Bonjour,
Nous envisageons de passer la frontière à Maghri en camping-car.
Comment se passe ce point frontière? Trouve-t-on des devises iraniennes tout de suite après la frontière ou faut-il aller jusqu'à Tabriz?
Merci
A+
Brigitte
West Asia (Middle East) · Arménie
Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Iraq, Israël, Jordanie, Koweit, Liban, Pakistan, Palestine, Qatar, Syrie, Yémen...
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Salut,
Quelqu un aurait il le LP Armenie-Georgie en format PDF?
Merciiiiiiii
Je me rends souvent en Arménie et j'ai des amis qui viennent souvent, et force est de constater qu'il n'y a pas de logique dans les prix des billets d'avion entre Erevan et paris.
Air France: il y a 6 mois ou un un an 450 EUR, cet été 770 EUR. Czech Airlines: 450 EUR en Mai, 570 cet été. AEROFLOT: 600 EUR l'an dernier, 440 cet été AUSTRIAN et Armavia restent à peu près constants LUFTHANSA a apparemment arreté la desserte de Erevan au départ de Munich. Air baltic j'ai pas essayé.
En Mai j'ai pris CZECH AIRLINES et les avions étaient loin d'être pleins...
et ce malgré la baisse du trafic et du pétrole.
Comprenne qui pourra...
Je crains que Air France par exemple, en difficultés, casse les prix sur les grandes destinations et se rattrape sur les destinations secondaires
Vos avis?
Air France: il y a 6 mois ou un un an 450 EUR, cet été 770 EUR. Czech Airlines: 450 EUR en Mai, 570 cet été. AEROFLOT: 600 EUR l'an dernier, 440 cet été AUSTRIAN et Armavia restent à peu près constants LUFTHANSA a apparemment arreté la desserte de Erevan au départ de Munich. Air baltic j'ai pas essayé.
En Mai j'ai pris CZECH AIRLINES et les avions étaient loin d'être pleins...
et ce malgré la baisse du trafic et du pétrole.
Comprenne qui pourra...
Je crains que Air France par exemple, en difficultés, casse les prix sur les grandes destinations et se rattrape sur les destinations secondaires
Vos avis?
Nouvelles règles de délivrance des visas
Le visa se paie désormais en drams. Cela implique de changer un minimum à l’aéroport. Visa transit, moins de 3 jours 10000 drams (environ 22 euros) Visa touriste valable désormais 120 jours 15000 drams Visas à une entrée, il faut en reprendre un à la frontière si, par exemple, vous faites une incursion en Géorgie. Donc les indications du bouquin Peuples du Mode page 241 sont désormais caduques. Je suis en Arménie, vous pouvez me poser des questions.
Le visa se paie désormais en drams. Cela implique de changer un minimum à l’aéroport. Visa transit, moins de 3 jours 10000 drams (environ 22 euros) Visa touriste valable désormais 120 jours 15000 drams Visas à une entrée, il faut en reprendre un à la frontière si, par exemple, vous faites une incursion en Géorgie. Donc les indications du bouquin Peuples du Mode page 241 sont désormais caduques. Je suis en Arménie, vous pouvez me poser des questions.
Je souhaiterais me rendre en septembre prochain en Géorgie et en Arménie. Je dispose de deux petites semaines pour le séjour. Pensez-vous qu'il est envisageable de visiter (pas en profondeur, bien sûr) une partie de ces deux pays dans ce laps de temps, ou qu'il vaut mieux se cantonner à un seul?
Autre chose: le russe est-il encore pratiqué en Géorgie/Arménie, et pas trop malvenu (je pense aux conséquences de la guerre d'août 2008)?
Toutes les suggestions d'endroits incontournables sont évidemment les bienvenues.
Merci d'avance.
Autre chose: le russe est-il encore pratiqué en Géorgie/Arménie, et pas trop malvenu (je pense aux conséquences de la guerre d'août 2008)?
Toutes les suggestions d'endroits incontournables sont évidemment les bienvenues.
Merci d'avance.
Les jours succèdent aux jours, la chaleur succède à la chaleur. Les chemins poussiéreux, secs, bordés d'arbres fruitiers, accompagnent mes marches à pied quotidiennes. Les montagnes, les montagnes... 4500km pour comprendre qu'il existe une vie avec ou sans montagnes. Arides, majestueuses, mélancoliques. Seuls ces paysages pouvaient enfanter le son du doudouk et les complaintes hoquetantes des Kurdes, Arméniens ou Iraniens.
Comment vivre sans tristesse? Comment vivre sans ce silence assourdissant? Comment vivre sans ennui, sans imaginaire, sans amour impossible, sans secrets, sans regrets.
