Bonjour,
Ta moyenne me semble bien. je pense que dans mes premières randos j'étais dans ces chiffres là.
Puis ma cadence perso a un peu augmenté avec la diminution des bagages, mais là dessus c'est vraiment chacun son truc.
Tout dépend du revêtement, aussi.
Sur le canal du midi pas moyen de dépasser les 15 km/h en revanche sur le canal de la garonne j'étais à 24.
100 km c'est la distance que je me fixe mais je fais souvent un peu plus, petits détours pour le ravitaillement en bouffe et surtout en eau.
mes journées font aussi généralement 10 heures, dont 6 ou 7 selon le terrain passées sur le vélo. Je m'arrête autant qu'il me plait, parfois deux heures pour déjeuner si j'ai bien roulé et que je trouve un coin où pêcher.
Il faut dire que j'ai renoncé aux campings pour privilégier le bivouac, donc je n'ai pas d'autre d'impératif que la date de retour. Je peux décider de changer totalement d'itinéraire en cours de route, sans avoir à m'inquiéter de l'hébergement.
Je crois que tu as bien raison,
c'est la clope qui me stoppe.
Parce qu'en fait les jambes tournent bien, mais très vite je n'arrive plus à respirer.....
si tu dois développer 350 W pour franchir une pente et que tes muscles en sont incapable alors quelque soit le braquet tu ne pourras pas .
il faut faire de la musculation des jambes et ensuite d'une saison à l'autre garder ta quantité de muscle .
une fois que tu es capable de développer les 350 W il faut pouvoir les produire pendant les 20 km de montée . ce qui à 5 km/h veut dire les produire pendant 4 h :
- ceci demande un certain flux d'oxygène . ta pompe pulmonaire doit être capable d'un tel flux en fonctionnant normalement c'est à dire sans être essoufflé . ceci demande d'augmenter le volume pulmonaire jusqu'à ne plus être essoufflé par les 350 W produits .
- ceci demande un certain flux sanguin pour transporter l'oxygène venant des poumons . ta pompe sanguine doit être capable d'un tel flux en battant normalement . ceci demande d'augmenter le volume cardiaque jusqu'à ce que le cœur batte normalement pour produire les 350 W .
augmenter le volume pulmonaire et le volume cardiaque est ce qu'on appelle augmenter son endurance . il faut faire des exercices d'endurance et ensuite garder son niveau d'endurance d'une saison à l'autre .
tous ceci est faisable en 2-3 mois en gymnase club à raison de 2 séances minimum par semaine de 1 h 30 . (30 mn de musculation , 1 h d'endurance)
attention : ne pas improviser soi-même le programme mais demander à quelqu'un de compétent .
le pb de tout ceci est que c'est fastidieux . je l'ai fait quelque années lorsque je faisais de la planche à voile mais après j'ai laissé tomber . lors de mes randonnée je contourne l'obstacle ou je prends le train (c'est ce qui m'est arrivé dans une randonnée bordeaux-lyon . j'ai pris le train Roannes-Lyon) sinon j'accepte de m’arrêter 15 - 20 fois dans une montée . c'est ce qui m'est arrivé en Lozère et Aveyron (magnifique région) .
Merci.
j'en ai discuté avec des pros : pas de secret, il faut rouler plusieurs fois par semaine.
Et privilégier le cardio sur la force.
J'ai reçu beaucoup de réponses sur le physique, merci à tous,
je pensais plutôt à comment utiliser au mieux sa cassette.
si tu dois développer 350 W pour franchir une pente et que tes muscles en sont incapable alors quelque soit le braquet tu ne pourras pas .
il faut faire de la musculation des jambes et ensuite d'une saison à l'autre garder ta quantité de muscle .
une fois que tu es capable de développer les 350 W il faut pouvoir les produire pendant les 20 km de montée . ce qui à 5 km/h veut dire les produire pendant 4 h :
Salut,
Si le principe est juste, les 350W sont trés exagérés.
avec 350W pendant 4h tu peux sans pb viser une place sur le podium du tour de France.
Pour un saccochard de base, c'est beaucoup moins.
Regarde en annexe les captures des analyses de mes maigres exploits (vélo 15 + chargement 20 kg)
En fait, la puissance est un faux pb.
Sauf pb de santé spécifiques, on a tous assez de puissance pour monter à 5-6 km/h sur des pentes 8-9% (en moulinant ce qu'il faut pour avoir l'impression de pédaler dans du beurre)
S'il en manque un peu, elle se fera toute seule aprés quelques jours "d'entrainement".
Ce dont on a besoin, c'est de l'endurance qui nous permettra de tenir ces puissances somme-toutes modestes longtemps et sans essoufflement.
Là, je te rejoint à 100%.
