And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.
The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm.
And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it!
As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.
We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.
Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.
At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.
Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas.
Just a personal impression!
Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.
We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.
We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.
We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie.
Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.
Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.
After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed.
But we felt like the trip was off to the best possible start.
Bonjour,
En 2010 j'ai fait le tour du monde quand je suis rentré en France je voulais me poser, avoir un CDI rester dans une ville près de ma famille et de mes amis mais au bout de six mois j'ai commencé à déprimer et au bout de 8 mois j'ai tout plaqué et je suis parti en saisons donc 4 mois saison d'hiver dans les Alpes et en été 6 mois sur la Côte d'Azur ou Pays basque et entre-temps je voyage. Mais aujourd'hui j'aimerais fonder une famille être avec ma famille et mes amis mais j'en suis incapable. Mais surtout est-ce que quand j'aurai des enfants je pourrais me poser ? Ne vais-je pas déprimer ?
Car si je ne bouges pas, si je ne voyage pas j'ai beaux être heureuse j'aurai toujours un gros manque ce manque de folie, d'aventure et bien-sûr de Liberté !
Bonjour à tous,
Je n'arrive pas à remplir la réservation, renseignement : la personne à contacter en cas d'urgence à bord du msc musica.
Merci de m'aider.😕
Bonjour
Nous effectuons une croisiere avec MSC SPLENDIDA du 29/09 au O6/10/2012, et nous aimerions savoir si dans la visite de Rome, la partie "marche à pied" pour aller voir la "fontaine de trévi" est assez longue et apparemment pénible, nous aimerions connaitre votre appréciation. Y a-t-il la possibilité de prendre un taxi pour se rendre à cette fontaine
Merci de vos réponses
Pour ma part je prends la route dimanche 16 au matin en partance du Havre à destination de Nîmes.
Mon fils de seize ans m'accompagne. Je pense mettre une quinzaine de jours en fonction des réactions de ce dernier.
Tout est prêt...sauf le vélo de mon fils. La gaine de câble du dérailleur se plie au niveau de son insertion dans la manette. Je n'ai pas trop le temps de réparer, donc la bécane est chez le vélociste du coin.
Merci à tous(tes) pour les conseils et renseignements de tous ordres que j'ai pu glaner sur ce forum.
Plusieurs fois j’ai faillis partir, mais à chaque fois au nom d’une société plus que douteuse, j’ai du y renoncer. Il y a du avoir une sorte d’erreur fatale lors de mon formatage, depuis plus d’une décennie l’envie de partir loin, pour voir d’autres horizons, être libre !
Tous ce temps de perdu à essayer d’être « normal » avoir des diplômes, prendre un appart, avoir une chérie vous ayant vendu du rêve pendant plus de 3 ans, puis plus rien, trouver un super taff mais mal payé. S’ennuyer à un point pas possible, chaque jour qui passe est un supplice.
Juste être heureux d’être en bonne santé et de pouvoir manger à ma faim, et j’en remercie le tous puissant, mais cette routine insupportable, entouré de gens plus que minables, n’est plus supportable. J’ai perdu l’espoir qu’ici je trouverais le Bonheur. Des rêves de Voyages plein la tête, trouver la force de se lever chaque matin, en ce disant que chaque jour qui passe et un peu plus de budget, grâce à ce salaire de merde me permettant d’épargner difficilement.
Voila déjà quelques années que j’ai décroché de cette chère et tendre société aux belles valeurs^^, le seule fil qui m’y tiens encore est mon job, j’ai passer l’hiver 2013/14 à la rue, sans jamais que personne ne le remarque, ce fut une bonne expérience, ma seule frustration fut de ne pas pouvoir barouder à cause du boulot ainsi que cette solitude « statique » (tous ces gens qui grouillent autour de vous, qui ne pensent qu’à leur petite personne), cela m’a permis de pouvoir réfléchir sur ce dont j’avais envie ; ce laisser aspirer par cette société qui vous vend du rêves sans jamais pouvoir le toucher tel l’âne avec le bâton et la carotte, ou bien partir où bon me semble, être libre, avancer tranquillement et profiter pleinement de chaque instants sans aucunes contraintes.
