'occupe de nous trouver un logement).
Merci d'avance.
Bonsoir à toutes et à tous !🙂
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !

9 bretons aux USA du 24 juin au 20 juillet 2018 : Verdure et moustiques au nord, chaleur et orages au sud…
Du choix du voyage :
A notre retour des USA en 2014 (carnet ici), il était évident que nous allions y retourner avec cette fois-ci la ferme intention d’embarquer nos enfants. 😇
2015 aura été l’année de l’Ecosse (carnet ici), 2016 une année professionnelle et 2017 la découverte de l’Aragon en Espagne (carnet ici)… Parallèlement, l’âge de nos juniors semblait encore un frein à ce type de voyage. Attente longue mais qui a eu l’avantage de nous permettre de mûrir le projet et de faire des émules autour de nous : d’un projet initial de deux semaines à 4, celui-ci s’est transformé en 3 semaines à 9 !! Les parents de JF (M&P, déjà du voyage en 2014) puis le frère de JF(C&D&Y) ont rejoints notre petite famille (C&JF&A&L) !!😎 Après bien des discussions familiales, des montages/démontages de trajets, des lectures de carnets et des demandes de conseils sur VF mais aussi grâce à des lectures d’ouvrages spécialisés (notamment Photographing the southwest de Laurent Martrès), nous nous sommes décidés, conscients des contraintes, à couper le voyage en deux de la manière suivante :
- Une première semaine tous les 4 en SUV+hôtels sous la forme d’une boucle à partir de LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab) axée principalement sur des balades caillouteuses, sableuses et colorées :
- suivie de deux semaines à 9 avec 2 RV+campings au plus proche de la nature dans les parcs (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon) :
🙂Avant d’aller plus loin, nous tenons à remercier les forumeurs qui ont bien voulu apporter des réponses à nos demandes. Que votre patience et votre gentillesse soient louées ! Nous oublions peut-être du monde mais merci à vous : Jpg13, Mlefebvre, Kast13, Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Voyager à 9 (de 9 ans à 76 ans, de surcroit avec 3 enfants !!) demande une certaine organisation logistique et un quasi minutage du périple afin de ne pas perdre trop de temps : le plan s’est évidemment déroulé sans accroc😎… à quelques détails près que nous développerons plus loin…😛🏴☠️🙂 Au final, nous sortons de ce périple enchantés et heureux !! 🙂L’aspect familial y est certainement pour beaucoup mais nous y avons découvert des endroits bien moins peuplés, certainement moins connus du grand public et des hordes de touristes asiatiques… Les enfants sont rentrés avec des bannières étoilées plein les yeux et les adultes avec tout autant de souvenirs plein la tête (et avec quelques 1200 photos et 130Go de vidéo GoPro à traiter) !!😎 Déjà l’envie d’y retourner germe à nouveau : une boucle Denver-Denver semble naitre…😇
Quelques sentiments sur les américains rencontrés et lieux visités : Ils n’ont pas changé depuis 2014… Ils sont toujours cools, optimistes et souriants, toujours prompts à engager la conversation et à proposer de l’aide même sans l’attrait de nos $ de touristes (Seuls deux indiens froids ont clairement fait peu d’efforts pour nous renseigner à Monument Valley). Nous avons discerné quelques changements dans les parcs😕 : quelques infrastructures moins bien entretenues (passerelles en bois branlantes par ex.), disparition des plaquettes informatives en français aux cahutes d’entrée, diminution du nombre de rangers (fermeture de l’antenne des rangers de Lee’s Ferry). Ces changements sont très probablement expliqués par la politique de Trump restrictive vis-à-vis des NP. Toujours dans l’économie, l’essence a augmenté de 30% depuis 2014 pour se situer aux alentours des 0.85€ le litre et si l’on compare le taux de change actuel les conditions sont bien moins bonnes qu’en 2014 pour le touriste européen. Mais cette zone est tellement belle : dommage que les américains aient un président aussi idiot !😠
Les avions : Aller-retour Paris CDG Las Vegas LAS Roissy/Los Angeles avec Air Tahiti Nui complété par American Airlines pour Los Angeles/Las Vegas. A340 impeccables et service satisfaisant avec Air Tahiti Nui (la fleur de Tiaré offerte à l’embarquement) et rien à redire chez AA.🙂
Les hôtels : tous réservés à l’avance soit par la plateforme Hotels.com soit sur le site web de l’hôtel (pour le Planet Hollywood de Las Vegas). Aucune surprise et conformes aux attentes.🙂 C’est clairement un avantage pour une famille de 4 d’avoir dans chaque chambre deux lits… C’est encore très rare en France.
Les campings : en dehors d’une nuit à Lee’s Ferry, tous étaient réservés de France sur les sites du NPS, Xanterra et KoA. Là non plus, pas de surprise, conformes à nos attentes et toujours aussi bien organisés (fire round et table sur chaque emplacement par ex.).🙂
Les véhicules :
1ère semaine : à 4 personnes dans un GMC Yukon XL chez HERTZ, aéroport à Las Vegas pour 327€, km illimités, 2è conducteur et assurances. Voiture typiquement américaine imposante de 355cv pour 7 places : c’est long, c’est gros, c’est large et c’est haut 😮😎😎!! Etat impeccable, silencieuse, tout confort avec beaucoup de sécurité, bourrée de gadgets (l’importance de la météo évoluant en fonction du GPS !!) et une consommation de l’ordre de 12l/100 en 2WD (en 4WD, on a tout de même approché les 19l sur la piste Stukumpah road …). Vraiment le top grâce à la carte HERTZ GOLD, prise sur les conseils de Jpg13 (Jean-Pierre, tu es mon idôle !!😎) et qui permet de ne pas faire la queue aux comptoirs (en fait, on n’y passe même pas !!), de récupérer la voiture et de sortir du parking en moins de 7 minutes… Et encore moins de temps pour le retour !
2ème et 3ème semaines : à 9 dans 2 RV. RV 30 pieds + RV 25 pieds chez CRUISE AMERICA agence de Las Vegas pour 5000€ avec km illimités, vaisselle et draps/serviettes/duvets.
Une belle histoire d’amour en 2014 à cette même agence mais malheureusement bien plus mitigée cette année : RV vieillissants, manque d’efficacité de la climatisation sur le C30, fuite sur un lanterneau du C25, fuite de la vanne de vidange des WC sur le C25 (je vous laisse imaginer la dump à chaque ouverture du bouchon de vidange…😠🙁), réception des deux RV à 17h (pour 16h max annoncée sur le contrat), usure anormale des pneus avant (mais cela, nous le découvrirons plus tard😠), difficultés à fermer la porte de la cellule, etc. Bref, une déception.😠
A noter que d’autres loueurs (El Monte et Road Bear) gagnent très certainement des parts de marché car nous en avons croisé vraiment beaucoup sur les routes et proposent des véhicules bien plus récents (extérieurement parlant tout au moins) pour des tarifs équivalents…🙂
Mais si l’on fait abstraction de ces éléments, les véhicules ont tout de même rempli leur rôle : nous faire dormir au plus près de la nature dans les parcs et nous faire assister à des beaux sunrise/sunset en famille avec feux de camps et chamallows flambés au Jack Daniel’s Tenessee Honey😇 !!… 😎A noter aussi l’assistance performante de Cruise America (nous en parlerons plus loin) et toujours autant de facilité à conduire ces engins approchant tout de même les 10m de long (avec nos talkies bien pratiques pour communiquer entre les 2 !).
Et pour le dernier jour un Ford Transit 12 places chez Hertz, agence de l’aéroport à Las Vegas pour 145€ et 24 heures de location. Parfait pour une journée à 9 avec 9 valises+9 sacs !! Tout rentrait dans le coffre et nous a permis d’être autonome à LV (notamment pour aller à l’outlet) pour un tarif plus attractif que des déplacements à 3 taxis…😎Voilà le décor planté, si la suite vous intéresse, n'hésitez pas à prendre place. Le carnet est terminé sur l'ordinateur, et les photos en sont au 11ème jour... Nous devrions donc mettre en ligne tous les jours !!🙂
A très bientôt. Christelle & JF
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Bonjour à tous,
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Quel genre de véhicule devons nous louer : 2 couples âge 50 à 60 ans ...
et auprès de quelle compagnie pour éviter les "mauvaises surprises"
2 couples + bagages - nous ne sommes pas avare en bagages !!!!
3 conducteurs potenciels - 2 surtout les hommes - moi au cas où ....
Circuit 20 jours en cours de construction mais normalement prévu de : arrivée San Franciso à : départ Las Vegas ou inversement.
en passant par yosemite - death valley - boucle L V : zion -bryce-capitol reef mob-monument valley- page- Grand canyon
Merci à tous
Deuxième carnet de voyage sur l'Ouest Américain en moins de 9 mois...nous nous en excusons mais comme on dit quand on aime on compte pas ! Promis on a décidé de faire une pause...jusqu'à l'année prochaine.
Ce deuxième voyage avait pour nous une saveur un peu différente car il venait après celui de la découverte et de l'ébahissement qui était encore tout frais dans nos souvenirs (Août/Septembre 2007). Nous avions décidé cette année de faire un parcours hors des sentiers battus en y incluant majoritairement des endroits peu fréquentés par les touristes (ce qui ne veut pas dire par les locaux...) et permettant de faire un maximum de pistes.
Deuxième option choisie : une plus forte sédentarisation dans la mesure du possible, c'est-à-dire de rester 3-4 jours dans la même zone de découvertes.
Quelques petits renseignements avant de rentrer dans le vif du sujet... Dates du séjour : 24 mai au 15 juin 2008 (22 jours). Nombres de km parcourus en voiture : un peu plus de 6 000 km Nombres d'heures de randonnées : 78 heures (soit beaucoup de kilomètres !) Pistes effectuées : Schnebly road, Dry Creek Road, House Rock Valley Road, five mile mountain road, BLM 431 et Alstrom Point (Page), Valley of the gods, Mulley Point Road (Mexican Hat), Chute Canyon road, Wild Horse Road et Flint Trail (Hanksville), Burr Trail road + strtike valley overlook (Notom Bullfrog Basin road à Boulder), Hole in the rock road, Egypt Road, cottonwood Canyon road (Escalante), BLM 585 (Paria), East 100 North (Kanarraville)