@Joris
Pour ma part je dirais que l'effort du saccochard (15kg vélo + 20kg chargement) est plus proche de l'effort course-à -pied-longue-distance que du cyclisme pro sur route.
Le travail et l'entretien de l'endurance fondemmentale (70% de sa FCM) doit être privilégié à 100%
Il faut aussi monter à ces allures.
Et pour celà la première chose à faire serait d'arrêter la clope.😉
Passé 40 ans, peut-être 20 ans activité citadine-sédentaire + clope derrière ?, yaura pas de miracle.
Si tu n'arrêtes pas la cigarette , tu auras du mal à passer de la cylindrée de solex actuelle à la cylindrée de Harley qui te permettra de tenir 4 heures d'ascension "à la langoureuse"
La puissance musculaire viendra toute seule.
La faculté de tenir longtemps des régimes élevés 80-85% FCM n'est à travailler (en fractionné) que lorsque l'endurance F sera bien avancée .
De toute façons, en vélo il y a toujours des moment ou on "bourrine" un peu et où on travaille à ces allures.
Donc, à moins de vouloir se tailler une condition physique optimale pour se tirer la bourre avec les autres cyclistes dans le tourmalet ou sur Strava, tu peux faire l'impasse dessus sans pb.
Uniquement se concenter sur l'endurance fondamentale. Elle est
le socle de tout.
Enfin je ne repete que ce que d'autres ont déjà dit et que tu trouveras absolument partout dans les programmes de remise en forme.
avec des capacités physiques suffisantes (ce qui doit être ton cas, à priori) il est bon de privilégier un étagement limité entre chaque développement ... une différence trop importante en "montant ses vitesses" fait passer d'un effort trop important à une cadence de pédalage trop rapide ... et à l'essoufflement ... Les "pro" ont des cassettes avec un étagement d'une dent entre les rapports (deux dents au max sur les 2/3 dernières dentures) .... En voyage, chargé, ce n'est évidemment pas le cas, mais ont peu réduire les écarts à la roue libre, en gardant un pédalier très petit, type VTT du genre triple 44/34/22 ou 24 en ne montant pas trop les dentures AR ... les Roues libres du genre 11 ...36 laissent des écarts manifestement trop importants .... Perso, je ne dépasse pas 30/32 à l'AR malgré mon quasi quintal et mes 71 ans ... au delà c'est à pied ou par petits tronçons ... Plus jeune, je ne descendais guère en dessous du tour de roue, alors ...
Cela dit, à chacun sa spécificité ; certains (grimpeurs) peuvent se permettre, sans essoufflement excessif, une cadence de pédalage très rapide ... moi, j'ai toujours été plutôt "rouleur" cadence modérée plutôt en puissance .... A chacun de voir, donc ...
Oui on m'a convaincu ici qu'il faut absolument arrêter de fumer. Je le sens , de toutes façons.
Parce que je n'ai pas de problème de puissance ou d'endurance, mais dans les côtes je n'arrive tout simplement plus à respirer, alors que je sens que les jambes vont bien.
je suis du genre "tête de pioche", je n'abandonne jamais en vélo, et de l'endurance je crois que j'en ai.
Au pire pour l'instant je m'arrête 1/4 d'heure si la côte est trop dure pour moi, je reprends mon souffle et j'arrive toujours à destination, mais c'est ce que je voudrais améliorer.
J'ai reçu beaucoup de réponses sur le physique, merci à tous,
je pensais plutôt à comment utiliser au mieux sa cassette.
Euh, as-tu lu mon dernier message ?
Pour résumer, en lisant certains de tes messages, j'ai trouvé très surprenant que tu penses être sur le plus petit braquet quand tu es sur le petit pignon, le plus petit braquet c'est tout à gauche, petit plateau/grand pignon. Il te faut éviter de croiser la chaine, et il est nécessaire de vraiment savoir à quelle cadence (fréquence de pédalage) tu montes les cols avant de savoir si oui ou non tu moulines trop ou pas. Une bonne méthode est soit l'achat d'un compteur muni d'une fonction cadence, soit le calcul de la vitesse à atteindre selon les braquet pour rouler avec une cadence de 70 tours minutes.
Exemple de calcul, si tu as un 24 à l'avant, et que tu mets le 26 à l'arrière (c'est un exemple) sur un vélo en 26 pouces (1 tour de roue=2.10 m), à 70 tours/min, tu rouleras à (24/26)*60*70*2.10/1000 = 8,14 km/h.
Cela signifie que si sur ce braquet tu es entre 8 et 8.5 km/h, tu as une fréquence de pédalage qui te permet de monter correctement sans trop te bousiller. À 9 ou 10 km/h avec ce même braquet, là tu moulines vraiment, mais si tu roules à 6 ou 7 km/h avec ce braquet, là c'est que clairement tu ne moulines pas assez.