Hâte de pouvoir tout lâcher, mais la Liberté coute chère, très chère même, car mon voyage sera financé par moi-même, de l’argent durement gagner à la sueur de mon front, durant toutes ces années de mal être à épargner péniblement, le départ approche, le 18 février 2016 j’annoncerais ma démission à mon supérieur.
Suis-je trop sensible, ou les gens seraient t’ils devenus fous ? J’ai toujours aidé mon prochain, et je continuerais à le faire même si cela ne ma jamais rien apporté, si ce n’est que des soucis. Toute cette hypocrisie locale et ces mensonges, toujours devoir faire plus vite au détriment du bien être humain, toujours consommer plus que de raison au détriment de notre bonne vieille Terre. Ou allons-nous ? La connerie à t’elle une limite, ou suis-je tous simplement con ?
PS : Voila mon état d’esprit, libre a vous d’en penser ce dont vous en voulez ;-) Petite précision, pendent les sept mois passés dehors, j’ai quand même rencontré une belle âme qui m’a invité à prendre le café et partagé un repas chez elle, à Ormes (51), il existe encore des gens bien, mais ils se fondent rares.
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert
Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale.
Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique !
Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets.
Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ?
Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km
Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins.
La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable.
Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande.
Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays.
En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..)
On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos.
Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant .
Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales.
L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé.
Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..?
A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie.
Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes..
La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique .
Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante.
Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts.
L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question.
- " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!"
N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..?
Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux..
Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles.
Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Cela fait quelque temps qu'elle me trotte dans la tête, cette idée de partir.
Seul ? A plusieurs ? En convoi ? Pour aller où ? Combien de temps ? Pour y faire quoi ?
Il me semblait n'avoir qu'une réponse pour l'instant : ce sera peut-être seul. Besoin de m'évader, de vivre un truc intense, mais un truc perso, un truc intérieur. Pour les autres questions, ce week-end, j'ai commencé à faire un tableau : différentes destinations, calcul des frais associés, durée de voyage estimée, etc... Cela me plaît : l'idée de préparer un prochain départ me procure un plaisir incroyable, et en même temps me stresse de plus en plus. Non par peur de partir, mais par l'impatience qu'elle ne manque pas de susciter, et surtout par sa nature même : je reste bloqué sur ces questions : où, quand, quoi ?
Pourtant, cela fait quelque temps qu'en prenant ma voiture, je m'imagine partir loin. J'ai le cerveau en bouillie. Et quasiment impossible de faire demi-tour pour rentrer... C'est dur.
Souvent le matin, je me réveille à 4h00 avec une furieuse envie de prendre la route au lever du soleil...
En vérité, cette envie d'aventure sur la route date de bien plus longtemps. Lorsque j'avais 20 ans, ma seule possession ici bas était ma moto. J'étais libre comme l'air, intensément amoureux de cette liberté, nonobstant quelques obligations professionnelles inhérentes au prix du précieux liquide propulseur. Puis vinrent les obligations familiales, et là, plouf ! gros plongeon en eau froide... Ce n'était pas marqué sur le mode d'emploi... Aussi, malgré le bonheur d'élever mes enfants, le feu de ma passion s’éteignait lentement. Une énorme parenthèse s'ouvrit pour longtemps, étouffant ma liberté entre ses crochets assassins.
Mais je ne regrette rien. Mes 3 pitchounes sont une source de bonheur, et il m'est arrivé de partir à l'aventure avec eux. Mais cela n'est pas vraiment suffisant. Quelque chose d'autre est latent, quelque chose de bien plus fort.
Chassez le naturel..., vous connaissez la suite du proverbe. Mon naturel galope vers moi pour me percuter en pleine figure ! Voyant mes enfants grandis, émancipés, l’étincelle qui n'avait jamais vraiment disparue refait surface.