Samedi 24 mai 2008 :
Nous arrivons à LA vers minuit et demi avec 3 heures de retard. Ce n'est pas très grave puisque pour une fois nos baggages arrivent avec notre vol, ce qui est le principal ! Nous filons rapidement récupérer notre voiture qui est un SUV standard, indispensable au vu du parcours à effectuer ! Le loueur nous donne un SUV mais celui ci ne correspond pas vraiment à nos attentes (plutôt du style promenade en ville). On inspecte le parking du loueur dans les moindres recoins et après trois échanges de véhicules, et 1h30..., nous jetons notre dévolu sur un vrai 4X4 de baroudeur : une Jeep LIBERTY :-). Il est désormais presque 3 heures...au dodo (heureusement à coté de l'aéroport) !
Dimanche 25 mai 2008 :
Le lendemain nous nous levons très tot car une longue route nous attend (800 km environ) et nous avons prévu de faire quelques arrêts en route. Le premier est pour faire des courses au Wal Mart (dans lequel on va perdre 2 heures!). Achat primordial de cette année (et que nous recommandons à tout le monde) : une glacière...afin de mettre le coca au frais dans la voiture !
Sur le trajet nous passons par les champs d'éoliennes de Palm Springs (qui servent de décor à plusieurs films hollywoodiens).
Vers midi, nous faisons un détour par le parc de Joshua Tree au nord de Palm Springs. Les Joshua tree sont des arbres qui, par leurs formes, ont fait penser aux premiers pionniers à des croix et lui ont donné par conséquent le nom d'arbre de Jesus (Joshua). Nous pique-niquons rapidement au bord d'un amas de rochers polis faisant penser aux Seychelles. Puis nous faisons la petite randonnée de Hidden Valley, très agréable. Il fait assez frais (paraît il qu'il neigeait encore 3 jours auparavant). Nous zappons Keys View qui était au programme mais la route est encore longue.
Optimistes, nous décidons de passer par des petites routes (Prescott, Jerome, Cottonwood) au lieu de continuer sur la Highway (par Phoenix) car ce trajet, bien que plus long en terme de temps est parait il plus agréable. Cependant, nous faisons fausse route à Prescott dans la Skull Valley (1h de perdue) et effectuons la fin du trajet de nuit...ce qui nous empêche de profiter du parcours...
La fin de trajet est d'ailleurs très éprouvante, la fatigue liée au décalage horaire, ajoutée au manque de sommeil de la nuit passée se faisant sentir. Nous sommes heureux d'arriver à notre hôtel, un days Inn charmant avec piscine jacuzzi. Nous prenons possession de la chambre et nous renseignons sur les différents endroits où dîner un dimanche soir sur la terre à 22h. Autant dire presque nulle part. Nous finissons par trouver un bar restaurant afin de continer notre régime Hamburger. Nous nous couchons aussitôt car une longue journée nous attends le lendemain.

Joshua Tree National Park (3 photos)
Lundi 26 mai 2008 :
Lever à 6H45 nous nous hâtons d'aller déjeuner afin de commencer notre première vrai randonnée. Nous arrivons sur Soldier Pass trail à 8H. La randonnée est prévue pour durer 2 H mais nous sommes de retour à la voiture vers 10H40 car nous nous sommes arrêtés pas mal de temps pour faire les photos dans la crypte, ce qui m'a permis de me familiariser avec le trepied que je venais d'acheter ! Nous changeons donc un peu le programme et décidons d'enchaîner avec « Schnebly Road », piste qui part de Sedona et monte vers les Schnebly hills. La piste est dans un état moyen mais des voitures « normales » la font quand même. Nous nous arrêtons dans un premier temps à Merry-go-round pour escalader la première butte et profiter du panorama, puis au deux tiers nous faisons une petite rando (qui rejoint la Munds Jack Hot loop) qui permet de prendre un peu de hauteur sur Sedona (1H). Nous décidons de continuer la piste jusqu'au bout, c'est à dire l'intersection avec l'Interstate 17 (il est alors 13H15), ce qui nous permet d'aller voir Montezuma Well (de 14H à 14H30) et Montezuma Castle (de 15H à 15H30). Ces deux endroits sont très intéressants et nous permettent d'avoir une journée complète (rando, piste et culture indienne). Ils méritent vraiment le détour. Un petit repas au burger King de Sedona car nous n’avons toujours pas mangé et nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à Doe Mountain. Nous entamons la montée à 17H30 (trail très facile) mais en haut nous sentons que c'est pas le bon endroit pour le coucher de soleil (peut être avons nous eu tord) et le vent est assez froid. Nous préférons redescendre (18H40) et aller le voir du coté de l'aéroport (airport overlook). A vrai dire cela ne nous a pas emballé plus que ca... Retour a l'hôtel et dodo

Soldier Pass Trail (2 photos dont la crypte), Schnebly road de Merry-go-round

Montezuma Well, Montezuma Castle

Doe Mountain

Airport overlook (coucher de soleil)
Mardi 27 Mai 2008 :
Lever à 7H pour aller faire Devils Bridge (rando conseillée par la femme de l'hotel et que je trouvais déjà sympa sur internet). Cette rando très courte (1H) est une bonne surprise et le pont de pierre est grandiose (surtout lorsqu'on monte dessus). Après cet échauffement, nous partons faire le trail de Bear Mountain à 10H. La montée est dure et il nous faut 2H40 pour atteindre le sommet. Petite déception en haut car la végétation dense ne permet pas d'avoir de beaux points de vue (mise à part sur les San Francisco mountains eneigés). Heureusement, les 3 canyons surplombés durant la rando sont très jolis. Seulement 1H30 est nécessaire pour redescendre (ce qui fait quand même un total de 4H30 avec les 20 minutes passées au sommet). Nous mangeons au Macdo à 15H. Il est trop tard pour faire Submarine rock, nous allons donc directement au Slide Rock State Park à 16H30 pour nous baigner pensions nous....ça sera sans nous finalement, l'eau est vraiment trop froide (elle ne dépasse pas les 65°F durant l'année). L'endroit est quand même agréable lorsqu'il fait chaud. Nous repartons à 17H30 en direction de Crescent Moon, non sans avoir fait quelques photos au Midgely Bridge surplombant la Oak Creek. Arrivés à 18H15 à Crescent Moon (délestés de 8$ pour y rentrer), nous faisons des photos de Cathedral Rock avec réflexion sur la Oak Creek. On essaie différents endroits pour les prises de vue mais finalement le premier endroit (juste a gauche de l'entrée) était le bon et les autres prises sont moins bonnes. Juste avant le sunset, Cathedral Rock s'illumine en rouge pendant...2 minutes. Il ne fallait pas rater ce moment très court mais incroyable ! Nous mangeons dans un resto mexicain, c'est bon et pas très cher, comme souvent dans les restos mexicains du coin.

Devil's Bridge (2 photos), Bear Mountain (1 photo)