Tu fais ça pour les braquets que tu utilises le plus souvent en cols ou longues montées (en évitant les croisements de chaine, ça devrait être les rapports utilisés avec le petit plateau et les 5 derniers pignons), tu te fais un papier avec ces chiffres, tu le scotches sur ta potence (du scotch de partout pour résister à la pluie), et selon le braquet engagé tu sais en fonction de ta vitesse instantanée si tu roules exactement à 70 tr/min, presque à cette cadence, ou bien en deçà.
Tu peux aussi chronométrer une minute en comptant tes tours de pédalier, mais il faut pour cela que ton rythme soit très régulier.
Bref, si tu veux parler de l'utilisation de ta transmission, OK, le sujet est un des plus intéressants, il faut impérativement savoir à quelle cadence tu montes habituellement, je le re-redis.
Et au passage évite tout croisement de chaine, re-redite aussi, cela ne sert à rien de rester sur le grand plateau ou l'intermédiaire, dès que tu es obligé de passer sur un des 4 plus gros pignons. Sur une transmission comme la tienne (grosse cassette de vtt) il y a beaucoup de rapports en double, en utilisant 5 ou 6 pignons par plateau tu as toute l'étendue des plages de développement de ta machine. Va sur ce site, entre tes données si celles que j'ai entrées sont erronées et regarde tout ce qui est en double, et qui ne sert donc à rien quand la chaine est croisée.
Merci c'est vachement intéressant.
j'essaye de mettre en pratique les conseils reçus ici et ça va déjà un petit peu mieux.
Faut dire que depuis que j'ai monté une selle brooks , que j'ai réglée sur mesures, je crois que ma position est bien meilleure. Je m'exerce à grimper sans lever les fesses.
Bon c'est rassurant de savoir que quelqu'un de plus expérimenté met parfois aussi pied à terre.
Je suis comme toi plutôt un rouleur qui gère attentivement sa cadence et peu rouler longtemps... je n'ai pas de limite, je peux rester 12 heures sur le vélo, je fais très attention à ne jamais me mettre dans le rouge et à toujours en avoir sous la pédale tout en filant à 20km/h de moyenne avec les bagages.
Cela dit pour les bagages je suis en train de passer de 20 à 7 kilos sans que rien ne manque au campement...
Effectivement, 350 W sur tout un col, c'est un niveau de pro. Sur le site Strava, seuls les 3 premiers cyclistes sur 18 423 arrivent à ou dépassent cette puissance dans la montée sud du Ventoux. Personnellement, avec presque la moitié de ces 350 W (172 W sans aucun bagage) je me place juste mieux que le milieu de tableau, c'est dire le niveau réel du cycliste moyen par rapport aux champions.
Bref, on ne visera pas 350 W en montée de col quand on voyage à vélo, sans doute plus ou moins 150 selon sa forme et son entraînement.
Au passage, la puissance moyenne que l'on est capable de tenir (en endurance donc) tout au long d'une longue montée de 2 ou 3 heures donne la vitesse en connaissant la masse cycliste+vélo + chargement, la longueur et la dénivelée du col. Il y a des sites dans ce genre qui calculent cela, approximativement sans doute, mais ça donne une idée.
Par exemple, 1 500 m de dénivelée positive à 7,5 % cela fait 20 km de montée, si un cycliste de 75 kg sur un vélo de 30 kg (vélo, porte bagage, sacoches, chargement, eau, ravitaillement, outils, tente, etc.) monte ça en 3 h 00, il doit développer légèrement plus de 150 W durant ces 3 heures. Possible.
Au passage, 3 heures pour 20 km, ça fait 6,66 km/h.
Un cycliste moins entraîné que la moyenne devra tabler sur une vitesse de 5 ou 6 km/h dans un long col, ainsi ça passera bien avec pourtant une puissance inférieure à 150 W ; mais il devra certes rouler plus de 3h30.
Si on calcule le braquet à utiliser pour être à l'aise (60 à 70 tours minutes minimum) à 5,5 km/h, on va trouver plus petit que du 22/32, il faut donc une transmission de vtt si l'on est un cyclo voyageur qui s'attaque à des cols sans entraînement et avec 30 kg en plus de son poids.
D'où l'intérêt de s'entraîner régulièrement pour sortir plus de 150 W en endurance dans une montée. Et arrêter la clope. Et chercher à alléger un peu le chargement.
Savoir à quelle cadence on tourne les jambes, ne pas croiser la chaine, ça vient finalement seul quand on pratique un peu le vélo tout au long de l'année, pour aller au boulot, faire des sorties longues en bouffant des cols en mode endurance.
