Discussions similar to: aventure travers Brésil
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Première étape au Brésil
Bonjour Cette année nous ne partons pas , l année dernière nous sommes allés en Thaïlande c était genial Mais me voici à l approche de ma retraite. Et je veux faire de mes passions une aventure à travers quelques continents que j aurai lachanse de découvrir, donc merci pour cette étape de me donner quelques tuyaux
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Sécurité au Brésil
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
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Voyage Pérou - Bolivie en décembre 2018 et Nouvel An à Rio de Janeiro
Bonjour amis voyageurs !

Je me présente, je m'appelle Kevin, j'ai 25 ans (26 ans dans 2 mois), je prépare le barreau pour devenir avocat dans un futur proche, je parle espagnol et portugais (je suis d'origine portugaise) et j'aimerai partir pour la première grande aventure de ma vie !

Voilà, la préparation et le passage de l'examen du barreau font que j'ai 5 semaines de libre du 30 novembre 2018 au 5 janvier 2019.

J'aimerai profiter de cette période pour partir pour la première fois hors du continent européen !

Un de mes grands rêves est de partir au Pérou et en Bolivie (Pas très original comme rêve mais je n'y peux rien haha).

Et donc, vu la période, j'envisage de partir seul, 2 semaines en Bolivie, 2 semaines au Pérou, puis en profiter pour passer le Nouvel An à Rio et y rester une petite semaine (Je découvrirai la suite du Brésil lors d'un prochain voyage).

Je partirai seul parce que parmi mon entourage personne ne peut se libérer, c'est une période pas facile pour voyager, et donc j'envisage la grande aventure solo !

Ca ne me fait pas peur même si les avis autour de moi sont divergeants, d'un côté on me dit que c'est une idée géniale, et d'un autre que c'est un projet risqué de partir seul dans des pays soit disant "dangereux".

J'écoute tous les avis autour de moi, j'entend bien qu'il y a des risques mais comme partout ! et je ne peux pas me priver de ça à cause de certains risques. Des risques il y en a tous les jours, en sortant de chez nous, en prenant notre voiture, et en avalant de travers un tros gros morceu de viande chez nous !

Enfin bref, j'aimerai vraiment partir, c'est quelque chose que j'ai toujours voulu faire et je me dis que c'est le moment idéal !

Alors, je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, je commence à y travailler, à voir les billets d'avion, et les divers conseils sur les blogs et forum.

L'idéal serait d'arriver à Lima le 1er décembre, être à La Paz ou Santa Cruz le 29 décembre pour prendre un vol direction Rio et le Nouvel An; et y rester jusqu'au 5 janvier 2019. (J'aurai adoré faire le Brésil mais 5 semaines pour 3 pays c'est impossible, déjà 2 semaines au Pérou et en Bolivie c'est quand même court.)

Et donc, j'aimerai quelques impressions et avis sur ce projet, si la durée est convenable pour chaque pays, si la période est la bonne pour y aller, si voyager seul est une bonne idée etc, et des conseils également de voyageurs qui partent seuls et également de celles et ceux qui sont partis vers ces mêmes destinations !

Et qui sait, peut être que d'autres voyageurs auront le même projet au même moment et qu'on pourrait en discuter et pourquoi pas se retrouver là bas !

Voila, désolé quand même pour ce long discours, et je remercie infiniment celles et ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre !

Gracias ! Obrigado !

Kevin
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Retour de trois semaines de la région de Rio de Janeiro: budget et habitudes
Cpte rendu d'un séjour de 3 semaines, surtout au niveau budget

-location apart 2 chambres+ salle de séjour+cuisine ( pour 4 pers) pour 11 nuits à prix préférentiel sur Copacabana auprès de l' agence Heidelberg, équipements: portier 24/24h, tv, micro-onde, ascenseur, machine à laver en plastic, frigo, balconnet avec vue sur la mer, 1 aircon+2 ventilo, coffre, wifi en pratique: la 2eme chambre était une piece prise sur la surface de la pièce à vivre, cuisine minuscule, couverts réduits au strict minimum, les portes donnant sur les balcons ne fermaient plus, une vitre manquait, pas d'entretien et de ménage, parquet sale, meubles fatigués...pour la modique somme de 1250€, soit 113,60€ la nuitée pour 4, payable en cash sur le champ+caution 240€; accueil désinvolte de l'agence. Donc, difficile de recommander l'agence HEIDELBERG en outre transfert depuis l'aéroport jusqu'à l'appart: 45€ (110 reals sur le contrat)

-sortie pain de sucre: 53 reals/p st 20,50€, Corcovado: 46 reals/p pour le petit trem, jardin : 6reals

-repas dans la rue: un plat unique copieux+boisson pour 12 reals, st 4,65€ la portion brésilienne est tres copieuse en gral

- taxi de 20-35 reals suivant la course en ville (7,8-13,6€), les taxis sont plutôt sérieux et les tarifs raisonnables ticket de metro pour 3,2 reals à 4, taxi plus rentable

-sortie organisée auprès d'une agence pour faire plaisir aux locaux, avec guide parlant français, par petit bus de 10 places pour Petropolis en pratique, notre guide parle un français laborieux et ne nous apprend pas grand chose tarif amical à 72 reals/p soit 28€

- nous sacrifions à la coutume de la churrascaira, restaurant servant de la viande grillée sur brochette (espeto), à VOLONTE, compter quand même 131 reals/p soit 51€ pour cette aventure culinaire