Me revoilà donc face à moi-même. Au vrai moi-même, celui dont on ressent l'authenticité jusque dans l'extrémité de tous ses membres. Celui qui vous empêche de vous endormir, celui qui vous réveille en pleine nuit pour rêver...
Il faut que je parte. Il faut que je prenne la route. Dusse-je ramer, si les vents ne sont favorables.
Mon esprit a son propre cœur qui bat à cent mille, et ses propres poumons qui soufflent en tempête depuis que j'y repense. Une idée fixe, incontournable, qui hante mon âme, qui fait du voyage imminent le foyer ravivé de ma passion.
Si comme moi, vous cherchez la clé de votre voiture pendant une heure, et subitement vous vous apercevez qu'elle est déjà sur le contact, et si comme moi, lorsque vous conduisez, une main invisible vous empêche de prendre les sorties pour rentrer, vous pousse à aller toujours plus loin, à partir sur un coup de tête sans avoir de destination, et sans pouvoir rebrousser chemin, alors vous me comprendez sans doute, et ferez fi des conventions, de la routine, des frustrations, pour enfin assouvir un besoin vital, viscéral, de parcourir le monde...
Et là, subitement, tout s'éclaire.
De toutes ces questions donc, une seule réponse possible : aucune importance concernant la destination, la durée ou le but... Le départ en lui-même est une réponse suffisante ! Le reste ne sera que découverte.
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos réponses
Voila, nous somme trois couples d’adultes et serons sur l’archipel de la société pour neufs jours.
Nous arriverons à l’aéroport de Papeete à 3h55 du matin le 10septembre et pour un retour à 18h45 le 19 septembre 2010. Nous envisageons de visiter les 3 iles, Moorea, Bora Bora, et Humaine.je ne sais pas si c'est le meilleur choix? Je suis donc prêt à recueillir toute les informations utiles, surtout pour les hébergements en pension de préférence. Car je voudrais éviter les grands hôtels et les complexe au tourisme de masse.Je sais que le budget pour ce voyage sera important, mais je veux rester raisonnable...
Pour nos déplacements, je cherche un pass inter iles sur le forum sans être obliger de réserver la pension.
Merci à toutes et à tous de votre expérience de routard dans cette contrée magnifique à en juger par vos commentaires.
Amicalement Daniel
Comme certain le save, je vais être papa dans quelques moi, je prévoit de reprendre les voyages en 2008 ...
Mais la question qui me trotte dans la tête ..., puis-je pensé à emmené mon petit bou à l'autre bou du monde sans danger, type birmanie, laos (je sait que la thailand c'est sans problème) ...
Est ce que ca vous parais suicidaire ou faisable, en sachant qu'on voyagerais pas dans le luxe (par ethique)
J'ai plusieurs questions concernant ce style de voyage... j'ai voyagé à 5 reprises dans des hôtels tout inclus et voilà je me sens prête à faire le tour de Cuba avec mon sac à dos particulièrement à Camagüey, j'ai entendu dire que c'est très compliqué faire un voyage de la sorte à Cuba parce que les autorités ne laisse pas entrer facilement ce genre de tourisme. On m'a dit aussi qu'il fallait absolument que j'ai une adresse à présenter aux douaniers pour savoir où je vais séjourner durant mon voyage, comme j'ai plusieurs amis chez qui je pourrais passer quelques jours dois-je prendre toutes leurs adresses avant et planifier combien de jours je reste à chaque endroit parce que ça vient compliqué.
Autre question comme je suis touriste à Cuba puis-je utiliser le pesos Cubain ou je dois uniquement prendre possession de pesos convertibles .... ca devient pas mal plus cher dans ce cas !
Pour tout genre de commentaires ou de réponses je vous remercie infiniment !!!
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde.
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
Alors voilà une question qui me trottine dans la tête depuis un petit moment : faut-il être égoïste pour voyager ?