Bear Mountain (1 photo), Slide Rock State Park, Midgely Bridge

Cathedral Rock de Crescent Moon (2 photos)
Mercredi 28 Mai 2008 :
Nous sommes au départ de Fay Canyon à 9H12, rando sans vraiment de difficulté ni d'intérêt si on ne va pas jusqu'au nid d'aigle au fond a droite du canyon. Celui-ci permet de profiter d'un panorama et d'un calme saisissant. L'arch au début de la rando, accessible par un sentier qui remonte la pente a droite est peu photogénique car trop collé à la falaise et c'est dur de pouvoir prendre du recul. Nous reprenons la voiture pour faire West Fork Oak Creek Trail (début à 12H30). Nous pensons qu'il est préférable de prendre nos chaussures d'eau, Grave erreur car au bout de quelques dizaines de minutes, nous sentons que nos pieds commencent à chauffer sérieusement. Malika préfère rebrousser chemin et je décide de continuer la rando en me fixant un temps limite. J'enchaîne passage dans l'eau, course à pied sur le sentier et pose photo sur la rivière. Au ¾ je vois qu'il ne me reste plus assez de temps. De toute façon, je ne vois pas vraiment de changement depuis le début. Cette rando s'apparente plus à une ballade tranquille le long de la rivière et en sous-bois, qui plus est très agréable. Bref assez à l'opposé de ce que je fais (les ampoules auront eu raison de mon attitude précipitée et je reviens avec les pieds en sang au trailhead). Pendant ce temps, Malika s'est trouvé un coin très agréable... juste derrière les toilettes (suivre un petit sentier pendant 50m) au bord de la Oak Creek. Sans blaguer l'endroit est très propice à la baignade si vous supportez l'eau froide. Il est 14H50 lorsque nous partons en direction de Page. La route menant à Flagstaff est magnifique et un petit arrêt à Oak Creek Vista s'impose (attention au vent). A la sortie de Flagstaff nous faisons les parcs de Sunset Crater et Wupatki National Monument. Sunset Crater est un parc tourné autour du thème des coulées de lave du sunset crater ayant eu lieu il y a 1000 ans. C'est très spectaculaire et le lava flow trail est absolument à faire (30 min). Nous continuons avec Wupatki qui permet de voir 5 ruines pueblo (signifie maison en navajo). Ce sont les plus belles ruines indiennes que nous avons vues et le soleil couchant donne de très belles couleurs. Nous sortons du parc à 19H, ce qui fait que nous arrivons de nuit à Page. Il est 21H. Nous allons manger au Macdo où nous faisons la connaissance de Michael, un suisse, qui entame un séjour de 5 mois aux Etats Unis, son 4e séjour de 5 mois en 4 ans !!. On échange un peu sur nos randos à venir, et michael nous indique comment aller à Alstrom Point. En échange nous lui donnons le moyen d'aller aux Tower of silence (Wahweap hoodoos) en passant par la Cottonwood Canyon road et la BLM 431.
Fay Canyon, West fork oak creek trail (2 photos)
Oak Creek Vista, Sunset Crater (2 photos)
Wupatki National Monument (3 photos)
Jeudi 29 Mai :
Nous nous levons à 6H30 afin d'être à la Paria Ranger Station pour le tirage au sort de « The Wave ». Nous arrivons pour 7H50 (heure de Page), ce qui correspond à 8H50 en Utah. Il y a beaucoup de monde, 61 personnes veulent se partager les 10 places de disponibles. Nous attendons d’être tires au sort, ce qui malheureusement n'arrivera pas. Certaines personnes en sont à leur 5e tirage de suite ! Il y a beaucoup d'allemands (les 3/4), 2 italiens, 2 autres français et quelques américains. Internet est sûrement en train de rendre l'accès à ce site de plus en plus impossible... Nous aidons Michael, notre nouvel ami suisse qui est aussi la, en lui indiquant comment se rendre au White ghosts par le chemin le plus rapide avec carte à l'appui. Nous discutons un peu avec les autres français qui cherchent à se rendre à Wire Pass. Au final, nous prenons beaucoup de retard et nous décidons de reporter la visite des deux Antelope Canyon au lendemain Nous retournons a l'hotel prendre notre petit déjeuner tranquillement et décidons de partir vers Wire Pass Buckskin Gulch. Retour donc vers la paria ranger station mais pressés nous ratons l'entrée de la piste qui mène a Wire Pass (la House Rock Valley road). Nous tentons notre chance par la BLM710 qui après un parcours assez acrobatique nous ramène sur la bonne piste. Nous entamons le trail de Wire Pass à 11h30. Apres presque 1 mile sans intérêt, le canyon se rétrécit spectaculairement. Les falaises drapées forment un slot canyon qui n'excède pas 5m de largeur. Les couleurs des falaises ressortent magnifiquement et les nuages permettent de ne pas écraser la lumière. A la confluence avec Bukskin Gulch, nous décidons de continuer un peu. Les falaises sont plus hautes mais nous nous faisons assez vite une idée de l'endroit après quelques miles. Retour à la voiture aux alentours de 14H30.Il est encore trop tôt pour se rendre à Alstrom Point et nous voulons aller voir les hoodoos de Stud Horse point qui ne sont pas très loin. Nous avons les informations sur les pistes a suivre mais après quelques miles nous nous rendons compte que nous nous éloignons des coordonnées GPS de l'endroit. Heureusement, nous avons le GPS... Fini de rigoler, nous inscrivons dans le GPS les coordonnées des hoodoos et nous allons de piste en piste en se rapprochant du petit drapeau de notre carte gps. Bingo ça y est ! Avec pas mal de difficultés on l'avoue... Nous faisons quelques photos et nous partons à toute vitesse en direction du départ de la piste d'Alstrom Point à Big Water. Nous suivons les indications de Michael qui nous ont pas mal aidés. Nous nous sommes simplement un peu trompé au 2e passage de rochers où la piste disparaît complètement pendant quelques dizaines de mètres. Il est 18h15 lorsque nous arrivons. Le paysage est magnifique et nous commençons à regarder quels seraient les plus beaux points de vue pour le coucher de soleil. Apres quelques essais nous trouvons notre place (de toute façon nous sommes seuls !) et mangeons un peu en attendant. Les photos vues dans certains livres nous incitent à rester jusqu'à 21 heures (heure Utah) mais finalement ces couleurs ne viendront jamais (photos retravaillées par logiciel ?) et la nuit noire tombe subitement ! L'obscurité envahissant le ciel rapidement nous avons une petite crainte sachant qu il y a deux passages délicats à gérer. Finalement le retour se passe bien (merci la fonction trackback du GPS !). Il est 21h40 (heure Arizona) lorsque nous arrivons à l'hôtel. Au dodo !
Wire Pass Buckskin Gulch (4 photos)
Wire Pass Buckskin Gulch, Stud Horse Point (2 photos)
Alstrom Point (coucher de soleil sur le lac Powell)
Vendredi 30 Mai :
Nous nous levons à 6H20 pou retenter notre chance pour The Wave. Cette fois-ci nous ne sommes « que » 46. Beaucoup de gens sont la pour la 2e fois et la lutte s'annonce rude. Nous avons les numéros 22 et 23 (on a deux numéros lorsqu'on participe pour la 2e fois d'affilée) La 4e boule qui sort est le 22 !! Comme je ne suis pas très expansif, je ne réagis pas à l'annonce de notre boule et ma chérie a un doute, mais à l'annonce de notre nom, elle pousse un cri de joie. Ca y est on va pouvoir faire « The Wave » ! Nous récupérons le permis du lendemain, ainsi que celui pour Coyote Butte South du surlendemain que l'on avait pris par internet. Nous allons maintenant faire le 2e joyaux de la région de Page : Antelope Canyon. Nous commençons Lower Antelope Canyon en premier vers 9H15. A 10H nous sortons déjà car celui ci est très étroit et nous devons nous plier à ce que fait le gars devant nous... et c'est très rageant de devoir attendre que celui-ci prenne sa photo ! Les couleurs furent en tous cas très belles et on ne le savait pas encore l'endroit fût très calme... Nous allons directement en face, au Upper Antelope Canyon et prenons notre ticket pour la visite de 11H. Ce n'est pas forcement la meilleure heure (12H est préférable) mais au moins le flot de gens qui sont partis a 10H et qui reviennent vers la sortie du canyon pendant que nous le faisons est moins important et donc moins gênant pour notre visite. Dès le début on sent que ça va être la foire. Des photographes partout et dans tous les sens. Il faut jouer sur les prises de vue pour ne pas avoir en permanence un bras, un pied, une tête sur la photo... Ca en devient amusant tellement c'est enrageant. Mais cela n'enlève rien a la beauté du lieu. Un couple de français, croisé la veille dans Wire Pass, nous avait déconseillé d'y aller et prétendait que Wire Pass était aussi beau. Heureusement qu'on ne les avait pas écouté ! Les effets de lumière sur les roches et le sable sont sublimes. De plus, Wally, notre chauffeur de 4*4 pour Upper Antelope s'est pris pour Schumacher et a adopté une conduite très très sportive dans le sable. On a doublé tous les 4*4 partis avant nous ! Un peu de fun pour ce matin, ça a fait du bien. Nous avons fini la visite vers 13H et cela nous laisse un peu de temps pour nous restaurer...au MacDo. Nous filons ensuite en direction de Lees Ferry à Cathedral Wash pour commencer la rando vers 14H et la finissons à 16H. 2H pile qui donnent un petit goût de « Off the beaten track » et qui permettent de profiter d'un accès calme au Colorado. Nous avons essayé de nous baigner mais l'eau du Colorado est vraiment glaciale. Nous poursuivons vers la plage de Lees Ferry pour voir quelques bateaux passer les rapides de Paria Rifle. Des pêcheurs à la mouche nous offrent un petit spectacle. Nous allons voir aussi le lieu de départ des raft un peu plus loin. Un des organisateurs de ce genre de voyage nous explique qu'il est en train de préparer quelques rafts pour un périple de 13 jours sur le colorado et 220 miles et termine sa conversation par sa haine de G.Bush...Bref c'est assez sympa, sauf lorsqu'on voit les promène-couillons (Zodiac transportant 20 à 30 personnes en moteur), ca donne vraiment pas envie. C'est soit un périple de plusieurs jours à l'aventure, soit rien ! Sur le chemin du retour, la jauge d'essence s'allume, nous allons tomber en panne. Un local nous indique que la station la plus proche est à coté de Lees Ferry (Marble Canyon) ! On a pas le choix, il faut faire demi-tour... Nous perdons pas mal de temps dans l'aventure mais c'est toutefois mieux que de tomber en panne d'essence. Il est donc trop tard pour Horse Shoe Bend mais on s'arrête quand même. En effet, arrivés la bas, tout est dans l'ombre et à contre-jour. Tant pis on reviendra plus tard. On finit la journée au Wal Mart et mangeons au Subway. De retour a l'Hôtel, ma chérie se couche pendant que je prépare la rando de « The Wave » pour le lendemain grâce à l'excellent livre "Photographing the Southwest" (j'avais préféré ne pas la préparer pour ne pas être déçu au cas où on ne serait pas tirés au sort).
Lower Antelope Canyon
Upper Antelope Canyon
Vue sur le colorado passant dans Marble Canyon depuis le Navajo Bridge, Cathedral Wash avec arrivée sur le Colorado (3 photos)
colorado Cathedral Wash (2 photos), Balanced Rock de Lee's ferry
Plage de Lee's ferry, embarcadère de Lee's ferry
Samedi 31 Mai :
Nous partons de Page vers 8H15 en direction de Coyote Butte North. Arrivés à 9H20, nous entamons le trail qui mène à « The Wave » et qui emprunte au début celui de Wire Pass. La randonnée est plutôt facile mis a part les passages dans le sable mou qui cassent les jambes. Les indications fournies par le BLM sont très bien faîtes et il faut vraiment le faire exprès pour ne pas arriver à The Wave. Nous arrivons à 11H20 au lieu magique et entamons les séances photo. C'est magnifique. Seul Bémol, les autres randonneurs qui ont obtenus le permis sont assez égoïstes et pensent que l'endroit leur appartient (2 personnes mangeaient en plein milieu de The Wave). Au final, il faut savoir placer son appareil photo de façon à éviter les autres car eux ne bougeront pas. Bref, un petit manque de savoir vivre et pas mal d'égoïsme. Nous nous restaurons au peu et nous poursuivons vers « Second Wave », moins impressionnante mais très photogénique aussi. Nous allons jusqu'au bout du plateau et redescendons vers les buttes rouges a l'entrée du Wash appelé Sand Cove. Juste derrière, une nouvelle vague rouge et blanche, toute aussi belle. Nous descendons le Wash et remontons juste avant les narrows par la droite, ce qui nous conduit en dessous de The Wave. Nous entamons alors le chemin du retour et nous avons même plus besoin des indications du BLM puisque nous suivons le trackback du GPS... Nous sommes de retour à 15H en ayant parcourus près de 8 miles et fait beaucoup de photos. A noter au retour que le couvercle en fer de la boite où se trouve le registre de signature in/out du trail a failli me tuer. Un violent coup de vent l'a en effet refermé sur ma tête pendant que je signais...je m'en suis sorti avec une bosse.
Nous nous arrêtons à Lone Rock sur le retour pour voir...5 minutes. L'eau est pas super belle et le panorama avec la centaine de caravanes n'est pas super ! On rentre finalement à l'hôtel pour se reposer. Un petit resto familial mexicain attire notre attention et nous décidons d'aller y dîner. Très bon, comme la plupart des restos mexicains. On se partage des fajitas (2/3, 1/3, :-) )