Avec un wattmètre, dit capteur de puissance (dans le pédalier ou le moyeu arrière) mais c'est pour les champions, pas pour nous.
Sinon, simplement en calculant combien de kg tu montes sur combien de mètres en combien de temps, en luttant contre quelles forces de frottement, confer le lien de mon message . C'est aussi ce que font diverses appli avec tracker GPS, Strava ou autres.
Le principal, c'est de savoir que la puissance qu'on sort c'est la quantité d'énergie que l'on peut tirer de l'oxydation par l'oxygène (ou non) des graisses et sucres (les substrats énergétiques), en bref combien de charbon la machine à vapeur de Watt peut brûler en combien de temps et quel pourcentage de l'énergie calorifique produit par la combustion du charbon est transformée en puissance mécanique par la loco. Ça dépend de la quantité de charbon disponible, de la vitesse à laquelle on arrive à l'enfourner dans la chaudière, de la grosseur de la chaudière et du rendement de la machine.
Pour notre corps cela dépend de la capacité cardiaque et circulatoire (pour amener les éléments aux muscles) de la capacité pulmonaire (pour fournir l'oxygène) et du nombre de mitochondries, les centrales thermiques de nos cellules, tout ça s'améliorant avec l'entraînement. En gros. Dans le détail faudrait un livre de bio chimie, un traité de physiologie et un livre sur l'entraînement...
Il y a aussi un facteur génétique, la VO2 max, la quantité maxi d'oxygène qu'on peut oxyder pour produire de l'énergie n'est pas la même pour tous, elle s'améliore avec l'entraînement, mais certains ovni partent déjà avec des capacités hors du commun.
bsr avec tous ces conseils techniques tres instructifs , on oublie de rappeler qu'on fait avant tout du cyclotourisme et donc on fait du vélo pour profiter du paysage et visiter une région ou discuter avec des gens de passage ... quand on est fatigué on s"arrete , on regarde autour de soi et ..on apprecie; passer 10 ou 12 h sur une selle pour faire plus de 100 bornes comme un bourrin en s'inquietant de sa perf du lendemain , tres peu pour moi ! Lors d'un Strasbourg Nice , avec ma douce on est passé par les Alpes ( Madeleine , Télégraphe, Galibier , Cayolle et autres ..) on est monté tranquillou sans se prendre la tete et si on met trois fois plus de temps que d'autres c'est pas un problème !! faut bien prendre des photos! et la biere en haut du col ? faut prendre le temps de la boire!! j'essaie de maintenir ma condition dans une salle de sport en travaillant le cardio plutôt que le muscle , j'ai bientôt 60 piges et pour grimper faut s"entrainer!
100% d'accord avec ton analyse.
C'est comme ça que moi aussi je vois les choses.
Pas de contrainte de kms, ou de soirée étape , il faut prendre le temps comme ça vient.
Surtout moi, maintenant les performances, à quoi bon.....
Je vois certain couraillon qui doivent avoir mon âge, rouler comme des malades la tête
dans le guidon, ça me fait rire ......😏
100% d'accord avec ton analyse.
C'est comme ça que moi aussi je vois les choses.
Pas de contrainte de kms, ou de soirée étape , il faut prendre le temps comme ça vient.
Surtout moi, maintenant les performances, à quoi bon.....
Je vois certain couraillon qui doivent avoir mon âge, rouler comme des malades la tête
dans le guidon, ça me fait rire ......😏
Autant que je sache, il n'est a aucun moment question dans ce sujet de performance de couraillon.
Le but de Joris n'est que d'arriver à sortir du plat pour partir à la découverte des jolis paysages des petites départemantales vallonnées ou montagneuses.
Son pb est que dès que ça monte, il coince.
Il a été évoqué le manque de puissance.
La puissance joue un role mineur. Pour l'expliquer et la quantifier le terme Watts à été employé.
Il faut pas avoir peur du mot.😉 Il n'implique pas en lui-même un entrainement de coureur nez-dans-le-guidon.
Seulement pour monter que avec une puissance faible 140w on peut faire 120 km et 2800m D+ si on roule tranquillou.
et que pour grimper 11km @9% avec vélo+bagage =35kg 190watts suffisent. (à 6km/h)
Ces puissances sont à la portée de n'importe qui.
Ce qui lui manque, c'est le soufle, l'endurance pour tenir ces faibles puissances le temps de la montée et de pouvoir bien récupérer ensuite.
Si on est dans le rouge aprés 1 km, cuit aprés 2 km, en état dépuisement avancé au bout de 5 km, le nombre de pauses et leurs durées ne changeront rien.
Pour ce qui est de profiter du paysage, discuter avec les gens, etc... on repassera. Ce sera l'enfer.