Pour m'expliquer un peu, je vous parle de mon expérience : j'ai 25 ans, je travaille environ 7 mois de l'année à l'étranger (job saisonnier), et en hiver, je rentre en général chez mes parents. Mais impossible de me poser pendant 5 mois, c'est plus fort que moi, il faut que je reparte ! Et je ressens le regard lourd de ma mère qui signifie "à peine rentrée, tu repars déjà". Et qui me fait culpabiliser.
Alors voilà, comment gérez-vous les proches et la passion du voyage ? Ils peuvent souffrir de nous voir peu, mais nous souffrons de ne pas partir.
L'égoïste est-il celui qui part sans prendre en compte les autres ? Ou alors, est-il celui qui empêche les autre de partir (ou sans les empêcher, leur fait comprendre que ça les emm*rde) ?
Bonjour,
Nous serons à HCMV du 25 au 29/01/09, et on aimerait avoir des infos sur la fete du tet dans cette ville ou les environs, les choses à faire et à voir à cette occasion !
Merci pour vos réponses
Je m'appelle Delphine, j'ai 23 ans et je suis actuellement marraine et bénévole pour l'association Vision du Monde qui parraine des enfants et les aide dans 7 pays différents : Bolivie, Ethiopie, Mali, Sénégal, Arménie, Mongolie et Bangladesh. Bientôt un nouveau programme en Birmanie. Vision du Monde aide les enfants et leur village dans 4 domaines essentiels à la vie : santé, éducation, alimentation et eau potable. Avec Vision du Monde pour pouvez correspondre avec votre filleul et tisser des liens très étroits avec lui. Vous aidez votre filleul, sa famille et son village à avoir un avenir meilleur.
N'hésitez surtout pas à me poser toutes les questions que vous voulez et n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site :
www.visiondumonde.fr
Ca y est nous avons nos billets d'avion pour le japon Paris Tokyo le 5 aout retour Osaka Paris le 28 aout 2012.
Il me faut maintenant organiser le voyage et je commence à batir l'itinéraire. Il faut faire des choix et "choisir c'est se priver". En effet nous aimerions voir plus de choses car tout semble magnifique.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs de ce pays car pour nous c'est une première au japon. Nous sommes 3 avec mon fils de 16 ans
Arrivée à Narita le 6 aout 8h
6 et 7 aout Tokyo
8 aout Nikko (AR dans la journée)
9 aout Tokyo
10 aout Kamakura (AR dans la journée)
11 et 12 aout Tokyo
13, 14 et 15 aout Mont fuji avec ascension
16 aout Hiroshima
17 au 21 aout visite en voiture du Chugoku (Onuchi, Karushiki, Matsue, Izumo, Tsuwano, Hagi, Iwakuni et Miyajima)
22 aout Hiroshima Kyoto en train
13-24 aout Kyoto
25 aout Nara (AR dans la journée)
26 aout Kyoto
27 aout Osaka
28 aout Osaka 11h30 départ pour Paris
Merci d'apporter vos critiques à ce circuit. Peut-etre avons nous oublié quelques sites essentiels pour un premier séjour ?
Pour la partie ballade en auto j'ai choisi le Chugoku mais j'ai hesité entre les Alpes japonaises, le Kyushu, le sud du Kansaî et shikoku.
Je suis demandeur également d'hotel sympa et pas trop cher à chaque étape (Tokyo, Mont Fuji, Hiroshima, Kyoto, Kurashiki, Matsue, Tsuwano, Hagi et Osaka)
Je sais que le sujet à sans doute été traité à mainte reprise, mais pas comme je le souhaite.. Je suis un passionné de voyage, 25 ans, un BAC en administration, et un emploi dans un banque.