Coyote Butte North : sur le chemin de the Wave (2 photos)

The wave (2 photos)
The Wave (2 photos)
The Wave (2 photos)
The Main Wave (2 photos), the secret passage

Le plateau de brain rocks au dessus de The Wave, Second Wave

Promontory de la vague rouge et blanche
Vague rouge et blanche (2 photos)
La seconde partie du carnet se trouve ici
Ce deuxième voyage avait pour nous une saveur un peu différente car il venait après celui de la découverte et de l'ébahissement qui était encore tout frais dans nos souvenirs (Août/Septembre 2007). Nous avions décidé cette année de faire un parcours hors des sentiers battus en y incluant majoritairement des endroits peu fréquentés par les touristes (ce qui ne veut pas dire par les locaux...) et permettant de faire un maximum de pistes.
Deuxième option choisie : une plus forte sédentarisation dans la mesure du possible, c'est-à-dire de rester 3-4 jours dans la même zone de découvertes.
Quelques petits renseignements avant de rentrer dans le vif du sujet... Dates du séjour : 24 mai au 15 juin 2008 (22 jours). Nombres de km parcourus en voiture : un peu plus de 6 000 km Nombres d'heures de randonnées : 78 heures (soit beaucoup de kilomètres !) Pistes effectuées : Schnebly road, Dry Creek Road, House Rock Valley Road, five mile mountain road, BLM 431 et Alstrom Point (Page), Valley of the gods, Mulley Point Road (Mexican Hat), Chute Canyon road, Wild Horse Road et Flint Trail (Hanksville), Burr Trail road + strtike valley overlook (Notom Bullfrog Basin road à Boulder), Hole in the rock road, Egypt Road, cottonwood Canyon road (Escalante), BLM 585 (Paria), East 100 North (Kanarraville)

Samedi 24 mai 2008 :
Nous arrivons à LA vers minuit et demi avec 3 heures de retard. Ce n'est pas très grave puisque pour une fois nos baggages arrivent avec notre vol, ce qui est le principal ! Nous filons rapidement récupérer notre voiture qui est un SUV standard, indispensable au vu du parcours à effectuer ! Le loueur nous donne un SUV mais celui ci ne correspond pas vraiment à nos attentes (plutôt du style promenade en ville). On inspecte le parking du loueur dans les moindres recoins et après trois échanges de véhicules, et 1h30..., nous jetons notre dévolu sur un vrai 4X4 de baroudeur : une Jeep LIBERTY :-). Il est désormais presque 3 heures...au dodo (heureusement à coté de l'aéroport) !
Dimanche 25 mai 2008 :
Le lendemain nous nous levons très tot car une longue route nous attend (800 km environ) et nous avons prévu de faire quelques arrêts en route. Le premier est pour faire des courses au Wal Mart (dans lequel on va perdre 2 heures!). Achat primordial de cette année (et que nous recommandons à tout le monde) : une glacière...afin de mettre le coca au frais dans la voiture !
Sur le trajet nous passons par les champs d'éoliennes de Palm Springs (qui servent de décor à plusieurs films hollywoodiens).
Vers midi, nous faisons un détour par le parc de Joshua Tree au nord de Palm Springs. Les Joshua tree sont des arbres qui, par leurs formes, ont fait penser aux premiers pionniers à des croix et lui ont donné par conséquent le nom d'arbre de Jesus (Joshua). Nous pique-niquons rapidement au bord d'un amas de rochers polis faisant penser aux Seychelles. Puis nous faisons la petite randonnée de Hidden Valley, très agréable. Il fait assez frais (paraît il qu'il neigeait encore 3 jours auparavant). Nous zappons Keys View qui était au programme mais la route est encore longue.
Optimistes, nous décidons de passer par des petites routes (Prescott, Jerome, Cottonwood) au lieu de continuer sur la Highway (par Phoenix) car ce trajet, bien que plus long en terme de temps est parait il plus agréable. Cependant, nous faisons fausse route à Prescott dans la Skull Valley (1h de perdue) et effectuons la fin du trajet de nuit...ce qui nous empêche de profiter du parcours...
La fin de trajet est d'ailleurs très éprouvante, la fatigue liée au décalage horaire, ajoutée au manque de sommeil de la nuit passée se faisant sentir. Nous sommes heureux d'arriver à notre hôtel, un days Inn charmant avec piscine jacuzzi. Nous prenons possession de la chambre et nous renseignons sur les différents endroits où dîner un dimanche soir sur la terre à 22h. Autant dire presque nulle part. Nous finissons par trouver un bar restaurant afin de continer notre régime Hamburger. Nous nous couchons aussitôt car une longue journée nous attends le lendemain.

Joshua Tree National Park (3 photos)Lundi 26 mai 2008 :
Lever à 6H45 nous nous hâtons d'aller déjeuner afin de commencer notre première vrai randonnée. Nous arrivons sur Soldier Pass trail à 8H. La randonnée est prévue pour durer 2 H mais nous sommes de retour à la voiture vers 10H40 car nous nous sommes arrêtés pas mal de temps pour faire les photos dans la crypte, ce qui m'a permis de me familiariser avec le trepied que je venais d'acheter ! Nous changeons donc un peu le programme et décidons d'enchaîner avec « Schnebly Road », piste qui part de Sedona et monte vers les Schnebly hills. La piste est dans un état moyen mais des voitures « normales » la font quand même. Nous nous arrêtons dans un premier temps à Merry-go-round pour escalader la première butte et profiter du panorama, puis au deux tiers nous faisons une petite rando (qui rejoint la Munds Jack Hot loop) qui permet de prendre un peu de hauteur sur Sedona (1H). Nous décidons de continuer la piste jusqu'au bout, c'est à dire l'intersection avec l'Interstate 17 (il est alors 13H15), ce qui nous permet d'aller voir Montezuma Well (de 14H à 14H30) et Montezuma Castle (de 15H à 15H30). Ces deux endroits sont très intéressants et nous permettent d'avoir une journée complète (rando, piste et culture indienne). Ils méritent vraiment le détour. Un petit repas au burger King de Sedona car nous n’avons toujours pas mangé et nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à Doe Mountain. Nous entamons la montée à 17H30 (trail très facile) mais en haut nous sentons que c'est pas le bon endroit pour le coucher de soleil (peut être avons nous eu tord) et le vent est assez froid. Nous préférons redescendre (18H40) et aller le voir du coté de l'aéroport (airport overlook). A vrai dire cela ne nous a pas emballé plus que ca... Retour a l'hôtel et dodo

Soldier Pass Trail (2 photos dont la crypte), Schnebly road de Merry-go-round

Montezuma Well, Montezuma Castle

Doe Mountain

Airport overlook (coucher de soleil)
Mardi 27 Mai 2008 :
Lever à 7H pour aller faire Devils Bridge (rando conseillée par la femme de l'hotel et que je trouvais déjà sympa sur internet). Cette rando très courte (1H) est une bonne surprise et le pont de pierre est grandiose (surtout lorsqu'on monte dessus). Après cet échauffement, nous partons faire le trail de Bear Mountain à 10H. La montée est dure et il nous faut 2H40 pour atteindre le sommet. Petite déception en haut car la végétation dense ne permet pas d'avoir de beaux points de vue (mise à part sur les San Francisco mountains eneigés). Heureusement, les 3 canyons surplombés durant la rando sont très jolis. Seulement 1H30 est nécessaire pour redescendre (ce qui fait quand même un total de 4H30 avec les 20 minutes passées au sommet). Nous mangeons au Macdo à 15H. Il est trop tard pour faire Submarine rock, nous allons donc directement au Slide Rock State Park à 16H30 pour nous baigner pensions nous....ça sera sans nous finalement, l'eau est vraiment trop froide (elle ne dépasse pas les 65°F durant l'année). L'endroit est quand même agréable lorsqu'il fait chaud. Nous repartons à 17H30 en direction de Crescent Moon, non sans avoir fait quelques photos au Midgely Bridge surplombant la Oak Creek. Arrivés à 18H15 à Crescent Moon (délestés de 8$ pour y rentrer), nous faisons des photos de Cathedral Rock avec réflexion sur la Oak Creek. On essaie différents endroits pour les prises de vue mais finalement le premier endroit (juste a gauche de l'entrée) était le bon et les autres prises sont moins bonnes. Juste avant le sunset, Cathedral Rock s'illumine en rouge pendant...2 minutes. Il ne fallait pas rater ce moment très court mais incroyable ! Nous mangeons dans un resto mexicain, c'est bon et pas très cher, comme souvent dans les restos mexicains du coin.