Ici il ne se passe jamais rien, pourtant tout le monde attend. Attend mais attend quoi? Le temps, en Arménie, à pris congé. Manteau de neige et paysage en dichromie l'hiver, poussière ocre et soleil de plomb l'été. La Nature n'a pas laissé d'espace au bruit ici, elle lui a préféré les murmures et les promesses non tenues, la quiétude orageuse, les murs et les regards en biais.
J'avais perdu, un temps, cette faculté de rester immobile durant des heures, ce plaisir de laisser le corps en sommeil tandis que les pensées, cachées sous mes cheveux, s'entrechoquent, courent tout près ou bien à des milliers de km, goûtent cette liberté qui n'existe qu'à l'intérieur de soi, jouissent d'être interdites, crient sans bruit, s'ébattent, font battre mes paupières ou observent parfois frissonner une larme au coin de mon oeil. Oui j'avais oublié l'enfance, les questions, les extrapolations, les choses qu'on a pas le droit de faire ou de dire. L'interdit réveille les sens, les règles donnent envie d'être contournées, la bienséance recouvre la vie bouillonnante.
L'Arménie m'a rendu mes pensées fantasmagoriques, après m'avoir brimée, repoussée, malmenée. Vivons heureux, vivons cachés. C'est un peu ça l'Arménie. Pensées-péchés. Que c'est bon de penser des choses qu'on a pas le droit de faire; de provoquer les vieux en leur demandant d'allumer ma cigarette; de fumer dans la rue principale d'un village, et de créer toutes sortes de jaseries, qu'on me rapporte ensuite; d'entendre les aventures inavouables de mon amie. Oui, c'est bon l'interdit.
Ma chère Bretagne me paraît si peu mystérieuse par comparaison, si facile à vivre, si douillette, si réelle. Partir d'Arménie, sera comme se réveiller d'un songe, mi-rêve mi-cauchemar. Il faudra relever les draps, l'émotion me serrera encore le coeur, mais la vie vite reprendra ses droits, le temps refera son apparition, le bruit, la ville. Mes regards se tourneront alors à l'Est, et je soufflerai mon désespoir passé dans cette flûte que l'Arménie m'a donnée.
Puisse le vent traverser les frontières, transformer les notes en sanglots et les soupirs en lettres d'amour
Comment vivre sans tristesse? Comment vivre sans ce silence assourdissant? Comment vivre sans ennui, sans imaginaire, sans amour impossible, sans secrets, sans regrets.
Ici il ne se passe jamais rien, pourtant tout le monde attend. Attend mais attend quoi? Le temps, en Arménie, à pris congé. Manteau de neige et paysage en dichromie l'hiver, poussière ocre et soleil de plomb l'été. La Nature n'a pas laissé d'espace au bruit ici, elle lui a préféré les murmures et les promesses non tenues, la quiétude orageuse, les murs et les regards en biais.
J'avais perdu, un temps, cette faculté de rester immobile durant des heures, ce plaisir de laisser le corps en sommeil tandis que les pensées, cachées sous mes cheveux, s'entrechoquent, courent tout près ou bien à des milliers de km, goûtent cette liberté qui n'existe qu'à l'intérieur de soi, jouissent d'être interdites, crient sans bruit, s'ébattent, font battre mes paupières ou observent parfois frissonner une larme au coin de mon oeil. Oui j'avais oublié l'enfance, les questions, les extrapolations, les choses qu'on a pas le droit de faire ou de dire. L'interdit réveille les sens, les règles donnent envie d'être contournées, la bienséance recouvre la vie bouillonnante.
L'Arménie m'a rendu mes pensées fantasmagoriques, après m'avoir brimée, repoussée, malmenée. Vivons heureux, vivons cachés. C'est un peu ça l'Arménie. Pensées-péchés. Que c'est bon de penser des choses qu'on a pas le droit de faire; de provoquer les vieux en leur demandant d'allumer ma cigarette; de fumer dans la rue principale d'un village, et de créer toutes sortes de jaseries, qu'on me rapporte ensuite; d'entendre les aventures inavouables de mon amie. Oui, c'est bon l'interdit.
Ma chère Bretagne me paraît si peu mystérieuse par comparaison, si facile à vivre, si douillette, si réelle. Partir d'Arménie, sera comme se réveiller d'un songe, mi-rêve mi-cauchemar. Il faudra relever les draps, l'émotion me serrera encore le coeur, mais la vie vite reprendra ses droits, le temps refera son apparition, le bruit, la ville. Mes regards se tourneront alors à l'Est, et je soufflerai mon désespoir passé dans cette flûte que l'Arménie m'a donnée.