Je viens tout juste de revenir de 3 semaines au Népal (qui était certe trop court, je regrette de ne pas avoir resté plus longtemps, mais le boulôt oblige..) Du coup je me demande qu'est-ce que vous faite dans la vie, quel métier exercez-vous, qui vous permette de voyager, ou bien de travailler tout en voyageant ???
voila la situation je prépare mon tour du monde depuis un an et demi j'ai éplucher de long en large se forum j'ai lu une douzaine de livre que se soit des récit de voyage ou des guides j'ai acheter une grande partie du matériel (sac et autre ) j'ai dessiner mon itinéraire me suis renseigner des différent climat traverser de la géopolitique ainsi que des différentes règles a respecter en voyage je me suis procurer un passeport j'ai travailler comme un fou pour amasser l'argent nécessaire et j'ai fixer ma date de départ au 1er mars 2010 j'ai parler de ce projet a mes amis a ma famille et depuis un an je ne vie que pour ce voyage et aujourd'hui je plaque tout adieu les plages de sable fin australienne les temples japonnais ou les forêts canadienne je reste en France .....
pourquoi ?
la raison viens sûrement de la motivation première de ce projet de voyage je voulais rechercher ce qui manquai dans ma vie découvrir le monde voir plus loin que se que me montrais la vie
jai rencontrer une fille extraordinaire qui m'a offert tout sa avec elle je me sans bien je vois le monde différemment je vois plus loin et plus clairement mon avenir que je ne l'ai jamais vue bref je l'aime et je me rend compte que tout ce projet de voyage n'était qu'une façon de fuire un vide dans ma vie que sa présence comble aujourd'hui
jai toujour dans mon coeur ce rêve de découvrir le monde mais je ne l'imagine plus en voyageur solitaire n'ayant pour seul allié que son sac et une paire de chaussure user jusqu'à la corde
par se post je voulais juste dune certaine façon dire au revoir a toute cette partie de ma vie qui a défaut de c'estre traduit par l'accomplissement d'un voyage m'as énormément apporter sur le plan personnel
ce post n'attend pas de réponse c'est juste un témoignage aujourd'hui je suis heureux aujourd'hui le monde est un peu plus beau a mes yeux aujourd'hui je ne le regarde plus seul ....
a tout les future voyageur je vous souhaite bon vent je ne manquerai pas de lire vos récit d'aventure a bientôt .....
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé.
Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire.
Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse.
Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances.
La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free.
L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes.
Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro
Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon.
Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint.
Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique.
Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix.
S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place..
Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés.
Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local.
N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie
Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo.
En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques)
De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle.
A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé.
Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence.
On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant).
Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40....
Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue !
Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu...
Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience....
Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers.
Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes...
On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia.
On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins !
L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais !
C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine !
Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté.
La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux.
Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !!
Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue.
Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !!
Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!!
La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc...
On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple.
Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !!
Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'....
Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre !
Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-))
Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc.
Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique !
La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca !
Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement !
Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but !
Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires !
Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre).
Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour.
Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar.
J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros....
Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros.
La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos...
Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange...
Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes...
Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial !
On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville.
Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-)
Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs...
Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...)
Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale.
Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment.
Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour.
Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches.
Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-))
Et hop, un tshirt officiel dans la poche !
Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là !
Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments...
En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc...
La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant !
Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes.
Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines.
C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
Bonjour tout le monde.
Départ bientot pour la thailande 15 jours
Mais on a un tout petit probleme, on hesite entre kho lanta ou phuket par manque de temps.
La quelle de ces 2 iles est la plus jolies.
Merci.😎
Dans mon désespoir de trouver un ryokan sympa qui était encore disponible, je me suis empressé de reserver 7 nuits par le biais du site internet www.itcj.or.jp, un office de tourisme. A priori c'est réservé, mais je sais pas trop en fait, ils m'ont pas demandé de tunes, et j'ai juste un numéro suite a une demande de dispo
Je comprends rien à leur site, ils n'ont pas d'email de contact, je sais pas si je dois aller a leur succursale récuperer un truc style voucher ou bien aller direct a l'hotel
Si tu as la réponse à ma question, sache que tu détiens la source de mon bonheur futur.