Devil's Bridge (2 photos), Bear Mountain (1 photo)

Bear Mountain (1 photo), Slide Rock State Park, Midgely Bridge

Cathedral Rock de Crescent Moon (2 photos)
Mercredi 28 Mai 2008 :
Nous sommes au départ de Fay Canyon à 9H12, rando sans vraiment de difficulté ni d'intérêt si on ne va pas jusqu'au nid d'aigle au fond a droite du canyon. Celui-ci permet de profiter d'un panorama et d'un calme saisissant. L'arch au début de la rando, accessible par un sentier qui remonte la pente a droite est peu photogénique car trop collé à la falaise et c'est dur de pouvoir prendre du recul. Nous reprenons la voiture pour faire West Fork Oak Creek Trail (début à 12H30). Nous pensons qu'il est préférable de prendre nos chaussures d'eau, Grave erreur car au bout de quelques dizaines de minutes, nous sentons que nos pieds commencent à chauffer sérieusement. Malika préfère rebrousser chemin et je décide de continuer la rando en me fixant un temps limite. J'enchaîne passage dans l'eau, course à pied sur le sentier et pose photo sur la rivière. Au ¾ je vois qu'il ne me reste plus assez de temps. De toute façon, je ne vois pas vraiment de changement depuis le début. Cette rando s'apparente plus à une ballade tranquille le long de la rivière et en sous-bois, qui plus est très agréable. Bref assez à l'opposé de ce que je fais (les ampoules auront eu raison de mon attitude précipitée et je reviens avec les pieds en sang au trailhead). Pendant ce temps, Malika s'est trouvé un coin très agréable... juste derrière les toilettes (suivre un petit sentier pendant 50m) au bord de la Oak Creek. Sans blaguer l'endroit est très propice à la baignade si vous supportez l'eau froide. Il est 14H50 lorsque nous partons en direction de Page. La route menant à Flagstaff est magnifique et un petit arrêt à Oak Creek Vista s'impose (attention au vent). A la sortie de Flagstaff nous faisons les parcs de Sunset Crater et Wupatki National Monument. Sunset Crater est un parc tourné autour du thème des coulées de lave du sunset crater ayant eu lieu il y a 1000 ans. C'est très spectaculaire et le lava flow trail est absolument à faire (30 min). Nous continuons avec Wupatki qui permet de voir 5 ruines pueblo (signifie maison en navajo). Ce sont les plus belles ruines indiennes que nous avons vues et le soleil couchant donne de très belles couleurs. Nous sortons du parc à 19H, ce qui fait que nous arrivons de nuit à Page. Il est 21H. Nous allons manger au Macdo où nous faisons la connaissance de Michael, un suisse, qui entame un séjour de 5 mois aux Etats Unis, son 4e séjour de 5 mois en 4 ans !!. On échange un peu sur nos randos à venir, et michael nous indique comment aller à Alstrom Point. En échange nous lui donnons le moyen d'aller aux Tower of silence (Wahweap hoodoos) en passant par la Cottonwood Canyon road et la BLM 431.
Fay Canyon, West fork oak creek trail (2 photos)
Oak Creek Vista, Sunset Crater (2 photos)
Wupatki National Monument (3 photos)Jeudi 29 Mai :
Nous nous levons à 6H30 afin d'être à la Paria Ranger Station pour le tirage au sort de « The Wave ». Nous arrivons pour 7H50 (heure de Page), ce qui correspond à 8H50 en Utah. Il y a beaucoup de monde, 61 personnes veulent se partager les 10 places de disponibles. Nous attendons d’être tires au sort, ce qui malheureusement n'arrivera pas. Certaines personnes en sont à leur 5e tirage de suite ! Il y a beaucoup d'allemands (les 3/4), 2 italiens, 2 autres français et quelques américains. Internet est sûrement en train de rendre l'accès à ce site de plus en plus impossible... Nous aidons Michael, notre nouvel ami suisse qui est aussi la, en lui indiquant comment se rendre au White ghosts par le chemin le plus rapide avec carte à l'appui. Nous discutons un peu avec les autres français qui cherchent à se rendre à Wire Pass. Au final, nous prenons beaucoup de retard et nous décidons de reporter la visite des deux Antelope Canyon au lendemain Nous retournons a l'hotel prendre notre petit déjeuner tranquillement et décidons de partir vers Wire Pass Buckskin Gulch. Retour donc vers la paria ranger station mais pressés nous ratons l'entrée de la piste qui mène a Wire Pass (la House Rock Valley road). Nous tentons notre chance par la BLM710 qui après un parcours assez acrobatique nous ramène sur la bonne piste. Nous entamons le trail de Wire Pass à 11h30. Apres presque 1 mile sans intérêt, le canyon se rétrécit spectaculairement. Les falaises drapées forment un slot canyon qui n'excède pas 5m de largeur. Les couleurs des falaises ressortent magnifiquement et les nuages permettent de ne pas écraser la lumière. A la confluence avec Bukskin Gulch, nous décidons de continuer un peu. Les falaises sont plus hautes mais nous nous faisons assez vite une idée de l'endroit après quelques miles. Retour à la voiture aux alentours de 14H30.Il est encore trop tôt pour se rendre à Alstrom Point et nous voulons aller voir les hoodoos de Stud Horse point qui ne sont pas très loin. Nous avons les informations sur les pistes a suivre mais après quelques miles nous nous rendons compte que nous nous éloignons des coordonnées GPS de l'endroit. Heureusement, nous avons le GPS... Fini de rigoler, nous inscrivons dans le GPS les coordonnées des hoodoos et nous allons de piste en piste en se rapprochant du petit drapeau de notre carte gps. Bingo ça y est ! Avec pas mal de difficultés on l'avoue... Nous faisons quelques photos et nous partons à toute vitesse en direction du départ de la piste d'Alstrom Point à Big Water. Nous suivons les indications de Michael qui nous ont pas mal aidés. Nous nous sommes simplement un peu trompé au 2e passage de rochers où la piste disparaît complètement pendant quelques dizaines de mètres. Il est 18h15 lorsque nous arrivons. Le paysage est magnifique et nous commençons à regarder quels seraient les plus beaux points de vue pour le coucher de soleil. Apres quelques essais nous trouvons notre place (de toute façon nous sommes seuls !) et mangeons un peu en attendant. Les photos vues dans certains livres nous incitent à rester jusqu'à 21 heures (heure Utah) mais finalement ces couleurs ne viendront jamais (photos retravaillées par logiciel ?) et la nuit noire tombe subitement ! L'obscurité envahissant le ciel rapidement nous avons une petite crainte sachant qu il y a deux passages délicats à gérer. Finalement le retour se passe bien (merci la fonction trackback du GPS !). Il est 21h40 (heure Arizona) lorsque nous arrivons à l'hôtel. Au dodo !
Wire Pass Buckskin Gulch (4 photos)
Wire Pass Buckskin Gulch, Stud Horse Point (2 photos)
Alstrom Point (coucher de soleil sur le lac Powell)Vendredi 30 Mai :
Nous nous levons à 6H20 pou retenter notre chance pour The Wave. Cette fois-ci nous ne sommes « que » 46. Beaucoup de gens sont la pour la 2e fois et la lutte s'annonce rude. Nous avons les numéros 22 et 23 (on a deux numéros lorsqu'on participe pour la 2e fois d'affilée) La 4e boule qui sort est le 22 !! Comme je ne suis pas très expansif, je ne réagis pas à l'annonce de notre boule et ma chérie a un doute, mais à l'annonce de notre nom, elle pousse un cri de joie. Ca y est on va pouvoir faire « The Wave » ! Nous récupérons le permis du lendemain, ainsi que celui pour Coyote Butte South du surlendemain que l'on avait pris par internet. Nous allons maintenant faire le 2e joyaux de la région de Page : Antelope Canyon. Nous commençons Lower Antelope Canyon en premier vers 9H15. A 10H nous sortons déjà car celui ci est très étroit et nous devons nous plier à ce que fait le gars devant nous... et c'est très rageant de devoir attendre que celui-ci prenne sa photo ! Les couleurs furent en tous cas très belles et on ne le savait pas encore l'endroit fût très calme... Nous allons directement en face, au Upper Antelope Canyon et prenons notre ticket pour la visite de 11H. Ce n'est pas forcement la meilleure heure (12H est préférable) mais au moins le flot de gens qui sont partis a 10H et qui reviennent vers la sortie du canyon pendant que nous le faisons est moins important et donc moins gênant pour notre visite. Dès le début on sent que ça va être la foire. Des photographes partout et dans tous les sens. Il faut jouer sur les prises de vue pour ne pas avoir en permanence un bras, un pied, une tête sur la photo... Ca en devient amusant tellement c'est enrageant. Mais cela n'enlève rien a la beauté du lieu. Un couple de français, croisé la veille dans Wire Pass, nous avait déconseillé d'y aller et prétendait que Wire Pass était aussi beau. Heureusement qu'on ne les avait pas écouté ! Les effets de lumière sur les roches et le sable sont sublimes. De plus, Wally, notre chauffeur de 4*4 pour Upper Antelope s'est pris pour Schumacher et a adopté une conduite très très sportive dans le sable. On a doublé tous les 4*4 partis avant nous ! Un peu de fun pour ce matin, ça a fait du bien. Nous avons fini la visite vers 13H et cela nous laisse un peu de temps pour nous restaurer...au MacDo. Nous filons ensuite en direction de Lees Ferry à Cathedral Wash pour commencer la rando vers 14H et la finissons à 16H. 2H pile qui donnent un petit goût de « Off the beaten track » et qui permettent de profiter d'un accès calme au Colorado. Nous avons essayé de nous baigner mais l'eau du Colorado est vraiment glaciale. Nous poursuivons vers la plage de Lees Ferry pour voir quelques bateaux passer les rapides de Paria Rifle. Des pêcheurs à la mouche nous offrent un petit spectacle. Nous allons voir aussi le lieu de départ des raft un peu plus loin. Un des organisateurs de ce genre de voyage nous explique qu'il est en train de préparer quelques rafts pour un périple de 13 jours sur le colorado et 220 miles et termine sa conversation par sa haine de G.Bush...Bref c'est assez sympa, sauf lorsqu'on voit les promène-couillons (Zodiac transportant 20 à 30 personnes en moteur), ca donne vraiment pas envie. C'est soit un périple de plusieurs jours à l'aventure, soit rien ! Sur le chemin du retour, la jauge d'essence s'allume, nous allons tomber en panne. Un local nous indique que la station la plus proche est à coté de Lees Ferry (Marble Canyon) ! On a pas le choix, il faut faire demi-tour... Nous perdons pas mal de temps dans l'aventure mais c'est toutefois mieux que de tomber en panne d'essence. Il est donc trop tard pour Horse Shoe Bend mais on s'arrête quand même. En effet, arrivés la bas, tout est dans l'ombre et à contre-jour. Tant pis on reviendra plus tard. On finit la journée au Wal Mart et mangeons au Subway. De retour a l'Hôtel, ma chérie se couche pendant que je prépare la rando de « The Wave » pour le lendemain grâce à l'excellent livre "Photographing the Southwest" (j'avais préféré ne pas la préparer pour ne pas être déçu au cas où on ne serait pas tirés au sort).
Lower Antelope Canyon
Upper Antelope Canyon
Vue sur le colorado passant dans Marble Canyon depuis le Navajo Bridge, Cathedral Wash avec arrivée sur le Colorado (3 photos)
colorado Cathedral Wash (2 photos), Balanced Rock de Lee's ferry
Plage de Lee's ferry, embarcadère de Lee's ferrySamedi 31 Mai :
Nous partons de Page vers 8H15 en direction de Coyote Butte North. Arrivés à 9H20, nous entamons le trail qui mène à « The Wave » et qui emprunte au début celui de Wire Pass. La randonnée est plutôt facile mis a part les passages dans le sable mou qui cassent les jambes. Les indications fournies par le BLM sont très bien faîtes et il faut vraiment le faire exprès pour ne pas arriver à The Wave. Nous arrivons à 11H20 au lieu magique et entamons les séances photo. C'est magnifique. Seul Bémol, les autres randonneurs qui ont obtenus le permis sont assez égoïstes et pensent que l'endroit leur appartient (2 personnes mangeaient en plein milieu de The Wave). Au final, il faut savoir placer son appareil photo de façon à éviter les autres car eux ne bougeront pas. Bref, un petit manque de savoir vivre et pas mal d'égoïsme. Nous nous restaurons au peu et nous poursuivons vers « Second Wave », moins impressionnante mais très photogénique aussi. Nous allons jusqu'au bout du plateau et redescendons vers les buttes rouges a l'entrée du Wash appelé Sand Cove. Juste derrière, une nouvelle vague rouge et blanche, toute aussi belle. Nous descendons le Wash et remontons juste avant les narrows par la droite, ce qui nous conduit en dessous de The Wave. Nous entamons alors le chemin du retour et nous avons même plus besoin des indications du BLM puisque nous suivons le trackback du GPS... Nous sommes de retour à 15H en ayant parcourus près de 8 miles et fait beaucoup de photos. A noter au retour que le couvercle en fer de la boite où se trouve le registre de signature in/out du trail a failli me tuer. Un violent coup de vent l'a en effet refermé sur ma tête pendant que je signais...je m'en suis sorti avec une bosse.
Nous nous arrêtons à Lone Rock sur le retour pour voir...5 minutes. L'eau est pas super belle et le panorama avec la centaine de caravanes n'est pas super ! On rentre finalement à l'hôtel pour se reposer. Un petit resto familial mexicain attire notre attention et nous décidons d'aller y dîner. Très bon, comme la plupart des restos mexicains. On se partage des fajitas (2/3, 1/3, :-) )