Il n'y a donc pas 36 solutions.
Il faut (re-) travailler son souffle :son endurance fondammentale ...et accessoirement arrêter de fumer
j'essaie de maintenir ma condition dans une salle de sport en travaillant le cardio plutôt que le muscle , j'ai bientôt 60 piges et pour grimper faut s"entrainer!
Tout est dit.
@Ptitjojo75
Ne desespère pas, les capacités physiques du corps humain sont incroyables, il suffit de les reveiller.
C'est justement pour pouvoir passer partout que j'ai demandé conseil ici.
Bien sûr je me fiche de la vitesse.
Je ne bourine jamais, je prends moi aussi le temps d'apprécier, 100 bornes par jour c'est la moyenne qui s'est installée naturellement. Quant on bivouaque on part tôt et on s'arrête tard, 8h-20h, mais je suis généralement 6 ou 7 heures sur le vélo, pas plus.
Le reste c'est des pauses.
A part quand on a bivouaqué 4 jours et repéré un petit camping avec resto, qu'on s'est paumé, qu'il est passé 20h et que l'orage menace, là oui il peut m'arriver d'accélérer franchement.
Sinon je roule pépère, c'est Lapierre qui mène la cadence, moi à part tourner les jambes j'ai rien à faire, il file tout seul à 20 km/h...
Merci, merci cyril, t'as tout à fait pigé mon objectif, et mon problème.
Je voudrais effectivement quitter les canaux et pouvoir m'embarquer sur nos jolies départementales.
Parce que les paysages sont si jolis quand on prend de la hauteur !
J'avais rendez-vous cet été avec un copain à Puysségur, dans les environs de Toulouse,
ben il y a bien fallu que je grimpe !
Ou bien j'avais repéré des grottes, avec un petit campinge à côté, en Ardèche probablement, diable : entre 8 et 10% sur 7 km, (il y avait à mi-chemin une aire de départ pour deltaplanes, pour dire ...) pareil, il faut bien trouver le moyen d'y arriver.
Le pourcentage n'est pas vraiment un problème, c'est la longueur qui me bloque.
Plus de souffle, les épaules qui se soulèvent, la tête qui cogne, tu vois le genre...
Mais je ne désespère pas, bien au contraire.
Je sais que j'en suis capable.
[...]
Le pourcentage n'est pas vraiment un problème, c'est la longueur qui me bloque.
Plus de souffle, les épaules qui se soulèvent, la tête qui cogne, tu vois le genre...
[...]
Si le pourcentage ne te pose pas de problème, c'est que musculairement tu es ok.
Si tu ne tiens pas disons 2 ou 3 heures à intensité constante en montée, c'est que tu n'es pas en endurance, mais à une intensité trop importante, on dit que tu te mets dans le rouge. Contrairement au plat ou à la succession de faux plats montants ou descendants qui permettent d'alterner les moments où on dépasse l'intensité d'endurance avec les moments où on est franchement en deçà et où l'on récupère en roulant à très basse intensité, en montée de col on est sans répit, il faut donc impérativement savoir se caler sur son intensité d'endurance... et donc la connaître. C'est comme la course à pied, on doit pouvoir courir 1h30 ou 2h00 sans problème si on est en endurance.
Paradoxalement, les cyclistes qui tiennent le discours "Je ne suis pas un couraillon, je m'arrête quand je suis fatigué" sont ceux-là mêmes qui se mettent dans le rouge, qui forcent plus qu'ils ne devraient, qui montent trop vite et sont donc plus finalement dans l'esprit compét' et couraillons que dans l'esprit voyage à vélo, mais sans s'en rendre compte, je ne leur jette pas la pierre, j'aimerais qu'ils en prennent conscience. On disait jadis qu'ils étaient en résistance, on dit maintenant qu'ils montent au seuil, une allure qu'on ne tient pas en continu plus de 45 minutes environ.
On profite mieux du paysage en étant arrivé en haut du col sans être épuisé qu'en étant obligé de s'arrêter sur le bord de la route parce que trop essoufflé... et en repartant à nouveau trop vite parce qu'on a le sentiment d'avoir récupéré.
Tu n'abordes pas une montée de 30 minutes comme une bosse passée en 5 minutes, et tu n'abordes pas un col de 2 ou 3 heures de grimpette sans moment de répit comme une montée de 30 minutes, ni comme une succession intermittente de montées de 30 minutes entrecoupées de moments de repos.
Lors de mon premier vrai col en voyage à vélo (Col de Abeilles), je me suis aussi arrêté "pour prendre des photos" me suis-je dit...