Puisse le vent traverser les frontières, transformer les notes en sanglots et les soupirs en lettres d'amour
bonjour,
je suis actuellement à Kars, en Turquie, je pense entrer en Géorgie, ensuite Arménie et continuer vers l'Iran. Pour le visa Iranien, est-il possible de l'obtenir à Yerevan, j'ai vu qu'il y a une ambassade, ou faut-il que je retourne à Erzurum.
J'en profite pour demander comment fonctionne un visa préalable, j'ai toujours eu les visas aux frontières jusqu'à maintenant. Vu qu'il est pour 15 jours, il demarre le jour ou on passe la frontière, ou alors il faut courrir vite dès qu'on sort de l'ambassade ou on l'a obtenu ?
merci de m'éclairer sur ces 2 points
Quelqu un pourrait il me dire s il y a des ATM pour Visa ou Mastercard en Armenie? Dans toutes les villes?
Merci
Bonjour
Souhaitant partir quelques mois en Arménie, à Erevan, je souhaiterais savoir si, au niveau médical, je pourrais trouver des bons cardiologues et si je peux trouver mes médicaments en pharmacies . Idem pour les laboratoires d'analyses médicales .
Quels sont les tarifs moyens pour consulter ?
Merci pour vos renseignements .
Mishka77
Peut-on avoir des soucis pour rentrer en Azerbaïdjan (obtention du visa, passage de frontière) si l'on a déjà sur son passeport les traces d'un séjour en Arménie (je parle de l'Arménie, pas du Haut Karabakh). Même question dans la situation inverse (entrer en Arménie, présence d'un visa azéri).
Je compte visiter les 3 pays du Caucase avec un pote et justement on se demandait quel pouvait être le meilleur trajet pour les visiter : Azerbaïdjan -> Géorgie -> Arménie ou Arménie -> Géorgie -> Azerbaïdjan.
La première option me semblait pas mal pour choper le visa azéri à l'aéroport de Bakou, éviter ainsi de galérer à l'ambassade azéri de Tiflis et payer le visa arménien à la frontière Géorgie-Arménie.
Autre question : si vous deviez classer ces pays en fonction de votre interêt perso, lequel placeriez vous en premier et pourquoi ?
Je compte visiter les 3 pays du Caucase avec un pote et justement on se demandait quel pouvait être le meilleur trajet pour les visiter : Azerbaïdjan -> Géorgie -> Arménie ou Arménie -> Géorgie -> Azerbaïdjan.
La première option me semblait pas mal pour choper le visa azéri à l'aéroport de Bakou, éviter ainsi de galérer à l'ambassade azéri de Tiflis et payer le visa arménien à la frontière Géorgie-Arménie.
Autre question : si vous deviez classer ces pays en fonction de votre interêt perso, lequel placeriez vous en premier et pourquoi ?
En pleine préparation d'un tour du monde, j'en suis aux formalités (visas etc), voulant traverser le caucase j'ai regardé dans le forum et certaines discussions indiquent qu'en ayant un visa arménien il peut être difficile d'entrer en azerbaidjan, quelqu'un aurait-il des informations récentes? J'ai vu une discussion parlant du Karabagh : l'entrer en azerbaidjan est compliquée pour les personnes ayant un visa spécial Karabagh ou simplement pour toute personne ayant un visa arménien?
PS : Je sais que l'on ne peut pas passer de l'arménie à l'azerbaidjan directement
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous,
Medz Yeghern, c’est le nom que la diaspora arménienne a donné aux crimes perpétrés contre son peuple par le gouvernement et l‘empire ottoman entre 1915 et 1916. C’est aussi le titre d’une BD de Paolo Cossi sortie dernièrement chez Dargaud.
C’est intelligemment construit (l’auteur adopte 3 points de vue différents), ça m’a informée (comme beaucoup je crois, je ne l’étais guère). C’est un vrai document dans la lignée de Maus ou Persépolis.
Je l’ai lu hier. C’est un livre dur et bouleversant. J’ai bien aimé le graphisme N&B. Et il coûte moins de 10 euros.
Bonne lecture !
Medz Yeghern, c’est le nom que la diaspora arménienne a donné aux crimes perpétrés contre son peuple par le gouvernement et l‘empire ottoman entre 1915 et 1916. C’est aussi le titre d’une BD de Paolo Cossi sortie dernièrement chez Dargaud.
C’est intelligemment construit (l’auteur adopte 3 points de vue différents), ça m’a informée (comme beaucoup je crois, je ne l’étais guère). C’est un vrai document dans la lignée de Maus ou Persépolis.
Je l’ai lu hier. C’est un livre dur et bouleversant. J’ai bien aimé le graphisme N&B. Et il coûte moins de 10 euros.
Bonne lecture !
Bonjour a tous,
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.
Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).
Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).
Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :
Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?
Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)
Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?
Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?
Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?
Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?
Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?
Merci d`avance pour vos tuyaux.
Daniel
PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
Bonjour tout le monde!
Certain-e-s d'entre vous savent dans quelle situation je me trouve en Arménie avec mon visa périmé (http://voyageforum.com/v.f?post=1732918;#1732918). Pour régler ce problème, j'avais le choix d'utiliser la corruption ou le piston. J'ai choisi le piston. Ou j'aurais pu choisir de n'utiliser ni l'une ni l'autre et de quitter l'Arménie avant la fin de mon projet de volontariat.
Du coup, j'avais envie de réfléchir un peu aux conséquences, et de voir ce que les autres en pensent.
Vous est-il déjà arrivé, en voyage, d'etre en galère de visa (ou autre), et d'avoir la possibilité de glisser un billet pour régler le problème, et l'avez-vous fait? De façon générale, seriez-vous pret à l'utiliser pour vos problèmes personnels, meme en y étant opposé de façon générale? Et pensez-vous que le piston (réglement du problème via une personne influente que l'on connait), vale mieux que la corruption? L'utiliseriez-vous? Et en ayant le choix entre les deux, préférez-vous une solution rapide et souvent moins onéreuse (corruption) à une solution plus longue et parfois aussi plus chère (piston, ou légalité)?
En fait je me pose cette question, car étant totalement contre la corruption, j'ai toujours refusé de donner le moindre backchich pour faire avancer le chmilblick (frontières, problèmes de visa), mais voilà que je me retrouve dans une situation où je me sers de piston, et je ne suis pas bien sure que ça soit beaucoup plus éthique que la corruption.
Bon voilà, j'attends vos avis sur cette question épineuse. Ah et au fait, avez-vous déjà été témoin ou acteur de corruption, si minime soit-elle, dans un pays non réputé pour etre corrompu ?
Du coup, j'avais envie de réfléchir un peu aux conséquences, et de voir ce que les autres en pensent.
Vous est-il déjà arrivé, en voyage, d'etre en galère de visa (ou autre), et d'avoir la possibilité de glisser un billet pour régler le problème, et l'avez-vous fait? De façon générale, seriez-vous pret à l'utiliser pour vos problèmes personnels, meme en y étant opposé de façon générale? Et pensez-vous que le piston (réglement du problème via une personne influente que l'on connait), vale mieux que la corruption? L'utiliseriez-vous? Et en ayant le choix entre les deux, préférez-vous une solution rapide et souvent moins onéreuse (corruption) à une solution plus longue et parfois aussi plus chère (piston, ou légalité)?
En fait je me pose cette question, car étant totalement contre la corruption, j'ai toujours refusé de donner le moindre backchich pour faire avancer le chmilblick (frontières, problèmes de visa), mais voilà que je me retrouve dans une situation où je me sers de piston, et je ne suis pas bien sure que ça soit beaucoup plus éthique que la corruption.
Bon voilà, j'attends vos avis sur cette question épineuse. Ah et au fait, avez-vous déjà été témoin ou acteur de corruption, si minime soit-elle, dans un pays non réputé pour etre corrompu ?
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
tout est dans le titre, j'aimerai beaucoup visiter l'Arménie (dates flexibles), et le best ce serait de pouvoir réaliser çà à cheval, pour le moment, je n'ai trouvé aucune agence proposant cette formule, si vous avez des suggestions... merci d'avance!
Bonjour
je reviens d'armenie où j'ai decouvert une boisson d'origine russe vendue dans la rue. Je ne me souviens plus du nom. Il parait que c'est fait à base de pain. Qui peut m'en dire plus?
D'autre part il y avait une baie sauvage orange appelée " massour" avec laquelle ils font du thé ou qu'ils consomment seché. Qui connait et peut me dire c'est quoi en francais le nom de cette baie ? Merci de votre aide.
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de passer la frontière Russe, en arrivant depuis la Géorgie. Nous allons traverser la Turquie à pied, puis la Géorgie et la Russie.
Cela est-il possible? peut on avoir le visa directement à la frontière ou faut il vraiment prévoir le tout à l'avance? En sachant que tout reste très vague pour nous, quant à savoir quand exactement nous arriverons à la frontière russe!!
merci pour vos infos! 😉
J'aimerais savoir s'il est possible de passer la frontière Russe, en arrivant depuis la Géorgie. Nous allons traverser la Turquie à pied, puis la Géorgie et la Russie.
Cela est-il possible? peut on avoir le visa directement à la frontière ou faut il vraiment prévoir le tout à l'avance? En sachant que tout reste très vague pour nous, quant à savoir quand exactement nous arriverons à la frontière russe!!
merci pour vos infos! 😉
Bonjour à tous,
nous pensons partir cet été deux semaines en Arménie et, comme je le fais chaque fois que cela est possible, je voudrais louer une voiture pour que nous soyons indépendants ; j'ai quelques questions et d'avance je remercie ceux qui voudraient bien me répondre :
1) Comment est la signalisation sur place : panneaux arméniens-russes ou arméniens-anglais ? Peut-on arriver à se déplacer sans trop se perdre ?
2) Que vaut le réseau routier ? N'est-il pas trop dangereux ?
3) Les Arméniens conduisent-ils gentiment dans l'ensemble ou sont-ils encore plus dingues que nous les Parisiens sur notre périph ?
4) Les guides touristiques font souvent état d'excursions à partir d'Erevan (puis retour dans la capitale pour y dormir) : peut-on plutôt faire un circuit et trouve-t-on facilement à se loger (d'après mon guide, les hôtels semblent encore un peu rares).
Merci pour votre aide.
nous pensons partir cet été deux semaines en Arménie et, comme je le fais chaque fois que cela est possible, je voudrais louer une voiture pour que nous soyons indépendants ; j'ai quelques questions et d'avance je remercie ceux qui voudraient bien me répondre :
1) Comment est la signalisation sur place : panneaux arméniens-russes ou arméniens-anglais ? Peut-on arriver à se déplacer sans trop se perdre ?
2) Que vaut le réseau routier ? N'est-il pas trop dangereux ?
3) Les Arméniens conduisent-ils gentiment dans l'ensemble ou sont-ils encore plus dingues que nous les Parisiens sur notre périph ?
4) Les guides touristiques font souvent état d'excursions à partir d'Erevan (puis retour dans la capitale pour y dormir) : peut-on plutôt faire un circuit et trouve-t-on facilement à se loger (d'après mon guide, les hôtels semblent encore un peu rares).
Merci pour votre aide.
Bonjour
Je suis photographe et prévoit de partir dans le Haut Karabagh en février 2008 pendant un mois. Je recherche sur place une personne parlant Anglais ou Français pouvant me servir de traducteur. Si cette personne possédait une voiture cela serait l'idéal. Avez vous des infos sur les tarifs de locations d'une voiture ?
Concernant le logement, j'imagine qu'il vaut mieux se loger chez l'habitant. Est ce que les visas d'entrée se prennent directement à Stepanakert ou faut'il les prendres à Yerevan ? Toutes information seraient la bienvenue.
meci par avance.
Je suis photographe et prévoit de partir dans le Haut Karabagh en février 2008 pendant un mois. Je recherche sur place une personne parlant Anglais ou Français pouvant me servir de traducteur. Si cette personne possédait une voiture cela serait l'idéal. Avez vous des infos sur les tarifs de locations d'une voiture ?
Concernant le logement, j'imagine qu'il vaut mieux se loger chez l'habitant. Est ce que les visas d'entrée se prennent directement à Stepanakert ou faut'il les prendres à Yerevan ? Toutes information seraient la bienvenue.
meci par avance.
Bonsoir,
Qui est déjà allé à Stepanakert ? Comment ça se passe ? Quelles sont les conséquences réelles d'une trace de passage dans cette enclave du Nagorno-Karabagh sur le passeport ?
Michel
Qui est déjà allé à Stepanakert ? Comment ça se passe ? Quelles sont les conséquences réelles d'une trace de passage dans cette enclave du Nagorno-Karabagh sur le passeport ?
Michel
Bonjour
je compte me rendre en Arménie en Septembre, d'où plusieurs interrogations : si quelqu'un a tenté l'ascencion de l'Araghatz, proposée par pas mal de voyagistes (4000 mètres, au nord de Erevan), est-ce possible sans guide et en cette saison (début septembre)? Sinon, combien coûterait un guide sur place et où en trouver? niveau transports, est-il facile de se déplacer seul dans le pays ? (je me doute bien qu'il y a des bus ou minibus, mais sont-ils pratiques niveau fréquence et horaires - c'est à dire est-il possible de relier deux villes de province facilement sans repasser par Erevan ?) le logement est-il aisé dans les petites villes ou campagne ? Et à erevan peut-on trouver des petits hotels pas cher ?
D'ailleurs, si vous avez des bons plans pour ce pays, je suis preneur !
Merci d'avance de vos réponses pierre
Merci d'avance de vos réponses pierre
bonjour!
pour entreè en armenya, cest possible a faire le visa directement a l'aeroport?
merci
tkmount😎
Bonjour...
Comme je cherche le trajet le plus court depuis l'Arménie pour rejoindre Kars et attraper le train pour Istanbul à temps, je planche sur la solution via Posof au lieu de Sarpi.