Bonjour à tous et merci à l'avance de ce que chacun pourra m'apporter comme infos/expériences partagées !🙂🙂
J'ai décidé d'offrir à mon mari 😊, pour l'anniversaire de ses 35 ans, un voyage en Islande (surprise) dont il me parle depuis quelques années. Je suis à l'étape réflexion, recherches, et autres. Ce pays que je ne connaissais pas et qui ne faisait pas partie de mes coups de coeur d'envie de voyage l'ai vite devenu ... ça a l'air splendide été comme hiver !
Du fait d'obligations de période de vacances mon choix s'oriente vers la mi octobre (du 18 au 25 octobre 2016 pour être précise) et du fait que nous ayons 2 enfants (que nous n’emmènerons pas) je ne me suis fixée que sur 1 semaine d'absence (j'aimerais plus mais ce n'est pas possible, ils vont trop me manquer !)
J’ai donc déjà commencé à faire un petit programme grâce à toutes mes recherches.
Nous partirions en voyage en mode débrouille, sans agence (comme on l'a souvent fait). Nous sommes des habitués des randonnées et nous sommes plutôt sportifs.
Aussi, mon objectif est de faire un road trip. Je pense louer un "4x4 campeur pour région montagneuse" qui nous permettrait d'économiser sur les logements, les repas parfois à improviser et de pouvoir profiter un max de la nature islandaise. Mon choix s'orienterait vers un 4x4 suite à toutes les lectures que j'ai pu faire sur les routes qui peuvent être très changeantes à cette période (comme à une autre) contre un véhicule plus "simple" mais beaucoup moins cher (mais vu que j'ai prévu de rouler) Qu'en pensez vous ?
Aussi, j'ai lu tant de choses sur les températures et temps d'ensoleillement à cette période, (pendant un moment je me suis perdue) mais il semblerait que ce soit "correct" (si l'on peut dire) point de vue température si l'on est équipé chaudement et, pour le temps d'ensoleillement, j'ai retenu lever du jour environ 9h, coucher du soleil environ 18h, ce qui est correct pour pouvoir tenter de voir des aurores boréales (qui compléterait ce voyage merveilleux).
Voici mon ébauche de parcours qui n'est pas défini :
J'ai utilisé google maps pour évaluer les temps de trajet (sans considérer les éventuels ralentissements dus au temps évidemment) et j'ai commencé le parcours en partant vers le sud :
Jour 1, jour d’arrivée : nous devrions avoir atterrit + récupéré voiture vers 16h30, aéroport de Keflavik.
Je décide de ne pas passer de temps dans la capitale Reykjavik durant ce voyage, ce n'est pas ce qui nous passionne (sauf si on avait plus de temps sur place).
Direction le blue lagoon à Grindavik pour la fin d'après midi + soirée (22 min de l'aéroport)
Savez vous si proche de là ou bien sur place il y aurait un truc sympa pour y manger et faire des emplettes pour le repas du lendemain midi ?
Jour 2 : Blue lagoon -> gulfoss (2h de route)
La cascade Gulfoss et les 2 geysers (le cercle d’or)
Plan 1 : Autres choses à voir, propositions aux alentours ?
Plan 2 : Sinon après cette journée, cap vers Vik (ou autre selon les conseils, Asolfsskali ?), il parait qu'il y a une plage noire, nuit à Vik,
et comme cela on se rapproche de l'objectif du lendemain ...
(Gulfoss -> Vik 2h de route)
Jour 3 : partir vers l’est, les glaciers du Vatnajokull
Gulfoss -> Skatafell (4h de route), Qui aurait il à ne pas louper sur ce trajet ?