Coyote Butte North : sur le chemin de the Wave (2 photos)

The wave (2 photos)
The Wave (2 photos)
The Wave (2 photos)
The Main Wave (2 photos), the secret passage

Le plateau de brain rocks au dessus de The Wave, Second Wave

Promontory de la vague rouge et blanche
Vague rouge et blanche (2 photos)La seconde partie du carnet se trouve ici
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Bonjour à tous,
Je suis en seconde générale à Marseille et je souhaiterai partir aux Etats-Unis dès l'année prochaine pour la première, ou l'année d'après pour ma terminale. Je voudrais finir mon lycée là-bas et commencer des études de médecine car j'aimerai y habiter. Je sais que le système de scolarité n'est pas du tout le même aux USA et encore moins pour les études de médecine. Je pense que si je pars j'ai la possibilité d'être logée à New York, plus précisément à Brooklyn. Quelles démarches dois-je entreprendre afin de pouvoir accéder aux études de médecine dans une université américaine et obtenir un diplôme ? Quelles sont les écoles que je pourrais envisager ? Quelles sont les conditions pour obtenir une bourse ?
Merci par avance pour vos réponses
Je suis en seconde générale à Marseille et je souhaiterai partir aux Etats-Unis dès l'année prochaine pour la première, ou l'année d'après pour ma terminale. Je voudrais finir mon lycée là-bas et commencer des études de médecine car j'aimerai y habiter. Je sais que le système de scolarité n'est pas du tout le même aux USA et encore moins pour les études de médecine. Je pense que si je pars j'ai la possibilité d'être logée à New York, plus précisément à Brooklyn. Quelles démarches dois-je entreprendre afin de pouvoir accéder aux études de médecine dans une université américaine et obtenir un diplôme ? Quelles sont les écoles que je pourrais envisager ? Quelles sont les conditions pour obtenir une bourse ?
Merci par avance pour vos réponses
Bonjour à tous et à toutes,
Je m'appelle Matthieu, et ai 20 ans. Je passe cette année en 3ème année de Licence de droit dans la faculté d'Aix-en-Provence. Si tout se passe bien, je me dirigerai vraisemblablement vers un master spécialisé en droit notarial.
Cependant, là n'est pas du tout mon objectif principal, ni mon rêve. Pour certaines raisons, je souhaite énormément m'expatrier, et particulièrement vers les USA (Je sais que c'est difficile, inutile de me conseiller un autre pays, mais merci quand même !).
J'ai quand même prévu pour "assurer mes arrières", de faire mon master en France de droit notarial, au cas où mon aventure américaine soit un échec, de cette façon j'aurai toujours un point de chute.
Mais naturellement mon objectif est de réussir, seulement j'ignore encore énormément de choses, j'ai tenté de me renseigner ici et là, mais il s'avère que c'est très compliqué, et il y a, en somme, peu d'informations.
Voici plusieurs questions que j'ai, et auxquelles, j'espère, vous pourrez me répondre :
- Comment se passent les études aux USA ? J'ai cru comprendre qu'après l'équivalent de notre lycée, ils avaient 4 années d'études avant de choisir une spécialisation, en l'occurrence, le droit, qui dure 3 ans, et après ces 3 ans, ils sont libres d'exercer (après passage de l'examen du barreau évidemment), est-ce bien cela? Pour un étudiant français disposant de master, je crois savoir qu'il peut aussi directement intégrer ces 3 dernières années d'étude ?
- J'ai beaucoup vu qu'en droit, le mieux pour partir aux USA, était de faire un cursus droit international / droit des affaires, et d'essayer de me faire recruter dans un cabinet US à Paris, ou alors d'aller faire un LL.M aux USA, et d'essayer de me faire recruter à sa sortie. Cependant, cela a l'air compliqué, et j'ai l'impression que ça n'arrive qu'à très peu de gens. De plus, le métier d'avocat d'affaire ne m'intéresse pas particulièrement. Je préférerai de loin être avocat spécialisé droit de la famille / divorce, et puisqu'on est aux US, les mêmes sujets que le droit notarial français, succession et vente / achat immobilier. Pensez-vous que c'est possible?
- Vaut-il mieux, selon mon projet, que je réalise un LL.M ou que je refasse 3 années d'études complètes sur place ?
-Y a-t-il une chance, pour un étudiant français, d'être accepté dans une université de droit US? Si oui, laquelle pourriez-vous me conseiller ? (Un bon rapport réputation / prix)
- J'en suis arrivé à penser que pour mon projet, le mieux était de recommencer 3 ans d'études complètes sur place, le LL.M ayant l'air d'être surtout orienté avocat d'affaires. J'ai cru comprendre que lors des études de droit, les cabinets d'avocats viennent "interviewer" les étudiants entre la 2ème et 3ème année, et de là, si tout se passe bien, l'étudiant trouve un poste dans un cabinet. Pensez-vous qu'un étudiant français a une chance à côté d'étudiants américains? Et les cabinets américains interviewront-t-ils un étudiant français, ou seront-ils tout simplement susceptibles d'être intéressé par son dossier, sachant qu'il est français ? (langue, visa, etc.) Cette question me semble importante, histoire de ne pas faire un emprunt de +100 000$ pour finalement me retrouver à revenir faire du droit notarial en France après 3 années d'étude aux USA..
- Existe-t-il une priorité aux US concernant le recrutement pour les étudiants américains plutôt qu'étrangers?
- Préférant la Californie, vaut-il mieux choisir une université présente là-bas ?
Voilà, je sais que ça fait énormément de questions, mais c'est aussi un projet colossal que d'essayer de tenter quelque chose aux USA. Si vous avez un seul élément de réponse, je le prends bien volontiers.
Et si qui que ce soit a déjà tenté / réussi cette expérience (même pas forcément qu'avec du droit), je prendrai avec un grand plaisir tous les retours qu'il pourra m'apporter.
Merci d'avance,
Je m'appelle Matthieu, et ai 20 ans. Je passe cette année en 3ème année de Licence de droit dans la faculté d'Aix-en-Provence. Si tout se passe bien, je me dirigerai vraisemblablement vers un master spécialisé en droit notarial.
Cependant, là n'est pas du tout mon objectif principal, ni mon rêve. Pour certaines raisons, je souhaite énormément m'expatrier, et particulièrement vers les USA (Je sais que c'est difficile, inutile de me conseiller un autre pays, mais merci quand même !).
J'ai quand même prévu pour "assurer mes arrières", de faire mon master en France de droit notarial, au cas où mon aventure américaine soit un échec, de cette façon j'aurai toujours un point de chute.
Mais naturellement mon objectif est de réussir, seulement j'ignore encore énormément de choses, j'ai tenté de me renseigner ici et là, mais il s'avère que c'est très compliqué, et il y a, en somme, peu d'informations.
Voici plusieurs questions que j'ai, et auxquelles, j'espère, vous pourrez me répondre :
- Comment se passent les études aux USA ? J'ai cru comprendre qu'après l'équivalent de notre lycée, ils avaient 4 années d'études avant de choisir une spécialisation, en l'occurrence, le droit, qui dure 3 ans, et après ces 3 ans, ils sont libres d'exercer (après passage de l'examen du barreau évidemment), est-ce bien cela? Pour un étudiant français disposant de master, je crois savoir qu'il peut aussi directement intégrer ces 3 dernières années d'étude ?
- J'ai beaucoup vu qu'en droit, le mieux pour partir aux USA, était de faire un cursus droit international / droit des affaires, et d'essayer de me faire recruter dans un cabinet US à Paris, ou alors d'aller faire un LL.M aux USA, et d'essayer de me faire recruter à sa sortie. Cependant, cela a l'air compliqué, et j'ai l'impression que ça n'arrive qu'à très peu de gens. De plus, le métier d'avocat d'affaire ne m'intéresse pas particulièrement. Je préférerai de loin être avocat spécialisé droit de la famille / divorce, et puisqu'on est aux US, les mêmes sujets que le droit notarial français, succession et vente / achat immobilier. Pensez-vous que c'est possible?
- Vaut-il mieux, selon mon projet, que je réalise un LL.M ou que je refasse 3 années d'études complètes sur place ?
-Y a-t-il une chance, pour un étudiant français, d'être accepté dans une université de droit US? Si oui, laquelle pourriez-vous me conseiller ? (Un bon rapport réputation / prix)
- J'en suis arrivé à penser que pour mon projet, le mieux était de recommencer 3 ans d'études complètes sur place, le LL.M ayant l'air d'être surtout orienté avocat d'affaires. J'ai cru comprendre que lors des études de droit, les cabinets d'avocats viennent "interviewer" les étudiants entre la 2ème et 3ème année, et de là, si tout se passe bien, l'étudiant trouve un poste dans un cabinet. Pensez-vous qu'un étudiant français a une chance à côté d'étudiants américains? Et les cabinets américains interviewront-t-ils un étudiant français, ou seront-ils tout simplement susceptibles d'être intéressé par son dossier, sachant qu'il est français ? (langue, visa, etc.) Cette question me semble importante, histoire de ne pas faire un emprunt de +100 000$ pour finalement me retrouver à revenir faire du droit notarial en France après 3 années d'étude aux USA..
- Existe-t-il une priorité aux US concernant le recrutement pour les étudiants américains plutôt qu'étrangers?
- Préférant la Californie, vaut-il mieux choisir une université présente là-bas ?
Voilà, je sais que ça fait énormément de questions, mais c'est aussi un projet colossal que d'essayer de tenter quelque chose aux USA. Si vous avez un seul élément de réponse, je le prends bien volontiers.
Et si qui que ce soit a déjà tenté / réussi cette expérience (même pas forcément qu'avec du droit), je prendrai avec un grand plaisir tous les retours qu'il pourra m'apporter.
Merci d'avance,
Bonjour à toutes et à tous!
Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé. Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier. De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014. Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).
Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!
Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.
C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...
Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!
Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;
-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.
-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.
-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.
-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...
Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):
-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ) -Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop -Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas -Jour 4: Zion NP, nuit à Page -Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello -Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina -Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab -Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas -Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes -Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa -Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain) -Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose -Jour 13: Départ SF-Paris
Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!
JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF
Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.


Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.
Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.
A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.

Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".

Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂
La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.
Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
Voilà presque un an que le virus du Road Tripper US nous a été inoculé. Au départ, tout est parti (comme souvent), d'une simple conversation autour d'un café, par une froide journée de Janvier. De fil en aiguille, le projet s'est concrétisé, et nous sommes partis pour une première découverte de l'Ouest Américain l'été dernier, du 26 Août au 7 Septembre 2014. Nous sommes partis à 3; moi (24 ans), mon fiancé (28 ans), et un ami (32 ans).
Initialement, la durée prévue du Road Trip était de plus de deux semaines, mais à cause d'un imprévu de dernière minute, nous avons dû le raccourcir à 12 jours. Nous avons acheté les billets d'avion 3 semaines avant, et donc également réservé les motels et la location de la voiture à ce moment là. A cette époque, mes connaissances sur la façon d'organiser un tel voyage étaient au stade 0. Je crois que je n'ai même pas paniqué de tout organiser autant à la dernière minute, alors que maintenant cela me semble impensable!
Je me souviens que nous avions juste noté quelques points d'intérêt ensemble. Par la suite, j'ai un peu tâtonné et j'ai fini par mettre au point un parcours plus ou moins pertinent. J'avais été sur des dizaines de blogs traitant du sujet, en ayant l'impression d'avoir fait le tour de la problématique, mais les informations sont très éclatées. Avec du recul je me rends compte que certaines choses auraient pu être bien mieux préparées (notamment le programme de visite dans chaque parc). Cependant, je ne regrette rien, car une grosse part de spontanéité / surprise / découverte a ainsi été préservée.
C'est seulement au retour de ce voyage, en commençant à réfléchir au prochain parcours (qui aura bien sûr lieu dans l'Ouest Américain 😉) que j'ai pu découvrir VoyageForum, et la mine d'informations que ce site représente, grâce à sa communauté passionnée. A force de lire les carnets de voyage, j'ai réalisé que nous n'étions pas les seuls à aimer à la folie ces endroits des Etats-Unis, et que finalement ce n'est peut être pas si inquiétant d'imaginer des parcours de road trip qui rempliraient aisément nos 15 prochaines années...
Je me lance donc dans l'écriture de notre carnet de voyage 2014, en espérant que vous aurez plaisir à le lire!
Mais d'abord, quelques informations pour que vous compreniez qui nous sommes / pourquoi le parcours a été fait de cette manière;
-Avant de partir, et encore plus aujourd'hui, nous avons un fort attrait pour le kitsch américain / la démesure / voir meme le glauque / sinistre. Nous voulions du motel pourri, de la route interminable au milieu du désert monotone par 50°C, de la ville fantôme décrépie, du Texan avec un colt à la ceinture, du glamour gangsta, du Hippie de Sedona, et du Wilderness teinté de poussière ocre ... Les Etats-Unis c'est évidemment bien plus que ça, mais tous ces mythes ont bercé nos enfances et adolescences, et nous attirent malgré nous.
-A côté de cela, j'aime à penser que nous sommes tout de même (un peu) des adultes éduqués et équilibrés, et nous attendions de ce road trip également; beaucoup de nature et peu de ville / un mix d'océan - désert - forêt - canyons, comme seule l'Amérique du Nord ou presque sait le faire / pas trop de rando car ce n'est pas notre grande spécialité / maximum 4/5 heures de voiture par jour / des motels pas trop chers / des paysages à couper le souffle / pas trop de foule car habitant à Paris nous en avons notre dose toute l'année.
-Comme je l'expliquais plus haut, nous avions initialement prévu un parcours, et par la suite avons été obligé de réduire le nombre de jours sur place, ce qui fait que nous avons pris la décision de supprimer juste quelques étapes, quite à survoler certains endroits. Je sais que ce n'est pas raisonnable et dommage pour certains, mais nous voulions voir le maximum en un minimum de temps, et ce n'est pas la sagesse qui a parlé à ce moment là. Au final on a toujours tout fait à notre rythme et n'avons pas eu la sensation de courir.
-Toutes les photos ont été prises avec soit un smartphone / soit la camera Legria Mini, d'où le fait que certaines photos soient de mauvaise qualité. Par ailleurs nous avons eu un souci sur place et quasiment toutes nos photos de Arches NP ont été supprimées...
Au final on y est plutôt bien arrivés, en faisant le parcours suivant (Boucle par SF en 12 jours):
-Jour 1: Mardi 26 Août : Arrivée SF (vers 15h environ) -Jour 2: Yosemite NP, nuit à Bishop -Jour 3: Death Valley, nuit à Las Vegas -Jour 4: Zion NP, nuit à Page -Jour 5: Horseshoe Bend, Lake Powell, Monument Valley, nuit à Monticello -Jour 6: Matinée à Canyonlands (The Needles) / Après midi à Arches (Delicate Arch) / Nuit à Salina -Jour 7: Bryce Canyon, nuit à Kanab -Jour 8: Valley of Fire, nuit à Las Vegas -Jour 9: Route le long de la "Zone 51", nuit à Mammoth Lakes -Jour 10: Bodie, Mono Lake, nuit à Mariposa -Jour 11: Un bout de Highway 1 jusqu'à Santa Cruz, nuit à San Mateo (notre ami avait un avion de SF à NYC le lendemain) -Jour 12: Petite visite de SF (surtout Castro), nuit et soirée à San Jose -Jour 13: Départ SF-Paris
Merci pour votre patience face à ce premier pavé, je promets de faire des efforts pour synthétiser au mieux la suite!
JOUR 1 : Paris - Seattle / Seattle - SF
Voyage sans encombre. Nous trépignons d'impatience. A vrai dire on tournait déjà comme des lions en cage depuis l'achat des billets d'avion, 3 semaines avant le départ.


Nous sortons de l'aéroport, il fait beau, il fait chaud, ça sent bon la Californie.
Mais comme un bonheur n'arrive jamais seul nous avons notre premier petit souci de voyage: AVIS ne veut pas nous laisser notre SUV. Nous avions prépayé la location sur internet (pour un excellent tarif d'ailleurs : 300 euros au total pour les 12 jours), mais nous nous retrouvons face à un jeune qui nous semble nouveau et très ambitieux, il nous embobine sur les assurances, nous refusons, mais il tente tout de même de faire passer notre carte bancaire pour prélever une caution dont nous n'étions même pas au courant initialement. Il se trouve que nous avions sans le savoir dépassé les plafonds hebdomadaires de nos cartes bancaires, elles ne passaient pas, et impossible d'appeler nos banques car en France il était trop tard. Nous essayons de négocier comme on peut mais la fatigue n'aidant pas, nous finissons pas abandonner et décidons de revenir à la première heure le lendemain en attendant de réfléchir à une solution.
A la sortie de l'aéroport, heureux mais tout de même inquiets pour la suite du voyage que nous imaginons déjà en catastrophe sans voiture, nous croisons un monsieur américain de 50 ans environ, il fume une cigarette. Nous lui demandons où nous pouvons prendre le taxi ou le métro pour rejoindre notre motel. C'est à ce moment là que nous allons avoir notre première expérience de la légendaire gentillesse et générosité des Américains. Le monsieur nous propose de nous accompagner en train jusqu'à chez lui, et à partir de là il nous amènera en voiture jusqu'à notre motel. Nous ne pouvons pas nous empêcher d'être méfiants au début, mais après tout, pourquoi pas lui faire confiance? Le trajet en train se passe très bien, on arrive chez lui, il habite avec son compagnon dans une sublime maison victorienne (il nous la fait visiter, moment unique). Nous prenons la voiture, il nous fait même faire un tour de la ville.

Il nous ramène jusqu'à notre motel. Nous nous quittons, il nous laisse son numéro, et nous demande de l'appeler si jamais nous avons un problème le lendemain, avec la voiture. Nous sommes épuisés mais heureux, légèrement inquiets pour le lendemain, mais savourons tout de même notre première Bud au Java Beach, en nous disant que dans la vie "Things happen for a reason".