Donc, ma question est la suivante: existe t'il un transport régulier entre Gyumri et Vale (Géorgie), combien cela coûte t'il, combien de temps dure le trajet, et y a t'il possibilité de trouver, côté turc, autre chose qu'un taxi à 15 euros? Merci d'avance! Je vais me renseigner de mon côté et mettrai la réponse ici, car je crois que c'est une question dont la réponse intéressera certains d'entre nous sur ce forum 😉
Et sinon si vous savez s'il existe un transport entre Gyumri et Batumi... ça m'intéresse aussi.
Donc, ma question est la suivante: existe t'il un transport régulier entre Gyumri et Vale (Géorgie), combien cela coûte t'il, combien de temps dure le trajet, et y a t'il possibilité de trouver, côté turc, autre chose qu'un taxi à 15 euros? Merci d'avance! Je vais me renseigner de mon côté et mettrai la réponse ici, car je crois que c'est une question dont la réponse intéressera certains d'entre nous sur ce forum 😉
Et sinon si vous savez s'il existe un transport entre Gyumri et Batumi... ça m'intéresse aussi.
Bonjour à tous,
Je rentre de deux très belles semaines en Arménie et souhaite vous en faire profiter. Ce voyage fut riche en aventures et en belles rencontres, malgré le barrage de la langue (l’anglais est très très peu parlé). Les images qui me resteront sans doute de ce pays (sans trop en dire) : de jolis monastères et églises à flanc de collines verdoyantes, des cimes enneigées, des villes souvent austères du fait de l’empreinte soviétique toujours présente, des arméniens curieux et disponibles, « amis » de la France (du fait de la dénonciation de la négation du génocide).
Informations pratiques :
Guide : « Arménie – Géorgie Karabagh » - Editions Les Guides Peuples du Monde. Guide très complet et très intéressant. Un petit bémol : les informations pratiques ne sont pas toujours tout à fait exactes.
Itinéraire réalisé au fur et à mesure du voyage : Erevan – dont marché du Vernissage Boucle dans le Sud : Egheknadzor, Noravank, Yeghergis, Zorat, Sissian, Chutes de Chaki, Tatev (le Haut et le Bas), vallée du Vorotan, Aghitu, Vorotnavank, Shamb, Erevan et ses environs : Echmiadzine (y aller le dimanche), Garni, Gueghart, Lac Sevan et Noradouz, Khor Virap Boucle dans le Nord : Dilijan, Ijevan, Allaverdi, Sanahine, Haghpat, Odzoun, Vanadzor, Gumri
Logement : J’ai privilégié le logement chez l’habitant – même dans la capitale –, et à aucun moment je ne l’ai regretté. Le prix moyen d’une chambre est de 5 à 8 000 drams par personne, avec petit déj. Souvent le diner est proposé, pour 1 000 drams par personne en moyenne. Pour obtenir une liste complète des adresses chez l’habitant par ville, il suffit d’aller à l’office de tourisme d’Erevan (près du marché du vernissage) et demander que l’on vous édite les adresses ; en fonction de votre itinéraire. Quelques adresses : Erevan : Appartement 22 au 5 rue Sayat Nova (tout près de l’Opéra), bien placées une chambre chez une vieille dame charmante qui vend les peintures de son père, aidée d’une étudiante parlant anglais, italien et français. 5 000 drams par personne. Egheknadzor : Gohar Gvévorkian, 44 rue Spendarian : un peu excentrée, mais ville de toutes façons sans grand intérêt en soi, meilleur petit déjeuner de notre séjour ! 8 000 drams par personne. Sissian : Ofelia Balyan, 22 rue N. Stepanian. La propriétaire, de fort caractère, est prête à tout organiser de votre séjour dans la région. Repas excellents.
Transports : Compte-tenu de l’état des routes (surtout dans la partie Sud), les déplacements ne sont pas facilités. Pour effectuer les trajets entre grande ville, il existe souvent des minibus ou bien de vieux bus – des machrouts – utilisés dans les deux cas par les arméniens. Ils sont souvent bondés et il ne faut pas avoir peur de voyager en surnombre. Les trajets dans ces transports ont un coût dérisoire. Pour visiter les différents sites et églises excentrées des villes et non desservis par les transports, il est possible aussi de louer des taxis à la demi-journée (prix maximum rencontré : 20 € pour la demi-journée). Enfin, vous ne resterez jamais très longtemps sur le bord d’une route à attendre un transport : des voitures particulières s’arrêtent forcément pour vous demander votre destination et vous y conduire – souvent gratuitement - .
Voilà pour les grandes lignes, si vous souhaitez visiter ce beau pays– et je vous y invite – n’hésitez pas à me poser des questions.
Khiva
Je rentre de deux très belles semaines en Arménie et souhaite vous en faire profiter. Ce voyage fut riche en aventures et en belles rencontres, malgré le barrage de la langue (l’anglais est très très peu parlé). Les images qui me resteront sans doute de ce pays (sans trop en dire) : de jolis monastères et églises à flanc de collines verdoyantes, des cimes enneigées, des villes souvent austères du fait de l’empreinte soviétique toujours présente, des arméniens curieux et disponibles, « amis » de la France (du fait de la dénonciation de la négation du génocide).