-location d' une chambre pour 4p dans une pousada en pleine nature, loin de tout, à 10km de Angra soit la nuitée à 310 reals soit 120€, petit dj includo en pratique: 1lit double, 2 lits simples, une belle salle de bain, une petite véranda, petit dej copieux mais le diner le 2eme soir sera un infame rata à savoir, la moyenne des pousadas tourne autour de 140-160 reals la nuitée pour 2

-bateau pour se rendre à Ilha Grande: 50 reals/p AR soit 19€ environ -BBQ en extérieur dans une rue populaire, servi par des gens qui voulaient à tout prix nous faire plaisir: quelques brochettes+soda pour 10 reals/p soit presque rien, un bon moment

- sortie bateau pour les plages aux alentours d' Arraial do cabo: 40 réals/p pour 4h de promenade, boisson, soda, eau à volonté

- et là, à Arraial, nous trouvons l' hébergement sympa, bon marché, simple, fonctionnel, accueil enfin chaleureux, superbe petit déjeuner, chambre pour deux avec salle de bain et ventilo ouvert sur un petit jardin tropical: 100 reals la nuitée, soit 39€; on croyait que cela n'existait pas pourtant on ne demandait pas la lune

- location de voiture avec assurance pour 8 jrs pour une Fiat Novo Uno 1.0 4p aircon, km illimité , comptez 1406 reals soit 175 reals par jour - 68,50€/jour pour 2 couples chez LOCALIZA, agence efficace, voitures en stock tarif journalier sans assurance 12O reals

- le petit bus collectif pour l' aéroport, comptez une heure et 12 reals/p et pour finir la capirinha vers 8-15 reals selon

Voila, cher voyageur, quelques éléments pour préparer votre séjour; comme déja dit par d'autres, voyager au Bresil nécessite un budget substantiel

Revenir à Rio pour 15 jours de vacances pendant 10 ans comme l' a avoué sur le forum un habitué fou d'Ipanema😉, le ferais-je? Pour faire quoi... Cela parait difficile.

B
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Une semaine à Fortaleza dans le Ceara
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c���est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
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Rejoindre Cayenne de Belém par ferry et route
Bonjour Je suis actuellement en voyage au Brésil et je rejoins par la suite Cayenne. Pour cela je voudrais prendre le ferry de Belem à Macapa et continuer soit par taxi co ou bus ou par avion. Pouvez me conseiller pour l'organisation et surtout je le ferais toute seule. De mon côté je n'arrive pas à trouver d'information sur les horaires des ferry je trouve que des infos pour Macapa - Belem Merci de votre aide :-)
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Plusieurs mois en Amérique du Sud en juillet
Bonjour,

Je recherche via la mine d'or de ce forum des couples ayant voyager durant plusieurs mois en amérique du sud afin de recueillir leur temoignage. Ou des couples qui sont en train de préparer leur projet.

Nous partons (moi 34 ans et ma femme 32 ans) pour 6 à 9 mois en amérique du sud.

Départ prévu en juillet (congés sabbatique pour nous 2)

On pense arrivée au brésil puis faire le tour en descendant par l'argentine et en remontant par le chili & co ... (on aimerais faire tout les pays !)

Budget 10 000€

On part a l'aventure SAC à Dos (on aurait aimé un camp VW mais dur à trouver).

On veux vivre ca comme une aventure

N'hésitez pas à nous refiler vos blogs (qu'on a surement déjà lu peut être)
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Que voir au... Brésil
Que voir au Brésil ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :

Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.

La c��te (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.

1- AMAZONIE ET PANTANAL

1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE

2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Amazonie & Pantanal

Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.

La côte

Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.

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Classique demande d'itinéraire pour 18 jours au Brésil en mai - juin
Bonjour tout le monde, Nous voila repartis pour une nouvelle aventure. Nous nous attaquons cette fois au continent sud américain. Une première pour madame, comme pour moi.

Les billets sont déjà achetés (prix canons sur Lufthansa). Du 24/05 au 11/06/20 soit 18 jours sur place. Arrivée RIO => départ Sao Paulo.

Les conseils sont les bienvenus, nous sommes un jeune couple dans la trentaine. Nous sommes intéressés par la nature, les découvertes mais sans pour autant mettre de côté les villes. Bref nous ne sommes pas trop difficiles.

Voici notre ébauche d'itinéraire :

Dimanche 24/05 : départ Bruxelles Lundi 25/05 : arrivée Rio 05.30 hrs / nuit Rio Mardi 26/05 : Rio / nuit Rio Mercredi 27/05 : Rio / nuit Rio Jeudi 28/05 : Rio / nuit Rio Vendredi 29/05 : route en bus + ferry => ilha grande / nuit Ihla grande Samedi 30/05 : Ihla grande / nuit Ihla grande Dimanche 31/05 : Ihla grande / nuit Ihla grande Lundi 01/06 : => ferry + bus paraty / nuit paraty Mardi 02/06 : Paraty / nuit paraty Mercredi 03/06 : => SP vol => Pantanal / nuit Pantanal Jeudi 04/06 : Pantanal / nuit Pantanal Vendredi 05/06 : Pantanal / nuit Pantanal Samedi 06/06 : vol => Salvador / nuit Salvador Dimanche 07/06 : Salvador / nuit Salvador Lundi 08/06 : Salvador / nuit Salvador Mardi 09/06 : Salvador / nuit Salvador Mercredi 10/06 : Sao Paulo / nuit SP Jeudi 11/06 : Sao Paulo => 18.10 hrs vol Bruxelles Vendredi 12/06 : retour Bruxelles

Seuls les billets internationaux sont achetés, ni les vols internes ni les logements ne sont réservés.

Merci à ceux qui me liront... et encore plus à ceux qui me conseilleront

Quentin
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Trois semaines au sud du Brésil (Rio, Iguacu, Curitiba)
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de 27 ans et nous partons à l'aventure pour le Brésil du 3 septembre au 25 septembre. Ne connaissant rien à la base sur le pays, nous avons pris déjà beaucoup de temps pour trouver la base de notre trajet qui sera:

5 jours - Manaus et l'Amaone 2 semaines et demi - de Iguacu à Curitiba à Rio

Les choix à partir de Curitiba sont immenses et j'essaie de trouver un bel itinéraire pour profiter au maximum de ses vacances mais j'hésite entre plusieurs options. Avec vos connaissances du coin, auriez-vous des bons conseils pour moi ?

Option 1: Faire tout le coin de Curitiba, Villha Velle, prendre le train vers Morretes -Parc national de Marumbi - Paranagua - Ilha do Mel - Paraty - Rio

Option 2: Curitiba - Paranagua - louer une voiture pour aller à Ilha Santa Catarina et Florianopolis - Paraty - Rio

Option 3: Ilha Grande au lieu de Paraty

Ils commencent à se faire tard et je n'arrive malheureusement pas à me décider. À chaque voyage c'est toujours la même histoire et normalement grace à l'aide de ce forum, je réussi toujours à bien m'enligner.

Donc que feriez-vous à ma place, avez-vous des conseils pratique, vous feriez autre chose que ce qui est proposé.

Tous conseils seraient très appréciés.

Merci,

Marco et Jasmine
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Back from a 2-week trip to the Northeast
We’re just back from a 2-week tour of the Northeast; we booked our flight tickets ourselves and landed in Fortaleza. From there, we used an agency to handle our circuit all the way to São Luís. It was an incredible adventure—flawless organization, no hiccups, and landscapes that felt like another planet. We rarely use agencies, but we don’t regret it at all. Given all the 4x4s, buggies, and boats we took, it would’ve been impossible to do it on our own, at least for the full route we covered. Our wishes were respected, the accommodations matched our requests, and we had a fantastic French-speaking guide for the last 5 days. If you’d like more details, just ask!
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Guide pour visiter le Pantanal 15 jours fin mars (Brésil)
Bonjour a tous Mon fils vit au bresil et nous avons déjà bien barroudè, cette année nous aimerions visiter le pantanal fin mars sur 15 jours. Nous aimerions une versions aventure, treck, bateau loin du grand tourisme. Nous recherchons un guide local ou nous intégrer à un petit groupe qui aurait les mêmes aspirations. Pouvez vous me donner des infos. Où arriver par avion et comment gagner la 1ere ville etc....avez-vous un carnet de voyage ? Merci Anne sophie
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Séjour au Brésil
Salut !

Je comptes faire un séjour de 3 semaines au Brésil (Rio, chutes d’Iguaçu, manaus, Salvador de bahia...) Je voyage le plus souvent solo, suis assez indépendante mais aimerait partager cette Aventure avec quelqu'un (H ou F) ayant l'esprit jeune, cool et sympa.

Je dois partir le 10avril.

A TRÈS VITE 🙂
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Recherche agence pour voyage au Brésil
Bonjour,

Actuellement, j'ai pour projet de faire un voyage au Brésil avec ma petite famille au printemps prochain. Quelqu'un d'entre vous aurait-il une agence de voyage à me conseiller ? Merci d'avance pour vos avis et aide.
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Road trip Bolivie - Chili - Brésil: organisation
Bonjour à tous,

Après de nombreuses recherches, voici notre plan de voyage pour cet été, nous sommes 2, âgés de 20ans, et souhaitons partir découvrir l’Amérique du sud.

Je souhaiterais, à titre informatif, des réponses, avis et conseils sur notre projet, je vous en remercie par avance. Mon cousin et moi-même, avide de voyages, avons enfin décidé de franchir le pas et partir à l’aventure.

Passionnés par l’Amérique du sud, nous souhaitons organiser un voyage correspondant à nos attentes. Par ailleurs, notre projet doit répondre à deux contraintes. Premièrement, nous avons prévu un budget avoisinant les 3 000 € chacun. Deuxièmement, étant étudiant en école de commerce et à science po, nous sommes obligés de partir durant l’été, soit les mois de juillet et aout.

D’abord, nous avons rassemblé les quelques contacts que nous pouvions avoir, après deux retours positifs, nous avons de source sure un hébergement gratuit d’une semaine maximum à Santiago et d’une semaine maximum à Rio, c’est ensuite que nous avons choisi l’itinéraire suivant, couplant nos envies respectives de découverte et nos contacts : Jour J : Départ de Montpellier vers Barcelone. Jour J + 1 : Départ de Barcelone vers Sao Paulo (environ 600 € Aller-retour) Jour J + 3-5 : Départ de Sao Paulo vers La Paz (environ 250€) Jour J +- 50 : Départ de Santiago vers Sao Paulo (environ 250€) Jours +- 60 : Départ de Sao Paulo vers Barcelone. Quelles compagnies aériennes sont à éviter ?

Le début du road trip commence réellement à partir de La Paz. C’est à ce moment-là que nous serons confrontés à nous même. Nous avons 5 semaines pour rejoindre Santiago par nos propres moyens. Nous souhaitons, avant d’entamer ce périple faire un petit détour par l’Amazonie si possible. Est-ce possible ? Est-il indispensable de s’entourer d’un guide ?

Après de multiples recherches voici les étapes que nous avons sélectionnées : Palos Blancos Avenida La cruz Uyuni Calama Antofagasta San pedro de atacama Copiapo Combarbala.

Concernant la documentation et l’administratif, nous n’avons actuellement rien réservé. Nous avons commencé une organisation sur zoomandtrip, c’est un site génial créé par une jeune start-up permettant d’organiser et de répertorier tous les documents de son voyage. Nous avons acheté le routard du Chili et de la Bolivie…

Mes interrogations sont les suivantes : Selon vous est-il possible d’effectuer cet itinéraire en 5 semaines ? Comment planifier exactement tous les itinéraires et hébergements ? Quels sont les risques ? Et surtout, les zones à risques, à éviter ? Quelles autres étapes me conseillez-vous sur cet itinéraire ? Est-il couteux et risqué de circuler sur ces routes ?

Vous trouverez le lien de l’itinéraire en fin d’article.

Une fois arrivé à Santiago, nous serons hébergés entre 0 et 7 jours selon notre date d’arrivée. Nous partirons ensuite pour Sao Paulo en avion. Arrivée à Sao Paulo, nous souhaitons faire l’aller-retour Sao Paulo - Rio par les plages. Plusieurs choix nous sont possibles : - Louer un scooter, voiture, caravane et effectuer l’aller-retour en 10 jours. - Prendre plusieurs bus, rester quelques jours sur Rio (nous sommes hébergés gratuitement) et revenir en avion (prix du billet d’avion 50€).

Je connais mal les risques du Brésil mais je sais que c’est un pays dangereux, notamment sur les côtes de Sao Paulo et Rio. Je souhaite particulièrement être conseillé au sujet des plages, villes, villages à éviter sur cet itinéraire (lien des étapes en fin d’article). Les astuces de protection et de prévention. Existe-il un prestataire de service, un guide ou autre permettant de faire ce périple en sécurité ?

Vous trouverez également l’itinéraire en fin de page.

Budget prévisionnel en € : Avions : 1200 Autres transports : 400 Hébergement 700 Nourriture : 500 Visites : 200 Qu’en pensez-vous ?

A l’heure actuelle nous n’avons organisé que l’itinéraire. Nous n’avons pas réservé les billets d’avions, auberges de jeunesses etc… nous ne savons pas comment nous déplacer une fois sur place, ces pays sont-ils bien desservis par les trains, bus … est-il compliqué de réserver une fois sur place ? Quels sont les incontournables sur nos trajets, excursions, visites, randonnées, balades, rencontres, lieux etc…. Quels vaccins effectuer ? Fièvre jaune suffisante ?

Clairement, nous sommes au point mort. Nous ne savons pas par où commencer, comment réserver précisément … et surtout quels sont les zones à risque.

Avez-vous une méthode organisationnelle à suivre ?

Tous conseils, expérience, avis ou autre nous intéressent.

Merci de votre lecture.

Samuel & Alex

Voici les itinéraires étapes par étapes : N°1 :

https://www.google.fr/maps/dir/La+Paz, +D%C3%A9partement+de+La+Paz, +Bolivie/Palos+Blancos, +Bolivie/-21.5346399, -64.7655448/Uyuni, +Bolivie/Calama, +Chili/Antofagasta, +Chili/San+Pedro+de+Atacama, +R%C3%A9gion+d'Antofagasta, +Chili/Copiap%C3%B3, +Chili/Combarbal%C3%A1, +Chili/Santiago, +R%C3%A9gion+m%C3%A9tropolitaine+de+Santiago, +Chili/@-20.9642523, -65.5991041,4z/data=!4m62!4m61!1m5!1m1!1s0x915edf0a04f5a40f:0x57dbfc76b4458ab3!2m2!1d-68.15!2d-16.5!1m5!1m1!1s0x93e019655524d1e3:0x6c89c7f08f19deff!2m2!1d-67.25!2d-15.583333!1m5!3m4!1m2!1d-65.988028!2d-21.4295808!3s0x9400d16b6c20c69d:0x57a073d08a8257bb!1m5!1m1!1s0x93ffbad958d3f2bd:0x1455841e2c4e6653!2m2!1d-66.8260649!2d-20.4603534!1m5!1m1!1s0x96ab978f95a58b0d:0xfe7a093627c72306!2m2!1d-68.925307!2d-22.453712!1m5!1m1!1s0x96a58a1999656469:0x9fbe15f44d1e6f96!2m2!1d-70.4!2d-23.65!1m5!1m1!1s0x96a84c7aa92abf3f:0x7af4614cacf997d1!2m2!1d-68.199716!2d-22.908707!1m5!1m1!1s0x9698040b2d316d71:0xf80596c0f1a40f7a!2m2!1d-70.332237!2d-27.366359!1m5!1m1!1s0x968f11ae52f2283b:0xdce2c3b741fae9cd!2m2!1d-71.005096!2d-31.179097!1m5!1m1!1s0x9662c5410425af2f:0x8475d53c400f0931!2m2!1d-70.641997!2d-33.4691199!3e0

N°2 :

https://www.google.fr/maps/dir/%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Caraguatatuba+-+%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Ubatuba+-+%C3%89tat+de+S%C3%A3o+Paulo, +Br%C3%A9sil/Parati, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Angra+dos+Reis, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Petr%C3%B3polis, +%C3%89tat+de+Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/Rio+de+Janeiro, +Br%C3%A9sil/@-22.8315099, -44.0678224,10z/data=!4m49!4m48!1m5!1m1!1s0x94ce597d462f58ad:0x1e5241e2e17b7c17!2m2!1d-46.6291845!2d-23.5431786!1m5!1m1!1s0x94cd639daab97a29:0x965051c5272e303e!2m2!1d-45.4241453!2d-23.6255903!1m5!1m1!1s0x94cd5228bab1966d:0x9905169ef1825576!2m2!1d-45.0838481!2d-23.4336578!1m5!1m1!1s0x9d0e3c6b68b491:0xf487f3dc51dc2b94!2m2!1d-44.7204757!2d-23.2200542!1m5!1m1!1s0x9c4e0c7eee29db:0xcb1978338ffb5c46!2m2!1d-44.3157913!2d-23.0058039!1m10!1m1!1s0x9900627ae0c85f:0xfd55717b161343aa!2m2!1d-43.1779137!2d-22.5112638!3m4!1m2!1d-43.5192163!2d-22.9302227!3s0x9be728fe470b7f:0xe6972a7bb4656c9!1m5!1m1!1s0x981894cae28ac3:0x349c31ac10583d0!2m2!1d-43.2093973!2d-22.9139476!3e0
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Last minute en décembre, 18 jours au Brésil: Rio de Janeiro - Salvador de Bahia
Bonjour, Je me décide un peu au dernier moment 🙂 avec un petit séjour au brésil (les dates devraient etre du 11 au 30 dec soit 18 jours environ). Je connais déja iguazu lors d'un voyage en argentine. D’après mes premières recherches je pense axer sur le séjour : - Salvador et alentour (chapada diamantina)... - Rio et alentour (ilha grande, paraty..) + ouro preto ? et sao paulo ?

Je cherche un mélange d'aventure, plage, patrimoine (mais je ne suis pas un fan de culture non plus, c'est plus le visuel).. J'avais songé aller vers Manaus pour tater l'amazonie, mais visiblement mon séjour est trop court et cela va faire craquer mon budget. Idem pour l'ile fernando de noronha qui a l'air superbe mais grand business à touristes où tout est tres cher et comme Manaus il faudrait encore un vol interieur... Pour ouro preto, une amie brésilienne m'a dit que cela ne valait pas forcement la peine de faire les 6h de route depuis rio ?? de plus est-ce que je continue jusqu'a sao paulo pour revenir sur rio ou bien je m'arrete vers Paraty ?

Quel repartition de nombres de jours feriez vous entre rio et salvador ? + si vous avez d'autres idées d'etapes ?

et bien sur si vous etes dans le coin a cette période, n'hésitez pas a me faire signe

merci d'avance
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6 mois pour découvrir le Brésil
Bonjour, Mon conjoint et moi avons comme projet de partir 6 mois au Bresil. Notre souhait découvrir ce pays, apprendre la langue et surtout vivre au rythme de ce pays.

Nous projetons de nous arrête à Salvador. J ai toutefois une crainte, la sécurité. Est-ce dangereux ? Nous aimerions faire des petits boulots et/ou du bénévolat. Est-ce possible?

Merci pour vos retours Luce
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Voyage au Brésil pour la coupe du Monde
Bonjour, je devais partir avec un ami au Brésil une quizaine de jours fin juin début juillet afin de visiter et d'aller voir quelques matchs si possible. Malhereusement il ne peut plus y aller et je retrouve seule à vouloir y aller... J'hésite à y aller du coup, en même temps je me dis que c'est une chance d'aller au Brésil, qui plus est pendant la coupe du Monde de football ! Alors je ne sais pas s'il y a des personnes qui vont se rendre là-bas durant cette période..

A la base j'envisageais d'aller à Rio, Ilha Grande, Igaçu et Salvador de Bahia. Concernant les matchs Equateur France à Rio puis un 1/8 de finale à Rio également. Eventuellement le 1/8 de finale de la France.

Cependant rien n'est figé..!

Dans l'attente de vous lire !!

Elise
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Amazonie depuis le Brésil
😊 J'aimerais faire un tour vers l'Amazonie, si quelqu'un peu m'indiquer comment faire ce Voyage à partir du Brésil meme sans frou-frou, toute information sera bien apprécié. Merci Sylvain
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Des "greeters" à Rio de Janeiro?
Bonjour à tous,

Je vais m'envoler d'ici peu pour le Brésil! J'ai beaucoup parcouru le forum ces derniers temps et malgré toute ma bonne volonté de ne pas céder à la panique, je dois bien admettre que la perspective de séjourner quelques temps à Rio m'angoisse. L'objet de mon post n'est pas de relancer un énième débat sur l'insécurité, ce sujet complexe a déjà été traité sans qu'il en résulte un avis tranché. Puis de toute façon, qu'elle soit fondée ou non, l'angoisse est bien présente maintenant... Pour autant, hors de question de céder à la peur et de passer mon séjour à admirer la ville depuis ma chambre d'hôtel. Je vais donc prendre mon courage à deux mains et visiter cette ville qui j'en suis sure va m'enchanter! Mais je serai plus rassurée (comment profiter de mon aventure si je suis flipée?) si j'étais accompagnée d'un carioca, d'autant plus que je ne parle pas et ne comprend pas le portugais (la maitrise de la langue est un sujet qui revient souvent dans les discussions sur la sécurité). Et au delà de ça, l'idée de passer du temps, d'échanger, de faire connaissance avec des locaux est une idée qui me séduit énormément. C'est aussi de cette manière qu'on découvre un pays je trouve. J'avais tenté de trouver des greeters sur Rio en faisant des recherches sur google (avant même de paniquer) mais elles n'avaient rien données. Hormis des guides pratiquant des honoraires bien trop élevés pour mon budget, je n'ai rien trouvé. Je tente donc ma chance sur le forum. Si vous même vous habitez Rio et que vous voulez vous improviser guide le temps d'un ou plusieurs jours, si vous avez des connaissances à Rio qui pourraient être intéressées ou tout simplement si vous avez connaissance de l'existence de ce service à Rio, je suis preneuse! 🙂

Après Rio, direction Ilha Grande puis Paraty... Petite précision: à me lire on pourrait croire que je vais voyager seule mais non, je serai en couple.