Nous dormons au Robert's at the Beach Motel (2828 Sloat Bvd), pour environ 130$ la nuit pour 3 (chambre double avec deux lits queen size). Le motel n'est pas très propre mais le couple Indien qui le tient est d'une extrême gentillesse, ils cuisinent des burritos et nous en proposent au passage 🙂
La cuisine bio / végétarienne du Java Beach est excellente également.
Demain, nous allons nous lever très tôt pour aller enfin récupérer notre véhicule à l'aéroport de SF et entamer véritablement le road trip en prenant la route vers notre première destination: Yosemite NP.
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir...
" Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄
Lachez vous !
Bonjour,
J'ai déjà fait des recherche mais à chaque fois je trouve quelque chose de différent. J' aimerai bien s'avoir comment on appel se métier là bas parce que j'ai aussi fait des recherche mais toujours quelque chose de différents😕
Avant je voulais faire un BTS à Los Angeles mais on ma dit que le prix des loyer été très élevé, puis j'ai voulu le faire à Londres en pensant que les logements été moins chère mais non à Londres c'est plus chère qu'à LA. Et je ne veut pas rester en France pour continuer mais études. Si je ne fait pas mon BTS à LA, j' irai là bas quand j'aurais 20 ans. Vous me conseillé de faire plutôt quoi?
Pour vivre à LA je supose qu'il faut d'abord faire des économies, donc j'aimerais s'avoir combien environ.🙂
J'ai déjà fait des recherche mais à chaque fois je trouve quelque chose de différent. J' aimerai bien s'avoir comment on appel se métier là bas parce que j'ai aussi fait des recherche mais toujours quelque chose de différents😕
Avant je voulais faire un BTS à Los Angeles mais on ma dit que le prix des loyer été très élevé, puis j'ai voulu le faire à Londres en pensant que les logements été moins chère mais non à Londres c'est plus chère qu'à LA. Et je ne veut pas rester en France pour continuer mais études. Si je ne fait pas mon BTS à LA, j' irai là bas quand j'aurais 20 ans. Vous me conseillé de faire plutôt quoi?
Pour vivre à LA je supose qu'il faut d'abord faire des économies, donc j'aimerais s'avoir combien environ.🙂
Bonjour à tous !
Je me présente, je m'appelle Coralie, j'ai 31 ans, habite à Lyon, et suis salariée de mon entreprise depuis 7 ans environ.
J'ai depuis toujours été attirée par le voyage et les langues étrangères, malheureusement pour des raisons familiales je n'ai jamais pu réellement voyager ni approfondir mes compétences linguistiques car j'ai du abandonner mes études à 18 ans. Je m'en suis bien sortie cependant car je travaille dans une grosse entreprise ayant des filiales un peu partout dans le monde... Ce qui m'amène au sujet de cette conversation. :)
Je suis partie à Las Vegas cet été, ma première fois aux US, et cela a été un déclic pour moi. Quel bonheur de sentir à nouveau sa tête tourner à 2000 à l'heure, apprendre du vocabulaire, des expressions, découvrir une nouvelle manière de vivre, des gens adorables et souriants, bref, vraiment que du positif. Sauf que... Moi qui demande une mutation à mon entreprise depuis 2 ans, j'ai aussi réalisé que mon anglais, qui pourtant est jugé "bon" par mon entreprise, était en réalité misérable !! Pourtant, je regarde tous mes films et séries en VO, mais ce n'est pas suffisant avouons le pour faire de nous quelqu'un de bilingue, encore moins en ce qui concerne le langage d'entreprise !
Ayant juste un niveau BAC, j'ai donc pris la décision après pas mal de temps de réflexion de tenter l'aventure du séjour linguistique. Mais je ne compte ni partir 1 mois, ni deux mois. Mon objectif serait de partir entre 9 et 12 mois, par le biais d'un congé individuel de formation, pour acquérir un maximum de vocabulaire, de prononciation, de culture générale...
Aussi je cherche des personnes qui auraient déjà tenté cette aventure et qui puissent me donner des conseils.
Je viens seulement de contacter le Fongecif, j'attends donc d'aller assister à la réunion d'information et ensuite de rencontrer mon conseiller, en espérant qu'à terme mon projet puisse être accepté.
Concernant mon projet en lui-même est déjà bien avancé : Concernant le lieu, ce serait probablement Las Vegas (question pratique car un de mes amis y habite, et aussi pour le côté géographique : amoureuse de nature (oui oui ça peut sembler paradoxal avec Las Vegas lol :) ) la proximité des parcs m'attire, le climat aussi, et le fait que ce ne soit pas une énorme ville comme Los Angeles) mais le choix n'est cependant pas entériné.
J'ai contacté 2 écoles : FLS et IAE : est-ce que vous en avez déjà entendu parler ? Le programme serait intensif : entre 25 et 30h de cours par semaine, avec au final évaluation via le TOEIC et peut-être également Cambridge, à voir. S'il existe d'autres possibilité de certificats ou diplômes que vous connaissez je suis preneuse de conseils également.
Pour ceux qui sont déjà partis dans le cadre d'un tel séjour : ma grande crainte est de ne me retrouver qu'avec des jeunes de 18 ans... Comment ça s'est passé pour vous ?
Comme on ne peut pas travailler aux US avec un visa étudiant, je pensais aussi à la possibilité de faire un peu de bénévolat sur mon temps libre histoire de pratiquer un maximum l'anglais. Quelqu'un a déjà essayé cette formule ? J'espérais à la base pouvoir donner des cours de Français comme j'ai un excellent niveau, ou au pire servir dans un bar, mais je ne veux pas me risquer au moindre problème sur place comme je sais les états unis très regardants sur ce point.
Ceux qui sont partis sur une longue période, comment estimez vous votre niveau d'anglais par la suite ? J'ai oublié de préciser que mon but est d'intégrer la filiale US de mon entreprise à mon retour de congé, ou une autre filiale anglophone.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils si vous en avez !!
Coralie
Je me présente, je m'appelle Coralie, j'ai 31 ans, habite à Lyon, et suis salariée de mon entreprise depuis 7 ans environ.
J'ai depuis toujours été attirée par le voyage et les langues étrangères, malheureusement pour des raisons familiales je n'ai jamais pu réellement voyager ni approfondir mes compétences linguistiques car j'ai du abandonner mes études à 18 ans. Je m'en suis bien sortie cependant car je travaille dans une grosse entreprise ayant des filiales un peu partout dans le monde... Ce qui m'amène au sujet de cette conversation. :)
Je suis partie à Las Vegas cet été, ma première fois aux US, et cela a été un déclic pour moi. Quel bonheur de sentir à nouveau sa tête tourner à 2000 à l'heure, apprendre du vocabulaire, des expressions, découvrir une nouvelle manière de vivre, des gens adorables et souriants, bref, vraiment que du positif. Sauf que... Moi qui demande une mutation à mon entreprise depuis 2 ans, j'ai aussi réalisé que mon anglais, qui pourtant est jugé "bon" par mon entreprise, était en réalité misérable !! Pourtant, je regarde tous mes films et séries en VO, mais ce n'est pas suffisant avouons le pour faire de nous quelqu'un de bilingue, encore moins en ce qui concerne le langage d'entreprise !
Ayant juste un niveau BAC, j'ai donc pris la décision après pas mal de temps de réflexion de tenter l'aventure du séjour linguistique. Mais je ne compte ni partir 1 mois, ni deux mois. Mon objectif serait de partir entre 9 et 12 mois, par le biais d'un congé individuel de formation, pour acquérir un maximum de vocabulaire, de prononciation, de culture générale...
Aussi je cherche des personnes qui auraient déjà tenté cette aventure et qui puissent me donner des conseils.
Je viens seulement de contacter le Fongecif, j'attends donc d'aller assister à la réunion d'information et ensuite de rencontrer mon conseiller, en espérant qu'à terme mon projet puisse être accepté.
Concernant mon projet en lui-même est déjà bien avancé : Concernant le lieu, ce serait probablement Las Vegas (question pratique car un de mes amis y habite, et aussi pour le côté géographique : amoureuse de nature (oui oui ça peut sembler paradoxal avec Las Vegas lol :) ) la proximité des parcs m'attire, le climat aussi, et le fait que ce ne soit pas une énorme ville comme Los Angeles) mais le choix n'est cependant pas entériné.
J'ai contacté 2 écoles : FLS et IAE : est-ce que vous en avez déjà entendu parler ? Le programme serait intensif : entre 25 et 30h de cours par semaine, avec au final évaluation via le TOEIC et peut-être également Cambridge, à voir. S'il existe d'autres possibilité de certificats ou diplômes que vous connaissez je suis preneuse de conseils également.
Pour ceux qui sont déjà partis dans le cadre d'un tel séjour : ma grande crainte est de ne me retrouver qu'avec des jeunes de 18 ans... Comment ça s'est passé pour vous ?
Comme on ne peut pas travailler aux US avec un visa étudiant, je pensais aussi à la possibilité de faire un peu de bénévolat sur mon temps libre histoire de pratiquer un maximum l'anglais. Quelqu'un a déjà essayé cette formule ? J'espérais à la base pouvoir donner des cours de Français comme j'ai un excellent niveau, ou au pire servir dans un bar, mais je ne veux pas me risquer au moindre problème sur place comme je sais les états unis très regardants sur ce point.
Ceux qui sont partis sur une longue période, comment estimez vous votre niveau d'anglais par la suite ? J'ai oublié de préciser que mon but est d'intégrer la filiale US de mon entreprise à mon retour de congé, ou une autre filiale anglophone.
Je vous remercie pour vos réponses et vos conseils si vous en avez !!
Coralie
Bonjour/Bonsoir à tous !
Alors comme le nom de mon topic l'indique, j'aimerais partir étudier aux États Unis. Vu comme ça, ça parait simple mais voilà.. Pour commencer, j'ai 15 ans, je vais avoir mes 16 ans dans un mois😎 bref, je suis en première et j'aimerais partir aux States pour mes études. Tout d'abord, est il possible de partir avant le BAC et de faire sa dernière année là-bas pour ensuite continuer les études ? Je ne sais pas si vous m'avez comprise ..😊 En tout cas, si quelqu'un peut me donner des infos ça me ferais très plaisir!
Merci d'avance !