Informations pratiques :
Guide : « Arménie – Géorgie Karabagh » - Editions Les Guides Peuples du Monde. Guide très complet et très intéressant. Un petit bémol : les informations pratiques ne sont pas toujours tout à fait exactes.
Itinéraire réalisé au fur et à mesure du voyage : Erevan – dont marché du Vernissage Boucle dans le Sud : Egheknadzor, Noravank, Yeghergis, Zorat, Sissian, Chutes de Chaki, Tatev (le Haut et le Bas), vallée du Vorotan, Aghitu, Vorotnavank, Shamb, Erevan et ses environs : Echmiadzine (y aller le dimanche), Garni, Gueghart, Lac Sevan et Noradouz, Khor Virap Boucle dans le Nord : Dilijan, Ijevan, Allaverdi, Sanahine, Haghpat, Odzoun, Vanadzor, Gumri
Logement : J’ai privilégié le logement chez l’habitant – même dans la capitale –, et à aucun moment je ne l’ai regretté. Le prix moyen d’une chambre est de 5 à 8 000 drams par personne, avec petit déj. Souvent le diner est proposé, pour 1 000 drams par personne en moyenne. Pour obtenir une liste complète des adresses chez l’habitant par ville, il suffit d’aller à l’office de tourisme d’Erevan (près du marché du vernissage) et demander que l’on vous édite les adresses ; en fonction de votre itinéraire. Quelques adresses : Erevan : Appartement 22 au 5 rue Sayat Nova (tout près de l’Opéra), bien placées une chambre chez une vieille dame charmante qui vend les peintures de son père, aidée d’une étudiante parlant anglais, italien et français. 5 000 drams par personne. Egheknadzor : Gohar Gvévorkian, 44 rue Spendarian : un peu excentrée, mais ville de toutes façons sans grand intérêt en soi, meilleur petit déjeuner de notre séjour ! 8 000 drams par personne. Sissian : Ofelia Balyan, 22 rue N. Stepanian. La propriétaire, de fort caractère, est prête à tout organiser de votre séjour dans la région. Repas excellents.
Transports : Compte-tenu de l’état des routes (surtout dans la partie Sud), les déplacements ne sont pas facilités. Pour effectuer les trajets entre grande ville, il existe souvent des minibus ou bien de vieux bus – des machrouts – utilisés dans les deux cas par les arméniens. Ils sont souvent bondés et il ne faut pas avoir peur de voyager en surnombre. Les trajets dans ces transports ont un coût dérisoire. Pour visiter les différents sites et églises excentrées des villes et non desservis par les transports, il est possible aussi de louer des taxis à la demi-journée (prix maximum rencontré : 20 € pour la demi-journée). Enfin, vous ne resterez jamais très longtemps sur le bord d’une route à attendre un transport : des voitures particulières s’arrêtent forcément pour vous demander votre destination et vous y conduire – souvent gratuitement - .
Voilà pour les grandes lignes, si vous souhaitez visiter ce beau pays– et je vous y invite – n’hésitez pas à me poser des questions.
Khiva
Salut
Je vais devoir aller en Géorgie pour un stage, et vu le prix du billet d'avion depuis Paris (g trouvé au mieux 900euros)🤪 je cherche un autre moyen...
1) en bateau depuis la Roumanie (Constanta)...mais arriver en Adjarie ou Abkhazie est il possible? Sans payer des droits de seigneuriage exorbitants au roitelet local? (quoique je le crois out depuis un an pour l'Adjarie, mais ça reste pas une zone bien contrôlée par Tbilissi apparemment)
2) en bateau toujours, mais depuis la Turquie (un trajet Istanbul-Bantumi existe non?). Même question pour l'arrivée sur la côte géorgienne
3) en avion, apparemment par Aeroflot, mais arriver en Arménie pose plusieurs questions: il faut un visa? (sachant qu'il se passera 4 mois 1/2 entre mon transit aller et le retour) .Y a t il une sorte de laissez passer? Le coût de cette formalité?... et le coût du trajet jusqu'à Tbilissi, est-ce dangereux pour un Occidental, etc. Le problème de passer du temps à l'aéroport de Moscou ne m'enchante pas mais c'est pas plus grave que ça.
4) autre possibilité, arriver en turquie et longer la côte en car jusqu'en Géorgie...mais j'ai l'impression que ça signifie un passage par l'Adjarie, car après ça m'a l'air bien montagneux... et je vais pas m'amuser à prendre des sentiers de muletiers 😕
Voilà...merci de votre coup de main
Je vais devoir aller en Géorgie pour un stage, et vu le prix du billet d'avion depuis Paris (g trouvé au mieux 900euros)🤪 je cherche un autre moyen...