Merci d'avance pour vos retours!
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Transport de Rio de Janeiro à Santa Cruz (Bolivie)?
BONJOUR A TOUS !

je suis dans la banlieue de (30kms) Rio de Janeiro j'aimerai (éventuellement) me rendre à Santa Cruz en Bolivie Avez vous une idée pour aller a Santa Cruz départ de Rio ? et à quel prix ? train, bus, avion (noms de compagnies)😎 à Rio j'ai un petit souci😊 je n'arrive pas à retirer de l'argent aux distributeurs automatiques pourtant j'ai deux CB une Française et une Espagnole et aucune des deux ne fonctionnent ! c'est la première fois qu'il m'arrive ce genre d'aventure ! vous est il arrivé la même mésaventure? aller de préférence à quelle banque? (à Rio) les Banques en Bolivie sont elles aussi compliqué qu'au Brésil ?🤪 Moneygram ou western union sa fonctionne bien au Brésil ou en Bolivie ? si vous pouviez me donner ses renseignement ça serai sympa à bientôt de vous lire😄 merci
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Accommodation and sites along the Transpantaneira
Hi everyone. We’re heading to Brazil at the end of August for a month as a couple. Could anyone help us find accommodation and particularly interesting spots along this legendary route? We’ll be renting a car and plan to make 2 or 3 stops, but we prefer exploring on foot or by boat once we’re there. I know that lodging is particularly expensive there and that access to nature is usually on private properties, but our budget is limited and comfort isn’t our priority. Thanks for your replies. Fred
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Comment aller à Ilha Grande depuis Rio de Janeiro?
Salut les voyageurs :)

Nous aimerions profiter de votre expérience pour savoir quel est le moyen le plus simple, le moins coûteux, et un des plus rapide pour aller à Ilha Grande depuis Rio de Janeiro. Nous pensons que le meilleur moyen est le car. Avez vous des infos, savoir si nous devons prendre les billets en avance et sur quel site ? Ou si sur place c'est plutot facile...

Pour information, nous partons mi-Janvier.

Merci d'avance !
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Manaus - Belém en bateau
Bonjour, Je serai à Manaus cet été. Quelqu'un peut-il me renseigner sur le trajet de Manaus à Bélem ? Tarifs en cabine; fréquence; durée; réservation. Par ailleurs, je suis preneur de conseils concernant le séjour dans un lodge en Amazonie, non loin de Manaus.

Je vous remercie. Léo
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Préparation pour un premier voyage au Brésil
Bonsoir à tous ,

J'aimerais savoir si il ne serait pas trop galère , de se lancer en solo pour cette première approche ? Les résas Hébergements sont elles recommandées ?

Je m'interroge aussi sur le coût moyen des hôtels de moyenne gamme .

Je suis preneur également de tout autres renseignements bons à connaître quand on débarque dans un pays que l'on ne connaît pas .

Merci d'avance .
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Retour du nord du Brésil
** Résumé de mon séjour itinérant de Manaus à Fortaleza du 4 au 23 juin 2015 **

Achat du billet Paris-Manaus / Fortaleza-Paris avec Tap(via Lisbonne) : 674 euros ! Je profite d'une promo en mars malgré la réputation pas terrible de la compagnie : finalement aucun soucis : pas de retard et bagage en bon état livré en temp et heure ! Durant l'escale à Lisbonne je fais mon change au kiosque "western union" qui propose un bon taux. à Manaus j'avais réservé mon forfait 3jours-2nts dans la jungle avec Gero tours qui incluait le transfert arrivé...le chauffeur, Luis parle trés bien anglais et m'emmene directement à l'agence pour le réglement en espèce. Je régle les 600 RS pour un logement en dortoir avec sdb commune et me fait déposer dans la rue derriére à l'hôtel le Saint Paul pour 2 nts...un cadeau 😊 donc je ne connais pas le prix de cet hôtel trés bien placé avec un excellent petit dej. Trés confortable j'avais envoyé un mail pour avoir une chambre au dernier étage et avoir une belle vue dégagée sur la ville. Visite de l'opéra : superbe monument où j'ai eu la chance de tomber sur une répét de l'orchestre philarmonique...instant magique ... puis balade jusqu'au port ! Tout se fait à pied facilement et une journée suffit. pour l'excursion : transfert en voiture jusqu'au port+bateau avec passage où les eaux des deux riviéres coulent en parallèle+van sur la transamazonienne+bateau jusqu'au lodge...suite à un malentendu j'hérite d'une chambre individuelle avec salle de bain privative !!! Tant mieux suis au calme car les touristes présents sont de jeunes nord américains que je trouve bruyants ! Durant les 3 jours ce fut une alternance de marche (facile) et de balade en canoé à moteur : l'ambiance de l'Amazonie est unique...Ses bruits le jour et la nuit, des couleurs avec des gammes de verts et des couchers de soleil inoubliables...des moustiques oui mais sans plus...2 heures de pluie sur l'ensemble du séjour. La famille d'indigènes que l'on va visiter n'est pas une famille d'indiens mais des habitants du bord du fleuve...l'Amazonie c'est une ambiance avant tout pas une aventure avec un mamifére derriére chaque arbre et des indiens à plume qui ne connaissent rien à la modernité ! Bonne organisation et guide sympa, nous étions un groupe de 6 . Bien emballer ses affaires dans des sacs plastiques et ne rien laver : ça ne séchera jamais pour cause d'intense humidité ! De retour à Manaus je passe la nuit à l'hotel idéal (78rs) trés propre et bien placé pour retourner au marché et visiter les Halles au port. Demander une vue fleuve. * vol Manaus -Belem : billet acheté en agence à Paris vol Tam : 112 euros Survoler l'Amazonie fait beaucoup réfléchir... A Belem déçue par l'hotel Portas das amazonias : je pensais trouver une demeure de charme, ce n'est qu'une maison bien entretenue avec un restaurant au rez de chaussée dont on entend les moindres bruits jusqu'à minuit dans la chambre...En me baladant au marché ver o paso (endroit où la vigileance contre les pick poket est primordiale)j'ai vu un hôtel en face le ver o paso qui me faisait envie : des fenêtres on devait avoir une super vue sur le marché et le fleuve...Il y a une ambiance particuliére à Belem j'ai bien aimé cette ville à la fois calme et agitée..ne pas manquer un bon déjeuner au docas à l'étage au spazio verdi (on paie selon poids de l'assiette) avec des spécialités locales et pour le dessert un étage en dessous : une glace de chez Cairu ... * vol Belem - Sao Luis acheté sur internet avec Azul : 49 $ : un ATR (petit avion à hélice)ce qui rajoute au charme du vol ! A sao luis : hôtel pousada dos leoes pour 100rs/nuit. Le lendemain je pars pour une excursion de 2 jours/1nt réservée par internet à Brasil Planet dont le chef d'agence un italien, Michele, m'avait débité de 130 euros pour : transfert sao luis-barreirinhas (dép 8h arrivée 12h15), hotel pousada d'areias en sgle petit dej (trés bien), aprés midi excursion de 14h à 19h au parc des Lencois et le lendemain excursion avec visite des petits lencois (dunes où vivent des pêcheurs et une incroyable colonie de singe)et déjeuner entre riviére et mer (service trés long qualité moyenne) et retour à 21h à sao luis. Organisation parfaite et prendre en "tout inclus" (sauf les repas)m'a permis de ne pas me casser la tête pour les transferts entre chaque prestation. Uns bonne occasion d'être avec des touristes brésiliens de classe moyenne qui eux sont un peu anglophones ! Je reste une journée complète pour déambuler dans sao luis qui est une ville charmante et paisible . Bon déjeuner typique au marché. * vol Sao Luis-Fortaleza : acheté sur internet avec Gol : 40 $ à l'arrivée à l'aéroport j'achete mon billet de bus Fretcar (27rs) pour partir de la gare routiére à 14h30 le jour même direction : Icarai de amontada ! (taxi aéroport/gare routiére : 25rs) En montant dans le bus fretcar j'annonce au chauffeur que je descendrais à la pousada : Pais tropical (105 rs/nt) ! Il me dépose juste devant à 18h30. Acceuil sympa d'Alan, un français, mais quand j'arrive dans la chambre (qui est un bungalow individuel) j'ai une trés agréable surprise : la chambre spacieuse est toute blanche et en bois et un grand lit à baldaquin avec moustiquaire me donne l'impression d'être sur une ile exotique lointaine ! La salle de bain trés moderne également : je reste 4 nuits dans ce petit village de pêcheur où je ne rencontre aucun touriste : les brésiliens y viennent surtout le week end ! Une plage de rêve sans trop de vent (juste de quoi supporter la châleur)pour moi toute seule...wouahou...Eau de mer tiède, calme, bon petit dej, petit restau de poisson dans le village : tout bien ! De plus pour le retour, le bus fret car passe à 5.35 le matin juste devant l'hôtel ! (billet s'achète directement dans le bus retour). Pour une détente balnéaire au calme c'est l'idéal, sa facilité d'accés avec l'aéroport international (4h30)un atout ! Encore 2 jours : je reste à Fortaleza au Delphia praia (100rs/nt) bien situé : plage juste en face et restau à proximité : la ville n'a rien d'interressant si ce n'est voir les brésiliens vivre dans le centre commercial (dans le quartier du teatro) ou sur la plage ! fin du voyage ! Bilan : avec 2000 euros tout compris (vols+nourriture+excursion+déplacements)pour 3 semaines j'ai eu une bonne surprise je pensais devoir dépenser plus ! Un budget encore plus serré devrait s'en sortir aussi en prennant des hôtels moins chers et les bus locaux. Les taxis aéroport/hôtel sont en moyenne à 45Rs (et toujours moins chers pour les retours !). le temps : un peu de pluie en Amazonie (2 heures sur 3 jours !) et à Belem de 15h à 18 heures tous les jours sinon environ de 25 à 32 degrés sur l'ensemble des villes avec soleil et ciel bleu ! j'avais réservé mes hôtels par internet à l'avance et j'ai dû faire des relances faute de réponse rapide...pas de soucis pour les vols Gol et Azul en allant sur leur site bien cocher "english" ce qui permet de ne pas donner de numéro fiscal que possédent les citoyens brésiliens. Pas de soucis de débit de carte non plus et e-tiket et facture arrivent tout de suite aprés la commande des billets. Etre 1 heure avant les décollages pour les vols intérieurs suffit ! Enregistrement ultra rapide et aéroports bien organisés ! Attention pour le vol retour international : les douanes sont hyper exigeantes pour que tout ce qui est liquide soit dans une pochette plastique transparente (on m'a renvoyé pour m'en faire acheté une à la pharmacie du coin !). Avec des notions d'espagnol je comprennais à peu près ce que l'on me disait mais je n'ai rencontré q'un receptionniste anglophone donc pas de possibilité de communiquer avec les brésiliens 😕 ce qui ne m'a pas empêché de me faire comprendre en cas de besoin ! bref : pour une premiére au Brésil pas d'embûche : j'avais peur de rencontrer voleurs à chaque coin de rue et d'être perdue à cause de la langue : pas de soucis on voyage trés facilement dans ce beau pays ! Eviter d'être dans une ville culturelle un lundi : les musées y sont fermés ! Coup de coeur pour l'Amazonie où je ne rêve que de retourner mais à choisir j'irai plus profondément , plus longtemps avec une organisation peut être un peu plus chère mais avec des guides plus pro et pour rencontrer des ethnies...Cette premiére expérience fut riche mais passé l'apréhension je recherche du plus authentique ! Je ne regrette pas de ne pas avoir navigué sur un hamac : les petits tours au fil de l'eau au départ du lodge m'ont plongé dans l'univers de cette forêt mystérieuse avec ses concerts de crapauds, singe hurleur, rencontre d'anaconda et dauphin rose !... En espérant que ma petite expérience vous serve : si vous avez des questions n'hésitez pas ! bon vent ! Laurence NB : chères voyageuses : toutes les brésiliennes ne sont pas des canons en string donc pas d'inquiétude quelles que soient vos formes pour vous mettre en maillot de bain, comme chez nous il y en a de toutes les formes , toutes les tailles et toutes les couleurs 😛