Il existe une corrélation nette entre le niveau d'intensité et la durée pendant laquelle on tient cet effort, être en endurance, c'est arriver à trouver l'intensité qu'on peut tenir sans se mettre dans le rouge, sans être obligé de s'arrêter et en repartant le lendemain sans être cuit. Pour certains, cette allure est trouvée d'instinct, pour d'autres, il faut un CardioFréquenceMètre et de l'expérience. Une bonne méthode sans CFM est de faire des sorties longues tout au long de l'année, mais avec des difficultés (montées) placées autant en début qu'en fin de sortie. Quand après 100 bornes dont des montées, tu arrives un peu usé dans une énième montée, tu es obligé de te mettre à une allure où ton corps peut monter sans que tu sois obligé de t'arrêter. C'est l'intensité à laquelle tu devras aborder les cols en voyage à vélo.
Une autre méthode est la sortie dite de récupération : au lendemain d'un truc épuisant (à vélo ou dans un autre sport), où tu t'es bien amusé à speeder sans te soucier de l'endurance, tu vas faire une petite sortie à vélo, ton corps va d'instinct se mettre en mode économie d'énergie car il garde le souvenir de la veille, c'est ce niveau d'intensité que tu dois mémoriser, celui qui te permet de rouler sans épuiser tes réserves, puisqu'elles le sont déjà.
Je suis très bavard, mais ce sujet me passionne, étant moi-aussi passé par là : je me suis mis au vélo de voyage à 44 ans, puis au vélo de route à 45 ans (je vais en avoir 50), sans avoir du tout un passé de sportif d'endurance, et je me "grillais" très rapidement, incapable d'adopter une intensité d'endurance. J'avais fait du VTT et de la salle de sport auparavant, rien à voir, c'est de l'effort intensif mais intermittent, qui n'apprend pas l'endurance nécessaire au voyage à vélo.
C'est en utilisant un CFM et en m'astreignant à des sorties longues et des montées sans repos (Ventoux) que j'ai pu arriver à ressentir le bonheur d'être en endurance, de tenir une intensité longtemps et d'avoir la joie de ne plus m'arrêter sur le bord de la route avec le cœur qui tape, le souffle court, le visage rouge et le corps qui tremble. Je me suis d'ailleurs mis aussi à la course à pied, à très petite dose (quand le mistral ne permet pas d'aller faire du vélo), chose impensable il y a quelques années, puisqu'après 20 ou 30 minutes de course trop rapide j'étais épuisé.
Pour faire plus court : pour aller au bout du col sans être épuisé, faut juste accepter de ralentir légèrement.
Je pense que les côtes, c'est assez psychologique. Il faut aussi un braquet adapté : 42/18 pour un faux plat, 42/24 pour une côte à 4%, 30/28 pour une côte à 10% mais ça dépend de chacun.
Le côté psycho, c'est qu'il faut attaquer sereinement, pas trop vite, sans se décourager. En sachant que l'effort peut durer deux ou trois heures. On peut faire des haltes, mais pas trop. C'est ainsi qu'à 68 ans je monte encore des monstres comme le Ventoux ou Tres Marias au Mexique
Voir mon blog à ce sujet : http://monpetitjournaldicietdailleurs.over-blog.com/
J'y parle aussi de la Bourgogne :en Morvan, je monte tout, y compris le Mont Beuvray.
Bien amicalement
bonjour, le plus important pour faire des sports d'endurance c'est de connaitre son rythme. Beaucoup de gens ne se connaissent pas et partent par exemple trop vite ou s'engagent sur des parcours trop ambitieux par rapport à leur expérience. On le voit fréquemment dans le domaine de la haute montagne.
Pour connaitre son rythme il n'y a pas 36 solutions il faut pratiquer régulièrement, avec les km on sent ce qui est possible et on voit mieux ses points forts et faibles, rouler quotidiennement pour aller au travail donne aussi un plus. Dans les cotes comme certains l'ont dit, ne pas partir trop fort, avec les développement actuels (triple plateaux, genre VTT) c'est facile et après c'est meilleur pour le moral de tomber quelques dents à la fin du col que de finir arc bouté sur ses pédales. Ne pas attaquer tout de suite des cols de 10~15 km mais plutôt des cotes de 2~3 km et faire suffisamment de "plat" avant pour être suffisamment échauffé. il faut boire et s'alimenter fréquemment, ne pas attendre d'être sec pour cela sinon c'est la fameuse fringale = plus de jus =la bérézina du cyclo qui fini à pied, mais on a tous connu cela un jour!🏴☠️
Je ne saurais que trop recommander au cyclotouriste débutant de faire des sorties à la journée 50~60 km maximum pour commencer avec le moins de cotes possible au début, ça permet de rouler un journée sans partir aux aurores et avec une bonne pause picnic au milieu, on fait de la rando après tout . Contrairement aux compétiteurs le randonneur ne roule pas sur un itinéraire soigneusement balisé et fléché. Parfois on est obligé de s'arrêter souvent pour bien suivre l'itinéraire qu'on avait repéré et ça prend du temps. Le soir je passe beaucoup de temps à regarder les cartes pour repérer les petites routes peu fréquentées et pittoresques. Il faut éviter les grands axes si on ne veut pas être dégoutté rapidement
Merci pour ces conseils.