1) en bateau depuis la Roumanie (Constanta)...mais arriver en Adjarie ou Abkhazie est il possible? Sans payer des droits de seigneuriage exorbitants au roitelet local? (quoique je le crois out depuis un an pour l'Adjarie, mais ça reste pas une zone bien contrôlée par Tbilissi apparemment)
2) en bateau toujours, mais depuis la Turquie (un trajet Istanbul-Bantumi existe non?). Même question pour l'arrivée sur la côte géorgienne
3) en avion, apparemment par Aeroflot, mais arriver en Arménie pose plusieurs questions: il faut un visa? (sachant qu'il se passera 4 mois 1/2 entre mon transit aller et le retour) .Y a t il une sorte de laissez passer? Le coût de cette formalité?... et le coût du trajet jusqu'à Tbilissi, est-ce dangereux pour un Occidental, etc. Le problème de passer du temps à l'aéroport de Moscou ne m'enchante pas mais c'est pas plus grave que ça.
4) autre possibilité, arriver en turquie et longer la côte en car jusqu'en Géorgie...mais j'ai l'impression que ça signifie un passage par l'Adjarie, car après ça m'a l'air bien montagneux... et je vais pas m'amuser à prendre des sentiers de muletiers 😕
Voilà...merci de votre coup de main
bonjour à toutes et à tous,
quelqu'un a des petits renseignements sur des endroits sympas à voir en arménie (en aout)? je n'ai que 15 jours pour ce voyage. je pense qu'on se déplacera en transport en commun là bas. et si quelqu'un connais un guide aussi (un bouquin, style piti tufé mais en mieux... 😉). merki d'avance. xavier.
quelqu'un a des petits renseignements sur des endroits sympas à voir en arménie (en aout)? je n'ai que 15 jours pour ce voyage. je pense qu'on se déplacera en transport en commun là bas. et si quelqu'un connais un guide aussi (un bouquin, style piti tufé mais en mieux... 😉). merki d'avance. xavier.
Bonjour,
Je pars en octobre en Arménie et je voudrait rejoindre une amie qui est à goudzha (je sais pas vraiment comment ça s'écrit)en azerbaidjan (frontière avec géorgie et arménie). Que me conseillez vous comme itinéraire? De plus je pars seule, ce trajet n'est pas trop dangereux?
Merci
Je pars en octobre en Arménie et je voudrait rejoindre une amie qui est à goudzha (je sais pas vraiment comment ça s'écrit)en azerbaidjan (frontière avec géorgie et arménie). Que me conseillez vous comme itinéraire? De plus je pars seule, ce trajet n'est pas trop dangereux?
Merci
Bonjour,
Quelqu'un sait-il si la frontière Turquie/ Arménie est ouverte ?
J'ai regardé les discussions sur le sujet dans le forum mais la dernière en date est de 2005 .
Autre question puisque nous hésitons encore sur notre destination, quelqu'un sait-il s'il y a une route permettant d'accéder en Ukraine en évitant la Moldavie qui est semble-t-il un nid à problèmes à la douane .
Merci de vos réponses.
Quelqu'un sait-il si la frontière Turquie/ Arménie est ouverte ?
J'ai regardé les discussions sur le sujet dans le forum mais la dernière en date est de 2005 .
Autre question puisque nous hésitons encore sur notre destination, quelqu'un sait-il s'il y a une route permettant d'accéder en Ukraine en évitant la Moldavie qui est semble-t-il un nid à problèmes à la douane .
Merci de vos réponses.
Bonjour,
Après un refus de visa iranien l'année dernière (à Paris), je vais peut-être retenter cet été en passant par l'Arménie. Après avoir lu quelques discussions, j'ai compris qu'il n'est pas possible d'avoir le visa à la frontière iranienne. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'obtenir un visa au consulat iranien d'Erevan? (dans un délai raisonnable qui me permettrait de vadrouiller un peu en Arménie pendant que le consulat s'occupe de visa)
D'ailleurs existe-t-il un visa arménien double entrée?
Parch
Après un refus de visa iranien l'année dernière (à Paris), je vais peut-être retenter cet été en passant par l'Arménie. Après avoir lu quelques discussions, j'ai compris qu'il n'est pas possible d'avoir le visa à la frontière iranienne. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'obtenir un visa au consulat iranien d'Erevan? (dans un délai raisonnable qui me permettrait de vadrouiller un peu en Arménie pendant que le consulat s'occupe de visa)
D'ailleurs existe-t-il un visa arménien double entrée?
Parch