Ou bien Vik -> Skatafell (ou Jokulsarlon, 2h15 de route)
Jour 4 : Les fjords de l’est : objectif egilsstaoir, (j'avais l'idée de Borgarfjorour eystri mais je ne sais pas si ce serait réalisable, point de vue état de la route puisque l'on sortirait de la route 1 d'après mon plan)
Skatafell -> egilsstaoir 3h45 de route sur la journée
Jour 5 : Les fjords du nord, le volcan krafla, le lac Myvatn
Egilsstaoir -> lac myvatn 2h de route
Jour 6 + 7 : destination le glacier snaefellsjokull
Le lac Myvatn -> snaefellsnes 6h
2 jours pour y aller et découvrir ce secteur mais je ne sais pas encore où nous arrêter sur ce trajet pour la nuit etc ... Vos conseils ?
Jour 8 : décollage 6h du matin !
Durant ce voyage je pense peut être faire 1 ou 2 haltes la nuit dans une guesthouse histoire de se poser un peu, de découvrir la vie et les petits déjeuners islandais et d'en trouver une qui a une source chaude (le bonheur 🙂). Des propositions / idées ?
Étant des passionnés de gastronomie, dans chacun de nos voyages, nous aimons goûter des choses du pays.
Si vous avez des petits coins de paradis de restauration à nous conseiller, je suis preneuse !
Merci pour tout les échanges à venir !
A bientôt
Sophie
Je suis actuellement en indonésie et en visitant les temples de borobudur et prambanan, mais même lors de balades dans les villages, les indonésiens, principalement les jeunes me demandent de poser avec eux... La demande est toujours empreinte de respect et le fait d'accepter les rend apparemment très heureux... cependant aucun de ceux qui m'ont pris en photo n'ont pu me dire pourquoi (soit parce qu'ils ne parlent pas anglais soit par timidité...).
Bref, quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur cet chose pas banal pour moi européen?
Voila le programme établi, je souhaiterais avoir quelques conseils notamment dans la région de Changsha (Hunan) où réside encore pour quelques mois ma fille. Cela n'a pas été facile de trouver le bon itinéraire parce que Changsha se trouve en plein centre du pays et les connections avions ne se font pas de partout. Il faut aussi savoir que nous sommes deux à partir, et que nous n'avons plus 20 ans ....😐 plus exactement, nous avons 58 et 69 ans donc on y va doucement. Il n'est pas ou je devrais plutôt dire qu'il n'est plus envisageable dans notre cas de prendre des transports en train d'une longue durée.🙁
Bruxelles – Pekin: le 22 mars 2011
Shanghai – Bruxelles: le 13 avril 2011
23 au 26 Pékin
26 mars au soir Pékin – Changsha en avion dépôt de nos bagages😉
27 mars Changsha – Zhangjiajie en bus 4h (fin de journée sur le site)
28 mars Zhangjiajie
29 mars Zhangjiajie – retour Changsha en train 5H
30 mars et 1 avril repos à Changsha chez ma fille
2 avril Changsha - Xi’an en fin de journée en avion
3 avril Xi’an
4 avril Xi’an
5 avril Xi’an (avion) - Guilin – Longsheng
6 avril Ping’an - Guilin – Yangshuo
7 avril Xingping - Yangshuo
8 avril Yangshuo - Guilin - Shanghai en avion
9 avril Shanghai - Suzhou
10 avril Suzhou - Luzhi - Shanghai
11 et 12 avril Shanghai
Je me posais la question suivante: serait-il judicieux de prendre non pas le bus au départ de Changsha mais un taxi pour parcourir les 400 km (en décidant d'un forfait dont je n'ai aucune idée du prix à negocier ) qui relient Changsha a Zhangjiajie afin de pouvoir s'arrêter aux différentes "grosses" villes qui se trouvent sur la route. Nous devons être à Zhangjiajie fin de journée où l'idée du taxi est complètement euh..."incongrue"?
Une autre alternative pour 2 jours autres que Zhangjiajie ? dans la région.
ma fille m' a dit en trois mots " t'sais M'man dans ma ville y'a quasi rien à voir......".😕
Merci d'avance pour vos conseils ou/et vos solutions proposées.
je suis allée lire : http://voyageforum.com/v.f?post=3299133;search_string=changsha;