Comme tu as peut-être pu constater, je ne suis plus "débutant", et à plat je me débrouille très bien sur de longues distances.
Comme tu dis on a tous connu le coup de fringale, (plus de force, stoppé net, que de souvenirs !) mais ça aussi je sais anticiper.
50 ou 60 km c'est rien pour moi, la matinée...
Je manque de temps je sors une fois par semaine mais sans les bagages je fais agréablement 120 bornes en une journée.
Faut dire que depuis que j'ai installé une selle brooks, je suis beaucoup moins limité....
Bonjour je pense que quelqu'un qui fait facilement 120 km la journée a déjà de très bonnes bases. Après on s'adapte au terrain rencontré, je vais être plutôt bon grimpeur car j'ai toujours habité dans des régions accidentées et me suis frotté assez tôt à des cols, par contre mes "performances" sur le plat ou contre le vent ont toujours été assez médiocres, et j'ai tendance à ne pas utiliser le gros plateau sauf dans les descentes et comme dit par un contributeur, ça peut être psychologique
Moi j'ai un VTT avec des pneus slick et le minimum dans des sacoches légères
Je démarre doucement en début de montée et j'ajuste au fur et à mesure, genre 7km/h dans du 7%
Salut
Hello,
A la base je ne suis pas un "fan des cotes", bien que j'ai des cotes assez costauds "vers chez moi", dont une pente à 17 % (ca entraine un peu des fois ); A choisir je prefere les routes plates au bord de la mer, plutot que les grimpées oyo en montagnes ; ) même si la vue y est souvent belle, plus sauvage et variée; J'ai 39 ans et je me suis vraiment "remis au vtt" y a 4 ou 5 ans, avant de "charger l'animal" pour des periples plus "serieux" en 2013; Perso, je ne fume pas, ne bois pas, j'ai plus l'esprit des "sports d'agilité et de rapidité" (karaté entre autre avant) plutot que d'endurance, donc il m'a fallut m'adapter un peu, me "freiner" un peu au debut; Et ne plus attaquer les montées "en force" (ce qui à mon sens est une erreur de débutant, et d'autant plus quand il s'agit de "cyclo voyage" et non de course) ; Ca ne m'empeche pas de "piquer des sprints" sur plat parfois, même chargé de deux ou quatres sacoches, mais je préfère maintenant "attaquer" les montées avec adaptation, calcul, et "intelligence", (menager son énergie et en garder toujours en réserve), et les grimpées ne sont plus trop un problème pour moi; Donc ma "tactique" est de commencer sur les plus petits developpements ou presque, assez vite; (soit moyen plateau et vers les derniers pignons, ou petit plateau -derniers pignons), donc je mouline un peu plus au debut, et si je vois que la pente n'est pas "si dure" à ce moment là pour moi (je l'observe quand j'arrive à respirer normalement sans "chercher de l'air" en grimpant, si je peux regarder un peu paysage sans souffrir, si le coeur ne tape pas trop etc), c'est là au contraire qu'avec le rodage du début de grimpée, mon effort s'adapte a la pente, je peux souvent prendre de plus grands developpements, repasser sur le moyen plateau, ou plus; C'est en tous cas "la technique" qui me convient le mieux; Dans tous les cas, ne jamais se mettre la pression, on est pas là pour "galerer ou se forcer", et on peut a tout moment descendre de velo s'il le fallait et s'assoir observer le paysage, boire etc; Ce qui finalement est rarement necessaire pour moi, une fois qu'on a trouvé "la technique" qui nous convient le mieux en tous cas;
Bonne route
Après avoir fait plus de 10 000 km en vélo et une pause d'un an, j'ai eu ce problème l'été dernier en essayant un tour en vélo couché. Impossible de monter la moindre côte, mais aussi de récupérer après l'effort.
J'ai donc fais quelques recherches sur internet et j'en suis arrivée à plusieurs conclusions qui ont fonctionné pour moi :
- Je force le moins possible, l'idée est de travailler l'endurance pour me muscler les jambes ;
- Ne pas oublier de s'étirer correctement ensuite (oui oui, en haut de la côte ou même dans la côte si je ressens le besoin de faire des pause) ;
- Boire énormément et manger des sucres lents (soit une petite dose après la montée, soit en fin de journée, selon mes besoins) ;
- L'idée est de faire aller mon corps progressivement je commence donc par des montées légères si possible ;
- Une fois que j'ai gagné en endurance pour certains dénivelés, je tente de monter les côtes similaires en ajoutant de la force afin d'améliorer mon cardio ;
- Et 30 minutes d'étirements en fin de soirée pour bien récupérer pour le lendemain.