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Bahia, Brésil en septembre
Coucou aux amoureux du Brésil Me voici tte nouvelle sur les posts de ce pays et j'ai besoin de vos lumières pr m'éclairer un peu 😉! La quarantaine, je voyage en couple depuis une dizaine d'années, tjs en autonome. Notre dada à nous c'est de se poser quelques jours dans un endroit ni trop touristique ni trop paumé et visiter les alentours en scoot. C'est un peu pour ça qu'on est 2 grands amoureux de l'Asie (tellement facile de trouver ce qu'on cherche)mais on veut changer un peu. On part les 15 derniers jours de septembre. On ne connait du continent Américain que Cuba (y a 20 ans), le mexique (y a 15 ans) et le Panama en 2009 (où nous avions visiter le pays grace à une voiture de location et terminer par quelques jours sur un bateau aux iles San Blas). Pour le Brésil on a assez rapidement choisi de se concentrer sur la région de Bahia pour son climat et le melting pot de sa population. Vous nous pardonnerez (j espère!!) mais pour une 1ere on ne va pas faire original du tout!! L'idée c'est de démarrer par le Pelourhino. Oui je vs entend "si t'aimes pas les endroits envahis de visiteurs tu vas pas être déçu 😛". Mon idée est donc de le visiter à la pointe du jour la question étant : est-ce que ça craint (évidement on n a pas de bijoux et on sera habillé très simplement. J'aurais juste mon appareil photo qui tient dans ma main.)?? Ensuite direction Lençois pour un bol d'air pur. Et le final au bord de l'eau évidement la question étant où. Nous hésitons entre Boipeba et Barra grande ou une autre plage si vous avez des idées. Boipeba nous plait beaucoup mais je crois comprendre qu'il n'y a aucune possibilité pour circuler dans l'ile à part ses pieds!! Vous conformez, même pas un petit vélo à louer?? C'est pourquoi j'hésite avec Barra Grande. Peut on y arriver en voiture ce qui nous permettrait de nous poser au bord de l'eau tout en visitant les alentours? Si vous connaissez une autre plage pas bétonnée sans de grosses vagues où on peut se poser tout en visitant la region on est preneur aussi. On hésite donc entre les transports publics ou la location de voiture selon l'endroit où on terminera. Pour le timing de chaque endroit, on ne prévoit jamais rien de précis, si ça nous plait on reste sinon on file, on verra sur place au feeling. Pardon d'avoir été si longue et merci d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre. A bientôt Christelle
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Circuit de 17 jours au Brésil
Bonjour aux voyageurs du forum

Merci à ceux qui me donneront leur avis sur le circuit que nous avons imaginé, en terme d'intérêt et de timing.

Notre circuit a une contrainte : les quelques jours à passer à Rio au milieu du séjour, en raison d'un congrès.

Jour 1 : arrivée très tot à Rio - départ en car pour Paraty - visite Paraty - nuit à Paraty

Jour 2 : journée Paraty et environs (Ilha grande) - nuit à Paraty

Jour 3 : Journée à Paraty - soir (si tranport possible) retour en car à Rio - nuit à Rio

Jour 4 : Rio

Jour 5 : Rio - soir vol pour Sao Luis - nuit à Sao Luis

Jour 6 : matin route vers Atins - Visite parc Lencois

Jour 7 : Parc Lencois et environs

Jour 8 : route vers Sao Luis - Vol vers Recife - route vers Ollinda - nuit à Ollinda

Jour 9 : visite Ollinda - nuit à Ollinda

Jour 10 : Ollinda - soir : vol Recife - Salvador - nuit à Salvador

Jour 11 : Salvador - nuit à Salvador

Jour 12 : Salvador - nuit à Salvador

Jour 13 : Randonnée Chapada Diamantina

Jour 14 : Randonnée Chapada Diamantina

Jour 15 : retour à Salvador - -soir ; vol Rio

Jour 16 : Journée Rio

Jour 17 : vol retour Paris

Nous avons hésité entre visiter le parc des Lençois ou le Pantanal, les deux nous font envie mais il fallait choisir et ce paysage de dunes a l'air unique. Qu'en pensez vous ? Merci d'avance de vos avis

Pierrette
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