C'est ce qui a marché pour moi sur les 2 mois de voyage cet été. Résultat, j'ai finalement réussi à passer les côtes de la Gaspésie en restant sur mon vélo, aux environ de 5km/h.
J'ai bien aimé ces solutions car c'est très simple : pas de calcul à faire, pas de machines... C'est un simple entrainement à garder en tête durant un voyage à vélo.
J'espère que ça pourra en aider quelques uns...
Bonsoir, pour grimper à velo et chargé voir très chargé, je grimpe... à mon rythme et je m'adapte au col. J'aime passionnément randonner en Corse, en ne prenant que les petites routes de montagne. Parfois je grimpe 100 m par 100 mètres, voir moins, je reprends mon souffle et mon rythme cardiaque (un très bon truc c'est d'utiliser la respiration yoga, le rythme cardiaque se calme très rapidement, c'est étonnant).
Et pendant ces poses j'en profite pour apprécier le paysage, boire, observer les fleurs, cueillir des figues, des amandes etc.
Je fais parfois des journées de folies en montagne, et pourtant pendant l'année je fais un peu de velo pour aller au travail, 12 km, et pas tous les jours. Je crois qu'en vélo il faut savoir prendre son temps et écouter son corps.
Prendre le temps, et particulièrement en montagne.
Hi,
what are the easiest ways to get back from Nordkapp without pedaling—
train, boat, or plane?
Has anyone already done this?
Thanks for sharing your tips!
Hi, does anyone have recent info on the Shikoku pilgrimage? We’re traveling as a pair by bike, and I plan to camp whenever possible because from what I’ve seen, accommodations are pretty expensive, especially for long trips. I’d love any info or tips—thanks in advance! Aichatou
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding:
- The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
Hi,
I need to arrive in Thessaloniki by bike at the end of September and I plan to head to Istanbul along the coast.
Could anyone help me pick the best route? Safety, difficulty.
Thanks in advance.
Marc
Hi everyone! Thanks for welcoming me to the forum :)
I’m preparing for a long trip heading to Nepal, with stops along the way depending on my mood, work needs, and the season. I cycle a lot, but this will be my first big touring adventure. I’d like to camp regularly to keep costs down, so I’ll be riding on all kinds of surfaces: smooth and rough roads, main highways and rocky paths to find my camping spots, flat terrain and the occasional steep slopes.
For my bike model, I’m prioritizing durability, versatility, and repairability. From that perspective, I prefer a steel frame and fork with rim brakes since I’m used to them. I’ve narrowed my choices down to four models:
- The VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 €): steel frame, aluminum fork, hydraulic rim brakes, 28" wheels, 40mm tires, 36 spokes (2 mm), lightweight rear rack (max 20 kg), no front rack included, smallest gear ratio of 0.72, weight of 13.9 kg.
- The VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 €): steel frame and fork, hydraulic rim brakes, 26" wheels, 50mm tires, 36 spokes (2.34 mm), front and rear racks included (40+18 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 15.9 kg.
- The Genesis Tour de Fer 30 (2150 €): steel frame and fork, mechanical disc brakes, 28" wheels, 36 spokes, 40mm tires, front and rear racks included (27+10 kg), smallest gear ratio of 0.77, weight of 15.9 kg.
- The Rockrider ADTV 900 from Decathlon (1700 €): aluminum frame and fork, mechanical disc brakes, USB port, 28" wheels, 47mm tires, 28 spokes, front and rear racks included (40+20 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 17.1 kg. This is the successor to the Riverside Touring 900, which was a hit.
I’ve got a few questions:
1/ Should I go for 26" or 28" wheels for my trip? 26" wheels seem better for rough terrain, but 28" wheels feel more comfortable on roads. I’ve also read that 26" tires/tubes are easier to find.
2/ Do you recommend a steel frame and fork over aluminum? I’m guessing a high-quality aluminum frame and fork would be better than a low-quality steel one, right?
3/ Regarding the smallest gear ratio, is 0.71 a good number for a loaded bike in the mountains?
4/ Finally, what do you think of these four models for my project? My heart leans toward the TX-400—it seems to combine the versatility and robustness I’m looking for. But the price difference with the T-700 LTD is making me think twice!
Thanks so much for reading and sharing your thoughts!
17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne
Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel
Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath